. La chanson du jour, The same moment Twice – RetroForge

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#webtube : Avez-vous déjà eu cette impression de revivre exactement la même seconde, comme un bug dans la matrice ? C’est précisément ce que capture « The same moment Twice » du projet RetroForge. Si vous aimez la Synthwave, les bandes-son de jeux vidéo rétro des années 80/90 ou les ambiances à la Cyberpunk, ce morceau est une petite pépite à ajouter d’urgence à votre playlist. Une rythmique robotique et percutante qui donne envie de rouler de nuit sur une autoroute éclairée au néon. Une vraie touche « Forge » : un son brut, pixelisé mais ultra-moderne.

#webtube : Have you ever had that feeling of reliving the exact same second, like a glitch in the matrix? That’s precisely what « The Same Moment Twice » by RetroForge captures. If you’re into synthwave, retro 80s/90s video game soundtracks, or cyberpunk vibes, this track is a gem you absolutely must add to your playlist. Its robotic, driving rhythm makes you want to cruise down a neon-lit highway at night. A true « Forge » touch: a raw, pixelated, yet ultra-modern sound.

Source : Youtube – RetroForge Records

. La droite et l’écologie, la grande incompréhension

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#webtube : Dans ce nouveau numéro de « Cette année-là », sur TV Libertés, autour d’Olivier François, Thomas Hennetier, David L’Épée et Christophe A. Maxime remontent le temps jusqu’à l’année 2001 et un numéro d’Éléments consacré au « localisme : une réponse à la mondialisation ». Vingt ans plus tard, l’écologie est devenue le monopole autoproclamé d’un progressisme hors-sol, tandis que la droite semble avoir déserté un terrain qui fut pourtant le sien. Comment expliquer ce décrochage ? Comment une pensée de la limite, du lieu et de la transmission a-t-elle pu être abandonnée à ses adversaires ?

Olivier François, Revue Eléments

. Attentat à la voiture-bélier à Modène : Salim El Koudria le « déséquilibré » invoque le racisme des Italiens

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#webtube : Samedi 16 mai 2026 dans le centre-ville de Modène, en Émilie-Romagne en Italie, Salim El Koudria a délibérément foncé sur des passants dans une zone piétonne très fréquentée. Avec sa voiture, il a percuté plusieurs personnes et un vélo avant de s’écraser dans une vitrine. Le bilan fait état de huit blessés, dont quatre dans un état grave. Une femme a été amputée des deux jambes sur place par la force de l’impact, tandis qu’une autre se trouve entre la vie et la mort. La thèse du déséquilibré est évoquée, lui, invoque le racisme des Italiens.

Les images laissent peu de place au doute. Avec sa Citroën, Salim El Koudri a foncé à 100 km/h sur la foule pour tuer, cherchant à percuter le plus de piétons possible. Mais, alors que tous fuient pour échapper à la mort, un homme, Luca Signorelli, court en direction de la voiture. Il ouvre la portière du véhicule enfumée pour sortir le tueur qui prend la fuite armé d’un couteau. Sur des images reprises par un témoin, Luca Signorelli se bat au sol avec le terroriste pour tenter de le maîtriser. Il essuiera plusieurs coups de couteau à la tête, avant d’être aidé par d’autres passants. Interrogé par des journalistes, il déclare :

« J’ai montré que l’Italie n’est pas morte. J’ai vu des gens se détourner parce qu’ils avaient peur. Mais parfois, il faut répondre. »

Ces interventions citoyennes, saluées par les autorités, ont permis son interpellation avant l’arrivée des forces de l’ordre.

Âgé de 31 ans, Salim El Koudri, résidait à Ravarino, près de Modène. D’origine marocaine et de nationalité italienne, il est diplômé en économie. Bien qu’inconnu des services de police, il avait été pris en charge en 2022 pour des troubles schizoïdes par un centre de santé mentale, mais avait été perdu de vue après une première période d’observation. Les analyses toxicologiques ont révélé qu’il n’était pas sous l’emprise de substances psychotropes au moment des faits.

Les autorités italiennes restent prudentes quant à une éventuelle revendication terroriste, mais le maire de Modène, Massimo Mezzetti, a souligné que « si c’était un attentat, ce serait encore plus grave« , évoquant les attaques de Nice et Berlin revendiquées par l’État islamique. Or, est-il besoin d’appartenir à quelque cellule ou groupe clairement identifié pour être qualifié de terroriste ? Le but des conducteurs qui foncent sur la foule avec l’intention de tuer un maximum d’individus n’est-il pas de semer la terreur, d’intimider et de supprimer la population honnie, que ce soit pour des raisons raciales, religieuses ou idéologiques ?

Cet acte vil a bien entendu relancé le débat sur l’intégration des personnes d’origine étrangère. Pour Matteo Salvini, secrétaire de la Lega :

« Dans l’attente d’informations supplémentaires de la part des forces de l’ordre, une chose est certaine : dans trop de villes italiennes, l’intégration des soi-disant « deuxièmes générations » a échoué.
Au-delà du « ius soli » [droit du sol] ou de l’accès facile à la citoyenneté, il faut poursuivre avec encore plus de détermination sur la voie des permis de séjour révocables en cas de délits graves. Certaines personnes ne sont absolument pas intégrables, inutile de nier cette évidence aux conséquences dramatiques. »

En attendant, le suspect est accusé de massacre (strage en droit italien) et de lésions aggravées par l’utilisation d’une arme. Selon le quotidien Il Mattino, il aurait expliqué aux enquêteurs qu’il se sentait «harcelé, marginalisé et vivre dans un pays de racistes. »

Bref, c’est encore la faute du peuple autochtone. Celui-là même qui ouvre ses portes, qui accueille, qui nourrit et…. finance les traitements psychiatriques.

Audrey D’Aguanno

Breizh-info.com

. Le pire est déjà là : notre pays s’effondre économiquement

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#webtube : Je n’ai pas l’habitude de tenir des discours alarmistes, mais voici les chiffres apocalyptiques qui annoncent des lendemains inquiétants. L’effondrement, c’est maintenant. Et tout va empirer si on ne ferme pas les frontières. Car ce n’est certainement pas une immigration de déshérités, en majorité sous-qualifiés et sous-diplômés qui paieront nos retraites. La catastrophe est déjà là.

Le Mozart de la finance, le banquier de chez Rothschild, notre narcissique Président qui osait déclarer il y a peu : « J’ai pris la France avec dix ans de retard, je la rendrai avec dix ans d’avance », a littéralement tout détruit. Il invoquera bien sûr la crise des Gilets jaunes, le Covid ou la guerre en Iran pour se dédouaner, mais la vérité est que tous nos voisins s’en sortent mieux que nous. La vérité est que Macron et ses complices nous mentent en prétendant que tout est sous contrôle, alors que la France s’effondre et que ni l’Élysée ni Matignon n’ont de solution pour éviter la récession et la crise sociale sans précédent qui frappent désormais notre pays.

Comment la France déjà surendettée peut-elle s’en sortir en accueillant 500 000 déshérités par an, illettrés pour la plupart ? Comment peut-elle encourager l’emploi et l’investissement en écrasant les entreprises de taxes et d’impôts parce que le PS l’exige ? Comment peut-elle redresser ses finances en s’engageant pour 70 milliards dans les aides à fonds perdus pour l’Ukraine ? Comment peut-elle sauver son agriculture en interdisant les produits indispensables pour lutter contre les parasites qui détruisent les récoltes et ruinent nos paysans ?

Ce ne sont là que quelques exemples qui prouvent que tout est fait pour détruire le pays. La France exemplaire de l’après-guerre a sacrifié son industrie et son agriculture pour devenir une société de services, dont toute l’économie repose sur la consommation. Car faute d’être compétitifs, nous n’exportons plus. Et comme nous partageons notre social avec toute la planète, c’est l’emprunt perpétuel qui maintient artificiellement le niveau de vie depuis quarante ans. Mais avec une dette de 3 500 milliards et des intérêts annuels de 70 milliards en hausse constante, la machine est dorénavant grippée. Il fallait bien que cela arrive un jour.

Les chiffres, les voici, issus du JDD : dette, déficit, inflation, chômage, faillites, récession, pouvoir d’achat, consommation et investissement, tous les indicateurs sont dans le rouge.

– le PIB a reculé de 0,8 % si on écarte le gonflement des stocks

– avec les stocks la croissance devrait atteindre 0,4 % en 2026, mais s’annonce négative aux 2e et 3e trimestre, ce qui signifie une récession alors que l’inflation pourrait monter à 4 %. Rien n’est pire que le couple récession + inflation

– l’investissement des entreprises a baissé de 0,2 %

– la consommation des ménages de 0,1 %

– l’investissement des ménages dans le logement a baissé de 0,7 %

– les exportations ont chuté de 3,8 %

– on dénombre 70 000 faillites d’entreprises sur 12 mois 

– sur le 1er trimestre 2026, on compte déjà 19 000 faillites

– hors micro-entreprises (qui n’ont qu’un seul ou zéro salarié) les faillites ont explosé de 104 % depuis 2017

– le chômage est remonté à 8,1 % au sens du BIT

– mais toutes catégories confondues (taux de sous-emploi), il atteint 17 %

– l’inflation atteint 20,4 % depuis 2021, faisant décrocher le pouvoir d’achat

– avec la crise énergétique, l’inflation devrait atteindre 4 % en rythme annuel

– avec de tels chiffres, le déficit public devrait atteindre 6 % du PIB

– la dette publique, quant à elle, devrait atteindre un record, à 122 % du PIB, alourdissant la charge de la dette qui nous écrase déjà. Les 4 000 milliards de dette ne sont plus très loin.

Évidemment, le patronat sonne l’alarme. Mais je répète qu’il n’est pas étranger à ce désastre en réclamant toujours plus d’immigration pour alimenter la consommation. Sachant que l’immigration du travail ne pèse que 10 % du total, la majorité des arrivants alourdissent le fardeau social. Comment, dans ces conditions, augmenter le pouvoir d’achat s’il faut partager les aides sociales avec des étrangers qui contribuent peu au PIB et ne font que consommer ? S’il est vrai que le PIB augmente mécaniquement avec l’immigration, le niveau de vie par habitant diminue quand cette immigration est insuffisamment productive. C’est le cas de la France.

Mais cela n’est visiblement pas le problème des grands patrons. Seul compte leur CA. Ils ont tort.

Quand la France sera un champ de ruines, où trouveront-ils des consommateurs solvables pour acheter leurs produits ? Visiblement, ils n’ont pas pensé à ça !

Voilà où nous en sommes après dix années de macronie. Voilà où nous ont menés les beaux discours du bonimenteur de l’Élysée : à la ruine et à une crise sociale sans précédent. 

Mais dans notre pays de mentalité socialo-communiste converti au mondialisme, il faut s’attendre à toujours plus d’immigration, toujours plus de dettes et toujours plus d’impôts… jusqu’à ce que le FMI prenne les affaires en mains.

Petit calcul, just for fun :

Je me suis amusé à faire un petit calcul en fouinant sur internet pour y trouver les chiffres. Et quand on vous dit que notre immigration est une richesse pour le pays, c’est évidemment faux. Elle n’augmente que le CA des entreprises mais baisse le niveau de vie par habitant. Notre dette devenue incontrôlable, c’est en grande partie l’immigration improductive qui l’alimente.

Entre l’année 2017 (exclue) et l’année 2025 (incluse), donc sur huit années pleines, le PIB a crû en volume, donc hors inflation, de 10,4 %.

Sur la même période la population a crû de 6,5 %. (essentiellement par l’immigration)

La croissance du pouvoir d’achat devrait donc être de 3,9 % en huit ans (10,4 – 6,5)

Or, elle atteint 9 % soit 5 % de plus que le permet la croissance du PIB sur la période.

C’est donc bien l’emprunt qui finance la hausse du pouvoir d’achat.

Sur 8 ans, le PIB annuel moyen est de 2400 milliards.

5 % de 2400 = 120 milliards par an pour financer la hausse artificielle du pouvoir d’achat. C’est l’emprunt perpétuel et la pyramide Ponzi : on emprunte pour payer les intérêts.

120 x 8 ans = 960 milliards. Chiffre qui correspond à l’explosion de la dette depuis 2017. Macron a en effet pulvérisé les compteurs avec 1 200 milliards supplémentaires en neuf ans. Total 3 500 milliards.

Calculé autrement, le PIB total sur 8 ans est de 19 200 milliards.

Et 5 % de 19 200 = 960 milliards.

Les crétins aux commandes ont perdu le contrôle de la dette.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Le pianiste derrière la vedette

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#webtube : Accompagnateur de Sylvie Vartan, de Barbara, de Michel Sardou, de Serge Lama, de Michel Delpech, de Charles Aznavour ou encore d’Édouard Baer, le pianiste, arrangeur et chef d’orchestre Gérard Daguerre raconte, avec la complicité de Laurence Caracalla aux éditions de la Table Ronde, ses rencontres musicales au cours d’une riche vie professionnelle, entre séances d’enregistrement tard dans la nuit et tournées mondiales harassantes

Un livre de souvenirs recuits ? Un règlement de comptes nauséabond ? L’envers du show-business dévoilé ? Les monstres de la variété française, leurs turpitudes et leurs travers égocentriques, donnés en pâture au voyeurisme des lecteurs ? Enfin, la vérité que l’on vous cachait ? Vous faites fausse route.

Un bosseur

La maison Daguerre ne pratique pas la délation. L’amertume et la rancœur ne font pas partie de son vocabulaire. Gérard Daguerre, Basque tombé dès le plus jeune âge dans la marmite du Conservatoire de Bayonne, a l’élégance des honnêtes hommes qui ont pratiqué la musique comme un art et aussi comme une forme de compagnonnage. Au long cours. Dans l’intimité des artistes. Un pas, juste derrière. À portée de regard. Sous la bonne étoile des frères Boniface, au pays du rugby et du piment d’Espelette, le petit Gérard avec son grand frère Henri, le consciencieux et le fêtard, deux tempéraments si différents, ne perdront pas leur temps sur les bancs de l’école publique. À quinze ans, au temps des parquets où les stars s’appelaient Jo Privat ou Aimable, Gérard va faire ses gammes sur scène. Il apprend vite le métier au Casino d’Hossegor et fait la rencontre d’un monde à part, celui des gens qui chantent devant un public, dans la fièvre et les applaudissements, dans les doutes et l’excitation d’un soir.

A lire aussi, du même auteur: La millième!

Talentueux, intuitif, bosseur, avec cette soif de comprendre l’alchimie musicale et de se perfectionner, il monte à Paris tenter sa chance dans les studios d’enregistrement. La plus difficile des écoles d’apprentissage. Il deviendra vite l’un des pianistes les plus demandés pour son aisance à se couler dans l’identité de chaque artiste et à leur apporter la confiance nécessaire. Avec Gérard à leurs côtés, les vedettes sont sereines. Elles peuvent enfin se lâcher, se concentrer sur leur voix. Gérard s’assure de la solidité musicale des murs porteurs. Dans Avec calme & amour, Gérard Daguerre, aucunement professeur de morale ou vieux con du métier relatant ses succès, répond aux questions de Laurence Caraccalla, accoucheuse délicate qui réactive la mémoire. L’homme est posé, un brin taiseux, ne se mettant jamais en avant. Il n’est animé d’aucun ressentiment. Il préfère se souvenir du meilleur. Il ne s’appesantit pas sur les petites crasses inhérentes à chaque profession. Sa carrière parle pour lui. Il aura été de toutes les aventures. Il a dirigé l’orchestre de Champs-Elysées (en direct), l’émission phare de Michel Drucker. Il a été directeur musical de l’Opéra-Comique sous la férule tourbillonnante et bouillonnante de Jérôme Savary. Il est intervenu plus d’une fois comme un « spin-doctor » à la manière d’un Claude Sautet qui venait rafistoler des histoires de cinéma bancales.

Communion

Pour Gérard, la musique n’est pas une simple distraction, un divertissement du week-end, c’est une manière d’entrer en communion avec un chanteur. Un bon accompagnateur doit aimer son artiste. Dans ce recueil sincère et touchant, Gérard parle des vedettes, il les évoque non pour se faire mousser ou pour les tacler, il a été si longtemps leur pilier, leur point fixe. Un bon accompagnateur doit assimiler la partition et être au diapason de sa star, dans son tempo, ni trop en avance, ni trop en retard, Gérard a cette virtuosité-là de se couler dans les mots des autres. Parmi les nombreuses vedettes, il garde un attachement de jeunesse à Sylvie Vartan, une taulière frondeuse, il se souvient notamment d’une tournée au Japon où le public était en transe. Gérard loue la rigueur d’un Aznavour ou d’une Régine, la générosité d’un Lavilliers, la fidélité d’un Serge Lama, toute une époque, Sardou, Mort Shuman, Annabel l’épouse de Bernard Buffet, l’immense Diane Dufresne sa confidente ou plus récemment le charme d’Édouard Baer qui lui a écrit une jolie préface, mais aussi de la volcanique Linda de Suza ou de la grande Patachou. Mais, dans son cœur, Barbara tient une place à part. C’est assurément sa plus belle histoire d’amour musicale. Dans ces pages, Depardieu n’est pas loin. « Au-delà des paroles – je ne vais pas dire ici à quel point les textes de Barbara sont magnifiques, c’est l’interprétation qui me subjuguait. Je n’avais jamais entendu autant de subtilités. Comment peut-on se lasser d’accompagner une telle artiste ? » écrit-il.


Avec calme & amour – Gérard Daguerre – La Table Ronde 192 pages

Thomas Morales, dans Causeur

. Star Wars : tout savoir sur la genèse d’une saga ayant traversé les décennies

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#webtube : Et voilà que le dixième Star Wars arrive sur nos écrans. Le titre de ce nouvel épisode ? The Mandalorian and Grogu. Et voilà que le dixième Star Wars arrive sur nos écrans, en faisant évidemment l’impasse sur les séries télévisées et autres spin off (comme on dit à Hollywood) consacrés aux personnages annexes de l’épopée qui nous occupe. Le titre de ce nouvel épisode attendu par des dizaines de millions de fans ? The Mandalorian and Grogu.

Le petit plus commercial ? La présence de la belle Sigourney Weaver, la fille pas commode d’une autre saga, celle d’Alien, lancée par Ridley Scott en 1979 et magnifiée sept ans plus tard par James Cameron, avec le très musclé Aliens, le retour. Joli coup de marketing. Mais La Guerre des étoiles n’était-il pas aussi qu’un grandiose coup… de marketing, lors de sa sortie en 1977 ? Voilà qui peut se discuter. Discutons-en donc.

Les sales gosses du Nouvel Hollywood…

À l’époque, George Lucas, tout comme ses amis Steven Spielberg et Francis Ford Coppola, sont les figures de proue de ce que l’on nomme alors le Nouvel Hollywood ; soit de jeunes cinéastes qui, inspirés par la Nouvelle Vague française, entendent mettre fin au système des grands studios déjà moribonds. Auteurs ils se veulent, et n’entendent pas se plier aux diktats des producteurs. Ils ont de l’ambition à revendre ; un peu d’arrogance, aussi. Il est vrai que les débuts sont prometteurs : avec Le Parrain (1972), Coppola devient le roi de la Cité des anges. C’est moins vrai pour un Steven Spielberg s’étant fait la main sur le premier épisode de la série ColumboLe Livre témoin, en 1971. L’année suivante, ce sera ensuite un téléfilm, Duel. Puis, en 1975, la déflagration mondiale des Dents de la mer. Quant aux débuts de George Lucas, ils sont moins probants. En 1971, THX 1138, dystopie tournée en noir et blanc sur le totalitarisme à venir, recueille certes les faveurs de la critique, ayant même les honneurs de la Quinzaine des réalisateurs au festival de Cannes, mais ne trouve pas son public.

Enfin, un film d’auteur qui rapporte de l’argent…

Pour American Graffiti, sorti deux ans plus tard, ce sera le contraire : avec seulement 777.000 dollars de budget, il accumule 115 millions de dollars de recette. Le succès est tel qu’il lance Happy Days, la série télévisée à succès qu’on sait. George Lucas réussit son pari : faire un film d’auteur qui rapporte de l’argent. Soit le rêve inavoué de tous les auteurs. Ce qui ne lui interdit pas d’avoir de la tendresse pour d’autres confrères, tout aussi auteurs mais moins dans le vent, ceux de la série B, dont le producteur Roger Corman demeure l’exemple emblématique. Roger Corman, qui a lancé des metteurs en scène tels que James Cameron, Ron Howard et le même Coppola, a également rendu célèbres des acteurs dont le plus fameux demeure Jack Nicholson. Corman était le spécialiste du petit film d’horreur à tout petit budget. En ce sens, Les Dents de la mer s’inscrit dans cette lignée – un surcroit de billets verts en plus.

C’est donc pénétré de cette culture que George Lucas pense à son nouveau film, un space opera, bercé qu’il a été durant son enfance par des serials – les feuilletons d’alors – tels que Flash Gordon. Mais les droits de ce personnage de bande dessinée sont bien trop chers pour lui. Il lui faut donc trouver quelque chose de plus économique. Ce sera Star Wars.

À ce sujet — Mort de Roger Corman : tout ce que Hollywood doit à ce passeur…

Interrogé par nos confrères de Mad Movies, en janvier 2020, George Lucas nous en dit plus : « Enfant, je lisais beaucoup de science-fiction. Pas celle, technique, d’Isaac Asimov, mais celle d’Harry Harrison, plus aventureuse, épique. La Guerre des étoiles est aussi née de l’influence de ses romans, et de bien d’autres, de même que du western, des films de samouraïs. J’ai tout mêlé, agrégé. » Pour autant, ses lectures d’enfance ne lui font pas oublier ses années passées à UCLA, prestigieuse université californienne sur les bancs de laquelle il a étudié ses augustes prédécesseurs, dont le maître japonais Akira Kurosawa et l’une de ses œuvres majeures, La Forteresse cachée (1958). Toujours selon la même source, il reconnait : « Ce n’est pas tant que j’y trouvé l’essence de mon scénario, mais La Forteresse cachée m’a donné l’idée de raconter l’histoire du point de vue de deux personnages secondaires » ; R2D2 et C3PO, les deux droïdes, depuis, entrés dans la légende du septième art.

Du syncrétisme religieux…

La force de Star Wars, si l’on peut dire en la circonstance, consiste encore à son arrière-plan religieux. Cette fameuse « force » lui vient de la lecture de Carlos Castaneda, l’écrivain ésotérique le plus en vogue, dans les années soixante, que Lucas a évidemment dévoré. D’où ce panthéisme syncrétique propre à ne froisser personne. Dans Mad Movies, Lucas précise encore : « La force distille toutes les religions pour n’en tirer qu’un seul concept basique. Le fait qu’il y ait un dieu, un pouvoir suprême, quelque chose qui contrôle notre destin ou qui œuvre pour le Bien comme le Mal, a toujours été fondamental, dans l’histoire de l’humanité, dans toutes les civilisations. » Emballé, c’est pesé !

Ensuite, contrairement à une idée trop communément reçue, Star Wars ne bénéficie que d’un budget des plus modestes. La 20th Century Fox n’y croit guère et ne sort le film que dans… trente-sept salles, histoire de ne pas trop faire d’ombre au Cours après moi, shérif, sombre bouse signée Hal Needham. Quel flair ! Au bout de quelques jours, les files d’attente s’allongent. Le bouche-à-oreille est foudroyant. On préfère dormir sur le trottoir pour être sûr de ne pas manquer la séance du matin. Un phénomène est né. Le triomphe est tel que George Lucas a les moyens de financer, seul, la suite, L’Empire contre-attaque. Se croyant une fois de plus maligne, la Fox lui abandonne l’intégralité des droits dérivés, soit ceux de ces jouets qui ne vont pas tarder à submerger la planète.

En quelque sorte, notre homme signe là la fin du Nouvel Hollywood, abandonnant ses rêves d’antan. Il est devenu un entrepreneur capitaliste comme les autres. George Lucas supervise, ensuite, deux autres trilogies, avant de vendre son empire à celui de Walt Disney pour quelques milliards de dollars.

Côté public, on continue d’aller voir chaque nouvel épisode de la série ; un peu comme on va voir les James Bond, tout en sachant que l’agent 007 n’est plus exactement ce qu’il a été. Ainsi va le monde, même celui des étoiles.

Nicolas Gauthier, dans BV

. Après la visite de Trump en Chine, le « coup de massue » américain à l’Iran ?

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#webtube : Y a-t-il eu un pacte faustien entre Donald Trump et son homologue chinois sur les questions de Taïwan et de l’Iran ? La visite du président Trump en Chine n’a apparemment rien apporté aux Américains de ce qu’ils en attendaient pour une quelconque résolution de la crise du Golfe. Bref, les Chinois ne se sont pas joints à eux pour faire pression sur le gouvernement des Gardiens de la révolution afin que ces derniers abandonnent, notamment, leur harcèlement des navires commerciaux sur le détroit d’Ormuz.

Le « piège de Thucydide » des Américains à Taïwan

Les entretiens sino-américains commencèrent par une menace du président Xi Jinping à son homologue américain, faisant référence à l’essai du professeur Graham Allison sur le risque mortel de guerre d’une puissance dominante contre la principale puissance émergente. L’idée en est que les États-Unis et la Chine se dirigent vers un conflit armé dont ils ne veulent pourtant ni l’un ni l’autre. Le président chinois évoque ce risque de manière très claire devant son homologue américain en précisant, concernant Taïwan : « La Chine et les États-Unis ont tout à gagner d’une coopération et tout à perdre d’une confrontation. Nous devrions être des partenaires, et non des rivaux. Nous devrions nous aider mutuellement à réussir et à prospérer ensemble. » Cette mise dans l’ambiance diplomatique ne concernait pas l’Iran mais Taïwan, ce qui aurait tendance, aussi, à prouver que la diplomatie chinoise serait prête à tolérer, sans pour autant l’approuver, une opération militaire des Américains en Iran. Toutefois, l’essentiel serait pour eux de recouvrer cette « terre irrédente » de Formose dont la victoire de 1949 n’avait pu leur assurer la possession.

Le président Trump a expliqué plus tard aux journalistes qu’il aurait beaucoup discuté avec le président Xi Jinping sur Taïwan « sans prendre d’engagement ni dans un sens ni dans l’autre ». Les historiens trancheront dans les décennies à venir, une fois que les archives américaines auront été déclassifiées… En attendant, on pourrait penser à un pacte faustien du président américain avec son homologue chinois sur le thème : « Je t’échange le droit de poursuivre la guerre en Iran contre celui d’étendre mon influence sur Taïwan sans que cette dernière ne déclare son indépendance et sans que tu continues à l’aider militairement. » Ainsi, on apprenait, justement, que le président Trump « mettait en garde Taïwan contre toute proclamation d’indépendance ».

L’opération « Massue » en préparation

Alors que les négociations se poursuivaient entre les deux présidents, les médias militaires américains ont évoqué une opération « Massue » (Sledgehammer, en anglais) qui ferait suite à l’opération « Furie épique » du 28 février dernier. Cette opération déclencherait des frappes ciblées plus violentes et plus précises ayant pour but de faire revenir les Iraniens à la table des négociations avec des idées plus conformes aux objectifs des Américains et des Israéliens. Toujours les mêmes : l’abandon d’un quelconque programme de développement nucléaire militaire, l’arrêt de la fabrication de missiles balistiques et la fin du soutien aux groupes terroristes de la région. Cette reprise des opérations militaires se ferait en cas d’échec du cessez-le-feu actuel. Les Israéliens, qui poursuivent leurs frappes sur le Liban, se déclarent prêts à reprendre des opérations aériennes contre les infrastructures sensibles du gouvernement iranien dès que les Américains leur auront donné leur feu vert et assuré de leur soutien logistique, notamment en termes de ravitaillement aérien et de munitions.

Qui croire, sur cette reprise des opérations aériennes ? Sinon, peut-être, méditer sur l’autre opération « Sledgehammer » prévue par l’US Air Force de 1942 sur la région de Cherbourg et qui devait tout éliminer en vue d’un possible débarquement allié en 1942 dans la presqu’île du Cotentin. Elle n’eut finalement pas lieu, les Britanniques ayant estimé que la situation n’était pas mûre pour un débarquement en Normandie. De même aujourd’hui ou demain, comme il l’avait fait le 28 février dernier, le Mossad pourra juger de la situation en Iran comme étant mûre pour de nouvelle frappes, avec une chance ou non de faire tomber le gouvernement des Gardiens de la révolution.

Pendant ce temps, Jean-Noël Barrot rêve de Macédoine…

Alors que le détroit d’Ormuz n’est toujours pas rouvert et que les Iraniens s’emparent ou coulent même des navires commerciaux, certains Européens commenceraient à vouloir se plier aux règles de péage fixées par les autorités iraniennes en vue de faire sortir du détroit des navires, notamment pétroliers. C’est ce que déclarent, du moins, les autorités iraniennes. Alors, s’il est vrai que « cette guerre n’est pas notre guerre », les Européens et la coalition des cinquante nations autour du projet de rétablir la circulation maritime sur le détroit d’Ormuz, en lien à la fois avec les autorités iraniennes et américaines, a pour l’instant du mal à voir le jour. Mais Jean-Noël Barrot rêve d’une Europe devenue « macédonienne » et, ainsi, « sortir par le haut du piège de Thucydide »… On ne peut que vouloir rêver avec lui, mais ce serait aussi oublier que l’empire de Philippe a commencé avec la victoire de Chéronée en 338 av. J.-C. contre une coalition de cités grecques menée par Athènes et Thèbes et que le grand Alexandre a lui-même forgé son empire jusqu’à l’Indus au terme d’une épopée sillonnée d’une quinzaine de batailles et de sièges victorieux, dont celle de Gaugamèles, sept ans après Chéronée, qui lui offrait la totalité de l’Empire perse. C’est oublier un peu vite que les empires terrestres se sont d’abord forgés « au fil de l’épée ». Il ne suffit pas d’être fort pour être craint, mais aussi – et surtout – de le prouver. C’est ce que referont, tôt ou tard, les Américains et leurs alliés israéliens au Moyen-Orient.

Vincent Arbarétier, dans BV



. La chanson du jour, James – Getting Away With It

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#webtube : Il y a des chansons qui ont le don rare de vous faire danser tout en vous serrant un peu le cœur. « Getting Away With It (All Messed Up) » du groupe britannique James fait indéniablement partie de cette catégorie. Sorti en 2001 sur l’album Pleased to Meet You, ce morceau est un chef-d’œuvre de la pop indé anglaise. Tim Booth y chante la vulnérabilité, les erreurs de parcours et cette étrange capacité humaine à s’en sortir (« getting away with it ») même quand tout est un peu bancal (« all messed up »). Une célébration de la résilience, en somme !

#webtube : There are songs that have the rare gift of making you dance while also tugging at your heartstrings. « Getting Away With It (All Messed Up) » by the British band James undeniably belongs to this category. Released in 2001 on the album Pleased to Meet You, this track is a masterpiece of British indie pop. Tim Booth sings about vulnerability, missteps, and that strange human ability to pull through (« getting away with it ») even when everything is a bit messed up (« all messed up »). A celebration of resilience, in short!

Source : Youtube – Virgin Radio UK



. Road trip d’un jeune américain, suite : A Realistic Boring Day of Truck Life.

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#webtube : Oubliez les couchers de soleil parfaits et les cafés esthétiques face à la mer. Aujourd’hui, on embarque avec Saucy Seth pour une immersion brute dans son road trip en van. Au programme : de la route, de l’attente, des petits espaces et la vraie routine des journées où il ne se passe pas grand-mesure. Attachez votre ceinture, bienvenue dans la réalité d’un ‘Boring Day’ en van life.

Source : Youtube – Saucy Seth

. Les médias et le gouvernement adorent la peur

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#webtube : Pierre Boisguilbert analyse la mécanique de la peur entretenue par les médias et relayée par le pouvoir politique. À travers plusieurs exemples, il décrit une boucle anxiogène où l’audience, la communication gouvernementale et le contrôle de l’opinion se renforcent mutuellement.

Ligne éditoriale médiatique : l’audience par la peur

Ce qui guide l’information, notamment dans les chaînes concurrentes d’information en continu, c’est l’audience. C’est peut-être même le seul critère encore supérieur à l’idéologie. Le rêve absolu, c’est un auditoire captif, scotché devant l’écran. Le meilleur moyen d’y parvenir, c’est d’installer la peur. Quand on a peur, on est dans l’attente permanente de nouvelles et d’analyses.

Il y a bien sûr la guerre. C’est le pari de LCI et de BFM pour contrer CNews, davantage positionnée sur un créneau de peurs domestiques plus concrètes. Cela fonctionne relativement bien dans une approche très orientée qui transforme ces chaînes, par détestation de Trump et de son Amérique, en petits télégraphistes de Téhéran et de la propagande des ayatollahs, sans véritable recul ni esprit critique. Mais tout passe ; il faut donc du nouveau.

Cette année, on le notera, la canicule précoce annonçant la fin du monde par le changement climatique tarde à venir. Heureusement, l’hantavirus est arrivé. On restera très prudent sur l’évolution de ce virus. Mais une chose est sûre : les médias, eux, n’ont pas muté. Ils recommencent, comme pendant le Covid, en espérant le pire.

Qu’ils espèrent le pire, c’est une évidence, et ils le font pour faire peur et capter de l’audience. Ils le font dans le choix des informations, privilégiant systématiquement ce qui peut inquiéter. D’ailleurs, toutes chaînes confondues cette fois, ils posent la question : « Faut-il s’inquiéter ? » Et l’on connaît déjà la réponse qu’ils souhaitent.

Cela se voit dans le comportement des journalistes quand un spécialiste invité sur un plateau se veut rassurant. Les visages se ferment, les questions deviennent inquisitrices, comme face à un vulgaire élu du RN. Les spécialistes, eux aussi, ne mutent pas et semblent constituer une espèce non évolutive, coincée entre des certitudes péremptoires et des contradictions déstabilisantes. « Ce n’est pas le Covid, mais cela pourrait l’être, et en pire, chers téléspectateurs ; restez à l’écoute, votre avenir en dépend. »

Le gouvernement aussi utilise la peur

Cette course à la peur collective est alimentée par le gouvernement. Ce dernier ne cesse de multiplier les interventions dans des séquences censées rassurer par la transparence de leur communication, mais qui débouchent sur le résultat inverse.

Ainsi, les Français ont découvert qu’ils avaient une ministre de la Santé. La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a tenu, mardi 12 mai, au ministère de la Santé, une grande conférence de presse pour répondre aux nombreuses interrogations liées à l’hantavirus, rappelle sobrement CNews. Accompagné de plusieurs médecins et spécialistes, le gouvernement a ainsi cherché à répondre aux inconnues d’une contamination en cours, après que plusieurs personnes sont mortes infectées par un hantavirus de type Andes, transmissible entre humains, parti d’un foyer identifié sur un bateau de croisière, le « MV Hondius ».

Qu’est-ce qui justifie cette montée spectaculaire — et donc anxiogène — du gouvernement Lecornu ? La peur, bien sûr. Peur d’être démenti par les faits, peur de poursuites judiciaires.

Le Monde s’est plongé, le 16 octobre 2025, dans les 1 482 pages de l’arrêt rendu le 7 juillet par la commission d’instruction de la Cour de justice de la République. Au-delà du non-lieu prononcé en faveur d’Agnès Buzyn, d’Édouard Philippe et d’Olivier Véran, ce texte, appelé à faire date, relève de graves manquements.

Voilà un document bâti pour l’histoire. Rendu en catimini le 7 juillet, au terme de cinq ans d’investigations, l’arrêt de la commission d’instruction de la Cour de justice de la République (CJR) pose un regard cru sur la manière dont l’exécutif — en l’occurrence un Premier ministre, Édouard Philippe, et deux ministres de la Santé, Agnès Buzyn puis Olivier Véran — a géré la crise liée au Covid-19 entre janvier et juillet 2020, période visée par l’enquête.

Long de 1 482 pages, cet arrêt de non-lieu général, dont Le Monde révèle le contenu, s’apparente en réalité à un impitoyable réquisitoire. Il pourrait aussi faire office de salutaire rappel à l’ordre.

Ce n’est pas bon pour le gouvernement ni pour le candidat à la présidence Édouard Philippe. Le candidat des médias est fragilisé par un passé peu glorieux. Stéphanie Rist, elle, a peur de devenir une nouvelle Buzyn.

Cette peur de l’exécutif — président exclu, pour le moment — alimente la stratégie de l’audience médiatique. La boucle est bouclée : les médias renforcent objectivement le système dont ils sont majoritairement les courroies de transmission, comme lors de la guerre du Golfe.

Un peuple qui a peur ne se révolte pas et hésite devant des votes de rupture. La peur est l’ultime espoir et la pensée unique d’un régime aux abois. Ce qui l’inquiète, c’est la mutation de l’opinion publique. Ce qu’il recherche, ce n’est pas un vaccin contre l’hantavirus, mais un confinement de la pensée critique.

Pierre Boisguilbert, Polémia