– La première puissance mondiale de demain sera l’alliance UE-Russie

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#webtube : Quand ? Je n’en ai aucune idée. Mais c’est à mon avis l’avenir de l’Europe si elle ne veut pas disparaître dans le tourbillon mondialiste. Sans ressources naturelles, elle ne pèse plus rien.

Malheureusement, nos élites dirigeantes préfèrent maintenir les peuples dans l’ignorance et attiser les braises de la russophobie, un choix suicidaire. Aucune paix ne sera possible si elle se fait contre la Russie.

Depuis la chute du Mur en 1989 et la fin de l’URSS en 1991, l’Europe fait fausse route et s’achemine vers un déclin inexorable, et même un effacement civilisationnel, pour avoir misé naïvement sur ses supposés liens d’amitié avec l’Amérique. Car ce pays n’a pas d’amis et vient encore de le prouver en prétendant annexer le Canada ou le Groenland, sans se préoccuper de l’avis des peuples, qui peuvent bien crever si cela peut servir les intérêts des Etats-Unis. Tous les Américains pensent comme Trump.

Chaque citoyen européen devrait savoir que pour l’Amérique, l’UE n’est qu’une colonie américaine. Chaque citoyen européen devrait se remémorer ce mot terrible de Madeleine Albright, ambassadrice des Etats-Unis auprès des Nations unies, qui répondait à une journaliste sur les terribles conséquences de l’embargo économique contre l’Irak de Saddam Hussein. C’était en 1996 :

  • Lesley Stahl : « Nous avons entendu dire qu’un demi-million d’enfants étaient morts. C’est plus d’enfants que de morts à Hiroshima. Est-ce que le prix en vaut la peine ? »
  • Madeleine Albright : « Je pense que c’est un choix très dur, mais le prix… nous pensons que le prix en vaut la peine. »

L’Europe n’a toujours pas compris que depuis 1945, les Etats-Unis n’ont qu’une obsession : conserver leur hégémonie mondiale et combattre tout rival potentiel qui pourrait lui faire de l’ombre, par la force militaire et par le privilège exorbitant du dollar que personne n’ose contester en Europe.

Si l’Europe renoue avec la guerre sur son sol après 80 ans de paix, c’est d’abord parce que les Etats-Unis ont refusé en 1990 tout rapprochement de la Russie avec notre continent. En renversant en 2014 le régime prorusse en place à Kiev, ils ont réactivé la guerre froide pour nous empêcher de choisir notre destin, qui est d’abord eurasien avant d’être atlantique. Seuls les Britanniques ont un futur atlantique, mais certainement pas les Scandinaves ni les Latins.

Quant aux Russes, que nous avons poussés dans les bras de la Chine et des alliés de circonstance que sont l’Iran et la Corée du Nord, n’oublions jamais qu’ils sont d’abord européens, blancs et chrétiens. Leurs valeurs conservatrices sont les nôtres, à commencer par la famille traditionnelle.

« La littérature, la musique classique, l’architecture et la religion orthodoxe lient profondément la Russie à l’histoire européenne. Depuis Pierre le Grand au XVIIIe siècle, la Russie s’est modernisée en se tournant vers les modèles d’Europe occidentale. »

Pour mieux illustrer la monumentale erreur des Européens de faire de la Russie une ennemie, contre la volonté du peuple russe, j’ai donc demandé à l’IA quel serait le poids sur l’échiquier mondial d’une alliance entre l’UE et la Russie. Voici la réponse :

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Une alliance géopolitique entre l’Union européenne (sans le Royaume-Uni) et la Russie créerait le bloc territorial et énergétique le plus puissant de la planète, surclassant les États-Unis et la Chine dans plusieurs domaines clés. Voici l’analyse détaillée de la puissance brute d’une telle coalition à travers ses indicateurs économiques, démographiques, militaires et stratégiques.

Tableau comparatif des superpuissances

Le tableau ci-dessous combine les données de l’Union européenne actuelle (après le Brexit) et de la Fédération de Russie face aux deux géants mondiaux.

IndicateurAlliance Europe (sans UK) + RussieÉtats-UnisChine
Dépenses Militaires~380 à 420 milliards $~900+ milliards~300 milliards
Arsenal Nucléaire~5 800 têtes (Russie : 5500 + France : 290)~5 000 têtes~500 têtes
Population~590 millions (UE : 450M + Russie : 144M)~345 millions~1,4 milliard
Superficie~21 millions km² (Russie : 17M + UE : 4,2M)9,8 millions km²9,6 millions km²
PIB Nominal~21 000 milliards $ (UE : 19 000M + Russie : 2 000M)~28 000 milliards~18 500 milliards

Puissance militaire et nucléaire : l’hyper-forteresse

L’intégration des forces de l’UE et de la Russie modifierait radicalement l’équilibre des forces de l’OTAN et du monde.

  • Le plus grand arsenal nucléaire du monde : L’alliance contrôlerait plus de la moitié des armes atomiques de la planète grâce au stock russe et à la force de frappe française.
  • Profondeur stratégique inégalée : Le territoire s’étendrait de Lisbonne à Vladivostok, rendant le bloc virtuellement impossible à envahir par des moyens conventionnels.
  • Complémentarité des armées : L’Europe de l’Ouest apporterait sa supériorité technologique, aéronautique (Rafale, Eurofighter) et navale. La Russie injecterait sa masse terrestre, son artillerie lourde, ses systèmes anti-aériens (S-400/S-500) et son expertise spatiale militaire.

Puissance économique : l’autarcie parfaite

Ce bloc résoudrait les faiblesses historiques des deux régions en créant une synergie industrielle complète.

  • Indépendance énergétique absolue : L’industrie technologique et manufacturière européenne (Allemagne, France, Italie) fusionnerait directement avec les gigantesques réserves de gaz, de pétrole et de métaux rares (titane, nickel, lithium) de la Russie et de la Sibérie.
  • Souveraineté alimentaire : L’Europe centrale conjuguée aux plaines agricoles russes formerait le premier exportateur mondial de blé et d’engrais, capable de contrôler les cours alimentaires mondiaux.
  • Marché intérieur massif : Avec près de 600 millions de consommateurs à haut et moyen pouvoir d’achat, le bloc pourrait imposer ses propres normes commerciales à l’échelle internationale.

Géopolitique et commerce : le contrôle de l’Eurasie

L’émergence de cet axe briserait l’hégémonie maritime américaine et redéfinirait les routes mondiales.

  • Contournement des voies maritimes : Le transport de marchandises entre l’Asie et l’Europe se ferait entièrement par voie terrestre via le réseau ferroviaire transsibérien ou par la Route maritime du Nord (Arctique), totalement contrôlée par la Russie.
  • Marginalisation du Royaume-Uni : Isolé géographiquement et commercialement face à un continent unifié, l’Angleterre perdrait son rôle de passerelle vers l’Europe et deviendrait un satellite strict de la politique américaine.
  • Choc avec l’axe sino-américain : Ce bloc eurasien forcerait la Chine à négocier d’égal à égal pour ses approvisionnements et priverait les États-Unis de leur influence historique sur le continent européen.

Les limites et vulnérabilités d’une telle alliance

Bien que théoriquement ultra-puissante, cette alliance ferait face à d’immenses défis internes :

  • Fracture politique profonde : L’intégration de pays historiquement opposés à Moscou (Pologne, pays baltes, Finlande) au sein d’une alliance avec la Russie provoquerait des tensions internes majeures, voire des risques de sécession au sein de l’UE.
  • Déficit d’innovation numérique : Malgré sa puissance industrielle, le bloc UE-Russie resterait très en retard derrière les États-Unis et la Chine concernant les géants de la tech (GAFAM / BATX), l’intelligence artificielle et les semi-conducteurs.
  • Asymétrie économique : L’économie russe (très dépendante des matières premières) pèse économiquement moins lourd que la seule économie allemande ou française. L’UE devrait porter le fardeau financier de la modernisation des infrastructures russes.

Conclusion

L’alliance de l’Europe (sans l’Angleterre) et de la Russie donnerait naissance à une hyperpuissance eurasienne dominante, territorialement invulnérable et énergétiquement indépendante. Elle surclasserait la Chine en PIB et les États-Unis en ressources, devenant instantanément le cœur décisionnel du système international.

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À chacun son opinion. Mais il serait intéressant de connaitre l’avis de chaque citoyen russe ou européen sur cette alliance, le grand rêve du Général contrarié par les Anglo-Saxons.

Les  Européens ne resteront pas éternellement esclaves de cette Alliance atlantique qui n’a plus de raison d’exister depuis la chute du Mur. C’est cette alliance qui refuse la paix depuis 1991 et 2014. La guerre en Ukraine n’aurait jamais eu lieu sans l’élargissement sans fin de l’Otan, sans le coup d’Etat de 2014 fomenté par Washington et sans l’enterrement des accords de Minsk par Paris et Berlin, cosignataires.

Rien, à l’avenir, n’empêchera tous les peuples d’Europe de s’allier pour vivre en paix.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

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