Défense : Macron renie ses promesses et trahit nos soldats, une fois de plus !
La Fédération des OPEXde France adresse une lettre à Emmanuel Macron, pour dénoncer le renoncement du chef de l’État à renforcer notre défense, alors que la guerre en Ukraine devrait, au contraire, faire de la sécurité de notre pays une priorité incontournable.
L’objet de ce courrier officiel adressé à l’Élysée porte sur trois points :
– L’amputation du budget des armées
– La baisse des effectifs
– L’illégalité de la fourniture d’armement à un pays belligérant.
1) Baisse du budget des armées, qui devait soi-disant être sanctuarisé
Les crédits défense vont encore servir de variable d’ajustement budgétaire, afin de financer l’accueil des réfugiés ukrainiens. « Solidarité gouvernementale » oblige, alors qu’une guerre de haute intensité se déroule en Europe et exigerait un effort de défense sans précédent.
Cette baisse « temporaire » sera en réalité appelée à durer, comme chacun sait.
« Cette amputation va avoir des répercussions très importantes puisque nos armées vont devoir supprimer 340 millions d’euros, ce qui va impliquer l’annulation de près de 200 millions de crédits affectés à l’équipement des forces et, probablement, entre autres ponctions, environ 50 millions d’euros au soutien des systèmes d’information. »
Saluant le courage du général de Villiers, qui avait démissionné dans l’honneur suite à l’amputation de 850 millions du budget défense en 2017, les auteurs de la lettre déplorent en revanche la soumission peu glorieuse des chefs d’état-major actuels, qui s’inclinent à nouveau sans la moindre réaction à cette amputation criminelle. L’amertume et la désillusion sont au rendez-vous.
2) Baisse des effectifs alors qu’ils devaient augmenter !
« Ensuite, notre étonnement va croissant en constatant que les effectifs de nos armées qui devaient augmenter de 300 postes en 2021 ont finalement baissé de 485 postes ce qui nous amène à un déficit de 785 postes. »
Le courrier met aussi l’accent sur les rémunérations peu attrayantes, sur l’effondrement du niveau scolaire des recrues, sur les matériels vieillissants et sur le manque de considération que les élus portent à nos armées. Ce qui ne favorise guère un recrutement de qualité, pourtant indispensable pour servir des matériels devenus de plus en plus complexes.
3) Livraisons d’armements à l’Ukraine, contraires aux décisions de la PESC
Les auteurs rappellent les règles que doivent respecter les exportateurs d’armements, lesquelles sont parfaitement exposées dans les textes de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et la politique de sécurité de défense commune (PSDC).
« Les États membres sont déterminés à empêcher les exportations de technologie et d’équipements militaires qui pourraient être utilisés à des fins de répression interne ou d’agression internationale, ou contribuer à l’instabilité régionale. ».
Les auteurs concluent en réclamant au chef de l’État de revenir sur ces décisions, de respecter le budget voté, d’améliorer les conditions de recrutement et de renoncer aux livraisons d’armements à l’Ukraine.
Cet épisode illustre une nouvelle fois l’immense fossé qui ne cesse de se creuser entre l’armée et son chef suprême. Il est clair que Macron n’a que mépris pour cette institution, qui mériterait pourtant de bénéficier du premier poste budgétaire de l’État, avec une enveloppe égale à 3 % du PIB, afin de construire en dix ans une armée capable de mener un conflit de haute intensité sur la durée.
À l’heure actuelle, nos effectifs et matériels ayant été divisés par deux depuis la fin de la guerre froide, laquelle fait son grand retour, notre armée ne tiendrait pas plus de quelques jours, faute de munitions. Et avec nos 200 Rafale et nos 200 chars Leclerc, la guerre durerait encore moins longtemps qu’en 1940 ! Sauf à user du feu nucléaire, évidemment.
Mais ne demandons pas à un gamin irresponsable comme Macron, qui voulait faire table rase de notre force nucléaire, de comprendre quoi que ce soit à l’utilité de l’outil militaire.
Il vient d’ailleurs de le prouver une fois de plus, en nommant comme ministre de la Défense un perdreau de l’année qui n’a jamais vu un fusil de sa vie, mais qui va commander des généraux qui ont quarante ans d’expérience sous les drapeaux. Tout cela n’est pas sérieux et révèle l’extrême immaturité de notre Président.
++ Webtube :nous abordons un tournant de notre histoire avec ce krach qui approche et quand on écoute les médias on a l’impression que tout le monde « s’en fout ». Quelle inculture et surtout quelle bassesse de ne pas apprendre aux Français les ressorts de l’économie….. si c’était le cas peut-être voteraient-ils plus intelligemment.
Le Dow Jones vient de céder 2,9 % la semaine dernière, soit sa huitième semaine de baisse consécutive, une première depuis 1932, tandis que le Nasdaq qui représente les valeurs technologiques et de croissance a reculé de 3,82 %, soit une septième semaine de baisse consécutive, une première également depuis 2001.
Arrêt des achats de titres obligataires par les banques centrales, hausse des taux d’intérêt partout dans le monde occidental, les masses monétaires émises d’une façon inconsidérée commençant à se stabiliser et parfois à décroître, une guerre en Ukraine conduisant à des pénuries et à la hausse des matières premières, énergétiques, et des produits agricoles, des difficultés d’approvisionnement en provenance de Chine, suite à la crise du Covid , tout cela contribue à déclencher des poussées inflationnistes en Europe tandis que les cryptomonnaies se sont effondrées. Une bulle s’est constituée pour la plupart des actifs ; un krach retentissant apparaît de plus en plus vraisemblable.
La Fed américaine va bientôt diminuer sa demande d’obligations du Trésor et d’obligations gagées sur des créances immobilières tandis que le taux des emprunt d’État à deux ans qui était de 0,5 % au 1er janvier 2022 se rapproche des 3 %. Le ratio prix/bénéfice courant à Wall Street qui était de 35 en janvier est aujourd’hui de l’ordre de 20. Tesla est valorisé à environ 100 fois ses bénéfices contre 9 pour Toyota. Quant au bitcoin, il a déjà perdu la moitié de sa valeur depuis novembre 2021.
Le Nasdaq a perdu plus de 25 % depuis le 1er janvier et le Standard & Poor’s 500, l’indice américain le plus représentatif, a cédé plus de 18 %. En France et en Allemagne, le CAC 40 et le Dax chutent d’environ 12 % depuis le 1er janvier. Quant à l’indice de référence des marchés obligataires européens, il a perdu 9 %. En fait les marchés obligataires connaissent déjà un krach, mais si la hausse des taux continue, les marchés obligataires vont dévisser encore davantage. Les banques centrales qui souhaitent préserver l’activité économique sont cependant obligées d’augmenter les taux, de ne plus intervenir sur les marchés obligataires, comme elles le faisaient, pour faire baisser les taux, car elles sont accusées d’être passives devant l’inflation de plus en plus forte.
L’économiste Jean-Pierre Robin dans le Figaro remarque que « la BCE sonne la fin du quoi qu’il en coûte ». La BCE va prendre un tournant radical en augmentant les taux et en ne faisant plus fonctionner la planche à billets. La BCE va annoncer le 9 juin 2022 lors d’une réunion du conseil des gouverneurs à Amsterdam qu’elle met fin à ses achats nets des titres de dettes publiques. Il n’y aura donc plus d’augmentation de la masse monétaire inflationniste dans la zone euro, mais cette dernière ne sera pas diminuée pour autant car la BCE réinvestira en titres publics les montants des titres arrivant à échéance dans son bilan.
La dette publique française avec le socialiste François Hollande et le technocrate Macron est passée de 2012,1 milliards d’euros au deuxième trimestre 2015 à 2813,1 milliards au quatrième trimestre 2021. Cette augmentation vertigineuse de la dette a été financée entièrement par la BCE, en fait sur le plan technique à hauteur de 671 milliards par la Banque de France et de 70 milliards par la BCE ainsi que les autres banques centrales de la zone euro. L’augmentation de la dette publique, avec François Hollande et surtout Macron, a donc été financée entièrement par la planche à billets de la BCE et de la Banque de France ! Demain on rase gratis !
En fait, le tabou que Mario Draghi, l’ancien président de la BCE, a fait sauter pour éviter l’explosion de la zone euro en 2012, en acceptant d’acheter sans limites (« whatever it takes ») les titres publics des États en faillite tels que la Grèce, l’Irlande, le Portugal, l’Espagne et Chypre, ou quasi-faillite tels que la France et l’Italie, devrait être rétabli d’une façon officielle le 9 juin 2022 à Amsterdam. Ce sont donc bien les corbeaux tels que Charles Gave, Marc Touati et l’auteur de cette chronique, à qui l’on reprochait avec sarcasmes et ironie leur pessimisme et leurs prédictions de malheur, qui avaient 100 % raison ! Leurs prédictions de krach ne se réalisaient pas parce que tout simplement le Système ne faisait que repousser les échéances de faillite et de l’explosion à venir, tout en l’aggravant, en augmentant d’une façon démesurée les liquidités avec des mesures dites anti-conventionnelles ! Tout a été fait non pas pour sauver l’euro et les États de la faillite inéluctable, car il fallait sinon prendre le taureau par les cornes et diminuer immédiatement les dépenses publiques réelles, mais seulement pour amuser la galerie, flatter les imbéciles et les naïfs, en repoussant la date de l’échéance fatale !
Tout a été fait donc non pas pour empêcher la faillite des pays menacés et sauver l’euro, mais pour aggraver la situation en faisant tourner la planche à billets et en augmentant la dette publique dans de nombreux pays, plus particulièrement en France et en Italie ! L’heure est maintenant bientôt venue, pour Macron, Le Maire, tous les hypocrites et bénéficiaires du Système ainsi que pour les menteurs de la pensée unique, de faire payer aux Français la note de la dette publique pharaonique avec des taux d’intérêt élevés !
Ce qui se passe actuellement avec les cryptomonnaies est un cygne noir annonciateur de l’explosion à venir du système occidental, de la zone euro et de la faillite prochaine de la France ainsi que de l’Italie ! Pendant la semaine du lundi 9 mai 2022, la panique a ramené à zéro la valeur des « stable coins Terra USD », soit 45 milliards de dollars partis en fumée, et a diminué en une seule journée la valeur des cryptomonnaies de 200 milliards de dollars. Le jeton Luna complémentaire du « stable coin Terra USD » est passé en quelques jours de 100 à 0 dollar, alors que le fondateur coréen Do Kwon vantait la stabilité du produit. Le bitcoin évolue aujourd’hui autour de 30 000 dollars, soit moitié moins de ce qu’il valait à l’automne 2021.
Do Kwon a tout simplement formé la bulle d’une pyramide de Ponzi en s’inspirant des méthodes de Bernard Madoff pour faire rêver ses très souvent jeunes clients naïfs I Do Kwon garantissait 10 % de rendement par an et 20 % pour le « stable coin Terra USD ». Cet engagement ne pouvait être en réalité honoré qu’avec l’argent provenant des derniers acheteurs. C’était donc de l’escroquerie style Madoff et en aucune façon le pouvoir magique mystérieux des cryptomonnaies !
Les cryptomonnaies ont une volatilité inouïe. Elles ne sont qu’un instrument de spéculation sur un objet dont la valeur intrinsèque est nulle. Elles attirent le plus souvent de jeunes spéculateurs pauvres et précaires qui n’ont pas les moyens financiers, ni la formation pour faire des placements en Bourse ou dans l’immobilier. De plus, les cryptomonnaies ne deviendront jamais un moyen de paiement à cause de leur volatilité, et de leur coût environnemental phénoménal en énergie pour les créer. Leur seul intérêt réside dans la technologie du « blockchain » aux multiples applications, qui, comme internet en 2000, est une technologie d’avenir. La seule façon d’éviter le krach boursier, ce serait donc de faire l’inverse de ce que sont obligées de faire, dans l’immédiat, toutes les banques centrales du monde, en baissant de nouveau les taux d’intérêt, en reprenant la politique d’achat de titres obligataires de la dette publique par les banques centrales, pour créer des liquidités nouvelles. On éviterait alors, momentanément, effectivement le krach prochain à venir, mais ce serait alors pour se retrouver à terme dans une situation analogue à celle de l’Allemagne en 1923 avec une hyper-inflation ravageuse qui finirait par détruire et faire exploser aussi tout le système !
L’erreur a été commise en 2008 avec la crise des « subprimes » lorsque l’Occident avait encore la possibilité d’assainir la situation et d’éviter à terme l’explosion du système, tout en connaissant alors une crise douloureuse analogue à celle de 1929 qui a été effectivement évitée ! Le système a préféré depuis 2008 la fuite en avant : « encore un petit moment Monsieur le bourreau ! ». Nous en sommes là, avec la possibilité théorique de reculer encore l’échéance fatale, ce que semblent refuser cette fois-ci les banques centrales le dos au mur, face leur impuissance, à une contradiction qui relève de la quadrature du cercle et d’un dilemme maintenant impossible à résoudre !
Macron connaîtra la faillite de la France et l’explosion de la zone euro avec des Gilets jaunes encore plus excités dans les rues ! Ce jour-là la France ne l’aura pas volé pour avoir choisi depuis mai 68 la voie de la gauche, de l’individualisme jouisseur, de la calamiteuse, honteuse et suicidaire immigration extra-européenne, de la paresse, de la facilité, des 35 heures, de la retraite à 60 ans, des nouvelles valeurs sociétales décadentes, des loisirs en lieu et place des valeurs traditionnelles : Patrie, famille, travail ! La France a « bouffé » de plus tout l’héritage des Trente Glorieuses, de De Gaulle et de Pompidou (dette publique très basse, croissance, industrie compétitive et exportatrice, budget des armées au-dessus de 3 % du PIB) avec les socialistes Mitterrand et Hollande et les fédéralistes européens du style Macron traîtres à leur pays (valeurs sociétales décadentes, invasion migratoire accélérée, inéducation nationale et vente des fleurons de notre industrie à l’Amérique) !
Le malheur veut que l’on ait parlé de tout pendant la Présidentielle, sauf des deux vrais problèmes : les dépenses publiques stratosphériques et le Grand Remplacement en cours qui sont à l’origine de la dette publique française démentielle et de la faillite à venir ! Honte aux deux tiers des Français qui n’ont pas voté pendant les Présidentielles pour des partis patriotes ! Le krach à venir du Siècle des Siècles, la faillite de la France et l’explosion de la zone euro seront la vengeance des réalités et des patriotes qui auront sonné en vain le tocsin pendant des années !
++ Webtube : J’ai honte de ce pays qui laisse faire ça ! Quelle est cette population jeune et intolérante qui se permet de telles actes ? Qu’ont-ils appris de nos valeurs ? Et surtout pourquoi la gendarmerie n’intervient pas concrètement ? Encore une fois l’Etat démissionne devant ses responsabilités.
La semaine dernière, un couple gay et leurs deux enfants ont été agressés à Redessan. Pendant près de trois heures, leur maison a été caillassé, ils ont reçu insultes et menaces de morts jusqu’à ce qu’ils fuient. Quatre jeunes dont un mineur ont été interpellés et comparaitront devant la justice.
Une agression homophobe à Redessan la semaine dernière ! Un couple d’hommes, Jérémy ( le prénom a été modifié) son conjoint et leurs 2 enfants ont du quitter leur domicile après avoir été menacé de morts, insulté et harcelé à leur domicile par quelques jeunes qui ont pour habitude de se regrouper sur la place Saint-Jean en face de chez eux.
Tout aurait commencé avec des insultes dans la rue : “sale pédé, va te faire enculer, nous on aime pas les pédés,on t’emmerde” parfois en présence des enfants selon les deux conjoints.
Puis la situation se serait envenimée après que le couple s’est plaint des pétards et feux d’artifice dangereux allumés juste en bas de chez eux par ces jeunes. “A partir de ce moment, lesinsultes et menaces se sont accentuésjusqu’à ce fameux lundi de la semaine dernière.” affirme Jérémy.
“Jets de pierre, insultes et menaces de morts”
Ce soir là, Jérémy et son mari décident de filmer les jeunes car la gendarmerie refuse de prendre leur plainte sans preuve ni images. Malheureusement, les jeunes les repèrent.
C’est là que la situation se dégrade sérieusement selon Jérémy : “Pendant près de trois heures, ils caillassent la maison, tambourinent à la porte, sonnent de manière intempestive. Les enfants ont hurlé, ils avaient peur et ne comprenaient pas ce qu’ils se passaient.”
Plusieurs fois dans la soirée, ils appellent la gendarmerie, comme l’explique le trentenaire : “Ils ont fini par venir, mais sont partis en 5 minutes. Les jeunes eux sont restés. Ce soir là c’est eux qui ont gagné. Nous, nous avons du fuir notre maison ce soir-là, on a été exfiltré par les gendarmes qui ont fini par revenir, sous le regard etles railleries des jeunes. Ils se moquaient de nous.“
Jeremy et sa famille ne sont toujours pas revenus dans leur maison, par peur. “Mes enfants n’arrivent plus à dormir la nuit sans notre présence.Ils font des cauchemars“
Intéressante critique (plutôt virulente) du livre de Pap Ndiaye sur la condition noire (2009) où ce dernier défend la notion de « race » par Gérard Noiriel, historien de l’immigration. https://t.co/wsbQbkb13a
— Marie-Estelle Pech (@MariestellPech) May 22, 2022
Alors que le champ de recherches qu’il propose de développer aurait pu en faire l’économie, Pap Ndiaye a cru bon de consacrer tout un chapitre pour tenter de réhabiliter la « race » dans le discours public français et dans la recherche en sciences sociales. C’est sur cette partie du livre que je vais m’arrêter car l’argumentation de Pap Ndiaye s’oppose en tous points à celle que développent les deux universitaires américaines dans leur livre. Leur but étant de montrer que la race est une fiction qui aboutit à aggraver le racisme en occultant ses véritables causes.
Comment Pap Ndiaye réhabilite la notion de « race »
(…) Au terme d’un raisonnement qui aboutit à démontrer qu’en ce qui concerne les « Noirs » en tout cas, la « race » existe, Pap Ndiaye en vient logiquement à se demander pourquoi les Français ont eu tendance jusqu’ici à occulter cette réalité ? La réponse tient dans ce qu’il appelle « le modèle républicain » que les Français auraient intériorisé. C’est la critique centrale qu’il adresse aux universitaires français. Une fois de plus, le modèle américain sert ici de référence pour déplorer un « retard » de la recherche française. Reprenant à son compte les termes polémiques de Didier Fassin, Pap Ndiaye va jusqu’à parler de « déni ». Etant donné que la réalité de la race se situe au niveau des « imaginaires », le fait que les historiens français ne l’aient pas vue est la preuve d’un « aveuglement » (« color blindness »), le plus souvent inconscient.
(…) Après avoir déformé mon propos pour le rendre compatible avec sa propre démarche d’intellectuel défendant la cause d’une « minorité opprimée », Pap Ndiaye me reproche de ne pas avoir mené un « combat conséquent » contre les discriminations, car j’en serais resté à une « déclaration d’intention ».
(…) Si je voulais me placer sur le même terrain polémique que Pap Ndiaye, je pourrais lui retourner le compliment en affirmant qu’étudier le racisme en se focalisant sur une seule communauté, c’est le comble de « l’inconséquence ». C’est ce que disent à leur manière les sœurs Fields, puisqu’elles affirment que cet exclusivisme racial centré sur les Noirs contribue à pérenniser le racisme aux Etats-Unis.
(…) Pap Ndiaye justifie l’importance accordée à « l’imaginaire » dans sa définition de la « race » noire en écrivant : « Pour paraphraser les propos de Sartre concernant les Juifs, un Noir est un homme que les autres hommes tiennent pour noir » (p. 57). Mais plus loin, il reproche à ceux qui voudrait « déracialiser » la société française de faire des Noirs « un pur imaginaire, une représentation dans les regards, reproduisant ainsi l’erreur de Sartre qui fait du juif une invention des antisémites ». Si l’on comprend bien, la « race » noire est une construction imaginaire, mais en même temps elle n’est pas imaginaire.
Le même genre de contradiction apparaît quand on examine les données statistiques (publiées en annexe) qu’il mobilise pour définir la « race » noire à partir du critère de la « discrimination raciale ». Un tiers des personnes « se déclarant noires » affirment en effet n’avoir jamais subi de « discriminations raciales » et la proportion atteint 42% pour la population se déclarant « métis issus de noirs ». Pap Ndiaye reconnaît par ailleurs qu’une partie des gens qui appartiennent selon lui à la « race » noire ne veulent pas être définis comme tels, surtout dans la population antillaise. Mais alors comment peut-on construire une catégorie à partir d’un critère qu’on ne retrouve pas chez plus du tiers des personnes concernées ? Pap Ndiaye répond en affirmant que les « Noirs » qui ne veulent pas être identifiés ainsi ou qui nient avoir subi des « discriminations raciales », sont victimes du « modèle assimilationniste républicain ».
Ce qui m’a frappé dans ce raisonnement, c’est de retrouver 50 ans plus tard, un mode de raisonnement en tous points identique à celui des intellectuels marxistes d’autrefois qui définissaient le prolétariat par « la conscience de classe ». A leurs yeux, les ouvriers qui n’affichaient pas publiquement cette facette de leur identité était victimes d’une « aliénation », imputable à l’idéologie bourgeoise ou à la religion (« l’opium du peuple »).
(…) Pap Ndiaye refuse de prendre vraiment en considération le fait que nos sociétés sont organisées sur une base nationale. Là encore, son livre tranche avec celui des sœurs Fields. La thèse du « retard » ou de « l’aveuglement » de la recherche française ne peut se justifier qu’en partant du postulat que ce qui est vrai aux Etats-Unis vaut également pour la France.
++ Webtube :Pendant ce temps là, la France continue de ne pas expulser les clandestins nigérians (il suffit de relire les articles consacrés aux squats à Marseille) dont la population grandit de jour en jour. Il ne faut pas s’étonner si l’insécurité et les problèmes autour de l’Islam gangrènent aujourd’hui la France. Encore quelques années et nous aurons les mêmes événements en France.
Plusieurs maisons et boutiques ont été incendiées dans une ville du nord du Nigeria par une foule en colère, faisant des blessés, après de nouvelles accusations de «blasphème» dans cette région à majorité musulmane, a indiqué ce samedi la police locale.
A la suite de nouvelles accusations de blasphème dans une ville du nord du Nigeria, de nombreuses maisons et boutiques ont été incendiées.
Les troubles ont éclaté en début de soirée vendredi dans la ville de Warji, dans l’Etat de Bauchi, lorsque «des jeunes en colère ont incendié 6 maisons et 7 boutiques, faisant plusieurs blessés», a affirmé le porte-parole de la police Ahmed Mohammed Wakili dans un communiqué.
Selon la police, cette attaque fait suite à des accusations de «blasphème» portées contre une femme âgée de 40 ans après des messages publiés sur les réseaux sociaux.
La foule qui était à sa recherche s’en est prise à son quartier après avoir découvert qu’elle avait été mise en sécurité par des voisins, selon des habitants.
#WARJI LGA of Bauchi state today… Alleged BLASPHEMY by a nurse. Who was said to be whisked out of the city. This resulted to burning of houses and shops. Heard there's currently a religious rioting between the Christians and Muslims there.
Le blasphème est un sujet très sensible dans le pays le plus peuplé d’Afrique, qui est divisé de manière presque égale entre le sud, majoritairement chrétien, et le nord, majoritairement musulman.
++ Webtube :Cela fait réfléchir. On comprend qu’un pays dont l’économie va mal amène non seulement une restriction de consommé et donc de vivre correctement mais aussi une restriction de la liberté de se déplacer. A quand uneFrance dans le même état que le Liban….Peut-être dans pas si longtemps que ça.
Pour en finir avec les tracas de visa qui risquent de lui coûter son emploi à Dubaï et le forcer à rentrer dans son Liban natal en pleine crise économique, Jad a déboursé près de 130.000 euros pour deux “passeports dorés” des Caraïbes, l’un pour lui et l’autre pour son épouse. Un mois après avoir procédé au paiement, il y a un an, cet homme d’affaires de 43 ans a reçu un colis contenant deux passeports des îles de Saint-Christophe et Niévès (ou Saint-Kitts et Nevis), un archipel des Caraïbes situé au nord-ouest de la Guadeloupe.
Parmi 199 pays classés selon la liberté de mouvement offerte par leur passeport, l’index Henley place le passeport de Saint-Christophe et Niévès au 25e rang, alors que celui du Liban figure parmi les plus mal lotis.
Depuis fin avril, il est d’ailleurs impossible pour les Libanais de renouveler leur passeport ou d’en obtenir un, les autorités ayant annoncé avoir cessé d’en imprimer faute de moyens. Depuis 2019, le Liban traverse une crise économique sans précédent, l’une des pires dans l’histoire du monde depuis 1850, selon la Banque mondiale. La monnaie nationale a perdu plus de 90% de sa valeur et environ 80% de la population libanaise est plongée dans la pauvreté.
“Il y a trois ans, je n’aurais jamais imaginé acheter une nouvelle citoyenneté”, explique Jad, affirmant avoir longtemps souffert des procédures de délivrance de visas pour ses voyages d’affaires. “Mais, maintenant, à cause de la crise au Liban et parce que nous en avons les moyens, nous avons décidé d’aller de l’avant“, a-t-il dit.
Le passeport de Saint-Christophe et Niévès permet à son détenteur de se rendre dans plus de 150 pays sans visa.
– Pratique controversée –
Le programme des “passeports dorés” délivrés à de riches investisseurs étrangers en échange de paiements est une pratique controversée en plein essor dans plusieurs pays, qui a surtout profité à des Russes et Chinois fortunés, mais aussi à de riches Irakiens, Yéménites et Syriens. Depuis le début de la crise dans leur pays, des Libanais aisés vivant dans des pays du Golfe ou en Afrique, s’y intéressent de plus en plus.
Lorsque Jad s’est rendu pour la première fois à Paris avec son nouveau passeport, des agents de sécurité lui ont dit: “Vous venez d’un beau pays“, se rappelle-t-il. “Mais je n’y suis jamais allé“, ironise-t-il. A la différence d’autres programmes de “passeports dorés” en place ailleurs dans le monde, celui de Saint-Christophe et Niévès permet aux investisseurs de devenir citoyens sans devoir y mettre les pieds.
Selon Jad, plusieurs Libanais dans le Golfe cherchent eux aussi à acquérir un passeport des îles, alors que d’autres investissent dans l’immobilier au Portugal et en Grèce pour bénéficier des programmes de “résidence par investissement” (ou “visas dorés”). “Ce n’est pas seulement une tendance, c’est une solution”, dit-il.
En octobre 2021, plusieurs monarchies du Golfe, l’Arabie saoudite en tête, ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Liban après les propos d’un ministre libanais critiquant l’intervention militaire au Yémen d’une coalition militaire dirigée par Ryad. Des restrictions sur les visas délivrés aux Libanais avaient été imposées. “Cela m’a fait réfléchir: je ne veux pas risquer mon emploi dans le Golfe“, affirme Marielli Bou Harb, homme d’affaires libanais basé à Dubaï.
L’homme de 35 ans a donc acheté des passeports de Saint-Christophe et Niévès pour sa famille de quatre personnes l’an dernier, encouragé par un important rabais offert par les îles, dont l’économie a été ébranlée par la pandémie. En temps normal, un passeport de Saint-Christophe et Niévès coûte environ 142.000 euros. […]
Voici le célèbre "sentiment d'insécurité" qui gangrène #Perpignan. Ce soir, bagarre générale aux cris de "Allah Akbar". une quarantaine d'adolescents. Votez pour le changement, votez #Reconquête aux législatives ! pic.twitter.com/PjYpof7RJ5
Les faits se sont déroulés ce samedi 21 mai en début de soirée à Perpignan, place Gambetta.
La scène est peu banale. Ce samedi 21 mai, entre 19 h 30 et 20 heures, une bagarre générale éclate entre une quarantaine d’adolescents devant la cathédrale de Perpignan.
Ces jeunes, âgés pour la majorité de 15 à 16 ans, s’échangent des coups place Gambetta. Une vidéo, filmée par un riverain, témoigne de la violence de certains coups. Des adolescents finissent au sol. D’autres ont les vêtements arrachés. Fort heureusement, aucune victime n’est à déplorer. Sur place, la police municipale a très rapidement dispersé les adolescents. Aucune plainte n’a, pour l’heure, été déposée. Aucune interpellation n’a eu lieu.
Mais comment une bagarre générale a-t-elle pu exploser entre autant d’adolescents, en plein jour, sur le parvis de la cathédrale Saint-Jean ?
Les variants d’Omicron n’ont pas fini de faire parler d’eux. Le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies avait déjà prévenu : une reprise de l’épidémie de Covid-19 est probable avec les variants Omicron BA.4 et BA.5 car ils continuent de progresser en Europe, notamment en France.
Mais c’est le Portugal qui se retrouve frappé par une sixième vague épidémique due au variant BA.5, une première en Europe. Selon les informations du Parisien, les deux tiers des cas sont positifs à ce variant au Portugal. Ainsi, le nombre de cas recensés chaque jour est en forte hausse passant de 650 à 2 500. À ce stade, la directrice générale de la santé recommande fortement le port du masque « dans les milieux fermés et surpeuplés », sans pour autant revenir à une obligation.
Identifié en premier en Afrique du Sud, le variant BA.5 se transmet plus facilement que le BA.2. Cela lui permet de s’imposer progressivement, notamment à cause de sa capacité à réinfecter des personnes contaminées il y a quelques mois. « Nous avons déjà des cas qui ont été infectés une première fois par le variant Omicron original et à nouveau par cette lignée BA.5 », a indiqué la directrice générale de la santé jeudi 19 mai.
C’est reparti pour un nouveau tour.
Il faut attendre la fin des élections legislatives, après ce sera le retour du masque et des vaccins.
Coronavirus : la vaccination "est une obligation morale", estime Brigitte Bourguignon 07/2021 https://t.co/QJ1aL06ZIO
++ Webtube : Cette information est publiée sur ce site surtout pour monter qu’obtenir la vérité sur ce qui se passe en Ukraine n’est pas simple. On ne sait pas où se trouve exactement la vérité mais restons vigilant. Ne prenez donc pas cette vidéo comme la vérité mais comme une possible vérité… et toujours se demander pourquoi et qui a envoyé toute information diffusée.
Ne croyez pas un seul mot des médias occidentaux, qui manipulent l’opinion et cachent toutes les informations pouvant nuire à l’image de l’Ukraine. Cette vidéo, signalée par le général Delawarde, nous explique comment le témoignage accablant d’une jeune femme ukrainienne, récemment libérée du labyrinthe d’Azovstal, a été occulté par la presse occidentale.
Je confirme : libérée et pas évacuée !
Si cette vidéo m’a paru mériter un article, c’est parce que Dominique Delawarde connait son auteur depuis dix ans et le juge digne de confiance. Un témoignage de vérité donc, que vous ne verrez pas dans les médias des pays occidentaux, qui l’ont totalement censuré pour ne pas contredire le narratif odieusement mensonger et antirusse de Washington et de Kiev.
Nos médias sont le déshonneur du journalisme, une offense à la vérité, un contre-modèle d’éthique professionnelle. Ce sont des menteurs par omission, des saboteurs de l’information, des manipulateurs d’opinion, indignes d’exercer leur métier.
Je comprendrais cette désinformation si la France était en guerre contre la Russie. Mais ce n’est pas notre guerre et les citoyens ont donc droit à la vérité. Nous n’avons pas à être à la botte du sénile Biden ou du pantin Zelensky, dont on tait les turpitudes pour en faire un héros de la croisade antirusse de Washington.
C’est donc sur le site belge Investig’Action qu’est parue cette vidéo riche d’enseignements.
Natalia, c’est son nom, est cette jeune mère de famille qui a témoigné devant de nombreux médias internationaux, lors de sa libération de l’usine d’Azovstal.
Elle nous dit être allée se réfugier volontairement dans cette usine, pensant y trouver la sécurité, au début des hostilités à Marioupol.
Mais ensuite, les unités Azov, acculées par les forces russes, sont venues aussi s’y installer, utilisant le site comme forteresse inexpugnable.
À partir de ce moment-là, ce sont les unités néo-nazies qui ont imposé leur loi, interdisant aux civils de sortir, alors que les Russes proposaient des couloirs humanitaires pour leur évacuation.
Natalia est très claire sur cette question. Les civils entendaient à la radio qu’ils pouvaient sortir en toute sécurité, mais les soldats ukrainiens les ont maintenus en otages, leur cachant l’ouverture de ces couloirs humanitaires.
Cela dément totalement le discours de Kiev relayé par les Occidentaux, affirmant que les Russes s’opposaient à toute évacuation.
Ce comportement criminel des soldats d’Azov est encore occulté par les médias aux ordres. Quelle ignominie, quelle bassesse ! J’aurais honte d’exercer un tel journalisme, aussi lâche que mensonger !
Mais ce n’est pas tout.
Natalia a expliqué que les soldats d’Azov tiraient à partir du bâtiment où étaient réfugiés les civils, utilisant ces derniers comme boucliers humains et attirant ainsi la riposte russe sur ce bâtiment.
Voilà donc pourquoi la vérité qu’exprime Natalia est insupportable à nos médias bien-pensants, totalement esclaves du politiquement correct.
Dans la plupart des pays occidentaux, France, Espagne, Royaume-Uni, Belgique, Suisse, Canada, Suède, la méthode a été la même : soit l’omerta totale sur le témoignage de Natalia, soit une séquence tronquée pour ne pas contredire le discours officiel antirusse.
La presse occidentale se vante d’être la plus démocratique au monde, alors qu’elle n’a rien à envier aux pires dictatures. Elle ne tient qu’un seul discours, le même dans tous les pays de l’Otan, fidèle au narratif mensonger de Washington. Il n’y a aucun débat. Par conséquent, ce n’est pas pire en Corée du Nord !
Enfin, la question a été posée à Natalia de savoir où elle désirait aller avec sa famille.
« En Russie » a-t-elle répondu, considérant que l’Ukraine était morte pour elle, et jugeant coupables les autorités de Kiev d’avoir été incapables de résoudre ce conflit pacifiquement.
Cela prouve que l’adhésion sans faille du peuple ukrainien au discours de Zelensky est un mythe.
Depuis 2014, le peuple ukrainien est divisé et Poutine n’aura aucun mal à intégrer tout le Donbass à la Russie. La partition de l’Ukraine est sur les rails.
Les Occidentaux, qui nous soûlent avec leur respect des frontières feraient mieux de restituer le Kosovo à la Serbie, illégalement amputée de sa province historique par la volonté de Washington. Ensuite, ils devraient demander à Erdogan de restituer la partie nord de Chypre, illégalement occupée par les Turcs depuis 1974, sans que ni l’UE, ni l’Otan n’y trouvent à redire.
Mais heureusement, dans cet océan d’ignominie et de mensonges, Poutine va remettre bientôt les pendules à l’heure.
Si les opérations sont longues et difficiles, c’est parce que les Russes ne veulent pas de pertes civiles inutiles. Sinon, ils emploieraient la méthode américaine : le tapis de bombes.
« Rasez tout et Dieu reconnaîtra les siens », pour paraphraser Arnaud Amaury, il y a 800 ans.