#webtube :Plongée au coeur du réacteur immigrationniste européen, où le RN et les droites nationales marquent des points.
Cette semaine, Boulevard Voltaire reçoit Fabrice Leggeri, ancien directeur de l’agence Frontex et député RN au Parlement européen. La voix de ce spécialiste des questions migratoires est particulièrement attendue, au moment où l’Assemblée nationale a adopté en première lecture, ce mardi 5 mai, la proposition de loi « visant à renforcer la sécurité, la rétention administrative et la prévention des risques d’attentat », sur proposition du député macroniste Charles Rodwell, dite « loi Philippine ». Fabrice Leggeri explique la position du RN qui a voté cette loi, tout en considérant qu’elle n’est qu’une « rustine macroniste ». Il revient également sur les mesures prises au Parlement européen, avec le RN et le groupe des Patriotes pour l’Europe, en faveur du durcissement des politiques migratoires. Régularisations massives par le Premier ministre socialiste espagnol, laxisme de Nuñez, relation avec l’Algérie, problèmes de la rétention administrative, immigration étudiante et « de travail », coût réel de l’immigration : plongée au cœur du réacteur immigrationniste européen, où le RN et les droites nationales marquent des points.
#webtube : Il n’y aura pas de survivant à une troisième guerre mondiale. Du moins pas en Europe. Alors que la célébration du 8 Mai 1945 devrait être porteuse d’un message de paix, après les six années terrifiantes qui ont embrasé le monde de 1939 à 1945, nous voyons au contraire une hystérie collective s’emparer de l’Europe, qui se réarme à tout-va en s’inventant un ennemi : la Russie, première puissance nucléaire de la planète.
En ce 8 Mai 2026, ce n’est donc pas la paix de 1945 que nous célébrons en Europe, mais au contraire la troisième guerre mondiale de 2030, que les fous furieux que sont Macron, Starmer, Merz ou Tusk appellent de leur vœux et préparent à marches forcées.
Pourquoi ? Parce que depuis la nuit des temps les guerres permettent aux dirigeants de faire oublier le naufrage de leur politique. Et à ce titre, le bilan de l’Union européenne est accablant.
Alors qu’elle était la promesse d’une prospérité et d’une paix éternelles, selon le vieux principe que l’union fait la force, cette Europe, divisée comme jamais, est devenue le symbole du naufrage économique, sécuritaire et identitaire. Et cerise sur le gâteau, elle nous prépare à la guerre.
Ivre de ses délires mondialistes, elle s’est torpillée toute seule, en ouvrant ses frontières à la déferlante migratoire de déshérités sous-qualifiés qui nous ruine, en livrant son industrie et son agriculture à une concurrence mondiale déloyale, en s’imposant des normes environnementales intenables et en confisquant aux peuples leur souveraineté et leur droit élémentaire de décider de leur propre avenir.
Sans matières premières, en perte de compétitivité constante, cette Europe impérialiste dirigée par une poignée d’autocrates non élus ne cesse de sombrer dans les dettes et l’appauvrissement généralisé. Elle est devenue un continent dangereux, où les malfrats sont hyper protégés par des lois iniques qui mettent les populations en danger. Les droits de l’homme appliqués à des individus dépourvus d’humanité, c’est un encouragement au crime.
Et pour s’exonérer de leur incompétence dévastatrice, ces nullités mondialistes ne trouvent rien de mieux que d’accabler la Chine pour sa concurrence déloyale, ou bien la Russie pour son bellicisme menaçant.
Parmi les naufragés du mondialisme, la France est la plus touchée. Rappelons que la retraite à 60 ans, les 35 heures, l’immigration de masse qui ne s’intègre plus, l’écologie punitive, les atermoiements sur le nucléaire, la fiscalité confiscatoire qui décourage l’entreprise, le naufrage de l’école et de tous nos services publics ainsi que l’endettement perpétuel devenu incontrôlable, tout cela n’est pas la faute de Xi Jinping. C’est le résultat de quarante années de gabegie, largement aggravée par le banquier Macron, modèle absolu d’incompétence.
Une bonne guerre pour faire diversion
Par conséquent, pour tous ces ratés qui nous ont menés au désastre, rien de tel qu’une bonne guerre pour ressouder les troupes et faire oublier le grand déclassement que subissent les peuples, qui ont cru naïvement à l’Eldorado éternel.
Après Xi Jinping, voici donc un autre bouc émissaire tout trouvé : Poutine.
Depuis la fin de la guerre froide, ce ne sont que mensonges et trahisons de l’Occident à l’égard des Russes, qui espéraient sincèrement, après la chute du Mur en 1989 et la fin de l’URSS en 1991, un rapprochement avec l’Europe.
Mais alors que Gorbatchev misait sur la paix avec la dissolution du pacte de Varsovie et celle de l’Otan devenue une alliance inutile, l’Occident machiavélique n’a jamais cessé de vouloir affaiblir la Russie, détentrice des plus vastes richesses énergétiques et minières de la planète, avec l’immense Sibérie et l’Eldorado arctique inexploité. L’Otan, qui rêve depuis toujours de dépecer la Russie pour lui voler son fabuleux trésor géologique, est ainsi passée de 16 membres en 1990 à 32 aujourd’hui, alors que la Russie n’a jamais manifesté la moindre agressivité envers l’Europe.
Je l’ai déjà dit, mais répétons-le car vous ne le lirez jamais dans la presse aux ordres, la guerre en Ukraine a commencé en 2014 quand la CIA a renversé le régime pro-russe en place à Kiev. Ensuite, ni Kiev, ni Paris, ni Berlin n’ont voulu appliquer les accords de Minsk de 2015, qui auraient pourtant évité que Poutine lance son offensive pour protéger les Russes du Donbass persécutés depuis huit ans. Cette guerre est donc une volonté de l’Occident. Et celle qui s’annonce pour 2030 l’est également, pour des raisons différentes.
Même aujourd’hui, Poutine n’a jamais riposté aux agressions des Occidentaux qui arment l’Ukraine et alignent sanction sur sanction contre la Russie, notre alliée de 14-18 et de 39-45.
Mais en 2026, le grand vainqueur du nazisme, qui a sacrifié 26 millions des siens pour détruire 80 % des armées hitlériennes et permettre ainsi le débarquement allié du 6 juin 1944, en 2026 donc, ce pays à qui nous devons de ne pas vivre sous la férule nazie est devenu notre ennemi parce que l’Europe veut la guerre. Régis de Castelnau nous rappelle que l’Armée rouge a anéanti plus de 500 divisions allemandes et une centaine de divisions combattant aux côtés des nazis. Mettre cette vérité sous le tapis est une ignominie sans nom qui discrédite totalement nos russophobes intégristes.
Or, cette guerre que veulent les Européens et qu’ils préparent pour 2030, sera notre tombeau. Ce sera la troisième guerre mondiale, au cours de laquelle Russie et Occident échangeront 12 000 têtes nucléaires qui vitrifieront la planète à jamais, interdisant toute forme de vie pour l’éternité.
Terminons en citant Jacques Myard, qui nous rappelle quelques dates essentielles de la Seconde Guerre mondiale, en ce 8 Mai 2026. Trop de jeunes Français ou moins jeunes, ignorent tout de ce conflit.
– 3 août 1939, déclaration de guerre et début de la « drôle de guerre »
– mai 1940, percée allemande dans les Ardennes, qui aboutit à la défaite de la France et à l’armistice du 22 juin 1940 à Compiègne.
– Appel du 18 juin prononcé depuis Londres par le général de Gaulle, qui déclare : « La France n’est pas seule, c’est une guerre mondiale ».
– 26 août 1940, ralliement de Félix Eboué, gouverneur du Tchad et de l’Afrique équatoriale française.
– 21 octobre 1940, discours de Winston Churchill qui s’adresse en français aux Français : « Dieu protège la France ».
– 2 mars 1941, victoire de Koufra (Libye) sur les troupes italiennes, suivie du serment du colonel Philippe Leclerc face à ses hommes : « Jurez de ne déposer les armes que lorsque nos couleurs, nos belles couleurs, flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. »
– 7 décembre 1941, le Japon attaque les Américains à Pearl Harbour, les États-Unis entrent en guerre.
– 27 mai-11 juin 1942, résistance héroïque à Bir Hakeim des troupes françaises libres commandées par le général Koenig, face aux armées italiennes et allemandes commandées par le général Rommel.
– 8 novembre 1942, les Alliés débarquent en Afrique du Nord, puis en Italie en septembre 1943.
– 2 février 1943, le général von Paulus se rend au général Joukov à Stalingrad.
– 23 août 1943, les Soviétiques gagnent la plus grande bataille de chars de l’histoire à Koursk.
– 6 juin et 15 août 1944, les Alliés débarquent en Normandie et en Provence, soutenus par la Résistance.
– 7 mars 1945, les Alliés franchissent le Rhin à Remagen.
– 25 avril 1945, Américains et Soviétiques font leur jonction à Torgau, à 150 km au sud de Berlin.
– fin avril 1945, chute de Berlin. Hitler se suicide.
– 8 et 9 mai, à Reims et à Berlin, la France signe la capitulation du Reich.
– 2 septembre 1945, le Japon capitule après les bombardements nucléaires sur Hiroshima et Nagasaki.
C’est donc par le feu nucléaire que se termine la Seconde Guerre mondiale.
Une réalité que nos crétins de va-t-en-guerre qui veulent en découdre avec un pays ami qui nous a sauvés du nazisme ont visiblement oubliée. C’est dire combien nous sommes en danger dans cette Europe dirigée par des fous furieux qui préfèrent ignorer les leçons de l’histoire.
Non contents d’avoir ruiné l’Europe, ils nous conduisent au pire pour faire oublier le naufrage de leur politique et leurs turpitudes en tous genres.
Alors que l’Europe est menacée par l’islam conquérant et par un tsunami migratoire sans précédent, les illuminés qui nous gouvernent ne trouvent rien de mieux que de préparer une guerre contre un pays blanc et chrétien, un pays ami défenseur des valeurs conservatrices qui font la force des nations, notre allié de toujours. C’est du suicide. Espérons que d’ici là, les plus cinglés des dirigeants européens auront été balayés et remplacés par des sages, décidés à œuvrer pour la paix et pour le rapprochement avec la Russie.
La Fédération de Russie arrimée à l’Europe, forte de ses colossales richesses et de ses brillants cerveaux, ferait de notre continent la grande puissance économique, militaire et spatiale de demain. Ce serait là un combat autrement plus porteur que l’objectif délirant d’une guerre fratricide en 2030. Mais visiblement, des siècles de guerre en Europe n’ont pas guéri les fous qui nous gouvernent.
#webtube : Qu’importe les irrégularités, parfois les discriminations, commises dans certaines municipalités LFI qui ont ouvert un processus de sécession de la République. Renforçant le séparatisme de fait des enclaves étrangères hostiles qu’elles représentent. Où la loi et ses représentants n’ont plus droit de cité depuis belle lurette.
Qu’importe les crimes de sang et les actes de vandalisme perpétrés par des soi-disant « antifascistes » ou de prétendus « anti-racistes ». Dans l’indifférence des pouvoirs publics tant qu’ils n’ont pas en pâtir. Qu’importe la gabegie qui pourrit les finances de l’État et mine l’audiovisuel public avec son cortège de corruption, de népotisme et d’injustices. Du moment qu’on reste entre soi, on préfère regarder ailleurs.
L’heure est grave et des mesures doivent être prises… Pour retirer au RN toute chance d’arriver au pouvoir. Ce parti pourtant bien assagi depuis JMLP menace trop leurs rentes.
Les médias de gauche hargneux, des associations délatrices haineuses et une justice politique expéditive resserrent leur emprise sur la France. Dans une synergie défensive tous azimuts, tellement les crapules au pouvoir depuis plus de 40 ans craignent d’avoir à rendre des comptes s’ils devaient céder la place. Ce n’est pas le chant du cygne mais le grognement du sanglier acculé dans sa bauge, prêt à charger quoi qu’il advienne.
Ils ont embrouillé Marine et des cadres du RN coupables d’avoir utilisé leurs crédits européens de représentation pour « faire de la politique ». Qu’auraient-ils préféré qu’ils en fassent ? De la broderie ou des pâtisseries orientales ? L’objectif était de l’empêcher d’être candidate à la présidentielle. En l’accusant de soi-disant « malversations » couramment pratiquées par des socialauds et des centristes sans qu’on y trouve à redire. Surtout quand une partie des fonds sont destinés à des organisations glauques du Proche-Orient.
« Caramba encore raté ! » se sont-ils tous exclamé lorsque les sondages leur ont appris que le jeune Bardella qu’ils sous-estimaient faisait un candidat de remplacement tout à fait crédible. Dès lors, c’est contre lui que la machine européiste à broyer les patriotes s’est remise en marche.
Sur plaintes de sycophantes d’extrême gauche, relayées par les habituels merdias islamo-gauchistes, le Parquet Financier s’est saisi de l’affaire en frétillant d’aise. Jordan aurait utilisé une partie des crédits européens de formation pour se former (quelle impudence !) à l’éloquence et à la dialectique des médias. Comme s’il avait besoin de ça !
L’examen de la « suspicion de fraude » a peu de chances d’aboutir à une disqualification inextremis de Jordan. Quoique, avec les oligarques de l’anti-France, le pire est toujours possible. Ils ne sont plus à une entourloupe près pour garder le pouvoir… Mais à moins d’un emballement médiatico-judiciaire cousu de fil blanc comme contre Fillon il y a dix ans, cette nouvelle combine semble moins destinée à l’empêcher de se présenter qu’à limiter sa liberté d’action pendant la campagne. En l’obligeant à se défendre contre des rafales de calomnies.
Il aura beau porter plainte en diffamation et dénonciations abusives, le mal sera fait dans les petites têtes des téléphages tièdes, hésitants ou indécis. Déjà apeurés à l’idée de ne plus voter, pour une fois, en faveur d’un énième avatar de l’UMPS. Mais comme ce n’est pas jugé suffisant pour faire vaciller Bardella, les malfaiteurs qui manipulent l’opinion s’en prennent maintenant à sa compagne.
Agresser les femmes est une spécialité des islamo-gauchistes mafieux. C’est même à ça qu’on les voir venir de loin !
Pour Sébastien Chenu sur CNews, les critiques visant la relation entre le président du Rassemblement national et Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles est le « degré le plus minable de la vie politique ». D’autant que la gauche bien-pensante se drape toujours dans les surplis de sa moraline à deux balles pour clamer qu’on ne touche pas à la vie privée. Mais on peut faire une exception pour les RN qui veulent les éjecter de leurs sinécures.
S’en prendre à un responsable politique à travers sa compagne qui n’a jamais participé à une algarade politicienne dépasse les limites du débat légitime et relève d’une forme d’acharnement mesquin. Auquel ont échappé la chanteuse du nain hongrois et l’actrice de Porcinet. Rien de comparable avec Brichel qui s’est ouvertement engagée en politique en faveur de son giton lors d’interviews et de diverses manifestations publiques depuis 2017. Appuyée par le vacarme tonitruant de la claque de ses copines du show-business et des médias rampants.
Ce tohu-bohu autour de la partenaire de Jordan a même éclaboussé sa famille accusée de malversations financières et de blanchiments de fonds dans des paradis fiscaux, sans le moindre commencement de preuve. Mais « calomniez, calomniez il en restera toujours quelque chose », comme disait Francis Bacon qui n’était pas un jambon. Il n’empêche qu’ils ne peuvent inverser une tendance tenace : à droite, la grâce et la beauté. À gauche, la graisse et la bêtise.
Sur les réseaux asociaux et au fronton des merdias, les réactions sont multiples et très contrastées. Si on ne tient pas compte des complexés et des envieux, la thèse d’une défense nécessaire contre des attaques intrusives s’oppose au réalisme de ceux qui considèrent que si la médiatisation de la relation entre la princesse et le prolo ouvre les digues à tous les débordements, Jordan et son équipe devraient transformer cette pipolisation en aubaine. L’électeur moyen et surtout l’électrice sont sensibles aux contes de fées. Autant tirer sur la corde sensible.
Tous les coups ont été tentés pour déstabiliser Bardella !
Dans un premier temps, ils ont puisé dans sa biographie un élément qui n’a rien de secret. La grand-mère paternelle de Jordan, Réjane Mada, est d’origine kabyle. Cela leur a suffi pour en faire une Algérienne ! Il n’y aurait eu aucune honte à ça, sauf que quiconque connaît un peu l’histoire sait que la plupart des Kabyles envahis et convertis de force n’ont jamais porté dans leur cœur les Arabes qui continuent à les persécuter encore aujourd’hui.
Ensuite, ils ont tenté de le faire passer pour un illettré parce qu’il n’a pas terminé son cursus universitaire, sans doute trop pris par la politique. En tout cas, un certificat de licence obtenu à la régulière vaut mieux que tous les titres bidon que les bolchos s’octroient. Établissant des équivalences entre les années de militantisme trotskiste et les études supérieures. Pour des thèses qui sont autant de plagiats.
Enfin, jaloux qu’il vende ses bouquins cent fois mieux que les leurs, les philistins de la culture n’ont pas hésité à recourir à des faux pour diffuser des citations apocryphes où des magnats du monde économique et des personnalités de la culture auraient fustigé ses insuffisances. Tous les coups sont permis pour l’abattre. Puisque c’est un « facho ».
La mesquinerie de la gauche barjot mijote dans l’abjection
L’ignominie de l’anti-France a franchi un nouveau seuil lorsqu’ils ont reproché à Maria Carolina d’avoir participé à une cérémonie en souvenir de Napoléon Premier, dont elle est une lointaine descendante. Aux Invalides, en compagnie de plusieurs militaires, elle a honoré la mémoire de l’empereur mais également celle de tous les soldats tombés pour la France. Mais le patriotisme révulse la gauche collabo.
En toute hypothèse, aussi française qu’italienne, elle devrait pouvoir se réclamer d’au moins autant de droits civiques qu’une femme de ménage ivoirienne ou une étudiante syrienne, portées aux nues par l’extrême et l’ultra gauche. Qui osent dire aux Français : « Si vous n’êtes pas contents, allez-vous en. Vous n’êtes plus chez vous en France ! ».
Comme si les gauchistes avaient encore besoin de prouver leur bassesse morale et leurs limites intellectuelles, Maria Chiara, la sœur cadette de Maria Carolina, a été punie en raison des « mauvaises fréquentations » de sa frangine. Les islamo-écolos l’ont chassée du WWF, une fondation pour la protection de la nature, théoriquement apolitique, qui défend les espèces menacées comme les pandas mais pas les Gaulois. Un sectarisme de même nature que l’ostracisme contre Brigitte Bardot dont l’engagement en faveur de la cause animale, grand combat de sa vie, fut piétiné en raison de la couleur politique de son mari.
#webtube : Le Sahel est en train de payer au prix fort le départ des soldats français et ce ne sont pas les Russes de l’Africa Corps qui changeront la donne. Les Russes enlisés en Ukraine ont d’autres priorités que défendre ces régimes africains fantoches.
À part les Toubous, redoutables guerriers tchadiens, et les Touaregs, je ne vois aucune armée nationale africaine capable de résister aux jihadistes qui mettent le Sahel en coupe réglée. Par conséquent, on voit mal comment le Mali, vaste comme deux fois et demie la France, pourrait reprendre le contrôle du pays après l’offensive jihadiste contre Bamako et les villes du nord, dont certaines sont tombées aux mains des Touaregs alliés aux islamistes.
Pour la junte au pouvoir, il s’agit de trouver des boucs émissaires pour endosser la responsabilité du désastre. Assimi Goïta, président de « transition » depuis le coup d’État de 2020, a donc lâché ses forces de sécurité contre les opposants et les contestataires, semant la terreur parmi la population : exécutions et enlèvements extra-judiciaires sont au menu.
Mais sur le plan militaire, c’est l’impuissance du régime qui domine. Non seulement il est hors de question de reprendre les villes tombées aux mains des rebelles, comme Kidal ou Tessalit, mais Bamako subit un blocus sur l’essence et le diesel qui paralyse les activités.
Quelques camions-citernes escortés par l’armée parviennent en ville, mais le soutien de l’Africa Corps, en sous-effectifs, affiche ses limites.
Ce qui se profile dans les mois qui viennent, c’est d’abord la prise de contrôle sur le nord du pays par les Touaregs du Front de libération de l’Azawad (MNLA). En attendant que les jihadistes liés à al-Qaïda s’emparent du sud du pays et fondent leur califat.
À moins que les Russes obtiennent un renfort massif pour stabiliser la situation, il y a fort à parier que le sud tombera à son tour.
Tout cela ne fait pas les affaires des pays voisins, comme l’Algérie, le Maroc ou la Mauritanie.
La triste conclusion de ce désastre est que la France se sera investie en pure perte depuis 2013, début des opérations Serval et Barkhane. 58 de nos soldats ont perdu la vie au Sahel.
C’est à l’appel du président malien de l’époque que François Hollande avait déclenché l’opération Serval pour stopper les colonnes jihadistes qui fondaient sur Bamako. Un succès total. Mais tout au long des années suivantes, la France n’a bénéficié d’aucun soutien européen pour sécuriser un territoire vaste comme l’Europe.
Trois coups d’État ont bouleversé le Sahel, conduisant à l’éviction de la France. Rappelons que depuis l’indépendance, plus de 100 coups d’État et plus de 100 conflits armés ont ravagé l’Afrique.
Après tant de soldats morts pour rien, j’ose espérer que nous n’y retournerons jamais. Les Russes nous en ont chassé. Ils ne connaissent pas l’Afrique et je leur souhaite bien du plaisir…
#webtube : Enfin une excellente nouvelle : le PS est en train d’exploser et cela va avoir de sacrées conséquences. Petit retour en arrière pour bien mesurer ce qui se joue en ce moment.
Le dernier congrès du PS a eu lieu du 13 au 15 juin 2025 à Nancy. Comme le précédent à Marseille, il a été très tendu. Il y avait 3 textes (courants) en compétition : le courant A (Olivier Faure), le courant B (Boris Vallaud) et le courant C (Nicolas Mayer-Rossignol). Le résultat du vote sur ces textes a été : Olivier Faure 42,22 %, Boris Vallaud 17,41 % et Nicolas Mayer-Rossignol 40,38 %. Donc aucun courant n’avait la majorité à lui seul. Il y avait 2 gros courants et un plus petit. C’est donc ce dernier qui allait être faiseur de roi. Et Boris Vallaud a choisi Olivier Faure qui est donc devenu le chef du PS (1er secrétaire) alors qu’il était minoritaire. Pour le dire simplement, Olivier Faure est totalement aligné sur la stratégie de Mélenchon. Pas de primaire à gauche, candidature unique de Mélenchon à la présidentielle et dans les législatives qui suivront 1 seul candidat de gauche dans chaque circonscription, renouvelant la stratégie du NFP appliquée en juillet 2024. Cette stratégie a un énorme avantage : elle permet grâce à une négociation entre appareils de partager la galette électorale. PS… tant d’élus, PCF… tant d’élus, LFI… tant d’élus et Verts… tant d’élus. Tout le monde sauve ainsi ses meubles, mais en étant cornaqué par la LFI de Mélenchon qui est le vrai patron. Le choix, si l’on ose dire, se résume à : choisir de passer sous les fourches caudines de Mélenchon et avoir des élus assurés, ou choisir l’indépendance et disparaître électoralement. Pour le PS par exemple, l’alliance était inespérée car souvenons-nous de sa candidate Anne Hidalgo qui a réalisé le score historique de 1,75 % à la présidentielle de 2022. Il est donc tout à fait raisonnable de penser que le PS allant seul aux législatives n’auraient eu aucun élu ou peut-être quelques-uns mais en aucun cas 60 comme le permettait l’accord Nouveau Front Populaire NFP. Le PS a bien eu ses 60 élus. Et pour 2027, c’est encore le même problème. Donc, même s’il fait quelques déclarations pas très aimables pour Mélenchon, Olivier Faure reste totalement attaché à cette stratégie d’union de la gauche, cornaquée par Mélenchon qui lui permet de conserver un groupe de députés conséquent.
De l’autre côté, Nicolas Mayer-Rossignol est opposé à cette stratégie prônée et pratiquée par Olivier Faure. Mayer-Rossignol souhaite la reconstruction d’un Grand Parti Socialiste (GPS) regroupant ceux qui sont dans le PS comme Carole Delga (présidente de la région Occitanie), Hélène Geoffroy (maire de Vaulx-en-Velin), le député Philippe Brun… etc. ou hors du PS comme Raphaël Glucksmann, Benoit Hamon, Bernard Cazeneuve… Il veut aussi reconstruire le PS en faisant revenir les adhérents qui ont fui depuis plusieurs années et arriver à un parti de 100 000 membres. Quant au candidat qu’il souhaite pour 2027, c’est bien sûr François Hollande qui est certainement celui qui tire les ficelles tout en étant camouflé dans la coulisse. Et entre ces deux personnages opposés, occupant donc une position d’arbitre, se trouve Boris Vallaud. Il se veut l’homme de la réconciliation et de la doctrine. Il fait des propositions politiques et privilégie la lutte contre l’extrême droite. Mais l’affaire et cette alliance assez bizarre Faure-Vallaud n’aura même pas duré un an. Boris Vallaud vient de claquer la porte de la direction nationale du PS. Sont donc partis 24 membres à lui dont 21 secrétaires nationaux. Quelle est la raison invoquée pour ce départ ? Olivier Faure, malgré de multiples tentatives de dialogue, s’est enfermé dans un exercice solitaire du pouvoir et notamment ne veut pas discuter de la stratégie à mettre en œuvre pour la présidentielle de 2027. Dans une lettre adressée à Olivier Faure, Boris Vallaud le dit sans détour : « Le plus souvent désormais tu décides seul ». Et pour cause, comme je l’ai indiqué, il veut que ce soit la politique d’unité de la gauche sous les ordre de Mélenchon qui soit celle du PS. Donc le clash était inévitable. Le résultat, c’est qu’Olivier Faure, de ce fait, est toujours 1er secrétaire, mais n’a plus de majorité pour mettre en œuvre sa politique. Et diriger quand on est minoritaire, c’est impossible. Ces tensions étalées au grand jour ont fait réagir. Sur LCI, Jean-Luc Mélenchon a ironisé : « Cela donne envie de rire et de pleurer, de voir le courant qui s’appelle Unir aggraver les divisions de son propre parti ».
La grande question est donc maintenant : que va-t-il se passer dans le PS et au sein de la gauche ?
Dans le PS, c’est assez simple à imaginer. Tout d’abord il faut comprendre que Boris Vallaud n’a pas fait cela tout seul. Il y a des gens derrière. Et bien ceux qui tirent les ficelles ont déjà prévu la suite qui sera sans doute la suivante. Boris Vallaud et Nicolas Mayer-Rossignol vont certainement officialiser leur alliance et trouver un moyen pour destituer ou pousser à la démission Olivier Faure. Puis ils vont mettre en ordre de marche le PS sur une ligne « reconstruisons le grand PS » en y intégrant des gens qui aujourd’hui sont à l’extérieur (Glucksmann, Hamon, Cazeneuve…) avec un vrai programme social-démocrate, un candidat présentable pour 2027 et la préparation des législatives en trouvant dans un maximum de circonscriptions le candidat ad hoc. Sans oublier une grande campagne d’adhésion avec comme objectif un parti de 100 000 adhérents. Dès lors qu’on comprend que c’est cela l’objectif, on ne peut qu’admettre que Boris Vallaud n’a fait qu’accomplir la 1re étape de cette stratégie en quittant la direction du PS. Au passage, le PS pourrait aussi exploser : une partie pourrait créer un parti socialiste bis qui ferait alliance avec LFI. Tandis que l’autre, le PS actuel, s’engagerait ouvertement dans la voie que j’ai indiquée. Le PS actuel pourrait également changer de dirigeants et Olivier Faure rester à l’intérieur et se battre pour que le PS retrouve une politique pro-alliance avec LFI. Mais je ne crois guère à cette dernière possibilité. Je pense la rupture plus crédible.
Quant au reste de la gauche, que va-t-elle faire ? Pour les Verts c’est très simple, Marine Tondelier l’a dit. Elle reste fidèle à la stratégie d’alliance avec LFI. Avec le PCF rien n’est très clair à ce jour. Certes son secrétaire général, Fabien Roussel, s’est fait exfiltrer le 1er mai il y a deux ans pour échapper à la raclée que des militants LFI voulaient lui infliger. Certes, récemment, Sophia Chikirou, la compagne de Mélenchon, a traité Fabien Roussel de Doriot, ce qui veut dire de fasciste, mais malgré tout, c’est grâce à son alliance avec LFI que ce parti a encore des députés. Et pour lui, rejoindre le camp des socio-démocrates en reconstruction ce serait un peu lâcher la proie pour l’ombre, car rien ne lui garantit qu’il aurait des élus en partant avec eux.
Reste que ce coup de théâtre dans le PS risque d’avoir une conséquence qui était incroyable il y a encore quelques jours : la non-élection de Mélenchon à la présidentielle de 2027. Et même sans doute sa non-qualification au 2e tour. Car les derniers sondages sont assez clairs en matière de tendance. Mélenchon est à 12 %, les Verts à 4 % ainsi que le PCF 4 % et Glucksmann (PS + Place Publique) sont à 11 %. Il est donc très probable que Mélenchon ne soit pas au 2e tour ou, s’il y arrive, avec un tel retard que son élection serait impossible. Par contre, si le PS (avec le PP ?) présente un candidat et que Mélenchon mord la poussière à cause de cela, il y aura du sang sur les murs, surtout si c’est Hollande qui est le candidat. Pourquoi ? Parce qu’il existe de la part de Mélenchon une haine envers Hollande qui ne s’éteindra jamais. Cela dure depuis le congrès de Brest en 1997. À ce congrès, dixit Mélenchon, il y avait un accord secret avec Hollande pour qu’à l’issue des élections il obtienne 15 % (ce qui permet de voir à quel point les élections dans le PS sont honnêtes et sans bourrage d’urnes). Mais à la proclamation des résultats, Mélenchon n’a eu que 10,21 % des voix, tromperie qu’il ne pardonnera jamais à Hollande. Alors si en 2027, dernière chance pour Mélenchon d’être élu, c’est à nouveau Hollande qui est responsable de son échec, ça risque d’être du brutal, c’est sûr. Et quelle pourrait prendre la forme de la vengeance de Mélenchon ?
C’est tout simple. Partout où le PS de Hollande présentera un candidat, l’alliance des partis autour de LFI présentera un candidat pour faire perdre celui de Hollande. Ce faisant, cela risque de se transformer en un véritable jeu de massacre pour la gauche. Et en un superbe boulevard pour le RN qui pourrait sans beaucoup de difficulté gagner à lui seul la majorité de l’Assemblée nationale puisque la politique du cordon sanitaire ne pourrait plus s’appliquer. Souvenons-nous à ce sujet que dans de très nombreuses circonscriptions le candidat RN n’avait été battu que pour 1 ou 2 % des suffrages. Donc une chambre bleu horizon, comme en 1968, n’est nullement utopiste.
Ce qui est en train de se passer dans le PS risque donc d’avoir des conséquences incroyables qui pourraient bouleverser le paysage politique en France pour de longues années.
J’avoue que cette perspective me remplit d’aise et d’espoir.
#webtube : Dans cet entretien matinal sur France 2, Florian Philippot, président du mouvement « Les Patriotes », aborde des sujets de politique nationale et internationale avec un ton très critique envers le gouvernement actuel et l’Union européenne. Annonce de candidature : Florian Philippot confirme officiellement sa candidature pour l’élection présidentielle de 2027. Il précise toutefois qu’il serait prêt à se ranger derrière une candidature plus « rassembleuse » pour le camp souverainiste, citant notamment le nom de Philippe de Villiers. Position sur le conflit international : Il exprime une opposition ferme à l’implication de la France dans les tensions au Moyen-Orient et au conflit en Ukraine. Il appelle à l’arrêt des sanctions contre la Russie pour favoriser une baisse des prix de l’énergie en France. Souveraineté et Frexit : L’essentiel de son discours repose sur la sortie de l’Union européenne (Frexit), de l’Euro et de l’OTAN. Selon lui, c’est la seule solution pour que la France reprenne le contrôle sur sa fiscalité (notamment la TVA sur les carburants) et sa politique énergétique. Critique des autres oppositions : Il se distingue de Jordan Bardella en affirmant que ce dernier souhaite rester dans le système européen, ce qui, selon Philippot, rendrait toute politique nationale inefficace.
#webtube : Cet ensauvagement que les happy few du Carré VIP du Parc font semblant de ne pas voir
Porté sur les fonts baptismaux à l’aube des années 70, le Paris-Saint-Germain raconte, par l’évolution de sa base de supporters, une petite histoire de ce que sont devenues la France et son auguste capitale. Du nationalisme bleu-blanc-rouge de la tribune Boulogne dans les années 80 à la diversité qui peuple aujourd’hui le CUP, collectif ultra qui accompagne un club devenu plus qatari que français, il ne reste au fond qu’un invariant : le parterre de célébrités qui se pressent dans la corbeille présidentielle, moins pour encourager un club, une équipe et des joueurs que pour être vues.
Guéguerres de tribunes
A ses débuts donc, le pourtant ambitieux PSG restait sportivement modeste, ne remportant ses premiers trophées qu’au début des années 80. On se souvient du président Francis Borelli embrassant la pelouse après la victoire en Coupe de France face à Sainté en 1982, acquise aux tirs aux buts après l’égalisation à la dernière minute de Dominique Rocheteau. Dans les travées du Parc des Princes, les supporters adverses, souvent des provinciaux exilés à Paris pour raisons professionnelles, avaient l’habitude de faire leur loi.
La naissance du Kop de Boulogne, profondément nationaliste et marqué par des influences anglaises à l’époque où le hooliganisme connaissait ses heures de gloire outre-Manche, allait finir par changer les choses. Drapeaux français en étendard, chants puissants à la gloire du club de la capitale et bombers comme uniforme, la tribune se singularisait par sa violence, une certaine homogénéité culturelle et, surtout, faisait régner la terreur au Parc des Princes et ailleurs en France.
Sportivement, le Marseille de Bernard Tapie dominait le football hexagonal, concurrencé par le Bordeaux de Claude Bez. Paris en était une province éloignée. La décennie 90 fut celle de la prise de pouvoir de Canal+, des succès sportifs avec, pour chef d’orchestre, Raï en maillot Hechter et de la fabrication de toutes pièces d’une rivalité avec l’OM. La nouvelle direction flaira le bon filon et œuvra à la création du virage Auteuil, plus en phase avec l’idéologie élitaire. Comprenez : multiculturelle. La cohabitation entre les deux tribunes du club de la capitale vira à la guerre, avec en point d’orgue le décès, en 2010, d’un habitué de Boulogne. Robin Leproux, président du club, siffla la fin de la récréation et les groupes organisés furent mis en sommeil.
Tifo à la gloire de la Palestine
L’arrivée des Qataris, qui rachetèrent le PSG en même temps qu’ils mirent d’autres joyaux de la République sous leur coupe, signifia, après quelque temps, le retour des ultras en tribune Auteuil. Le CUP, dont il faut avoir un master en géopolitique pour comprendre les influences internes, est en phase avec la nouvelle sociologie de Paris et de sa banlieue. En novembre 2024, les ultras parisiens déployèrent un tifo à la gloire de la Palestine, présentant un combattant armé et une carte du territoire « From the river to the sea ». Le rap inspire régulièrement la teneur et le ton des messages. Les images du parcage parisien à Munich finissent d’entériner la prise de pouvoir par les chefs de clan de la « nouvelle France ».
Celle-ci se sait dominante et, surtout, n’ignore plus qu’elle n’a pas besoin de l’appui des apôtres de la diversité, mais des masses venues de la banlieue pour casser et marquer son territoire. Yann Arthus-Bertrand l’a appris à ses dépens ; son exposition consacrée au « vivre ensemble » a été vandalisée dans la foulée de la demi-finale de Champions League ; cela n’a pas suffi pour atténuer sa foi dans le multiculturalisme – et ne lui dites surtout pas qu’il serait atteint du syndrome de Stockholm.
Ailleurs, des policiers furent pris pour cibles, des biens ont été vandalisés et des domiciles furent violés. Mais tout va bien, Monsieur l’émir : le PSG est en finale et peut reconduire son titre – ce qui ne fait, je le concède, ni chaud, ni froid au supporter de l’OL que je suis. Dans le « Carré du Parc », comme est désormais appelé l’espace présidentiel, et aux alentours, Nasser Al-Khelaïfi et sa suite, Nicolas Sarkozy – avec ou sans bracelet -, les stars du showbiz, Cyril Hanouna et ses chroniqueurs peuvent continuer à deviser, à réseauter, à s’épier et, plus que tout, à aimer être vus.
#webtube : Saviez-vous que le riff mythique de cette chanson n’était au départ qu’un simple exercice technique que Slash faisait pour s’échauffer ? Ce qui ne devait être qu’une plaisanterie est devenu l’un des plus grands succès de l’histoire de la musique. Cette semaine, j’avais envie de partager avec vous ce chef-d’œuvre de l’album Appetite for Destruction. Un morceau qui nous rappelle que parfois, le génie naît de l’improvisation la plus totale. Montez le son ! Le clip a été tourné en noir et blanc pour économiser sur les coûts de production, ce qui a fini par lui donner son esthétique iconique.
#webtube : Did you know that the legendary riff of this song was originally just a simple technical exercise Slash did to warm up? What was meant to be a joke became one of the biggest hits in music history. This week, I wanted to share this masterpiece from the album Appetite for Destruction with you. A track that reminds us that sometimes, genius is born from complete improvisation. Turn up the volume! The music video was shot in black and white to save on production costs, which ultimately gave it its iconic aesthetic.
#webtube : Ce qui avait commencé comme un paisible voyage de camping en pleine nature dans le nord-ouest du Pacifique s’est rapidement transformé en l’une des manœuvres les plus périlleuses que j’aie jamais vécues avec ma caravane tout-terrain. Après avoir tracté ma caravane tout-terrain au cœur de l’arrière-pays sur d’étroites routes forestières, je suis tombé sur un important ravin qui bloquait complètement la route. Sans possibilité d’avancer et avec quasiment aucune marge de manœuvre pour faire demi-tour, j’ai été contraint à une manœuvre délicate en plusieurs points sur un versant escarpé. À un moment donné, la caravane s’est violemment mise en portefeuille et a failli être endommagée...
Voici la facette de la vie nomade à temps plein et de la vie en camping-car que la plupart des gens ignorent. Voyager en pleine nature avec un camion et une caravane peut être incroyablement enrichissant, mais cela comporte aussi de véritables défis, des obstacles imprévus et des moments où une petite erreur peut mettre fin au voyage.
Heureusement, après une récupération stressante et un retour minutieux, l'aventure s'est terminée exactement pour la raison pour laquelle j'ai choisi ce mode de vie : un paisible emplacement de camping au bord d'une rivière, au cœur de la forêt, loin de la foule et entouré par la beauté du Nord-Ouest Pacifique.
Si vous aimez le voyage en véhicule tout-terrain, les caravanes tout-terrain, le camping en camion et la vie à temps plein en camping-car, cet épisode illustre à la fois les risques et les joies de l'exploration de régions reculées.
#webtube : La plupart des élites occidentales veulent un homme réduit à l’état de consommateur docile, interchangeable, sans mémoire et sans enracinement. Musk, lui, malgré toutes ses contradictions, semble animé par une intuition inverse. Il parle de natalité quand d’autres célèbrent la dépopulation. Il parle de civilisation quand d’autres ne parlent plus que de gestion. Il défend la liberté de parole au moment même où l’Occident paraît redécouvrir les vieux réflexes inquisitoriaux qu’il prétendait avoir dépassés. C’est peut-être cela, au fond, qui lui sera le moins pardonné.
En ce jour de calme relatif, où une société lasse fait semblant de se souvenir de la victoire anglo-américaine de 1945 comme d’un rite administratif vidé de sa substance, je marchais le long de la plage de Léhan, à Lechiagat. Le vent était faible, la mer presque immobile. Je m’arrêtai un instant sur un banc qui fut jadis bleu, rongé désormais par le sel et les années, et je consultai distraitement mon téléphone.
Je tombai alors sur des images venues du New Jersey. Un carnaval venait d’y être interrompu après des violences répétées commises par des bandes d’adolescents. Une fois encore, ce qui me frappa ne fut pas tant la violence elle-même que l’extraordinaire énergie déployée par les journalistes pour dissimuler l’identité des agresseurs. Les photographes rivalisaient de floutages, les vidéastes choisissaient avec soin des angles où l’on ne distinguait ni les visages ni les mains. Toute une profession semblait engagée dans une étrange chorégraphie de l’occultation.
Que faire alors pour comprendre ce qui s’était réellement produit ? Comme tant d’autres désormais, je me rendis sur le réseau X, aujourd’hui propriété d’Elon Musk. Quelques mots-clés suffirent. Les vidéos réapparurent aussitôt, intactes, sans masquage, sans brume numérique charitable. Et il suffisait, en effet, de regarder les visages des agresseurs et ceux des victimes pour comprendre immédiatement pourquoi tant d’efforts avaient été déployés afin que le public ne puisse voir.
Le vivre-ensemble contemporain repose de plus en plus sur cette étrange condition, ne jamais regarder le réel trop longtemps.
C’est en songeant à cette fonction presque cathartique du réseau X, à ce dévoilement permanent de ce que les appareils médiatiques s’efforcent désormais de dissimuler, que je tombai sur une nouvelle venue de France. Elon Musk, propriétaire de X, venait de faire l’objet, avec Linda Yaccarino et les sociétés liées à la plateforme, d’une information judiciaire ouverte par le parquet de Paris.
Et le texte même du communiqué glace le sang.
La procureure Laure Beccuau y évoque pêle-mêle des accusations de « complicité de diffusion d’images pédopornographiques », de « collecte frauduleuse de données », de « violation du secret des correspondances », de « falsification de fonctionnement d’un système de traitement automatisé », de diffusion de contenus sexuels générés algorithmiquement, d’administration d’une plateforme permettant des transactions illicites, et même, formule hallucinante, de « contestation de crime contre l’humanité facilitée par l’intelligence artificielle Grok ».
Ainsi donc, dans la France de 2026, le propriétaire d’un réseau social devient potentiellement assimilable à un complice de criminels parce que sa plateforme laisse circuler des informations que d’autres souhaitent invisibles.
Nous assistons ici à une mutation profonde. Longtemps, les États occidentaux exigeaient des plateformes qu’elles retirent les contenus illégaux signalés. C’était une obligation de moyens. Désormais, certains rêvent d’une responsabilité pénale totale portant non plus sur les actes précis, mais sur l’existence même d’un espace de parole relativement libre.
L’évolution est vertigineuse.
Car enfin, poursuivre Elon Musk pour certains contenus circulant sur X revient, d’une certaine manière, à poursuivre les fabricants de papier pour les pamphlets qu’ils impriment, les vendeurs de stylos pour les lettres anonymes, ou jadis les compagnies postales pour les obscénités transportées dans le courrier privé.
Le plus inquiétant réside peut-être ailleurs. Cette offensive judiciaire ne surgit pas dans un vide. Partout en Europe, des mécanismes comparables se mettent en place. En Allemagne, en Angleterre, des citoyens sont déjà poursuivis pour de simples constats du réel formulés sur internet. En France même, Jean-Eudes Gannat, élu local près d’Angers, se retrouve poursuivi pour avoir évoqué la présence d’Afghans à la sortie d’un supermarché.
Dans des sociétés de plus en plus fragiles démographiquement, culturellement et psychologiquement, la libre circulation du réel devient elle-même une menace politique.
Il faut comprendre ce qui se joue ici. Ce n’est pas seulement la régulation d’une plateforme. C’est la tentative de restaurer un monopole du récit. Un monopole du visible. Car pour maintenir artificiellement le mythe du vivre-ensemble harmonieux, il devient indispensable de contrôler non seulement les opinions, mais les images elles-mêmes.
Le réel doit désormais être flouté.
Et c’est précisément ce que Musk a brisé.
Il y a chez cet homme quelque chose qui dépasse infiniment le personnage médiatique ou le milliardaire fantasque que présentent alternativement ses admirateurs et ses ennemis. Car il est à la fois l’un des rares hommes de notre époque à rouvrir concrètement à l’humanité le chemin des étoiles, par ses fusées, ses satellites et ses rêves martiens, et l’un des très rares également à avoir compris que la liberté d’expression demeure la condition préalable de toute survie civilisationnelle.
La plupart des élites occidentales veulent un homme réduit à l’état de consommateur docile, interchangeable, sans mémoire et sans enracinement. Musk, lui, malgré toutes ses contradictions, semble animé par une intuition inverse. Il parle de natalité quand d’autres célèbrent la dépopulation. Il parle de civilisation quand d’autres ne parlent plus que de gestion. Il défend la liberté de parole au moment même où l’Occident paraît redécouvrir les vieux réflexes inquisitoriaux qu’il prétendait avoir dépassés.
C’est peut-être cela, au fond, qui lui sera le moins pardonné.
Car les sociétés fatiguées tolèrent encore les hommes riches. Elles supportent même parfois les hommes puissants. Ce qu’elles ne supportent plus, c’est l’apparition d’hommes capables de rouvrir un horizon.
Et Elon Musk, qu’on l’aime ou non, fait partie de ceux-là.