Articles : Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 – Juin 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Pour les trotskistes, peu importe le résultat prévisible de la présidentielle de 2027. Ils perdront, ils le savent. Les sondages pas fameux pour eux avant le 17 octobre, sont carrément désastreux depuis les émeutes. Les exactions qu’ils encouragent ouvertement éloignent les derniers sociaux-démocrates qui auraient pu se laisser tenter. Wallah rien à cirer ! Ces factieux qui traitent leurs adversaires de fascistes utilisent les mêmes méthodes que Mussolini en 1922. Contre un État faible et des dirigeants timorés ou corrompus, la recette a fait ses preuves.
Les troubles insurrectionnels sont une répétition générale du troisième tour, six mois avant les deux autres
L’histoire ne fait pas que bégayer. Elle éructe, elle crachouille, elle dégueule. D’abord les similitudes entre les deux personnages : Mussolini était un petit instituteur révolutionnaire sans envergure qui avait fini par rallier le parti socialiste italien. Où on lui confiait des postes subalternes. Puis il avait tenté sa chance dans le journalisme sans grand succès. Peu doué pour l’écrit, il compensait par une grande gueule et une absence totale de scrupules. Démagogue jusqu’au bout des orteils, il savait attirer à lui tous les tarés, les ratés, les frustrés, les complexés et les minables en leur promettant monts et merveilles. À condition qu’ils l’aident à renverser l’ordre établi. Sans passer par la case isoloir.
Le plan du Merluchon est un remake de la marche sur Rome. Un défilé paramilitaire dont le but était d’impressionner les ministres invertébrés d’un gouvernement ramollo-centriste. Leur filer les jetons en les laissant imaginer ce qui pourrait leur arriver si les factieux prenaient le pouvoir. Menaces, rixes, tabassages, émeutes et vandalisme à l’appui. Une opération d’intox réussie au-delà de toute attente puisque les larves gouvernementales ont fort obligeamment cédé le pouvoir à l’énergumène Benito. Croyant éviter le pire. La stratégie du Merluchon s’articule en partie sur un bluff de cette nature.
La sidération, l’inquiétude, la peur et la colère ressenties par une grande partie de la population devant les images de nos grandes villes livrées aux pillards, face à une police qui avait reçu l’ordre de ne pas intervenir, ont renforcé le potentiel électoral de Marine. Pas de célébration excessive toutefois ! On connaît bien ses limites intellectuelles et morales, mais en l’occurrence elle fait la course en tête et serait la moins mauvaise option pour la France. Rien ne serait pire que de continuer avec d’autres pantins la pantomime du freluquet et de sa mounaque.
La zone de tous les dangers sera la période critique entre la fin du vote et la passation de pouvoirs.
Une dizaine de jours où tout peut arriver, en prévision desquels des milices armées, hyper ultra-gauchistes, s’entraînent et testent les réponses de la ripoublique. En occupant la rue, en vandalisant l’espace public, en agressant la police, en pillant les commerces et en terrorisant les populations. La macronnerie a beau nier ces faits, en accusant une extrême drouâte fantasmatique coupable de tous les maux, la plupart des correspondants de presse étrangers commentent cette réalité sans la travestir comme un Jean-Michel en nuisette.
Moins de deux semaines, cela semble peu mais ce délai peut être suffisant pour créer une situation insurrectionnelle irréversible bénéficiant de la complicité objective du sortant et des battus. Ce qui nous donne quand même de belles occasions de rigoler quand des chochottes comme Attal ou Glucksmann se plaignent de l’intolérable climat de violence (sic) dont ils seraient victimes. Les pauvres loulous, ils ne mouftaient pas quand ils espéraient que la pagaille les servirait.
On peut aussi imaginer que les laissés-pour-compte de la fausse droite, aigris et sournois, s’ingénient à saboter toutes les initiatives visant à rétablir l’ordre public. Avec la complicité des médias islamo-gauchistes des sévices publics qui contribueront à brouiller les esprits et à manipuler les téléphages, tant qu’on n’aura pas fait le ménage dans les rédactions. Une nécessité impérieuse, parmi d’autres, qui exige qu’on soit déjà aux manettes. C’est le chat qui se mord la queue.
Car même élue, Marine n’aurait aucun pouvoir réel avant l’investiture et la passation de pouvoirs effective. Qui plus est, tant qu’un gouvernement ne sera pas constitué, comptons au moins deux ou trois jours de plus, il y aura vacance opérationnelle des institutions, en particulier à l’Intérieur et à la Justice. Encore moins d’arrestations et de condamnations des barbares que d’habitude.
Les syndicalistes dedans et des nervis dehors pourront se conduire en maîtres, bloquer les hiérarchies légalistes, créer la confusion et refuser d’obéir aux ordres. Entre inertie et sabotages, comme ils savent si bien faire puisqu’ils se sentent intouchables. Tant qu’on n’aura pas nettoyé les écuries d’Augias en changeant les règles de l’emploi à vie des fonctionnaires et l’inamovibilité des juges.

Un scénario soft envisage l’hypothèse où les juges de tout poil se contenteraient de regarder, sans encourager directement les émeutiers. Ceux-ci pourraient alors retarder l’échéance de leur déchéance, en négociant des accommodements raisonnables au nom de la continuité d’un État qu’ils n’ont cessé de fragiliser, de miner, de détourner à leur profit et de diluer dans leur idéologie mortifère.
Bien sûr la solution idéale serait que l’armée décide enfin de se bouger les fesses, instaurant un état de siège, où les mouvements séditieux seraient stoppés par la force légitime et leurs responsables arrêtés et mis hors d’état de nuire.
Ce ne serait pas un coup d’État mais juste une période transitoire de quelques semaines ou mois, le temps que le nouveau pouvoir sorti des urnes prenne ses marques. Mais cette configuration est utopique, avec la bande d’écouillés qui prolifèrent à l’État-Major. Inutile de se faire des illusions sur le patriotisme de ces gratte-papier tirés à quatre épingles dans leurs uniformes de parade.
Une République forte, sortie du marécage de la chienlit et restaurée, devrait pouvoir inculper le Merluchon, ses morues, ses maquereaux et ses sardines de complots contre la sûreté de l’État et intelligence avec des agents de puissances étrangères hostiles. C’est suffisant, on peut oublier les complicités avec les racailles pour des délits de droit commun. Avec un dossier d’accusation étoffé, établi en toute transparence, sans états d’âme et sans se laisser influencer par des moralistes à deux balles qui confondent hypocritement émeutes et droit de manifester, action syndicale et terrorisme.
Les discours de haine, poussant les ennemis de la France à occuper l’espace public et à tout vandaliser, existent bel et bien. Des propos racistes antisémites et anti-blancs ont été enregistrés. Plus grave, les coups et blessures contre des gens de droite et jusqu’aux assassinats de militants patriotes ont été justifiés sinon encouragés par des crapules de LFI. Dans l’indifférence de la justice, des médias et de l’immonde caste politique qui pratique la solidarité des mafias. Tout ça doit changer et vite. Pas de pitié pour cette engeance criminelle ! Sans demander qu’on les fusille, un exil aux Kerguelen nous en débarrasserait. Pour les figurants, les doublures et les demi-sel, l’indignité nationale suffira.
Utiliser contre l’ennemi ses propres tactiques est une sage décision, écrivait Sun Tzu. C’est toujours d’actualité.
Nos ennemis des torchons anti-France nous ont montré la marche à suivre. Insinuations perfides, coups bas, biais cognitifs, halos sémantiques et amplification de l’accessoire pour masquer l’essentiel. La droite trop bien éduquée n’a jamais su répondre vigoureusement à ces commissaires politiques et ces procureurs soviétiques. Or la politique est une bagarre de hyènes enragées et il est temps de cesser de trembler devant une camarilla de journaleux gauchards qui vivent dans un luxe inouï grâce aux impôts des Français.
Mélenchon profite du vide du pouvoir. À l’évidence, après avoir placé quelques affidés dans les institutions pour gêner son successeur, piètre consolation, Macronescu privé de tous moyens a perdu les pédales. Avec une Assemblée bancale, le paltoquet, son cornu et ses cornichons sont privés de majorité politique et incapables de faire face à la grave crise financière imminente. Les violences de rue n’ont fait qu’aggraver une situation désespérée où le pouvoir semble suspendu, en état d’apesanteur. Et le sera bien plus encore entre l’élection et l’installation de Marine à l’Élysée.
L’objectif du Merluchon est de renforcer son statut de conducator d’une gauche « antifasciste » inventée contre un péril imaginaire pour agréger des jeunes abrutis illettrés à des mahométans fanatiques afin d’occuper l’espace public, sûrs de leur bon droit et encensés par des médias putrides. L’objectif ultime : bloquer physiquement l’accès de l’Élysée à Marine Le Pen. Et s’ils n’y parviennent pas, l’empêcher de gouverner. C’est pourquoi la République lorsqu’elle en aura les moyens devra extirper sans faiblesse cette tumeur et ses métastases. Et tant pis s’il faut restreindre momentanément quelques libertés pour nos ennemis. Eux n’ont pas hésité à nous retirer pratiquement toutes celles que nous avions.
Christian Navis, Riposte Laïque
