. Les éoliennes, une catastrophe pour la santé et l’environnement

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#webtube : Une éolienne est une machine faite de matériaux non recyclables, 600 tonnes de béton armé pour le socle, et des plastiques à durée de vie quasi illimitée pour les pales. La loi en France qui oblige à les recycler n’est pas appliquée. Celles déglinguées par des ouragans ou HS du fait de l’usure défigurent nos campagnes, les exploitants se défilent en laissant tout en plan après avoir fermé boutique. Et finalement c’est la collectivité qui s’y colle avec nos impôts.

Des financements opaques et des combines glauques

Depuis une vingtaine d’années, entretenu par des subventions et des dégrèvements fiscaux, le développement des champs d’éoliennes en France a toujours suivi le même modèle : Choisir des communes rurales isolées faciles à démarcher, en faisant mille promesses aux édiles, puis contacter des propriétaires fonciers en leur proposant un loyer pour occuper leurs terres avec ces moulinettes disgracieuses.

Il aurait été moins coûteux d’acheter des terrains non constructibles. Mais cela aurait engagé la responsabilité du nouveau propriétaire. Alors que là, quand le voisinage se plaint trop des nuisances ou que la machine tombe en panne, le locataire dégage et laisse au loueur la propriété du socle de béton et de la ferraille avec l’obligation de restaurer les sols.

Le loyer habituel pour l’emprise est de l’ordre de 10.000 à 16.000 € par éolienne et par an. La rente peut sembler intéressante. Alors que ces loyers sont sans commune mesure avec les bénéfices empochés par les entrepreneurs de l’économie verte.

Le chiffre d’affaires d’une éolienne de 2.5MW tournant sur l’année entre 2000 à 2400 heures est de l’ordre de 200.000 euros. La maintenance et les frais de gestion plafonnent à 6 ou 7.000 € soit le tiers. Mais ces chiffres sont pipés. Une éolienne rapporte moins par l’électricité qu’elle vend au réseau que par les avantages exorbitants obtenus par le lobby des écolos. Des subventions et cadeaux fiscaux abusifs relevés par la Cour des mécomptes qui n’a hélas aucun pouvoir contraignant.

Afin d’accroître les bénéfices, l’entretien de la machine est souvent réduit au strict minimum pour qu’elle ne tombe pas en morceaux trop vite. Quand elle ne fonctionne plus, on laisse en cadeau au proprio du terrain un tas de ferraille sur un socle monumental. Et on va créer une autre société fantôme spécialisée dans l’éolien pour se gaver de subventions françaises et européennes et d’exonérations fiscales. Rien n’est trop beau pour « sauver la planète !»

De son côté, le « bénéficiaire» du cadeau empoisonné doit supporter les frais de démolition et de dépollution. Compter entre 250.000 et 400.000 euros par épave. S’il ne peut pas payer, il est exproprié. Et sur ses terres confisquées, les autorités créeront des centres d’accueil ou d’hébergement pour migrants. Pourquoi pas des prisons aussi ? Ah non, il n’en est pas question, ce serait du fascisme !

Des dangers publics !

La fabrication des aimants d’éoliennes nécessite de grosses quantités de cobalt, environ 30% du poids de moteurs de plusieurs tonnes. Un composant dangereux pour la santé, extrait dans des conditions inhumaines par des enfants esclaves en Afrique ou en Asie, payés un dollar par jour pour 10 heures de travail, et qui ont rarement l’occasion de fêter leur vingtième anniversaire.

Au cobalt s’ajoute le néodyme, ce qui fait deux matériaux qui, à l’usure, se dispersent en micro-particules, causant des pathologies respiratoires et cardiaques graves ainsi que des détériorations de la thyroïde, divers cancers et des cécités définitives. Il faut aussi compter avec les terres rares qui proviennent pour 86% de Chine. Indispensables à la fabrication des aimants des éoliennes, elles ajoutent aux ravages du cobalt l’exposition à diverses radiations mortelles.

Ainsi dans la province du Heilong Jiang, championne de l’extraction du néodyme, du cérium et du lithium, une couche de poussières toxiques recouvre d’anciennes régions agricoles, les rendant stériles et contraignant les paysans à l’exil ou à la famine. Les enfants des survivants souffrent de graves malformations.

Par ailleurs, un reportage du Daily Mail d’Avril avait montré les dégâts causés par l’exploitation du lithium dans le désert d’Atacama au Chili. Une des plus grandes zones d’exploitation ressemble à une dystopie post apocalyptique. D’énormes montagnes de sel blanc dominent la plaine, la terre craquelée s’effrite dans les mains, il n’y a plus aucun signe de vie végétale ni animale. L’eau rare a été contaminée par des fuites chimiques provenant de la mine.

L’anti-écologie au prétexte de l’écologie

Les éoliennes font un boucan infernal en plus des infra-sons inaudibles mais perturbateurs pour ceux qui y sont exposés. Provoquant toutes sortes de troubles légers mais persistants, tels qu’acouphènes, pertes de sommeil, céphalées, angoisses, nervosisme chronique. Elles pourrissent la vie des riverains et la nomenklatura donneuse de leçons d’écologie n’en veut surtout pas près de chez elle. D’autant que leur proximité cause un effondrement des prix de l’immobilier.

Sans oublier les dommages occasionnés au monde animal : Les éoliennes tuent des centaines de milliers d’oiseaux. Et celles en mer tuent de plus en plus de mammifères marins. Évidemment les baleines et les dauphins ne sautent pas assez haut pour se faire décapiter par les pales des éoliennes… Par contre, les vibrations de ces moulins à vent perturbent leur système d’écholocalisation ainsi que leurs moyens de communication, provoquant de dramatiques échouages.

Enfin il y a le préjudice subi par les pêcheurs professionnels qui ont déjà du mal à survivre, accablés par des réglementations européistes kafkaïennes et des taxes françaises surréalistes. Et comme il faut protéger les câbles sous-marins porteurs de courant électrique et prévenir d’éventuels actes de sabotage, les champs d’éoliennes sont quadrillés 24/24 par des milices et interdits à la pêche.

Le business vert paradis des magnats du NWO et des politiciens véreux.

Comme ces hideuses moulinettes ont des rendements imprévisibles, il faut bien les aider à tourner. Puisque, hormis quelques cas de localisations où les conditions météo sont optimales, le vent ne produit pas assez d’électricité pour les rendre rentables… Si l’on intègre dans le calcul de retour sur investissement, les amortissements, les frais de fonctionnement et le renouvellement des parties usagées aux cycles courts pas insuffisance d’entretien. Mais pourquoi s’en faire tant qu’on peut plumer la poule aux œufs d’or ?

Le « Telegraph » du 25 août 2012 révélait que le CCC (Committee for Climate Change) chargé de conseiller le gouvernement britannique sur les dangers des émissions de gaz à effet de serre, était présidé par un certain Lord Deben, directeur d’un consortium de firmes largement subventionnées par l’État, installant des parcs d’éoliennes un peu partout, même dans des zones peu ventées.

Lord Deben après avoir mouliné beaucoup de vent, s’est reconverti en 2020 dans le recyclage des ordures ménagères et des bouses de vaches dont ses nouvelles sociétés, subventionnées of course, entendent extraire du bio gaz pour sauver le monde. On n’a pas dû lui dire que son biogaz est du méthane CH4 à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2.

D’après un autre article du « Daily Mail » on apprend que plus de la moitié des membres du CCC ont des intérêts financiers dans des sociétés vendeuses d’énergie verte qui profitent des mesures que le Comité fait adopter.

Depuis ces révélations susceptibles d’indigner l’opinion que la terrifiante propagande sur le prétendu réchauffement anthropique pourrait ne pas éternellement abuser, il a été « conseillé » aux médias anglais subventionnés comme en France d’aérer leurs colonnes. Et que des vents mauvais emportent les journalistes indociles !

Tandis que la BBC réputée pour son indépendance (!) était « invitée » à cesser de brasser de l’air sur ce sujet volatil que seuls les « experts autorisés » peuvent maîtriser. À chacun son métier et les pigeons seront bien gardés. En France, on est moins subtils. L’ARCOM, une officine de basse police politique qui n’a aucune légitimité scientifique menace et sanctionne les médias qui doutent du réchauffement anthropique, réfutent la supériorité des bagnoles électriques et contestent l’utilité des éoliennes.

Christian Navis, Riposte Laïque

. La politique de Macron attise les braises de l’antisémitisme

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#webtube : L’élan de sympathie et de soutien envers Israël qui a suivi l’attaque barbare du 7 octobre 2023 perpétrée par les fanatiques du Hamas, s’est vite envolé. La haine des juifs dans notre pays atteint désormais des niveaux inquiétants, que Macron ne fait qu’amplifier par sa politique anti-Israël assumée.

La haine de Macron à l’égard de Netanyahu n’a d’égale que celle qu’il affiche à l’encontre de Poutine. Il faut dire que ces deux patriotes défendant leur pays n’ont aucun point commun avec un mondialiste intégriste comme Macron, qui oeuvre à la destruction de la France en tant que nation souveraine.

Il est de bon ton de se rassurer en affirmant que 80% des Français, et même 56% chez les Français musulmans estiment que la justice n’est pas assez sévère avec les auteurs des actes antisémites, mais la réalité est que la communauté juive de France qui représente 1% de la population, subit 53% des agressions racistes, voire davantage. La vérité est que les jeunes générations sont deux fois plus antisémites que leurs aînés.

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/dominique-reynie-en-toute-subjectivite/dominique-reynie-en-toute-subjectivite-du-lundi-07-octobre-2024-2491266

Il est clair que Macron est devenu l’otage des musulmans de France les plus radicalisés et que sa politique au Moyen-Orient lui est dictée par la mouvance anti-Israël de plus en plus présente. Certes, la démission des gouvernants face au fléau antisémite n’est pas nouvelle, mais Macron a largement aggravé la situation. L’antisémitisme, qu’il soit mis sous le tapis ou bien assumé au grand jour, est une sinistre réalité de la France actuelle.

 En quelques années, les juifs ont tous été chassés du 9-3 dans l’indifférence générale et sans la moindre réaction du gouvernement

 Par ailleurs, on note que Macron n’a jamais combattu l’antisémitisme de la France insoumise, qui surfe sur le conflit israélo-palestinien pour ratisser les voix des cités

 Le 12 novembre 2023, date de la grande marche contre l’antisémitisme, qui réunissait Nicolas Sarkozy, François Hollande et bon nombre de personnalités politiques, Macron s’est dérobé. Le garant de l’unité nationale a fait le choix honteux de donner des gages à la communauté musulmane

 Le 5 octobre 2024, alors qu’Israël menait ses opérations à Gaza, Macron a déclaré :

“Je pense qu’aujourd’hui, la priorité, c’est qu’on revienne à une solution politique, qu’on cesse de livrer les armes (à Israël) pour mener les combats sur Gaza. La France n’en livre pas”

 Le 22 septembre 2025, à la tribune de l’ONU, Macron a reconnu un Etat palestinien qui ne peut être que virtuel à ce jour. Notre génie national met la charrue avant les boeufs. Il reconnait un Etat palestinien alors plusieurs dizaines de pays musulmans ne reconnaissent toujours pas Israël !

« Fidèle à l’engagement historique de mon pays au Proche-Orient pour la paix entre le peuple israélien et le peuple palestinien, je déclare que la France reconnaît aujourd’hui l’État de Palestine »

– Et pour faire bonne mesure, alors que la guerre entre l’Iran et Israël se poursuit, Macron a interdit aux avions américains livrant des armes à Netanyahu, de survoler le territoire français

Telle est la politique de Macron, ostensiblement antisémite, qui interdit à Israël le droit élémentaire de se défendre, alors que ce pays est bombardé depuis des décennies par l’Iran et ses supplétifs qui veulent tous le rayer de la carte.

Un détail que les éditorialistes de notre misérable presse de gauche mettent systématiquement sous le tapis, tout en se félicitant à demi-mots de voir que cette guerre existentielle que mène Netanyahu est plus difficile que prévu.

Oui, la France de Macron est incontestablement de plus en plus antisémite. En soixante ans, la communauté musulmane de France a été multipliée par 20, tandis que celle des juifs est restée stable à 500 000 personnes…Pour ces derniers, la France n’est plus un havre de paix.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Tour Montparnasse: le projet secret du nouveau maire

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#webtube : La Tour Montparnasse, le deuxième plus haut édifice parisien avec ses 209m d’altitude, a fermé ses portes mardi 31 mars au soir en raison de très importants travaux de rénovation. Confiés au célèbre architecte Renzo Piano, père du Centre Pompidou, prix Pritzker (le Nobel d’architecture) et sénateur à vie dans son pays, ils devraient durer au mieux quatre ans.

Ses 600 000 visiteurs annuels, soit une moyenne de plus de 1500 par jour, seront privés d’une vue incomparable sur 360°, depuis son toit où a été aménagé un observatoire, sur la capitale. De cette terrasse située au-dessus de son 59ème et dernier étage, on peut même voir le décollage des avions de l’aéroport d’Orly, distant de 13,5 km, par temps clair.

En se jetant de là, trois individus ont mis fin à leurs jours en ses 52 ans d’existence du bâtiment.

Au cours de la décennie écoulée, sa fréquentation a chuté de moitié. Dans les années 2010, ils étaient 1 200 000 à visiter son sommet.

A lire aussi: Un terrain très politique

Un bar restaurant panoramique occupe son 56ème étage. Il est surtout prisé des touristes et très peu des Parisiens. Depuis son inauguration en 1973, elle est en effet la mal-aimée de ces derniers qui la considèrent comme une grosse verrue au milieu du visage. Conséquence, le centre commercial situé à ses pieds, qui ressemble à un sinistre bunker, est un cuisant échec. Toutes les boutiques, en particulier celles des grandes marques qui auraient dû attirer le chaland, l’ont quitté…

C’est André Malraux, ministre de la Culture d’alors, qui délivra le permis de construire en 1968. L’année suivante, à peine élu, le président Georges Pompidou donne l’ordre de commencer sa construction, faisant fi d’une très vive contestation. Ce qui ne l’empêchera pas de persévérer, en 1971, faisant démarrer la construction du centre qui porte aujourd’hui son nom.  Son décès à 62 ans, en 1974, a sûrement sauvé Paris d’une défiguration irréversible. Se voulant grand modernisateur, Pompidou avait l’ambition, en outre, de strier la capitale d’autoroutes qui auraient relié les gares Saint-Lazare, de l’Est et Montparnasse. Il voulait également recouvrir le canal Saint Martin pour en faire une autre. Il déménagea les Halles, dites le ventre de Paris, à Rungis et ouvrit les voies sur berges à la circulation des automobiles, aujourd’hui fermées.

Tour The Link à Puteaux, dans l’ouest parisien. DR.

A son inauguration, la Tour Montparnasse était la plus haute d’Europe, titre qu’elle perdra en 1990 au profit de la Messeturm à Francfort. Puis en 2011, en France, elle sera détrônée par la tour First à la Défense qui la dépassera de 32m et elle-même reléguée en 2011 au 2ème rang après l’inauguration de la tour Link de Total-énergie qui la domine de 10 m, culminant grâce à une flèche à 241 m.

Aujourd’hui, la tour Montparnasse n’est plus que la 25ème la plus élevée d’Europe et, à l’échelle mondiale, elle fait figure de naine surtout par rapport à la géante planétaire, la Burj Kalifa et ses 828 m, à Dubaï.

Elle pèse 130 000 tonnes, repose sur 56 piliers de 70m et 3,5 m de diamètre enfoncés dans le sous-sol très friable de cette partie de Paris. Elle offre 100 000 m² plancher, soit 1 700 m² par étage. Ce qui lui permet d’héberger entre 12 000 à 13 000 bureaux desservis par 25 ascenseurs dont le plus rapide se déplace à 25m par seconde, soit près 20km/h. Ses façades, formées d’un vitrage sombre, ont une superficie totale de 40 000 m² et comptent 7200 fenêtres dont aucune n’est ouvrante.

Les travaux de rénovation visent à la rendre transparente, à lui donner une apparence de légèreté, à rendre plus convivial le centre commercial en y créant des façades vitrées, en plantant 151 arbres, et en installant des bistrots avec de vastes terrasses. Ils devraient commencer en septembre après un période de préparation. Mais rien n’est moins sûr depuis l’élection d’Emmanuel Grégoire à la tête de Paris.

D’après une source proche de ce dernier, digne de foi, le nouveau maire a exhumé un vieux projet porté à son époque par son prédécesseur, Betrand Delanoë (2001-2014) auprès duquel, étant membre de son cabinet, il a fait ses premières armes politiques : raser la tour pour la remplacer par une forêt urbaine et par un imposant aquarium. Sa démolition avait été au programme de Bernard Debré quand en 2008, il avait été candidat à maire, idem avec Nathalie KoscinKo-Morizet, en 2014, quand elle-même avait fait acte de candidature. Par ailleurs, rappelons que lorsque Emmanuel Grégoire était l’adjoint d’Anne Hidalgo, il a été l’homme de la piétonisation des berges de Seine.

Déconstruire une tour de cette hauteur en plein milieu urbain est tout à fait possible, a expliqué Lucien Demonteur à Causeur, le directeur de la société spécialisée dans cette activité de BTP, Rasetout.Co. de renommée mondiale.

A lire aussi, Causeur #144: Marcel Gauchet « Un spectre hante l’Europe: le populisme »

 « En gros, a-t-il dit, il existe deux techniques, le foudroyage qui consiste à miner les bases de l’édifice et des étages intermédiaires névralgiques, et l’écrêtage, qui lui repose dans la démolition mécanique étage par étage. Ces deux techniques aujourd’hui sont très bien maîtrisées. Les risques sont nuls. Concernant la Tour Montparnasse, on aurait recours aux deux. L’écrêtage pour la réduire jusqu’à 20 étages puis le foudroyage qui lui serait pratiqué de nuit. Les vingt derniers étages survivants seraient bâchés pour contenir la poussière. Au petit matin, les habitants du quartier découvriraient une place nette. Dans la nuit, les insomniaques n’auront entendu qu’une sourde rumeur de quelques secondes ».

Les raisons qui poussent Emmanuel Grégoire à raser à la tour ne sont pas seulement esthétiques. Elle a été classée par un site américain, Virtual tourism, comme le second édifice le plus laid du monde après l’hôtel de ville de Boston. La raison est essentiellement écologique. Elle s’inscrit dans la politique contre le réchauffement climatique qu’il entend mener « avec la plus grande fermeté car il ne veut en la matière se contenter de parole », a confié la source. Son système d’aération et de climatisation sont de gros pulvérisateurs de CO2. La raison est aussi économique. L’agglomération regorge de bureaux inoccupés. A la Défense 6 millions de mètres carrés sont vides.

Le coût de la démolition ne serait en rien prohibitif. Il avait été estimé par Delanoë à un milliard d’euros avec indemnisation des 300 propriétaires. Le coût de la rénovation serait au minimun de 600 millions. Or on sait qu’il y a toujours des dépassements conséquents car il n’y a jamais rénovation sans surprises.

D’après la source, le nouveau maire a eu des contacts très discrets indirects avec ses potentielles oppositions pendant la campagne. Elles se seraient montrées très favorables au projet, y compris Rachi Dati. Dès lors, son intention serait de le soumettre à référendum avant la fin de l’année pour ne pas interférer avec la présidentielle. Un premier sondage secret indique que les Parisiens ainsi que les habitants de la dite petite couronne ne seraient pas hostiles, voire même très favorables.

Le projet, outre la plantation d’une forêt aux multiples essences pour lui donner un côté amazonien, consisterait aussi à donner à la façade la gare Montparnasse un aspect haussmannien. Mais le point d’attraction serait, au milieu de la forêt qui occuperait toute l’esplanade devant la gare, un gigantesque aquarium, à moitié en sous-sol entouré d’une galerie marchande qui relierait aussi les différentes lignes de métro, et à moitié au-dessus du sol. Il hébergerait toutes les espèces de poissons peuplant l’Atlantique y compris ceux d’avril.

Ricardo Uztarroz, Causeur

. Une journée avec une présentatrice météo : Évelyne Dhéliat

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#webtube : Dans cet épisode on va découvrir ensemble l’envers du décor du métier de présentatrice météo. Et qui de mieux pour vous montrer tout ça que la reine de la météo : Évelyne Dhéliat ! Je l’ai suivi toute une journée chez TF1 pour comprendre son métier.

Source: Youtube – Ludovic B et Ludovic Bis

. L’énergie solaire était bien responsable du black-out électrique mortel en Espagne

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#webtube : Le Sénat espagnol a prouvé le rôle des énergies intermittentes, malgré le déni des socialistes et des écologistes. Scandale à Madrid : le Sénat espagnol vient de dévoiler la tentative de dissimulation de la panne électrique géante hispano-portugaise du 28 avril 2025 qui aurait fait 147 morts. Depuis ce tragique accident, la société Red Eléctrica de España (REE), qui gère le réseau de transport de l’électricité en Espagne (équivalent de RTE en France), tentait de masquer les faits afin de dégager sa responsabilité, soutenue ardemment par le gouvernement du socialiste Pedro Sánchez et son parti le PSOE. Il ne fallait pas que soit mis en cause le rôle joué par l’énergie solaire dans le déclenchement de la panne.

La preuve du scandale

Or, comme l’a révélé la presse hispanique, ces derniers jours, le Sénat espagnol, s’appuyant notamment sur des échanges entre opérateurs du réseau Red Eléctrica, a pu prouver, depuis, que le solaire était bien à l’origine de la panne, mais aussi que cette origine était connue et a été dissimulée.

En effet, l’ENTSO-E (Réseau européen des gestionnaires de réseaux de transport d’électricité) est venu à la rescousse de REE, après un premier rapport sur les faits, paru le 3 octobre 2025, et s’est ensuite fendu d’un rapport final de près de 500 pages, paru le 20 mars 2026. « Un modèle d’enfumage, dont l’objectif était de noyer le poisson sous des tonnes d’informations, en se gardant de pointer l’essentiel », a réagi l’expert en énergie Fabien Bouglé, dont la revue Transitions & Énergies évoque l’affaire dans un article, ce 1er avril.

La chaîne du mensonge

Et c’est une véritable chaîne solidaire du mensonge par dissimulation qui s’est en effet mise en place afin de sauver le « soldat énergies renouvelables ». En France, le 25 mars 2026, RTE reprenait complaisamment, sur son sitevia des questions-réponses, les éléments de langage du rapport du ENTSO-E paru 5 jours plus tôt. Le quotidien Le Monde avait fait de même dès le 20 mars.

Très vite après la grande panne, pourtant, de nombreux experts avaient indiqué que sa cause principale était la perturbation due au solaire.

En juin 2025, Quota Climat, association spécialisée dans la délation auprès de l’Arcom de toute personnalité ou média remettant en cause le dogme écologiste (et notamment sur les énergies renouvelables), passait à l’attaque sur LinkedIn. Sa cible : André Merlin, ancien président fondateur de RTE. Son crime ? Sa « prise de position attribuant la panne électrique espagnole aux énergies renouvelables tourne dans les médias, publics et privés ». Et Quota Climat de faire jusqu’au bout sa besogne de délateur en citant les médias ayant repris les propos de l’ancien patron de RTE qui contredisaient le discours de son successeur.

« J’avais à l’époque relayé les interventions d’André Merlin, que j’estimais être le bon sens même »se rappelle Fabien Bouglé.

« Quand j’avais appris par les infos le déclenchement de ce black-out en Espagne et au Portugal, explique-t-il, j’avais immédiatement fait une capture d’écran des relevés de production électrique avant et au moment de la panne. On voyait bien que cela coïncidait avec une forte augmentation de production d’origine solaire. »

On voit ici nettement les oscillations de la production solaire (en jaune) qui ont provoqué la panne du 25 avril 2025 (document fourni par Fabien Bouglé).

Une intermittence génératrice d’oscillations

Ce sont ces données qui ont alerté les professionnels dont les échanges figurent au rapport du Sénat espagnol. Elles sont, ajoute Fabien Bouglé, l’exemple type du « danger que constituent les énergies renouvelables pour un réseau d’électricité ». En effet, pour que le réseau fonctionne correctement, « il faut que les niveaux de production et de consommation de l’électricité soient identiques ou approchants ». Or, tributaire de l’ensoleillement, « la production solaire crée des oscillations ». Et le 25 avril 2025, « une très forte oscillation de la production solaire a subitement fait osciller la production totale », bien loin du niveau de consommation du moment. « C’est cela qui a provoqué la panne générale, et les spécialistes sérieux ont vite compris ce qui s’est passé ce jour-là », conclut Fabien Bouglé, qui ajoute que « l’Espagne, ayant fait une croix sur le développement de son nucléaire, était d’autant plus fragile face à ce phénomène d’oscillation. L’inertie des réacteurs nucléaires permet en effet de contrer une hausse de fréquence, donc de limiter le risque de black-out. »

La PPE3, facteur potentiel d’un black-out

Il aura donc fallu la découverte de ces échanges entre opérateurs pour que se dissipe l’écran de fumée mis en place, pour des raisons idéologiques, par les politiques et les opérateurs, sous la pression des idéologues écologistes. Ce qui s’est passé depuis près d’un an en Espagne est évidemment grave pour l’Espagne, mais pas seulement.

Comme l’a fait remarquer François-Xavier Bellamy, sur son compte X« malgré les tentatives de censure du gouvernement socialiste espagnol, l’évidence s’impose enfin. Avec ses conséquences pour la France, qui avec la PPE3 s’enfonce dans la même impasse… » En déséquilibrant notre « mix énergétique » au profit des énergies intermittentes, la PPE3 augmente de facto le risque d’un black-out français. Et pour l’eurodéputé LR, « Les milliards d’euros imposés chaque année aux Français pour raccorder des énergies intermittentes à notre réseau, pourtant le plus décarboné d’Europe, conduiront demain au même effondrement. Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas ! »

Ses collègues députés LR en France sont-ils sur la même ligne que François-Xavier Bellamy ? Leur attitude face au passage en force de Sébastien Lecornu et de ses alliés socialistes et écologistes sur la PPE3 permet d’en douter.

Etienne Lombard, dans BV

. Nagui et Charles Alloncle croisent le fer en commission d’enquête

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#webtube : « Omniprésence sur le service public », soupçons de « favoritisme » : le député ciottiste épingle l’animateur. Vives tensions, ce mercredi 1er avril, alors que Nagui Fam était auditionné par la commission d’enquête parlementaire sur l’audiovisuel public. « Je pense que Nagui est la personne qui s’est le plus enrichie sur les dix dernières années sur l’argent public en France. » Ce sont ces propos, tenus par le rapporteur Charles Alloncle en décembre, que l’animateur vedette de France Télévisions s’est empressé de rappeler, en préambule, à l’intéressé pour expliquer qu’ils avaient entraîné « un dépôt de plainte contre X pour cyberharcèlement, il y a un mois et demi ». « Je soupçonne Nagui de dérives scandaleuses », « j’ai cette intuition » : l’animateur prend soin de citer le député Alloncle en sa présence. « Votre « intuition » a déclenché des injures et des menaces avec des messages racistes », insiste l’animateur aux racines égyptiennes qui dénonce des « fake news » qui « attisent la bêtise ».

À ces propos, Charles Alloncle a reproché à Nagui le message que l’animateur avait publié sur les réseaux, où il le menaçait d’un dépôt de plainte : « Vous m’avez jeté en pâture devant un demi-million d’abonnés en m’accusant de racisme », se défend le député de l’Hérault. Une audition lors de laquelle Nagui a pris soin d’éluder les données du rapporteur ou de les infirmer. « Vous confondez chiffre d’affaires et bénéfices », plaide Nagui, quand le rapporteur reprend pourtant les arguments d’une enquête de Mediapart datée de 2020 et intitulée « Nagui, l’homme qui valait 100 millions (d’argent public) ».

À ce sujet — Patrick Sébastien tire à boulets rouges sur Delphine Ernotte

« Omniprésence sur le service public »

Charles Alloncle prendra soin de rappeler le scandale des animateurs producteurs des années 90 lors duquel la société de Nagui fut condamnée « pour comportement déloyal et favoritisme ». Celui-ci semble s’en étonner avec une mémoire visiblement courte, signalant que seule France 2 avait été sanctionnée. Affirmation qui sera contredite par le président de la commission lui-même, Jérémie Patrier-Leitus. Charles Alloncle rebondit alors en accusant l’animateur-producteur de « parjure ». Le souci de ce dernier tient notamment sur « l’omniprésence sur le service public » de Nagui avec ces soupçons de traitement de faveur. « Pourquoi les dirigeants ne répartissent pas un peu davantage ? », interroge le député ciottiste, d’autant que ce temps d’antenne est particulièrement important « depuis l’arrivée de Delphine Ernotte »« C’est totalement faux », s’écrie l’homme de télévision, qui plaide ses « succès d’audience »« Clauses exorbitantes »« contrats pluriannuels » renouvelés sans appels d’offres : Charles Alloncle creuse, gratte, cherche à savoir si « favoritisme » il y a eu. Nagui se défendra toujours d’une quelconque irrégularité tout en avouant négocier à son avantage un argent qu’il n’estime pas public, puisqu’il est « salarié de Banijay », la société de production dont il est coactionnaire. « J’en ai demandé beaucoup plus que ce que j’ai obtenu, on ne sait pas de quoi sera fait demain », explique-t-il.

« Tout sauf Le Pen »

Quand le rapporteur estime, selon un rapport d’audit commandé par France Télévisions, que les marges dégagées par Banijay pour la production de l’émission de divertissement N’oubliez pas les paroles ! étaient de « 25 % », Nagui les conteste, les plaçant entre « 5 et 10 % »« Vous percevez 2.500 € par émission de N’oubliez pas les paroles ! », soit « 1,5 million » par an, notera Charles Alloncle – chiffres contestés par l’intéressé. Dans la même veine, l’animateur refusera, comme les autres personnes interrogées, de donner publiquement sa rémunération. Il confessera tout de même que ce que Charles Alloncle appellera un « écosystème »« une galaxie complexe de 23 sociétés », fait son chiffre d’affaires « aux deux tiers » grâce aux commandes du service public. Tout en notant que lorsque l’État dépense « cent » avec Banijay, il en touche « 200 » de retombées. « Tant que je rapporte de l’argent à l’État, je n’ai pas le sentiment, pour employer vos termes, de détourner, de m’enrichir », plaide l’animateur.

« Vous incarnez le service public, n’y a-t-il pas des obligations supplémentaires ? », interroge Charles Alloncle, sur le devoir de neutralité de Nagui, qui a toujours pris des positions très fermes pour « faire barrage au Rassemblement national ». Ce dernier assumera parfaitement prendre ces positions « hors antenne »« J’aime tous les Français quels que soient leurs bulletins de vote », expliquera Nagui qui postait, en 2017 sur Twitter : « Tout sauf Le Pen. » Artiste engagé, que voulez-vous !

. Manifestation contre le racisme de Bagayoko. Prépare-t-on une guerre ethnique contre les Blancs ?

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#webtube : La spécialité des LFI est donc de pratiquer l’inversion accusatoire, avec de fortes complicités dans les médias de propagande, et de se faire passer pour des victimes des violences d’extrême droite et du racisme, alors que ce sont des assassins et des racialistes.

Alors que Raphaël Arnault, fondateur de La Jeune Garde et député LFI, et par ailleurs indicateur de police, est au moins complice de l’assassinat de Quentin Deranque, agressé à dix contre un au sol et massacré à coups de pied dans la tête, celui-ci, absent depuis un mois et demi et bénéficiant d’une impunité totale, réapparaît dans un entretien complice avec le média gauchiste Blast gavé de subventions. Bien sûr, il joue les innocents et fait le coup des violences, pourtant très minoritaires, d’extrême droite, justifiant l’assassinat de Quentin par la mort, suite à une rixe nocturne pas du tout politisée, du rugbyman Arambourou.

Ses complices LFI salissent depuis un mois et demi la mémoire de Quentin, avec la complicité de Mediapart, inventant des tweets anonymes qui démontreraient que c’était un nazi et donc qu’il était normal de le tuer.

Ce qui se passe autour de Saint-Denis est du même genre. Alors que partout où les LFI ont gagné des mairies, parfois dans des circonstances étranges, il y a eu dès le dimanche soir et lors de la passation de pouvoir des insultes, des menaces, des intimidations contre les maires sortants. À Saint-Denis, Bagayoko multiplie les provocations et les propos communautaristes mais il a suffi d’une phrase prononcée par Michel Onfray, évoquant les règles passées des tribus, pour déclencher une campagne victimaire dont LFI a le secret. La clique à Mélenchon fait ainsi triple coup, ils accusent des Blancs de racisme, ils ciblent CNews, espérant obtenir sa fermeture, et ils essaient de faire inculper Michel Onfray, une de leurs bêtes noires, d’incitation à la haine raciale et de lui faire connaître les joies de la 17e chambre.

Bien évidemment, l’homme des basses oeuvres de Macron, Laurent Nunez, en profite pour prendre les patins des Insoumis, comme d’habitude, et il ose accuser CNews dans les mêmes termes que Bagayoko et Mélenchon. Quelle planche pourrie, ce ministre !

Encore mieux, Bagayoko souffle sur les braises et entend organiser un rassemblement et une manifestation pour dénoncer le racisme et l’offensive réactionnaire dont il serait victime.

Loin d’être une simple manifestation, ce rassemblement dans le climat actuel n’est rien d’autre que la mise en place de la guerre ethnique que souhaitent mettre en place les Insoumis et leurs complices arabo-musulmans contre les Français blancs, pourtant principales victimes du racisme en France. L’objectif est clair : faire passer les agresseurs communautaristes et religieux, soutenus par les gauchistes, pour des victimes du racisme, et rendre acceptables leurs violences, dans le même esprit que les pratiques de La Jeune Garde, des assassins considérés comme en légitime défense.

Un État digne de ce nom interdirait ce rassemblement pour incitation à la haine et trouble à l’ordre public. Il jetterait Raphaël Arnault en prison, dissoudrait LFI et rendrait inéligible tous leurs élus, maires compris.

Mais les collabos Macron-Nunez préfèrent dissoudre Génération Identitaire et 20 autres organisations patriotes, foutre une paix royale aux antifas et à La Jeune Garde et mettre en prison le jeune Eliot Bertin, ami de Quentin. Sans oublier, pour le ministre de l’Intérieur, depuis la Grande Mosquée de Paris, de lécher les babouches musulmanes de manière honteuse, digne du dhimmi qu’il est déjà.

À l’heure où les commissions parlementaires se multiplient, à quand une enquête sérieuse sur la connivence entre l’appareil d’État et les milices gauchistes pour briser par tous les moyens la résistance des patriotes, seuls véritables ennemis du régime ?

Cyrano, Riposte Laïque

. Iran : Trump va-t-il lâcher la rampe ?

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#webtube : Trump n’est pas un chef de guerre et ce n’est pas chez cet homme pressé et agité qu’on peut attendre le calme des vieilles troupes, comme chez Poutine ou Netanyahu, qui communiquent peu mais gardent le cap. Sa communication depuis le premier jour de la guerre est un désastre.

Mêlant les communiqués victorieux à grand renfort de superlatifs et les menaces de destruction massive contre l’Iran, affirmant que le job est quasi terminé tout en acheminant des renforts terrestres et maritimes, déclarant que les négociations avancent alors que les Iraniens prétendent le contraire, lançant un ultimatum à Téhéran tout en le repoussant sans cesse par peur de l’assumer, tout cela fait que chacun se demande si Trump ne va pas lâcher Israël pour la deuxième fois alors qu’aucun objectif de guerre n’a été totalement atteint :

– le régime a été décapité mais la relève a aussitôt été assurée

– le programme nucléaire, bien que partiellement détruit, reste menaçant

– 450 kg d’uranium enrichi sont toujours aux mains des mollahs

– le programme balistique est loin d’être anéanti

– les drones et les missiles frappent encore Israël et les pays du Golfe

– le peuple iranien subit toujours une répression féroce

– le détroit d’Ormuz est bloqué

C’est pourquoi les communiqués de victoire de Trump sont malvenus. S’il est vrai que les Iraniens n’ont plus d’aviation ni de marine, leurs armée reste intacte, ce qui exclut toute tentative d’opération terrestre d’envergure contre un pays dont l’étendue très montagneuse représente presque trois fois la surface de la France.

À mon avis une opération terrestre ou un débarquement serait suicidaire. Ni les Marines, ni les Navy Seals, ni la Delta force, ni la 82e Airborne ne sont la solution.

Restent les bombardements et les éliminations ciblées, ce que les dirigeants iraniens redoutent le plus et ce que les Israéliens font le mieux.

Certains voient dans la valse hésitation de Trump une tactique pour déstabiliser l’ennemi, une ruse pour mieux le frapper. J’y vois plutôt un certain désarroi face à une situation qui risque de durer plus longtemps que prévu. Or, Trump est toujours pressé.

Il aimerait se retirer et refiler le bébé aux Européens, notamment pour la libération du détroit d’Ormuz. Voici ses derniers messages :

« A tous ces pays qui ne peuvent pas s’approvisionner en kérosène à cause du détroit d’Ormuz, comme le Royaume-Uni, qui a refusé de participer à la décapitation de l’Iran, j’ai une suggestion à vous faire : premièrement, achetez-en aux Etats-Unis, nous en avons en abondance, deuxièmement, trouvez le courage qui vous manque, prenez le détroit tout simplement. »

« Vous devrez commencer à apprendre à vous défendre vous-mêmes, les Etats-Unis ne seront plus là pour vous aider, tout comme vous n’étiez pas là pour nous. L’Iran a été, pour l’essentiel, décimé. Le plus dur est fait. Allez chercher votre propre pétrole. »

« La France n’a pas autorisé les avions à destination d’Israël, chargés de matériel militaire, à survoler son territoire. La France s’est montrée très peu coopérative face au boucher de l’Iran qui a été éliminé avec succès ! Les Etats-Unis s’en souviendront !!! » 

À ce sujet, Trump n’a pas tort. Otages de leurs minorités musulmanes, les Européens font le choix de mener une politique pro-arabe ou pro-perse au détriment d’Israël.

Interdire le survol des avions américains transportant du matériel militaire pour assurer la défense d’Israël est une véritable trahison de la France envers l’État hébreu. 

40 années d’immigration aveugle ont bouleversé la politique étrangère de l’Europe et surtout de la France.

Conséquences d’un retrait américain anticipé :

– ce serait la victoire du faible contre le fort

– ce serait une nouvelle débâcle américaine

– ce serait abandonner le détroit d’Ormuz aux Iraniens

– ce serait consacrer la domination des mollahs chiites sur le monde sunnite du Moyen-Orient

– ce serait abandonner Israël en rase campagne et revenir à la case départ

Cette guerre était inévitable, sauf à faire le dos rond en attendant que les mollahs aient la bombe et continuent d’armer leurs supplétifs, Hezbollah libanais, Hamas palestinien, milices chiites irakiennes, Houthis yéménites, qui veulent tous éradiquer Israël de la carte.

Bien malin celui qui sait ce que veut réellement Trump ni ce qu’il va décider.

Impulsif, indécis, versatile, il s’agite comme une bouche enfermée dans un bocal.

Mais qu’il n’oublie jamais l’essentiel : c’est une guerre existentielle que mène Israël, pas une promenade de santé comme l’a cru Trump au lendemain des premières frappes réussies du début de cette guerre.

Abandonné par l’Europe, Israël a besoin de l’Amérique.

Et ce n’est pas en lâchant la rampe que Trump ramènera la paix au Moyen-Orient, son objectif annoncé en se lançant dans la guerre aux côtés d’Israël le 28 février.

La patience et la ténacité sont des vertus essentielles. L’opposition en Iran est bien là et les fissures au sein du pouvoir se manifestent. L’armée régulière est issue du peuple, lequel attend toujours sa liberté. Elle peut basculer. Par conséquent, que Trump ne lâche pas la rampe avant la fin des hostilités. Ce serait la défaite la plus retentissante des États-Unis depuis la débâcle du Vietnam il y a un demi-siècle. Pour Trump, ce serait endosser l’habit du loser comme Joe Biden en Afghanistan.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Flambée des prix des carburants : et si on suspendait les certificats d’économie d’énergie ?

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#webtube : Une telle mesure ferait hurler les écologistes et effrayerait le gouvernement Lecornu. Un mois après le début du blocus iranien du détroit d’Ormuz, les prix à la pompe ont flambé, mais alors que les professionnels manifestent, voilà que la pénurie menace.

Difficile de savoir exactement combien de pompes à carburant sont à sec Le 30 mars au soir, les estimations faisaient état de quelques 800 stations-services manquant de carburant. Ce 31 mars, le chiffre serait monté à plus d’un millier sur les près de 10.000 stations que compte la France, comme le confirme la carte en ligne penurie-carburant.fr.

L’effet Total Énergies

Ce gonflement subit serait dû au réseau Total Énergies. Le pétrolier avait en effet décidé de bloquer ses tarifs à la pompe dans ses 300 stations métropolitaines au début de la crise, et ce pour une période d’un mois. Le prix du litre des carburants essence est donc actuellement bloqué à 1,99 euros, et celui des diesels à 2,09 euros.

À ce sujet — La flambée des prix à la pompe, carburant d’une colère qui gronde

Total Énergies ayant confirmé mettre fin à ce gel tarifaire à la fin mars, les automobilistes ont été nombreux à se ruer sur la station de la marque la plus proche pour faire le plein avant le 1er avril, ce qui a mis à sec de nombreuses réserves. La direction du groupe a depuis annoncé, dans la journée du 31 mars, proroger son gel des prix jusqu’au 7 avril.

Mais la valse tarifaire dans le réseau Total Énergies n’explique pas à elle seule la pénurie constatée. Pour le spécialiste de l’énergie Philippe Charlez, contacté par BV, ce qui arrive n’est pas si surprenant. « Il y a un mois, sur la question de savoir si nous subissions un nouveau choc pétrolier, j’avais expliqué que dans un tel cas, il y a deux étapes. Dans un premier temps, on constate une augmentation des prix qui anticipe une pénurie, puis arrive la pénurie physique elle-même. »

Serions-nous donc au début de cette deuxième phase ? « Les pétroliers qui acheminent le pétrole depuis Abu Dhabi, sont ralentis dans une file d’attente lors de leur passage du canal de Suez, puis reprennent leur route jusqu’à Rotterdam. Ce voyage leur prend environ un mois. » Voilà qui correspond donc bien au temps passé depuis le début du blocus du détroit d’Ormuz… « En effet, confirme Philippe Charlez, les derniers pétroliers qui ont pu passer arrivent en ce moment en Europe. Jusqu’à présent, les premiers cas de pénurie que l’on constate sont purement d’ordre psychologique. Mais désormais, les raisons en seront physiques, du fait d’une baisse des quantités livrées. »

Une pénurie importante, mais partielle

La tension montante autour de cette crise pétrolière a relancé les débats autour des « stocks stratégiques ». Leur existence remonte aux années 1970. « Ils ont été créés à la suite du premier choc pétrolier, par les pays de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques), adhérents de l’Agence internationale de l’énergie, qui en gère les stocks et une utilisation mutualisée », rappelle Philippe Charlez. Et c’est une partie de ces stocks, 426 millions de barils, qui a été mise progressivement sur le marché à partir du 19 mars, afin de freiner la flambée des cours. « Après une montée rapide des prix à plus de 100 dollars le baril, cela a permis de stabiliser les prix et nous sommes restés depuis un mois entre 100 et 117 ».

En France, tous les carburants sont touchés par la hausse, mais plus fortement le gazole, du fait du parc professionnel mais aussi du parc existant encore important sur le marché des voitures pour particuliers. N’oublions pas non plus la pénurie d’engrais azotés, qui sont fabriqués à base d’ammoniac au Moyen-Orient.

Parlant de pénurie, elle est tout de même relative. « Le trafic normal du détroit d’Ormuz est de vingt millions de barils/jour », rappelle Philippe Charlez, qui note cependant que le pipeline qui traverse la péninsule arabique, « pour l’instant encore en service malgré la menace des Houthis, a un débit de sept millions de barils/jour. » Par ailleurs, le blocus d’Ormuz n’est pas hermétique, « il y a quelques pétroliers qui sortent. Au total, disons qu’il y a actuellement un déficit de dix à onze millions de barils/jour sur les marchés mondiaux. Environ 10 % de la production habituelle. C’est beaucoup, mais tout n’est pas bloqué. »

La péninsule arabique n’est pas la seule région productrice, rappelle Philippe Charlez : « L’Afrique, la Chine, les États-Unis, ou encore la Russie continuent de produire. Et peuvent donc nous alimenter ? Sauf que cela nous coûte cher puisque nous ne sommes pas producteurs nous-mêmes, mais seulement consommateurs. Y compris de pétrole russe, d’ailleurs, de façon détournée. Nous l’avons toujours été et le resterons. » Dans cette affaire, il ne faut bien sûr pas oublier le gaz et le kérosène. La crise pourrait bientôt pénaliser le trafic aérien.

Suspendre les certificats d’économie d’énergie ?

Que faut-il faire pour faire revenir les tarifs à des niveaux acceptables ? « Le blocage des prix à la pompe, que réclame LFI, est irréaliste, et “faire payer Total Énergies” est de la pure démagogie », explique Philippe Charlez. « Je ne suis pas non plus convaincu qu’il soit une bonne solution que de baisser la TVA de 20 à 5,5 %, comme le propose le RN, car cela pèserait sur les finances publiques, et donc sur notre endettement. »

La solution serait selon lui, le temps que la crise se résolve, « une suspension temporaire des certificats d’économie d’énergie, qui financent les énergies renouvelables. Cela ferait descendre le prix du carburant à la pompe de 17 à 18 centimes le litre ». Une solution économiquement viable et intéressante en effet, mais politiquement peu envisageable. Tout ce qui touche au financement des usines à gaz écologiques en général, et à celui des éoliennes en particulier, fait partie du pacte passé entre Sébastien Lecornu et ses soutiens socialistes et écologistes. Son passage en force sur la PPE3 montre combien tout ce qui est « vert » est tabou pour le gouvernement. Question de survie.

Etienne Lombard, dans BV

. Commission d’enquête : suivez en direct l’audition de Patrick Sébastien et Michel Drucker

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#webtube : C’est une image que l’on n’aurait sans doute pas imaginée il y a quelques années : Patrick Sébastien et Michel Drucker, deux piliers de la culture populaire française, convoqués devant une commission d’enquête parlementaire. Derrière les projecteurs et les souvenirs de samedi soir, cette audition soulève des questions fondamentales que nous traitons quotidiennement ici, à l’Institut des Libertés. Pourquoi le politique ressent-il aujourd’hui le besoin de mettre le divertissement sous surveillance ? Sommes-nous en train de vivre la fin d’une certaine liberté de ton, remplacée par une gestion bureaucratique et idéologique de l’audiovisuel public ? Quand l’État s’immisce dans le salon des Français pour juger ceux qui les ont fait rire ou rêver pendant quarante ans, ce n’est plus de la télévision, c’est de la politique. Nous allons suivre ce direct ensemble. Au-delà des anecdotes, nous chercherons à comprendre ce que cette mise en scène nous dit de l’état de notre démocratie et de la liberté d’expression en France. C’est une audition révélatrice, et c’est à suivre dès maintenant. »

Source : Youtube – Frontières