. Bilan mi-avril, les articles qui vous intéressent !

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Voici un résumé des articles que vous avez préféré ces derniers jours… Le prix de l’essence, le racisme anti-blanc, Paul Mirabel, la surveillance numérique, Château Poséideon, L’Iran, Votre argent, Cuba.

“Les choses deviennent hors de contrôle …” https://webtube.fr/index.php/2026/04/07/les-choses-deviennent-hors-de-controle/

“Racisme : les Blancs de plus en plus touchés et ostracisés” https://webtube.fr/index.php/2026/04/10/racisme-les-blancs-de-plus-en-plus-touches-et-ostracises/

“Le comique Paul Mirabel…” https://webtube.fr/index.php/2026/04/12/le-comique-paul-mirabel-archetype-du-male-heterosexuel-blanc-en-fin-de-course/

“Sous surveillance émotionnelle : La Machine voit tout ? Sébastien Crozier” https://webtube.fr/index.php/2026/04/18/sous-surveillance-emotionnelle-la-machine-voit-tout-sebastien-crozier/

“Château Poséidon : The Road to ANTIQUES” https://webtube.fr/index.php/2026/04/12/chateau-poseidon-the-road-to-antiques/

“L’Iran a gagné, et après ?” https://webtube.fr/index.php/2026/04/11/liran-a-gagne-et-apres-tetes-a-clash-tvl/

“L’argent du peuple” https://webtube.fr/index.php/2026/04/11/largent-du-peuple-lagora/

“Cuba au plus bas” https://webtube.fr/index.php/2026/04/10/cuba-au-plus-bas/

“Présidentielle 2027…” https://webtube.fr/index.php/2026/04/05/presidentielle-2027-entre-bagayoko-et-melenchon-quelle-nouvelle-france/

“Chateau Poséidon… Blew Our Minds” https://webtube.fr/index.php/2026/04/04/chateau-poseidon-this-french-antique-warehouse-blew-our-minds/

_____________________________________________

Ces articles ont aussi retenus votre attention :

“Héritage numérique…” https://webtube.fr/index.php/2026/04/19/heritage-numerique-le-casse-tete-laisse-aux-proches/

“Combourg… château de Chateaubriand…” https://webtube.fr/index.php/2026/04/19/combourg-ronge-de-linterieur-le-chateau-de-chateaubriand-engage-la-bataille-contre-la-merule-et-a-besoin-de-vous/

“176 000 policiers piratés…” https://webtube.fr/index.php/2026/04/17/176-000-policiers-pirates-letat-nounou-incapable-de-se-proteger-lui-meme/

“Charles Gave… économie” https://webtube.fr/index.php/2026/04/17/comprendre-les-marches-depuis-50-ans-au-travers-de-lexperience-de-charles-gave/

“Ségolène Royal…” https://webtube.fr/index.php/2026/04/14/segolene-royal-a-la-rescousse-du-gouvernement-algerien/

“Loi Yadan…” https://webtube.fr/index.php/2026/04/13/loi-yadan-une-exigence-et-une-urgence-face-a-lexplosion-de-lantisemitisme/

“Gen Z et commerce… ChatGPT” https://webtube.fr/index.php/2026/04/11/gen-z-et-commerce-un-jeune-francais-sur-trois-achete-desormais-ses-produits-avec-chatgpt/

“Innovation : Chine vs France” https://webtube.fr/index.php/2026/04/10/innovation-pourquoi-la-chine-va-plus-vite-que-la-france/

“Energie… Charles Gave” https://webtube.fr/index.php/2026/04/09/energie-la-moyenne-mobile-a-7-ans-a-casse-on-vous-explique-tout-par-charles-et-emmanuelle-gave/

Source : Webtube – Chatgpt

. « Road trip » en Alaska, Saucey made a HUGE Mistake… On vous explique tout.

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Et si une seule décision pouvait tout faire basculer… ? Aujourd’hui, on plonge dans une histoire qui commence comme beaucoup d’autres… mais qui prend une tournure inattendue. Une erreur. Une grosse. Le genre de moment où tu te dis : “là… j’aurais peut-être dû réfléchir deux secondes de plus.” Dans cette vidéo de Saucy Seth, intitulée “I Made a HUGE Mistake…”, on va voir comment un simple choix peut rapidement devenir un vrai problème… et surtout ce qu’on peut en apprendre. Parce qu’au fond, ce n’est pas l’erreur qui compte… mais ce qu’on en fait après.

#webtube : What if a single decision could change everything…? Today, we’re diving into a story that starts like many others… but takes an unexpected turn. A mistake. A big one. The kind of moment when you think, “I should have thought about that for two more seconds.” In this video by Saucy Seth, titled “I Made a HUGE Mistake…”, we’ll see how a simple choice can quickly become a real problem… and, more importantly, what we can learn from it. Because ultimately, it’s not the mistake itself that matters… but what we do with it afterward.

👉 Installe-toi, et voyons ensemble ce qui s’est vraiment passé.

Source : Youtube – Saucy Seth

. Héritage numérique : le casse-tête laissé aux proches

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : L’héritage numérique s’impose désormais comme une question sérieuse, à mesure que nos vies administratives, familiales et patrimoniales basculent presque entièrement en ligne. Le site des Notaires de Lorraine le rappelle nettement : au décès d’une personne, l’accès aux comptes numériques peut devenir un véritable casse-tête pour les proches, qu’il s’agisse des réseaux sociaux, des courriels, mais aussi de démarches essentielles comme la retraite, la mutuelle, la sécurité sociale, les impôts ou la prévoyance. À la douleur du deuil s’ajoute alors une complexité technique et administrative que beaucoup découvrent trop tard.

Le problème ne concerne d’ailleurs pas seulement les souvenirs. L’héritage numérique englobe aussi les fichiers stockés dans le cloud, les achats dématérialisés, les blogs, les données conservées par des entreprises, et même les actifs numériques comme les cryptomonnaies. Les notaires soulignent trois difficultés majeures : accéder aux comptes protégés par mot de passe, identifier des actifs absents des documents traditionnels, et respecter les règles relatives aux données personnelles. En France, le cadre juridique demeure encore limité, même si la loi pour une République numérique de 2016 a introduit des dispositions permettant de définir des directives sur le sort de ses comptes en ligne.

Des familles souvent démunies face au tout-numérique

Le cas rapporté par Le Nouvel Obs illustre cette réalité très concrètement. Après le décès brutal d’un retraité francilien en mars 2025, ses proches se sont retrouvés confrontés à une succession de démarches complexes pour contacter des fournisseurs d’énergie, un opérateur téléphonique, ou encore identifier et résilier de multiples contrats en ligne. Un an après sa mort, ses profils restaient toujours visibles sur plusieurs réseaux sociaux. Autrement dit, l’existence numérique du défunt persistait, alors même que ses proches peinaient à en reprendre le contrôle.

Quelques outils existent pourtant. Ouest-France rappelle que Google propose un « Gestionnaire de compte inactif », qui permet de désigner des contacts de confiance, de choisir les données auxquelles ils pourront accéder et, le cas échéant, d’organiser la suppression du compte. Mais ces solutions restent propres à chaque plateforme. Elles ne remplacent ni une préparation en amont, ni une réflexion juridique cohérente.

L’IA complique encore la succession numérique

L’enjeu devient plus délicat encore avec l’apparition d’avatars et de doubles numériques. Comme l’explique Science et Vie, la succession numérique ne porte plus seulement sur des comptes ou des fichiers, mais aussi sur des représentations générées par des intelligences artificielles, capables de prolonger une présence après la mort. Dès lors, la question ne touche plus seulement au patrimoine, mais aussi à l’image, à l’identité et à la mémoire du défunt.

Prévoir son héritage numérique n’a donc rien d’un luxe technophile. C’est devenu une mesure élémentaire de prudence, de clarté et, au fond, de responsabilité envers ses proches.

breizh-info.com

. Combourg rongé de l’intérieur : le château de Chateaubriand engage la bataille contre la mérule..et a besoin de vous !

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Au cœur de l’Ille-et-Vilaine, l’une des plus illustres forteresses bretonnes vacille. Derrière ses murs de granit, un champignon xylophage ronge depuis des années les charpentes du château de Combourg, demeure d’enfance de François-René de Chateaubriand. Son propriétaire, Guy de La Tour du Pin, lance un appel aux donateurs pour sauver ce qui reste l’un des hauts lieux de la mémoire bretonne.

Vue de la route de Rennes, la silhouette massive paraît indestructible. Quatre tours, des courtines, mille ans d’histoire : le château de Combourg a tout de la forteresse que rien ne doit entamer. Sauf que l’ennemi, cette fois, ne vient pas de l’extérieur. Il a poussé dans l’ombre, dans les bois mêmes de l’édifice, là où le jeune Chateaubriand, selon ses propres mots, est devenu ce qu’il est devenu. Un champignon. Plus précisément : la mérule, cette pourriture sèche réputée pour dévorer les charpentes les plus solides sans bruit, jusqu’à l’effondrement.

Une découverte in extremis

C’est un diagnostic général du bâti, suggéré par la Direction régionale des affaires culturelles, qui a permis de lever le voile. L’édifice était plus atteint qu’on ne le soupçonnait : un faux-grenier menaçait littéralement de s’effondrer, et deux tours se sont révélées largement infestées. « Il était temps », reconnaît Guy de La Tour du Pin, descendant direct de la famille Chateaubriand, dans les colonnes du Mensuel de Rennes. Car la mérule, une fois installée, ne recule que sous la pression d’une intervention lourde : dépose des plâtres du XIXᵉ siècle, traitement fongique, reprise des joints, des menuiseries, des charpentes. Coût estimé : environ un million d’euros par tour.

Pour le propriétaire, qui s’apprêtait, après vingt-cinq ans de chantiers successifs et 2,5 millions d’euros déjà investis, à souffler un peu, c’est la douche froide. La moitié du château serait aujourd’hui à reprendre. Et personne ne peut garantir qu’un nouveau foyer ne surgira pas d’une poutre jusque-là épargnée.

Des finances publiques à sec, le privé en première ligne

Le château est classé Monument Historique et peut, à ce titre, prétendre à des aides publiques. Mais les caisses se vident. Le Département ne suivra pas. La Région Bretagne a apporté 50 000 euros sur les 512 362 € TTC que représente la tranche 2026 des travaux. La DRAC, qui a soutenu les chantiers précédents, est sollicitée pour 2027. Une fondation rennaise a débloqué 50 000 euros supplémentaires. Au total, 65 000 euros ont été réunis via une convention de mécénat passée avec La Demeure Historique — une goutte d’eau face à une facture globale estimée à au moins 5 millions d’euros.

Les 60 000 visiteurs annuels qui franchissent le pont-levis assurent le quotidien du lieu, mais pas les restaurations d’ampleur. Le propriétaire multiplie donc les candidatures à des fondations, des prix, des réseaux de mécènes. Les dons ouvrent droit à une réduction d’impôt de 66 % pour les particuliers, 60 % pour les entreprises — un levier rarement rappelé aux Bretons attachés à leur patrimoine.

Trois zones critiques, un calendrier serré

Les études ont ciblé trois chantiers prioritaires pour 2026 : le faux-grenier du Grand Escalier (charpente, couverture, traitement fongique, cheminées), le chemin de ronde Est (étanchéité à reprendre intégralement, infiltrations actives) et la courtine Sud, où un risque d’affaissement pèse sur le plafond de la chambre dite La Rochetaillée. En attendant, les visites continuent, mais la célèbre « tour du Chat » — fermée non pour son fantôme mais pour cause d’étais — reste inaccessible. Les guides ont intégré à leur parcours un volet pédagogique sur la lutte contre la mérule, en dessous d’un parapluie d’échafaudage.

Un château breton avant d’être un musée Chateaubriand

On l’oublie volontiers : avant d’abriter l’imaginaire du plus grand romantique français, Combourg fut bâti pour défendre la Bretagne. Forteresse dressée pour protéger la cathédrale de Dol, les terres alentour et, plus largement, le duché, il a traversé les pillages révolutionnaires, le quasi-abandon du XIXᵉ siècle, la restauration conduite dans le sillage de Viollet-le-Duc, son réquisition en hôpital militaire en 1914, puis l’occupation allemande durant trois années. Il est resté debout.

Le voir aujourd’hui menacé par un champignon, alors que les budgets publics se resserrent et que la mémoire nationale se dilue dans d’autres priorités, dit quelque chose de notre rapport au patrimoine. Guy de La Tour du Pin parle d’une « longue croisade ». Le mot est juste. À ceux qui tiennent à ce que les pierres de Bretagne parlent encore à leurs petits-enfants, il reste à juger si la cause vaut d’ouvrir leur porte-monnaie — ou leur impôt.

Pour soutenir les travaux : cagnotte hébergée par La Demeure Historique, association de propriétaires de monuments historiques privés. Réduction d’impôt de 66 % pour les particuliers, 60 % pour les entreprises.

breizh-info.com

. Elle avait un joli nom… Nathalie Baye

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Tandis que le cinéma français s’enfonce inexorablement dans la médiocrité idéologique, Nathalie Baye s’en est donc allée avec son sourire qui nous plaisait tant…

C’est le début des années 2000, le bug n’a pas eu lieu. J’entre un dimanche après-midi dans le théâtre de la Gaîté-Montparnasse, à Paris, pour y voir Fabrice Luchini non pas réciter mais interpréter magistralement « L’arrivée à New York », chapitre de l’un des plus grands chefs-d’œuvre de la littérature française : Voyage au bout de la nuit, de Louis-Ferdinand Céline.

Je m’installe et, à deux rangées de moi s’installe à son tour une femme d’une sobre élégance, accompagnée d’un vieux monsieur. Je l’ai reconnue, c’est Nathalie Baye, qui vient de tourner un film avec le même Luchini : Barnie et ses petites contrariétés, de Bruno Chiche. Je n’ai jamais eu l’habitude d’interpeller les personnalités que j’admire et les seules que j’ai approchées c’est parce que l’occasion s’y prêtait, comme avec l’excellent Michel Serrault.

Alors je la regarde, discrètement, Nathalie, elle est toujours aussi belle, malgré les années qui s’inscrivent sur ses traits, et je me prends à rêver à ces films qui ont jalonné sa vie et un peu la mienne. Je songe pêle-mêle à Une étrange affaire de Pierre Granier-Deferre ; Le Retour de Martin Guerre de Daniel vigne avec un Depardieu  prenant la place de l’autre ; La Balance de Bob Swaim ; Rive droite, rive gauche du regretté Philippe Labro et où elle a fort à faire avec Carole Bouquet ; J’ai épousé une ombre de Robin Davis, remarquable film sur l’usurpation d’identité ; La Baule-les-Pins, mon film préféré de Diane Kurys, après Diabolo menthe évidemment ; Vénus Beauté (Institut), de Tonie Marshall ou l’actrice campe une merveilleuse esthéticienne ; La Fleur du mal de Claude Chabrol, explorant un sujet cher au cœur du réalisateur, à savoir la bourgeoisie de province et ses secrets pas toujours propres. Etc.

À chaque fois, Nathalie Baye m’emportait, de sa grâce discrète et familière, rien à voir avec ces actrices inaccessibles qui croient s’élever au-dessus de l’Olympe au point d’en devenir pénibles. Car c’était ça, Nathalie Baye, une proximité, telle qu’elle nous apparaît dans l’une des plus belles réalisations de François Truffaut : La Nuit américaine, avec entre autres Bernard Ménez, eh oui ! Elle devait retrouver Truffaut dans deux autres films : L’Homme qui aimait les femmes et La Chambre verte.

Nathalie Baye et Francis Huster lors du tournage du film « J’ai epouse une ombre »de Robin Davis le 6 Octobre 1982.

C’est sans doute cette discrétion, en plus d’un très grand talent, qui décida de très grands metteurs en scène à faire appel à elle. Avec Nathalie Baye, pas de problème d’ego surdimensionné, et l’on parle d’une actrice césarisée quatre fois – en 1981, 1982, 1983 et 2006 –, à l’époque où cela avait encore un sens artistique et non pas idéologique.

Jean-Luc Godard, dans le Film Détective, lui fera même partager l’affiche avec son amoureux de l’époque, Johnny Hallyday, auquel elle prêtera sa voix dans l’introduction de l’une de ses plus remarquables chansons, écrite par Michel Berger : « Quelque chose de Tennessee », en hommage au génial dramaturge américain, Tennessee Williams. Nathalie aussi a mis tant de grâce à se retirer du jeu, malgré cette abominable maladie à corps de Lewy qui la rongeait.

Notons aussi sa complicité avec Sylvie Vartan, avec qui, en 1998, lors d’un show télévisé consacré à la chanteuse, elle forma un superbe duo en chantant une chanson adressée à… Johnny Hallyday et dont le titre ferait hurler les néo-féministes : « On a toutes besoin d’un homme ».

Son talent ne se démentit jamais, notamment dans un duo tardif avec sa fille – née de ses amours avec Johnny –, Laura Smet : Les Gardiennes, de Xavier Beauvois – qui l’avait dirigée dans Le Petit Lieutenant –, racontant le quotidien de femmes dans une exploitation agricole pendant que les hommes sont à la guerre, celle de 1914-1918. Quelques années plus tôt, dans Cliente, de Josiane Balasko, d’après son propre roman, Nathalie Baye jouait encore avec une aisance incroyable une femme mûre se payant des hommes plus jeunes et tombant amoureuse de l’un d’eux.

Des réalisateurs internationaux apprécièrent aussi son jeu sans excès, tel Steven Spielberg l’engageant dans son film Arrête-moi si tu peux, s’inspirant librement de la vie de l’escroc international Frank Abagnale. Nathalie Baye avait alors en face d’elle Christopher Walken, Tom Hanks et Leonardo DiCaprio, pas mal pour une petite frenchie !

Et tandis que le cinéma français s’enfonce inexorablement dans la médiocrité idéologique, Nathalie Baye s’en est donc allée avec son sourire qui nous plaisait tant…

Charles Demassieux, RiposteLaïque

. L’immigration est un fait social incontournable : insécurité, santé, école, logement…

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Elle percute le quotidien des Français dans tous les domaines. Toute l’Europe se réveille, sauf la France, pays toujours plus socialo-communiste, qui s’enfonce dans le renoncement et le déni. L’immigration nous ruine, mais peu importe, on emprunte !

Non seulement tous les dirigeants de gauche comme de droite, ainsi que le grand patronat, sont favorables à une immigration de masse, mais l’accélération continue des flux, plus de 500 000 arrivées légales par an, montre que le pouvoir a totalement perdu le contrôle de la situation, laissant les associations et la gauche tiers-mondiste imposer leur discours mensonger. Ce que les Français voient et subissent chaque jour, les immigrationnistes le nient, quand ils ne taxent pas les réfractaires au multiculturalisme de racisme ou de fascisme.

Comme si les immigrés venus d’Afrique, un continent champion de l’analphabétisme  qui ne fabrique rien et dont le PIB est inférieur à celui de la France, malgré ses ressources minières gigantesques et son milliard et demi d’habitants, comme si ces déshérités sans diplômes ni qualification pour la plupart, pouvaient nous enrichir, payer nos retraites et financer notre système social.

500 millions d’Africains n’ont ni eau courante, ni électricité. Quant au niveau de scolarisation de la jeunesse, c’est un désastre. L’Afrique reste désespérément sur le quai depuis l’indépendance, contrairement à l’Asie qui a désormais dépassé l’Occident.

« Selon l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO), plus de 20 % des enfants âgés de 6 à 11 ans et plus de 33 % de ceux âgés de 12 à 14 ans ne sont pas scolarisés en Afrique subsaharienne. Pour la tranche d’âge des 15 à 17 ans, ce taux atteint 60 %. »

Par conséquent, les slogans immigrationnistes bien-pensants ne sont que foutaise de militants, dont beaucoup tirent bénéfice de cette immigration de masse.

Dans le Figmag du jour, on peut lire quelques extraits du nouveau livre de Nicolas Pouvreau-Monti, directeur général de l’OID, l’Observatoire de l’Immigration et de la Démographie. « Immigration, mythes et réalités » parait cette semaine.

Quelques vérités qui dérangent :

– Il n’y a jamais eu autant d’immigrés en France qu’aujourd’hui

– Avec Macron, le nombre de titres de séjour a augmenté de plus de 35 % par rapport au quinquennat Hollande et de 55 % par rapport au mandat de Sarkozy

– La population immigrée a augmenté de 76 % depuis l’an 2000

– Il y a 7,7 millions d’immigrés de première génération + 8 millions de seconde génération et 4,8 millions de troisième génération. Total : 21,5 millions, soit 30 % de la population.

– En 1968, les 2/3 des immigrés étaient d’origine européenne. Aujourd’hui, l’immigration est extra-européenne pour les 3/4. Les Africains représentent la moitié de la population immigrée de France

– Seulement 56 % des immigrés extra-européens en âge de travailler tiennent un emploi

– Et cela empire avec les nouveaux arrivants. Un sur trois occupe un emploi et même un sur quatre chez les immigrés d’Afrique subsaharienne

– Les immigrés, loin de nous enrichir, perçoivent deux fois plus de prestations sociales que les natifs. Et ce phénomène perdure avec la deuxième génération

– Les entreprises bénéficient d’employés à bas salaire, mais c’est le contribuable qui finance le logement, la santé et l’école. Il n’y a pas de contribution positive de l’immigration aux finances publiques, étant donné que notre immigration provient massivement de pays pauvres et peu éduqués

– L’immigration aggrave les crises du logement, des hôpitaux, de l’école ou de la justice

– Les immigrés vivent trois fois plus souvent en HLM que les natifs. Plus de la moitié des immigrés d’Afrique subsaharienne vivent en logement social

– L’État finance 200 000 place d’hébergement d’urgence pour immigrés et clandestins. Certains clandestins sont hébergés ainsi durant des années

– Le coût du logement d’urgence en hôtel pour les clandestins atteint 1 milliard par an selon la Cour des comptes. Encore une exception française éminemment injuste car des natifs en grande vulnérabilité se voient ainsi refuser un toit pour la nuit

– Le décrochage éducatif, passé sous silence, est directement lié à l’immigration de masse

– 50 % des élèves immigrés n’ont pas le français comme langue usuelle à la maison, ce qui freine tout enseignement de qualité

Conclusion

La droite par aveuglement, la gauche par idéologie ont conduit la France dans le mur. C’est l’impasse totale qui nous mène à la ruine économique et à la dislocation de la nation compte tenu du choc culturel qui interdit toute réelle intégration. La deuxième génération est encore moins bien intégrée que la première.

Quand le patronat, avide de main d’oeuvre bon marché, aura ramené la France au rang du Zimbabwe, il aura gagné le gros lot. Mais le profit de court terme aveugle totalement ces fossoyeurs de la nation.

La situation est grave et les chances de redressement du pays exigent des mesures rapides et courageuses, à des années-lumière des niaiseries du discours bien-pensant véhiculé par les militants qui profitent de cette immigration de masse.

Nul ne sait qui sera élu en 2027, mais si c’est un socialo-centriste comme Philippe ou un revenant de la fausse droite déjà candidat en 2022 qui rafle la mise, ce sera le terminus de l’Histoire pour notre France millénaire. Étant donné l’abîme culturel qui se creuse toujours plus entre les communautés, le vivre-ensemble n’est qu’un conte de fée. Il faut stopper net l’immigration ou bien faire une croix sur notre héritage culturel et accepter la libanisation accélérée de la nation. Tout autre discours n’est que boniment de politicien carriériste.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Sous surveillance émotionnelle : La Machine voit tout ? Sébastien Crozier 

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Et si vos émotions n’étaient plus vraiment privées ?
Si, derrière chaque regard, chaque geste, chaque hésitation… une machine était déjà en train d’analyser ce que vous ressentez ? Bienvenue dans un monde où la technologie ne se contente plus de comprendre ce que vous faites… mais cherche désormais à décrypter ce que vous êtes. Dans cette vidéo, nous allons explorer les enjeux de la surveillance émotionnelle : entre promesses d’innovation et risques pour nos libertés fondamentales. Avec Sébastien Crozier, plongeons au cœur d’une question essentielle :
la machine voit-elle vraiment tout… et surtout, jusqu’où sommes-nous prêts à la laisser regarder ?

Source : Youtube – Thinkerview

. Un nouvel épisode de « Château Poséidon »… On adore !

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Cette semaine marque une étape importante pour nous : la révélation complète de notre salon et de notre salle à manger dans le gîte. Après des mois de rénovation, de poussière et de longues journées, cet espace a été complètement transformé et nous nous y sentons enfin chez nous.
Plus important encore, ce moment marque la fin d’une étape majeure. L’achèvement du gîte nous permet désormais de nous concentrer pleinement sur ce que vous attendiez tous : le château lui-même. Des projets plus ambitieux, une restauration plus approfondie et le véritable cœur de cette aventure commencent maintenant.

#webtube : This week marks a huge milestone for us… the full reveal of our living room and dining room in the cottage. After months of renovation, dust, and long days, this space has completely transformed—and it finally feels like home. More importantly, this moment wraps up a major chapter. Finishing the cottage means we can now fully shift our focus to what you’ve all been waiting for… the château itself. Bigger projects, deeper restoration, and the real heart of this adventure begins now.

Source : Youtube – Château Poséidon

. Macron mis totalement hors-jeu au Liban, le camouflet est sévère

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : La mise à l’écart de la France dans le règlement du conflit israélo-libanais est le plus sévère camouflet que Beyrouth, Washington et Jérusalem ont adressé à notre narcissique Président, qui entend s’imposer en toutes circonstances alors qu’il n’est qu’un éternel loser sur l’échiquier mondial.

Son amateurisme est absolument sidérant. Aussi immature que prétentieux, il n’a fait que se discréditer tout au long de ses mandats, en déroutant ses interlocuteurs par ses continuelles volte-face et son incapacité à analyser une situation avec logique et bon sens.

Macron nous a chassés de l’Afrique, où notre présence n’est plus que symbolique. Il a littéralement laissé tomber Israël face à ses ennemis que sont l’Iran, le Hamas et le Hezbollah. Il a brisé la longue amitié francorusse pour défendre le pays le plus mafieux et corrompu d’Europe, l’Ukraine. À vouloir focaliser la lumière en permanence, il est devenu la risée des grands de ce monde. Un monde qui avance sans la France, devenue le grand malade de l’Europe alors qu’elle en était le phare envié et admiré en 1975. Quel désastre !

Toute la politique de Macron au Moyen-Orient est menée contre Israël :

 Le 5 octobre 2024, alors qu’Israël menait ses opérations à Gaza, Macron a déclaré :

“Je pense qu’aujourd’hui, la priorité, c’est qu’on revienne à une solution politique, qu’on cesse de livrer les armes (à Israël) pour mener les combats sur Gaza. La France n’en livre pas”. Par conséquent, Israël a bien le droit de se défendre mais sans armes !

 Le 22 septembre 2025, à la tribune de l’ONU, Macron a reconnu un État palestinien qui ne peut être que virtuel à ce jour. Notre génie national met la charrue avant les bœufs. Il reconnaît un État palestinien alors que plusieurs dizaines de pays musulmans ne reconnaissent toujours pas Israël !

« Fidèle à l’engagement historique de mon pays au Proche-Orient pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien, je déclare que la France reconnaît aujourd’hui l’État de Palestine »

– Et pour faire bonne mesure, alors que la guerre entre l’Iran et Israël se poursuit, Macron a interdit aux avions américains livrant des armes à Netanyahu de survoler le territoire français

– Sans oublier le Salon de l’armement du Bourget, où les exposants israéliens sont devenus indésirables.

Telle est la politique de Macron, ostensiblement antisémite, qui interdit à Israël le droit élémentaire de se défendre, alors que ce pays est bombardé depuis des décennies par l’Iran et ses supplétifs qui veulent tous le rayer de la carte.

Quant à l’ingérence de Macron dans les affaires intérieures du Liban, en 2020, elle s’est soldée par un fiasco monumental. Il a cru pouvoir s’appuyer sur le Hezbollah pour ramener un peu de stabilité dans le pays. Mais il n’a fait qu’accorder un label de virginité à un mouvement terroriste ennemi juré d’Israël. C’est précisément cette proximité avec le Hezbollah qui a provoqué la mise à l’écart de Macron dans les négociations entre Israël et le Liban.

Situation d’autant plus regrettable que le Liban a des liens très forts avec la France, puisque ce pays, tout comme la Syrie, fut placé sous mandat français en 1920 par la Société des Nations. Ces deux contrées faisaient partie de l’Empire ottoman, démantelé en 1918. Ce vaste empire s’étendait sur 26 pays actuels :

– Seize à majorité musulmane (TurquieBosnie HerzégovineAlbanieSyrieJordanie,  IrakKoweitArabie SaouditeYémenSoudanÉgypteLibyeTunisiePalestine et Algérie

– Dix à majorité chrétienne : (LibanHongrieSerbieMonténégroMacédoine du Nord,  BulgarieGrèceChypreUkraineGéorgie et Arménie)

On comprend aisément la nostalgie d’Erdogan… 

S’exprimant dans The Jerusalem Post, un responsable israélien a résumé la situation :

“Le comportement de la France au cours de l’année écoulée” en fait un médiateur jugé non fiable. Il estime que Paris a adopté des positions “déséquilibrées”, notamment à travers des initiatives visant, selon Israël, à limiter la liberté de ses opérations militaires en Iran, ainsi que ce que l’État hébreu décrit comme « l’absence de mesures concrètes » pour soutenir le désarmement du Hezbollah au Liban. »

« Selon cette source, ces éléments ont conduit Israël à revoir le rôle de Paris dans la médiation du dossier libanais, la France ayant “perdu sa neutralité” et n’étant plus considérée comme un acteur légitime dans ce cadre. »

La politique anti-israélienne de Macron a fini par rendre la voix de la France inaudible aussi bien à Washington qu’à Jérusalem. Ce n’est plus une politique équilibrée de type gaulliste que mène Paris au Moyen-Orient, mais une politique ostensiblement pro-musulmane.

Car c’est avant tout la peur de la rue musulmane qui dicte sa politique à Macron.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. 176 000 policiers piratés : l’État nounou, incapable de se protéger lui-même

Articles : Avril 2026Mar. 2026Fev 2026Jan 2026
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : La police nationale n’a pas vu venir l’attaque. Entre le 17 et le 18 mars 2026, un acteur malveillant s’est introduit dans e-campus, la plateforme de formation en ligne du ministère de l’Intérieur, gérée par une société privée externe. Résultat : les données professionnelles de 176 317 agents — policiers actifs, personnels administratifs et contractuels — ont été consultées. Noms, prénoms, adresses mail professionnelles, et pour certains adresses de résidence correspondant à des bâtiments de la Police nationale elle-même. La nouvelle n’a été rendue publique que le 15 avril, soit près d’un mois après les faits.

Un mois de silence, une institution aveugle

Ce délai dit tout. Les victimes concernées viennent à peine d’être contactées. La plateforme e-campus a été placée en maintenance le temps des « mesures correctives ». La Direction générale de la Police nationale parle d’« incident de sécurité » et assure que « des mesures ont été prises immédiatement ». Le langage administratif dans toute sa splendeur — calibré pour rassurer sans informer, pour paraître réactif sans avoir à rendre de comptes.

Ce piratage n’est pourtant pas un fait isolé. Il survient quatre mois seulement après une précédente attaque massive contre le ministère de l’Intérieur, lors de laquelle des pirates avaient accédé au fichier de traitement des antécédents judiciaires. Une enquête est toujours en cours sur ce premier incident. On attend donc le résultat de l’enquête sur l’ancien piratage pendant que le nouveau se produit. La roue tourne, l’État regarde.

Des données qui valent de l’or pour les mauvaises personnes

Les informations volées ne contiennent ni données bancaires ni mots de passe — ce qui, dans la communication officielle, sert à minimiser la gravité de l’affaire. C’est une erreur de cadrage. Pour un attaquant professionnel ou un service de renseignement hostile, un annuaire structuré de 176 000 profils de policiers avec leurs parcours de formation, leurs spécialités et leurs coordonnées professionnelles représente une ressource d’une valeur considérable.

Il suffit de croiser ces données avec d’autres sources — réseaux sociaux, précédentes fuites — pour cartographier des unités entières, identifier des compétences sensibles, cibler des agents individuellement avec des messages de phishing parfaitement crédibles. Un mail imitant un supérieur hiérarchique connu, mentionnant un module de formation récemment suivi : voilà le genre d’attaque que ce type de fuite rend trivial à construire. Dans un contexte policier, le risque ne se limite pas au vol de données supplémentaires — le ciblage individuel d’agents reste une hypothèse que personne n’ose formuler officiellement, mais que personne ne peut non plus écarter.

L’État, incapable de se protéger lui-même

Le paradoxe est cruel : la plateforme piratée était celle dédiée à la formation des policiers — y compris, vraisemblablement, à leur formation aux risques numériques. L’outil censé renforcer la culture de sécurité est devenu le point d’entrée de l’attaque. On ne saurait mieux illustrer l’écart entre les discours sur la cybersécurité et la réalité des systèmes d’information de l’État français.

L’ANSSI alerte, Cybermalveillance.gouv.fr sensibilise, les rapports parlementaires s’accumulent. Hôpitaux, collectivités, établissements scolaires, administrations — la liste des victimes de cyberattaques dans le secteur public français s’allonge chaque trimestre. Et à chaque fois, la même séquence : l’attaque se produit, elle est découverte avec retard, communiquée au compte-gouttes, suivie d’assurances sur les « mesures correctives immédiates » et d’une enquête dont on n’entendra plus parler.

Dans le monde réel, l’État peine à assurer la sécurité des citoyens. Dans le monde virtuel, il peine à l’assurer également. Ce n’est pas rassurant — c’est même, à bien y réfléchir, le constat le plus inquiétant qui soit.

Breizh-info.com