++ Webtube : Nous voilà bien ! Ca va « macroner » pour encore 5 ans. On n’en peut plus.
Un dictionnaire de mots liés à la guerre publié sur les réseaux sociaux indique que ce nouveau verbe signifie “se montrer très inquiet d’une situation, mais ne rien faire”.Je macrone, tu macrones, il, elle, on macrone… Dans l’horreur de la guerre, les Ukrainiens ont inventé de nouveaux mots pour décrire la réalité dans laquelle ils sont plongés depuis le 24 février, date du lancement de l’invasion russe sur leur pays. Et l’un d’entre eux concerne le chef d’État français, comme le rapporte Le Parisien.Sur Telegram, un lexique de nouveaux mots sur la guerre mentionne en effet le verbe “macronete”, qui pourrait se traduire par “macroner”. La définition: “se montrer très inquiet d’une situation, mais ne rien faire”. Pour ceux qui douteraient de l’origine de ce néologisme, une précision a été apportée. Emmanuel Macron est mentionné nommément, “dont on ne se souvient pas pour une aide réelle, mais pour ses photos préoccupées de l’Élysée”, est-il écrit.(…) Ce nouveau verbe gagnerait d’ailleurs en popularité en Ukraine. L’expression “arrête de macroner” serait ainsi en train de passer dans le langage courant, toujours selon le quotidien francilien. BFMTV
Les entrants sont moins de 500 par jour désormais, tandis que 36.000 ont acquis la protection temporaire et 10.000 sont scolarisés.
Où est en la migration des Ukrainiens en France? Un document de la Commission européenne, en date du vendredi 8 avril, fait état d’un mouvement de population de 39.283 personnes vers l’Hexagone (entre le 14 février et le 3 avril), soit une moyenne de près d’un millier de migrants par jour. Le total officiel des entrants comptabilisé par la Police aux frontières (PAF) est monté à 43.000 depuis. Mais il s’agit de chiffres planchers dans un pays où les frontières ont été abolies. La PAF ne voit pas tout.
Le rapport du 8 avril évoque d’autres statistiques, comme celles de la société Meta (maison mère de Facebook), qui estime à 86.600 le nombre d’entrées en France de personnes déplacées de 16 ans et plus. L’écart se justifierait largement par le nombre d’Ukrainiens comptabilisés mais ayant simplement transité par l’Hexagone pour rejoindre l’Espagne ou le Portugal, par exemple.
Avec la frontière sud poreuse de la Californie, la flambée des impôts et le flux continu de réglementations autoritaires et parfois bizarres (une loi cible les flatulences des vaches , par exemple), les résidents de l’État pourraient profiter d’une pause dans les mauvaises nouvelles. Malheureusement, cela ne semble pas se produire de si tôt. Selon un rapport récent, la Californie est désormais en tête du pays en matière d’analphabétisme. En fait, 23,1 % des Californiens de plus de 15 ans ne savent pas lire cette phrase .
Bien que le problème ait de nombreuses causes, une grande partie du blâme incombe aux écoles publiques défaillantes de l’État. L’évaluation nationale des progrès de l’éducation de 2019 a révélé que seulement 30 % des élèves de huitième année de Californie maîtrisent la lecture. Et ces chiffres reflètent les résultats recueillis avant les blocages de Covid-19.
L’attitude des électeurs envers les écoles gérées par le gouvernement de Californie a chuté en conséquence. Un nouveau sondage de l’Institut d’études gouvernementales de l’UC-Berkeley révèle que seulement 35 % des électeurs de l’État ont attribué aux écoles publiques de leur district local une note de A ou B, contre 55 % en 2011. À l’autre extrémité du spectre, 25 pour cent donnent maintenant à leurs écoles publiques locales un D ou un F, en hausse de 15 points de pourcentage par rapport à 2011. Le sondage comprenait les réponses de 800 électeurs californiens, dont 50 % s’identifiant comme démocrates , 26 % comme républicains et 24 % comme indépendants.
Il n’est donc pas surprenant que les inscriptions dans les écoles publiques diminuent. En 2018-2019, le système a perdu environ 23 000 élèves, mais entre les trimestres 2019-2020 et 2020-2021, les écoles publiques californiennes ont vu plus de 160 000 élèves partir, soit sept fois plus. […]
Emmanuel Macron devait tout dynamiter. En poussant la France à « penser printemps », en se voulant « disruptif », en envoyant à l’Assemblée un mélange d’ambitieux de seconde zone et de vieux politicards sans convictions, il avait, disait-on, bouleversé les équilibres. Comme un vertigineux trou noir, il a fait disparaître la gauche en 2017 et la droite en 2022. Le nouveau monde, c’est donc du vide, un vide fascinant, qui absorbe tout et ne rend rien.
Seulement voilà : ce qui reste refuse de disparaître dans la mondialisation, la pensée unique, le libéralisme économique, le progressisme sociétal. Ouvriers, employés, ruraux, chômeurs, musulmans, catholiques ont refusé cette soupe à la fois étouffante et insipide. Ils ont voté Mélenchon, Le Pen ou Zemmour. Peuple à la nuque raide, qui, comme pour la Constitution européenne, refuse la potion miraculeuse ! Il suffira de le forcer.
Alors, on voit déboucher des souterrains, comme ressuscités par cette lumière inattendue, tous les chevaux de retour du vieux monde, dont on découvre qu’il ressemble au nouveau comme un frère. Lionel Jospin, après vingt ans de retraite, vient réciter le catéchisme de la lutte contre la haine. Nicolas Sarkozy, après un silence méprisant envers la triste Valérie Pécresse, vient d’annoncer lui aussi son soutien à Macron. Le MEDEF, pourtant censé être apolitique, s’en remet au Mozart de la finance, des relations internationales et de tout le reste. En Europe, le Luxembourg, paradis fiscal et membre fondateur de l’Union européenne, s’inquiète de l’hypothèse Le Pen. On attend encore les curés en chaire à Pâques et les profs dans la rue à la rentrée (pour certaines zones), et le tableau sera complet. Le monde des gens bien a honte. On attend le documentaire sur les élections allemandes de 1933 à la télévision, et la visite du Président Macron au mémorial de la Shoah. Ça ne devrait plus tarder.
Cela veut-il dire que les Français, eux aussi, sont pris de frayeur et de honte, comme après un accès de folie collective ? Pas vraiment. Certains électeurs LFI (29 %, selon Valeurs actuelles) envisagent de voter Le Pen, malgré les consignes de Mélenchon, pourtant claires. Beaucoup n’ont pas la mémoire si courte que Macron le voudrait et retiennent les gilets jaunes, les petites phrases, l’abaissement du pouvoir, les cadeaux aux amis…
Le vieux monde fait-il bloc contre la menace ? On a plutôt l’impression qu’il tire ses dernières cartouches, qu’il envoie sa vieille garde. Pour apprendre au bon peuple à mettre un masque sur le nez, Véran ou Attal suffisaient. Pour apprendre au bon peuple à obéir aux consignes de vote, il faut du lourd. Du vieux soldat.
Chose amusante, les soutiens de Macron sont des perdants : Jospin en 2002, Sarkozy en 2012, et même Fillon en 2017. Faut-il y voir un signe ? À bout de souffle, dos à dos, les vieux profiteurs se serrent les uns contre les autres, protégeant leurs prébendes, que matérialise Emmanuel Macron. Cela tiendra peut-être. Cela tiendra peut-être même jusqu’aux législatives. Mais peut-être, aussi bien, est-ce terminé. Marine Le Pen va devoir peaufiner son débat. Les gens regardent.
L’information est passée sous les radars : la BCE prépare des plans en urgence en vue de l’effondrement des dettes souveraines de l’UE sous l’effet de l’envolée incontrôlée des taux d’intérêts.
La Banque centrale européenne travaille à la mise au point d’un outil de criseà déployer en cas d’explosion des rendements obligataires des économies les plus faibles de la zone euro, selon des responsables au fait de ces projets. Jana Randow de Bloomberg s’exprime sur « Bloomberg Television ». (Source : Bloomberg)
Saisir les énormes liquidités que la Russie plaçait en Europe et qui permettait à l’économie européenne de vivre à crédit avec de l’énergie à bas coût n’a pas dû beaucoup aidé.
Sont d’abord concernées la Grèce, l’Italie, l’Espagne, le Portugal et, bien évidemment, la France dont l’économie est totalement zombifiée.
Il n’y a plus d’industrie en France et le pays n’exporte plus rien.
Rien que ce mois-ci, le déficit commercial est situé désormais à 10 milliards d’euros par mois.
France : et pendant ce temps, le déficit commercial est remonté à 10,3 milliards d'euros en février 2022, atteignant un nouveau sommet historique de 92,97 milliards d'euros sur douze mois#France#deficitpic.twitter.com/1oI8gPcfnt
Si l’Etat Français n’est pas encore en faillite et qu’il n’y a pas de dépression économique en France, c’est parce que Macron déverse des centaines de milliards d’euros de dettes sur les restaurants à passeports sanitaires, les fonctionnaires, les cas sociaux, les retraités, etc..
Et c’est encore sans intégrer l’inévitable explosion des prix de l’énergie que la politique antirusse de l’UE entraîne. Donc, envolée du coût de la vie et des coûts de production suivie d’un effondrement de la compétitivité (déjà totalement nulle) française.
Face à ça, le pays avec sa fiscalité communiste n’a plus de nouvelles proies à taxer pour faire semblant de rembourser ses créanciers.
Lagarde est parfaitement informée de ça.
Avant que les français ne se découvrent ruinés, les portes seront refermées derrière eux avec un contrôle des capitaux à grande échelle. C’est le but de l’Euro numérique : rendre impossible la circulation de l’argent hors de l’Eurozone sans accord de la BCE et des fiscs européens.
Les paysans vont voir leur pouvoir d’achat fondre comme du beurre au soleil sous l’effet de l’inflation et ils ne pourront rien y faire – sauf une révolution.
Les prix de gros allemands ont fortement augmenté en mars par rapport à l’année précédente, affichant la plus forte hausse depuis que les indices des prix de gros ont été calculés pour la première fois en 1962, a déclaré l’office allemand des statistiques Destatis.
Les prix de gros ont augmenté de 22,6% en mars par rapport au même mois de l’année précédente. Cette hausse fait suite à une augmentation de 16,6 % en février par rapport à l’année précédente, selon Destatis.
Cette forte hausse est due à l’augmentation des prix des matières premières et des produits intermédiaires, a précisé l’office des statistiques.
Comme ces résultats ont le 5 mars comme date de référence, ils devraient montrer les premières implications de l’attaque de la Russie contre l’Ukraine, a déclaré Destatis.
L’impact le plus important sur le taux de variation annuel provient de l’augmentation des prix dans le commerce de gros des produits pétroliers, en hausse de 70,2% sur un an. La forte augmentation des prix dans le commerce de gros des combustibles solides, en hausse de 61,9 % en glissement annuel, ainsi que les prix des métaux et des minerais métalliques, en hausse de 55,8 %, ont également contribué à cette augmentation.
Les prix de gros ont affiché une hausse de 6,9% en mars par rapport au mois précédent, soit la plus forte hausse mensuelle depuis le début du calcul en 1962.
22% d’augmentation sur les prix de gros, ça commence à piquer.
Ce n’est que le début de ce cycle inflationniste.
Les chaînes d’approvisionnement ont été ravagées par les covidistes et la guerre […] en Ukraine va encore aggraver la situation.
Le président d’Engie : « Sans les importations de gaz russe, l’Europe sera à court de 50% de gaz, quoi qu’il arrive » https://t.co/PLWZ9bkRGF
++ Webtube : Que dire devant cette déclaration de notre « sinistre » Darmanin. Les français ont choisi Macron pour les 5 prochaines années, on prend donc les mêmes et on recommence. Pas de peines planchers pour les délinquants, pas de présomption de légitime défense pour la police. Portes grandes ouvertes pour les délinquants, la police et le français moyen n’ont qu’à bien se tenir. Moi Perso ça me révolte mais comme la majorité des français est d’accord sur ce principe, je pense qu’il n’y a rien à dire. Les français vont adorer puisque c’est leur choix. Il parait que c’est facile de s’expatrier au Canada….. pensez-y pour ces prochaines années.
Gérald Darmanin ne veut ni le retour des peines planchers, ni la présomption de légitime défense pour les policiers
Sur Franceinfo, le ministre de l’Intérieur s’est opposé à deux mesures clefs du programme de Marine Le Pen sur les questions de sécurité, à savoir le retour des peines planchers et la “présomption de légitime défense” pour les policiers.
Peines plancher, présomption de légitime défense pour les policiers… Gérald Darmanin appelé à commenter les propositions de Marine Le Pen en matière de sécurité et à expliquer celle "d'encadrement militaire pour les mineurs délinquants" d'Emmanuel Macron. pic.twitter.com/4BLA8Blfm6
++ Webtube : Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que la droite se tire une balle dans le pied et se suicide en direct. A croire que Mme Le Pen roule pour Macron. Beaucoup de partisans de Zemmour ont voté « utile » en votant Marine afin que l’on n’est pas un deuxième tour Macron – Mélenchon. Du coup annoncer deux jours après le premier tour que Marion Maréchal ou Eric Zemmour ne participeront pas à son gouvernement revient à définitivement élire Emmanuel Macron pour 5 années supplémentaires. Qui disait que la France avait la droite la plus bête du monde ?
Rendez-vous dans 5 ans….. En espérant que reconquête aura su positionner son discours pour convaincre les français.
Marine Le Pen: "Non, je ne prendrais pas Marion Maréchal dans mon gouvernement" pic.twitter.com/ZPdeCQSBpD
Éric Zemmour dans l'équipe gouvernementale de @MLP_officiel en cas d'élection, est-ce possible ? : "Il n'en a pas le souhait, je n'en ai pas le souhait non plus, j'ai exprimé tout au long de la campagne les divergences que nous pouvons avoir" #le79Inter#Elysee2022pic.twitter.com/8eBlbJ8y3L
13 personnes auraient été blessées, dont 5 par balle, après une horrible attaque à la station “Sunset Park” de Brooklyn pendant l’heure de pointe ce mardi matin, ont déclaré des responsables et des sources du NYPD.
L’incident sanglant a éclaté vers 8 h 30 à la station de la 36e rue à Sunset Park. Les autorités y ont découvert plusieurs engins explosifs qui n’avaient pas été déclenchés ont indiqué les pompiers et la police.
Claire, été témoin de l’événement alors qu’elle se trouvait dans le train N à destination de Manhattan, a déclaré au NYPost qu’il y avait tellement eu de coups tirés qu’elle n’avait pas pu les compter.
Elle a dit avoir vu un homme noir de 1m65, pesant environ 80 kg, portant un gilet orange de travailleur de BTP et un masque à gaz, commettre cet acte après avoir déclenché un engin fumigène.
L’affiche du second tour Emmanuel Macron-Marine Le Pen est loin de séduire les 49 % de Français restants, et notamment les 7.714.949 électeurs de Jean-Luc Mélenchon. Comme en 2002, comme en 2017, des électeurs frustrés sont sortis dans la rue pour exprimer leur déception. Vingt ans plus tard, on retrouve les mêmes mécontents, Jean-Luc Mélenchon et Christiane Taubira s’étant déjà illustrés par leur présence en 2002 lors de la grande marche du 1er mai qui avait rassemblé 400.000 personnes à Paris – et 1,3 million sur toute la France – pour « faire barrage à l’extrême droite ». Et vingt ans plus tard, « l’extrême droite » remporte toujours un succès certain chez les Français, malgré le travail de sape entrepris par la gauche.
🔴 Manif de l’ultra gauche suite au 1er tour de l'élection présidentielle: intrusion et dégâts à la mairie du 1er arrondissement de Lyon https://t.co/rSoq7sgmkC
« Les plus jeunes vont me dire “mais on n’y est toujours pas arrivé”, c’est pas loin, hein ? Faites mieux ! » concluait, dimanche soir, Mélenchon, après avoir commenté les résultats de ce premier tour. La relève semble assurée, si l’on en croit les événements survenus ce dimanche soir. À Rennes et dans le quartier de la Croix-Rousse, à Lyon, où Mélenchon est arrivé en tête avec respectivement 36,31 % et 43,60 % des voix, quelques centaines de jeunes (électeurs ou pas, on l’ignore !) ont manifesté dans la rue, scandant des slogans tels que « La jeunesse emmerde le fascisme national, Le Pen dynastie fasciste », et se livrant à des dégradations diverses. À Lyon ont également eu lieu des tirs de feux d’artifice et les manifestants se sont introduits dans un bureau de vote du premier arrondissement afin de perturber le dépouillement.
À Nancy, la librairie des Deux-Cités a, elle aussi, fait les frais de cette colère et a subi d’importantes dégradations, ce dimanche soir. « D’après les images de vidéosurveillance, une vingtaine d’individus de la mouvance antifa se sont rendus devant la librairie hier soir, ils ont manifesté un petit moment et ont ensuite mis hors service la caméra », déplore le cogérant de la librairie, Alexis Forget, qui fait également état de « tags à la bombe et de collage d’autocollants ». Et d’expliquer : « On a ouvert cette librairie, centrée sur le conservatisme et l’enracinement, en octobre 2020. Depuis, on est la cible de tous les antifas, de tous les politiques qui nous font des misères. On a déposé plainte neuf fois depuis octobre 2020. Ça n’a jamais rien donné. On va recommencer cet après-midi. » Mais il reconnaît que ce dépôt de plainte est plus « symbolique » qu’autre chose.
Peu de chance, en effet, que cette nouvelle plainte porte plus de fruits que les précédentes. Car il faut bien sûr prendre conscience que le vrai, l’ultime danger, aujourd’hui, c’est l’extrême droite – seul parti à écoper, d’ailleurs, de ce qualificatif flou d’« extrême ». Si les faits semblent inculper certaines mouvances d’ultra-gauche, les « discours de haine » se trouvent de l’autre côté, et on ne peut traiter tous les problèmes à la fois. D’autant que, « cette fois, ça craint vraiment », titre Libération, ce lundi, avec l’impartialité journalistique qu’on lui connaît. On ne peut pas être au four et au moulin, et le véritable danger, c’est bien ce qui risque d’advenir dans deux semaines. Pas ce qui est survenu hier soir, ce matin, et qui se poursuivra probablement demain.