. Petite leçon d’histoire pour les Algériens qui vivent en France

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#webtube : Petit rappel historique pour les Algériens qui vivent en France, ceux qui sont devenus français et les Français, qui ne l’ont jamais su, car on ne le leur a jamais appris, et peut-être même pour le président Emmanuel Macron qui, apparemment, nous semble assez nul sur ce sujet ! Mais également pour répondre à Recep Tayyip Erdogan sur son accusation de « génocide » commis par la colonisation française en Algérie et sa récente appréciation sur « les Français racistes qui n’aiment pas les musulmans ».

Et, par cette même occasion, apprendre aux millions de jeunes Franco-Algériens actuellement en France (considérés par le gouvernement algérien comme des « ressortissants algériens ») ce qu’ils devraient savoir sur ce que fut l’Algérie française de 1830 à 1962. Ce que la France, et bien entendu l’Algérie, ont occulté totalement de l’Histoire qu’on leur a enseignée.

Le pays qui se nomme aujourd’hui Algérie n’était pas, avant 1830, un État constitué comme l’étaient la Tunisie et le Maroc. Ce vaste territoire était habité par un ensemble de tribus animées les unes envers les autres d’une hostilité que l’occupant turc entretenait afin de mieux régner.

Le sentiment de patrie totalement ignoré
Que la peste, la variole, le typhus, le paludisme, la tuberculose, le trachome et d’autres maladies y régnaient à l’état endémique.
Que le chiffre total de la population était inférieur à deux millions d’habitants : environ 5000 Turcs, 100.000 Koulouglis, 400.000 Arabes et 500.000 Berbères (sans comptabiliser les esclaves blancs et noirs).
Qu’avant l’arrivée des Français, les plaines étaient pratiquement inhabitées car les cultivateurs ne pouvaient se mettre à l’abri des pillards, les nomades, éternels ennemis des sédentaires, qu’en se réfugiant dans les montagnes.

*Sur 220 millions d’hectares, l’Algérie n’avait que 11 millions d’hectares de terres cultivables, soit une proportion de 5 % et que c’est une grave erreur de croire que ces terres cultivables auraient été réquisitionnées par l’armée française pour les offrir aux colons car, sur ces 11 millions d’hectares, 9 millions, donc plus des trois quarts, appartenaient à la population musulmane et seulement deux millions d’hectares aux colons européens.
Et que la plus grande partie de ces deux millions d’hectares avaient été gagnée sur des terres incultes ou des marais mortellement insalubres.
(À Boufarik, à 30 km d’Alger, de 1837 à 1840 on a comptabilisé 335 décès sur 450 colons installés.)
Que le vignoble algérien, créé par les colons européens, qui occupait 372.000 hectares, distribuait chaque année entre 1950 et 1960 plus de vingt milliards de francs de salaire, et la plus grande partie à la main-d’oeuvre musulmane.
Qu’il n’y avait qu’environ 20.000 colons sur les plus d’un million d’Européens qui peuplaient l’Algérie et que, sur ces 20.000 colons, un peu plus d’une centaine possédaient des propriétés de plus de 200 hectares et environ 7000 pas plus de dix hectares.

Elle est bien loin l’image que l’Algérie était une terre d’une richesse fabuleuse (avant la découverte du pétrole) où des dizaines de milliers de colons tenaient en esclavage une population indigène dans une misère noire, comme la presse et les politiciens de gauche vous le faisaient croire, et vous le font toujours croire.

*En raison de leurs méthodes archaïques, les agriculteurs musulmans n’obtenaient, au cours du premier siècle de colonisation, dans la culture des céréales que des rendements très inférieurs à ceux enregistrés par les agriculteurs européens. Quatre quintaux et demi à l’hectare au lieu de neuf.
Ce chiffre de 9 quintaux à l’hectare très inférieur lui-même, à cause de la pauvreté du sol, aux rendements de la métropole, qui atteignaient de 23 à 25 quintaux à l’hectare.
Dès lors furent organisés des formations techniques des agriculteurs musulmans sur une grande échelle par la création d’organismes nommés Secteurs d’Amélioration Rurale (SAR), en grand nombre dans le bled. Ils mettaient à la disposition des fellahs du matériel moderne et leur enseignaient les méthodes rationnelles du travail de la terre.
Plus de 700 centres furent créés et aménagés, devenus ensuite des villages et même des villes, comme Sidi-bel-Abbès, Boufarik, Tizi-Ouzou, Bordj-bou-Arréridj, etc.
Outre les milliers de forages pratiqués dans les régions dépourvues d’eau, onze grands barrages furent construits, permettant d’irriguer plus de 140.000 hectares.

*Il y avait en Algérie 1.180.000 Européens qui n’étaient pas tous des colons mais surtout des artisans, des employés, des ouvriers, des fonctionnaires, des commerçants, des médecins, des professions libérales, tout comme en métropole et, qu’en dehors d’une classe privilégiée, tout comme en métropole également, le revenu moyen des Européens d’Algérie était inférieur de 20 % à celui des Français de métropole.

L’enseignement primaire comptait, en Algérie, 12.000 classes, fréquentées par 523.000 enfants, dont 350.000 enfants musulmans.
Que l’enseignement secondaire était donné dans 51 lycées et collèges à 35.000 élèves, tant européens que musulmans.
Que l’université d’Alger, la troisième de France, comptait 5200 étudiants, dont 550 musulmans.
Que la formation professionnelle était offerte à plus de 12.000 élèves, composés des deux groupes ethniques.
Qu’un décret de mars 1956 prenait en compte que les jeunes musulmans éprouvaient, du fait de certaines coutumes familiales, un retard dans leurs études et a donc reculé la limite d’âge les concernant dans tous les examens et concours.
Que dans toutes les écoles, les enfants musulmans et européens étaient reçus sans aucune distinction.

*Que la nationalité française avait été offerte à tous les musulmans algériens par un sénatus-consulte de 1865.

Qu’une loi du 20 septembre 1947 proclamait l’égalité absolue des droits entre Français d’origine métropolitaine et Français musulmans.

Que cette loi de 1947 ordonnait que toutes les fonctions dans les administrations, les services publics, les armées et la magistrature soient également accessible aux deux éléments ethniques.

Que les Français européens payaient, à eux seuls, 80 % des impôts directs, lesquels étaient consacrés pour 80 % à l’amélioration des conditions de vie des populations musulmanes.

Que les salaires agricoles étaient identiques pour les Européens et les musulmans et cinq fois supérieurs aux salaires des musulmans des autres pays arabes (il n’y avait, en Algérie, que 9000 ouvriers agricoles européens, les dizaines de milliers autres étaient musulmans).

Que l’Algérie était, à l’époque, le principal client mais également le principal fournisseur de la France métropolitaine.

Que la France colonisatrice c’était 150 hôpitaux, avec plus de 30.000 lits (qu’occupaient neuf musulmans pour un Européen). Un institut Pasteur, plus de 2000 médecins.

Un réseau routier de 80.000 kilomètres.

Un réseau ferroviaire de 4350 kilomètres.

32 aérodromes, 14 ports modernes, 16.000 kilomètres de lignes téléphoniques et une production électrique d’un million de kilowatts-heure.

Et il serait trop long de développer l’avenir qui était programmé pour l’Algérie, par la colonisation française, par l’industrialisation du Sud et les découvertes, au Sahara, des poches de gaz naturel, l’existence de très importants gisements de fer, de cuivre, de plomb, de potasse, de tungstène, de nickel, d’étain, de chrome, d’uranium.

Le seul gisement de fer de Tindouf pouvait fournir dix millions de tonnes annuellement, ce qui dépassait largement les besoins de l’industrie française.

Les réserves en pétrole du Sahara étaient de même importance que celle du Venezuela mais le sous-sol saharien avait bien d’autres richesses : ses nappes d’eau artésienne (l’une d’elles, dite de l’Albien, était d’une capacité de dix mille milliards de mètres cubes, à une profondeur de d’environ quatorze cents mètres et d’une superficie supérieure à celle de la France.

Le gouverneur M.E. Naegelen avait déclaré, devant l’Académie des sciences morales et politiques : « Le Sahara peut devenir demain une prodigieuse oasis qui étonnera le monde ». 

Depuis plus de soixante ans le monde attend toujours que l’Algérie l’étonne ! 

**Toutes ces informations, et les suivantes, proviennent d’un document officiel et authentique émanant du gouvernement français et rédigé en 1954. 

Voilà donc les crimes contre l’humanité commis par la colonisation française, pour le président français Emmanuel Macron.

Moins de deux millions d’habitants en 1830 et plus de dix millions en 1962, avec environ 230.000 naissances annuelles. Comme génocide on peut faire mieux, et cela pour le Turc Recep Tayyip Erdogan.

Toutes réflexions faites, la France colonialiste s’est montrée trop humaniste après la conquête. Sans cela, selon l’exemple des Amériques et de l’Australie, l’ayant été moins, l’Algérie serait-elle toujours française.

Manuel Gomez, Riposte Laïque

. Au pays des Lumières et des libertés, on persécute une Russe coupable d’être pro-russe !

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#webtube : L’étau de la mécanique totalitaire se resserre de jour en jour dans notre pays. La meute médiatique s’acharne, c’est la curée contre Xenia Fedorova, journaliste russe accusée d’être la voix du Kremlin. Va-t-on exiger d’une patriote russe de trahir son pays en guerre parce qu’elle vit chez nous et parce que la France a choisi le camp ukrainien ? Cela pourrait se concevoir si la France était en conflit armé avec la Russie, mais ce n’est pas le cas.

L’enfer que vit cette chroniqueuse sur CNews  s’apparente à ce que subissent les populations russes du Donbass depuis 2014 : une persécution médiatique féroce digne d’un régime totalitaire, parce qu’elle contredit non sans raison le discours russophobe de l’Europe et analyse les causes de la guerre en Ukraine en rappelant quelques vérités qui dérangent. La haine n’est pas loin…

Dans la France de Macron, élites dirigeantes et médias imposent au peuple une guerre qui n’est pas la sienne et on cloue au pilori tout contradicteur qui relate la vérité historique. 

Celui qui n’est pas pro-ukrainien n’a qu’un seul droit, celui de se taire et de raser les murs. Nous voilà revenus aux pires heures du terrorisme intellectuel, avec mensonges, insultes, menaces, procès d’intention et chasse aux sorcières au menu. Le débat contradictoire est tout simplement interdit.

Le crime de Xenia Fedorova ? Être une journaliste russe de la sphère Bolloré, la bête noire de la gauche, mais surtout être la seule figure médiatique à oser contredire le discours otanien anti-russe, relayé depuis 1563 jours par les médias aux ordres. Discours otanien truffé de non-dits, lesquels démoliraient instantanément les arguments des va-t-en-guerre pro-ukrainiens.

Alors qu’au paradis des clandestins les OQTF sont inexpulsables, les chiens de garde de la pensée unique veulent extrader Xenia Fedorova, légalement installée en France depuis des années. Frappés de russophobie aiguë, ils sont tous devenus fous.

Au pays des Lumières, liberté, raison et vérité ne sont plus les bienvenues.

Ce qui dérange, c’est que l’ex-directrice de RT France parle vrai

Par conséquent, au plus haut niveau de l’État, on cherche à la faire taire. Car faute d’arguments fondés, les otaniens intégristes n’ont plus qu’à museler les voix dissidentes. On notera en passant que pour nos élites, c’est Poutine le dictateur et Macron le démocrate… Or, il n’y a plus de liberté d’expression ni en France ni en Europe. Ce n’est pas encore la Corée du Nord, mais peu à peu on en prend le chemin.

Quand elle dénonce le racisme anti-russe, Xénia Fedorova dit vrai

La France ne combat pas seulement le régime poutinien, elle bannit tout ce qui est russe, les sportifs, les artistes, les intellectuels, les grands noms de la science et de la culture russes. Des élèves et étudiants franco-russes sont montrés du doigt. Cette barbarie culturelle de la part du peuple français réputé pour son humanité nous salit à jamais. Quelle décadence !

Quand elle déclare que l’Europe s’invente un ennemi imaginaire, elle dit vrai

Jamais la Russie, depuis la dissolution du pacte de Varsovie, n’a manifesté la moindre intention belliqueuse. Si Poutine avait de telles visées, il n’attendrait pas que l’Europe renforce ses armées. Il attaquerait maintenant. Mais en pleine crise économique, notamment énergétique, l’Europe surfe sur la peur de l’Ours russe pour ressouder les nations et faire diversion. Oubliées les promesses de paix et de prospérité faites aux peuples européens pour leur vendre l’Union.

Quand elle dit que l’Europe finance la guerre, pas la paix, elle dit vrai

Bruxelles emprunte pour financer la nouvelle aide de 90 milliards accordée à Kiev. Un « prêt » remboursable sur les futures réparations russes. Ce qui suppose une victoire ukrainienne et un accord de la Russie vaincue. Un pur délire et un énorme mensonge envers les contribuables européens saignés pour une cause qui n’est pas la leur. L’Ukraine est un puits sans fond qui a déjà englouti 500 milliards d’aides occidentales. L’UE creuse sa tombe car il n’est plus question de paix mais de guerre UE/Russie en 2030.

Quand elle déplore le grand ratage stratégique de la France, elle dit vrai

La France a oublié le rêve gaullien d’une vaste Europe, allant bien au-delà de l’Oural, mais de Lisbonne à Vladivostok. Elle a oublié l’amitié sincère qui unissait nos deux peuples. Soumise à l’Europe et à Washington, elle se prive d’un partenariat inestimable avec la Russie, sur les plans politique, énergétique, économique, agricole, militaire, sécuritaire et civilisationnel. L’alignement aveugle sur les États-Unis et l’UE, colonie américaine, a été le grand ratage stratégique de la France, qui aurait dû œuvrer à l’intégration de la Russie à l’Union dès 1991.

Quand elle dénonce une liberté d’expression à deux vitesses, elle dit vrai

Depuis plus de quatre ans, seul le narratif ukrainien a droit de cité dans les médias. Tout ce que dit Zelensky est parole d’Évangile alors que le point de vue russe est interdit. Il a suffi que Sergueï Lavrov soit invité au 20 h de France 2 pour que les russophobes se déchaînent contre cet étalage de la propagande du Kremlin. Dans une guerre, il y a forcément deux versions qui opposent les belligérants. Mais les Français n’en connaissent qu’une.

Quand elle dit que depuis 2022 l’énergie a été entièrement politisée, elle dit vrai

L’Europe est la grande perdante de la nouvelle équation énergétique qui s’impose dans le monde. Les États-Unis ont leur propre production, l’Asie est largement tributaire du Golfe mais peut compter sur la Russie. En revanche, en se privant du pétrole russe, l’Europe s’est auto-flagellée. Les stocks stratégiques s’amenuisent. Seule la Russie est en mesure de régler une crise d’approvisionnement. Mais qui osera lever les sanctions ? Et qui peut dire si Moscou acceptera de redevenir le fournisseur de l’Europe après avoir été écarté ? L’Europe va découvrir que sans ressources énergétiques elle n’est qu’un nain politique.

Quand elle dit que l’ancien ordre mondial s’est effondré, elle dit vrai

Après la chute de l’URSS, les États-Unis ont assis leur emprise sur le monde, élargissant l’Otan et s’impliquant dans la construction de l’Union européenne devenue une véritable colonie américaine. Ce fut l’âge d’or de la mondialisation. Mais en 35 ans, le vent a tourné. Les BRICS ont pris leur essor, imposant un monde multipolaire. L’ONU et les institutions occidentales ont perdu de leur aura. L’Europe soi-disant plus forte et unie est en fait une Europe allemande, qui se ruine avec les sanctions anti-russes. Elle n’a toujours pas de stratégie pour s’adapter au nouvel ordre mondial qui se bâtit sans elle. Pour l’instant elle met toute son énergie et ses capitaux dans sa guerre contre la Russie. Un pur suicide.

Quand elle dénonce la remilitarisation de l’Allemagne, elle dit vrai

Il n’aura pas fallu longtemps pour que l’Allemagne réunifiée renoue avec ses penchants dominateurs. Après sa mainmise économique sur l’Europe, elle affiche son ambition de devenir la première puissance militaire d’Europe. Elle en a les moyens alors que la France est ruinée. Berlin veut un accord de défense avec Tokyo, ça ne vous rappelle rien ? Méfions-nous de l’esprit revanchard qui anime le chancelier Merz, d’abord contre Moscou, mais ensuite ? Depuis la réunification allemande, il n’y a plus d’amitié franco-allemande. Les Allemands veulent détruire notre nucléaire et notre industrie de l’armement. Ce qu’ils ne supportent pas, c’est que la France cigale dispose d’un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. Pour la France, l’Allemagne est davantage une menace que la Russie.

Quand elle évoque « les enfants ukrainiens enlevés par la Russie », elle dit vrai

Un dossier humanitaire transformé en arme politique par Kiev et l’Occident. Il n’y a jamais eu 20 000 enfants ukrainiens enlevés par la Russie, mais 339 enfants (chiffres ukrainiens) séparés de leur famille par la guerre. Si certains enfants ont été déplacés hors des zones de combat, il n’y a pas eu de kidnapping. La Russie criminelle par nature est une image forgée par un Occident qui a perdu tout sens moral et qui a utilisé des enfants à des fins de propagande. C’est Melania Trump qui a redonné à ce dossier sa dimension humanitaire. Chaque cas fait désormais l’objet d’une enquête minutieuse.

Quand elle lève le grand tabou de la corruption en Ukraine, elle dit vrai

Comme chacun sait, aider l’Ukraine est devenu une mission sacrée, un impératif incontournable qu’il n’est pas question de discuter. Combien cela coûte ? Peu importe. Où va l’argent ? Peu importe. Les dépenses pharaoniques de Zelensky et de sa clique d’oligarques ne sont que des fake news. Où sont passés les 500 milliards d’aide militaire et financière accordés par l’Occident ? Mystère, même si la CIA a reconnu au début de la guerre que 400 millions de dollars s’étaient volatilisés.  Mais aucun audit, aucun contrôle, aucune enquête. Le contribuable, non consulté, paie et se tait. Achats d’armes surfacturés, marchés opaques, détournements, rétrocommissions, tout cela reste tabou.

Depuis le 24 février 2022, tout n’a été que mensonges et tromperies

Zelensky, l’icône héroïque accueillie par des standings ovations à chacune de ses apparitions, n’est qu’un escroc, entouré de mafieux corrompus jusqu’à la moëlle. Mais il paraît que l’Ukraine se bat pour notre sécurité et pour la démocratie. Il suffit d’aller à Monaco pour voir à quoi servent nos milliards de soutien. On y voit les plus fabuleuses voitures de luxe, à plusieurs centaines de milliers d’euros, Bugatti, Lamborghini, Ferrari, Rolls etc. Toutes immatriculées en Ukraine.

Et pendant que les nantis achètent des villas à 20 ou 30 millions de dollars dans les stations à la mode, le régime de saint Zelensky effectue des rafles d’hommes valides dans les rues  pour les envoyer au carnage. Mais ne comptez pas sur la presse française pour vous annoncer les pertes ukrainiennes. Seuls les soldats russes meurent au rythme de 35 000 tués par mois, comme chacun sait, soit davantage qu’au plus fort de la guerre de 14-18. C’est grotesque, mais nos médias cautionnent.

Il n’y a que Xenia Fedorova pour poser les bonnes questions qui dérangent. Et c’est bien pour cela qu’il faut la faire taire.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Devant un public de petits Blancs, Mélenchon a sifflé la fin de la primaire à gauche

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#webtube : C’était donc le premier grand meeting du camarade Mélenchon, que nous appelons affectueusement Rachid Méluche, et bien sûr, il avait lieu à Saint-Denis. Certains mauvais esprits diront qu’il y a 90 ans, c’est dans cette ville que Jacques Doriot, surnommé le grand Jacques, maire de Saint-Denis et ancien numéro deux du Parti communiste français, lancera le Parti Populaire Français. D’autres mauvaises langues rappelleront que ce parti, par haine du communisme, collaborera avec les nazis, comme Mélenchon, par haine de la France, collabore avec les islamistes.

D’autres persifleurs remarqueront que dans le public, mis à part les élus de couleur de LFI, Bagayoko en tête, il y avait une énorme majorité de Blancs, et qu’on se serait cru dans l’Afrique du Sud du temps de l’apartheid. Ce qui n’a pas empêché le camarade Mélenchon d’accuser le RN de faire du suprémaciste blanc et d’être obnubilé par la question de la race, quand lui évoque sans arrêt la créolisation de la France, donc la disparition annoncée des Blancs.

D’autres ricaneurs feront remarquer qu’on a eu droit à la vieille peau Annie Erneaux, certes vêtue d’un keffieh palestinien (on est quand même à Saint-Denis, chez les Insoumis), qui a fait une leçon de féminisme aux militants présents, dénonçant le patriarcat, rien de moins. Dans une ville majoritairement musulmane, cela va faire un tabac, on conseille à Rachid de l’emmener pendant sa campagne à Roubaix, à Vaulx-en-Velin, à Sens, et dans toutes les banlieues islamisées, ce discours va ramener aux LFI les voix des banlieues qui manquent tant.

De fins observateurs auront remarqué également que la fin du meeting fut marquée par un déploiement de drapeaux bleu-blanc-rouge devant la tribune, ce qui signifie que, comme prévu, Mélenchon va nous faire le coup du patriotisme et de l’amour de la France pour mieux embrouiller les électeurs et cacher sa volonté de grand-remplacer les Français. Le même numéro que le Parti communiste avait fait en 1934, passant de l’internationalisme au patriotisme pour mieux duper les gens. Nous eûmes même droit à la Marseillaise avant l’Internationale.

Mais le pompon du spectacle fut quand, s’adressant à ses amis de gauche, le grand chef blanc des Insoumis leur expliqua qu’il était le seul capable à gauche de battre le RN, et que donc, la primaire de gauche, c’est fini !

On attend avec impatience les réactions de la Tondelière, de Ruffin, de Guejd, de Clémentine Autain, de Hollande, de Cazeneuve et de Glucksmann, sans oublier Corbière et Garrido, les prêcheurs des primaires, pour répondre à cette évidence proférée par Méluche. Ils n’ont plus qu’un choix : aller à Canossa, et négocier ce qui peut l’être encore avant qu’il ne soit trop tard.

Ou bien essayer de battre le record d’Anne Hidalgo, en 2022, qui avait réussi, comme candidate socialiste, à atteindre le score de 1,75 %…

Cyrano, Riposte Laïque

. Misez tout sur l’Or! Charles Gave prédit la fin des obligations.

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#webtube : Et si le placement jugé le plus sûr des 40 dernières années était en train de foncer droit dans le mur ? Bonjour à tous. Aujourd’hui, nous décryptons l’analyse choc de Charles Gave de l’Institut des Libertés. Pour lui, c’est une certitude : nous vivons la fin du marché obligataire occidental, terrassé par l’endettement et l’inflation. Face à ce chaos financier et politique, un seul actif tire son épingle du jeu pour sécuriser votre épargne longue : l’or. Alors, pourquoi faut-il tout miser sur le métal jaune et fuir les obligations ? C’est ce que nous allons voir.

00:00 – Introduction : Une semaine chaude et une grande leçon 02:15 – Pourquoi on parle de construction de portefeuille chez l’Institut des Libertés 04:40 – Les 3 fonctions classiques de la monnaie 07:50 – Unité de compte, moyen d’échange et réserve de valeur 11:20 – Systèmes de production, systèmes financiers et systèmes monétaires 13:45 – Rencontre avec M. Krob : les systèmes stables vs systèmes instables 17:30 – Quand la monnaie est stable → tout le système est stable 20:10 – 15 août 1971 : Nixon ferme la fenêtre de l’or 23:50 – 1973-1974 : Le krach historique en termes réels (-75 à -90 %) 27:20 – L’obligation d’État américaine perd son statut d’actif sans risque 31:00 – La Bundesbank et le Bund deviennent le nouvel ancrage 35:40 – L’or passe de 800 $ à 200 $ pendant 20 ans (erreur classique) 39:15 – 2012 : Draghi et « Whatever it takes » → mort de la réserve de valeur en Europe 43:30 – Conséquence : les actions deviennent la seule réserve de valeur apparente 47:10 – La confiscation des avoirs russes et la fin du droit de propriété 50:25 – La Chine prend la place de la Bundesbank 54:40 – Pourquoi la monnaie mondiale suit toujours la superpuissance industrielle 58:20 – Le basculement vers l’Asie : Moscou-Pékin-Delhi et la Route de la Soie 1:02:10 – Guerres = inflation structurelle + obligations en difficulté 1:06:45 – L’or redevient une réserve de valeur par défaut 1:10:30 – Obligations chinoises : les meilleures performances des 10 dernières années 1:15:20 – Deux mondes en parallèle : monde stable (Chine + alliés) vs monde instable (OCDE) 1:20:40 – Bulle IA / semi-conducteurs et prophéties autoréalisatrices 1:25:15 – Le piège du momentum investing dans un monde instable 1:29:30 – Conclusion : comment investir dans un système instable 1:33:45 – La retraite publique ne sera plus là : l’épargne privée devient vitale 1:36:20 – Message final et au revoir

Source :
Institut des Libertés-Charles Gave

. Santé cardiaque : et si le vrai problème n’était pas le cholestérol, mais le système qui doit l’éliminer ?

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#webtube : Un chirurgien cardiaque américain de renommée mondiale remet en cause le dogme dominant sur les maladies cardiovasculaires. Ce n’est pas tant la quantité de cholestérol dans le sang qui pose problème, dit-il, que la capacité du corps à l’éliminer des tissus — une fonction assurée par un réseau largement ignoré : le système lymphatique.

Une découverte née d’un mystère chirurgical

Tout a commencé dans les salles d’opération, à la fin des années 1960. Le Dr Gerald Lemole faisait partie de l’équipe qui a réalisé la première transplantation cardiaque réussie aux États-Unis, en 1968. Les résultats semblaient prometteurs : des cœurs jeunes et sains transplantés dans des poitrines malades. Les patients allaient bien. Pendant un ou deux ans.

Puis ils mouraient tous, emportés par une athérosclérose galopante. Les artères coronaires de ces cœurs transplantés — parfaitement saines au départ — dégénéraient à une vitesse vertigineuse, ressemblant en quelques années à celles d’un patient de 90 ans.

La cause ? Lors de la transplantation, les vaisseaux lymphatiques du cœur sont inévitablement sectionnés. Sans drainage lymphatique fonctionnel, les déchets métaboliques, les résidus inflammatoires et le cholestérol s’accumulent dans les tissus environnants. Cette stagnation — la lymphostase — déclenche une inflammation chronique et accélère massivement la formation de plaques artérielles.

Pour confirmer cette hypothèse, Lemole a mené des expériences sur des singes rhésus. Il a bloqué chirurgicalement les vaisseaux lymphatiques cardiaques et soumis les animaux à un régime riche en cholestérol. En trois semaines, des dépôts graisseux apparaissaient dans les parois artérielles. Des recherches indépendantes, notamment conduites à partir de 2013 par des équipes de Mount Sinai et de l’université de Washington, ont confirmé que les vaisseaux lymphatiques jouent un rôle central dans ce que les spécialistes appellent le « transport inverse du cholestérol » — le processus par lequel le cholestérol est extrait des tissus et renvoyé au foie pour être éliminé.

Le cholestérol n’est pas l’ennemi — c’est le cholestérol coincé qui l’est

La formulation de Lemole est tranchante : « Le problème n’est pas la quantité de cholestérol dans le sang. Ce qui compte, c’est la durée pendant laquelle le cholestérol reste piégé dans les tissus. »

Quand le cholestérol s’attarde dans les parois artérielles, il s’oxyde, déclenche une réaction inflammatoire locale et contribue à la formation des plaques qui rétrécissent et durcissent progressivement les artères — augmentant le risque d’infarctus et d’accident vasculaire cérébral.

Ce n’est donc pas le taux de cholestérol sanguin en lui-même qui constitue le facteur de risque déterminant, mais la capacité du corps à nettoyer rapidement et efficacement ce cholestérol une fois qu’il a pénétré dans les parois vasculaires. Et cette capacité dépend en grande partie du bon fonctionnement du système lymphatique.

En examinant des cœurs malades, Lemole a observé « de petites stries blanches dans le muscle cardiaque, absentes dans les cœurs sains ». À la biopsie, ces stries se révélaient être des vaisseaux lymphatiques cicatrisés, obstrués par une inflammation chronique — et donc incapables de remplir leur fonction de drainage.

Un réseau encore trop ignoré

Le système lymphatique constitue l’un des deux grands réseaux circulatoires du corps humain — et de loin le moins connu. À chaque passage du sang dans les capillaires, entre 10 et 15 % du liquide sanguin s’échappe dans les tissus, emportant avec lui des protéines, des graisses, des cellules immunitaires et d’autres substances. C’est le réseau lymphatique qui collecte ce liquide et le renvoie vers la circulation sanguine.

Contrairement au cœur, le système lymphatique ne dispose pas de pompe propre. Il dépend des contractions musculaires et des mouvements respiratoires pour faire circuler la lymphe. Ses vaisseaux contiennent des muscles lisses à contraction rythmique — mais ces muscles réagissent aux hormones de stress et aux signaux inflammatoires. Le stress chronique élève le cortisol, qui provoque la contraction et le durcissement des vaisseaux lymphatiques, ralentissant leur circulation.

Ce qu’on peut faire concrètement

Lemole identifie plusieurs leviers simples pour entretenir la santé lymphatique — et, par ricochet, protéger le cœur.

Le mouvement est le premier. Marche, vélo, yoga, tai-chi, résistance légère, respirations profondes : toute contraction musculaire favorise la circulation lymphatique. La respiration abdominale profonde joue un rôle particulier, en créant des variations de pression qui propulsent la lymphe vers la cage thoracique.

La gestion du stress est le deuxième. Méditation, relaxation, pratiques de pleine conscience : elles réduisent le cortisol et maintiennent les vaisseaux lymphatiques souples et fonctionnels.

La nutrition constitue le troisième axe. Les vitamines D et B, le magnésium, le zinc et le sélénium contribuent à limiter l’inflammation. Les polyphénols — présents notamment dans l’huile d’olive extra vierge de première pression à froid, les fruits rouges, le thé vert — bloquent les enzymes inflammatoires qui favorisent l’adhérence des globules blancs aux parois vasculaires. Une bonne hydratation complète ce tableau, en maintenant les canaux lymphatiques ouverts et fluides.

Lemole, aujourd’hui âgé de plus de 80 ans, applique ce qu’il enseigne : exercice quotidien, alimentation soignée, gestion active du stress. Il résume sa philosophie en quelques mots : « Si vous améliorez la circulation lymphatique, vous éliminez les toxines, le cholestérol oxydé et les signaux inflammatoires. Tout se tient. »

Une vision qui ne contredit pas les conseils de santé publique classiques — bouger, manger sain, gérer son stress — mais leur donne un fondement biologique unifié et plus précis que le simple décompte du cholestérol sanguin.

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. Déserts médicaux en Bretagne : quand attendre un soin devient mortel.

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#webtube : Médecins, infirmières, pompiers : en Finistère, dans les Côtes-d’Armor et dans le Morbihan, les soignants tirent la sonnette d’alarme. Les patients consultent trop tard, les maladies arrivent trop avancées, et derrière les chiffres froids des statistiques sanitaires se cachent des drames humains évitables. Reportage.

Il est 23h47 quand le VSAV décroche sur un appel dans une commune du centre-Finistère. À l’arrivée, Anne-Marie, 71 ans, est prostrée dans son fauteuil depuis plusieurs heures. Douleur thoracique. Sueurs froides. Elle avait hésité à appeler. « Je voulais pas déranger, » dit-elle aux pompiers. L’infarctus avait commencé dans l’après-midi.

Loïc, sapeur-pompier volontaire dans le secteur depuis onze ans, a cessé de compter les interventions de ce type. « On arrive, et la première chose que la personne dit, c’est ‘excusez-moi de vous appeler’. Excusez-moi. Comme si tomber malade était une faute. »

Ce réflexe — attendre, minimiser, ne pas déranger — n’est pas anodin. Pour les soignants bretons interrogés dans le cadre de ce reportage, il est devenu l’un des marqueurs les plus préoccupants de la crise sanitaire silencieuse qui traverse la péninsule armoricaine.

« On voit des cancers qu’on ne devrait plus voir à ce stade »

Louis exerce dans une commune de moins de 10 000 habitants des Côtes-d’Armor. Médecin généraliste depuis seize ans, il a repris seul la patientèle d’un confrère parti à la retraite sans successeur. Aujourd’hui, il suit environ 1 900 patients — le double de ce qu’il considère comme une charge raisonnable.

« Je vois des choses que je ne devrais pas voir, » dit-il. « Des cancers du côlon diagnostiqués au stade quatre. Des diabètes non détectés depuis des années. Des hypertensions qui ont eu le temps de faire des dégâts irréversibles. Ces gens ne sont pas négligents. Ils n’avaient pas de médecin disponible. Ou ils avaient peur de prendre un rendez-vous qui ne tomberait qu’en octobre. »

La réalité des délais est documentée. Selon les données de l’Observatoire régional de santé de Bretagne, plus d’un Breton sur cinq vit dans une zone caractérisée par une offre médicale insuffisante. En 2024, la densité de médecins généralistes dans certains territoires des Côtes-d’Armor et du Finistère intérieur descendait en dessous de 4 pour 10 000 habitants — soit moins de la moitié du seuil national déjà lui-même insuffisant selon la Haute Autorité de Santé.

Les délais pour un spécialiste sont, eux, proprement vertigineux. En Bretagne, le délai moyen d’accès à un dermatologue dépasse douze semaines. Pour un cardiologue en secteur non urgentiste, il faut souvent compter trois à cinq mois. Pour un gastro-entérologue, les délais de coloscopie — examen clé dans la détection précoce du cancer colorectal — peuvent atteindre six mois dans certains bassins de vie.

« Six mois pour une coloscopie dans un contexte de symptômes suspects, » résume Louis. « Vous comprenez pourquoi on voit des stades avancés. »

La consultation expédiée, ou le temps qui manque pour voir

Isabelle est infirmière libérale depuis vingt ans dans le Morbihan. Elle travaille en lien quotidien avec une dizaine de généralistes. Ce qu’elle observe, depuis trois ou quatre ans, la préoccupe.

« Les médecins n’ont plus le temps. Pas parce qu’ils ne veulent pas — c’est l’inverse, beaucoup s’épuisent à essayer de bien faire. Mais quand tu as quarante patients par jour et que tu donnes sept minutes à chacun, tu traites le motif de consultation. Tu ne fais pas le tour du patient. Tu ne lui demandes pas comment il dort, ce qu’il mange, s’il a perdu du poids. Tu ne vois pas ce qui ne se dit pas. »

Cette perte du suivi longitudinal — la capacité d’un médecin à connaître un patient dans la durée, dans son histoire familiale, dans ses risques hérités — est peut-être la perte la moins visible mais la plus profonde de la désertification médicale.

« Mon grand-père avait un médecin de famille qui connaissait trois générations, » dit Isabelle. « Il savait que le père avait eu un cancer du pancréas. Il savait que la mère avait des problèmes cardiaques. Il avait cette mémoire. Maintenant, chaque consultation repart de zéro. Et dans les zones où les gens changent de médecin tous les ans faute de trouver un fixe, c’est encore pire. »

Les données de l’Assurance Maladie confirment cette tendance : en Bretagne, la part des assurés déclarant ne pas avoir de médecin traitant attitré a progressé de plus de 40 % entre 2019 et 2024. Dans certains cantons ruraux du Finistère, cette proportion dépasse désormais 20 % de la population adulte.

« Ils arrivent aux urgences parce qu’ils n’ont nulle part ailleurs où aller »

Aux urgences du centre hospitalier d’une ville moyenne des Côtes d’Armor, Mathieu, médecin urgentiste, a l’habitude de recevoir ce qu’il appelle « les patients sans porte d’entrée« . Des gens qui ne viennent pas parce que leur état est urgent au sens strictement médical, mais parce qu’ils n’ont pas réussi à obtenir un rendez-vous ailleurs, et que les semaines ont passé.

« On a des gens qui arrivent avec une lombalgie qui dure depuis trois mois, une plaie qui s’infecte depuis quinze jours, une fièvre qui traîne depuis une semaine. Ils ne sont pas en urgence vitale. Mais ils n’ont pas trouvé de solution en ville. Alors ils viennent ici. Et pendant qu’on les voit, les vraies urgences attendent. »

Ce phénomène, documenté nationalement par la DREES depuis plusieurs années, a une conséquence directe sur la qualité des soins d’urgence eux-mêmes. La saturation des services — qui en Bretagne atteint régulièrement des taux de plus de 130 % en période hivernale — allonge les délais de prise en charge pour tout le monde. Y compris pour Anne-Marie et son infarctus.

Mais il y a pire que l’encombrement. Il y a ceux qui n’arrivent pas du tout.

La honte de consulter, le silence des campagnes

Ce médecin généraliste dans le Poher que nous avons interrogé, au cœur du Finistère connaît son territoire comme peu de gens. Il connaît aussi ses patients — ceux qu’il a, et ceux qu’il ne voit jamais.

« Il y a une catégorie de personnes que je ne vois qu’une fois tous les trois ou quatre ans : les hommes actifs entre cinquante et soixante-cinq ans. Agriculteurs, artisans, ouvriers. Ils ne viennent pas. Par pudeur. Par stoïcisme. Par peur d’apprendre quelque chose de mauvais. Et quand ils viennent, c’est parce que leur femme les a poussés, ou parce que c’est vraiment grave. »

Ce profil — homme, rural, actif, peu consommateur de soins — est statistiquement surreprésenté dans les décès par cancer évitable en Bretagne. Selon les données du registre des cancers de Bretagne, le taux de mortalité par cancer colorectal chez les hommes de 50 à 74 ans dans les zones rurales dépasse de 18 % la moyenne régionale. Une partie de cet écart s’explique par le moindre recours au dépistage.

« Le programme national de dépistage du cancer colorectal existe. Les kits sont envoyés par la Sécurité sociale. Le taux de participation en Bretagne tourne autour de 38 %. Ça veut dire que six personnes sur dix ne le font pas, » dit Goulven. « Et dans les zones où il n’y a plus de médecin pour rappeler l’importance du dépistage, relancer, expliquer — ce taux s’effondre encore. »

Ce que les chiffres ne disent pas

Les statistiques sanitaires bretonnes dessinent un tableau préoccupant sans le rendre entièrement visible. Le taux de mortalité prématurée — avant 65 ans — reste supérieur à la moyenne nationale dans plusieurs départements bretons, en particulier dans les territoires les moins bien dotés en offre de soins. L’espérance de vie en bonne santé stagne, voire recule dans certaines zones rurales, selon les données de l’INSEE Bretagne.

Mais derrière ces chiffres, il y a des histoires que les tableaux de bord ne capturent pas. La femme de 58 ans dont le cancer du sein n’a été détecté qu’au stade trois, parce qu’elle n’avait pas de généraliste fixe depuis deux ans pour l’orienter vers la mammographie. Le retraité qui a attendu quatre mois pour son rendez-vous de cardiologie, et qui a fait son accident vasculaire cérébral à la cinquième semaine d’attente. L’adolescent dont la dépression a viré en rupture scolaire complète parce que le délai pour un pédopsychiatre dans son secteur était de dix-huit mois.

Loïc, le pompier du début de notre reportage, le dit simplement : « On nous parle de désert médical comme d’une question d’organisation. Mais pour nous, c’est une question de vie ou de mort. Littéralement. »

Les professionnels cités dans ce reportage ont souhaité rester anonymes. Les prénoms ont été modifiés.

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. Mort d’Henry Nowak : l’Angleterre s’embrase !

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#webtube : Bonjour à tous. C’est un fait divers tragique qui a agi comme le détonateur d’une crise sociétale sans précédent. La mort d’Henry Nowak a plongé l’Angleterre dans une spirale de violences, d’émeutes et de face-à-face identitaires qui ébranlent tout le Royaume-Uni. Mais au-delà des images de chaos qui tournent en boucle, quelles sont les fractures réelles que cette affaire vient de révéler ? Assiste-t-on à la faillite définitive du modèle multiculturel britannique ? Pour en débattre, pour analyser la réponse judiciaire, politique et médiatique de part et d’autre de la Manche, j’ai le plaisir de recevoir aujourd’hui Régis de Castelnau, [Prénom] Vallerie et [Prénom] Langlois. Messieurs, bonjour. On tente de comprendre ensemble si ce qui se passe aujourd’hui à Londres et dans les grandes villes anglaises est le miroir de ce qui attend l’Europe continentale. C’est le focus de notre émission.

Source : Tocsin

. Malus automobile 2027 : le plus gros BRAQUAGE fiscal en France !

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#webtube : Salut à tous ! Si vous pensiez avoir tout vu en matière de taxes sur l’automobile en France… attachez votre ceinture. Parce que ce qui nous attend pour 2027, ce n’est plus de l’écologie, c’est littéralement le plus gros braquage fiscal de l’histoire de notre pays. Un plafond maximal qui explose à 90 000 €, un seuil de déclenchement qui descend à 103 grammes de CO2 pour punir la moindre petite voiture essence de monsieur Tout-le-Monde, un malus au poids abaissé, et le fameux « malus rétroactif » qui débarque sur l’occasion… Bref, l’État a décidé d’achever l’automobile thermique et hybride. Aujourd’hui, on décortique ensemble les chiffres officiels, on fait les calculs concrets, et je vous explique pourquoi l’industrie et votre portefeuille vont prendre un coup de massue historique. C’est parti !

Source : Le Vendeur Automobiles



. Hébergement d’urgence saturé : l’État accélère les régularisations d’étrangers

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#webtube : Faute de créer des places d’accueil d’urgence, le gouvernement mise sur la régularisation pour fluidifier le système. Alors que des milliers de Français restent, chaque semaine, sans solution d’hébergement, le gouvernement a trouvé sa réponse à la saturation des structures d’urgence : accélérer la régularisation de certains étrangers hébergés afin de libérer des places. C’est le sens d’une circulaire adressée, le 26 mai, aux préfets par les ministres de l’Intérieur et du Logement. Un texte qui révèle, en creux, l’impasse d’une politique migratoire confrontée à ses propres contradictions.

Une saturation reconnue noir sur blanc

La circulaire dresse un constat alarmant. En 2025, « chaque semaine, en moyenne, 16.860 personnes ne peuvent ainsi accéder à l’hébergement d’urgence ». Le document reconnaît également que cette situation intervient « dans un contexte de stabilité du nombre de places d’hébergement, corollaire de l’impératif de maîtrise budgétaire ».

Dès lors, la seule solution envisagée consiste à accélérer les sorties du dispositif afin de créer artificiellement de nouvelles places. Le gouvernement l’écrit d’ailleurs sans détour : « La libération de nouvelles capacités d’hébergement […] ne peut être obtenue qu’au moyen d’une plus grande fluidité des rotations dans le parc. »

Régulariser pour faire tourner le système

Pour atteindre cet objectif, la circulaire prévoit plusieurs mesures. Les préfectures devront notamment examiner en priorité les dossiers des étrangers hébergés occupant un emploi dans un métier en tension et éligibles à un titre de séjour. Les bénéficiaires de la protection internationale devront également obtenir plus rapidement leurs titres de séjour afin d’accéder au logement classique et quitter les centres d’hébergement.

À ce sujet — [EDITO] Pas d’économies sur l’immigration folle en régions, le contribuable paiera !

Officiellement, il s’agit de « stabiliser la situation administrative » des personnes concernées. Dans les faits, la logique est avant tout comptable : régulariser plus vite pour désengorger un système saturé. Pour Julien Odoul, député RN de l’Yonne, cette circulaire constitue un nouvel exemple du décalage entre les discours gouvernementaux et la réalité des actes. « C’est toujours assez intéressant de constater le gouffre entre les propos de campagne des ministres macronistes et la réalité de leur politique qui n’a eu de cesse de faciliter l’immigration de peuplement », déclare-t-il à Boulevard Voltaire.

Des places occupées pendant que des Français attendent

Cette circulaire pose également une question rarement abordée : celle de la priorité d’accès à l’hébergement d’urgence. Le gouvernement rappelle lui-même que près de 17.000 personnes restent sans solution chaque semaine, parmi lesquelles des mères isolées, des personnes âgées ou encore des enfants en bas âge. Pourtant, une partie importante des efforts administratifs est désormais orientée vers l’accompagnement d’étrangers hébergés afin de sécuriser ou d’obtenir leur droit au séjour.

Le paradoxe est saisissant. Alors que l’hébergement d’urgence manque de places, l’exécutif ne choisit pas d’investir davantage dans les structures existantes mais d’accélérer les procédures de régularisation pour fluidifier les rotations. « On ne met pas d’argent mais, en contrepartie, on est obligé de régulariser », résume Julien Odoul. Avant d’établir un parallèle avec la crise carcérale : « Ils s’adaptent en permanence à leur impuissance. »

Une politique discrète mais assumée

Le député RN voit dans cette circulaire l’illustration supplémentaire d’une politique migratoire conduite à bas bruit. Selon lui, le gouvernement « sait très bien que le peuple français n’en peut plus, de l’immigration. Comme ils veulent à tout prix leur imposer ce choix et ce dogme, on essaye de contourner et de faire en sorte que ce soit le moins visible possible », affirme-t-il.

Sous couvert d’amélioration administrative, la circulaire du 26 mai marque ainsi une nouvelle étape dans une stratégie déjà ancienne : face à l’engorgement des dispositifs publics et aux contraintes budgétaires, l’exécutif privilégie la régularisation et l’intégration accélérées de certains étrangers plutôt qu’une remise à plat de sa politique migratoire. Une orientation qui risque d’alimenter encore davantage le débat sur la place accordée aux étrangers dans des structures d’hébergement déjà incapables de répondre à l’ensemble des demandes.

Source :
Yann Montero
, dans BV