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#webtube : Non, le nazisme n’est pas mort. Évidemment, les médias russophobes n’en parleront pas. Comment l’UE, qui brandit sans arrêt l’étendard des valeurs humanistes, peut-elle encore envisager d’accueillir l’Ukraine en son sein ? La russophobie en Europe primerait-elle sur le combat contre le nazisme et l’antisémitisme ? On s’interroge.
Ceux qui nient depuis 2022 que la clique au pouvoir à Kiev est un régime mafieux, corrompu et profondément nazifié sont des complices inexcusables de cette ignominie. Zelensky ne se contente plus de vénérer Stepan Bandera.
Poutine a raison, c’est bien un régime profondément nazifié qui sévit à Kiev et qu’il faut chasser du pouvoir. Les preuves sont éclatantes.
Par deux fois en une semaine, Zelensky vient de confirmer que l’Ukraine vénère et honore des bourreaux qui ont massacré des Polonais et des Juifs par centaines de milliers au cours du conflit mondial.
Il y a huit jours, Kiev a rapatrié et ré-inhumé le chef de l’Organisation des nationalistes ukrainiens, Andriy Melnyk. Assistant à la cérémonie, Zelensky a qualifié de « grande figure nationaliste » le bourreau aux mains rouges du sang de ses victimes.
https://www.pcf71-ducharolais.com/2026/05/zelenky-honore-les-nazi.html
Rappelons que les membres de cette organisation ont combattu au sein de formations SS et pris part à la déportation et au massacre de juifs et de milliers de civils polonais en Volhynie au cours de la Seconde Guerre mondiale.
Et le vendredi 29 mai, Zelensky a récidivé, en baptisant une unité militaire « Héros de l’UPA », du nom d’une organisation nationaliste de la Seconde Guerre mondiale. Or, Varsovie accuse cette unité d’être responsable de la mort de 100 000 Polonais. L’UPA, l’Armée insurrectionnelle ukrainienne, branche armée d’un mouvement indépendantiste, avait collaboré avec les nazis contre les Soviétiques. Il est clair que la russophobie ambiante est restée intacte.
Il va de soi que cette décision de Zelensky blesse profondément les Polonais, qui viennent de lui décerner la plus haute distinction nationale : l’ordre de l’Aigle blanc, dont le retrait serait dorénavant à l’étude.
Bien que principal allié de l’Ukraine depuis 2022, la Pologne attend toujours que Kiev reconnaisse la responsabilité des massacres de Volhynie, perpétrés sur des Polonais par des nationalistes ukrainiens entre 1943 et 1945.
On en est loin, car Zelensky envisage de créer un Panthéon des héros du pays, pour rassembler le peuple ukrainien autour de ses grandes figures indépendantistes. Les bourreaux nationalistes y figureront en bonne place.
Voilà dévoilé au grand jour le pays modèle que soutient l’Europe, qui prétend défendre la démocratie, la liberté et combattre l’antisémitisme.
C’est donc le loup dans la bergerie que nous allons accueillir ?
« Kiev se ferme la porte de l’UE » déclare une voix de Varsovie. On aimerait le croire. Mais à Bruxelles, la russophobie est telle qu’on ne se pince plus le nez quand flottent des effluves néonazies.
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
