#webtube : Le nouveau prêt de 90 milliards accordé par von der Leyen à Zelensky ne sera jamais remboursé. La part française est de 17 milliards, ce qui porte le total des engagements de la France pour l’Ukraine à 70 milliards d’aides militaire et financière depuis 2022. Aucun média n’évoque ce scandale alors que notre pays est en faillite.
Et le jour où Lecornu cherche 6 milliards d’économies, on apprend que l’homme le plus riche d’Ukraine, le magnat de la presse, vient d’acquérir un appartement de 450 millions à Monaco, après s’être offert un yacht de 500 millions. Pendant que toute la jeunesse ukrainienne est saignée à blanc, l’entourage de Zelensky fait fortune et entretient cette guerre sans fin avec le soutien indéfectible de Macron et de l’Europe.
Écoutez cette vidéo dans laquelle Nicolas Dupont-Aignan nous révèle quelques chiffres accablants pour la macronie, dont la politique criminelle ruine les entreprises, écrasées par les coûts énergétiques démentiels consécutifs à la guerre contre la Russie, à laquelle personne ne souhaite mettre fin.
Le pire est qu’aucun parti ne dénonce cette ignominie. Macron saigne financièrement les Français pour aider un pays mafieux et corrompu, qui sacrifie sa jeunesse. Tous les partis politiques sont complices de cette boucherie. À part Dupont-Aignan et Philippot, qui appelle à la paix ?
Sans l’aide européenne, cette guerre serait terminée. Mais l’Union a fait le choix de la fuite en avant contre la Russie, sans comprendre que les Européens subiront le même sort que la Grande Armée ou les divisions hitlériennes. Et en attendant, l’Europe dépourvue de matières premières paie son énergie quatre fois plus cher que celle venue de Russie. Nous sommes vraiment dirigés par des lumières !
Il y a visiblement des intérêts qui nous échappent pour que toute l’Europe se ruine en s’obstinant à aider la mafia ukrainienne qui fait fortune sur le dos de son peuple.
Les grands perdants de cette guerre seront le peuple ukrainien et les peuples européens, ruinés dans une guerre qui n’est pas la leur. C’est une guerre 100 % américaine, qui s’est mise en place depuis la dissolution du pacte de Varsovie en 1991 et s’est déclenchée en 2014, avec le coup d’État de la CIA qui a chassé le régime pro-russe en place à Kiev. Depuis cette date, la guerre du Donbass n’a jamais cessé.
Mais cela, c’est comme les milliards détournés de l’aide occidentale. C’est mis sous le tapis par les dirigeants et les médias. Preuve que nos élites occidentales, pourries jusqu’à la moelle à en juger par l’affaire Epstein soigneusement enterrée, méprisent au plus haut point les peuples, ne gouvernant que pour préserver leurs intérêts personnels. L’Europe est devenue un contre- modèle de démocratie et finira dans le chaos absolu.
#webtube :Un petit bilan en ce 25 avril. – « Chateau Poséidon » comme chaque semaine est dans le peloton de tête. Les autres thématiques qui vous ont intéressées sont : – La chaine M6 qui a fait sans complexe le parallèle entre un crucifix et une affiche de propagande nazie – La crise actuelle que la France traverse avec l’envolée des prix des carburants – Les réacteurs nucléaires surgénérateurs, capables d’utiliser les stocks d’uranium appauvri accumulés depuis des décennies. Un potentiel colossal, près de 350 000 tonnes, soit plus de 8 000 ans d’énergie – Aide pour les carburants, le dispositif illustre une fois de plus la préférence obstinée de Bercy pour la complexité bureaucratique plutôt que pour les mesures fiscales simples et universelles – Enfin un touche plus politique : À l’occasion de la parution de Lettre à Clara (Telemaque), Robert Ménard se livre dans un grand entretien à la fois intime et politique. À travers cette lettre adressée à sa fille.
#webtube :« Bienvenue dans cet épisode charnière de notre aventure au Château Poséidon. Après neuf mois intenses passés à rénover la maison attenante — une véritable école de patience et d’apprentissage —, le moment est enfin venu de franchir le seuil du château lui-même.
Dans cet épisode 40, nous tournons officiellement la page de l’apprentissage pour passer aux choses sérieuses : le chantier du château. Entre le nettoyage en profondeur des étages, la découverte de trésors cachés sous des couches de papier peint, et l’arrivée spectaculaire d’une livraison monumentale qui marque une étape clé, cette nouvelle phase est lancée. Accompagnés par une équipe de tournage et le soutien précieux de nos voisins, nous entamons ce défi colossal avec une mission : transformer ce lieu chargé d’histoire en notre foyer. Préparez-vous, car on attaque enfin le château ! »
#webtube :L’avantage de ne pas être CNews, c’est que l’on peut faire n’importe quoi, l’Arcom s’en fiche comme d’une guigne. Imagine-t-on un instant le tollé si CNews avait comparé un signe religieux islamique à un attribut du IIIe Reich… C’est pourtant dans la plus totale indifférence qu’une autre chaîne – M6, en l’occurrence – a fait sans complexe le parallèle entre un crucifix et une affiche de propagande nazie.
Un reportage pointe du doigt un « collectif d’ultra-catholiques » (sic) – mais qu’est-ce donc que des ultra-catholiques ? En théorie, on appelle cela des saints, mais il est peu probable que ce soit le sens qu’aient voulu donner à ce mot les journalistes. Ceux-ci, d’après la voix off, « s’affichent fièrement sur les réseaux sociaux » (c’est grave, docteur ?) et multiplient les érections de croix dans les Alpes-Maritimes, près de Nice – trois en l’espace de six mois -, avec cette mention : « Ave Christus Rex » (« Je vous salue Christ Roi »). Contacté par M6, ce collectif affirme avoir pour objectif de « refaire vivre notre religion dans une société où on a envie de l’éteindre ». Une atteinte à la laïcité insupportable, d’après un édile concerné, qui s’apprêterait à porter plainte.
Mêler l'installation de croix siglées "Ave Christus Rex" à la pose d'autocollants néonazis "Nice c'est l'Allemagne". Quel est le lien ? La croix est un symbole nazi maintenant ? Cet amalgame est parfaitement honteux et scandaleux. https://t.co/xfktb18NAq
Mais surtout, « l’opération du collectif identitaire » – c’est ainsi que le reportage la qualifie – « fait écho, d’après les journalistes, à d’autres actions de groupuscules d’extrême droite, comme par exemple l’affichage, dans le Vieux Nice, d’autocollants à l’effigie d’Adolphe (sic) Hitler ». Sachez-le, pour M6, ériger des calvaires équivaut à de la propagande nazie. Saint Yves, Saint Louis, saint Vincent Ferrier et tant d’autres étaient des suppôts d’Hitler. Maximilien Kolbe, sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix (née Édith Stein), les membres de la rose blanche et tant d’autres doivent faire des bonds dans leur tombe.
Et pour vernir tant de mauvaise foi mêlée d’inculture de l’onction de l’expert, on tend le micro à un supposé spécialiste de l’extrême droite, Erwan Lecœur, dont on omet de préciser le pedigree politique (ce militant d’extrême gauche très proche historiquement d’EELV, mais aussi de LFI, a travaillé à la communication de la mairie de Grenoble avec Éric Piolle de 2014 à 2019). On doit, par ailleurs, à ce monsieur l’affirmation farfelue devenue fameuse selon laquelle 10 % des détenus en prison seraient membre du RN. Pour lui, il y a derrière ces bâtisseurs de calvaires la volonté de mener le pays « au chaos » et d’accélérer l’arrivée « d’une guerre raciale qu’ils appellent quelque part de leurs vœux ». Tout est dans le « quelque part » : car il n’est qu’un seul lieu où un calvaire est synonyme de chaos et de guerre raciale, c’est dans son imagination déréglée d’idéologue. Tout y est : amalgame, stigmatisation, reductio ad hitlerum, fausse présentation…
Féminisme borgne
Dans un autre registre, se souvient-on des cris d’orfraie quand, en décembre 2019, Philippe Bilger avait qualifié le ministre Brune Poirson d’« agréable à regarder » et d’« accessoirement très jolie » ? Pascal Praud l’avait pourtant immédiatement recadré, mais cela n’avait pas empêché les commentaires indignés de fuser.
Et ne parlons pas bien sûr, plus récemment, en février dernier, du vacarme médiatique et politique quand Richard Millet, dans la même émission, avait parlé d’« une énorme chanteuse malienne » pour évoquer Aya Nakamura, dont le nom lui échappait. Sommé de s’excuser sur le champ par Pascal Praud, l’écrivain s’était exécuté sans barguigner. Mais cela n’avait rien changé : le grand bad buzz, implacable, s’était mis en branle. Tant de machisme, de sexisme, de misogynie patentée était insupportable.
Mais dénigrer longuement, dans un sketch poussif, le physique d’Alice Cordier, comme un pseudo-humoriste vient de le faire sur Radio Nova, ne pose aucun problème. Silence radio, c’est le cas de le dire. « Si un média Bolloré avait tourné en dérision une femme politique ou une militante de gauche en l’attaquant sur son physique, l’indignation aurait été unanime et immédiate. Mais là, c’est Alice Cordier, donc ça passe », note le journaliste du Figaro Paul Sugy.
Si un média du groupe Bolloré avait tourné en dérision une femme politique ou une militante de gauche en l’attaquant sur son physique, l’indignation aurait été unanime et immédiate. Mais là c’est @CordierAlice2, donc ça passe. Lamentable. https://t.co/2e6lUIqjkJ
À peu près comme lorsqu’en juillet 2024, « l’humoriste » Paul de Saint-Sernin, sur France 2, avait exhibé un montage de Marion Maréchal louchant outrageusement et saignant du nez sous les ricanements de la foule. L’Arcom, saisie par des téléspectateurs indignés, n’avait alors rien trouvé à redire. Un positionnement politique de droite vous exclut de facto du champ de couverture du parapluie de sororité féministe. Dans notre monde absurde, vous risquez plus à complimenter gentiment une femme de gauche qu’à dénigrer méchamment une femme de droite.
Quant à l’Arcom, le « gendarme de l’audiovisuel », elle verbalise CNews quand elle ne freine pas assez vite à l’orange, mais ferme peu ou prou les yeux sur tous les stops grillés des autres chaînes. À quand une enquête parlementaire sur la justice à double standard de l’Arcom ? Elle serait assez complémentaire de celle sur l’audiovisuel public.
#webtube : La crise actuelle que la France traverse avec l’envolée des prix des carburants est un extraordinaire révélateur de la folie complète dans laquelle ont sombré nos gouvernants. Mais cette folie ne date pas d’hier. Elle est l’aboutissement d’un long processus commencé en 1978 et qui est en train de s’emballer dans des proportions qui menacent la France de la faillite. Oui, tout simplement de la faillite. Deux raisons principales en sont la cause. D’une part la gestion irresponsable de nos gouvernants, gauche et droite réunies, et d’autre part la politique de notre pays en matière d’énergie qui va nous porter le coup final, si on laisse faire nos dirigeants fous.
Commençons par la gestion irresponsable de nos gouvernants droite et gauche réunies. D’abord souvenons-nous que cette dette est assez récente. Sous le général de Gaulle, il n’y avait pas de budget voté qui était en déficit. Le dernier budget présentant un solde positif remonte à 1974 : +8,5 milliards de francs de l’époque, l’équivalent de 6,7 milliards d’euros environ aujourd’hui. Pour rappel, le déficit public, c’est la situation dans laquelle le solde public (c’est-à-dire la différence entre dépenses et recettes des administrations publiques) est déficitaire. Par « public » on entend l’État, les collectivités locales et la Sécurité sociale. Et depuis, tous les budgets sans exception ont été présentés et votés en déficit. La dette n’a donc fait que croître et prospérer depuis cette date. En 1978 (Giscard) elle était de 74 milliards, en 1982(1 an après l’élection de Mitterrand) elle avait doublé pour atteindre 148,6 milliards, en 1995 (fin de Mitterrand et élection de Chirac) elle était déjà de 600 milliards, en 2007 (fin de Chirac, élection de Sarkozy) elle avait bondi à 1200 milliards, en 2012 (fin de Sarkozy, élection de Hollande) elle était à 1850 milliards, en 2017 (fin de Hollande, élection de Macron) elle était arrivée à 2200 milliards et aujourd’hui après 9 ans de Macron elle est à un niveau délirant de 3500 milliards environ. Véritablement commencée sous Mitterrand, cette augmentation de la dette a une progression exponentielle qui donne le vertige. Et le champion toutes catégories en matière de dette c’est le Mozart de la finance, Macron, qui à lui seul a fait augmenter cette dernière de 1300 milliards en 9 ans et il lui reste encore un an avant de quitter l’Élysée.
À ce sujet, il faut savoir que cette dette monstrueuse nous impose de payer des intérêts pour son remboursement. Et le service de la dette (remboursement de la dette + les intérêts) est maintenant le 1er poste de dépense de l’État. En 2025, la France a remboursé 55 milliards (capital + intérêts). Mais ce qui est complètement fou c’est de se souvenir de ce que Bayrou a déclaré lorsqu’il était Premier ministre « la dette de la France augmente de 5 800€ chaque seconde ! » (presque 4 SMIC par seconde!). Enfin, selon la Fondation IFRAP : « si l’on effectue un cumul des intérêts versés au titre du service de la dette publique tout au long de la période 1974-2023 et que l’on part du principe que ces intérêts sont compris dans le déficit public, leur montant cumulé atteint 1 640,6 milliards d’euros en 2023… soit 52,9 % de l’endettement total ! ». Oui, vous avez bien lu, la France a payé en intérêts l’équivalent de la moitié de la dette de notre pays.
La question qui vient immédiatement à l’esprit face à ces chiffres délirants est toute simple : « comment et pourquoi cette dette a-t-elle augmenté de cette manière ? ». La réponse est non moins simple : parce que depuis Mitterrand, tous les Présidents (gauche et droite) ont mis en œuvre la même politique, à savoir augmenter les dépenses sans jamais se poser la question de savoir s’il n’y avait pas des dépenses inutiles, et pour couvrir ces dépenses supplémentaires, ils ont tous augmenté les impôts, les prélèvements obligatoires et les taxes. C’est ainsi que notre pays est le plus taxé du monde et qu’en même temps, la population ne cesse de s’appauvrir de plus en plus. Juste un exemple, il faut savoir qu’en conséquence de tout cela, un nombre maintenant considérable de Français ne fait qu’un repas par jour, que nombre d’entre eux ne se chauffent plus l’hiver et qu’ils sont très nombreux à ne pas se soigner. Mais dans le budget 2026, de nouvelles dépenses ont été votées et bien sûr les hausses de taxes qui permettent de les couvrir. Une folie absolue qui ne pourra s’arrêter que si un Président du genre de Milei (Président argentin) est élu et taille à la tronçonneuse dans toutes ces dépenses inutiles.
À titre d’exemple de dépenses inutiles qui devraient être stoppées immédiatement, rien que depuis que Macron est au pouvoir, la France compte environ 5 millions de migrants supplémentaires arrivés dans notre pays. Et seulement l’an dernier 384 000 ont été régularisés. Bien sûr dès qu’ils le sont ils demandent le regroupement familial, ce qui ne fait qu’aggraver le problème global. Sans oublier que tous ces gens touchent des aides sociales en pagaille. De plus il faut savoir que 40 % de ces migrants sont des chômeurs donc à la charge de notre société. Tout comme pour les soigner, il y a l’aide médicale d’État (1,3 milliard par an) alors qu’ils n’ont jamais cotisé. Sans compter que des soi-disant réfugiés débarquent par dizaines de milliers (140 000 en 2025) et bénéficient automatiquement d’un statut qui les protège pendant plusieurs années et leur assure une prise en charge par l’État. Ajoutons les « mineurs isolés » qui sont eux aussi une charge terrible pour le pays. Un mineur isolé coûte plus de 50 000 € par an à l’État. Ajoutons que cet État irresponsable verse aussi des sommes pharaoniques aux associations (SOS-Méditerranée…) pro-migrants, sous forme de subventions, qui agissent pour faire venir toujours plus de migrants. Le seul ministère de l’Intérieur a versé plus de 1 milliard de subventions à ces associations en 2024. Alors quand vous additionnez toutes ces dépenses, si en plus vous ajoutez la fraude sociale dont la plus grande part est imputable à des gens issus de ces populations, on atteint d’après Charles Prats la somme folle d’environ 150 milliards d’€… PAR AN. Les chiffres que je viens d’indiquer n’étant ceux que d’un domaine, il y en a bien d’autres. Conclusion : de l’argent, il y en a en France, même en pagaille, mais nous sommes dirigés par des dingues qui sont en train de ruiner la population et bientôt de couler le pays. Reste que le gouvernement nous dit aujourd’hui, toute honte bue, que les caisses sont vides et qu’il n’a pas de quoi aider les Français à s’en sortir face à la hausse du prix des carburants.
Cette affirmation du gouvernement est d’autant plus provocatrice et insupportable que pour chaque litre de carburant, par exemple de gasoil pour moteur diesel vendu 2 € 20, il empoche presque 1 € 10 de taxes sans oublier bien sûr la TVA qui, rappelons-le, est à 20 %. Avec un cynisme éhonté le gouvernement et l’État encaissent des milliards non prévus dans le budget (parce qu’ils n’avaient pas prévu cette crise qui tombe si bien) en tondant les Français et leur disent : « désolé on n’a pas les moyens de vous aider, alors débrouillez-vous ». Pendant qu’ils continuent à jeter des milliards par la fenêtre à cause du coût de l’immigration qui ne cesse d’augmenter. Mes excuses pour l’expression, mais il n’y a pas d’autre mot : c’est du foutage de gueule intégral.
Venons-en maintenant à la seconde raison qui me fait dire que le gouvernement menace de précipiter la population dans la misère et le pays dans la faillite : la politique énergétique de la France. Peut-être avez-vous entendu Macron intervenir à plusieurs reprises ces derniers jours pour dire qu’il reprenait un effort sur le nucléaire, mais qu’il fallait absolument atteindre 40 % d’énergie électrique décarbonée. Et ce qui se cache derrière ces énergies décarbonées, ce sont les panneaux solaires et l’éolien. Tout cela est dans la PPE3 (Programmation pluriannuelle de l’énergie). La 3e de la catégorie. Et tenez-vous, ce n’est même pas une loi passée par le Parlement. Non, c’est par un simple décret du 12 février 2026 relatif à la troisième programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE3) qu’il a été publié. Le tout pour la bagatelle de 300 milliards d’€. Franchement, il y a de quoi hurler. Comment peut-on se se foutre à ce point de la population ? Pour rappel, ce qui est en cause c’est le CO2 qui serait responsable de tout et notamment du réchauffement climatique. Ce n’est pas le sujet de cet article, mais cette histoire est une escroquerie absolue sur les plans scientifique, politique et écologique. Le CO2, c’est 0,04 % de l’atmosphère. Comment un gaz en si faible quantité aurait-il la capacité d’avoir un tel rôle et de provoquer de pareils dégâts ? Par ailleurs, l’Europe produit 9 % du CO2 mondial et la France 0,9 %… même pas 1 %. Tandis que la Chine, les USA et l’Inde en produisent 51 %. Et c’est en France qu’il faudrait faire baisser le CO2 produit ? Même si nous arrivions à 0 %, ce qui est impossible, cela n’aurait aucun impact mondial, donc je répète que dire que le CO2 est responsable est une escroquerie. Mais Macron, la gauche et les écolos répondent oui. Et le plan PPE3 prévoit de dépenser 300 milliards pour mettre encore plus d’éoliennes et de panneaux solaires.
Alors donnons quelques arguments pour tordre le cou à tous ces mensonges. Tout d’abord, le bilan carbone d’une éolienne est beaucoup moins bon que celui d’une centrale nucléaire. Pour preuve, et c’est officiel, 1 KWh produit par une centrale nucléaire, c’est 3 g de CO2. Avec une éolienne, 1 KWh c’est 14,1 g de CO2 et pour une éolienne offshore c’est 15,1 g. Donc 5 fois plus pour l’éolien offshore. En second lieu, l’Allemagne sous la pression des Verts avait décidé de fermer ses centrales nucléaires. Avec la guerre en Ukraine, l’Allemagne a perdu le gaz et le pétrole russe. Donc elle a rouvert ses centrales à charbon. Mais là c’est 850 g de CO2 pour produire 1 KWh. Même von der Leyen l’a reconnu il y a peu en déclarant : « c’était une erreur d’abandonner le nucléaire en 1998 ». La décision de Macron d’imposer à la France ces 300 milliards pour de l’éolien produisant plus de CO2 qu’une centrale nucléaire est une folie de plus, même pour ceux qui croient à la fable du CO2. Une folie dont l’unique motivation est, à l’évidence, idéologique. Tout lui prouve que c’est une erreur mais il persiste. C’est aussi choquant que pour la crise des carburants quand le Gouvernement répond aux Français : « pour ne plus être victime de cette crise, achetez des voitures électriques ». Quel cynisme, quel mépris ! On croirait Marie-Antoinette déclarant « le peuple n’a plus de pain, qu’il mange de la brioche ». Ces gens du gouvernement qui vivent hors sol n’ont sans doute pas remarqué qu’une voiture électrique coûte beaucoup plus cher qu’un véhicule thermique. Et puis, même si les Français suivaient ce conseil, une double mauvaise surprise les attend. Tout d’abord, la voiture thermique, avec le carburant, rapporte tellement à l’État qu’il faut être vraiment décérébré pour ne pas penser que si le nombre de voitures thermiques baisse trop, l’État va taxer les véhicules électriques pour récupérer les recettes perdues. Et surtout, avec la PPE3, ces 300 milliards, il va bien falloir que quelqu’un les paye. Or ce que personne ne dit c’est qu’1 MWh produit par l’éolien a un prix garanti par l’État de… 200 €, alors que le prix du marché pour 1 MWh d’électricité classique c’est 25 €. Alors non seulement les acheteurs de voitures électriques vont avoir une mauvaise surprise un de ces quatre matins avec les taxes que l’État va inventer, mais le prix de l’électricité va prochainement exploser puisque d’après PPE3 c’est 40 % d’électricité qui devraient être produits par l’éolien principalement offshore. Donc peut-être, et même sans doute, que la recharge d’une voiture électrique coûtera plus cher qu’un plein de carburant. Même au prix d’aujourd’hui. Quant aux ménages qui se chauffent à l’électrique, on n’en parle même pas.
Il en est un qui n’entend pas laisser Macron agir ainsi sans réaction : Alexandre Jardin et ses « gueux ». Des mobilisations sont prévues, de même qu’un contre-plan réalisé avec d’anciens patrons d’EDF, donc tout sauf des ignorants à qui Macron pourrait répondre qu’ils n’y connaissent rien. Les derniers mois de Macron risquent d’être très agités.
Alexandre Jardin et ses « gueux » ont tout mon soutien et mes vœux les accompagnent.
#webtube :150 pages et 600 mesures de folie pure, qui achèveraient la France en six mois. Cela dit, Olivier Faure aurait tort de se gêner. Avec moins de 2 % à la présidentielle de 2022, c’est lui qui a imposé son budget à Lecornu, enterrant toutes les mesures d’économies, ainsi que la modeste réforme des retraites, ce qui ne peut que plomber encore plus les finances du pays le plus ruiné d’Europe. Tant que le FMI ne prendra pas les commandes du paquebot en perdition, c’est la gauche qui imposera son contre-modèle de société.
Le pire est qu’aucune des 600 mesures programmées par le PS n’est chiffrée.
Il faut se rendre à l’évidence, non seulement la France est un indécrottable pays socialo-communiste, mais toute la clique de nuisibles et de revenants qui se prépare pour 2027 n’a d’autre objectif que de barrer Bardella. Le redressement de la France ne fait partie d’aucun programme, mais tous, absolument tous, sont prêts à voter Mélenchon si cela peut torpiller le RN.
Après le chapelet de niaiseries que je vous laisse lire sur le lien ci-dessous, viennent les mesures destructrices de richesses et d’emplois, véritable épouvantail à investisseur.
On le sait depuis longtemps, mais Faure enfonce le clou. La gauche assume sa haine de la finance et des riches, des patrons, des propriétaires, des héritiers, des actionnaires. Elle hait les multinationales et le libéralisme.
Elle n’aime que les pauvres et en fabrique à la chaîne, toute création de richesse lui étant insupportable. Elle ne sait que taxer et spolier les plus méritants pour distribuer sans compter, sans jamais s’embarrasser de ces notions futiles que sont la concurrence, la productivité ou la compétitivité. Prendre aux « riches » pour donner aux pauvres reste la règle de base, sachant qu’on est riche dès 4 000 euros par mois. La France est de très loin le pays le plus redistributif d’Europe et même du monde, mais cela ne suffit pas. Pour la gauche radicale ou socialiste, les créateurs de richesses et d’emplois sont par définition des prédateurs malfaisants.
Voici un aperçu du programme qui n’a rien à envier à celui de Mélenchon :
– Smic à 1 690 euros net
– augmentation du point d’indice de la fonction publique
– annulation définitive de la réforme des retraites
– écart des salaires limité de 1 à 20 dans les entreprises
– retour de la taxe Zucman, avec prélèvement de 2 % sur les patrimoines de 100 millions
– impôt sur les grandes successions, supérieures à 200 000 euros
– impôt sur les sociétés plus progressif
– participations, voire nationalisations dans les secteurs industriels clés
– suppression du 49-3
– création d’un référendum d’initiative citoyenne
– vote obligatoire à partir de 16 ans
– poursuite de la politique européenne
Tout cela sera financé par l’impôt et l’emprunt, donc en alourdissant la dette.
En résumé, PS et LFI, même combat, même électorat. Faure vient d’enterrer définitivement la social-démocratie en virant à gauche dans les pas de Mélenchon.
Après cette convergence des programmes, est-ce un remake de l’union de la gauche de 1981 qui se dessine ? Pas impossible.
Le PS n’a jamais eu les états d’âme de la droite face aux extrêmes. Par conséquent, ne comptons pas sur les crétins de LR pour suivre Éric Ciotti et nous éviter une victoire de la Nupes en 2027. Le pire est toujours possible.
Mais peut-être nous faut-il une tutelle du FMI, de type Grèce, pour que le libéralisme économique triomphe enfin de l’idéologie socialo-communiste qui nous a ruinés en une génération.
#webtube : La pression fiscale ne cesse d’augmenter, les libertés publiques font débat, et le sentiment de déclassement gagne du terrain. Dans cette émission d’Alerte Générale, Philippe Prigent, l’avocat volcanique, livre une analyse directe et sans détour sur l’évolution du pouvoir en France. Fiscalité jugée étouffante, décisions politiques de plus en plus contestées, régulation des réseaux sociaux, rôle des institutions et défiance croissante envers les médias : plusieurs signaux interrogent sur le fonctionnement réel du système. À travers ses prises de position et son franc-parler, Philippe Prigent aborde une question centrale : les citoyens ont-ils encore une prise sur les décisions qui les concernent ? L’émission revient également sur la transformation du rapport entre le pouvoir et l’opinion publique, entre communication politique, contrôle du discours et tensions sociales. Une discussion franche sur les libertés, la fiscalité et les équilibres démocratiques dans un contexte de plus en plus tendu.
#webtube : Dans un monde instable où les tensions au Moyen-Orient menacent l’approvisionnement en pétrole et en gaz, une question devient centrale : la France peut-elle encore être indépendante énergétiquement ? Car pendant que les crises internationales dictent le prix de l’énergie, une réalité reste largement ignorée : la France possède déjà sur son sol de quoi assurer son indépendance pour des millénaires. Au cœur de cette stratégie : les réacteurs nucléaires surgénérateurs, capables d’utiliser les stocks d’uranium appauvri accumulés depuis des décennies. Un potentiel colossal : près de 350 000 tonnes, soit plus de 8 000 ans d’énergie. Alors pourquoi cette solution n’est-elle pas pleinement exploitée ? Les décisions récentes du pouvoir sont-elles à la hauteur des enjeux ?
🎙️ Pour en parler : Dominique Grenêche, ingénieur, docteur en physique nucléaire, ancien du CEA, expert international, et l’auteur de « Les réacteurs nucléaires surgénérateurs – Plaidoyer pour un avenir énergétique durable et propre ». Jean-Luc Cerdan, ingénieur en génie atomique, chercheur aux Etats-Unis (Argonne, Illinois) ancien de Framatome et d’EDF Au programme : 🔹 Les réacteurs surgénérateurs : révolution énergétique ou fantasme ? 🔹 La France peut-elle vraiment devenir indépendante ? 🔹 Les risques nucléaires (déchets, accidents) : mythe ou réalité ? 🔹 Le tournant nucléaire d’Emmanuel Macron 🔹 PPE3 : stratégie cohérente ou impasse énergétique ? 🔹 Eolien & photovoltaïque vs nucléaire : un conflit inévitable ? 👉 Une émission essentielle pour comprendre les enjeux réels derrière la crise énergétique. A la suite de « Politique & Eco », retrouvez la chronique financière de Philippe Béchade intitulée : »Plus ça va mal, plus les marchés montent ». Philippe Béchade est rédacteur en chef de La Chronique Agora et La Lettre des Affranchis
#webtube : Mardi 21 avril 2026, le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé la création d’une nouvelle aide carburant destinée aux « travailleurs modestes grands rouleurs ». Montant moyen : 50 euros, versés en une seule fois au mois de juin sur déclaration en ligne via le portail impots.gouv.fr. Nombre de bénéficiaires visés : environ 2,9 à 3 millions de personnes, soit moins d’un détenteur du permis de conduire sur dix en France. Critères cumulatifs : un revenu inférieur à la médiane nationale (environ 17 000 euros par an pour une personne seule, 50 000 euros pour un couple avec deux enfants) et une distance domicile-travail d’au moins 15 kilomètres — ou 8 000 kilomètres professionnels annuels pour les métiers mobiles. Présenté comme un « geste ciblé » face à l’envolée des prix à la pompe consécutive à la guerre au Moyen-Orient, le dispositif illustre une fois de plus la préférence obstinée de Bercy pour la complexité bureaucratique plutôt que pour les mesures fiscales simples et universelles.
Il existe, en France, deux manières de faire face à une hausse brutale des prix du carburant.
La première, sobre et efficace, consisterait à alléger la charge fiscale qui compose environ 60 % du prix de l’essence à la pompe. Baisser temporairement la TVA sur les carburants, réduire la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE), geler la taxe carbone prévue pour les prochaines années. Résultat attendu : une baisse immédiate, automatique, visible, profitant à tous les automobilistes sans distinction — ouvriers, retraités, étudiants, indépendants, agriculteurs, bénévoles, commerçants, salariés du privé comme du public.
La seconde, bureaucratique et clientélaire, consiste à conserver toutes les taxes existantes, puis à reverser par petits bouts une partie de leur produit à une fraction soigneusement sélectionnée de la population, selon des critères fiscaux, géographiques et professionnels complexes, via un portail administratif à construire, avec déclaration sur l’honneur, vérification croisée, contrôles a posteriori possibles — et naturellement au prix d’un coût de gestion substantiel pour l’administration.
C’est évidemment la seconde solution qui a été choisie mardi dernier par le gouvernement de Sébastien Lecornu.
Un dispositif à la complexité étudiée
Le « dispositif d’accompagnement grands rouleurs » tel qu’il a été présenté par le ministre de l’Économie Roland Lescure sur France 2, puis précisé par la porte-parole Maud Bregeon sur Europe 1 et CNews le lendemain, a tout d’un modèle de ce que l’on peut appeler, avec la lassitude de ceux qui observent ces manœuvres depuis des années, le français-bureaucratique appliqué.
On commence par exclure d’emblée environ 35 millions des 38 millions de détenteurs du permis de conduire français. Les retraités, même modestes, même vivant en pleine campagne à vingt kilomètres de leur pharmacie, de leur médecin et du supermarché le plus proche : dehors. Les étudiants qui parcourent parfois cinquante kilomètres par jour pour rejoindre une faculté décentralisée : dehors. Les demandeurs d’emploi qui ont justement besoin d’une voiture pour aller chercher un travail : dehors. Les bénévoles associatifs qui transportent des personnes âgées, livrent des repas à domicile, assurent la vie collective des petites communes rurales : dehors. Les petits artisans et travailleurs indépendants dont le statut juridique ne correspond pas aux cases préremplies : statut incertain. Les ménages dont les revenus, tout en étant modestes, dépassent de quelques euros le plafond fixé : dehors.
Puis on applique à la population résiduelle — quelques millions de salariés modestes obligés de parcourir au moins quinze kilomètres quotidiens jusqu’à leur travail — une seconde batterie de conditions, de contrôles, de plafonds, de seuils, de vérifications. Distance à vol d’oiseau ou par la route ? Le gouvernement ne précise pas. Comment justifie-t-on 8 000 kilomètres annuels quand on est infirmier libéral ? Attestation sur l’honneur, croisée plus tard avec les données fiscales et sociales, sous la menace d’éventuelles poursuites pour déclaration inexacte. Comment prouve-t-on que l’employeur ne rembourse pas déjà les frais de trajet ? Autre déclaration, autres pièces, autre portail.
Cinquante euros pour un demi-plein
Et tout cela, au bout du compte, pour combien ? Selon le Premier ministre lui-même, un montant moyen de 50 euros versé en une seule fois, en juin 2026. Rapporté aux trois mois couverts — avril, mai et juin —, cela fait un peu plus de 16 euros par mois d’aide nette pour les bénéficiaires concernés. En parallèle, le même automobiliste paie, sur chaque plein de 50 litres de gazole autour de 1,80 euro le litre, environ 54 euros de TVA et TICPE — soit plus que le versement en une seule fois qu’il touchera en juin. Autrement dit : le dispositif tout entier ne compensera même pas les taxes prélevées par l’État sur un seul plein mensuel.
Pour les 35 autres millions d’automobilistes français, qui eux continueront à passer à la pompe pour y laisser leurs économies — retraités, étudiants, bénévoles, indépendants modestes, ménages légèrement au-dessus du plafond, salariés habitant à 14 kilomètres de leur boulot plutôt qu’à 15, et tous les autres —, rien. Aucun geste, aucun centime, aucune reconnaissance de la pression fiscale qu’ils subissent chaque jour pour un besoin essentiel de mobilité.
Une préférence idéologique, pas technique
On entend déjà l’objection : cette aide « ciblée » coûterait moins cher aux finances publiques qu’une baisse générale de la fiscalité sur les carburants. C’est vrai dans l’absolu, mais cette comparaison occulte le choix politique qui est fait à chaque étape de la décision.
Un gouvernement véritablement soucieux du pouvoir d’achat des Français — et non d’abord du rendement budgétaire de la TICPE — pourrait parfaitement décider d’une baisse temporaire et proportionnée des taxes sur les carburants, comme le font régulièrement plusieurs de nos voisins européens en période de choc énergétique. L’Espagne, par exemple, a mis en place à plusieurs reprises des remises directes à la pompe de 20 centimes par litre, prises en charge par l’État, simples, universelles, immédiatement visibles. L’Italie et le Portugal ont suivi des dispositifs comparables.
Paris préfère le système inverse : garder toutes les taxes existantes — elles représentent une ressource budgétaire considérable —, puis ré-arroser en mode sélectif une infime partie des contribuables concernés, en cochant des cases sociales, professionnelles et géographiques qui satisfont la sensibilité idéologique dominante au ministère de l’Économie. C’est ce que les économistes publics appellent parfois les « aides chirurgicales », terme qui sonne techniquement rigoureux mais qui décrit, dans les faits, un art consommé du clientélisme budgétaire.
Un choix qui dit quelque chose de notre époque
Il y a, derrière cette préférence obstinée pour la complexité, un arrière-plan idéologique qu’il faut nommer clairement. Baisser les taxes sur les carburants reviendrait à reconnaître que l’État français prélève trop, que la fiscalité verte qu’il érige en dogme pèse de manière disproportionnée sur les ménages modestes qui n’ont pas d’alternative à la voiture, et que la politique énergétique élaborée à Paris et à Bruxelles — punir l’usage de la voiture individuelle pour « sauver le climat » — est structurellement inadaptée aux réalités de la France des territoires.
À l’inverse, concevoir une aide compliquée, fractionnée, conditionnelle, permet de préserver intacte l’architecture fiscale punitive tout en maintenant l’illusion d’un « accompagnement » social. La taxe carbone continue à monter. La TICPE reste à des niveaux historiquement hauts. La TVA s’applique à tout le reste, y compris à la TICPE elle-même — une taxe sur la taxe, spécialité française souvent méconnue du grand public. Et pour compenser le tout, on verse un demi-plein à 3 millions de Français triés sur le volet. C’est ce qu’on peut appeler, sans être ni excessif ni insolent, de la préférence administrative pour l’inefficacité.
Les grands absents
La liste des exclus du dispositif mérite qu’on s’y arrête. L’association Familles rurales, qui connaît admirablement le terrain des campagnes françaises, a immédiatement pointé du doigt les grands absents : « l’ensemble des retraités, des étudiants, ceux qui doivent aller chez le kiné tous les jours ». À quoi il faut ajouter les aidants familiaux non-salariés, les bénévoles associatifs qui assurent le maintien à domicile dans les zones désertées, les parents au foyer qui effectuent les trajets scolaires, les auto-entrepreneurs qui n’atteignent pas le seuil kilométrique annuel, les mères isolées qui cumulent des horaires fragmentés, les ouvriers saisonniers.
Bref, toute la France périphérique, rurale, laborieuse, âgée, silencieuse — celle qui a massivement soutenu le mouvement des gilets jaunes en 2018, celle qui paie cash les conséquences des politiques énergétiques conçues dans les beaux quartiers parisiens. Cette France-là, comme d’habitude, n’existe pas dans les critères retenus par Bercy.
Le Premier ministre s’en justifie avec la franchise qui caractérise les discours bien préparés : il s’agit, selon ses mots, de « soutenir l’activité économique », « au seul bénéfice des Français qui travaillent », et de ne pas tomber dans « une logique de chèque à l’aveugle ». Traduction : entre tous les automobilistes français étranglés par les prix à la pompe, seuls les actifs modestes en trajet domicile-travail long méritent un petit geste ; les autres, qu’ils se débrouillent. Et tant pis si cela signifie exclure de l’aide les catégories les plus fragiles socialement, à commencer par les retraités aux faibles pensions dont les déplacements médicaux, familiaux et associatifs restent vitaux mais statistiquement invisibles pour l’administration.
Une conclusion de bon sens
Ce qu’il y aurait de plus simple, de plus juste, de plus efficace et de plus respectueux des Français, tiendrait en quatre mots : baisser les taxes, pour tous.
Baisser temporairement la TICPE et la TVA sur les carburants, face à un choc externe — la guerre au Moyen-Orient — dont les automobilistes français ne sont en rien responsables, répondrait mécaniquement à l’urgence sans distinguer parmi les citoyens selon des critères moraux ou professionnels discutables. La mesure serait visible, comprise, immédiate. Elle soulagerait toutes les bourses, proportionnellement à leur consommation réelle. Elle éviterait la création d’un nouveau portail, d’un nouveau formulaire, d’un nouveau contrôle, d’un nouveau corps de contrôleurs chargés de vérifier des déclarations sur l’honneur croisées avec des fichiers fiscaux.
Au lieu de cela, le gouvernement a choisi ce qu’il choisit presque toujours depuis trente ans : la complexité au service de la captation fiscale, et le clientélisme social comme cache-misère d’une politique énergétique punitive dont le bilan social et économique reste calamiteux.
Cinquante euros en juin, sur déclaration en ligne, pour trois millions de Français triés sur le volet. Les autres paieront — comme toujours.
#webtube : Assa Traoré, SOS Méditerranée et les syndicats de gauche profitent de la défiscalisation des dons pour se financer. « Pillage ». Ce 18 avril, la une de Libération entend dénoncer ces « groupuscules identitaires, racistes et royalistes [qui] profitent de la législation sur la défiscalisation des dons pour se financer ». Le journal, qui consacre trois pages à ce sujet, dénonce un « pillage » et soutient les demandes de contrôle fiscal à l’encontre de ces structures dites « fachos ». Pour le quotidien, il est inimaginable que des associations comme le collectif Némésis, l’Association de soutien aux lanceurs d’alerte (ASLA) ou encore Polémia puissent bénéficier de la « loi Coluche » qui permet aux donateurs d’associations d’intérêt public de déduire de leurs impôts 66 % des dons versés à ces collectifs. Avec Éric Coquerel, député de La France insoumise, le journal « réclame une refonte des textes pour que les impôts cessent de financer les associations d’extrême droite ». Mais ce que Libération omet de préciser, c’est que si, effectivement, plusieurs associations identitaires ou catholiques profitent de cette « subvention indirecte », de très nombreuses structures d’extrême gauche font de même ! Et souvent, ces associations et collectifs proches de la gauche radicale jouissent en même temps d’autres subventions directes…
L’aide aux migrants financée par nos impôts
Libération se montre ainsi très prolixe pour dénoncer les déductions fiscales dont bénéficie le collectif Némésis. Rien, en revanche, n’est dit sur toutes ces associations de gauche qui profitent du même système. À commencer par les syndicats étudiants de gauche ou proches de l’extrême gauche. Parmi les différents avantages à soutenir financièrement leur action, l’UNEF et les Étudiants musulmans de France mettent ainsi en avant la possibilité de « bénéficier d’une réduction d’impôt ». Et ce, alors que les Étudiants musulmans de France sont régulièrement accusés d’être proches des Frères musulmans…
Sur le volet immigrationniste, même constat. Alors que SOS Méditerranée est déjà gavée de subventions publiques, l’association d’aide aux migrants jouit également de cette subvention indirecte que représente la déduction après impôts. « 66 % du montant de votre don au profit de SOS Méditerranée peut être déduit de votre impôt », affiche ainsi le site Internet de la structure. En 2024, SOS Méditerranée a perçu quelque 7,72 millions d’euros de dons individuels, soit possiblement un manque à gagner de plus de 5 millions d’euros pour le fisc sur la seule année 2024. Dans le même registre, Utopia 56, bien souvent à l’origine des actions de migrants sans papiers (blocages, occupation de lieux publics, squats…), propose également à ses soutiens de « bénéficier d’une réduction d’impôt égale à 75 % du montant de votre don, dans la limite de 2.000 € de don par an. Au-delà, la réduction est de 66 % du montant du don dans la limite de 20 % de votre revenu net imposable. »
Côté écologie, L214, une association qui lutte contre la maltraitance animale mais qui, en parallèle, promeut le véganisme et participe à une stratégie d’intimidation du monde agricole, jouit également de cette subvention indirecte. Sur son site Internet, le collectif antispéciste annonce ainsi : « Si vous êtes imposable en France, vos dons donnent droit à une réduction d’impôts égale à 66 % du montant de vos dons. » Soutiens des Soulèvements de la Terre et de différents collectifs de lutte contre les « violences policières », les Amis de la Terre rappellent également à leurs donateurs de bien renseigner leurs informations personnelles au moment du don « pour bénéficier de [leur] réduction fiscale ».
Assa Traoré bénéficie de la déduction fiscale
Urgence Palestine, dont le processus de dissolution avait été engagé par Bruno Retailleau, promet également à ses donateurs un reçu fiscal qui leur permettra de demander une réduction d’impôt, d’après le site HelloAsso. Tout comme la Libre Pensée, qui œuvre pour interdire les crèches de Noël ou supprimer les statues religieuses de l’espace public. Même Assa Traoré, et sa Génération Leaders qui vise à installer la question antiraciste dans les mairies, profite également de cet avantage fiscal. Et l’organisation Flagrant Déni, qui accuse la police de « tuer », se réjouit aussi que « tous les dons que vous nous ferez soient défiscalisables à hauteur de 66 % ».
À cette longue litanie d’associations de la gauche radicale financée par nos impôts, on pourrait enfin ajouter de nombreuses associations néo-féministes ou de défense de la cause transgenre comme OutTrans, soutenue malgré les polémiques par l’État, et qui propose ce système de réduction fiscale à ses adeptes. Qu’est-ce qui est donc le plus choquant ? Que des associations identitaires, souvent privées de subventions publiques et qui peinent à ouvrir un compte bancaire, profitent de la « loi Coluche » ? Ou bien que des associations d’extrême gauche, déjà gavées d’argent public, bénéficient également de cet avantage fiscal ?