– Stop au mensonge : si Marine gagne, l’ordre républicain succèdera au chaos

Spread the love

Articles : Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 – Juin 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Certes, elle n’est pas encore élue, mais si elle rafle la mise en 2027, nous assisterons à une révolution sécuritaire dans le pays, où les rebelles de la République ne feront plus la loi.

Ceux qui surfent sur les peurs pour intimider l’électorat RN sont les ennemis de la démocratie et du peuple. C’est l’éternelle petite musique entretenue par l’ensemble de la gauche, avec la complicité tacite du centre et de la droite, qui se gardent bien de dénoncer cette atteinte au suffrage universel. Nombreux sont ceux qui laissent entendre que les émeutes actuelles sont les prémisses du chaos post-électoral de demain. Ils agitent le chiffon rouge pour diaboliser le choix de millions de Français et faire barrage à l’expression de la volonté populaire.

Or, ce discours aussi mensonger qu’alarmiste est l’exact contraire des réalités. Si le Rassemblement National progresse de manière historique dans le pays, c’est précisément parce que le chaos est déjà installé au quotidien. Face à l’ensauvagement de nos rues, à l’explosion de la délinquance et à la perte d’autorité de l’État, les Français ne votent pas pour le désordre, mais pour y mettre fin.

Le « troisième tour » de la rue contre la légitimité démocratique

Il est probable qu’au soir du second tour, les têtes brûlées de l’extrême gauche et la frange la plus rebelle des cités tenteront de contester le verdict des urnes par la violence de rue. Mais face à cette tentation de provoquer une insurrection, il existe une panoplie de moyens légaux à la disposition du gouvernement sortant pour mater les rebelles de la République, afin de faire respecter la démocratie et de rétablir la sécurité durant la phase transitoire de l’élection. Face aux factieux, force doit rester à la loi et au peuple souverain.

Un arsenal républicain existe, du couvre-feu à l’état de siège

– Le couvre-feu, interdisant de circuler sur la voie publique. Il peut être décidé par le maire, le préfet ou dans le cadre de l’état d’urgence, suivant divers degrés d’application. Il peut aussi s’exercer à l’encontre des seuls mineurs ;

– L’état d’urgence, en cas d’atteintes graves à l’ordre public. Décrété en Conseil des ministres pour une durée de 12 jours, il nécessite un vote du Parlement au-delà. Ministre de l’Intérieur et préfets disposent alors de pouvoirs extraordinaires, notamment les mesures restrictives de libertés. Des peines jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 euros d’amendes sanctionnent toute violation des mesures imposées ;

– L’état de siège (article 36 de la Constitution). Décrété en Conseil des ministres pour une durée de 12 jours, en cas de « péril imminent résultant d’une guerre étrangère ou d’une insurrection armée ». Il entraîne un transfert de certains pouvoirs de police des autorités civiles vers les autorités militaires, avec des compétences accrues et la possibilité de mettre en place des juridictions militaires ;

– Les moyens technologiques classiques : drones d’observation, hélicoptères, blindés pour dégager les barricades ;

– Le contrôle des réseaux sociaux : « Suspension ciblée des fonctions de géolocalisation en direct et restriction des messageries cryptées (Snapchat, Telegram, TikTok) dans les zones d’émeutes pour couper court à la coordination des casseurs ».

Marine disposera de forces de l’ordre revigorées et motivées, qui seront protégées

C’est l’atout majeur pour un retour à l’ordre républicain. Mal-aimées, diabolisées par l’extrême gauche, lâchées par leur hiérarchie et le pouvoir, les forces de l’ordre, qui votent à 60 ou 70 % pour le RN, seront à nouveau remobilisées, légitimées et confortées dans leur mission et leur autorité.

Le RN prévoit un changement radical de doctrine vis-à-vis des forces de l’ordre. La police sera galvanisée par un soutien réel, total et non hypocrite du nouveau pouvoir. Moyens et équipements adéquats, protection judiciaire réelle et instauration d’une présomption de légitime défense. Je ne pense pas que nous verrons encore des commissariats attaqués en toute impunité, ou des policiers paralysés par la peur de l’IGPN. Clamer « la police tue » ou agresser un policier ne sera pas sans conséquences.

C’est toute la politique sécuritaire du pays que le RN veut repenser

– 40 000 places de prison supplémentaires au programme, notamment grâce à des structures légères et modulaires industrialisées, pour garantir l’application effective des peines ;

– Fin du laxisme judiciaire : peines plancher, fin de l’automaticité des remises de peine et des aménagements, révision de la justice des mineurs, certitude de la réponse pénale et incarcérations rapides ;

– Recrutement de 10 000 policiers et gendarmes supplémentaires. Ceux que l’irresponsable Sarkozy avait supprimés malgré les alertes des émeutes de 2005 !

– Sécurisation des frontières par un contrôle strict des flux migratoires, mais aussi pour pour bloquer les casseurs étrangers venus en découdre pour « se faire un flic » lors de chaque manifestation.

Cette politique ne se réalisera pas en huit jours, mais son lancement, après quarante années d’inaction coupable de l’État face aux malfrats, sera un signal fort qui changera le quotidien de chaque citoyen. Le droit à la sécurité ne sera plus un rêve mais une réalité.

L’effet boomerang

Pour conclure, ceux qui rêvent à voix haute d’une VIᵉ République née du désordre ne gagneront pas. Car le peuple finit toujours par avoir raison contre ceux qui refusent de l’écouter et qui gouvernent contre lui. Depuis quatre décennies, les dirigeants de tous bords n’ont eu qu’une seule obsession : se partager le pouvoir en excluant le RN du champ « républicain ». Mais ce refus obstiné de la démocratie a fini par mener au chaos actuel. Et c’est précisément ce désordre consécutif à la politique anti-RN menée depuis des lustres, qui va porter Marine au pouvoir. Cela s’appelle le retour du boomerang.

Les scènes de guérilla urbaine qu’on a pu voir ces derniers jours signent la fin de la grande illusion du « vivre-ensemble ». Les belles promesses de « diversité heureuse » avancées par des légions de dangereux crétins irresponsables ont fait long feu. Il est donc temps de reconnaître que des millions d’immigrés refusent dorénavant de s’intégrer et que par conséquent, la priorité est de rebâtir l’État avant que tout ne s’effondre.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *