#webtube : Par un post sur X dans la soirée, il a tenté de se rattraper mais le mal était fait. Emmanuel Macron était si pressé de courir récupérer l’horrible crime de Trappes et La Verrière – qui a fait un un mort, un jeune homme de 26 ans, et 4 blessés, dont une fillette de 12 ans – qu’il a trébuché. Pris les pieds dans le tapis de la précipitation.
Enquête rondement menée…
L’enquête par le parquet national terroriste est à peine commencée, le tueur présumé n’a pas encore pu être soumis à un interrogatoire, mais l’Élysée parle déjà, au moment où Emmanuel Macron arrive à Trappes, de crime «raciste et terroriste ». Voilà au moins une enquête rondement menée. On aimerait qu’elles le soient toutes ainsi. Rappelons que pour Crépol, malgré une vingtaine de témoignages concordant, la qualification de « racisme anti-blanc » est toujours contestée.
Puis Emmanuel Macron, flanqué du maire de Trappes, s’exprime, et là, stupéfaction : « Ce qui s’est passé aujourd’hui, c’est un tournant. C’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour nos compatriotes, nos enfants, en raison de leur couleur de peau ou de la couleur de peau ».
Emmanuel Macron à Trappes : « Ce qui s’est passé aujourd’hui c’est un tournant. C’est la première fois qu’il y a un acte terroriste planifié pour tuer nos compatriotes, nos enfants, a raison de leur couleur de peau ou de la religion qu’on leur donne »
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— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) October 23, 2026
Combien de gaffes – du Gaulois réfractaire aux gens qui ne sont rien, en passant par la rue qu’il suffirait de traverser pour trouver du travail – a-t-il faites ? Combien de déclarations scandaleuses ? Personne n’a oublié les qualificatifs « inexcusable » et « inexplicable » pour l’affaire Nahel dont il ne savait pas le début du commencement des tenants et aboutissants… Mais là, c’est encore au-delà : il s’agit d’un mensonge éhonté, d’un crachat sur la mémoire des enfants Sandler, du Père Hamel, des victimes de l’hypercacher, de celles de la basilique de Nice… et la liste est loin d’être exhaustive. Pour réussir son effet de manche, pour donner un caractère inédit à ce drame, il a rayé d’un trait de plume tous ces pauvres gens, suscitant l’indignation générale.
Par un post sur X dans la soirée, il a tenté de se rattraper, mais le mal était fait. Pas que celui-là d’ailleurs. Car il y a pire qu’invisibiliser des victimes : courir sciemment le risque d’en susciter d’autres en jetant de l’huile sur le brasier des manifestations du lendemain. « Emmanuel Macron, si vous aimez vraiment la France, il faut partir », a lancé Philippe de Villiers ce vendredi sur CNews au président de la République. Hélas, la réponse aux deux propositions contenues dans cette phrase est la même : négative.
#webtube : L’attaque survenue ce vendredi 23 octobre à Trappes a fait un mort et plusieurs blessés graves, dont une fillette très sévèrement touchée, plongeant le pays dans une sidération totale, alors que les tensions consécutives aux violentes émeutes sont au plus haut et que le Congrès du RN prévu ce week-end à Orléans a déjà passablement échauffé les esprits. Une tragédie qui met l’exécutif encore davantage sous pression et qui attise les braises d’un week-end à haut risque. Le Parquet national antiterroriste s’est saisi de l’affaire.
Que sait-on ?
L’assaillant, âgé de 39 ans, a tiré des rafales dans la rue avec un ancien pistolet-mitrailleur. Il n’est ni fiché S ni suivi par les services de renseignement. Les premières perquisitions du RAID démontrent une préméditation, tandis que son parcours armé a poussé le PNAT et Laurent Nuñez à qualifier immédiatement cette attaque d’acte terroriste à caractère raciste, toutes les victimes ciblées étant à priori issues des minorités. Les investigations sont en cours et nul ne sait si la qualification d’acte terroriste sera finalement retenue.
Mais dans l’arène politique, les réactions n’ont pas attendu d’en savoir davantage pour exploiter la situation et instrumentaliser cette tragédie. Rien de bien nouveau dans cette fosse aux lions. A la légitime émotion et au soutien aux victimes, se mêlent évidemment des intentions moins louables.
Le Président Emmanuel Macron a exprimé sa « profonde émotion », dénonçant un « attentat terroriste commis sur la base d’une idéologie raciste ». Le maire de Trappes Ali Rabeh, quant à lui, a fait part d’une immense douleur collective. Tout en saluant le sang-froid des forces de l’ordre et des secours, l’édile a fermement dénoncé un acte barbare et demandé que toute la lumière soit faite sur les complicités ou les motivations idéologiques du tueur, appelant au soutien total de la nation envers les habitants de sa commune.
Pour la gauche unie, cette tragédie est le fruit de l’idéologie que véhicule le RN
Jean-Luc Mélenchon : “L’idéologie raciste et islamophobe sème la mort. Ceux qui distillent le poison de la haine à longueur d’antenne portent une responsabilité morale accablante. À Trappes, c’est notre pacte républicain qui a été visé par la terreur d’extrême droite”
Manuel Bompard : « Rien ne peut justifier une telle barbarie. Il s’agit d’un attentat terroriste à caractère raciste et islamophobe. Nier ce mobile ou chercher des excuses psychiatriques serait une faute. La haine islamophobe tue en France »
Marine Tondelier : « L’horreur absolue a frappé Trappes. Cet acte s’inscrit dans un climat de libération totale de la parole raciste et antimusulmane, alimenté jour après jour. Nous ne plierons pas face au fascisme et à la terreur »
Olivier Faure :« Face à la haine aveugle qui frappe nos compatriotes à Trappes, la République doit faire bloc. Demain à Orléans, notre marche contre le racisme et le fascisme prend un sens tragiquement impératif. On ne peut plus banaliser les discours qui désignent des boucs émissaires »
Et pour le RN, cette salve contre « le fascisme et l’extrême droite », annonce un week-end sous haute tension pour le 19e Congrès du parti à Orléans
Jordan Bardella : « L’extrême gauche sombre une fois de plus dans une récupération politique indécente et abjecte avant même que les faits ne soient pleinement éclaircis par la justice. Le Rassemblement National condamne toutes les violences avec la plus grande fermeté. Face à ce drame, l’heure doit être au recueillement pour les victimes et à la confiance envers le Parquet national antiterroriste, pas à la calomnie politicienne »
Marine Le Pen: « La tentative de la gauche d’instrumentaliser ce crime épouvantable pour attaquer notre Congrès et masquer ses propres dérives est une honte démocratique. Nous faisons totale confiance à l’enquête judiciaire pour déterminer les motivations exactes et le profil de ce criminel, qui doit être puni avec la plus grande sévérité »
Seuls les deux figures dirigeantes du RN ont réagi avec mesure et dignité, loin des délires hystériques et accusateurs de cette gauche morale qui ne sait s’exprimer autrement que l’écume aux lèvres.
Il est clair que toute la gauche entend surfer sur cette tragédie avant même de connaitre les motivations du suspect ou les premiers résultats de l’enquête. Il est évidemment plus porteur de juger le RN coupable, en ignorant ostensiblement les condamnations sans la moindre ambigüité exprimées par la direction du parti, que de faire preuve d’un minimum de décence et de dignité face à cette dramatique actualité.
Le RN rappelle qu’il défend de manière constante l’ordre républicain, le respect des lois, et refuse d’être tenu pour responsable des actions criminelles individuelles et isolées, quelles qu’en soient les revendications. Il appartient à la justice de tirer au clair les motivations de l’assaillant, connu à ce jour comme délinquant de droit commun.
Le Congrès du RN s’annonce décidément très volcanique.
#webtube : Certes, elle n’est pas encore élue, mais si elle rafle la mise en 2027, nous assisterons à une révolution sécuritaire dans le pays, où les rebelles de la République ne feront plus la loi.
Ceux qui surfent sur les peurs pour intimider l’électorat RN sont les ennemis de la démocratie et du peuple. C’est l’éternelle petite musique entretenue par l’ensemble de la gauche, avec la complicité tacite du centre et de la droite, qui se gardent bien de dénoncer cette atteinte au suffrage universel. Nombreux sont ceux qui laissent entendre que les émeutes actuelles sont les prémisses du chaos post-électoral de demain. Ils agitent le chiffon rouge pour diaboliser le choix de millions de Français et faire barrage à l’expression de la volonté populaire.
Or, ce discours aussi mensonger qu’alarmiste est l’exact contraire des réalités. Si le Rassemblement National progresse de manière historique dans le pays, c’est précisément parce que le chaos est déjà installé au quotidien. Face à l’ensauvagement de nos rues, à l’explosion de la délinquance et à la perte d’autorité de l’État, les Français ne votent pas pour le désordre, mais pour y mettre fin.
Le « troisième tour » de la rue contre la légitimité démocratique
Il est probable qu’au soir du second tour, les têtes brûlées de l’extrême gauche et la frange la plus rebelle des cités tenteront de contester le verdict des urnes par la violence de rue. Mais face à cette tentation de provoquer une insurrection, il existe une panoplie de moyens légaux à la disposition du gouvernement sortant pour mater les rebelles de la République, afin de faire respecter la démocratie et de rétablir la sécurité durant la phase transitoire de l’élection. Face aux factieux, force doit rester à la loi et au peuple souverain.
Un arsenal républicain existe, du couvre-feu à l’état de siège
– Le couvre-feu, interdisant de circuler sur la voie publique. Il peut être décidé par le maire, le préfet ou dans le cadre de l’état d’urgence, suivant divers degrés d’application. Il peut aussi s’exercer à l’encontre des seuls mineurs ;
– L’état d’urgence, en cas d’atteintes graves à l’ordre public. Décrété en Conseil des ministres pour une durée de 12 jours, il nécessite un vote du Parlement au-delà. Ministre de l’Intérieur et préfets disposent alors de pouvoirs extraordinaires, notamment les mesures restrictives de libertés. Des peines jusqu’à 3 ans de prison et 45 000 euros d’amendes sanctionnent toute violation des mesures imposées ;
– L’état de siège (article 36 de la Constitution). Décrété en Conseil des ministres pour une durée de 12 jours, en cas de « péril imminent résultant d’une guerre étrangère ou d’une insurrection armée ». Il entraîne un transfert de certains pouvoirs de police des autorités civiles vers les autorités militaires, avec des compétences accrues et la possibilité de mettre en place des juridictions militaires ;
– Les moyens technologiques classiques : drones d’observation, hélicoptères, blindés pour dégager les barricades ;
– Le contrôle des réseaux sociaux : « Suspension ciblée des fonctions de géolocalisation en direct et restriction des messageries cryptées (Snapchat, Telegram, TikTok) dans les zones d’émeutes pour couper court à la coordination des casseurs ».
Marine disposera de forces de l’ordre revigorées et motivées, qui seront protégées
C’est l’atout majeur pour un retour à l’ordre républicain. Mal-aimées, diabolisées par l’extrême gauche, lâchées par leur hiérarchie et le pouvoir, les forces de l’ordre, qui votent à 60 ou 70 % pour le RN, seront à nouveau remobilisées, légitimées et confortées dans leur mission et leur autorité.
Le RN prévoit un changement radical de doctrine vis-à-vis des forces de l’ordre. La police sera galvanisée par un soutien réel, total et non hypocrite du nouveau pouvoir. Moyens et équipements adéquats, protection judiciaire réelle et instauration d’une présomption de légitime défense. Je ne pense pas que nous verrons encore des commissariats attaqués en toute impunité, ou des policiers paralysés par la peur de l’IGPN. Clamer « la police tue » ou agresser un policier ne sera pas sans conséquences.
C’est toute la politique sécuritaire du pays que le RN veut repenser
– 40 000 places de prison supplémentaires au programme, notamment grâce à des structures légères et modulaires industrialisées, pour garantir l’application effective des peines ;
– Fin du laxisme judiciaire : peines plancher, fin de l’automaticité des remises de peine et des aménagements, révision de la justice des mineurs, certitude de la réponse pénale et incarcérations rapides ;
– Recrutement de 10 000 policiers et gendarmes supplémentaires. Ceux que l’irresponsable Sarkozy avait supprimés malgré les alertes des émeutes de 2005 !
– Sécurisation des frontières par un contrôle strict des flux migratoires, mais aussi pour pour bloquer les casseurs étrangers venus en découdre pour « se faire un flic » lors de chaque manifestation.
Cette politique ne se réalisera pas en huit jours, mais son lancement, après quarante années d’inaction coupable de l’État face aux malfrats, sera un signal fort qui changera le quotidien de chaque citoyen. Le droit à la sécurité ne sera plus un rêve mais une réalité.
L’effet boomerang
Pour conclure, ceux qui rêvent à voix haute d’une VIᵉ République née du désordre ne gagneront pas. Car le peuple finit toujours par avoir raison contre ceux qui refusent de l’écouter et qui gouvernent contre lui. Depuis quatre décennies, les dirigeants de tous bords n’ont eu qu’une seule obsession : se partager le pouvoir en excluant le RN du champ « républicain ». Mais ce refus obstiné de la démocratie a fini par mener au chaos actuel. Et c’est précisément ce désordre consécutif à la politique anti-RN menée depuis des lustres, qui va porter Marine au pouvoir. Cela s’appelle le retour du boomerang.
Les scènes de guérilla urbaine qu’on a pu voir ces derniers jours signent la fin de la grande illusion du « vivre-ensemble ». Les belles promesses de « diversité heureuse » avancées par des légions de dangereux crétins irresponsables ont fait long feu. Il est donc temps de reconnaître que des millions d’immigrés refusent dorénavant de s’intégrer et que par conséquent, la priorité est de rebâtir l’État avant que tout ne s’effondre.
#webtube :Villejuif (94) : après le vol présumé de 130 kg de cannabis, tirs sur des portes, incendies et enlèvement / Trappes (78) : Ali Rabeh reproche à Macron de ne pas avoir dit « acte islamophobe » : « J’ai serré les dents » / Émeutes en Europe : des appels à attaquer policiers et manifestants sur un site proche de l’État islamique / Neuilly-sur-Marne (93) : le maire envoie une facture de 415 000 euros aux parents des enfants ayant incendié un parc / Asnières (92). Violences du 17 octobre : Le préfet veut expulser un pilleur et ses proches, très défavorablement connus des services de police, de leur logement social / « Faites votre travail sales blancs » : deux suspects arrêtés après l’incendie criminel des écoles de La Verrière (78) pendant les émeutes / Émeutes du 17-Octobre : alors que les étrangers représentent officiellement 8 % de la population en France, selon les chiffres de l’INSEE, ils constituent 30 % des personnes incarcérées / Attaque à Trappes (78) : Kevin T., 39 ans, interpellé ; il aurait dit qu’il était là pour « tuer des personnes étrangères » / « Nous vivons une crise de commandement » : le criminologue Xavier Raufer dénonce l’obsession des renseignements intérieurs pour « les masculinistes », la « corruption énorme dans l’entourage de Macron », ou encore « un cambriolage par minute en France » / Lille : une femme de 72 ans retrouvée morte ligotée à son domicile, deux petits coffres-forts vides se trouvaient près du corps ligoté
Villejuif (94) : après le vol présumé de 130 kg de cannabis, tirs sur des portes, incendies et enlèvement ; quatre suspects écroués
Trappes (78) : Ali Rabeh reproche à Macron de ne pas avoir dit « acte islamophobe » : « J’ai serré les dents »
Émeutes en Europe : des appels à attaquer policiers et manifestants sur un site proche de l’État islamique, notamment en France
Neuilly-sur-Marne (93) : le maire envoie une facture de 415 000 euros aux parents des enfants ayant incendié un parc
Asnières (92). Violences du 17 octobre : Le préfet veut expulser un pilleur et ses proches, très défavorablement connus des services de police, de leur logement social
« Faites votre travail sales blancs » : deux suspects arrêtés après l’incendie criminel des écoles de La Verrière (78) pendant les émeutes (MàJ : en 2026 le maire revient sur ces évènements « [Ils] voulaient s’en prendre à la « sale blanche », qui était la maîtresse »)
Émeutes du 17-Octobre : alors que les étrangers représentent officiellement 8 % de la population en France, selon les chiffres de l’INSEE, ils constituent 30 % des personnes incarcérées après les émeutes, dont plus de 75 % sont originaires du Maghreb
Attaque à Trappes (78) : Kevin T., 39 ans, interpellé ; il aurait dit qu’il était là pour « tuer des personnes étrangères » (MàJ : Pas en état d’être auditionné, des analyses toxicologiques en cours)
« Nous vivons une crise de commandement » : le criminologue Xavier Raufer dénonce l’obsession des renseignements intérieurs pour « les masculinistes », la « corruption énorme dans l’entourage de Macron », ou encore « un cambriolage par minute en France »
Lille : une femme de 72 ans retrouvée morte ligotée à son domicile, deux petits coffres-forts vides se trouvaient près du corps ligoté (MàJ : Arrestation de deux suspects âgés de 27 et 29 ans)
#webtube : Après le 17 octobre, Naïma M’Faddel accuse les élites d’avoir « institutionnalisé l’exception » dans les quartiers. Arrivée du Maroc à 8 ans, en novembre 1968, Naïma M’Faddel a grandi en Eure-et-Loir avant de consacrer plus de quarante ans à la politique de la ville, du foyer de jeunes de Dreux à la délégation du préfet des Yvelines à Mantes-la-Jolie. Essayiste, elle publie Le peuple sacrifié : la trahison des élites (Fayard). De cette expérience, elle tire un constat : depuis les premières émeutes de 1981, puis celles de 2005 et de 2023, la France a, selon elle, traité les quartiers comme des « espaces à part » au lieu d’y faire respecter l’ordre et l’assimilation.
Quitterie de Prémesnil. Le 17 octobre, il y a eu des pillages et des mairies attaquées. Vous dénoncez des années d’abandon dans certains quartiers…
Naïma M’Faddel. L’abandon dont je parle est celui d’une culture de l’excuse appliquée aux quartiers par nos élites politiques, médiatiques et judiciaires, l’abandon de l’ordre et de l’autorité, de l’assimilation, de l’appartenance commune dans une république une et indivisible. Une lecture qui explique depuis plus de 40 ans la délinquance, les émeutes, les guérillas urbaines par le désœuvrement. On a institutionnalisé l’exception. Les émeutes, tant qu’elles se déroulaient dans les quartiers, étaient acceptées. En ça, les habitants de ces quartiers qui aspiraient à vivre paisiblement ont été sacrifiés. Il y a eu un premier avertissement dès 1981. En 2005, après la mort de Zyed Benna et Bouna Traoré à Clichy-sous-Bois, tous les quartiers ont flambé.
Puis il y a eu la mort de Nahel, en juin 2023, et aucun territoire de France n’a été épargné, avec plus d’un milliard d’euros de dégâts. Là encore, au lieu de répondre par la fermeté et la sanction, le gouvernement a expliqué les violences par le désœuvrement, parce que les jeunes « n’avaient pas été à la mer ». Et pourtant, depuis des décennies, un « pognon de dingue » (plus de 200 milliards) a été attribué aux quartiers par la politique de la ville.
Quarante ans plus tard, les indicateurs restent accablants : chômage endémique dépassant parfois 40 %, tensions communautaires croissantes, école incapable d’assurer l’égalité des chances malgré les discriminations positives et les financements spécifiques, revendications identitaires qui s’imposent dans le sport, l’espace public et le quotidien. Le paradigme de départ n’a jamais été remis en cause : traiter ces quartiers comme des espaces à part. Et ce traitement d’exception, loin de les intégrer, les a enclavés. C’est ainsi que le séparatisme a prospéré grâce aux politiques publiques que nos élites finiraient par dénoncer.
Q. P. Pourquoi tant de jeunes issus de l’immigration, parmi les pilleurs ? Ces pillages sont-ils la conséquence de cet abandon ou faut-il y voir de l’opportunisme, voire de l’idéologie ?
N. M’F. Ces violences du 17 octobre, ces saccages de notre patrimoine commun, ces pillages, l’image de la mairie de Limoges qui brûle, ces attaques contre nos forces de l’ordre, je les regarde avec la même tristesse et la même colère que celles qui m’ont portée à écrire ce livre. Les images sont révoltantes mais elles sont les conséquences des gouvernants successifs qui ont détourné le regard : la gauche avec son hégémonie idéologique laxiste et sa suiveuse la droite, qui a reculé de peur de déplaire à la bien-pensance.
Oui, malheureusement nombreux sont les jeunes issus de l’immigration dans la délinquance. Dès mon premier poste en 1980 dans un foyer de jeunes, on gérait des jeunes de 14-18 ans en échec scolaire et délinquants ; déjà, on constatait les parents démissionnaires.
Que de drames auraient pu être épargnés si nos gouvernants avaient eu le courage de nommer les choses et d’agir, si l’État avait incarné la fermeté et la responsabilité plutôt que la crainte d’être jugé sévère. D’ailleurs, dès 2004, Farhad Khosrokhavar révélait, dans son ouvrage pionnier L’Islam dans les prisons, un fait longtemps resté dans l’ombre : l’islam était devenu la première religion carcérale en France. Alors que les musulmans représentaient, à l’époque, 7 à 10 % de la population générale, ils constituaient la majorité des détenus dans de nombreuses maisons d’arrêt, en particulier en Île-de-France et dans les régions urbaines. Dans certains établissements proches des banlieues, leur proportion atteignait 50 à 70 %, parfois près de 80 %. Ce constat, aujourd’hui renforcé, continue d’être ignoré.
La France refuse de se doter d’outils de mesure, alors que d’autres pays (l’Allemagne, la Norvège, le Danemark) assument de produire des données sur l’origine sociale, culturelle et territoriale des mineurs violents. Non pour stigmatiser, mais pour comprendre et agir.
La violence de ces jeunes, leur cynisme, leur sentiment d’impunité ne viennent pas d’ailleurs. Ils sont le fruit d’une République qui a troqué la responsabilité contre l’excuse, la sanction contre l’accompagnement, l’éducation contre la permissivité, et sans oublier que la République a démissionné les parents de leurs responsabilités. Et pourtant, avec notre État-providence, nous aurions pu rappeler aux parents leurs devoirs, notamment en suspendant les prestations sociales.
Et puis, il y a l’absence d’adhésion à la France, à la citoyenneté. Dès 1981, la gauche a imposé une hégémonie idéologique fondée sur l’abandon de l’assimilation, en même temps qu’un discours de rejet de la France, de son identité, de sa culture, de ses racines chrétiennes, de son histoire à coups de déboulonnage de ses grandes figures, de son Histoire – sans oublier la repentance, la France sommée de se flageller. Par peur d’être accusée de racisme, de fascisme, elle a renoncé à défendre les exigences d’assimilation et la fierté d’être français.
Comment expliquer que des jeunes nés en France, souvent de parents eux-mêmes nés en France, détestent autant leur pays ? La haine que certains nourrissent envers la France est la conséquence directe d’élites politiques et médiatiques de gauche qui ont elles-mêmes cultivé cette haine. Malheureusement, à droite, peu ont résisté, tellement le magistère de la gauche était puissant.
Ce glissement s’illustre avec une clarté saisissante dans les propos de la chanteuse Yseult sur un plateau de télévision, où elle interroge avec rage ce que l’on doit à la France. Ce pays qu’elle semble honnir lui a pourtant offert le micro, la scène et la liberté de parole ; quelques semaines plus tôt, il lui avait même confié le rôle de marraine du Sommet de la francophonie.
Il y a aussi Louisa Yousfi. Pensionnaire à la Villa Médicis en 2024-2025, institution financée par le ministère de la Culture, elle y développe des textes nourris aux sources décoloniales radicales du Parti des indigènes de la République d’Houria Bouteldja. Elle y théorise la barbarie comme forme de résistance légitime, fustige les « sous-merdes occidentales » et exalte les drapeaux algériens brandis sans retenue.
Car la victimisation dispense de l’effort d’assimilation et de l’autocritique. Elle transforme la gratitude en soumission et la reconnaissance en humiliation.
Le pacte républicain n’est pas une rente à vie : c’est une réciprocité, des droits contre des devoirs, des avantages contre une adhésion à la patrie.
Quand cette réciprocité est rompue, et financée par l’État lui-même, c’est l’idée même de la France qui se trouve trahie de l’intérieur.
Q. P. Vous écrivez que La France insoumise cherche à « se constituer une assise électorale solide » dans les quartiers populaires, « non pour les émanciper, mais pour s’en servir ». Qu’est-ce qui, concrètement, séduit chez Jean-Luc Mélenchon et comment cette stratégie fonctionne-t-elle ?
N. M’F. Rappelons que ce sont bien des forces de gauche qui ont importé le logiciel d’ethnicisation de notre pays. Là où l’on parlait d’égalité des chances, de justice sociale et de solidarité républicaine, on parle désormais de racisme systémique, de privilège blanc, d’oppression raciale. La condition ouvrière, le chômage de masse, la désindustrialisation passent au second plan derrière une grille de lecture où la couleur de peau devient la clef de tout. LFI a profité de ce boulevard.
Jean-Luc Mélenchon va dans les quartiers, là où d’autres politiques ne vont plus. Il parle de Palestine, d’islam, de « Nouvelle France », fait de la créolisation l’horizon de la France ; il a consacré ce basculement. Pour La France insoumise, la lutte n’est plus sociale, elle est raciale. Chaque intervention policière est dénoncée comme une manifestation de racisme d’État, chaque drame impliquant un jeune issu de l’immigration devient une preuve brandie avant même que les faits ne soient établis.
Répéter à des générations, depuis plus de 40 ans, qu’elles ne seront jamais pleinement françaises, qu’elles sont définies par leur couleur, leur origine ou leur religion, c’est les pousser au repli. L’assimilation devient suspecte, apparaît comme une trahison, et la République, censée être la maison commune, se voit accusée d’oppression. C’est dans ce terreau que s’est enracinée l’alliance d’une partie de l’extrême gauche avec des mouvances islamistes : les uns y voient le prolongement de leur lutte contre un capitalisme oppresseur, les autres une légitimation politique de leur rejet de la République. Ensemble, ils tiennent un discours qui relativise les atteintes à la France, à la laïcité, justifie le séparatisme et banalise certaines violences sans oublier l’importation du conflit Israël-Hamas qui fait de nos compatriotes juifs la cible d’agressions antisémites.
#webtube : Le pouvoir conteste, les plateaux TV nient, mais les reportages et les audiences judiciaires révèlent la dure réalité. Les faits sont têtus, le déni l’est davantage encore. Alors que les images des pillages et des émeutes du 17 octobre continuent de circuler, Emmanuel Macron a trouvé une façon d’échapper aux critiques : la théorie du complot et l’intelligence artificielle. « Il y a une manipulation étrangère de l’information ! On a vu des images en IA ! », a-t-il déclaré, ce mercredi, depuis le Qatar. Avant d’assener : « Des dirigeants expliquent qu’on a été envahi par des migrants, des islamistes. C’est totalement faux ! Donald Trump relaie ce que des sphères veulent nous faire croire ! » À croire que les images de l’office de tourisme de Lyon et de la mairie de Limoges n’étaient en réalité qu’une illusion d’optique…
🚨𝗘́𝗠𝗘𝗨𝗧𝗘𝗦 : « Il y a une manipulation étrangère de l’information ! On a vu des images en IA ! »
🎙️ « Des dirigeants expliquent qu’on a été envahi par des migrants des islamistes. C’est totalement faux ! Donald Trump relaie ce que des sphères veulent nous faire croire ! » https://t.co/ggwTRgyYJ6
Avec l’absence de délicatesse qui le caractérise, Donald Trump avait en effet parlé d’une France « prise d’assaut, pillée et incendiée par des migrants, des djihadistes et des communistes ». Un point de vue que notre chef de l’État ne pouvait évidemment pas partager ouvertement. Jean-Noël Barrot lui a d’ailleurs emboîté le pas. À l’intention des « dirigeants étrangers qui commentent ou exploitent les événements récents en France », le ministre des Affaires étrangères s’est dit « à la disposition des pays concernés pour éclairer leur lanterne, leur éviter de diffuser ou relayer de fausses informations et de raconter n’importe quoi sur les réseaux sociaux ».
Le déni à carte de presse
Sans surprise, le pouvoir a pu compter sur ses relais médiatiques pour relativiser la gravité des événements des 17 et 18 octobre. Plusieurs antennes ont notamment œuvré à contester la dimension ethno-culturelle des exactions commises. Sur BFM TV, le 18 octobre, lorsque Marion Maréchal a mis les pieds dans le plat et qualifié les pillages d’« émeute ethnique », le journaliste Guillaume Daret a fait mine de ne pas comprendre. « Qu’est-ce qui vous fait dire ça ? », lui a-t-il rétorqué. Le même jour, au journal de 20 heures de France 2, un journaliste a fait plus fort, encore, et osé dire que « rien n’atteste » le lien entre les émeutiers et l’immigration.
Illustration du mensonge médiatique : hier soir, au JT de 20h de France 2, un journaliste affirme que "rien n’atteste" le lien entre émeutiers et immigration… C’est précisément ce déni qui est responsable du chaos actuel.
@BVoltaire @DestinationTele @GWGoldnadel https://t.co/yuDEwxG7Zy
Le lendemain, sur BFM TV, dans l’émission Le Forum, un commerçant dont le magasin a été pillé a témoigné des propos anti-France entendus et qualifié l’attaque d’« intifada », avant d’être immédiatement repris de volée par Maxime Switek. Le 20 octobre, sur France Info, Julien Odoul a tenté à son tour de nommer ce que d’autres refusaient de voir. « Vous avez toute une nuée de racailles qui s’adonnent à leur passe-temps favori […] Évidemment, il y a un lien avec l’immigration », a déclaré le député RN. Une journaliste l’a alors interrompu, scandalisée : « Sur quels faits vous vous basez ? Sur quel élément factuel ? Vous pouvez amener des preuves ? »
Quand le réel finit par s’imposer
Dans une vidéo publiée sur X, Julien Odoul a pris soin d’apporter les « preuves » exigées par les journalistes malvoyants. Il y a compilé des images de drapeaux étrangers, de prières islamiques en plein Paris et de jeunes lançant des « wallah ». Il a également cité le préfet des Alpes-Maritimes selon qui « un tiers des personnes interpellées sont des étrangers ».
En parallèle, face à l’implacabilité du réel, certains médias ont bien été obligés de laisser échapper quelques bribes de réalité. Le 19 octobre, La Voix du Nord a ainsi rapporté les premières condamnations après les pillages dans le centre de Lille. On a croisé, parmi les prévenus, un trio de délinquants nécessitant « un interprète en langue arabe ». Le plus jeune était arrivé d’Algérie via l’Espagne, quinze jours plus tôt… Le 20 octobre, Libération a évoqué à son tour un tribunal parisien débordé par un nombre « inédit » de déferrements. Il y était notamment question d’un jeune pillard devant être présenté au juge. « Problème : il faut attendre qu’un interprète en langue arabe se libère »… Mais est-il seulement permis de s’interroger sur le lien entre immigration et multiplication des délinquants qui ne parlent pas français ?
Justice : les tribunaux face à un manque d’interprètes https://t.co/OUm3qWBHvF
Le même jour, Libération a publié une tribune d’Édouard Louis, auteur très engagé à gauche qui déclarait, récemment : « Moi, je suis pour que l’on mette le feu aux rues de Paris […] Faire de la politique, c’est avoir ou non du sang sur les mains. » Son analyse indigente des pillages, qu’il explique par la « violence sociale » dont seraient victimes les jeunes de banlieues, ne surprendra personne. Mais un éclair de lucidité mérite d’être relevé : « Comment ne pas voir que ce week-end, ceux qui cassaient et pillaient avaient tous un air de familiarité ? Qu’ils semblaient tous, en tout cas très majoritairement, provenir de milieux populaires, qu’ils en portaient les vêtements, les casquettes, les baskets […] Comment ne pas voir qu’ils étaient, en grande partie, des hommes racisés, noirs et arabes ? » Il faudrait sans doute poser la question aux journalistes de France TV et BFM.
✅ "Comment ne pas voir qu’ils étaient, en grande partie, des hommes racisés, noirs et arabes", avoue Libération, sur les pillards des 17-18 octobre.
✅ Même France Inter évoque des délinquants "issus de l’immigration".
▶️ Le réel commence à être difficile à nier… https://t.co/j2MLO96x5f
Enfin, le 21 octobre, France Inter a donné la parole à des « jeunes » de région parisienne ayant participé aux pillages. « Quand on est arrivés, c’était agité. On a vu les gens casser tout ça, donc nous aussi, on s’est mis à casser », explique l’un d’eux, sur un ton parfaitement détaché. Aucun regret, pas le moindre remords. Un autre justifie sa présence : « On va pas bouger, on est nés en France. » Un troisième menace même : « C’était que le début, on va continuer, encore pire. »
France Inter donne la parole à des pillards "issus de l’immigration" :
"- La police était là mais ne faisait rien" ;
"- On va pas bouger, on est nés en France" ;
"- C’était que le début, on va continuer, encore pire" https://t.co/VsEkoUpypU
Dans le reportage, le journaliste précise que ces pillards sont « issus de l’immigration ». Mais sur le site de France Inter, cette indication a mystérieusement disparu de la retranscription du sujet. Il ne faudrait quand même pas donner trop de place au réel…
#webtube : Comment donner une bonne leçon à un jeune militant LFI qui raisonne au ras des paquerettes ! Des raisonnements formatés, des idées préconçues, une culture de l’excuse etc etc… Ils sont indécrottables !
Aucun président au monde n’a autant sali son pays et son peuple que Macron
#webtube : Lors de sa conférence de presse à Doha (Qatar), le 21 octobre 2026, Emmanuel Macron a vivement réagi aux critiques de dirigeants étrangers, visant Donald Trump et Netanyahou sans les citer, concernant les récentes violences urbaines en France. C’est dans ce contexte qu’il a déclaré que ces dirigeants « n’aimaient pasla France » et « faisaient campagne sur notre dos ». Ajoutant avec un cynisme et un aplomb renversants : « Moi, j’aime mon pays » ! Retour sur dix années de mépris manifesté à l’égard de la nation et du peuple français.
Une démolition systématique de la France depuis l’étranger
– « La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie » (Algérie février 2017)
– « Je viens d’un pays qui a fait beaucoup d’erreurs, beaucoup de mauvaises choses » (Tribune de l’ONU septembre 2018)
– « Nous devons déconstruire notre propre histoire » (États-Unis avril 2021)
– « Un peuple de Gaulois réfractaires au changement » (Danemark août 2018)
– « La France n’est pas un pays qui se réforme. Les Français détestent les réformes » (Roumanie août 2017)
– « Je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes » (Grèce septembre 2017)
– « Il y a une mafia bretonne, mais elle est partout ! » (Allemagne avril 2018)
De l’Algérie à la repentance, un chef des Armées qui déshonore ses soldats
C’est sans doute l’un des aspects les plus abjects de la politique de Macron : insulter l’armée dont il est le chef suprême et la livrer livrer au tribunal de la repentance.
Plus de 23 000 de nos soldats sont morts en Algérie, dont 12 000 appelés du contingent. Leur sacrifice mérite autre chose que l’insulte et le déshonneur !
– « Maurice Audin a été torturé puis exécuté ou torturé à mort par des militaires qui l’avaient arrêté à son domicile… Si sa mort est, en dernier ressort, le fait de quelques-uns, elle a néanmoins été rendue possible par un système légalement institué » (faisant référence aux pouvoirs spéciaux votés en 1956) (septembre 2018)
– « Ali Boumendjel ne s’est pas suicidé. Il a été torturé puis assassiné par l’armée française » (mars 2021)
– « Larbi Ben M’hidi, héros national pour l’Algérie, a été assassiné par des militaires français » (novembre 2024)
Son mépris absolu du peuple et son arrogance de classe
– « Il n’y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse » (Lyon 2017)
– « Il y a dans cette société une majorité de femmes. Il y en a beaucoup qui sont, pour de nombreuses, illettrées » (Gad. Bretagne 2014)
– « L’alcoolisme et le tabagisme se sont peu à peu installés dans le bassin minier » (Pas-de-Calais 2017)
– « Une gare, c’est un lieu où l’on croise les gens qui réussissent et les gens qui ne sont rien » (2017)
– « Hôtels, cafés, restaurants, je traverse la rue et je vous en trouve. Ils veulent des gens qui cherchent » (2017 répondant à un chômeur)
– « On met un pognon de dingue dans les minima sociaux, et les gens restent pauvres » (2018)
– « Les non vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc, on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça, la stratégie » (2022)
Son dédain viscéral à l’égard du patriotisme et sa haine des nations
– « Est ennemi de l’Europe celui qui ne croit pas en son avenir. Les nationalistes qui veulent la diviser sont ses premiers ennemis. Je suis un patriote français donc européen » (2019)
– « Le nationalisme est la trahison du patriotisme » (2018)
– « Le patriotisme oui, le nationalisme jamais » (2018)
– « Ne nous laissons pas gagner par l’esprit de défaite, le déclinisme, ou la nostalgie » (États-Unis novembre 2022)
Toutes ces petites phrases assassines, prononcées en France ou à l’étranger, traduisent une absence totale de patriotisme chez notre Président, qui n’a cessé depuis 10 ans de salir les souverainistes et les défenseurs des valeurs conservatrices. Son credo, c’est une France soumise aux instances mondialistes, qui ont fini par sombrer dans une haine viscérale des nations.
Macron est le contre-modèle du gaullisme
Alors que le Général déclarait « En France, la Cour suprême, c’est le peuple », Macronprône l’effacement de la nation en affirmant : « L’Europe seule peut assurer une souveraineté réelle » (2017)
Le partage de notre dissuasion nucléaire, une folie suicidaire
« Le partage d’une réflexion sur notre dissuasion nucléaire avec nos partenaires européens ne dilue en rien notre souveraineté : il réaffirme le rôle de la France comme pilier central de la sécurité continentale, tout en maintenant l’arme atomique comme le symbole ultime et exclusif de notre indépendance nationale »
Il n’y a pas de start-up nation. La France a totalement décroché depuis 2017
– Dette publique passée de 2 200 milliards d’euros en 2017 (98 % du PIB) à 3 600 milliards d’euros (119 % du PIB)
– Niveau de vie : Le PIB par habitant de la France stagne et se situe désormais sous la moyenne de l’Union européenne (pour la troisième année consécutive).
– Classement PISA (Éducation) : La France enregistre ses plus bas scores historiques depuis le lancement de l’enquête ; elle se positionne désormais autour des 29e et 30e places (sur 91 pays évalués) en lecture et en mathématiques.
– Productivité et travail : Déclassement de la France au 14e rang mondial pour sa productivité globale.
– Déficit public : Un déficit budgétaire persistant qui place la France parmi les pays les plus déséquilibrés de la zone euro, la charge d’intérêts devenant l’un des tout premiers postes de dépenses de l’État.
Conclusion
Tel est le bilan de 10 années de démolition de la belle nation que nous ont léguée nos aînés. La France est au bord du gouffre, épuisée, déprimée, ruinée, divisée, emportée par le chaos racial qui s’est durablement installé partout. Macron n’a jamais aimé notre pays et son peuple, se croyant au-dessus de la mêlée alors que sa politique n’est qu’un chapelet d’échecs. Les médias aux ordres l’ont encensé durant deux quinquennats, les élites l’ont adulé en pensant qu’il était l’unique rempart contre les extrêmes, mais seul le peuple a compris dès le mouvement des Gilets jaunes qu’il était le tombeau de la nation.
On ne salit pas son pays à l’étranger, on ne crache pas sur l’histoire d’un peuple qui a des siècles de grandeur derrière lui, on n’insulte pas ceux qui ont bâti ce pays comme s’ils n’étaient rien, on ne partage pas son patriotisme avec 27 pays, on ne brade pas notre dissuasion nucléaire qui nous assure un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU avec droit de veto, et surtout, on n’ouvre pas les frontières à des millions d’étrangers, dont beaucoup osent nous disent après leur naturalisation : « Je suis français, mais je n’aime pas la France ». C’est ce que vient de déclarer ce jour une Sénégalaise pour nous remercier.
La France est un pays devenu dangereux où l’antisémitisme et le racisme anti-Blancs explosent. C’est le résultat de décennies de folie immigrationniste qui va tout emporter.
Dix ans de macronisme s’achèvent sur un naufrage symbolique à Orléans.
Pour le congrès du RN, une ville entière doit se barricader, couper ses transports, fermer ses parkings et paralyser ses commerces par impuissance face aux casseurs. Quand un gouvernement ne sait plus maintenir l’ordre qu’en capitulant dans l’espace public, ce n’est plus une démocratie qui protège, c’est un État en faillite qui capitule. De notre belle France des Trente Glorieuses, il ne reste que peur et ruines.
#webtube : Lille : une femme de 72 ans retrouvée morte ligotée à son domicile / Ceuta (Espagne) : deux membres d’ONG arrêtés, soupçonnés d’avoir distribué aux migrants du gaz poivré et des armes blanches / Sarcelles (95) : la DGSI repère une voiture suspecte, des armes retrouvées et environ 300 personnes évacuées dans le secteur où se trouve une synagogue / Un mort à l’arme blanche, l’hôpital Pasteur confiné, deux suspects retranchés dont un armé d’un sabre… / Marseille « Acte II » le 24 octobre : pas de transports en commun pendant 24 h, couvre-feu élargi à l’ensemble de la population / Émeutes : la DRAC alerte sur de « forts risques de tentatives de vols » dans les trésors des cathédrales / Vire (14) : Un homme armé tué lors d’une intervention des douanes à son domicile / Pillages du 17 octobre : au tribunal, des prévenus étrangers et des relaxes faute de preuves / Strasbourg (67) : accusé d’inciter au djihad, le prédicateur palestinien Mohamed Alashram ne peut être expulsé vers Gaza et obtient la relaxe / Béziers (34) : un dealer de 17 ans simule une douleur pour s’évader de l’hôpital et se brise des vertèbres
Lille : une femme de 72 ans retrouvée morte ligotée à son domicile, deux petits coffres-forts vides se trouvaient près du corps ligoté (Màj : Arrestation de deux suspects âgés de 27 et 29 ans)
Ceuta (Espagne) : deux membres d’ONG arrêtés, soupçonnés d’avoir distribué aux migrants du gaz poivré et des armes blanches
Sarcelles (95) : la DGSI repère une voiture suspecte, des armes retrouvées et environ 300 personnes évacuées dans le secteur où se trouve une synagogue (Màj : 7 individus mis en examen dont le commanditaire présumé, pas de caractère terroriste à ce stade)
Un mort à l’arme blanche, l’hôpital Pasteur confiné, deux suspects retranchés dont un armé d’un sabre… Huit interpellations après une situation chaotique à Nice (06) (Màj : Vidéo)
Marseille « Acte II » le 24 octobre : pas de transports en commun pendant 24 h, couvre-feu élargi à l’ensemble de la population et interdiction de toutes les manifestations déclarées ou non déclarées
Émeutes : la DRAC alerte sur de « forts risques de tentatives de vols » dans les trésors des cathédrales et les 135 musées d’Auvergne-Rhône-Alpes
Vire (14) : Un homme armé tué lors d’une intervention des douanes à son domicile
Pillages du 17 octobre : au tribunal, des prévenus étrangers et des relaxes faute de preuves
Strasbourg (67) : accusé d’inciter au djihad, le prédicateur palestinien Mohamed Alashram ne peut être expulsé vers Gaza et obtient la relaxe
Béziers (34) : un dealer de 17 ans simule une douleur pour s’évader de l’hôpital et se brise des vertèbres