#webtube : Les normes de plus en plus sévères fragilisent la compétitivité des voitures thermiques. Les deux principaux motoristes français (Renault et PSA devenu Stellantis) s’étaient livrés à la fin des années 2010 une guerre fratricide par l’entremise de leurs présidents respectifs, Carlos Ghosn et Carlos Tavares. Alors que Ghosn encourageait le tout électrique, Tavares le regardait « comme une folie ». La pression des écologistes et le travail de sape du Parlement européen adoubèrent en 2022 la vision de Ghosn : l’UE votait l’interdiction de la vente de voitures thermiques neuves à l’horizon 2035. Même si, comme plusieurs autres constructeurs, Tavares dénonça ce choix comme « idéologique », la loi fût actée début 2023 et les motoristes commencèrent malgré eux à transformer leurs chaînes de montage. Un choix qui va rapidement s’avérer catastrophique.
Au troisième trimestre 2024, Volkswagen enregistra une baisse de 60 % de son bénéfice net ce qui l’obligea à suspendre la production de plusieurs usines allemandes. Le cancer dépassa largement le « fleuron » de l’industrie allemande. Début 2025, les métastases ont atteint les marques italiennes de Stellantis avant de s’étendre à la France : le constructeur vient d’annoncer la mise au chômage technique, durant trois semaines, des 2.000 salariés de l’usine de Poissy.
Un Green Deal mortifère
Au bord de l’asphyxie, l’industrie automobile européenne est en train de suicider ses quinze millions de salariés sur « l’autel de la vertu climatique » ! En cause, un Green Deal mortifère assorti de normes de plus en plus sévères fragilisant d’un côté la compétitivité des voitures thermiques et promouvant de l’autre des voitures électriques onéreuses inaccessibles aux classes populaires.
Pourtant, l’un des rares domaines où l’Europe conservait un avantage compétitif sur la Chine, restait le moteur thermique : si la Formule 1 était présente aux JO, l’Europe empocherait toutes les médailles tandis que la Chine ferait de la figuration. Cependant, ayant anticipé l’absence de stratégie européenne, la Chine a pris dans le domaine de l’électrique quinze ans d’avance : avance technologique, mais aussi avance économique grâce à un coût du travail deux fois moindre.
Un marché de l’occasion thermique prospère
Le résultat est sans appel : le marché de l’électrique ne décolle pas, la vente de voitures thermiques neuves est en berne tandis que le marché de l’occasion thermique ne s’est jamais aussi bien porté.
Une voie alternative (celle de Tavares !) existait pour réduire les émissions de GES dans la mobilité : diminuer la consommation des voitures thermiques. Nous disposons en effet, notamment grâce au numérique, de tous les leviers pour passer d’une moyenne de 6 l/100km aux 3 l /100km. Mais une telle mesure déplaisait aux prêtres de la religion carbo-centrée préférant le symbole au pragmatisme.
La transition des usages du thermique vers l’électrique se fera à dose homéopathique et le mix énergétique 2050 contiendra encore au moins 50 % de fossiles. Est-il encore temps pour inverser les chaînes automobiles européennes : Porsche vient de décider d’arrêter l’électrification de sa gamme et de retourner au moteur thermique ! Même cause mêmes effets : Stellantis a abandonné la prometteuse Fiat 500 électrique au profit de l’historique 500 thermique. La responsabilité des écologistes et du Parlement européen dans le saccage de l’industrie automobile est gigantesque.
#webtube : Soyons clair : un tel gouvernement tient de la provocation, de la gifle envoyée aux électeurs. La maison France menace ruine. La dette, abyssale, galope chaque mois vers de nouveaux sommets. L’immigration dissout le corps national au rythme de 500.000 arrivées par an. La violence et le trafic de drogue atteignent des proportions folles, au-delà de tout contrôle. La France se désindustrialise à vue d’œil. Le marché immobilier est bloqué. L’agriculture, qui exportait lorsque Macron est arrivé au pouvoir, est devenue déficitaire : elle agonise sous l’effet des accords inspirés du mondialisme sans-frontiériste.
L’urgence ne crie plus, elle hurle à tous ceux qui aiment ce pays qu’il faut changer de route, abandonner les vieilles recettes qui nous ont menés au désastre, condamner vite et sévèrement ceux qui les ont appliquées et donner à la France un gouvernement qui cesse de la détruire pour reconstruire, enfin.
Que fait Macron ? Après huit ans au pouvoir, après huit ans d’échecs pathétiques, il nomme, par l’intermédiaire de Lecornu… les mêmes ! Sanctionné dans les urnes, renversé à l’Assemblée nationale, le macronisme poursuit sa route comme si de rien n’était. Fidèle entre les fidèles, discipliné, obéissant, le Premier ministre Lecornu franchit un pas de plus dans une idéologie que les Français repoussent. Après trois semaines de suspense, de négociations, d’écoute des différents partis – trois semaines ! -, il reconduit au gouvernement, aux mêmes fonctions, Bruno Retailleau à l’Intérieur, Gérald Darmanin à la Justice, l’effarante Élisabeth Borne à l’Éducation nationale, le désastreux Jean-Noël Barrot aux Affaires étrangères, Manuel Valls aux Outre-mer, Rachida Dati à la Culture, Annie Genevard à l’Agriculture, Agnès Pannier-Runacher à la Transition écologique, Philippe Tabarot aux Transports. Au total, treize ministres sont reconduits. Pour les nouveautés, il faut signaler le retour d’un petit nouveau qui a fait ses preuves : Bruno Le Maire. L’homme qui a su si bien endetter la France débarque aux Armées.
Commando suicidaire
Soyons clair : un tel gouvernement tient de la provocation, de la gifle envoyée aux électeurs. Qu’importe les dernières législatives, les sondages, les chiffres, les peines, les cris, les manifestations. Cause toujours, nous ne changerons pas, nous ne changerons rien, expliquent d’une seule voix Macron et Lecornu. Éric Ciotti l’exprime clairement, sur X : « Ce gouvernement est un bras d’honneur aux Français. On prend les mêmes et on recommence. En prime, le retour de l’homme aux 1.000 milliards de dette. Le dernier quarteron du macronisme est tout, sauf la rupture demandée par les Français. Cette provocation ne sera pas sans conséquence. »
Persévérer, tenir la barre du navire jusqu’à l’iceberg, abîmer, noyer le pays qui vous a porté un jour au pouvoir et qui s’est aperçu trop tard qu’un commando suicidaire avait saisi les commandes et n’entendait les lâcher sous aucun prétexte, même démocratique. Empêcher à tout prix l’alternance, coûte que coûte. Macron prend des allures de forcené retranché. Devant le spectacle du désastre, le Président s’enferme dans le cockpit avec quelques fidèles, enfonce la manette de gaz et fonce droit sur la falaise. Mais on ne méprise pas impunément le pays. La déception populaire risque de fissurer et de dissoudre très vite ce qui restait du macronisme. La question se pose, chaque jour, avec davantage de force : combien de temps l’homme de l’Élysée peut-il piétiner le pays ? Sur CNews, l’avocat ancien député RN Gilbert Collard résume le sentiment de ceux qui aiment leur pays. Il voit la France en « salle de soins intensifs : on essaie de faire durer des institutions à bout de souffle. La seule solution, c’est de redonner la parole au peuple… […] On vit l’agonie de nos institutions dans une espèce de théâtralisation ratée. »
Des mesures d’urgence signées Philippe de Villiers
Un appel à une Sixième République. Pourtant, les hommes sont plus forts que les institutions et le même syndicat destructeur parviendrait à dissoudre le pays, quel que soit le cadre institutionnel, VIe République comprise. C’est aux oppositions de saisir le pouvoir. Ce dimanche soir, Jordan Bardella ne semblait pas disposé à laisser un répit à ce gouvernement provocateur. « Nous l’avions dit clairement au Premier ministre : c’est la rupture ou la censure, écrit-il, sur le réseau X. Le gouvernement annoncé ce soir, composé des derniers macronistes agrippés au radeau de la Méduse, a décidément tout de la continuité, absolument rien de la rupture que les Français attendent. »
Barbey d’Aurevilly disait : « Le mépris outrage plus que la haine et la haine le sait bien. » Dans un pays prompt à la révolte et à bout de patience, le pouvoir devrait éviter d’amplifier l’exaspération et la colère. Macron, apparemment, n’en a cure. Gilbert Collard, sur CNews, franchit un pas : « On est arrivés à un moment où le choc avec Macron va avoir lieu », estime-t-il.
La balle est chez les électeurs. Elle est aussi chez les dirigeants de l’opposition. Vendredi, Philippe de Villiers traçait leur route et énumérait quelques mesures d’urgence. Celles qui s’imposent à ceux qui aiment encore ce magnifique et vieux pays : bloquer l’immigration, sortir de Schengen, rétablir les frontières, renvoyer les prisonniers et délinquants étrangers, interdire les tchadors et autres vêtures du VIIe siècle, tourner la justice vers les victimes, rendre la loi française supérieure à la loi européenne, couper dans les dépenses inutiles ou nocives et, surtout, rétablir dans l’enseignement l’amour de la France. Des mesures qui nécessitent un peu de courage politique mais peuvent relancer le pays en quelques semaines tout au plus.
Dans cette période d’incertitude, une chose est certaine : ces mesures évidentes, urgentes, nécessaires, le nouveau gouvernement ne les prendra pas.
#webtube : Deux pays sont en première ligne : le Royaume-Uni et la France Pendant que les fous furieux rêvent d’une guerre contre la Russie, guerre que Poutine ne veut pas, la véritable menace d’une guerre civile se précise. Guerre de religion, guerre raciale ou guerre civile, peu importe le nom qu’on lui donne.
Ce sera sans doute un cocktail de tout cela. Dès lors que les peuples ne sont plus écoutés, dès lors que des communautés ne partagent plus d’avenir commun pour de multiples raisons, ni les mêmes valeurs, l’éclatement de la nation est inéluctable. La volonté d’imposer une gouvernance mondiale postnationale contre la volonté des peuples ne peut que semer les germes d’un embrasement majeur.
Pour David Betz, professeur au King’s College de Londres, les facteurs d’insurrections violentes en Occident s’accumulent : affaiblissement de la légitimité politique, fracture identitaire et perte de cohésion nationale sont le terreau de l’explosion à venir.
Ce sont d’abord les élites biberonnées au mondialisme, qui se sont coupées du peuple natif, attaché à son patrimoine culturel et à son histoire. Ce choc des cultures nié par une classe dirigeante qui prêche la diversité heureuse contre l’avis des peuples disloque peu à peu la nation. Des millions de citoyens ne croient plus à l’utilité du vote, la démocratie étant quotidiennement bafouée. On l’a vu au Royaume-Uni, où le Brexit n’est pas vraiment effectif. On l’a vu en France avec le référendum sur la Constitution européenne, enterré par le pouvoir. Quelle confiance accorder à des élites qui méprisent le peuple et le persécutent sur le plan judiciaire ?
C’est ensuite l’échec de l’intégration de plus en plus flagrant avec les nouvelles générations d’immigrés. Le repli identitaire de communautés toujours plus nombreuses, qui se sentent étrangères à l’histoire du pays d’accueil et qui jugent que le pouvoir en place ne les représente aucunement, crée une ségrégation sociale à 180° de la mixité souhaitée. Les enclaves ethniques se multiplient, disloquant la cohésion nationale. Ce sentiment de cohabitation impossible se répand chez les natifs, qui pensent que l’immigration de masse est un ratage évident mais n’osent l’exprimer publiquement. Les mouvements politiques en vogue, que les élites cataloguent d’extrême droite, n’hésitant pas à les taxer de racisme, de xénophobie ou d’islamophobie, ne font en réalité qu’écouter les craintes de patriotes attachés à leur pays et que les mondialistes en place méprisent au plus haut point. En 2025, aimer son pays, défendre son histoire, ses traditions et sa culture devient suspect. L’accusation de racisme n’est pas loin. Les craintes des natifs sont pourtant justifiées. Gérard Collomb, particulièrement bien renseigné en tant que premier flic de France, ne disait-il pas en quittant ses fonctions : « Nous vivons côte à côte avant de vivre face à face » ?
Et si les deux pays d’Europe les plus menacés par un embrasement généralisé sont le Royaume-Uni et la France, la probabilité d’une contagion européenne est de 60 %.
Selon David Betz, « les théories sur les causes des guerres civiles sont claires : des sociétés polarisées, fracturées, avec des écarts d’attente massifs et une perte de confiance dans les mécanismes politiques classiques, ont toutes les caractéristiques propices au déclenchement d’un conflit. »
Cette réalité est de plus en plus évidente pour bon nombre de responsables, mais aucun gouvernement ne reconnait à ce jour la faillite de la mondialisation. Aucun gouvernement n’avoue que la société multiculturelle paradisiaque n’est qu’une grande illusion. Tout est mis sous le tapis parce que les élites n’ont pas de solution, ou plutôt n’ont ni le courage ni la volonté de traiter les causes du naufrage identitaire de l’Europe, qui va nous mener au pire.
Toutes les élites se sont trompées sur les bienfaits de la mondialisation au niveau des sociétés occidentales. Les peuples d’Europe n’ont récolté que la désintégration de leur nation, des nations parfois millénaires, comme l’Angleterre ou la France, qui sont en train de disparaître. David Betz interroge :
« Si l’idée de « remplacement démographique » des Européens est aujourd’hui prise au sérieux jusque dans des segments modérés de la population, pourquoi les élites ne proposent-elles pas une interprétation alternative plus convaincante ? Et pourquoi les autorités semblent-elles privilégier la censure, au nom de la lutte contre la « désinformation », allant jusqu’à emprisonner certaines figures d’opposition ? »
La triste réalité est que la course au grand marché mondial voulue par les multinationales, considérant les humains comme de simples consommateurs interchangeables, en faisant fi de leur héritage culturel, a conduit l’Occident au naufrage absolu, au point qu’il n’est pas certain qu’il survive à ses propres délires mondialistes.
À la question : Existe-t-il un scénario dans lequel cette trajectoire pourrait être inversée ? David Betz répond :
« Non. Je ne vois aucun scénario plausible permettant, dans le cadre des règles actuelles, de modifier significativement cette trajectoire. Il n’y a aucune véritable issue politique. Les partis antisystèmes, tels que Reform au Royaume-Uni, Alternative für Deutschland (AfD) en Allemagne ou le Rassemblement National en France, verront leurs perspectives électorales considérablement réduites par des procédés de «guerre juridique», c’est-à-dire de judiciarisation délibérée de l’adversaire politique, ainsi que par toute une panoplie de techniques éprouvées de défense du statu quo. Et même s’ils parvenaient à être élus et se révélaient réellement déterminés à changer les choses en profondeur, ces formations politiques se heurteraient à un mur d’obstruction administrative, à un sabotage bureaucratique constant. »
Par conséquent, attendez-vous à payer au prix fort la déstructuration culturelle orchestrée par les fossoyeurs de la civilisation occidentale qui nous gouvernent. Les mondialistes se battront jusqu’au bout contre les peuples.
#webtube : Un acte honteux a précédé la manifestation de cet après-midi à Rome en soutien à la cause de Gaza. La statue du pape Jean-Paul II, sur la Piazza dei Cinquecento, où s’est conclue la manifestation de soutien à la cause palestinienne du 26 septembre, a été profanée.
Des carabiniers de la caserne de Macao ont trouvé les mots « fascista di merda » et le symbole de la faucille et du marteau sur la statue. Ils ont engagé des procédures pour effacer les graffitis et restaurer le site dans son état d’origine. (…)
La Première ministre Giorgia Meloni : « À Rome, ils ont profané la statue de saint Jean-Paul II avec le slogan “Faciste de merde” et un dessin de faucille et de marteau. Ils prétendent descendre dans la rue pour la paix , mais ils insultent en réalité la mémoire d’un homme qui fut un véritable défenseur et bâtisseur de la paix. Un acte indigne commis par des personnes aveuglées par l’idéologie, témoignant d’une ignorance totale de l’histoire et de ses protagonistes. » De son côté, le vice-Premier ministre Matteo Salvini a commenté avec amertume sur les réseaux sociaux : « Nous avons désespérément besoin de cerveaux pour ces pauvres imbéciles. » (…)
#webtube : Le métal jaune vit une année historique. Le 30 septembre, l’once d’or au comptant a franchi un record absolu à 3 839,52 $, portée par un cocktail d’inflation persistante, de tensions géopolitiques et d’anticipations de baisses de taux aux États-Unis. Dans ce contexte, les banques centrales gardent le pied sur l’accélérateur : selon la filière, 95 % d’entre elles comptent encore renforcer leurs stocks d’ici un an. Mais derrière cet appétit global, qui achète le plus, et pour quelles raisons ?
La Pologne mène la danse
En Europe, Varsovie s’affirme comme le premier acheteur étatique de l’année. La Banque nationale de Pologne a déjà ajouté environ 67 tonnes depuis janvier. Avec 515 tonnes désormais au coffre (près de 21 % de ses réserves), la Pologne fait de l’or un pilier de sa sécurité financière, dans l’ombre portée de la guerre en Ukraine. Le message est autant monétaire que stratégique : se prémunir du risque de change et consolider la crédibilité de la banque centrale.
Autre accélérateur : l’Azerbaïdjan. Ce n’est pas la banque centrale mais le fonds pétrolier d’État (SOFAZ) qui a doper la demande, + 34,5 tonnes sur le semestre. Depuis 2012, Bakou traite l’or comme une jambe à part entière de son portefeuille de long terme, pour lisser la volatilité de la manne hydrocarbures. À la clé, 181 tonnes accumulées à ce jour.
Kazakhstan, Chine, Turquie : achats prudents mais réguliers
Le Kazakhstan a fait volte-face après des ventes l’an passé et a racheté environ 24,7 tonnes en 2025. La Chine, de son côté, poursuit son grignotage méthodique (+ 20,8 tonnes cette année, > 2 300 tonnes au total), signe que Pékin continue de diversifier ses réserves hors dollar. La Turquie reste acheteuse (+ 19,5 tonnes), à un rythme plus mesuré qu’en 2022, mais toujours orientée vers l’or comme actif de confiance en période d’instabilité des prix.
Le « peloton » des acheteurs
Derrière ces locomotives, plusieurs pays avancent à pas comptés : République tchèque, Cambodge, Qatar, Ghana, Inde et Serbie figurent parmi les principaux acheteurs nets de 2025. Le Kirghizstan a ajouté 2,2 tonnes, loin des volumes de 2024, mais l’or pèse déjà plus de 60 % de ses réserves. L’Égypte continue aussi ses petits pas (+ 1,7 tonne), après sa grosse opération de 2022.
À noter, un mouvement symbolique : l’Inde a rapatrié environ 100 tonnes stockées au Royaume-Uni, signe d’une tendance lourde à « relocaliser » le métal dans les coffres nationaux pour réduire les risques juridiques et logistiques.
Des vendeurs qui prennent leurs gains
La flambée des cours incite, à l’inverse, certains à alléger. L’Ouzbékistan est le plus gros vendeur net de l’année (– 18,7 tonnes), dans le cadre d’arbitrages habituels mais profitant des prix hauts. Singapour a réduit ses avoirs d’environ – 15,8 tonnes, après deux ans de gestion active. La Russie a légèrement rogné (– 3,1 tonnes) après une longue phase d’accumulation, et l’Allemagne poursuit ses cessions homéopathiques (– 1,3 tonne). Mexique et Philippines ont procédé à de petits ajustements.
Trois moteurs expliquent la ruée : l’incertitude géopolitique (conflits et chocs d’approvisionnement), la défiance monétaire (inflation qui colle, dollar en reflux à l’approche d’un assouplissement de la Fed) et la diversification des réserves, alors que nombre d’États cherchent à réduire leur exposition au billet vert. Côté investisseurs, l’or rejoue son rôle d’assurance de portefeuille : l’ETF phare adossé au métal a gagné près de 46 % depuis janvier, reflet d’un flux massif d’épargne de précaution.
En stock absolu, le podium ne bouge pas : États-Unis (8 133 t), Allemagne (3 350 t), Italie (2 452 t), talonnés par la France (2 437 t), la Russie (≈2 330 t) et la Chine (>2 300 t). Mais la dynamique 2025 raconte autre chose : les acheteurs les plus actifs sont la Pologne, l’Azerbaïdjan (SOFAZ), le Kazakhstan, la Chine et la Turquie — un quinté qui dit la montée des risques perçus et la volonté de désoccidentaliser une partie des réserves.
La suite dépendra des taux américains, du parcours du dollar et de l’actualité géopolitique. Une chose est sûre : tant que les banques centrales resteront au bid, l’or gardera un plancher solide. Et 2025 restera, pour elles, comme une année de grand retour au coffre.
#webtube : France 3 consacre un nouveau numéro de Des racines et des ailes au Tro Breiz, ce grand tour de Bretagne plusieurs fois centenaire, dont les itinéraires sont patiemment remis en lumière par des passionnés. L’émission, présentée par Carole Gaessler, a été programmée mercredi 1ᵉʳ octobre 2025 à 21h10 (rediffusion).
Un Compostelle breton, circulaire et profondément ancré dans le pays
Le Tro Breiz littéralement « tour de Bretagne », est un pèlerinage catholique qui relie les sept cités épiscopales fondées, selon la tradition, par les saints venus des îles Britanniques aux Ve–VIe siècles : Saint-Malo (saint Malo), Dol-de-Bretagne (saint Samson), Saint-Brieuc (saint Brieuc), Tréguier (saint Tugdual), Saint-Pol-de-Léon (saint Paul Aurélien), Quimper (saint Corentin) et Vannes (saint Paterne).
Particularité majeure : le parcours circulaire renvoie le marcheur à son point de départ, à la manière des troménies, symbolisant l’accomplissement et la fidélité à un territoire.
Si l’on a longtemps fantasmé des foules médiévales compactes, les médiévistes rappellent une réalité plus discontinueet modeste : le Tro Breiz a vraisemblablement connu son apogée au XIIIᵉ siècle, avant de s’étioler à partir du XVIIᵉ. Des traces persistent pourtant, jusqu’aux récits de pèlerins « professionnels » au tournant du XXᵉ siècle. La renaissance contemporaine doit beaucoup aux associations bretonnes : à partir des années 1990, des itinéraires sont recomposés, des étapes annuelles relancées, et des chapelles-hospices rouvertes sur les chemins.
Brocéliande, monts d’Arrée, baie de Morlaix : un fil spirituel dans un paysage de granit
L’épisode de Des racines et des ailes prend le temps des lieux : Brocéliande et ses lisières, les crêtes austères des monts d’Arrée, la baie de Morlaix, mais aussi les enclos paroissiaux, calvaires, abbayes et manoirs qui jalonnent le parcours. À rebours d’un simple panorama touristique, le documentaire montre comment un itinéraire spirituel irrigue un patrimoine vivant, où restaurations, savoir-faire et transmission se répondent.
L’émission suit Arnaud et Laurine, couple de passionnés occupés à répertorier les richesses religieuses et naturelles du Tro Breiz pour en faire un guide : cartographier, vérifier l’accès, raconter, bref donner des clés pour marcher intelligemment. À Dol-de-Bretagne, la maître-verrier Claire Babet s’attaque aux vitraux anciens de la cathédrale, travail d’orfèvre où l’on conjugue étude historique, techniques traditionnelles et exigences de conservation. À Quimper, l’architecte des Bâtiments de France Soizic Le Goff supervise la fabrication d’une cloche pour le campanile de Saint-Corentin : preuve que le patrimoine n’est pas qu’un legs figé, mais un chantier permanent, sonore et visible.
Né de la ferveur chrétienne, le Tro Breiz parle aujourd’hui à des publics pluriels. Comme pour Compostelle, on y vient pour la quête intérieure, la culture, la marche, la rencontre. Le documentaire assume ce spectre large : il relie les gestes des artisans aux pas des pèlerins, et les paysages aux cathédrales, sans opposer foi, patrimoine et tourisme.
u passage, il corrige quelques idées reçues : le Tro Breiz n’a jamais été un tracé unique gravé dans le marbre ; sa reconstruction contemporaine s’appuie sur des sources, des usages locaux et des contraintes d’accès. Long d’environ 600 à 1 000 km selon les variantes (et jusqu’à 1 500 km pour certains grands tours), il demeure un chemin évolutif, fidèle à l’esprit plus qu’à la lettre.
Ce que montre surtout Des racines et des ailes, c’est la cohérence d’un pays qui se réinvente sans renier ses racines. Le granite des cathédrales, les légendes de Brocéliande, les falaises et landes des monts d’Arrée, tout cela tient par un fil : la transmission. Le Tro Breiz sert ici de colonne vertébrale : il relie les sept sièges épiscopaux et leurs saints fondateurs, mais aussi les métiers, les bénévoles et les marcheurs qui, chacun à sa manière, re-font Bretagne.
#webtube : Pour les Français le front dit « républicain » a disqualifié la gauche et les macronistes. Et trahi la volonté populaire.
Sébastien Lecornu bat tous les records de lenteur pour former son gouvernement et pourtant les choses bougent vite dans une vie politique en pleine recomposition. Il vient de renoncer à utiliser le 49-3. Quoi qu’il advienne de cette promesse jetée dans la gamelle de la gauche, il est un autre instrument politique tellement usé qu’il est en train d’être rangé dans les cartons de déménagement du macronisme finissant : le front dit « républicain » anti-RN. Nouveau signe de la montée en puissance du RN et de sa force d’attraction, à la fois dans l’opinion et chez les autres partis, il vient de récupérer cette semaine les vice-présidences de l’Assemblée qui lui revenaient eu égard à son poids électoral. Or ce basculement des LR et des macronistes de la gauche vers le RN à l’Assemblée n’est certainement pas étranger au mouvement identique qui traverse l’opinion et que vient de confirmer un nouveau sondage.
Désormais, c’est à Mélenchon que les Français veulent faire barrage !
Selon le sondage Odoxa-Backbone du Figaro publié jeudi, la stratégie de barrage a changé son fusil d’épaule. En effet, une majorité de Français (53 %) est désormais défavorable au front anti-RN ! Mieux, cette stratégie se retourne contre ses promoteurs historiques: la gauche, qui a pris en otage pendant quarante ans la droite et le centre pour les contraindre à tirer sur le FN puis le RN, malgré certaines proximités idéologiques et programmatiques. Une majorité de Français (58 %) souhaite une union contre les candidats Insoumis en cas de nouvelle dissolution, soit 12 points de plus que pour le RN ! Et le sondage montre que l’ostracisme anti-Mélenchon s’implante jusque dans l’électorat de la gauche dite modérée, où plus de la moitié (51 %) d’électeurs d’Anne Hidalgo (PS) ou de Yannick Jadot (EELV) encouragent ce «front anti-LFI». De même, le cordon sanitaire entre LR et RN continue de sauter : 54 % des électeurs LR (+6 points) choisiraient quant à eux le candidat RN plutôt que la gauche unie. Preuve qu’il s’agit d’un mouvement de fond : cette évolution se répercute aussi sur la présidentielle : « 51 % des Français se disent prêts à soutenir, même à contrecœur, l’adversaire de Mélenchon – et ce, quelle que soit son identité » ! Et Mélenchon « apparaît d’ailleurs comme plus repoussoir » qu’un candidat RN : 45 % des Français seulement s’opposeraient à Marine Le Pen ou à Jordan Bardella au second tour. Encore plus intéressant : la stratégie d’élimination barragiste se retourne aussi contre la Macronie puisque 41 % des Français pourraient faire barrage à un candidat du « bloc central » au second tour.
Ce mouvement de l’opinion n’est pas nouveau et certainement pas achevé – « la poutre bouge encore » , pour citer Édouard Philippe… Il avait spectaculairement surgi dans les premières semaines qui suivirent l’installation de l’Assemblée née de la dissolution à l’issue de ce qui apparaissait pour les 11 millions d’électeurs du RN comme une élection volée. Dès l’été 2024, le réveil des électeurs embarqués dans l’aventure folle du front républicain qui faillit donner le pouvoir à la gauche déchantaient, horrifiés par les outranches du clan Mélenchon, Tondelier, Faure. Chez les électeurs du centre et de la droite, le sentiment d’avoir été floué était grand. C’est ce sentiment qui n’a fait que grossir depuis plus d’un an qui a produit ce renversement. Et qui est renforcé par le nouveau bal des prétendants qui se joue depuis des semaines sur le budget autour de Bayrou et de Lecornu, avec les outrances de la gauche, l’affaiblissement de la macronie qui multiplie les concessions (l’abandon du 49-3, la sous-taxe zucman, etc.). Macron voulait gagner du temps. Or, plus il repousse une dissolution inéluctable, plus il accentue la débâcle prévisible de son camp.
En cas d’élections, une « boucherie » pour les macronistes !
Preuve que la perspective d’élections législatives anticipées est dans toutes les têtes : tous les partis l’anticipent, en commençant par LR et Bruno Retailleau, selon L’express. Fort de son retour au gouvernement, LR peut espérer améliorer son score historiquement bas de 2024 en capitalisant sur la débâche des macronistes. Car, de ce côté, c’est bien cette perspective qui prévaut. Le Figaro rapporte ces propos d’un proche d’Édouard Philippe : « S’il y a une dissolution, ce sera une boucherie électorale ». Il fonde lucidement son analyse sur le dépit des Français d’avoir été trompés par la stratégie de front républicain. Et il anticipe que le camp central reculerait sur ses deux fronts, gauche et droit. Quant à la gauche, l’autre artisan de l’arnaque du front républicain, elle pâtirait de la division PS-LFI. Gauche et macronie punis par où ils ont péché ? Il se pourrait donc qu’il y ait bien une « boucherie électorale » pour les deux. Mais d’abord une justice électorale.
#webtube : Suite à de graves menaces et pressions dont ont été l’objet les propriétaires des lieux qui accueillent chaque année la Fête du Cochon du PdF Bretagne à Treffendel, nous sommes dans l’obligation d’annuler cet événement.
Ces intimidations ont eu lieu immédiatement après la parution d’un article dans Ouest-France où la députée LFI de la circonscription, Mathilde Hignet, une sorte de sous-Mathilde Panot, a qualifié notre fête de « tribune de l’idéologie raciste ». L’élue d’extrême-gauche a réclamé l’interdiction de ce rassemblement alors qu’il avait lieu dans une propriété privée. Ce n’est évidemment que partie remise et la Fête du Cochon du Parti de la France reviendra très prochainement en Bretagne.
#webtube : C’est une gigantesque démonstration de force qu’on a pu voir à Londres, lors du défilé contre une immigration de masse que le peuple britannique ne supporte plus. Un formidable désaveu de la politique de Starmer, mais aussi un message à tous les dirigeants européens qui imposent leur politique mondialiste dévastatrice à leurs peuples qui la rejettent. C’est un vent de liberté qui souffle dans une Europe toujours plus antidémocratique.
Combien étaient-ils ? Assurément bien davantage que les 150 000 participants annoncés dans les médias. Plus d’un million selon les organisateurs. Il suffit de regarder les prises de vues aériennes pour mesurer la densité des cortèges. C’est une marée de drapeaux anglais et britanniques qu’on a pu voir s’agiter à perte de vue, au milieu des slogans « Unir le royaume » ou « Remigration », « Stop the invasion » ou « Nous voulons reprendre notre pays ».
Toute cette foule de patriotes, que le pouvoir et les médias nomment honteusement militants d’extrême droite, s’était rassemblée à l’initiative de Tommy Robinson, le défenseur de la liberté d’expression, catalogué par la dictature mondialiste comme agitateur fasciste attisant la haine des musulmans.
Mais en réalité ce défilé, c’est l’image de la grande Angleterre qui refuse de mourir, c’est l’Angleterre de la reine Victoria, qui se souvient qu’elle a régné sur le monde comme aucun autre empire avant elle. Comment un tel peuple pourrait-il accepter de disparaître, sous les diktats de dirigeants qui ont oublié d’où ils viennent et qui crachent sur l’héritage légué par leurs aînés ? Tommy Robinson se rebelle contre un pouvoir qui trahit le peuple.
S’adressant à la foule, il est revenu sur l’attentat qui a frappé Charlie Kirk :
« Charlie a payé de sa vie notre combat. Nous ne nous tairons plus. »
Pour nous Français, les Britanniques viennent de nous donner une magnifique leçon de courage et de patriotisme. Ce défilé, c’est l’amour et la fierté de tout un peuple pour ce qu’il est, pour son histoire millénaire, un patrimoine d’exception qui mérite une destinée autrement plus noble que de disparaître misérablement dans le tourbillon mondialiste.
Certes, depuis la guerre de Cent Ans nous avons partagé avec les Anglais une histoire commune plus que mouvementée, faite de guerres ou d’alliances de circonstance. Mais dans les moments les plus tragiques, nous avons combattu côte à côte contre l’ennemi commun : l’Allemagne.
C’est pour cela que Zemmour, invité par Tommy Robinson, a su trouver les mots justes. Longuement acclamé quand il est monté sur scène, il a rappelé :
« Vous et nous ne voulons pas disparaître. Lorsque le général de Gaulle, notre grand homme que vous avez accueilli ici, s’est adressé à la jeunesse allemande, quelques années seulement après la Guerre mondiale, il leur a dit : « Nous avions jadis le devoir de nous affronter, nous avons aujourd’hui le droit de nous aimer ». Je vous dirai la même chose : nous avons le devoir de nous battre ensemble. »
De son côté, Elon Musk, s’est adressé aux manifestants par liaison vidéo :
« C’est impossible ! On n’a pas quatre ans de plus. Il faut faire quelque chose. Il faut dissoudre le Parlement et organiser un nouveau vote. »
Ce défilé est bien davantage qu’une simple manifestation politique, bien plus qu’une marche pour la liberté. C’est une grand-messe pour la survie d’une nation millénaire, trahie par ses élites. Au niveau européen, c’est une marche pour le sauvetage de notre civilisation.
En face, 5000 militants de l’antiracisme ont tenté de perturber le défilé au cri de « Refugees are welcome ». Mais en vain. Taxer les patriotes de racisme et de xénophobie, cela ne fonctionne plus.
1800 policiers ont encadré la manifestation, procédant à une poignée d’interpellations. Mais au vu de l’immensité de la foule et du déroulement pacifique du défilé, il est indéniable que Tommy Robinson a réussi sa démonstration de force vis-à-vis du gouvernement Starmer.
Plus personne n’interdira au peuple anglais de manifester sa colère.
À quand une grande marche à Paris pour dire non à Macron et aux fossoyeurs de la France, qui gouvernent obstinément contre le peuple, opposé à 80 % à toute immigration supplémentaire ?
Après le référendum sur ce thème initié par Philippe de Villiers, il est temps que le peuple français manifeste lui aussi son refus de disparaître. Dans toute l’Europe, les peuples grondent.
Que les dirigeants mondialistes qui détruisent aujourd’hui l’Europe ne se fassent aucune illusion. Ce sont les peuples qui finissent toujours par gagner, car non seulement ces derniers ont toujours raison, mais la mondialisation est une politique contre nature, niant les identités et les cultures millénaires. Une trahison des élites qui n’a aucune chance d’atteindre son funeste objectif d’anéantissement des nations. La marche de Londres, c’est le réveil des peuples d’Europe face à la dictature mondialiste.
Car dans cette Europe qui se veut le berceau des libertés et des droits de l’homme, on peut vous mettre en prison pour avoir dit la vérité, pour peu que celle-ci s’écarte du chemin bien balisé de la dictature bien-pensante. Tommy Robinson en a fait la cruelle expérience.
#webtube : À Londres, marée humaine pour dire « oui » à la liberté d’expression et « non » à l’immigration. BV était sur place. Un tsunami de drapeaux britanniques a inondé les rues de Londres. Ce samedi 13 septembre 2025, à l’appel de Tommy Robinson, Londres s’est embrasée sous des slogans tels que « Unite Kingdom » (« Unis-toi, royaume », en français) ou « Make England Great Again » (« Rendre sa grandeur à l’Angleterre », dans la langue de Molière). Réunissant, selon les estimations policières, 110.000 personnes, la manifestation est l’une des plus imposantes de l’histoire récente du Royaume-Uni.
Pari réussi pour Tommy Robinson, de son vrai nom Stephen Yaxley-Lennon, figure emblématique de la droite nationale britannique et fondateur de l’English Defence League, qui a présenté l’événement comme « la plus grande marche pour la liberté d’expression ». Venus de tout le pays, les participants ont pacifiquement défilé de Russell Square vers Whitehall, le cœur du pouvoir londonien, brandissant des pancartes « Free Speech Now » et « Stop the Boats ».
🇬🇧 Les rues de Londres sont remplies de drapeaux britanniques, anglais, et même irlandais, pour la grande manifestation de Tommy Robinson. pic.twitter.com/4fvvSa9sfH
Les préparatifs, visibles dès la veille, laissaient présager une mobilisation exceptionnelle. Dès vendredi soir, une veillée en l’honneur de Charlie Kirk a réuni des centaines de personnes devant les tribunes en cours d’installation. Des Anglaises, la voix tremblante d’émotion, confiaient : « Nous voudrions retrouver notre pays ! Nous croyons en une société chrétienne, que nous soyons religieux ou pas. »
🇬🇧 « Nous voudrions retrouver notre pays ! Nous croyons en une société chrétienne, que nous soyons religieux ou pas. » Ces Anglaises assistaient hier soir à Londres à une veillée en l’honneur de Charlie Kirk avant la manifestation organisée par Tommy Robinson aujourd’hui. pic.twitter.com/RuI0JGqv8e
Parmi la foule, des témoignages saisissants émergent, comme celui de Leslie, venue de Rotherham : « Tommy Robinson a fait un travail extraordinaire pour informer sur les grooming gangs ! » Elle évoque les 1.400 adolescentes violées par des bandes d’origine pakistanaise dans sa ville, un scandale que Robinson a été l’un des premiers à dénoncer, au prix de sa liberté.
🇬🇧 « Tommy Robinson a fait un travail extraordinaire pour informer sur les grooming gangs ! » explique Leslie, qui vient de Rotherham, où au moins 1 400 adolescentes anglaises ont été violées par des gangs d'origine pakistanaise. pic.twitter.com/QU8sn6LNqi
Le cortège, parti à 11 heures de Russell Square, a submergé le pont de Westminster Bridge, formant une chaîne humaine interminable. Des drapeaux gallois et écossais côtoient les Union Jack, signe d’une union nationale face à un gouvernement perçu comme laxiste.
🇬🇧 Les manifestants, extrêmement nombreux, traversent le pont de Westminster Bridge, à Londres. Les forces de l’ordre estiment – à l’heure actuelle – que 110 000 personnes participent à la marche ; Tommy Robinson, lui, parle de millions de participants. pic.twitter.com/8BtMGHSgPQ
Éric Zemmour était le seul président de parti français sur place, mais pas le seul Français. Bruno, Franco-Britannique, résume : « L’immigration illégale apporte son flot de criminels. Nous sommes pour les migrants mais pas ceux qui importent leurs problèmes. »
🇬🇧 « Nous sommes venus en solidarité avec Tommy Robinson. » Bruno, franco-britannique, nous explique sa participation à la manifestation de Tommy Robinson. pic.twitter.com/iiPFi2b5Ui
Parallèlement au grand rassemblement de Robinson, une contre-manifestation, quoique bruyante avec ses slogans « Bienvenue aux réfugiés », a peiné à rivaliser en nombre – preuve que le vent tourne. À Whitehall, face au siège de Scotland Yard, les tensions ont été palpables : la police, accusée de partialité, est huée pour ses interventions musclées contre les patriotes ou dans sa gestion de l’affaire des grooming gangs. Définitivement, ce 13 septembre marque un tournant, pour la Grande-Bretagne.
🇬🇧 « Je suis venu pour protéger notre pays » explique cette anglaise venue manifester avec Tommy Robinson. Les manifestants devant le siège de la « Met » (Scotland Yard) sont très critiques de l’attitude de la police londonienne, qu’ils accusent de provoquer des troubles. pic.twitter.com/n4PfvdRXK6