– Émeutes : « acte II » le 24 octobre, avant une nuit des « ténèbres » le 31 ?

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#webtube : De nouveaux appels aux émeutes circulent sur les réseaux. Les autorités sont prévenues. Des commerces pillés, des bâtiments publics attaqués, des voitures incendiées : le 17 octobre, les violences ont frappé plusieurs villes de France. L’État n’a pas réussi à empêcher le chaos et la perspective de recommencer pourrait bien en tenter certains. Sur les réseaux sociaux, les appels à une nouvelle mobilisation circulent déjà. Le prochain rendez-vous est fixé au samedi 24 octobre.

Contacté par BV, Yoann Maras, délégué national Alliance Police, refuse que la responsabilité des événements soit rejetée sur les seuls policiers. « On essaie de faire de la police nationale le bouc émissaire de ce qu’il s’est passé samedi. Mais la police nationale a essayé de tenir la République et elle le fera encore samedi prochain. » Le représentant syndical conteste les critiques formulées après les débordements. « C’est un peu facile de venir dire ensuite que le dispositif n’était pas à la hauteur. Ce n’est pas une science exacte. »

Un « acte II » le 24 octobre ?

Sur les réseaux sociaux, des messages appellent à une « alliance » entre les cités de Marseille et celles de Paris. L’objectif affiché est de prolonger les violences du 17 octobre. Le phénomène inquiète d’autant plus que les appels circulent rapidement, échappant en partie aux circuits habituels de mobilisation. « Nous, Marseille, on va partir à Paris ! Y a plus rien à récupérer chez nous, on arrive chez vous ! », prévient un « jeune », menaçant. « Ça va péter, wesh », ajoute un autre.

Face à ces appels, les services de police gardent leur calme. « On se prépare avec des dispositifs policiers qui seront faits au dernier moment, comme à chaque fois, parce qu’on attend d’être au plus près de l’événement avant de déclencher les dispositifs, nous confie Yoann Maras. À trop anticiper le dispositif, parfois, il finit par être connu parce qu’il peut y avoir des fuites, et ça peut nous mettre en difficulté. Jusqu’au dernier jour, on travaille pour essayer de calibrer le dispositif au mieux par rapport à l’événement. »

Le 31 octobre, les « ténèbres » annoncées sur TikTok

Après le 24 octobre, une autre date circule, sur TikTok : le 31 octobre. « Les 17-18, c’était échauffement. Le max, c’est le 24, et la victoire, c’est le 31 ! », annonce ainsi un certain « Isma ». Un visuel largement relayé met en scène des silhouettes masquées aux visages grimaçants, sur fond de flammes, devant une mairie, un commissariat et une préfecture.

Faut-il prendre ces annonces au sérieux ? Yoann Maras rappelle la difficulté de distinguer les menaces crédibles des effets d’annonce. « C’est toute la complexité de ces phénomènes, avec les réseaux sociaux, les boucles cryptées et l’intelligence artificielle. Tous ces visuels sont faits à base d’IA. Même un môme de 14 ans peut faire ça en trois clics. » Il souligne que le phénomène s’était déjà manifesté avant les événements du 17 octobre. « On avait déjà vu ce phénomène grandir sur la journée du 17 octobre et une multitude de visuels circuler sur beaucoup de réseaux sociaux, TikTok, Snapchat, etc. » Le syndicaliste décrit cependant un effet d’entraînement susceptible de transformer quelques messages en mobilisation réelle. « L’effet de foule qu’on voit sur le terrain existe aussi sur les réseaux. Plus le message est diffusé, plus ça peut enclencher une mécanique. »

Police/justice : l’urgence d’un changement de cap

Au-delà des prochaines échéances, le syndicat réclame une réponse structurelle. « Ça fait plus d’un an qu’on explique qu’on n’est plus dimensionné pour répondre à la délinquance de notre pays. On se fait déborder d’événement en événement. Il faut un changement complet de paradigme au plus haut sommet de l’État… Quand on est dans une situation comme celle-là, ce ne sont pas des couvre-feux, qu’il faut faire. On devrait déclarer l’état d’urgence, interdire toutes les manifestations jusqu’à nouvel ordre pour éviter que samedi, on se retrouve à vivre la même chose que le 17 octobre. »

Reste la question cruciale de la Justice. Les premiers majeurs interpellés sont actuellement jugés en comparution immédiate et les décisions rendues sont scrutées de près. Yoann Maras prévient : « Si vous avez une fermeté telle qu’elle est annoncée par notre garde des Sceaux et que des détentions provisoires ou des mandats de dépôt tombent en rafales, ça peut avoir un effet dissuasif. Si, au contraire – et les premières informations qui me remontent vont dans ce sens-là –, le message envoyé est : « Le 24, allez-y, c’est open bar, vous pouvez recommencer »… il ne faut pas s’étonner qu’on en arrive là. »

Jean Kast, dans BV

– La France peut-elle être sauvée du cancer qui la ronge ?

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#webtube : Avec un leader à poigne, en 3 mois, on ne verrait plus un casseur dans les rues et plus un seul blessé chez les FDO. Il suffit de le vouloir et de prendre conscience du fait que la CEDH ne fait que trahir la cause humaniste quand elle protège des barbares venus « se faire un flic », détruire et piller, au mépris des victimes respectueuses des lois. On ne peut redresser le pays avec des poules mouillées aux commandes.

Ce n’est pas la première fois que nous le clamons chez RL : le constat n’est plus à la nuance, mais à la survie, avec une exigence d’action aussi impérative qu’urgente. Quarante années d’aveuglement, mais surtout de trahisons, nous conduisent à une libanisation irréversible de la France. Une perspective tragique compte tenu de la fragmentation culturelle, identitaire et sécuritaire que vit notre pays.

La question n’est plus seulement de diagnostiquer le mal, nous le connaissons, mais d’en désigner les coupables et d’imposer des remèdes de rupture. Depuis les années 1980, une succession de renoncements politiques, de misérables calculs électoraux et d’aveuglements idéologiques a conduit la République au bord de l’effondrement.

Tous les donneurs d’alerte ont sonné le tocsin en vain

Le général de Gaulle, dès 1959, prévenait du risque d’une rupture démographique et culturelle si l’immigration devenait massive, affirmant sa volonté que la France reste avant tout un peuple européen de race blanche, de culture gréco-latine et de religion chrétienne, sous peine de voir son identité se dissoudre.

Georges Marchais, secrétaire général du Parti communiste français, dénonçait fermement en 1981 le seuil de tolérance dépassé dans les communes populaires et exigeait l’arrêt immédiat de l’immigration officielle et clandestine pour protéger les travailleurs français.

Michel Poniatowski, ancien ministre de l’Intérieur, alertait avec tristesse contre l’effondrement de son « cher pays » face à un afflux incontrôlable et inassimilable.

Jean-Marie Le Pen, à la tête du Front National, n’a cessé de clamer les risques d’une immigration de masse à majorité musulmane, prédisant avec précision les fractures géopolitiques et religieuses actuelles sur le sol national. Mais à quoi bon avoir raison avant tout le monde quand personne ne vous écoute ?

Toutes ces alertes ont subi le même sort : le mépris, le silence, ou la diabolisation au nom d’un « vivre-ensemble » et d’une « identité heureuse » totalement illusoires.

La seule politique menée depuis 40 ans a été de combattre le FN

C’est dans ce choix suicidaire, une véritable trahison, que se situe la première cause de notre effondrement national. Un choix qui perdure, comme on l’a encore vu en 2024, après les succès électoraux majeurs de Marine Le Pen.

Durant quatre décennies, la droite, la gauche et le centre ont partagé une seule et unique véritable politique commune : le maintien d’un cordon sanitaire absolu autour du Front National. Pour ne pas « marcher sur les platebandes » du parti patriote, la classe politique traditionnelle a fait le choix délibéré de nier le réel et de jouer la carte de l’immigration continue.

Mais le plus sidérant dans cette stratégie totalement irresponsable est que les institutions juives de France, oubliant l’histoire tragique de l’État hébreu depuis 1948, ont totalement adhéré à cette immigration musulmane de masse. L’explosion de l’antisémitisme en France n’a pas d’autre explication. Le prix à payer aujourd’hui est lourd : tous les crimes de sang qui ont frappé la communauté juive ont été perpétrés par des tueurs musulmans. Désormais, les Juifs, déjà chassés du 9-3, ne se sentent plus en sécurité nulle part dans leur propre pays.

L’obsession de nos élites de tous bords à dénoncer le péril FN, ce monstre de racisme nostalgique des années 1930, a conduit à l’éclatement de la nation et au renversement total de nos valeurs républicaines. Depuis 1981, l’accueil inconditionnel de l’Autre prime sur toute autre considération, sans plus aucune exigence d’intégration. C’est ainsi que les assauts répétés des revendications islamistes et la montée des communautarismes dans les quartiers sont ignorés, voire encouragés au nom du droit à la différence, de l’antiracisme et du combat contre l’islamophobie.

Cet antisémitisme est porté par une alliance entre l’extrême gauche et la frange radicalisée des cités. Il est clair que LFI utilise le clientélisme communautaire pour souffler sur les braises du chaos et tenter de prendre le pouvoir par la rue, à défaut de le gagner par les urnes.

La mission prioritaire de l’État : museler la parole dissidente et patriote

Nous ne sommes pas aux États-Unis. En France, la parole et les écrits sont rigoureusement contrôlés et Riposte Laïque est bien placée pour le savoir, avec des dizaines de procédures judiciaires menées à son encontre pour la faire taire.

L’arsenal juridique punitif dont disposent les juges rouges pour mater les contradicteurs de la bien-pensance est éloquent. Les lois liberticides pullulent. Les mouvements identitaires, coupables de pointer du doigt le basculement démographique ou de vouloir défendre leur patrimoine culturel, ont été dissous par décrets gouvernementaux. Une rigueur judiciaire qu’on ne retrouve aucunement face aux mouvements d’extrême gauche, comme par hasard.

Seul le racisme à sens unique est combattu. Le phénomène pourtant massif du  racisme anti-Blancs, ou bien les violences ciblant spécifiquement des personnes en raison de leur origine européenne ou chrétienne, sont farouchement niés par les sociologues et les grands médias.

L’idéologie multiculturaliste qui habite la majorité de la magistrature impose une vision laxiste de la justice qui désarme la société face à la criminalité et à la délinquance des cités. Une justice à deux vitesses s’est installée, trop souvent bienveillante à l’égard des criminels au mépris des victimes. Mais parallèlement, la police nationale se retrouve systématiquement diabolisée (« la police tue »), désarmée par un pouvoir paralysé par la peur d’un embrasement des banlieues et lâchée par sa hiérarchie. Sous peu, plus personne ne voudra revêtir l’uniforme bleu et le « 17 » ne répondra plus quand les commerces brûleront ou que les casseurs pénètreront en masse dans les appartements.

Citez-moi un seul pays au monde où l’on peut s’attaquer aux commissariats, bombarder les forces de l’ordre avec des cocktails Molotov ou les viser à coups de mortiers d’artifice, le tout en toute impunité, je n’en connais aucun.

Par conséquent, que le pouvoir, les préfets, les maires et autres irresponsables politiques ne se plaignent pas. Il tissent depuis 40 ans la corde qui les pendra ! Quand le cancer du fumeur se déclare, c’est trop tard…il ne fallait pas fumer.

Le naufrage de la nation commence dès l’école

Dès 2004, le rapport Obin décrivait de manière prémonitoire une situation déjà tragique au sein de l’Éducation nationale, dénonçant l’islamisation dramatique de l’école républicaine : refus de la laïcité, contestation des enseignements et antisémitisme banalisé dans les classes. Ce rapport a été enterré par François Fillon, alors ministre de l’Éducation nationale.

Vingt ans plus tard, le constat est accablant : 60 % des jeunes musulmans français placent désormais la charia au-dessus des lois de la République, une tendance structurelle lourde qui s’annonce irréversible, tant le pouvoir élyséen a peur de la mouvance islamiste lancée à la conquête du pays.

En 2026, 25 % de la population vivant en France possède désormais au moins un ascendant extra-européen. Face à cette réalité, inutile de nous leurrer avec les discours lénifiants sur l’assimilation républicaine. Ce sont les imams que les musulmans écoutent, pas les représentants de l’État. La France glisse inexorablement vers un modèle de société balkanisée, où l’État perd le monopole de la violence légitime au profit des bandes et des revendications religieuses.

Les solutions existent, mais sans courage politique, inutile de rêver

Rien ne sera possible si la majorité des citoyens, attachés à leur pays, leur héritage culturel, leurs racines judéo-chrétiennes, leur mode de vie, ne prend pas conscience de la dangerosité de la situation et cède aux sirènes mondialistes qui ne jurent que par le multiculturalisme débridé. Seule la fermeté sans états d’âme, à tous les niveaux de l’État, peut redresser la situation. Ce qui exige une union sacrée de toute la nation. Le dialogue prôné depuis 40 ans est synonyme de capitulation.

Solutions connues mais jamais appliquées :

– Arrêt immédiat de l’immigration de masse. Avec 600 000 naissances et autant de décès, alors qu’il arrive plus de 500 000 immigrés chaque année, nul besoin d’être devin pour comprendre que le Grand Remplacement est une réalité ;

– Fin des régularisations de clandestins ;

– Limitation drastique des naturalisations, selon des critères stricts ;

– Stopper les ruineuses pompes aspirantes (50 000 euros par an et par mineur isolé) ;

– Expulsion de tous les délinquants étrangers à l’issue de leur peine ;

– Suppression systématique de la nationalité française aux criminels binationaux ;

– Fin de l’impunité des mineurs, avec abaissement de la majorité pénale à 14 ans ;

– Frapper les familles au portefeuille, par la suppression immédiate et définitive de l’intégralité des allocations familiales et des aides sociales pour le foyer ;

– Expulsion du logement social des familles de mineurs délinquants récidivistes;

– Mais surtout, des peines immédiates, sévères et incompressibles pour toute action contre un membre des forces de l’ordre, des pompiers et du personnel  médical.

Mais le plus simple est de lire le programme d’Éric Zemmour de 2022, toujours en ligne.

https://assets.nationbuilder.com/themes/61c071ce4764e8b1483d1a8c/attachments/original/1647519643/ez_programme%202022-final7.pdf?1647519643

Évidemment, pour cela, il faut recouvrer notre souveraineté juridique.

Le carcan des textes supranationaux, tous inspirés par un mondialisme et un multiculturalisme débridés, nous paralysent. Il faut briser les chaînes.

La CEDH ne manque pas de prétextes pour nous interdire d’expulser les criminels et islamistes les plus radicaux. Elle a sacralisé le regroupement familial, ouvrant les portes du continent européen à des dizaines de millions d’immigrés attirés par la manne sociale.

La CJUE nous a tout simplement confisqué notre souveraineté en matière judiciaire, sans tenir le moindre compte de la sécurité nationale des États. L’Europe est une passoire qui n’expulse jamais.

La primauté des traités européens sur l’arsenal législatif national doit être balayée.

Conclusion

La solution ne réside donc pas dans la négociation mais dans la restauration de notre souveraineté. Par référendum, la France doit imposer à la dictature bruxelloise, qui règne sans partage depuis trop longtemps, la suprématie du droit national sur les diktats européens. Comme le disait si bien le Général, « En France, la Cour suprême, c’est le peuple ».

Les coupables de ce naufrage historique sont connus. Ils ont des noms, des partis et des bilans. Mais l’heure n’est plus au constat d’échec en accablant les coupables. La seule question qui vaille dorénavant est de savoir si le processus de décomposition de la nation, que ces fossoyeurs ont sciemment orchestré, peut encore être stoppé par un pouvoir déterminé, qui aura enfin le courage de s’attaquer à tous les obstacles qui ont justement permis cette criminelle et funeste entreprise de démolition.

Et ne votez jamais plus pour le candidat d’un parti qui a déjà gouverné, puisque tous ceux qui ont détenu une parcelle de pouvoir, de droite comme de gauche, ont détruit  le pays.  La gauche par idéologie, la droite en trahissant son électorat. Tous responsables et tous coupables.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– Ce qu’on vous cache, journée du 21/10/2026 (2)

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#webtube : Marseille (13) : le diocèse confirme que des églises ont été forcées pendant les émeutes du 17 octobre / Guadeloupe/Martinique : Les forces de l’ordre visées par des balles réelles / Elon Musk : « Je ne pense pas que nous ayons trop d’empathie. Mais il ne faut pas avoir d’empathie mal placée » / Biarritz (64) : le Canon français accuse l’État de lui faire payer la police pour contenir les militants d’extrême gauche menaçant son banquet / Saint-Denis (93) : l’élue d’extrême-gauche Elsa Marcel accuse le maire LFI Bally Bagayoko de percevoir près de 9 000 € par mois / Mathilde Panot (LFI) refuse de condamner l’incendie de la mairie de Limoges / Lyon (69) : le préfet saisit la justice pour des propos « islamophobes et xénophobes » lors du rassemblement de soutien aux commerçants pillés / Après les émeutes du 17 octobre, des députés veulent fermer l’Assemblée nationale ce week-end par crainte des casseurs / Cagnottes en ligne pour aider les commerçants sinistrés : Les arnaques se multiplient

Retrouvez le détail de ces articles : ICI : https://webtube.fr/index.php/ce-quon-vous-cache/

  • Marseille (13) : le diocèse confirme que des églises ont été forcées pendant les émeutes du 17 octobre
  • Guadeloupe/Martinique : Les forces de l’ordre visées par des balles réelles. Six véhicules volés sous la menace d’armes à feu lors de barrages dressés sur les routes
  • Elon Musk : « Je ne pense pas que nous ayons trop d’empathie. Mais il ne faut pas avoir d’empathie mal placée »
  • Biarritz (64) : le Canon français accuse l’État de lui faire payer la police pour contenir les militants d’extrême gauche menaçant son banquet
  • Saint-Denis (93) : l’élue d’extrême-gauche Elsa Marcel accuse le maire LFI Bally Bagayoko de percevoir près de 9 000 € par mois, il dénonce un « mensonge » (Màj). Elle confirme, malgré le démenti du maire)
  • Mathilde Panot (LFI) refuse de condamner l’incendie de la mairie de Limoges
  • Paris (75) : Panot dénonce une tentative d’interpellation politique d’Arnault ; il était en réalité convoqué dans l’enquête sur le meurtre de Quentin (Màj)
  • Lyon (69) : le préfet saisit la justice pour des propos « islamophobes et xénophobes » lors du rassemblement de soutien aux commerçants pillés
  • Après les émeutes du 17 octobre, des députés veulent fermer l’Assemblée nationale ce week-end par crainte des casseurs
  • Cagnottes en ligne pour aider les commerçants sinistrés : Les arnaques se multiplient

Source : FDS

– Le jour où la France a fait faillite : le scénario heure par heure par Charles et Emmanuelle Gave

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#webtube : Et si, un jeudi matin, l’État français ne trouvait plus personne pour lui prêter de l’argent ? Dette publique de 3 595 milliards d’euros, taux à 10 ans proche de 5 %, 340 milliards à emprunter l’an prochain (un record), plus de la moitié de la dette entre les mains d’investisseurs étrangers : Charles Gave et Emmanuelle Gave déroulent pas à pas le scénario d’une sortie forcée de l’euro et d’un retour au franc.

Les 90 jours qui précèdent la crise, la décision prise en secret un jeudi soir, la loi votée dans la nuit, l’annonce aux Français le dimanche à 20 h, puis la semaine où les banques restent fermées. Que deviendraient votre compte en banque, votre assurance vie, votre crédit immobilier ? Pourrez-vous retirer de l’argent ? Et surtout : catastrophe, ou chance de repartir ? Avec les leçons de l’histoire : la Suède en 1992, Laval en 1934, Rueff et de Gaulle en 1958, la Grèce, Chypre, l’Argentine et la Tchécoslovaquie. Ce n’est pas une prédiction, c’est un exercice pour montrer que c’est faisable. Partie 2 la semaine prochaine : la conversion des dettes, la BCE et le prix du nouveau franc. 📄 Le dossier complet, en accès libre sur le site de l’Institut des Libertés : https://institutdeslibertes.org

00:00 Le jour où la France ne trouve plus de prêteurs 06:40 Le dossier euro de 2014 : ce qui a changé en 12 ans 11:00 Un taux de change est un prix : le franc fort et la désindustrialisation 14:30 Suède contre France : +70 % d’industrie contre +9 % 18:50 Pourquoi baisser les dépenses ne suffit plus : Laval 1934 contre Rueff 1958 24:50 R supérieur à G : la trappe à dette 26:40 340 milliards à trouver : qui détient la dette française ? 32:10 Le filet de la BCE (TPI, OMT) et les signaux d’alerte à surveiller 37:35 Le scénario : les 90 jours qui précèdent la sortie 44:15 Jour J : la décision secrète et la loi qui rétablit le franc 49:40 Dimanche 20 h : l’annonce aux Français 51:15 La semaine où les banques sont fermées 56:40 Ce qui vient dans la deuxième partie

Source : Charles Gave-Université de l’Epargne



– Pourquoi tous les médias s’arrachent-ils la présence d’ Éric Zemmour ?

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#webtube : Trois plateaux ce dimanche soir, sur les trois grandes chaînes d’information continue où pourtant, sur au moins deux d’entre elles, il ne compte pas que des amis. On est bien loin de la campagne présidentielle de 2022 où le président de Reconquête était l’homme à abattre par tout le système, victime de tous les coups possibles, et de véritables lynchages médiatiques pour le moindre prétexte, souvent inventé et monté en épingle.

Pourquoi un homme qui ne décolle pas, pour le moment, dans les sondages, est-il autant sollicité ? Tout simplement parce que tout ce qu’il raconte, courageusement, souvent seul, depuis trente ans, est en train de se dérouler sous nos yeux. Parce que les faits donnent raison à son exceptionnelle campagne de 2022.

Certains pensent que le rôle d’Éric Zemmour est simplement de diviser le camp patriote, et qu’il est utilisé par le système pour aider les mondialistes à garder le pouvoir, contre le RN. Cette position est présente dans notre rédaction, et chez quelques commentateurs. Mais la majorité de nos contributeurs sait que seul Éric Zemmour a affirmé que l’islam n’était pas compatible avec nos valeurs, que chaque émeute des quartiers islamisés était un acte de guerre, qu’un musulman qui tuait au nom d’Allah des infidèles respectait les textes sacrés, que cela serait la remigration ou le Grand Remplacement, et que, par la loi du nombre, l’islam serait majoritaire en France si rien n’est fait pour arrêter cette dynamique.

Il n’est pas question dans cet édito de nier les qualités de Sarah Knafo (même si ses positions récentes sur l’Ukraine ont surpris désagréablement nombre de ses admirateurs), de Marine Le Pen, de Jordan Bardella ou de Marion Maréchal, qui, à chacune de leurs interventions, trouvent les mots justes pour dénoncer les actes de guerre que subit la France, et accuser à juste titre les coupables gauchistes, mondialistes et islamistes.

Mais Éric Zemmour sait mieux que quiconque, avec ses mots à lui, son extraordinaire liberté de parole et de ton, son refus de se réfugier dans la langue de bois et le politiquement correct, expliquer la situation, ses causes, ses conséquences, désigner les traîtres, et donner des pistes pour ramener l’ordre et prendre les décisions radicales qui s’imposent. Sur ce sujet, il est au-dessus du lot, et il n’est pas homme à se laisser intimider par cette gauche qui continue à nier ce que tous les Français ont vu, à savoir que la grande majorité des pillards sont des Noirs et des Arabes, comme les narco-trafiquants, d’ailleurs – une phrase qui lui a valu son premier procès, en 2011.

Il n’est donc pas étonnant que le président de Reconquête fasse beaucoup d’audience, quand il passe sur les plateaux de télévision, ou quand il fait une vidéo, et que donc les médias l’invitent, et cette fois de manière moins agressive que d’habitude, tant les faits lui donnent raison.

Éric Zemmour était ce dimanche soir sur toutes les chaînes infos

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Exceptionnel sur LCI :

Sur BFM TV :

Sur CNews :

18:10

Cyrano, Riposte Laïque

– Macron : décryptage d’un énième fiasco d’État

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#webtube : Huit minutes et trente secondes. C’est le temps qu’a duré, ce dimanche 18 octobre, l’allocution d’Emmanuel Macron depuis le palais de l’Élysée. Une prise de parole censée répondre à la sidération d’un pays au lendemain d’une journée de guérilla urbaine d’une violence inédite… Juste le temps de s’essuyer les pieds sur les problèmes des Français.

Mais derrière la mine grave et les formules martelées, les Français n’ont trouvé qu’un vide abyssal, une répétition en boucle de recettes éculées qui sonnent désormais comme un aveu d’impuissance. L’effondrement historique de la France, c’est LUI !

D’un côté, la promesse d’une « fermeté intraitable » contre les casseurs, de l’autre, une main tendue et un appel au « dialogue » avec les manifestants et la jeunesse. Ce grand écart rhétorique, devenu la marque de fabrique du macronisme, ne trompe plus le citoyen. L’exécutif promet des sanctions financières immédiates et un suivi judiciaire « exemplaire » auxquels plus personne ne croit. Car la réalité du terrain et celle de nos tribunaux racontent une tout autre histoire.

La grande farce de la « fermeté intraitable »

Sur les 2 400 interpellations massives recensées par le ministère de l’Intérieur lors de ce « samedi noir », dont un record de 855 pour la seule préfecture de Paris, combien feront réellement de la prison ferme ? Le pouvoir ne peut même plus invoquer l’excuse de la minorité : près de 90 % des individus arrêtés sont des majeurs, des pilleurs conscients et des militants de l’ultra-gauche radicale.

L’expérience prouve que les annonces de fermeté de l’Élysée se fracasseront sur la réalité des chiffres. Si l’on s’en tient aux analyses rigoureuses de l’Institut pour la Justice, l’écart entre la condamnation de papier et la cellule réelle est abyssal. Leurs rapports démontrent que près de la moitié des peines de prison ferme prononcées en France ne sont jamais exécutées derrière les barreaux.

En raison des lois qui obligent à aménager les peines, ces sanctions dites « fermes » se transforment automatiquement en détentions à domicile sous bracelet électronique, en travaux d’intérêt général et autres aménagements non dissuasifs. Au bout de cette chaîne du laxisme, face à des tribunaux engorgés et des maisons d’arrêt saturées à plus de 135 % de leur capacité, le couperet statistique tombe : à peine 2 % de ces émeutiers majeurs connaîtront la réalité d’un mandat de dépôt et l’ombre d’une cellule.

Pour les 98 % restants, le « samedi noir » se soldera par des rappels à la loi, des sursis ou des bracelets à domicile. Quant à l’obligation de réparer les « centaines de millions d’euros » de dégâts, l’insolvabilité réelle ou organisée de ces voyous transformera, une fois de plus, les contribuables en éternels payeurs via l’explosion des franchises d’assurance. Il en est ainsi depuis des décennies. La France semble redécouvrir ses faiblesses lors de chaque nouvelle manifestation.

FDO en sous effectifs et sans munitions en pleine intervention !

Pendant que le sommet de l’État peaufine sa communication, les forces de l’ordre ont frôlé le pire. Le bilan est lourd : près de 1 000 policiers et gendarmes blessés en seulement 48 heures. Au-delà du manque flagrant d’effectifs sur le terrain dû à une mobilisation largement sous-estimée par le renseignement territorial, c’est le scandale logistique qui choque. Le pouvoir s’attendait à 200 000 manifestants, ils étaient 550 000. Avec des casseurs majeurs déchaînés.

À Limoges, à Marseille et dans plusieurs quartiers de Paris, des unités d’intervention se sont retrouvées à court de munitions au plus fort des affrontements. Désarmées par le manque de réapprovisionnement face à des foules ultra-violentes et privées de certaines armes intermédiaires par choix politique, les forces de l’ordre ont dû reculer. Une « impuissance organisée » qui témoigne d’un amateurisme total du pouvoir dans le domaine critique du maintien de l’ordre. C’est impardonnable.

Le fusible Nuñez et l’hallali des oppositions

Le symbole de ce fiasco porte un nom : Laurent Nuñez. Poussé dans ses retranchements, le ministre de l’Intérieur a lui-même admis des « défaillances d’anticipation ». Dans la foulée, il a présenté sa démission ce dimanche, promptement refusée par Emmanuel Macron au nom d’un « commandement continu ». S’agit-il d’un sursaut de responsabilité ou d’une simple pièce de théâtre politique orchestrée pour servir de paratonnerre à l’Élysée ? Quoi qu’il en soit, le ministre est désormais un fusible usé, maintenu en poste uniquement pour éviter que la débandade ne remonte directement jusqu’au Président.

Une mise en scène élyséenne qui n’a pas calmé la colère des oppositions. Jugeant le Président « totalement dépassé », le candidat de la droite LR, Bruno Retailleau, a solennellement réclamé l’état d’urgence pour « opposer la force de l’État à la chienlit ». Mais pour une part croissante de la population et de la classe politique, le problème n’est plus à Beauvau, il est à l’Élysée.

Dans les cortèges du week-end, les slogans appelaient directement à la destitution du chef de l’État, un mot d’ordre relayé par des figures souverainistes comme Florian Philippot, qui exige publiquement la démission d’Emmanuel Macron pour restaurer l’autorité de l’État. Épisode qui a permis à Mélenchon, qui souffle constamment sur les braises, de s’exonérer de ses propres responsabilités et de faire porter le chapeau à Macron, « source du chaos ». Chacun joue sa partition…

Hémorragie en école de police et crise des vocations

Ce naufrage opérationnel n’est pas un accident isolé, il est le produit d’une crise structurelle profonde qui vide les rangs des forces de sécurité. Derrière les mots hypocrites de soutien que les politiques prononcent devant les caméras, les policiers et les gendarmes se savent profondément méprisés par le pouvoir et systématiquement lâchés par leur propre hiérarchie dès que la tempête médiatique gronde. Ne se sentant ni respectés par la rue, ni protégés par leurs chefs, ils fuient l’institution.

Le résultat est catastrophique : la crise des vocations a muté en une véritable hémorragie démographique. Chaque année, ce sont des milliers de postes qui restent non pourvus dans les écoles de police et de gendarmerie. Les concours n’attirent plus. Pour tenter de masquer la misère et combler les trous, l’administration en est réduite à abaisser drastiquement les niveaux d’aptitude requis. Ces recrutements en partie bâclés, de candidats peu motivés, conduisent à des vagues de démission dès l’école ou après les premières expériences de terrain. Le « réarmement » des forces de l’ordre tant vanté par l’Élysée n’est plus qu’un slogan de papier : sur le terrain, les rangs sont clairs, et le moral est à zéro.

Fanfaronnades devant l’Ours russe mais pitoyable débandade devant les cagoulés

Telle est la conclusion de ce nouveau naufrage de la République. En refusant de poser le bon diagnostic et en se contentant d’un énième exercice de communication, en l’occurrence raté, Emmanuel Macron a acté hier soir une triste vérité : il n’est qu’un illusionniste et un bonimenteur. Après 10 ans de mandat, son bilan n’est que chaos généralisé, faillite totale et éclatement de la nation. Il nous lègue un vrai risque de guerre civile.

Il y a une ironie cruelle dans ce constat tragique. Alors que notre narcissique Président, totalement inconscient de l’image pitoyable qu’il véhicule, multiplie les postures martiales à l’international, bombant le torse devant l’Ours russe, il s’avère incapable de sécuriser trois artères parisiennes et de mettre au pas quelques milliers de vandales cagoulés.

Cet amateurisme et cette incompétence crasse ne font plus seulement désordre : ils déshonorent la fonction présidentielle et font honte à la France. À moins, bien sûr, que ce chaos persistant et cette stratégie du pourrissement ne servent, in fine, les sombres calculs d’un pouvoir qui espère capitaliser sur la peur pour se maintenir en vie. À suivre…

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– Pourquoi le silence obstiné des armées n’est plus tolérable

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Général Pierre de Villiers : le dernier grand chef à avoir jeté ses cinq étoiles sur la table par fidélité à ses convictions. Depuis 2017, face au délitement de l’État, le sommet de la hiérarchie militaire s’est emmuré dans un silence assourdissant

#webtube : À l’heure où la France traverse une crise des plus graves, à l’heure où les repères institutionnels vacillent et où l’État semble avoir perdu le contrôle de la situation, à l’heure où le sentiment d’un effondrement national s’empare du pays, une absence interpelle de plus en plus de citoyens qui attendent un signal fort depuis des années.

À l’heure où la France traverse une crise des plus graves, à l’heure où les repères institutionnels vacillent et où l’État semble avoir perdu le contrôle de la situation, à l’heure où le sentiment d’un effondrement national s’empare du pays, une absence interpelle de plus en plus de citoyens qui attendent un signal fort depuis des années.

Le mutisme absolu de l’armée et de sa haute hiérarchie reste  incompréhensible, voire même intolérable pour beaucoup.

Face à la politique dévastatrice d’Emmanuel Macron, artisan de la défaillance permanente de l’État, la « Grande Muette » s’enferme dans une réserve qui s’apparente désormais à une capitulation morale. Ce silence n’est plus de la neutralité, il devient une complicité passive face au naufrage de la nation. L’omerta, en se réfugiant derrière le devoir de réserve, n’est plus de mise.

Le respect de la légalité ne doit pas être synonyme de soumission aveugle

Mais qu’on ne s’y trompe pas. Chacun sait que l’armée française n’a pas vocation à faire un putsch. Elle est, par essence et par honneur, la gardienne des institutions et la servante de la légalité républicaine. Les fantasmes d’une sédition militaire ou d’un pronunciamiento n’ont pas leur place dans une démocratie telle que la nôtre. Nul uniforme, aussi étoilé soit-il, ne saurait outrepasser le suffrage universel. Mais respecter les lois de la République n’implique pas de cautionner la politique d’un pouvoir exécutif démonétisé, qui procède au démantèlement des structures mêmes de la nation, au mépris des intérêts du peuple français.

Bien des décisions de l’Élysée auraient exigé la réprobation de la haute hiérarchie militaire : notre engagement dans une guerre qui n’est pas la nôtre, contre un pays ami qui ne nous a pas agressés, le dépouillement de nos armées au profit de l’Ukraine, le partage de notre dissuasion nucléaire, la perte de notre souveraineté dans tous les domaines, les multiples déclarations d’Emmanuel Macron à l’étranger culpabilisant notre pays et salissant notre passé et nos soldats (colonisation crime contre l’humanité, torture en Algérie), l’incapacité chronique de l’État à rétablir l’ordre républicain, régulièrement contesté par des populations rebelles. Sur toute cette grande braderie de la nation et de l’héritage gaullien, l’armée se tait. Or, qui ne dit mot consent.

Le sacrilège de l’atome. Le silence criminel de ceux qui savent

C’est le scandale absolu de ce quinquennat. Le prétendu partage de notre arme nucléaire, que Macron appelle « dissuasion avancée ». Nos chefs militaires savent très bien que notre Président est totalement incompétent en la matière. En 2010, devant Jacques Attali et sa commission, le jeune Macron n’hésitait pas à affirmer avec une effarante légèreté que « la dissuasion nucléaire ne sert à rien, puisque les Allemands n’en ont pas ». Attali a dû lui apprendre ce qu’était notre siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, avec droit de veto !

Mais si le pouvoir civil ignore tout des lois de l’atome, les chefs militaires, eux, savent. Ils connaissent sur le bout des doigts la frontière étanche entre le nucléaire tactique et stratégique. Ils maîtrisent les rouages de la procédure ultra-complexe du feu nucléaire, dont l’engagement n’admet aucun retour en arrière et entraîne des conséquences irréversibles pour l’humanité. Voir ces techniciens parfaitement conscients de l’Apocalypse, ces gardiens du sanctuaire national regarder sans broncher un pouvoir démonétisé brader le pilier ultime de notre souveraineté est tout simplement sidérant. Face à un tel enjeu de vie ou de mort pour la nation, l’omerta des étoilés encore en activité n’est plus seulement de la réserve : elle devient un silence doublement criminel.

Pas question de banaliser la militarisation du maintien de l’ordre

L’armée n’est d’ailleurs pas formée pour cette mission très particulière. Envoyer l’armée suppléer les forces de l’ordre ne peut se concevoir qu’en cas de péril imminent (état de siège) ou d’atteinte grave à l’ordre public (état d’urgence) et sur réquisition du pouvoir civil, selon des critères stricts : si les moyens des forces de l’ordre sont indisponibles, inadaptés, inexistants ou insuffisants (la gendarmerie est sous statut militaire). 

Les soldats de la République sont formés au combat de haute intensité contre un ennemi extérieur, ils ne sont ni équipés, ni éduqués pour gérer la détresse ou la colère de leurs compatriotes. Jeter l’armée face à la population, c’est ouvrir la porte aux bavures tragiques et précipiter le pays dans l’irréparable : la guerre civile.

Un chef militaire resté fidèle à ses convictions, démissionne avec fracas

Cette déplorable paralysie de l’armée face au pouvoir n’a pas toujours été la norme. Sous la Vᵉ République, l’histoire retient qu’une douzaine d’amiraux et de généraux en exercice ont su poser leur casquette ou leur képi pour manifester leur désaccord profond avec le pouvoir civil et rester fidèles à leurs convictions, à l’image des généraux Lagarde ou Delaunay. Or, depuis des lustres, à l’exception de la démission fracassante du général Pierre de Villiers en 2017, les hautes sphères militaires semblent tétanisées. Certes, une tribune de généraux a bien tenté de briser l’omerta pour dénoncer le délitement de la nation et l’inertie élyséenne. Mais il ne s’agissait que d’étoilés en deuxième section, aussitôt qualifiés de « factieux » par Jean-Luc Mélenchon et la gauche morale. Faute de relais au sommet de la hiérarchie active, l’alerte a été enterrée. Ce courage par procuration de retraités souligne cruellement le vide sidéral au sein du commandement actuel.

La démission est une arme constitutionnelle qui peut être redoutable

S’opposer à la politique irresponsable de Macron n’exige pas de violer l’éthique militaire ni de se rebeller contre le pouvoir légitime. Mais la démission peut afficher une violence symbolique insoupçonnée.

Les démissions concertées et fracassantes des grands chefs militaires des trois armées (Terre, Marine, Air) peuvent aujourd’hui réveiller les consciences. En rendant leurs commandements et en jetant leurs étoiles sur la table, ces grands chefs poseraient un acte politique à portée historique, tant sur le plan intérieur qu’international. Ce sacrifice de carrière serait le révélateur ultime de l’effondrement de la nation. Le devoir de réserve n’implique pas de servir contre ses convictions profondes.

L’armée reste le plus puissant rempart protégeant la nation

L’hypothèse d’un embrasement n’est plus une vue de l’esprit. Si le peuple, poussé à bout, se soulevait massivement et que le pouvoir civil perdait définitivement le contrôle de la situation, l’État ne pourrait pas être abandonné au néant. Dans ce cas de figure extrême, et dans ce cas seulement, l’armée aurait la responsabilité historique de pallier la vacance du pouvoir. Non pas pour confisquer les libertés ou instaurer une junte permanente, mais pour agir comme le syndic de faillite d’un régime déchu. Sa mission unique serait d’assurer la survie logistique de l’État, de sanctuariser le territoire et de garantir une transition technique stricte avant de restituer la parole aux citoyens lors de nouvelles élections libres.

Devant le tribunal de l’Histoire, les généraux de France devront répondre de leur choix : rester les témoins passifs du naufrage en cours, ou se poser en veilleurs courageux de la patrie. Notre fabuleux héritage gaullien mérite beaucoup mieux que la soumission aveugle à un pouvoir résolument mondialiste, pour lequel les mots nation et patrie n’ont plus aucune signification.

Le monde entier est sidéré de constater l’effondrement d’une France naguère si belle et si grande.

JD Vance (Vice-président des États-Unis, sur X) : 

« Les libéraux occidentaux ont importé le Tiers-Monde en France, et maintenant ils s’étonnent de voir leurs villes brûler et leurs institutions assiégées par une alliance impie entre la gauche radicale et les islamistes. »

Elon Musk (Propriétaire de X, en réponse aux messages sur les manifestations) : 

« C’est une invasion au ralenti, mais une invasion tout de même. Et ceux qui soutiennent cette invasion sont des traîtres qui méritent le sort réservé à tous les traîtres. »

Donald Trump (Président des États-Unis, complétant ses déclarations sur Truth Social) : 

« La France brûle ! L’immigration de personnes venues d’un monde totalement différent, des personnes qui ont la haine au cœur, a brisé ce pays autrefois si grand. Fermez vos frontières et reprenez le contrôle avant qu’il ne soit trop tard ! »

Messieurs les généraux, comment pouvez vous cautionner par votre silence cette destruction méthodique de notre nation millénaire, riche de ses 2000 ans d’histoire et de ses 1500 ans de chrétienté ? Comment pouvez-vous rester impassibles devant le pillage du fabuleux héritage que nous ont légué nos aînés ? C’est incompréhensible pour des millions de Français qui  voient leur pays partir en fumée dans la plus totale indifférence de ceux-là mêmes qui sont censés le défendre et le protéger ! Ne cautionnez pas l’infamie d’un pouvoir moribond qui ne connaît que le renoncement face à ceux qui veulent détruire la République pour imposer leur propre loi. Ne soyez pas complices du pire qui se profile. Réveillez vous !

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– Ce qu’on vous cache, journée du 20/10/2026

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#webtube : 24 octobre : « le 17/18 c’était échauffement ! », de nombreux appels sur les réseaux sociaux pour faire monter les pillards de Marseille à Paris / Lyon (69) : Mohamed, 21 ans, 6 mois ferme avec incarcération immédiate pour avoir volé 6 portefeuilles Louis Vuitton / Émeutes à Nantes : les premiers casseurs échappent tous à la prison ferme et ressortent libres du Tribunal / Après les émeutes, un ministre : « Si on n’est plus foutus de garantir la sécurité des gens, alors on sert à quoi ? » / Bailly-Romainvilliers (77) : la mairie et le poste de police municipale pris pour cibles, des intrus pénètrent dans l’hôtel de ville
/ Violences du 17 octobre : « J’ai eu peur de ne pas tenir », un CRS raconte 15 heures d’engagement et des lacrymogènes épuisés / La Roche-sur-Yon (85) : le commissariat de la Garenne fracturé et vandalisé

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  • 24 octobre : « le 17/18 c’était échauffement ! », de nombreux appels sur les réseaux sociaux pour faire monter les pillards de Marseille à Paris, « En plus les contrôleurs de train font grève », « J’ai entendu dire que le Louvre il y a des trucs inestimables »
  • Lyon (69) : Mohamed, 21 ans, 6 mois ferme avec incarcération immédiate pour avoir volé 6 portefeuilles Louis Vuitton, puis 2 ans d’ITF
  • Émeutes à Nantes : les premiers casseurs échappent tous à la prison ferme et ressortent libres du Tribunal ; Le Procureur ne fera pas appel et parle de peines sévères : « Un vol à la Fnac, en temps normal, ne donne pas lieu à une comparution immédiate »
  • CRA de Lyon Saint Exupéry. Plusieurs policiers blessés après des émeutes samedi soir
  • Agen (47) : deux femmes condamnées après avoir frappé et outragé un policier en marge du 17 octobre
  • Après les émeutes, un ministre : « Si on n’est plus foutus de garantir la sécurité des gens, alors on sert à quoi ? »
  • Bailly-Romainvilliers (77) : la mairie et le poste de police municipale pris pour cibles, des intrus pénètrent dans l’hôtel de ville
  • Narbonne (11) : 15 mois ferme après avoir blessé trois policiers, mordu l’un d’eux et tenté de s’évader
  • Violences du 17 octobre : « J’ai eu peur de ne pas tenir », un CRS raconte 15 heures d’engagement et des lacrymogènes épuisés
  • La Roche-sur-Yon (85) : le commissariat de la Garenne fracturé et vandalisé, des policiers blessés lors d’une deuxième nuit de violences

Source : FDS

– Chaos en France, continueront-ils jusqu’à la destruction totale ?

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#webtube : Un florilège des actes de « guérilla » des manifestations du 17 octobtre sélectionné par le youtuber Chronic. Jusqu’où iront-ils dans leur haine de la France ?

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– Ce qu’on vous cache, journée du 18/10/2026

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#webtube : Émeutes en France : les Premiers ministres hongrois et polonais, Péter Magyar et Donald Tusk, défendent leur fermeté migratoire / Nîmes (30) : Vagues de pillages et vitrines brisées en marge des manifestations / Émeutes 17-18 octobre : nouvelles scènes de chaos / Italie : Milan de nouveau livré aux pillages, violences à Turin et Bologne / Douai (59) : des habitants attaqués à coups de marteau en tentant de s’opposer aux dégradations lors des émeutes du 17 octobre / Bruxelles (Belgique) : le siège du PS vandalisé pendant les émeutes du 17 octobre / Marseille : plus de 30.000 pilleurs lors des émeutes de la journée du 17 octobre. « Le chiffre est effarant…

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  • Émeutes en France : les Premiers ministres hongrois et polonais, Péter Magyar et Donald Tusk, défendent leur fermeté migratoire
  • Nîmes (30) : Vagues de pillages et vitrines brisées en marge des manifestations. Des magasins saccagés : « Ils ont tout volé, cassé, les employés se sont retranchés dans la réserve ! » Seulement 2 arrestations au total. (Màj vidéos)
  • Émeutes 17-18 octobre : nouvelles scènes de chaos (Màj)
  • Italie : Milan de nouveau livré aux pillages, violences à Turin et Bologne. 141 membres des forces de l’ordre blessés
  • Paris (75) : le maire de Paris Centre appelle les commerçants à fermer, les dégradations reprennent aux Halles
  • Violences du 17 octobre : le « J’accuse » d’Alliance Police contre « des années de laxisme, de lâcheté politique et de renoncements »
  • Douai (59) : des habitants attaqués à coups de marteau en tentant de s’opposer aux dégradations lors des émeutes du 17 octobre
  • Bruxelles (Belgique) : le siège du PS vandalisé pendant les émeutes du 17 octobre ; 150 arrestations dans la capitale
  • Calais (62) : deux jeunes de 18 et 19 ans blessés lors d’une rixe impliquant des migrants
  • Marseille : plus de 30.000 pilleurs lors des émeutes de la journée du 17 octobre. « Le chiffre est effarant… On a cru à une coquille de la préfecture » lance une spécialiste police-justice de BFMTV

Source : FDS