– Colloque d’Oser la France : la nouvelle Terreur que fait régner l’extrême-gauche

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#webtube : Menaces et intimidations à Avignon : le théâtre devant accueillir François Fillon et Sarah Knafo se rétracte. Où sont passées les « valeurs de la République » ? Ceux qui passent leur temps à tenir de grands discours de moraline sont les premiers à piétiner les grands idéaux dont ils se prévalent. Dernier exemple en date, l’université d’Oser la France, la formation politique de l’ancien député de Vaucluse, Julien Aubert, désormais vice-président des Républicains. L’évènement doit se dérouler le 17 octobre et prévoit plusieurs tables rondes sur le pouvoir d’achat par exemple, la démographie ou les questions internationales. Mais à une semaine de l’évènement, voilà que sous la pression de l’extrême-gauche le théâtre avignonnais privé qui depuis trois ans accueille la manifestation jette l’éponge. À ses trousses, une vingtaine d’associations et de collectifs radicalisées qui se revendiquent « antiracistes, antifascistes, féministes, et décoloniaux ». Les noms de ces résistants de carnaval sont explicites : Rempart antifasciste, No pasaran 84, Extinction RebellionAvignon

François Fillon et Sarah Knafo

Le débat n’est pas tolérable pour ces marginaux radicalisés : le fondement de leur indignation ? La présence au colloque d’Oser la France de Sarah Knafo, François-Xavier Bellamy, Natacha Polony ou François Fillon. Face à la pression, à l’intimidation, au harcèlement, le théâtre préfère renoncer. Et la direction de s’aplatir et de battre sa coulpe pour avoir imaginé fréquenter et accueillir l’infréquentable :  elle l’assure la main sur le cœur, toute l’année, elle met son énergie et sa programmation au service « des valeurs de tolérance, de respect et d’inclusion ».

« On s’attaque au pluralisme démocratique, à la culture, à la liberté d’expression » s’est ému Julien Aubert. « Quand l’intimidation, les menaces à peine voilées et les pressions visent à faire taire les débats, les personnes et les idées ou les œuvres, cela porte un nom : le fascisme. » Le président d’Oser la France a tout de même annoncé le maintien de l’événement dans un lieu tenu secret, qui ne sera communiqué aux participants qu’au dernier moment. Voilà à quoi le débat démocratique est réduit dans cette France de 2026. Celui qui voudra écouter un ancien Premier ministre et deux députés européens de droite devra raser les murs et le jour J, certainement prononcer un mot de passe dans l’ombre d’un guichet, au bout d’une ruelle étroite.

À ce sujet — Le Casse du siècle : Sarah Knafo ouvre les comptes du système

Les héritiers de Trotski

Même le préfet est intervenu pour contester « tout risque avéré pour l’ordre public », comme l’avançait la direction du théâtre. Au vu des pressions d’extrême gauche, le haut fonctionnaire évoque dans un communiqué « une vraie menace pour la démocratie ».

« Nous continuerons […] à nous opposer, par tous les moyens démocratiques, aux discours racistes, discriminatoires et d’exclusion », affirmait le collectif rouge. La belle affaire. Il faut considérer l’hystérie et la contradiction de l’extrême-gauche totalitaire : les héritiers de Trotski, les mêmes qui ne jurent que par « les valeurs républicaines » veulent interdire tout débat, tout pluralisme, s’attaquent aux fondements de la démocratie mais avec des « moyens démocratiques » s’il vous plaît.

Une nouvelle fois, l’extrême-gauche radicalisée s’impose. Non contente de montrer un visage haineux et intolérant, elle fait désormais la loi et dicte ce qui peut être débattu et qui a le droit d’en débattre. Jusqu’à quand l’homme de droite devra-t-il courber l’échine ?

Yves-Marie Sévillia, dans BV

– Extrême gauche et agriculture : une histoire de famines

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#webtube : De Staline à Mao, les plans communistes censés bâtir des nations prospères ont condamné à mort des millions de paysans . Lors de son grand meeting de ce dimanche 11 octobre, Jean-Luc Mélenchon a présenté son grand projet présidentiel pour l’agriculture, « pour nourrir gratuitement les enfants aux écoles », assorti d’objectifs chiffrés, notamment 400.000 agriculteurs supplémentaires et un milliard d’euros d’économies grâce à une production biologique. Sur le papier, le projet paraît beau et ambitieux, mais l’Histoire nous rappelle que la planification agricole, notamment lorsqu’elle est faite par l’extrême gauche, peut se révéler désastreuse car elle prend souvent le pas sur les réalités du terrain. Le monde paysan n’est pas celui des villes : il dépend de la terre, du climat et des saisons, autant de facteurs qu’aucun tableau de calcul ne saurait prétendre maîtriser. Sous Staline, cette volonté de soumettre l’agriculture aux exigences de l’État coûta ainsi aux paysans leur liberté, leurs terres et, pour des millions d’entre eux, la vie.

La terre soumise aux plans de Staline

Dès 1918, la famine était le lot des paysans confrontés aux réquisitions obligatoires imposées par le pouvoir soviétique, désireux de ravitailler les villes. Ceux qui résistaient étaient bien souvent fusillés. Déjà, les objectifs de prélèvement primaient sur les besoins des campagnes, quitte à affamer les paysans et à ne leur laisser aucun grain pour réensemencer les champs. Ainsi, selon le Livre noir du communisme (Robert Laffont), « au moins 5 millions de personnes périrent de faim ». En 1922, les bolcheviks accordèrent un relatif répit à la paysannerie avant que Joseph Staline ne relance, à partir de 1928, une industrialisation accélérée organisée autour de plans quinquennaux. L’objectif est alors de transformer rapidement le pays en puissance industrielle. Pour financer cette ambition, le pouvoir entend accroître les prélèvements sur les ressources agricoles, notamment les céréales destinées à nourrir les villes et à être exportées.

Or, les récoltes ne permettent pas toujours d’atteindre les quotas fixés. Ainsi, alors qu’en 1927, 6,8 millions de tonnes avaient été prélevées, ce chiffre tombe à 4,8 millions en 1928, ce qui provoque la colère de Staline. Celui-ci accuse alors les riches, en la personne des paysans les plus aisés (les koulaks), d’être des saboteurs, et renforce encore les prélèvements et la répression. En 1929, une nouvelle étape est franchie : « La collectivisation totale » des terres. De nombreux paysans refusent cette mainmise de l’État sur leurs biens et les violences s’intensifient avec « plus de deux millions de paysans déportés, dont un million huit cent mille rien qu’en 1930-1931, six millions de morts de faim ». Le pouvoir soviétique compte sur une famine organisée et aux déportations pour briser la résistance des campagnes.

Une fausse utopie

Après avoir écrasé les principaux foyers de révolte, Staline organise son nouveau monde paysan autour de deux structures : les kolkhozes, des exploitations collectives dans lesquelles les terres et les moyens de production sont mis en commun, sous la surveillance, bien sûr, du pouvoir soviétique, et les sovkhozes, des fermes directement détenues et exploitées par l’État, dont les travailleurs sont salariés. Dans les deux cas, le pouvoir encadre étroitement l’activité agricole et le paysan perd une grande partie de son autonomie. Dans le cadre de son grand projet, appelé le Grand Tournant, Staline et ses collaborateurs fixent de nouveaux objectifs de production, notamment afin de renforcer les prélèvements agricoles et de financer l’industrialisation.

À ce sujet — 5 mars 1953 : Mort de Staline, la fin d’un règne de terreur

Or, les quotas, souvent déconnectés des récoltes réelles, ne tiennent pas compte des difficultés rencontrées dans les champs. Face à ces exigences, certains responsables locaux commencent à dissimuler au pouvoir la réalité des récoltes pour cacher leurs échecs. Reconnaître les difficultés, c’est risquer de révéler les limites d’un système communiste censé apporter bonheur et abondance, et désormais, il n’y a plus de koulaks ou de paysans indépendants auxquels s’en prendre. Pour tenter de compenser les récoltes insuffisantes et de satisfaire les exigences de Staline, les autorités accentuent encore les prélèvements, quitte à ne laisser aux paysans aucun grain pour les semailles suivantes.

Entre 1931 et 1933, cette politique contribue à l’une des pires catastrophes humaines de l’Histoire soviétique : l’Holodomor, la grande famine qui frappe particulièrement l’Ukraine. Les autorités punissent alors les villages qui ne parviennent pas à atteindre les quotas et empêchent les paysans de fuir vers les villes pour tenter d’y trouver de quoi manger. Désespérés, certains en viennent au cannibalisme pour survivre, tandis que l’URSS continue d’exporter près de « 18 millions de quintaux de blés pour les besoins de l’industrialisation ». Environ 6 millions de personnes périssent ainsi dans cette catastrophe, victimes d’un pouvoir qui, au nom de ses objectifs économiques et politiques, aura sacrifié la paysannerie qu’il voulait contrôler.

L’URSS, loin d’être une exception

Quelques décennies plus tard, Mao Tsé-toung reprendra cette sinistre politique en Chine. Avec le Grand Bond en avant, lancé en 1958, le pouvoir veut accélérer l’industrialisation et réorganise les campagnes autour des communes populaires. Des paysans sont mobilisés pour des travaux industriels et des projets collectifs, tandis que les autorités continuent de prélever des denrées malgré l’effondrement des récoltes. La famine qui en résulte, entre 1959 et 1961, fait des dizaines de millions de morts. On pourrait aussi évoquer les meurtres de masse commis sous le régime des Khmers rouges, mais la liste des crimes communistes est si longue qu’un simple article de presse ne suffit pas.

De Moscou à Pékin, ces tragédies, liées à chaque fois à des politiques calamiteuses de l’extrême gauche, illustrent les conséquences désastreuses de politiques agricoles qui prétendent soumettre la nature et le travail paysan aux ambitions de l’État. Fixer des objectifs purement idéologiques, en considérant le monde agricole comme un simple instrument au service du pouvoir, n’a jamais suffi à faire pousser le blé ou à recruter des paysans.


Eric de Mascureau
, dans BV

– Mondial de l’Auto : le spectre d’une disparition des constructeurs français

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#webtube : L’industrie française paie au prix fort sa soumission aux obsessions normatives et au Pacte vert de Bruxelles. Alors que le Mondial de l’auto 2026 ouvre ses portes aux professionnels et à la presse ce lundi 12 octobre (le mardi 13 octobre pour le grand public), l’heure semble être à un optimisme de façade, cachant mal la profonde inquiétude ayant gagné la profession en France, et plus largement en Europe.

Ventes : une façade en trompe-l’œil

Certains tentent de rassurer, avançant des chiffres saisonniers de ventes aux particuliers de véhicules neufs très flatteurs. Avec 156.640 véhicules livrés en septembre, la hausse est de 11,6 % par rapport à septembre 2025.

Si les ventes de véhicules essence pâtissent de la crise du pétrole, tout comme les diesels, qui sont en outre pénalisés par une taxation faisant du gazole le plus cher des carburants, le marché de l’électrique sort (pour l’instant) grand gagnant de la situation créée par le conflit entre l’Iran et la coalition israélo-américaine.

Les ventes d’électriques ont (enfin) décollé. La clientèle potentielle de ce marché, très majoritairement aisée, restait hésitante, retardant le remplacement de son véhicule. Mais elle s’est finalement laissé convaincre par le risque de pénurie et la hausse des prix du carburant qui sévissent depuis fin février dernier. À cet engouement quelque peu trompeur, puisque limité à la période de remplacement des véhicules, s’ajoutent en effet des signaux d’alerte.

Malgré la hausse globale des ventes, la majorité des clients, pour des raisons évidemment économiques, retarde tant qu’elle le peut le renouvellement de son véhicule ou se dirige vers le marché de l’occasion. Le parc français a ainsi logiquement vieilli en septembre dernier, atteignant 11,8 ans.

Dynamique ou Titanic ?

Par ailleurs, comme BV l’a déjà évoqué, l’électrification automobile ne profite réellement qu’aux constructeurs chinois. Signe annonciateur, les constructeurs chinois, quasiment invisibles dans le passé au Mondial de l’automobile, y occupent cette année un tiers des stands. Une irruption qui ne fait que refléter leur progression dans les ventes en Europe, leur part de marché ayant bondi de 5,5 à 11,7 % en seulement un an, avec près de 98.000 véhicules vendus en août dernier.

Dans ces conditions, faut-il parler aujourd’hui de dynamique ou de Titanic ? S’il refuse de sombrer dans le catastrophisme, l’ancien ministre Luc Chatel, aujourd’hui président de la Plateforme automobile (PFA, qui rassemble notamment les constructeurs, les équipementiers et sous-traitants français, ainsi que les fédérations de métiers), s’est cependant érigé en lanceur d’alerte d’un pessimisme lucide.

À ce sujet — L’électrification forcée menace de mort l’industrie automobile française

Ce 12 octobre sur France info, il a jugé « extrêmement grave » la situation de la filière, avec un marché « en recul d’environ de 25 % ». Mesurant l’ampleur des récents dégâts, il rappelle qu’en voyant chuter un quart de ses volumes de vente « depuis le Covid […] Nous avons déjà perdu 50.000 emplois en 5 ans ». Dans son viseur, la Chine, et pour sauver la filière, il faut « exiger qu’une voiture produite en Europe ait un minimum de pièces fabriquées en Europe ». Actuellement, explique-t-il, 75 % des pièces d’une voiture produite en Europe sont « fabriquées en Europe », et si les règles ne changent pas, « nous allons perdre environ 40 % de ces 75 % », prévient-il.

t France info de rappeler que selon l’Observatoire de la métallurgie, « 75 000 postes supplémentaires seront supprimés d’ici 2035 dans l’industrie automobile française », sur un effectif actuel de 329.000 salariés (286.800 équivalents temps plein).

Le Pacte vert européen ou le péché originel

Luc Chatel, sans doute encore prisonnier d’un conformisme pro-européiste, se contente de demander par ailleurs l’assouplissement des « trop nombreuses réglementations européennes ». Pourtant, dans l’automobile comme dans tous les domaines, pour gagner une guerre, il faut savoir nommer clairement l’ennemi. Chez Stellantis, comme chez la plupart des constructeurs et équipementiers, on a parfaitement compris que si nombre de normes avaient inutilement, au nom de la sécurité, renchéri le prix des voitures et ainsi fait baisser les ventes en neuf, c’est bien le Pacte vert européen qui est le principal fauteur de trouble.

Philippe de Villiers le rappelait à Pascal Praud sur CNews et Europe 1 le 12 octobre, c’est bien ce Pacte Vert, fruit d’une folie écolo-punitive voulant tuer le thermique pour imposer le tout-électrique automobile, qui a ce faisant ouvert grand la porte des marchés européens aux constructeurs chinois.

Ce que l’on constate aujourd’hui dans les ventes n’est dès lors que la conséquence d’un double décrochage dont nos constructeurs font brutalement les frais. En premier lieu, l’hégémonie des constructeurs chinois, qui étaient incapables de rattraper la qualité européenne sur la voiture thermique, mais disposent d’une bonne décennie d’avance dans le domaine de l’électrique. Ensuite, il ne faut jamais oublier la dépendance très forte, pour ne pas dire plus, de nos industriels de l’automobile aux composants chinois indispensables à la fabrication de batteries. Une faiblesse stratégique que Pékin a parfaitement identifiée : en annonçant restreindre ses exportations de métaux rares, la Chine dispose d’un puissant levier face aux mesures protectionnistes que prétend lui imposer Bruxelles. Le piège se referme.

Etienne Lombard, dans BV

– Octobre rose : quand Mathilde Panot fait de la politique sur le dos des malades

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#webtube : Beaucoup d’approximations, peu d’empathie : les femmes ne disent pas merci à Mathilde Panot. Octobre rose est une campagne de sensibilisation au cancer du sein. Chaque année, depuis son lancement en France en 1994, de nombreux événements sont organisés pour promouvoir le dépistage et soutenir les femmes touchées par la maladie. L’opération fait globalement consensus. Globalement, car cette année, Mathilde Panot a décidé de s’y opposer.

La députée insoumise a refusé de porter le ruban rose de soutien à cette campagne. Elle donne les raisons de ce refus dans une vidéo publiée sur X. Après avoir reconnu que le cancer du sein est une maladie qui touche près d’un million de femmes en France, elle explique : « Quand on gratte le vernis rose, on découvre le cynisme. » Puis elle poursuit en faisant le procès de l’entreprise Syngenta « qui répand la mort dans le monde ». La députée donne plusieurs exemples et pointe même du doigt le lien entre la firme et « le projet d’expansion coloniale d’Israël » !

Après plus d’une minute trente de monologue où il est difficile de comprendre le rapport avec le schmilblick, Mathilde Panot en revient enfin au sujet principal. Elle prétend, sans avancer de preuves, que Syngenta fabrique des pesticides, dont le DDT, « un perturbateur endocrinien et cancérogène », tout en commercialisant « un traitement contre le cancer du sein ». La chute est toute trouvée : « Ils vendent le poison qui vous rend malade et ils vendent ensuite le traitement pour cette même maladie. Voilà comment les empoisonneurs font double profit. »

Beaucoup d’approximations

Mathilde Panot rapporte ensuite qu’Imperial Chemical Industries (ICI), dont est issue Syngenta, « a trouvé son marché du cancer du sein trop restreint » et a souhaité l’élargir en lançant la campagne de dépistage Octobre rose. Elle confie, enfin, ne pas vouloir porter le ruban rose « parce que nous ne voulons plus tomber malades pour les profits des multinationales » et affirme : « Le cancer est une maladie politique. »

Le propos de Mathilde Panot pose deux problèmes majeurs. Le premier est qu’il est ponctué de divers raccourcis présentés comme des vérités irréfutables censées démontrer que l’entreprise est juge et partie, au point que même Conspiracy Watch y voit « un cas d’école de désinformation conspirationniste ». Sa valeur informationnelle est limitée. Le second est qu’il politise à outrance une opération de sensibilisation en faisant fi des personnes touchées par la maladie. Elle a évidemment été vivement critiquée par la classe politique sur ces deux points. Celle-ci est dans son rôle.

Mais, surtout, Mathilde Panot a blessé des femmes malades. Plusieurs d’entre elles ont pris la parole pour dénoncer le discours de l’insoumise. Le commentaire de Marianne au micro des Grandes Gueules de RMC est particulièrement poignant : « J’ai découvert mon cancer du sein il y a six mois. Elle mélange tout, elle manipule. Elle a ajouté de la douleur à de la douleur. Ça m’a fait beaucoup de mal. »

Peu d’empathie

Même écœurement pour Florence, interrogée par CNews : « C’est honteux. Madame Panot instrumentalise Octobre rose parce que c’est la ligne de conduite de LFI, mais cette maladie, elle existe bien. Nous sommes des millions de femmes à l’avoir, nous sommes des millions de femmes à mourir, à combattre, à souffrir. »

Même si tout n’est pas parfait avec Octobre rose, cette campagne compte beaucoup, pour les personnes malades. Elle leur permet de se sentir soutenues et considérées. Dans toute sa démonstration, Mathilde Panot semble avoir oublié l’essentiel : l’humain.

Sarah-Louise Guille, dans BV

– Enfariné dès le premier soir de sa victoire, Glucksmann va beaucoup souffrir…

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#webtube : Dimanche soir Glucksmann était aux anges, il marchait sur l’eau. Pensez donc, il venait de remporter haut la main la primaire de la gauche pour désigner le candidat du courant « socialiste » à l’élection présidentielle de 2027. Son score de 66 % fut une surprise, notamment pour ceux qui ne voient pas bien ce qui se passe dans le PS. Mais cette victoire écrasante de Glucksmann va très vite se révéler telle qu’elle est : une victoire à la Pyrrhus, c’est-à-dire une victoire qui est en fait une défaite. En effet, il serait parfaitement erroné de croire que la suite de l’histoire va se dérouler comme un long fleuve tranquille pour Monsieur 66 %. Les résultats de ce scrutin cachent en fait de sérieux problèmes et le vainqueur de dimanche va certainement vite déchanter car il a indiscutablement mis le pied sur un gros nid de frelons. Pour bien cerner la situation, reprenons les grands enseignements de ce dimanche.

Le premier élément qu’il faut noter c’est que ce dimanche le parti socialiste est mort. Rendez-vous compte… il n’y a pas si longtemps ce parti dirigeait tout en France et le président de la République était socialiste. Depuis dimanche, on sait qu’il n’y aura même pas de candidat du PS à l’élection présidentielle de 2027. Quelle dégringolade ! Le PS est ainsi revenu à la situation de la SFIO après l’élection à la présidence de la République durant laquelle Gaston Defferre avait obtenu 5,01 % des suffrages, ce qui avait provoqué sa disparition et la création du PS au congrès d’Épinay en 1971. On peut même dire que le PS de 2026 fait encore moins bien que la SFIO en 1969. En effet en 2017 Hamon (PS) obtient 6,36 % des voix, en 2022 Hidalgo obtient 1,75 % des suffrages et pour 2027 le PS n’aura même pas de candidat. Oui, la première grande leçon à prendre en compte, c’est que le PS est bel et bien mort ce dimanche.

Au passage, on pourra également noter l’incroyable contradiction qui se constate quand on sait que le PS qui ne représente plus rien politiquement est pourtant à la tête des principales institutions de la République (Conseil d’État, Conseil constitutionnel, Cour des comptes, ARCOM, etc.) et y impose une politique que rejette massivement le peuple français.

La seconde grande leçon, c’est que ce qu’il reste du PS va certainement exploser. Pourquoi ? Parce que depuis le dernier congrès il y a deux courants principaux au sein du PS. Celui du 1er secrétaire, Olivier Faure, qui a gagné au dernier congrès, mais seulement parce qu’il a été rejoint à la dernière minute par le courant de Boris Vallaud. Le courant Faure étant favorable à l’alliance avec LFI dans le cadre du NFP. En face il y a le courant de Nicolas Mayer-Rossignol, tenant d’une ligne sociale démocrate classique donc hostile au rapprochement du PS avec LFI. En son sein, des gens comme Carole Delga ou Stéphane Le Foll. Avec l’élection de dimanche l’impossibilité de ces deux courants de s’entendre est devenue évidente. Ainsi Ségolène Royal et Olivier Faure, favorables à l’alliance avec LFI, qui étaient candidats de la primaire ont terminé avec 7 et 14 % des voix. Donc une débâcle totale. Débâcle qui prouve que de plus en plus de socialistes, après avoir pactisé avec Mélenchon pendant quelques années, se rendent compte qu’il faut une grande cuillère pour dîner avec le diable et donc ont compris (mais un peu tard) que s’ils continuaient dans cette voie, ils n’existeraient bientôt plus. Donc ils ont massivement décidé de rompre. Ce qui explique les scores de Royal et Faure. De plus un élément vient de provoquer ce qui va être un vrai tournant au PS. Boris Vallaud a rejoint Glucksmann et donc tourne le dos à Olivier Faure. Or c’est lui qui a permis par son ralliement à Olivier Faure, à la fin du dernier congrès PS, que ce dernier ait la majorité dans le PS et soit élu 1er secrétaire. Le ralliement de Boris Vallaud à Glucksmann le fait également rejoindre le camp de Nicolas Mayer-Rossignol qui de ce fait devient majoritaire et Faure minoritaire.

Le lecteur conviendra que pour un 1er secrétaire du PS, être minoritaire dans son propre parti et obtenir 14 % à la primaire, cela fait un peu chant du cygne. Il n’y a donc pas besoin d’être grand clerc pour comprendre que dans le PS la situation va devenir ingérable pour Olivier Faure, et dans le même temps le camp Nicolas Mayer-Rossignol et Boris Vallaud vont revendiquer le départ de Faure du poste de 1er secrétaire. Il est donc parfaitement raisonnable de penser que l’éclatement du PS soit à l’ordre du jour avec une scission qui amènera Olivier Faure et ses troupes à rejoindre directement LFI ou a créer un petit parti qui pratiquera l’alliance avec LFI. De son côté ce qui restera du PS, retrouverait un positionnement politique plus classique mais serait clairement l’ennemi de LFI et Mélenchon. Ce dernier ayant d’ailleurs prévenu que quiconque se mettrait en travers de sa route et refuserait l’unité autour de sa personne, ou avec le NFP, sera vu comme un ennemi et aura automatiquement un candidat LFI face à lui lors des prochaines législatives de juin 2027.

La troisième grande leçon concerne la candidature de Glucksmann. Il a certes gagné dimanche, mais il serait bien téméraire celui qui garantirait que tous ceux qui se sont présentés à la primaire vont maintenant le soutenir. Par exemple, on voit assez mal Ségolène Royal soutenir « le stagiaire politique Glucksmann ». De même Glucksmann aura certainement du mal à travailler en bonne intelligence avec Royal qu’il semble sérieusement mépriser comme le prouve sa sortie sur Ségolène accusée d’avoir été faire « la danse du ventre » devant Macron pour avoir des postes. Tout comme on a bien du mal à croire que Glucksmann va pouvoir travailler avec Faure qui ne cesse de prêcher l’alliance avec la LFI de Mélenchon. Les prochaines semaines vont nous permettre de mesurer la volonté de travail en commun de ces ex-candidats à la primaire et nous saurons vite s’ils soutiennent simplement Glucksmann comme la corde soutient le pendu. Pour ma part, je pense, au regard de ce qui précède s’agissant du PS, que l’affaire va d’abord se jouer au sein de ce parti. Explosion ou pas ? Scission ou pas ? Ce n’est qu’ensuite, lorsque la situation se sera clarifiée dans le PS, que nous saurons qui soutient la candidature Glucksmann. J’ai tendance à penser que c’est l’explosion et la scission qui sont les plus probables. Et je vois mal Royal et Faure soutenir Glucksmann alors que tout les oppose sur le plan de la ligne politique.

Donc un situation déjà bien compliquée pour Glucksmann. Dimanche il semblait marcher sur l’eau, mais en se réveillant ce lundi matin il a dû prendre conscience que sa victoire était à la Pyrrhus, et qu’en fait il venait de mettre les pieds dans un nid de frelons.

Ajoutons que l’affaire va sans doute devenir assez Rock & Roll pour Glucksmann vis-à-vis de LFI. Rappelons qu’il est juif et chez LFI on n’aime pas les juifs. D’ailleurs très récemment Mélenchon l’a ouvertement montré en s’autorisant à la tribune de son meeting d’appeler son concurrent… « Glucksman… pardon Glucksmann ». On rappellera aussi l’agression de St-Étienne le 1er mai 2024 où Glucksmann a été poursuivi, insulté – frôlant l’agression physique – et chassé de la manifestation du 1er mai par des individus dont plusieurs étaient LFI. Alors, comme Glucksmann a posé comme pierre angulaire de sa candidature son opposition absolue à Mélenchon, ce dernier ne sera certainement pas ingrat avec lui. Glucksmann peut donc s’attendre à des coups tordus à la pelle d’ici au scrutin 2027. On verra certainement des militants se faire brutaliser à l’occasion de collages, des réunions être infiltrées et bordélisées par des militants LFI, des meetings être plus ou moins agressés par des antifas et des LFI bras dessus bras dessous, etc. Il va et est déjà la bête noire pour LFI. D’ailleurs n’a-t-on pas déjà pu s’en apercevoir dimanche soir ? L’élection à peine finie, alors qu’il se dirigeait vers sa voiture, Glucksmann s’est fait enfariner.

Au final, que retenir de tout cela ?

D’abord que la candidature Glucksmann est, me semble-t-il, une tentative désespérée de la sociale démocratie classique de retrouver une place sur l’échiquier politique. Elle a voulu dîner avec le diable en faisant alliance avec LFI et elle s’est grillée. Glucksmann fera peut-être un score entre 10 et 12 ou 13 % mais ne sera en aucun cas au 2e tour. Par contre et c’est la seule chose dont on peut se féliciter, plus le score de Glucksmann sera élevé, moins Mélenchon aura de chance d’être au second tour. D’autant que le PCF va aussi présenter un candidat et même si le PCF aura bien du mal à dépasser les 5 %, les voix de Glucksmann et celles du PCF risquent de peser lourd dans la balance à la fin du 1er tour.

Autre idée importante à prendre en compte, la bipolarisation du paysage politique est une tendance qui devient indiscutable. En Allemagne par exemple, on voit l’AfD lancée à toutes vapeurs vers le pouvoir et les partis « modérés » s’effondrer. De l’autre côté on voit Die Linke (sorte de LFI allemande) s’affirmer également comme l’ont montré les élections à Berlin. Donc émergence de l’AfD et Die Linke avec effondrement de la CDU et du PS. En France nous constatons la même tendance. D’un côté une ascension du RN qui semble irrésistible et de l’autre côté une LFI qui s’impose de plus en plus à gauche, avec dans le même temps LR et le centre qui sont en complète perte de vitesse. Le plus probable est donc un second tour Mélenchon-Le Pen, même si la candidature Glucksmann pourrait contrarier les plans de Mélenchon. C’est pour cela que ce dernier ne va pas ménager Glucksmann dans les semaines et mois à venir.

Donc, avis de gros temps et même de tempête pour Glucksmann.

Reste un dernier point qui mérite d’être souligné. Mélenchon est en train de tout mettre en place pour accéder au pouvoir, d’abord par les urnes et à ce propos la candidature Glucksmann est un caillou dans sa chaussure, mais si la voie des urnes est une impasse alors il aura recours à la rue. C’est comme cela qu’il faut voir les émeutes avec les lycéens et étudiants. Une répétition générale avant les éventuelles émeutes de 2027 si Mélenchon n’est pas au 2e tour ou si Marine Le Pen gagne. C’est le second grand secteur à se préparer. Il y avait eu les émeutes de 2023. Là c’était la « nouvelle France » avec comme prétexte la mort du « petit ange ».

Nous sommes prévenus…

Bernard GERMAIN, Ripost Laïque

– Trump/Poutine : retour de la Realpolitik face au suicide européen

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#webtube : En signant son deal avec Poutine, Trump réalise un triple coup de maître : il rassure son électorat sur le coût du gazole, il siffle la fin de l’escalade en Ukraine et il prépare sa sortie du bourbier iranien. Le tout en contournant un Zelensky en perdition et une Europe en pleine autodestruction. C’est un retour aussi brutal qu’inattendu à la Realpolitik.

L’accord surprise conclu début octobre 2026 entre Donald Trump et Vladimir Poutine pour la livraison de millions de tonnes de diesel russe aux États-Unis ne relève pas de la simple gestion de stocks. Cet événement marque le retour brutal de la diplomatie des grands blocs et s’impose comme un tournant géopolitique majeur.

Ce deal découle de la rencontre majeure d’Anchorage, où les deux leaders ont scellé une relation de confiance mutuelle durable, même si Trump continue de livrer des renseignements et des munitions à Kiev. À l’issue d’un coup de fil de 90 minutes, Trump a négocié avec son « ami » Poutine la livraison d’environ 5 millions de barils de gazole jusqu’en avril 2027, toute sanction contre le pétrole russe étant immédiatement suspendue. Ce faisant, Trump fait d’une pierre trois coups :

– Il rassure immédiatement sa base électorale à l’approche des Midterms en injectant du gazole sur le marché pour faire baisser les prix à la pompe

– Il siffle la fin de l’escalade militaire pour restaurer la paix et le statu quo historique entre la Russie et les États-Unis, préservant l’équilibre des superpuissances

– Il sollicite un coup de main indispensable de Poutine, allié historique de Téhéran, pour offrir une porte de sortie honorable à l’armée américaine et se dégager du bourbier iranien

Des volumes modestes qui montrent que l’enjeu est d’abord politique

Ces 5 millions de tonnes de gazole représentent 37 millions de barils, soit 5 % de la consommation des États-Unis sur la période. Mais c’est d’abord un signal destiné à calmer la spéculation mondiale et à rassurer son électorat.

L’enjeu principal, c’est de mettre un terme à l’escalade en Ukraine

Contrairement aux mensonges des chancelleries européennes, qui diffusent quotidiennement leur discours guerrier pour justifier auprès des peuples leur politique suicidaire d’aide à l’Ukraine, les services de renseignement américains ont rappelé à maintes reprises que Vladimir Poutine n’a aucune intention d’utiliser l’arme nucléaire tactique. Le Tsar, contrairement aux fous furieux européens, est un acteur rationnel qui n’a rien d’un perdreau de l’année.

Le Kremlin ne franchira ce pas ultime que dans un seul cas constitutionnel : si le régime poutinien est acculé et fait face à une menace existentielle pour sa survie, risque précisément alimenté par les frappes de drones ukrainiens sur les infrastructures énergétiques russes.

Par conséquent, ce que vise Trump, c’est le retour à l’équilibre entre les deux grandes puissances nucléaires, sans risquer un dérapage consécutif à une escalade qui ne cesse de s’intensifier.

Malgré les résistances de Zelensky, Trump a les moyens de le faire plier

Washington dispose de toutes les cartes pour contraindre Zelensky à s’asseoir à la table des négociations. En coupant le robinet de l’aide militaire et en cessant de livrer le renseignement satellitaire tactique de la NSA, la capacité offensive de Kiev s’effondrera.

Même si Elon Musk maintient le réseau Starlink opérationnel pour les communications défensives en Ukraine, ce réseau est bridé et ne permet pas les frappes en profondeur. Privé de la technologie américaine, le pouvoir ukrainien n’aura d’autre choix que de plier. En effet, les Européens ne disposent pas des mêmes capacités que le Pentagone en matière de renseignement satellitaire.

Ivre de russophobie, l’Europe s’enfonce dans son autodestruction

Face au pragmatisme américano-russe, les dirigeants européens, aveuglés par leur haine de Poutine et paniqués par la perspective d’une victoire russe, font le choix du suicide collectif. L’autodestruction programmée plutôt que reconnaître qu’ils se sont trompés depuis 2022, en promettant la victoire à Zelensky, sans en avoir les moyens.

Économiquement, c’est un désastre monumental. L’Europe a torpillé sa propre compétitivité en se privant de l’énergie russe bon marché et s’enfonce dans une course aux armements ruineuse, tentant de convertir son industrie civile en usines de guerre. Grave erreur, car une économie de guerre, comme la souhaitent les Allemands, ne crée pas de richesses. Elle alimente une croissance artificielle pour une guerre qui n’aura pas lieu.

L’avenir de l’Europe passe bien évidemment par la paix avec Moscou et une coopération étroite avec la puissance russe. Au lieu de cela, l’Occident s’obstine à injecter des centaines de milliards de dollars à fonds perdus pour maintenir à flot un régime ukrainien gangrené par la corruption, dirigé par un président dont le mandat est expiré et qui refuse la tenue d’élections depuis 2024 sous couvert de la loi martiale.

Trump vient de signer la fin des illusions

Sans être devins, nous l’avons dit et redit maintes fois depuis 2022. L’évidence militaire et économique s’impose : la Russie ne perdra jamais cette guerre. Le deal Trump-Poutine met fin à l’illusion d’une victoire de Kiev. Il est temps d’arrêter le massacre. Des centaines de milliards ont été engloutis pour un conflit gelé, tandis que des centaines de milliers de morts continuent de détruire les familles des deux côtés. En reprenant le dialogue avec Moscou, Trump choisit la stabilité du monde contre le chaos programmé.

Le peuple ukrainien est le grand perdant de cette tragédie, trompé par ses dirigeants et sacrifié par des Occidentaux aux promesses illusoires. Mais les peuples européens paient aussi le prix fort : s’ils n’ont pas versé le prix du sang, ils subissent l’amateurisme, l’incompétence et le bellicisme de leaders qui se sont aventurés dans ce conflit sans même soupçonner la résilience de l’économie et la puissance réelle de l’armée russe.

Ils sont responsables et coupables de cette guerre en Europe, que le simple bon sens et un soupçon de sagesse auraient pu éviter. L’histoire jugera sans complaisance ceux qui ont rompu avec les 77 années de paix et de prospérité de notre continent depuis 1945.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– Météo du Mardi 13 au Lundi 19 Octobre 2026

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#webtube : Mardi doux mais souvent nuageux. Milieu de semaine chaud au sud-ouest ! Week-end frais.

Source : Météo Express

– Ce qu’on vous cache : journée du 13 octobre 2026

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#webtube : Paris (14e) : une proviseure percutée par une poubelle / Mérignac (33) : environ 150 jeunes affrontent des dizaines de CRS / Plogonnec (29) : un lavoir du XVIIIe siècle de nouveau vandalisé / Ceuta : Sánchez reconnaît 74 jours plus tard l’entrée sans autorisation de navires de guerre marocains pendant l’afflux migratoire / Allemagne : 358 mariages de mineurs recensés au Bade-Wurtemberg, notamment parmi des Syriens, Irakiens et Pakistanais ; seuls 8 annulés / Paris (75) : Mehmet, retraité de 63 ans, meurt après avoir été agressé en allant acheter son pain

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  • Royaume-Uni : le gouvernement veut empêcher les étrangers condamnés d’invoquer abusivement leur « vie familiale » pour éviter l’expulsion
  • Paris (14e) : une proviseure percutée par une poubelle, projetée au sol puis visée par des jets d’œufs lors d’un blocus lycéen
  • Mérignac (33) : environ 150 jeunes affrontent des dizaines de CRS, des tirs de mortier visent les forces de l’ordre devant un lycée
  • Terrorisme : le Conseil d’État refuse de suspendre la déchéance de nationalité d’un Français jugé en Irak et exposé à la peine de mort
  • Origine, passion de l’égalité, empire ou nation, centralisation : Julien Rochedy revient sur l’essence et le « mal Français » en parcourant notre Histoire.
  • Plogonnec (29) : un lavoir du XVIIIe siècle de nouveau vandalisé, des blocs de granit descellés et renversés
  • Ceuta : Sánchez reconnaît 74 jours plus tard l’entrée sans autorisation de navires de guerre marocains pendant l’afflux migratoire
  • Allemagne : 358 mariages de mineurs recensés au Bade-Wurtemberg, notamment parmi des Syriens, Irakiens et Pakistanais ; seuls 8 annulés
  • Londres : 46 % de minorités ethniques dans la population contre 18 % dans la police, le patron de la Met veut recruter davantage de policiers noirs et asiatiques
  • Paris (75) : Mehmet, retraité de 63 ans, meurt après avoir été agressé en allant acheter son pain

Source : FDS

– Le redressement n’est qu’illusion si on met la remigration sous le tapis

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#webtube : C’est la surenchère permanente dans les programmes économiques des candidats à la présidentielle, avec des plans d’urgence plus ou moins crédibles et souvent peu réalistes. Mais sur le papier, baisse drastique des dépenses et rigueur budgétaire sont bel et bien au menu des candidats de droite et du centre pour relever le défi de la dette qui atteint 3600 milliards.

Mais redescendons sur Terre, aucun de ces programmes n’a la moindre chance de réussite si le Grand Remplacement en cours et l’échec de l’intégration ne figurent pas parmi les priorités qu’il faut traiter. L’arrêt de l’immigration et la remigration ne sont plus des options possibles mais des nécessités vitales et urgentes, que chaque candidat doit prendre en compte s’il veut éviter le naufrage identitaire de la nation.

L’échec de l’intégration est une réalité désormais reconnue

Il suffit d’observer le succès des partis nationalistes, partout en Europe, pour mesurer l’abîme qui se creuse entre les peuples attachés à leur identité et leurs dirigeants biberonnés aux thèses mondialistes. Longtemps disqualifiée voire diabolisée, l’idée de remigration s’installe peu à peu dans le débat public de plusieurs nations européennes. Si le vivre-ensemble est une utopie, le choc des cultures est bien réel. Plus personne ne peut nier les profondes fractures sociétales qui frappent les pays d’Europe et notamment la France.

Atteintes à la laïcité, insécurité chronique, émergence de contre-sociétés dans les quartiers, ont rendu la France méconnaissable dans certains territoires. La diversité heureuse que nous ont vendue nos élus depuis quarante ans est la plus belle arnaque du moment. Par conséquent, il est grand temps de s’opposer à l’agenda mondialiste. L’AfD en Allemagne, le FPÖ en Autiche ou Reconquête en France, entre autres, ouvrent la voie en assénant une évidence : puisque l’intégration a échoué, il faut envisager le retour.

Les projections d’Eurostat  sont totalement biaisées

Pour légitimer l’invasion migratoire (500 000 arrivées en France chaque année, alors qu’il n’y a plus que 600 000 naissances), les inconditionnels du multiculturalisme avancent les chiffres d’Eurostat. Le taux de fécondité s’étant effondré en Europe, passant sous la barre de 1,5 enfant par femme, seule l’immigration de masse peut sauver l’Europe d’un scénario à la japonaise.

À son plus haut niveau en 2010, la population du Japon était de 128 millions d’habitants. Avec un taux de fécondité de 1,14 enfant par femme et sans immigration, elle sera de 50 millions en 2100, dont les 2/3 âgés de plus de 65 ans. Le Japon a fait le choix d’une société homogène, rejetant toute immigration et investissant dans une robotisation massive plutôt que dans les crèches.

Mais ce que ne disent pas les mondialistes, c’est que les individus de cultures éminemment différentes ne sont pas des pions interchangeables. Tout les oppose. La population actuelle de l’Union est de 450 millions d’habitants. Voici les projections Eurostat en 2050, avec immigration ou sans…

Scénario Eurostat (Horizon 2050)DiscoursmondialisteDiscoursidentitaire
Maintien des flux migratoiresStabilisation de la population (445 millions).Transformation profonde et irréversible des racines et de la culture européennes
Zéro ImmigrationChute numérique à 387 millions et vieillissement accéléré.Sauvetage de l’identité culturelle européenne et sursaut nataliste interne.

Il est clair qu’Eurostat fait l’impasse sur le choc des cultures mettant en péril la cohésion nationale.

La solution n’est ni japonaise, ni mondialiste. Elle est souveraine

Les peuples européens ne veulent pas de robots à la place des enfants. Ils ne veulent pas non plus être dépossédés de leur pays et de leur patrimoine culturel au fil des décennies. La solution est donc de fermer les frontières et de lancer des politiques natalistes d’envergure.

– Couper la pompe aspirante : Il s’agit de stopper immédiatement l’immigration légale et clandestine en supprimant l’accès inconditionnel aux prestations sociales (allocations, logements, aides médicales) en les réservant aux nationaux. L’Europe ne doit plus être l’Eldorado pour tous les déshérités de la planète ;

– Financer la natalité plutôt que l’assistanat : Les budgets massifs aujourd’hui engloutis dans les politiques de la ville, l’accueil, l’accompagnement et l’intégration des flux migratoires seraient intégralement réalloués aux familles autochtones. Par des mesures fiscales attractives (crédits d’impôt massifs, allocations familiales progressives, prêts de mariage), l’État chercherait à provoquer un choc de natalité pour assurer le renouvellement des générations par l’intérieur.

Vient ensuite, le volet Remigration (Zemmour ou Le Gallou)

– Expulsion du million de clandestins ;

– Déchéance de nationalité et expulsion des binationaux condamnés pour des crimes ou délits graves ;

– Renvoi des étrangers en situation régulière vivant de l’assistanat longue durée ; 

– Incitations économiques au départ des immigrés mal intégrés.

L’impérative refonte des traités européens

Toute politique de remigration se heurte aux traités européens. La CJUE ou la CEDH ont littéralement verrouillé le droit d’asile et le regroupement familial. Pas question de mener des expulsions collectives ou d’instaurer des discriminations basées sur la nationalité dans l’accès à certains droits. Par conséquent, il n’existe que deux moyens de sortir de cette impasse : le Frexit ou la modification des traités de l’UE.

Le peuple français étant opposé au Frexit, du moins à ce jour, la solution ne peut être qu’européenne. Car même un référendum populaire sur l’immigration sera bloqué par le Conseil constitutionnel.

C’est pourquoi la montée en puissance des partis nationalistes, qu’on peut appeler souverainistes, identitaires ou patriotes, peu importe, reste la meilleure solution pour que cette Europe impérialiste qui méprise les nations, finisse par se plier à la volonté des peuples qui refusent de disparaître dans le tourbillon mondialiste. Les partis souverainistes représentent désormais 1/3 des élus du Parlement européen. Ce sont eux qui finiront par dominer et imposer leur volonté.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– Ce qu’on vous cache : journée du 12 octobre 2026

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#webtube : Marseille. Un ressortissant turc blessé par balle lors d’un mariage / Nîmes : un homme d’une quarantaine d’années connu pour trafic de stupéfiants tué criblé de balles / Frontignan (34) : une octogénaire agressée dans son immeuble, elle se fait arracher ses chaînes en or / Vern-sur-Seiche (35) : « Le taser est inefficace quand quelqu’un a une corpulence comme les gens du voyage » / Montélimar (26) : tir de mortier sur la police et racket d’adolescents / Toulouse (31) : un blessé par balle au Mirail…

Retrouvez le détail de ces articles : ICI : https://webtube.fr/index.php/ce-quon-vous-cache/

  • Marseille. Un ressortissant turc blessé par balle lors d’un mariage
  • Nîmes : un homme d’une quarantaine d’années connu pour trafic de stupéfiants tué criblé de balles dans sa voiture, possible règlement de comptes
  • 2027 : Raphaël Glucksmann remporte la primaire de la gauche dès le premier tour et appelle à l’union. « Notre véritable adversaire est l’extrême droite ! »
  • Frontignan (34) : une octogénaire agressée dans son immeuble, elle se fait arracher ses chaînes en or et se retrouve la hanche et le péroné fracturés. Ses agresseurs seraient des mineurs
  • Trieste (Italie) : menacés par des migrants selon leur témoignage, des bénévoles pro-migrants cessent leur aide pour une semaine
  • Vern-sur-Seiche (35) : « Le taser est inefficace quand quelqu’un a une corpulence comme les gens du voyage », affirme le maire, la LDH proteste
  • Montélimar (26) : tir de mortier sur la police et racket d’adolescents, deux mineurs de 14 et 17 ans déférés
  • Toulouse (31) : un blessé par balle au Mirail, des tireurs à trottinette selon les premiers témoignages
  • Public Sénat : un audit proposé après les accusations de dépenses personnelles financées par la chaîne
  • Royaume-Uni : 55 % des sondés seraient mécontents si leur église locale fermait pour devenir une mosquée

Source : FDS