. L’ampleur des dégâts : Marc Eynaud dresse le bilan au scalpel de neuf années de macronisme

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#webtube : Neuf ans. Deux quinquennats. Et un bilan que Marc Eynaud, journaliste diplômé en sciences politiques, a voulu sortir du brouillard des récits officiels pour le confronter aux faits. Dans L’ampleur des dégâts, 2017-2026 — le vrai bilan d’une présidence, paru en février 2026 aux éditions l’Artilleur, il décortique méthodiquement ce que la communication macroniste a soigneusement évité de dire : l’état réel de l’économie, de l’emploi, de l’immigration, de la souveraineté, des services publics. Chiffres à l’appui, sans concession mais sans procès d’intention, il répond à la question que beaucoup de Français se posent : comment un président élu sur la promesse d’efficacité et de modernité a-t-il pu susciter autant de désillusion ? Et surtout — la France peut-elle encore redresser la barre ? Entretien.

Breizh-info.com : Dans votre livre, vous parlez d’un « vrai bilan » : est-ce que cela signifie que celui présenté aux Français depuis 2017 relève davantage du récit politique que de la réalité ?

Marc Eynaud : Lorsqu’une force politique, quelle qu’elle soit, est en mouvement, se met invariablement en place un récit politique. Ce dernier a pour objectif de donner une cohérence à l’ensemble des décisions prises et des actions entreprises. Je n’en fais pas spécifiquement le reproche à Emmanuel Macron et à son entourage. Mais c’est le rôle d’un journaliste de vérifier, a minima, si le récit est raccord avec la réalité. Vous vous doutez bien que si ce livre a vu le jour, c’est parce que la réalité est beaucoup moins reluisante que ce que le récit laisse entendre.

Breizh-info.com : Emmanuel Macron a été élu sur la promesse d’efficacité et de modernité. Comment expliquez-vous que, neuf ans plus tard, le sentiment dominant soit celui d’un déclassement et d’une perte de contrôle ?

Marc Eynaud : L’élection d’Emmanuel Macron a été, au moins en 2017, un immense malentendu. On l’a sans doute oublié, mais il y avait un véritable vote d’adhésion, renforcé, il est vrai, par l’effondrement de Marine Le Pen lors du débat d’entre-deux-tours. Emmanuel Macron s’est présenté comme un candidat qui avait un bon diagnostic sur l’état de la France (cf. son livre-programme). Il a été élu sur la promesse d’en finir avec les partis politiques et les vieux clivages. En bref, un président rassemblant les Français au-delà de ces vieilles luttes stériles. Un peu dans l’esprit originel de la Constitution incarnée par le général de Gaulle. Mais, contrairement à son lointain prédécesseur, Emmanuel Macron n’aura jamais eu le souci de sa propre légitimité.
Enfin, il a été élu aussi sur une promesse libérale, l’imposant comme le candidat des actifs, porté par son image de « Mozart de la finance ». On a vu le résultat, et ce que vous appelez un « sentiment » est hélas une réalité économique, sociale, géopolitique et souveraine.

Breizh-info.com : Vous insistez sur les faits plutôt que sur la personnalité. Mais peut-on vraiment dissocier le bilan politique du style de gouvernance très vertical d’Emmanuel Macron ?

Marc Eynaud : Le pari de ce livre repose justement sur une forme d’abstraction de l’incarnation présidentielle. Parce que d’autres l’ont traitée de manière très complète. Mais aussi parce que jamais un président élu n’aura suscité autant de détestation et de passion. Aussi, j’ai fait le choix du bilan sourcé. Parce qu’au-delà du « président toxique », il y a la réalité d’un pays dont les failles se sont muées en fractures. Au-delà de l’homme qu’il est aisé de détester, il y a un pays ruiné.

Breizh-info.com : Sur l’économie et l’emploi, le pouvoir met en avant des chiffres positifs. Selon vous, s’agit-il d’une amélioration réelle… ou d’un habillage statistique ?

Marc Eynaud : C’est sans doute l’une des données les plus emblématiques de l’enfumage macroniste. On a entendu les élus macronistes pérorer sur les 2,4 millions d’emplois créés depuis 2017. Or, si l’on regarde dans le détail, on s’aperçoit que se cachent dans ce décompte 600 000 emplois « non-salariés, indépendants et auto-entrepreneurs », en résumé les emplois créés par la fameuse ubérisation. Depuis 2017, le nombre d’indépendants a progressé de 21 %, contre seulement 3 % en moyenne dans la zone euro. Mais le revenu moyen d’un auto-entrepreneur en 2024 est d’un peu plus de 500 euros par mois… Reste 1,8 million d’emplois. Mais là encore, 600 000 d’entre eux correspondent à des contrats d’apprentissage. Si cela permet à des jeunes d’accéder plus facilement à l’emploi, c’est aussi un dispositif coûteux. Il coûte entre 25 et 30 milliards d’euros par an à l’État. Dernier volet : la fonction publique.

D’après l’Observatoire Hexagone, les effectifs ont augmenté de 190 000 agents depuis 2017. Nous sommes loin de l’engagement du candidat Macron, qui promettait la suppression de 120 000 postes. Donc, sur ces 2,4 millions d’emplois créés, environ 60 % sont à fortement relativiser. D’autant que le décrochage du PIB laisse à penser qu’une grande part des emplois objectivement créés n’ont pas spécialement enrichi leurs bénéficiaires.

Breizh-info.com : L’immigration est l’un des angles forts de votre analyse. Pourquoi estimez-vous que le macronisme n’a jamais réussi à définir une ligne claire sur ce sujet ?

Marc Eynaud : Parce que derrière cette promesse de nouveau monde se cache un logiciel ringard. Malgré sa relative jeunesse, Macron appartient à cette vieille génération sociale-démocrate qui s’accroche encore à la mondialisation heureuse et à la « chance » créée par le brassage des cultures et les sociétés cosmopolites. Le président élu et les siens sont passés en quelques années du multiculturalisme heureux à l’incapacité d’appréhender les conséquences civilisationnelles qu’une telle politique allait engendrer. On a quand même fait entrer, en 2024, un nombre d’immigrés légaux supérieur à la population de la métropole de Nice. À cet incompréhensible bouleversement sociétal, à cette submersion migratoire volontaire, aux violences engendrées par ce changement de population, Mélenchon donne un but. Il en propose une grille de lecture idéologiquement cohérente et optimiste. Là où les macronistes paraissent dépassés et incapables d’assumer cet état de fait, les Insoumis le font paraître inéluctable, volontaire, voire souhaitable. Prise à son propre piège progressiste, comme une voiture lancée dans une pente, l’ex-majorité est condamnée à deux choix : accélérer vers sa gauche ou freiner jusqu’à casser le moteur.

Breizh-info.com : Vous évoquez une forme de « synthèse » entre droite et gauche qui aurait finalement aggravé les problèmes. Est-ce que le dépassement du clivage gauche-droite était, dès le départ, une illusion ?

Marc Eynaud : Oui. Cela s’est vu lors du premier quinquennat, dès les débats sur la première loi immigration. Avec un groupe composé pour un tiers d’anciens socialistes, un tiers d’anciens LR et un tiers de « société civile », Emmanuel Macron et son gouvernement verront le groupe exploser. Au fond, Macron n’a pas aboli le clivage droite-gauche, mais il l’a enfermé dans son propre groupe. D’où l’impossibilité d’avoir une ligne et, surtout, l’opportunité pour LFI et le RN de démultiplier leur force politique. Oui, ce fut une illusion, mais celle-ci a volé en éclats en 2022. Cela fait quatre ans que les lambeaux de la macronie passent d’une béquille à l’autre sans jamais se stabiliser. Le groupe macroniste est passé en sept ans de majorité absolue à majorité relative, pour finir comme une composante minoritaire d’un socle commun lui aussi minoritaire. Bravo l’artiste !

Breizh-info.com : Vous suggérez que le macronisme a libéré un espace pour les oppositions dites « extrêmes ». Est-ce l’échec d’une stratégie… ou une conséquence logique de ce positionnement central ?

Marc Eynaud : Une conséquence logique et souhaitée. En se positionnant lui-même à l’extrême centre, Emmanuel Macron a joué à fond la carte des blocs : le camp de la raison face aux extrêmes. À court terme, cela a fonctionné pour lui. Il a réussi à se faire réélire en 2022 sur cette promesse, pour ne pas dire ce chantage : lui contre le chaos. Mais ce calcul n’est bon que si le centre est majoritaire. Or, il est aujourd’hui écrasé entre l’ultra-gauche et la droite nationale. Une situation qui l’oblige à chercher une respiration… au PS et chez LR, c’est-à-dire chez les deux forces politiques qu’il a tenté de mettre à mort. La passation de pouvoir entre Attal, dauphin fauché en plein élan, et Michel Barnier, vieux dinosaure que tout le monde croyait éteint, aura été le symbole de cet essoufflement tactique.

Breizh-info.com : À vous lire, le macronisme apparaît comme un mouvement sans enracinement durable. Est-ce, selon vous, la preuve qu’il s’agissait avant tout d’un projet personnel ?

Le macronisme n’a été qu’un mouvement destiné à porter Emmanuel Macron au pouvoir. Lorsque ce dernier a été réélu en 2022 sans possibilité de se présenter pour un troisième mandat, il en a acté l’obsolescence. C’est ce qui a pu motiver sa décision de dissoudre en 2024. L’avenir de ses proches ne le concernait plus, et la résurrection ou non de ses concurrents n’était plus son affaire. Voire, ils le servent. Car cela complique singulièrement la tâche d’un successeur dont il rejette l’idée.

Breizh-info.com : Vous évoquez l’hypothèse d’un retour d’Emmanuel Macron en 2032. Faut-il comprendre que cette décennie n’est, au fond, qu’un acte dans une stratégie politique plus longue ?

Emmanuel Macron a, en quelques mois, nommé Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel et envoyé Amélie de Montchalin à celle de la Cour des comptes. Il n’a aussi rien fait pour se créer un successeur, car ce dernier serait le meilleur moyen de se barrer la route pour un retour en 2032. Je ne saurais vous dire si Macron a un plan dans la tête, mais sa résolution à continuer d’exercer le pouvoir est certaine. Peut-être, pour revenir à vos premières questions, faudrait-il s’en tenir à la personnalité d’Emmanuel Macron ? Cette aventure présidentielle est une aventure solitaire. Une trajectoire vue comme une performance. Un retour au pouvoir en 2032 s’inscrit pleinement dans cette vision.

Breizh-info.com : Dernière question : après neuf années que vous jugez largement négatives, la France est-elle encore en mesure de redresser la barre… ou a-t-on déjà basculé dans une crise durable ?

Marc Eynaud : Les dix ans d’Emmanuel Macron n’ont pas créé le chaos ni provoqué le décrochage français à eux seuls. Mais ces deux quinquennats ont accéléré et aggravé des failles déjà existantes. La France peut redresser la barre, et personne n’est condamné d’avance au déclin. Il faudrait pour cela un renversement de table total. Mais plus nous attendons, plus le remède sera brutal. Il faut en finir avec l’immigration, briser l’accoutumance à la dépense publique, remettre la responsabilité individuelle au cœur du projet social, « détotémiser » l’État de droit… C’est possible, mais existe-t-il une telle volonté politique et, surtout, une majorité d’électeurs ?

Breizh-info.com

. Dette, retraites, fiscalité : la vérité sur l’économie française

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#webtube : Dette qui explose, retraites sous tension, fiscalité record, risques sur l’épargne… Dans cette émission, Maxime Maury, ancien directeur régional de la Banque de France, répond aux questions des auditeurs et analyse les fragilités de l’économie française. Quelles réformes seraient nécessaires ? Quels scénarios pourraient se produire si la situation se dégrade ? Un échange sans détour pour mieux comprendre les enjeux économiques actuels.

00:00 – Introduction 00:28 – Présentation de Maxime Maury (ex-Banque de France) 01:17 – Les réactions des auditeurs à la première vidéo 02:29 – La France vers une crise obligataire et un plan d’austérité ? 05:35 – Énergie, métaux et contraintes de la transition énergétique 07:05 – L’euro protège-t-il vraiment la France ? 08:31 – Bureaucratie, normes et coût de l’État 10:10 – Retraites : une des causes majeures de la dette 13:46 – Impôts record et inefficacité des services publics 16:46 – Quelles réformes pourraient réduire le déficit ? 20:56 – L’État pourrait-il s’attaquer à l’épargne ? 25:02 – Comment protéger son épargne 27:50 – La dette augmente de 5 000 € par seconde 29:57 – Fonctionnaires, bureaucratie et désindustrialisation 32:43 – L’or et la méfiance envers les monnaies 36:34 – Risque de crise majeure 39:22 – Déclin économique de l’Union européenne 42:46 – Immigration et finances publiques 44:32 – Les jeunes croient-ils encore au système de retraite ? 47:29 – Conclusion

Source : Youtube – Le Revenu

. Comprendre les marchés depuis 50 ans au travers de l’expérience de Charles Gave

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#webtube : Dans cette émission, Charles Gave explique sa vie personnelle et les années de bourse qui ont entouré ces années. Le choix de la finance, la fin de Bretton wood, Charles Gave a compris le monde.

Source : Youtube – Institut des Libertés-Charles Gave

. La chanson du jour, Simple Man – Graham Nash *

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#webtube : S’il y a bien une chanson qui définit l’essence de l’honnêteté acoustique, c’est « Simple Man ». Sortie en 1971 sur son premier album solo, Songs for Beginners, cette ballade au piano est un moment de vulnérabilité pure. Un piano minimaliste, une voix cristalline et des harmonies qui touchent directement au cœur.


#webtube : If there’s one song that defines the essence of acoustic honesty, it’s « Simple Man. » Released in 1971 on his first solo album, Songs for Beginners, this piano ballad is a moment of pure vulnerability. A minimalist piano, a crystalline voice, and harmonies that go straight to the heart.

Source : Youtube – Graham Nash

. Charles Gave, économiste : La France s’appauvrit, faut-il sortir de l’Europe ? Où va notre argent ?

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#webtube : Financier, économiste, entrepreneur et fondateur du think tank l’Institut des Libertés, il a partagé avec nous son analyse sur la dette de la France, les retraites et le chômage, tout en abordant des sujets plus larges tels que le risque de révolution, le lien entre religion et économie, ainsi que sa vision de l’avenir du pays.

00:00 Introduction 03:40 Qu’est-ce qu’un « think tank » ? 06:56 Qu’est-ce qu’un économiste ? 09:47 Pourquoi y a-t-il autant de gens sous le seuil de pauvreté ? 12:18 Est-ce qu’on vit mieux que nos parents ? 19:31 Que pourrait-on faire pour inverser la tendance ? 22:44 La France doit-elle sortir de l’Europe ? 30:32 Les élections sont-elles mauvaises pour la France ? 34:02 À qui doit-on la dette française ? 47:58 Comment a-t-il gagné sa « f*ck you money » ? 50:02 Taxe Zucman : est-ce une bonne idée ? 51:54 Le taux de chômage est de 7,5 % en France : qu’est-ce qu’un taux normal ? 56:20 Charles Gave donne son opinion sur la réforme des retraites 01:08:10 Son parcours de vie 01:16:22 Quelle est l’erreur la plus courante quand on monte une société ? 01:27:21 Qu’est-ce que l’Institut des Libertés ? 01:30:06 Erreurs, échecs… Il partage son expérience 01:33:59 Une nouvelle révolution est envisageable en France ? 01:39:31 Outro

Source : Youtube – LEGEND



. Racisme : les Blancs sont-ils en danger en France ?

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#webtube : Les officines antiracistes, qui nient ou ignorent le racisme anti-blanc, vont-elles demander l’interdiction du nouveau livre de François Bousquet, « Sale Blanc », qui est la suite de son premier livre sur le sujet, « Le racisme antiblanc », sur lequel François nous avait accordé un entretien.

Quand on écoute leur propagande officielle, relayée quotidiennement par l’assassin Raphaël Arnault et le nazillon antisémite Thomas Portes, deux députés LFI, on a l’impression de vivre dans un pays où les immigrés et les militants de gauche sont massacrés quotidiennement par des hordes racistes qui multiplient agressions et assassinats à leur encontre.

Or, la réalité est tout autre. La brève vidéo qui accompagne la promotion de ce nouveau livre est d’une violence difficilement soutenable, mais pourtant elle est réelle, et il faut qu’un maximum de Français la voient.

🚨GRANDE ANNONCE : mon nouveau livre « SALE BLANC » – second volet de mon enquête choc sur le racisme antiblanc – vient officiellement de sortir !

Lisez et partagez ce livre, tableau accablant d’une génération sacrifiée par un racisme qu’on ne veut pas voir et qui tue nos enfants. pic.twitter.com/dC0pxwkwWm

— François Bousquet (@Bousquet_FR) April 13, 2026

https://www.fdesouche.com/2026/04/13/francois-bousquet-annonce-la-sortie-de-son-nouveau-livre-sale-blanc-second-volet-de-son-enquete-sur-le-racisme-antiblanc-fleau-passe-sous-silence-qui-frappe-et-sacrifie-une-generation-entiere

Cela fait plus de quarante ans que des milliers de jeunes Français, peut-être plusieurs millions, sont victimes au mieux d’humiliations, parfois d’agressions, que nos filles sont agressées sexuellement et parfois violées, et que cela peut se finir par des morts. Cela sont toujours les mêmes qui sont agressés, et toujours les mêmes barbares qui les massacrent.

Pourtant en 2006, à l’occasion des manifestations contre le CPE de Villepin, la France entière a pu voir des milliers de racailles agresser les jeunes lycéens, souvent blancs, qui défilaient dans les rues. Souvent des agressions gratuites, pour se faire du Blanc, et aussi dépouiller les Babtous, comme ils appellent avec mépris nos enfants.

Or, non seulement ce racisme anti-blanc est nié par des négationnistes comme Sopo et toute la gauche, mais en plus ceux qui le dénoncent, par une inversion accusatoire classique, sont accusés de racisme et d’être des fascistes d’extrême droite.

Il a suffit qu’un Bosniaque tue un musulman en situation illégale dans une mosquée pour que la gauche crie que l’islamophobie tue et que Mélenchon éclate en sanglots dans les bras d’une pleureuse musulmane. Il a suffi que CNews commente les propos de Bagayoko de manière sociologique pour que toute la gauche crie au racisme et réclame la fermeture de la chaîne.

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De plus, ils se permettent d’interdire toute cérémonie en hommage des victimes françaises d’assassins pour la plupart du temps racisés, clandestins et musulmans.

Ce n’est pas qu’un phénomène français. Aux États-Unis, 91 % des Noirs sont tués par des Noirs. Et dans la majorité des cas, ce sont des Noirs qui tuent des Blancs, et pas l’inverse. Mais il a suffi d’un seul cas, le toxicomane George Floyd, dont le cœur lâche après une arrestation par un policier blanc, pour que des émeutes ethniques et racistes éclatent, visant principalement les Blancs. En Afrique du Sud, depuis la fin de l’apartheid, ce sont 80.000 fermiers blancs qui ont été exterminés, souvent dans des conditions sordides, par des racistes noirs.

C’est ce qui se prépare en France, si on n’arrête pas l’immigration et qu’on ne procède pas à une remigration massive.

La page 4 de couverture du livre résume, de manière très imagée, la réalité de la situation.

Il n’y a pas de coexistence heureuse avec le coucou. Le coucou est un oiseau qui ne construit pas de nid, pas plus qu’il ne couve. Il dépose son œuf dans le nid d’un autre oiseau, plus petit, et délègue à cet hôte – nous en l’occurrence – le soin de couver et nourrir sa progéniture. À l’éclosion, l’oisillon coucou expulse les petits oisillons légitimes. Abusés, les parents nourriciers l’élèvent au détriment de leur descendance. C’est une prédation qui se pare des atours de la charité. Qui oserait la combattre ? Il est plus simple de s’y soumettre, quitte à œuvrer à sa propre extinction. Le racisme antiblanc obéit à une logique similaire. L’enfant blanc devient l’œuf que l’on peut pousser hors du nid sans risque. Et l’institution – école, encadrement, discours officiel – joue le rôle des parents nourriciers dévoyés. C’est ce que racontent mes témoins. Jamais je n’aurais cru qu’ils seraient si nombreux lorsque j’ai entrepris cette enquête il y deux ans. Ce livre n’en est pas le second volet, mais un ouvrage à part entière : le tableau précis et accablant d’une génération sacrifiée – qui commence à relever la tête.

C’est pourquoi ce nouveau livre de François Bousquet est de salubrité publique, et qu’il faut que ce négationnisme d’État cesse et que la vérité éclate.

https://ripostelaique.com/racisme-antiblanc-pour-la-premiere-fois-des-dizaines-de-victimes-temoignent

Il en va de la sécurité et de la survie de nos enfants, et de notre civilisation.

Cyrano, Riposte Laïque

. Guerre en Iran : pénuries dès mai ? – Charles Sannat dans Politique & Eco 

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#webtube : La guerre en Iran est-elle en train de déclencher un nouveau choc économique mondial ? Malgré un cessez-le-feu annoncé par Donald Trump, le détroit d’Ormuz reste sous pression et utilisé comme levier stratégique par l’Iran, faisant peser une menace durable sur les approvisionnements en pétrole et en gaz.

👉 Inflation et pénuries : faut-il s’attendre à un choc majeur dans les prochaines semaines ? 👉 Quel impact sur le prix du pétrole, du gaz, des carburants et le pouvoir d’achat ? 👉 Les entreprises françaises et l’emploi sont-ils menacés par ce choc énergétique ? 👉 L’État et les banques centrales peuvent-ils encore amortir la crise (dette publique, OAT, taux d’intérêt) ? Dans Politique & Éco, Charles Sannat (Le Grenier de l’Éco – https://legrenierdeleco.com/) décrypte les conséquences concrètes : choc pétrolier, entreprises, chômage, faillites, transition énergétique et risques sur l’épargne (livret A, or).

Source : Youtube – TVL

. Ségolène Royal à la rescousse du gouvernement algérien

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#webtube : « Les église ne sont ni fermées, ni interdites en Algérie ». Vraiment ? Une chose est sûre : la visite du pape en Algérie est loin de faire l’unanimité. La preuve en est que même les médias de grands chemins osent afficher une certaine perplexité : L’Express, par exemple, titrait un de ses articles, à la veille de l’arrivée de ce dernier : « Le pape Léon XIV en Algérie : les dits et les non-dits d’une visite qui interroge » ; Paris Match, le même jour, écrivait aussi : « Églises fermées et conversions secrètes… Léon XIV et les paradoxes de l’Algérie ». Des analyses et des interrogations qui n’ont pas été du goût de tout le monde. En tout cas, pas de celui de TSA, un média algérien qui n’a pas manqué d’accuser L’Express d’avoir « rejoint la galaxie des médias proches de l’extrême droite et spécialistes de la propagande anti-algérienne », et de dénoncer Le Point et Le Figaro pour avoir laissé respectivement Kamel Daoud et Boualem Sansal donner leurs avis sur cette visite : en bref, le média condamne tout le monde pour « algérophobie ». Étonnamment, ou non, Ségolène Royal, elle aussi, s’est insurgée et, sur X, n’a pas manqué de dénoncer un discours influencé par « des voix qui font de la hargne contre l’Algérie un fond (sic) de commerce bien peu glorieux ».

La « porte-parole du régime algérien »

Sur X, le post de Ségolène Royal a suscité des réactions polémiques. Mohammed Sifaoui, par exemple, qu’il serait difficile de classer à l’extrême droite, n’hésite pas à interpeller directement celle qu’il appelle la « porte-parole du régime algérien » sur sa méconnaissance de la situation réelle des chrétiens en Algérie, expliquant notamment que « la réalité actuelle, c’est un christianisme qui survit mais se replie dans l’informel et le domestique, sous la surveillance d’un État qui utilise le droit des cultes comme outil de contrôle politique et identitaire plutôt que comme garantie de pluralisme religieux ».

En fait, Charlotte Touati relève tout simplement que Ségolène Royal « véhicule vraiment les éléments de langage du gouvernement algérien ». À BV, l’historienne et chercheuse en sciences des religions à l’université de Lausanne explique : « Ce qui m’a le plus choquée, c’est cette négation de faits parce que c’est documenté par des institutions internationales », arguant que « si [Ségolène Royal] dit que non, il n’y a pas de fermeture d’églises, ça veut dire qu’elle nie l’existence des protestants […] ça veut dire qu’elle laisse le soin au gouvernement algérien de décider ce qui est ou non une église ». Un discours qui contrevient, d’ailleurs, à la doctrine œcuménique prônée par les papes depuis Vatican II, relève Charlotte Touati. « Le grand argument – on voit que ce sont les éléments de langage du gouvernement algérien -, c’est donc que ce ne sont pas des églises, ce sont « juste » des protestants, ce sont des garages […] : on voit directement d’où est tiré l’argumentation. Ségolène Royal n’a pas autorité pour dire si ce sont ou pas des églises, c’est ça le plus choquant pour moi. » En bref, Ségolène Royal nie les persécutions chrétiennes en Algérie, et notamment celles des protestants en Kabylie, et, en cela, reprend le double discours officiel algérien.

Ignorance ou complaisance ?

Il n’y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir, dit-on, et Gregor Puppinck, directeur du think tank ECLJ, interpelle lui aussi Ségolène Royal, sur X : « Non, @RoyalSegolene, vous ne connaissez manifestement pas le sujet, ou alors vous servez de relais à la propagande du régime. Il n’y a pas de liberté religieuse en Algérie pour les chrétiens. » À BV, Gregor Puppinck explique qu’en effet, soit « elle n’y connaît rien, soit elle est un relais d’influence de la propagande du régime ». Cependant, il lui reconnaît un mérite, celui « d’avoir suscité cette polémique et d’avoir ainsi posé la question publiquement […], parce que le fait de nier cette oppression est le propre du gouvernement algérien qui espérait par la visite [du pape] donner une image lisse d’un pays qui respecte les catholiques mais qui oublie l’existence d’une vraie Église algérienne […] »

À ce sujet — « Un Algérien ne peut qu’être musulman ». Vraiment ?

C’est simple, explique Gregor Puppinck, « c’est comme si la France se contentait de la grande mosquée de Paris et que toutes les autres mosquées étaient interdites et puis qu’on disait : « regardez, il y a l’islam en France, regardez la grande mosquée de Paris ! » C’est la vitrine mais tout le reste serait en fait supprimé […] » L’image est parlante : il s’agit de montrer au chef religieux en visite comme ça brille dans la vitrine tout en oubliant que « la vraie Église algérienne, elle, est opprimée ». Il nuance d’ailleurs encore : les catholiques étrangers sont « tolérés mais à condition qu’ils ne fassent pas d’évangélisation […] même implicite, silencieuse dans les œuvres », comme le montre, ajoute-t-il, l’interdiction de Caritas-Algérie en 2022.

Peut-être que, finalement, Ségolène Royal aura rendu service aux chrétiens d’Algérie : si c’était un non-sujet, elle n’aurait pas eu besoin d’en parler et de prendre la défense du gouvernement algérien.

Victoire Riquetti, dans BV

. Dans les quartiers abandonnés du nord de Paris : le tramway du crack

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#webtube : Les riverains vivent toujours l’enfer. La procureur de Paris lance « une cellule de coordination judiciaire ». Des décennies que ça dure et que ça empire… Le T1, première ligne de tramway exploitée par la RATP, a été mis en service en 1992. Il desservait alors les stations du « 9-3 », entre Bobigny et Saint-Denis. On y payait encore son transport par tronçons et, pour faire toute la ligne, il fallait plusieurs tickets. Montant dans ce tram à Bondy, une dame âgée demanda au chauffeur combien de tickets elle devait valider pour aller au terminus. Celui-ci lui répondit, dans un grand éclat de rire : « Madame, vous seriez bien la seule à payer votre trajet ! »

Trente-quatre ans de laxisme

Trente-quatre ans ont passé. Les lignes de tram se sont étendues et multipliées : la région parisienne en compte 15, aujourd’hui, dont le fameux T3b hanté par les crackeux. Pour avoir longtemps fréquenté la ligne T2, le tram Val-de-Seine inauguré en 1997 qui partait alors de La Défense vers Issy-les-Moulineaux, nous pouvons témoigner qu’à l’inverse du T3b, on y était constamment contrôlé. Il était surnommé « le tram des cols blancs ». Des gens dangereux, assurément.

Dans le nouveau Paris vert du socialisme triomphant, les quartiers nord sont les quartiers de pouilleux. Ceux où les édiles évitent de se montrer : le XIXe et le XVIIIe arrondissement, entre la porte de la Villette et la porte de Saint-Ouen. Autrement dit, le coupe-gorge qui commence à la Philharmonie et s’enfonce, par les tunnels des Maréchaux et le périphérique, vers ces zones de non-droit que sont les bidonvilles des Roms, les camps de migrants et la colline du crack. Sans cesse « évacués », sans cesse reconstitués, entre cités délabrées et immeubles de bureaux neufs et vides – à la station Rosa-Bonheur, si bien nommée – que les entreprises ont préféré déserter pour la sécurité de leurs salariés.

Nous n’avons cessé, depuis qu’existe BV, de vous raconter ces histoires, chaque fois que la mairie de Paris et le gouvernement nous convoquaient pour le grand nettoyage. Devant les caméras rassemblées, on jetait les tentes et les matelas à la benne et l’on annonçait la transformation de la colline maudite en jardin d’agrément. La dernière opération d’ampleur, c’était juste avant les Jeux olympiques : allez, ouste ! 4.000 migrants dans les bus, direction la campagne, le râteau et la pelouse artificielle sur les bords du périph’.

À ce sujet — Paris, enfer du crack 

Le XIXe, laboratoire de la »nouvelle France »

Et puis, tout a recommencé. Europe 1 est allée en reportage sur la zone de guerre, dans le tram T3b où sévit « une faune de zombies » comme on en voit dans les films gore. « Le trajet n’a plus rien d’une simple formalité urbaine, nous dit-on. C’est une plongée dans une « zone de non-droit » mobile. » Dans l’atmosphère saturée par l’odeur des pipes à crack « allumées au milieu des familles et des travailleurs », les passagers « croisent des silhouettes hagardes, aux joues creusées et au regard vide ».

Les commerces ont fermé, ne restent que ceux qui ne peuvent partir ailleurs. Tous les habitants de ces quartiers se plaignent d’avoir « été abandonnés ». Leurs appels, leurs pétitions, leurs actions sont restés lettre morte. On a regardé leurs quartiers s’enfoncer dans l’horreur pendant qu’on dépensait des fortunes en pistes cyclables. Mais ces gens-là ne roulent pas à vélo. D’ailleurs, il n’ont plus de vélos depuis longtemps. Ils ont tous été volés et désossés pour acheter des cailloux.

Une dame qui habite là depuis 50 ans confie : « On entend crier toute la nuit, ils se battent au tournevis ou au couteau. Les enfants sont traumatisés. Le soir, certaines femmes appellent leurs maris pour venir les chercher alors qu’avant, on rentrait tranquillement chez soi. » Avant, oui. Avant le vivre ensemble chanté par la gauche. Car rappelons-nous : la mairie du XIXe arrondissement est dans les mains du Parti socialiste depuis 1995, avec les maires Roger Madec puis François Dagnaud ; y a régné jusqu’en 2017 un député nommé Cambadélis, éléphant du PS s’il en est. Tous ces gens ont prospéré sous les mandats Delanoë et Hidalgo, préférant s’inquiéter du sort des migrants et des camés plutôt que de celui des Parisiens.

Aujourd’hui, la fille de Gérard Filoche, Léa, élue du XIXe arrondissement, est « adjoint à la maire de Paris chargé des solidarités, de l’hébergement d’urgence et de la protection des réfugiés, de la lutte contre les inégalités et contre l’exclusion ». Va-t-elle s’attaquer au dossier ou, comme ses prédécesseurs, reprendre le « « jeu de billard » consistant à déplacer les toxicomanes d’un square à une porte sans jamais régler le fond du problème » ?

Il reste un frêle espoir : la procureur de Paris lance, ce lundi, une cellule de coordination judiciaire dont l’objectif est de « briser les silos en faisant travailler ensemble magistrats, police nationale, police municipale et services de la RATP/SNCF ». On peut faire semblant d’y croire…

Marie Delarue, dans BV

. « Nouvelle France » : les amis d’Assa Traoré s’implantent dans les mairies…

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#webtube : Le Comité Adama étend son influence locale en plaçant ses militants dans plusieurs conseils municipaux. On ne sait pas exactement ce que recouvre le concept de Nouvelle France. Invitée, ce dimanche, sur CNews, Manon Aubry elle-même semble tourner autour du pot et ne pas avoir d’éléments de réponse consolidés. Tournons-nous donc plutôt du côté du monde associatif pour comprendre de quoi il retourne. En l’occurrence, c’est StreetPress, aussi enclin à dénoncer un imaginaire fascisme qu’à promouvoir les idées les plus à gauche du spectre politique, qui nous fournit des témoignages éclairants.

Vous vous souvenez évidemment du comité « Justice pour Adama » animé par la sœur d’Adama Traoré, ce délinquant multirécidiviste mort pendant son arrestation. Plusieurs enquêtes successives ont établi avec certitude la complète innocence des gendarmes, mais la question n’est apparemment pas là. Assa Traoré et ses amis ont décidé de passer à la vitesse supérieure en formant des élites issues des « quartiers populaires » afin que ces « jeunes » prennent le pouvoir. Youssef Brakni, à Bagnolet, Fenda Diarra à Ivry-sur-Seine, Sonia Chaouche à Paris, sont trois anciens militants du Comité Adama qui ont fait leur entrée au sein des conseils municipaux, à la faveur des dernières élections. Et ils ne sont pas là pour faire de la figuration… ni même, à en croire leurs propos, pour défendre particulièrement les couleurs (écologistes, communistes ou insoumises) sous lesquelles ils ont été élus. « On part du combat contre les violences policières pour construire quelque chose de solide, qui va durer sur plusieurs générations », annonce Assa Traoré. Ce « quelque chose », c’est tout simplement l’irruption du racialisme dans la vie politique française.

Montée en puissance

Youssef Brakni le confirme sans détour : « Sonia [Chaouche] n’est pas entrée seule au Conseil de Paris : elle est entrée avec le Comité Adama, l’antiracisme et dix ans de lutte. » Elle semble en revanche avoir laissé à la porte la politique de la ville, quand elle ne concerne ni les minorités ni les supposées violences policières. Cet entrisme remonte à 2022, lorsque Assa Traoré a fondé le collectif « Générations Leaders » avec, entre autres, le soutien de l’université de Columbia. « C’est dans le rapport d’impact de Génération Leaders : « prendre le pouvoir municipal et démocratique » », confirme Assa Traoré, à la rédaction de StreetPress. Au moins, les choses sont claires.

Quatre années de formation, de masterclass, de montée en puissance et, finalement, de beaux succès dans beaucoup de villes françaises : en quelque sorte, les militants du Comité Adama ont réalisé le travail dont beaucoup de droitards rêvent immobiles. Ils se sont appropriés les éléments de langage de leurs cibles, ont noué des contacts, reçu une formation intellectuelle qui leur permet d’être à l’aise dans le marécage politique… et voilà le travail.

On connaît déjà la prochaine étape : les législatives. À n’en pas douter, les militants de cités formés par Assa Traoré, avec une méthode et un objectif très clairs, feront encore des étincelles. Certains se prennent déjà à imaginer l’entrée de la militante à l’Assemblée nationale. De quoi ouvrir la porte à la présidentielle de 2032, peut-être. « L’époque du porte-parolat est révolue », annonçait Rima Hassan, devant une Mathilde Panot sidérée, dans une séquence devenue célèbre.

La voilà, la Nouvelle France : une France uniformément issue des quartiers abandonnés de la République, qui perçoit tout ce qui vient de l’extérieur comme raciste et a bien l’intention de mettre un terme à ce qu’elle considère comme une injuste domination. Cette logique clanique n’a aucune prétention au rassemblement, bien au contraire : c’est de séparatisme qu’il s’agit, mais avec beaucoup d’intelligence et le soutien des médias. Et nous ?

Arnaud Florac, dans BV