. Narbonne : 4 500 personnes pour Louis, et une presse qui préfère parler de « récupération »

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#webtube : Ils étaient environ 4 500, ce dimanche 5 juillet à Narbonne, vêtus de blanc, drapeaux tricolores au vent, à remonter en silence de l’hôtel de ville jusqu’à ce chantier où Louis, 17 ans, a été abandonné inconscient par ses agresseurs. Le jeune homme, passé à tabac le soir du 19 juin lors d’un guet-apens filmé par ses tortionnaires, a succombé quatre jours plus tard à ses blessures. Cinq individus âgés de 16 à 19 ans, dont trois mineurs, ont été mis en examen pour tentative d’assassinat et placés en détention provisoire.

Le chagrin d’une mère, la colère d’un pays

Devant la foule rassemblée sur les lieux du drame, la mère de Louis, qui n’a jamais souhaité livrer son nom, a pris la parole. Les organisateurs venaient de diffuser une chanson que l’adolescent, passionné de guitare, aurait écrite pour elle. Dans le cortège, on ravalait ses larmes.

Puis, aux sanglots a succédé une colère froide, méthodique. La mère a réclamé la fin de ce qu’elle nomme « l’excuse de minorité », rappelant que son fils aussi avait « une vie à construire ». Elle a exigé des peines lourdes, « incompressibles », et promis de se battre pour « redonner tout son sens au mot perpétuité ». Sous les applaudissements, une partie de la foule est allée plus loin encore, réclamant à plusieurs reprises le rétablissement de la peine capitale — au point qu’une femme, dans le cortège, dut rappeler que « ce n’était pas le moment ».

On peut discuter de ces revendications, de leur portée, de leurs limites juridiques. On ne peut pas discuter la douleur qui les porte, ni le sentiment, largement partagé, d’une justice devenue impuissante ou complaisante face à une violence gratuite et croissante.

Trois marches, trois tonalités

Il faut rendre justice à la vérité des faits : l’hommage à Louis n’a pas été unique ni monolithique. Le week-end précédent, une première marche avait été organisée par des identitaires. La famille avait alors choisi de ne pas s’y associer, précisément pour éviter, selon ses mots, « toute récupération politique ». Le père de Louis a conduit de son côté un rassemblement plus sobre, à l’écart des drapeaux partisans. Et dimanche, la marche de la famille maternelle a rassemblé la foule la plus nombreuse, dans une ambiance ouvertement politique, avant que les proches ne s’éclipsent — laissant place à un bain de foule autour d’Éric Zemmour et de Marion Maréchal, présents dans le cortège.

Ce respect du choix des proches, qui ont voulu tenir leur deuil à distance des étiquettes, n’appelle aucune réserve. Il mérite au contraire d’être salué. Mais il ne saurait servir d’alibi à ce qui a suivi dans une large partie du traitement médiatique.

L’ignominie d’un mot

Car voilà le procédé, désormais rodé : dès qu’une foule se lève pour pleurer une victime et réclamer justice, une partie de la presse et de la classe politique dégaine le même mot, « récupération », comme on abaisse une herse. Le message implicite est glaçant : ce chagrin serait suspect, cette colère illégitime, ces milliers de gens manipulés. Comme si le deuil populaire ne pouvait être sincère qu’à condition de rester muet, désarmé, sans revendication.

Ce reproche perpétuel de « récupération » n’est pas neutre. Il vise à disqualifier avant même d’écouter. Il transforme la question de fond — celle de la réponse pénale, de la récidive, de l’impunité ressentie — en simple affaire de posture partisane, qu’on peut donc balayer. Et il aboutit, in fine, à une forme d’effacement : que Louis meure, que sa famille souffre, mais que tout cela ne « serve » surtout à rien, ne débouche sur aucune leçon, aucune remise en cause, aucun débat. Que la victime retourne à l’anonymat d’où elle n’aurait jamais dû sortir.

On mesure là un deux poids deux mesures qui n’échappe plus à grand monde. Selon le profil des victimes ou des auteurs présumés, un fait divers deviendra « cause nationale » ou sombrera dans un silence pudique. Certaines morts ouvrent les éditions spéciales ; d’autres, gênantes, appellent surtout des précautions de langage et des mises en garde contre « l’instrumentalisation ».

Ne pas laisser mourir Louis une seconde fois

Le procureur de Narbonne a tenu à préciser que le crime n’avait « aucun lien avec un motif d’ordre racial ». Dont acte : rien ne justifie de plaquer sur ce drame une lecture qu’il ne porte pas. Mais l’inverse est tout aussi vrai : rien ne justifie de sommer un peuple endeuillé de se taire au nom de la crainte qu’il ne pense « mal ».

Une société qui interdit à ses morts de servir de leçon est une société qui a renoncé à se protéger. Les 4 500 personnes de Narbonne ne réclamaient rien d’autre, au fond, que d’être entendues : que la vie de Louis ait compté, et que sa mort ne soit pas vaine. C’est peut-être cela, la véritable dignité — non pas le silence qu’on exige d’elles, mais le refus obstiné de l’oubli.

YV

breizh-info.com

. Il est urgent de rompre avec ce régime détraqué

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#webtube : L’esprit barbare n’est pas l’apanage des casseurs et des racailles. Les élites « humanistes » participent à la décadence en se flattant d’accélérer « la mort dans la dignité ».

L’esprit barbare n’est pas l’apanage des casseurs et des racailles. Les élites « humanistes » participent à la décadence en se flattant d’accélérer « la mort dans la dignité ».


Monstrueux est le système qui veut euthanasier les vieux et ne protège plus les enfants. Or cette horreur démocratique est là, sous nos yeux. La découverte, le 4 juin dans un silo à grains du Gers, du corps de Lyhanna, 11 ans, a révélé l’inhumanité de la machinerie d’État guidée par un régime détraqué. La fillette a été violée et tuée par un pédophile, Jérôme Barella, laissé en paix par la justice et la gendarmerie en dépit de plaintes déposées par des familles. Ce drame, ajouté à d’autres, dit une indifférence pour les enfants sacrifiés.

Effarements

Derrière les effarements médiatiques contre les comportements de Gabriel Matzneff, dont les goûts pour « les moins de 16 ans » (un de ses livres) étaient applaudis naguère par la Rive gauche aujourd’hui courroucée, prospère un monde abject.

A lire aussi: 🎙️ Podcast: Marc Bloch, Emmanuel Macron, LFI, Lyhanna… Où est la vraie résistance aujourd’hui?

Les agressions des petits dans le périscolaire public, notamment à Paris (132 animateurs suspendus en juin), commencent à peine à être dévoilées. Elles existeraient depuis la réforme des rythmes scolaires, il y a une dizaine d’années. Or Emmanuel Grégoire (PS) s’est fait élire à la Mairie en étouffant le sujet. Une commission d’enquête parlementaire sur d’éventuels réseaux Epstein en France se heurte également aux refus de Yaël Braun-Pivet, pour l’Assemblée, et de Gérard Larcher, pour le Sénat. L’écrivain Chahdortt Djavann a présenté les dirigeants iraniens comme « des pédocriminels qui ont baissé l’âge du mariage pour les filles à 9 ans » (Le Figaro, 10 juin). Pourtant, l’omerta demeure sur le traitement sexuel des jeunes filles dans la partie la plus fondamentaliste du monde musulman, ici et ailleurs. Ainsi de suite…

Monde vicié

Rompre avec ce monde vicié est la seule issue pour ne pas se laisser entraîner dans sa chute. Le gouvernement ne maîtrise plus rien. Pas même les finances publiques proches de la banqueroute. Les émeutes du 30 mai, au prétexte de la victoire du PSG contre Arsenal à Budapest (Hongrie), ont à nouveau mis en scène la « nouvelle France », sublimée par Jean-Luc Mélenchon, dans ses ressentiments ethniques contre la nation. Aux cris de « Free Palestine ! », mot d’ordre agréé par le Qatar propriétaire du club parisien et sponsor du Hamas, des jeunes des cités ont terrorisé Paris (178 policiers et gendarmes blessés), dans une énième répétition d’une guerre civile. À Nantes, « ville refuge » pour les exilés et les gangs, les morts par armes à feu s’additionnent (quatre en mai).

A lire du même auteur: 3 500 milliards de dettes, mais l’interdiction du rosé à 18h est sauve!

L’esprit barbare n’est pas seulement chez ceux qui, au nom d’un marxisme islamisé, veulent en découdre avec la France. Les élites « humanistes » exhibent aussi leur décadence en se flattant d’accélérer « la mort dans la dignité » des improductifs. Dominique de Villepin désinforme quand il accuse Jordan Bardella de « mensonge », lui reprochant de faire un lien entre l’immigration et le rituel des razzias. L’imprécateur feint d’ignorer que nombre de ces jeunes Français se réclament de leurs origines arabo-musulmanes et de la charia. Les magistrats qui protestent de leur mise en cause dans la mort de Lyhanna confirment la déconnexion de leur caste. Et quand Emmanuel Macron déclare sur ce crime : « On ne répond pas à un drame par des cris. La précipitation et la démagogie sont des réponses qui ne sont pas à la hauteur », il réitère son mépris pour ceux qui souffrent.

En Grande-Bretagne, le peuple excédé descend violemment dans les rues, à Southampton ou Belfast. La France des oubliés s’empêche encore. Tant mieux. Mais pour combien de temps ?

Ivan Rioufol, dans Causeur

. La Bataille de Gaulle est gagnée : les ressorts du miracle

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#webtube : La stratégie de Pathé, la canicule et la fête du cinéma n’expliquent pas à elles seules ce succès. Il y a quelque chose de plus. De Gaulle – le film – a opéré un rétablissement aussi inattendu que spectaculaire, et conforme au destin du paria de 1940 devenu le libérateur de 1944. En effet, le premier volet, sorti le 3 juin, intitulé La Bataille de Gaulle – L’Âge de fer, connut un démarrage poussif faisant redouter, au bout d’une semaine, une catastrophe commerciale pour ce diptyque de 75 millions d’euros : seulement 380.000 entrées. La deuxième semaine, le film perd encore 40 % de son public ! Mais la troisième semaine (17-23 juin), le film, étonnamment, se redresse (+17 %), phénomène rare dans les annales du box-office. Que s’est-il donc passé pour que le miracle ait lieu ?

La stratégie de la production

Le producteur-distributeur Pathé bouleverse le calendrier de la sortie du second volet (La Bataille de Gaulle – J’écris ton nom) et décide de l’avancer d’une semaine, le vendredi 26 juin, afin de profiter des quatre jours de la fête du Cinéma (du 28 juin au 1er juillet) et de ses tickets à 5 euros. La stratégie est payante : le premier volet enregistre 114 % d’entrées en plus par rapport à la précédente (464.184 entrées) et affiche un cumul de 1.354.770. La barre des deux millions se rapproche. Et la seconde partie réalise un bon démarrage, à 401.441 entrées. La mayonnaise a pris, la canicule poussant le public à rechercher des heures intelligentes et fortes à l’abri de la chaleur tout en revitalisant sa fibre patriotique. Par ailleurs, la production fait appel au youtubeur Inoxtag pour toucher un public plus jeune. Ce dernier a organisé plusieurs projections avec sa communauté dans des cinémas Pathé, avant d’échanger avec le réalisateur Antonin Baudry après les séances : de Gaulle devient tendance auprès d’un public pour qui il était un nom poussiéreux des cours d’histoire et qui découvre, stupéfait, l’héroïsme français des hommes de Kœnig et Leclerc dans les sables d’Afrique. Il faut saluer l’entreprise.

Le bouche-à-oreille, les réseaux

Mais la stratégie, la canicule et la fête du Cinéma n’expliquent pas, à elles seules, ce succès. Les nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, à la sortie des salles comme dans les salles (applaudissements), en famille, avec les élèves et les étudiants, révèlent un phénomène plus profond : on partage son émotion, on découvre des épisodes peu connus, on manifeste le désir d’en savoir plus, on admire, on discute, et des partis pris du film (et de ses écarts avec la vérité historique) et de la geste et du personnage. On s’intéresse aux figures – complètement méconnues pour les plus jeunes – de Darlan, Giraud, Bonnier de La Chapelle. On est retourné par les batailles de Bir Hakeim et de la ligne Mareth. On désire en savoir plus, on lit, on va déterrer les vieilles éditions reliées des Mémoires de guerre : le livre ainsi que l’ouvrage de Julian Jackson De Gaulle – Une certaine idée de la France, qui est à la base du film, deviennent numéros 1 des ventes sur Amazon. Le film devient un véritable phénomène de société.

Un phénomène de fond

Ce phénomène s’inscrit d’abord dans le salutaire tournant de la production cinématographique française de ces dernières années : après Les Trois MousquetairesLe Comte de Monte-Cristo, l’heure est à l’épopée et au panache français. Mais il révèle aussi, en creux, la défaillance de l’Éducation nationale qui n’a pas su transmettre cette épopée de la France libre aux jeunes générations, y compris dans les départements d’histoire de nos universités, préférant les questions de genre, d’études postcoloniales ou de développement durable. On peut d’ailleurs espérer que le film contribuera à relancer les études sur les Français libres : beaucoup a été écrit, mais bien des héros anonymes méritent de sortir de l’ombre en devenant des sujets de mémoires universitaires, de livres ou même de films ! Enfin, il traduit les inquiétudes profondes de la population française de tous âges sur la situation française actuelle face à l’impuissance politique et à la dilution de l’identité française, prise en étau entre l’Union européenne et la mondialisation, d’un côté, et l’immigration de masse, de l’autre. La question qui hante chacun, en sortant de ces films, à un an de l’élection présidentielle qui est l’un des derniers legs vivant que de Gaulle nous a faits, est bien celle-ci : s’il revenait maintenant, que penserait-il de la situation de la France et que ferait-il ?

À ce sujet — [Cinéma]La Bataille de Gaulle, une première partie qui peine à convaincre

Frédéric Sirgant, dans BV

. Euro numérique : gauche et centristes préparent la fin de notre souveraineté et de nos libertés

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#webtube : Pendant que les Français subissent l’inflation, la hausse des impôts, l’insécurité et le déclin industriel, les politiciens centristes et de gauche de l’UE font avancer l’un de leurs projets les plus dangereux pour nos libertés et notre souveraineté nationale : l’euro numérique. Présenté comme une innocente « modernisation technologique », cette monnaie digitale de banque centrale recèle en réalité un risque de contrôle social et une nouvelle étape dans la dépossession des États nations.

Une monnaie de contrôle centralisée par la BCE1

L’euro numérique est une monnaie numérique de banque centrale émise directement par la BCE. Il s’agit de l’équivalent électronique des billets et pièces, mais avec des fonctionnalités qui vont bien au-delà : paiements instantanés, traçabilité potentielle et possibilité future de programmation des usages.

La BCE jure qu’il complétera l’argent liquide sans le remplacer. Pourtant, dans un monde où ce dernier est déjà en recul constant, cette « complémentarité » ressemble fort à une transition vers l’extinction progressive du seul moyen de paiement réellement anonyme. Les citoyens pourront détenir des euros numériques dans un portefeuille digital distribué via les banques ou des prestataires agréés, avec des plafonds de détention (autour de 500 à 3000 euros selon les scénarios testés) censés protéger les banques commerciales.

En apparence technique, ce projet pose une question politique fondamentale : qui doit contrôler l’argent des citoyens ? La réponse de la BCE est claire : elle-même, au niveau supranational.

Une procédure à marche forcée

Le projet avance à grande vitesse. La phase préparatoire s’est terminée en octobre 2025. La BCE est désormais dans une phase de préparatifs techniques intensifs : rédaction des règles techniques, sélection de fournisseurs européens, tests d’interopérabilité et plateforme d’innovation. Un projet pilote avec de véritables transactions est programmé pour le second semestre 2027. L’objectif affiché est une première émission à grande échelle en 2029.

Sur le plan législatif, la Commission a déposé sa proposition de règlement en juin 2023. Le Parlement européen a voté sa position en 2025-2026 avec une majorité favorable (Renew, PPE, socialistes). Le Conseil de l’UE a adopté son mandat fin 2025.

La commission des affaires économiques et monétaires du Parlement européen vient de voter en faveur de la création de l’euro numérique (position sur le règlement établissant l’euro numérique). Le texte a été adopté adopté par 43 voix pour14 voix contre et 1 abstention.

Principaux groupes qui ont voté en faveur (majorité) :

  • Renew Europe (incluant Renaissance, MoDem, Horizons) → Très majoritairement pour
  • PPE (Parti Populaire Européen, incluant Les Républicains2) → Majoritairement pour
  • S&D (Socialistes & Démocrates, incluant PS et Place Publique) → Majoritairement pour
  • Verts/ALE → Largement pour
  • Une partie de The Left dont les parlementaires LFI.

Principaux opposants (contre) :

  • Patriotes pour l’Europe / ID (dont le Rassemblement National) → Majoritairement contre
  • ECR (Conservateurs et Réformistes, dont une partie de la droite) → Majoritairement contre ou abstention.

Ce vote en commission est une étape importante qui renforce la probabilité d’une adoption finale du texte par le Parlement européen dans les mois à venir.

Le clivage est net : les fédéralistes européens contre ceux qui défendent encore la nation et les libertés concrètes des citoyens.

Les risques pour les libertés publiques : vers un système de surveillance généralisée

Les autorités de protection des données ont multiplié les alertes sévères :

  • Traçabilité massive : toutes les transactions en ligne seraient enregistrées pour lutter contre le blanchiment et le terrorisme. Même avec une pseudo anonymisation, la ré-identification reste possible via recoupement de données. Au surplus, rien n’interdira d’élargir le champ de la traçabilité à d’autres domaines, tels que les opinions opposées aux idéologies promues l’UE ;
  • Version hors ligne insuffisante : censée offrir un anonymat proche du numéraire, elle est encore immature techniquement et limitée dans ses usages ;
  • Actuellement il n‘est pas prévu de système de monnaie programmable mais compte tenu du virage de plus en plus autoritaire de l’extrême-centre, la possibilité existe d’ajouter des règles (date d’expiration des fonds, restriction à certains achats, incitations ou blocages selon le comportement). Ce pourrait prendre la forme d’une modification du règlement ou d’une extension autorisée par la cour de justice de l’Union européenne ;
  • Exclusion numérique : les plus vulnérables (personnes âgées, ruraux, précaires, sans smartphone) risquent d’être progressivement marginalisés.

C’est la porte grande ouverte à un crédit social à l’européenne : votre argent deviendrait un outil de contrôle social et idéologique.

Perte supplémentaire de souveraineté nationale 3

Au-delà des libertés individuelles, l’euro numérique représente une perte majeure et supplémentaire de souveraineté pour les États nations.

En confiant à la BCE le contrôle direct d’une nouvelle forme de monnaie accessible à tous, les gouvernements nationaux abdiquent un peu plus leur pouvoir monétaire. La France, comme les autres pays, perdra encore davantage la maîtrise de sa politique économique. Les décisions sur les flux monétaires, les incitations ou les restrictions éventuelles seront prises à Francfort, hors de tout contrôle démocratique national.

C’est l’aboutissement logique de l’euro classique : après avoir supprimé les monnaies nationales, on supprime désormais le contrôle concret de l’usage de l’argent par les citoyens et par les États. La souveraineté monétaire, budgétaire et politique s’efface au profit d’une Europe fédérale imposée par la bande. Les États deviennent de simples provinces administratives d’un empire technocratique.

Autres dangers concrets

  • Désintermédiation bancaire : fuite des dépôts vers l’euro numérique, réduction de la capacité des banques à financer l’économie réelle, risques sur la stabilité financière ;
  • Cybersécurité : une infrastructure centrale ultra-sensible deviendra une cible privilégiée pour les cyberattaques étatiques. Une panne majeure pourrait paralyser l’économie européenne ;
  • Coûts exorbitants : plusieurs milliards d’euros pour le développement et le fonctionnement, financés in fine par le contribuable.

L’alternative : des systèmes décentralisés sur une base intergouvernementale :

L’euro numérique est une fausse solution fédéraliste. La vraie souveraineté passe par des systèmes nationaux puissants ou une coopération volontaire entre États souverains. La France a les moyens (savoir-faire bancaire, technologies financières dynamiques, Banque de France) de redevenir leader sans se soumettre à la BCE. C’est une question de volonté politique.

Au lieu de créer un monopole centralisé sous l’autorité exclusive de la BCE, on peut renforcer et accélérer des solutions interbancaires comme Wero (European Payments Initiative), actuellement purement privé.

Une autre option est de développer ce dispositif sur une base intergouvernementale stricte : une coopération volontaire entre États souverains, sans transfert de souveraineté à une institution supranationale.

Pourquoi cette approche est supérieure à l’euro numérique

  1. Gouvernance partagée et droit de veto national. Chaque État participant conserverait un droit de veto sur les décisions stratégiques (standards techniques, règles d’accès, localisation des données). Contrairement à l’euro numérique où la BCE décide seule, aucun pays ne serait mis en minorité. La France pourrait bloquer toute évolution qui nuirait à ses intérêts nationaux ;
  2. Concurrence saine entre systèmes nationaux. Au lieu d’un système unique imposé à tous, chaque pays pourrait développer ou maintenir sa propre infrastructure tout en l’interconnectant avec celles des partenaires. Cela créerait une émulation positive : la France pourrait innover plus rapidement sans attendre l’accord de 27 États ;
  3. Données et infrastructures sous contrôle des États. Les données de paiement resteraient sous juridiction nationale (hébergement en France, soumises au droit français). Cela limite considérablement les risques de surveillance centralisée et renforce la souveraineté numérique réelle ;
  4. Innovation encouragée au niveau national. Les banques et jeunes pousses françaises seraient directement incitées à développer des solutions compétitives. On évite le frein bureaucratique d’un grand projet européen unique.

Jean Lamolie, Riposte Laïque

1 Guy de la Fortelle, et Philippe Herlin : « L’euro numérique est un pas supplémentaire vers notre soviétisation ! » : https://lemediaen442.fr/guy-de-la-fortelle-et-philippe-herlin-leuro-numerique-est-un-pas-supplementaire-vers-notre-sovietisation/

Les parlementaires LR ont voté pour

3 Contribuables associés : derrière l’euro numérique se profile un transfert d’argent vers la BCE – la Banque centrale européenne – et une addition de plusieurs milliards pour les contribuables européens. https://contribuablesassocies.org/2026/06/26/euro-numerique-la-bce-a-lassaut-de-votre-compte-courant/

. Sommet Otan à Ankara : tout pour l’Ukraine jusqu’à la faillite totale de l’UE

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#webtube : On n’a jamais vu pareille hystérie collective en Europe, où la seule raison d’être de l’Union est désormais de soutenir l’Ukraine mafieuse, corrompue et nazifiée, sans aucune limitation de dépenses ou de temps. Jusqu’au bout dans nos délires russophobes. C’est le grand suicide de l’UE dans la frénésie la plus totale. C’est vraiment sidérant, car pas un seul politique ou général ne s’oppose à cette folie.

Le saltimbanque Zelensky, nostalgique du IIIe Reich combattant le bolchévisme, totalement inconnu avant 2022, est devenu une star mondiale, un héros de la résistance à l’ennemi russe, un patriote hors du commun de la trempe d’un Churchill.

Dans le même temps, on diabolise Poutine, l’agresseur et le boucher aux mains rouges de sang, en mettant sous le tapis les 16 000 morts parmi les populations russes du Donbass, victimes de la russophobie de Kiev et qui appelaient la Russie à leur secours.

Au sommet d’Ankara, ce sera donc la surenchère dans les contrats d’armement, dans la hausse des budgets Défense vers 5 % du PIB, dans la planification des centaines de milliards de soutien à Kiev pour les années qui viennent.

Le tout enrobé d’un discours hypocrite sur nos valeurs humanistes, sur le droit international, la défense de la démocratie ou le respect des frontières. Foutaises que tout cela.

Car je n’ai rien vu de tous ces beaux principes quand l’Otan a bombardé la Serbie en 1999. Une armada de 1000 avions a écrasé le peuple serbe sous les bombes sans l’aval de l’ONU, en prétextant un génocide des Albanais du Kosovo par les Serbes. Un mensonge de plus pour justifier une nouvelle guerre américaine.

Quelle démocratie défendons-nous, au juste, en Ukraine ? A-t-on oublié que c’est la CIA qui a renversé en 2014, le régime pro-russe en place à Kiev pour y mettre une marionnette pro-américaine ?

Quel droit international défendons-nous, puisque ni Kiev, ni Berlin, ni Paris n’ont été capables de respecter les accords de Minsk de 2015 qui auraient évité la guerre ? Assez de leçons de morale. L’Occident n’en a aucune !

Cette guerre est le suicide collectif de l’Europe mais c’est un pactole pour l’Amérique.

Je me suis longtemps demandé pourquoi Poutine n’écrasait pas le régime ukrainien une bonne fois pour toutes et pourquoi Trump, bien que pratiquant un double jeu, temporise et laisse Poutine jouer sa partition.

Je pense que ces deux compères, en Alaska, ont trouvé un arrangement sur le dos de l’Europe et de l’Ukraine.

Poutine a tout intérêt à faire durer cette guerre qui va ruiner l’Europe pour des décennies. Celle-ci finira par se disloquer, tant les intérêts de ses membres sont divergents. Aucun état d’âme du côté du Tsar. L’Europe l’a mené en bateau et l’a repoussé comme un pestiféré, elle peut bien s’effondrer. C’est l’Amérique qu’il faut ménager.

La France en faillite, écrasée de dettes, n’a pas les moyens de financer un budget Défense de 5 % du PIB, soit plus de 150 milliards par an, alors que tous les voyants sont au rouge. Ce sont les intérêts de notre dette colossale qui vont bientôt atteindre 150 milliards par an.

L’Allemagne, après avoir pris le leadership économique, ambitionne de devenir la première puissance militaire. Elle voudra une force nucléaire et exigera un siège au Conseil de sécurité de l’ONU. Avec les Allemands, c’est l’Allemagne d’abord. Ils ont raison, l’Allemagne s’en sortira, pas la France.

Avec Macron, mais aussi tous nos leaders soumis au mondialisme, c’est l’Europe d’abord.

De son côté, Trump a vite compris qu’il fallait pousser l’Europe à réarmer massivement pour faire tourner les usines d’armement américaines. C’est le cas.

Non seulement l’Europe se réarme auprès de l’Oncle Sam, mais elle achète américain pour équiper l’Ukraine. C’est double jackpot pour Trump.

À l’issue de la guerre, c’est l’Amérique qui raflera la mise

Pour Zelensky, le vrai protecteur reste Washington, par le renseignement satellitaire et le guidage sur cibles, ainsi que par la défense anti-aérienne. L’Europe n’est là que pour payer, ouvrir son marché agricole et ruiner ses paysans. C’est elle qui paiera la reconstruction pour préparer l’adhésion de Kiev à l’Union.

Par conséquent, ce sont les géants des fonds de pension américains qui profiteront du gigantesque gâteau de 750 milliards de la reconstruction.

Et pour couronner le tout, Poutine et Trump trouveront un deal pour exploiter le sous-sol de l’Arctique ensemble.

Otan et UE finiront par exploser. Quant à l’Ukraine, vaincue, elle ne se relèvera jamais de sa saignée démographique.

Et si Poutine le veut bien, Zelensky ira profiter de sa fortune à travers le monde.

Tout cela n’est qu’une fable, me direz-vous, pour ne pas dire du pur délire. C’est possible. Mais je ne mettrais pas un centime sur l’avenir de l’Europe, qui a perdu toutes ses valeurs conservatrices et a oublié son histoire exceptionnelle. Pour elle, le terminus n’est plus très loin.

Pas un centime non plus sur une défaite russe. La Russie n’est pas la Serbie.

Poutine va gagner cette guerre, Trump va rendre l’Amérique plus riche, l’Ukraine sera à reconstruire et l’Europe ruinée finira par se désintégrer. Joli programme, alors que dès le printemps 2022, la paix était possible avec les accords d’Istanbul, que les Occidentaux ont rejetés.

Nous sommes vraiment gouvernés par des lumières.

Jacques Guillemain,Riposte Laïque

. J’ai laissé mon camping-car et j’ai vécu dans mon pick-up une semaine…

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#webtube : Avant de posséder une caravane, je vivais dans mon pick-up. Après avoir vendu ma maison, mon Toyota Tacoma est devenu mon foyer, équipé simplement du strict nécessaire pour le camping. C’était une expérience à la fois simple et exigeante, mais aussi l’une des plus libératrices de ma vie. Aujourd’hui, après avoir vécu à temps plein en véhicule de loisirs, je voulais savoir si j’en étais encore capable. Le temps d’une semaine, j’ai repris uniquement l’équipement de mes débuts et je me suis réinstallé dans mon pick-up pour voir si la vie en véhicule de loisirs m’avait changé — ou si le camping en pick-up restait le mode de vie que j’aimais tant. Certaines choses se sont révélées tout aussi gratifiantes que dans mes souvenirs, tandis que d’autres se sont avérées bien plus difficiles que prévu. Rejoignez-moi pour redécouvrir la vie minimaliste, parcourir de superbes routes secondaires, camper dans le nord-ouest du Pacifique et répondre à une question simple : la vie en véhicule de loisirs m’a-t-elle rendu trop exigeant ? Si vous aimez le camping en pick-up, l’overlanding, les aventures en véhicule de loisirs et l’exploration des terres publiques, n’hésitez pas à vous abonner pour découvrir de nouvelles aventures chaque semaine.

#webtube : I lived out of my truck before I ever owned a travel trailer. After selling my house, my Toyota Tacoma became my home with nothing more than a basic camping setup. It was simple, challenging, and one of the most freeing experiences of my life. Now, after months of full-time RV living, I wanted to find out if I could still do it. For one week, I packed only the gear I originally lived with and moved back into my truck to see if RV life had changed me—or if truck camping was still the lifestyle I loved. Some things felt just as rewarding as I remembered, while others were much harder than I expected. Join me as I revisit minimalist living, explore beautiful backroads, camp in the Pacific Northwest, and answer one simple question: Has RV living spoiled me? If you enjoy truck camping, overlanding, RV adventures, and exploring public lands, consider subscribing for new adventures every week.

Source : Buckskin Drifter

. MANIFESTATION POUR LOUIS À NARBONNE : la colère des Français !

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#webtube : Quelques jours après la mort de Louis, 17 ans, je me rends à Narbonne pour comprendre ce qui s’est passé et recueillir les témoignages des habitants.

Je commence par me rendre sur les lieux où le drame s’est déroulé, avant de découvrir le centre historique de Narbonne, son patrimoine remarquable et sa célèbre cathédrale Saint-Just-et-Saint-Pasteur, restée inachevée depuis le Moyen Âge.

En fin d’après-midi, je couvre la manifestation organisée en hommage à Louis. J’y tends mon micro à des participants venus exprimer leur émotion, leur colère et leurs inquiétudes. Beaucoup évoquent un sentiment d’insécurité, dénoncent ce qu’ils perçoivent comme un manque de fermeté de la justice et expliquent pourquoi cette affaire les a profondément marqués.

Comme toujours, ce reportage est réalisé sur le terrain, sans commentaire ajouté, afin de donner la parole à celles et ceux qui vivent ces événements et de montrer la réalité telle qu’ils la perçoivent.

Bon visionnage !

Source : Vincent Lapierre

. La chanson du jour, K.Flay – Can’t Sleep 

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#webtube : Place à une artiste qui ne s’embarrasse pas de filtres : K.Flay. Avec Can’t Sleep, elle nous plonge dans l’effervescence d’une insomnie urbaine. C’est brut, c’est rythmé par une basse lourde, et ça tape exactement là où ça fait mal. Un titre parfait pour décharger le trop-plein d’énergie ou simplement vibrer au rythme de vos pensées nocturnes.

#webtube : Next up is an artist who doesn’t bother with filters: K.Flay. With « Can’t Sleep, » she immerses us in the restless energy of urban insomnia. It’s raw, driven by a heavy bassline, and hits exactly where it hurts. It’s the perfect track for burning off excess energy or simply vibing to the rhythm of your late-night thoughts.

Source : K.Flay



. Road trip d’un jeune américain : My Truck Is Getting Major Upgrades…

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#webtube : Salut tout le monde, j’espère que vous allez bien ! Aujourd’hui, on se retrouve dans les magnifiques paysages de l’Utah pour un épisode très spécial. Comme vous le savez, après mon choc avec un caribou, l’avant du camion avait pris un sacré coup. Mais grâce à Dane, un super abonné, j’ai reçu une nouvelle calandre et tout ce qu’il faut pour remettre le truck à neuf ! Au programme de cette vidéo : on démonte tout sur un parking, on redonne une seconde jeunesse au camion, et comme on me le demande souvent, je vais en profiter pour vous raconter comment j’ai commencé cette vie sur la route à 22 ans et comment j’ai adopté Stella. Installez-vous bien, c’est parti, et n’oubliez pas : restez saucy !

Source : Saucy Seth

. Top 10 de vos articles préférés (27 juin – 4 juillet)

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#webtube : Comme chaque semaine, il est intéressant de regarder quels sont les articles qui ont suscité le plus d’intérêt auprès des lecteurs. Au-delà du simple classement, ces chiffres permettent de mieux comprendre les sujets qui interpellent, inquiètent ou suscitent le débat.

En tête des consultations figurent deux articles ex æquo. Le premier revient sur le rapport Biville Rapport Biville : ce que révélait l’armée française sur les jeune militaires maghrébins en 1990 consacré aux jeunes militaires d’origine maghrébine dans l’armée française en 1990. Le second traite d’une affaire judiciaire concernant des agressions commises dans un hôpital de Villepinte Hôpital de Villepinte : cinq patientes âgées agressées, un Malien suspecté Bien que très différents, ces deux sujets ont en commun d’aborder des questions sensibles liées à la sécurité, à l’immigration ou aux institutions.

Juste derrière, plusieurs articles recueillent également un nombre important de lectures. L’un concerne la compétition technologique entre la Chine et les États-Unis dans le domaine des supercalculateurs La Chine devance les États-Unis dans la course aux supercalculateurs tandis qu’un autre revient sur le meurtre du jeune Louis et les réactions qu’il a suscitées Après le lynchage du jeune Louis, sa tante invite à manifester dimanche à Narbonne. On constate ainsi que les enjeux géopolitiques et les faits divers fortement médiatisés continuent de retenir l’attention.

Le classement met également en évidence un intérêt pour les questions de société. L’article consacré à la politique du Danemark face à l’islamisation figure parmi les plus lus « Pas de muezzin sur les toits danois » : un gouvernement social-démocrate part en guerre contre l’islamisation, tout comme celui consacré au financement de la journée de solidarité instaurée après la canicule de 2003 Canicule et lundi de Pentecôte travaillé : où est passé l’argent ? . Les lecteurs semblent donc suivre avec attention les débats touchant à l’identité, aux politiques publiques et aux finances de l’État.

Les sujets économiques et stratégiques ne sont pas absents. L’analyse consacrée à la crise économique française et au multiplicateur keynésien, bien que plus technique, trouve son public Crise Économique France 2026 : Le Multiplicateur Keynésien est Négatif, Alerte Rouge ! . De même, les questions liées aux tensions internationales, illustrées notamment par un article évoquant les capacités militaires russes, témoignent d’un intérêt pour les grands équilibres géopolitiques.

Dans l’ensemble, cette sélection révèle un lectorat particulièrement attentif aux questions de sécurité, d’immigration, de géopolitique, de souveraineté et d’économie. Les sujets les plus consultés sont ceux qui touchent directement aux grandes préoccupations contemporaines et qui alimentent le débat public.

Merci à tous les lecteurs pour leur fidélité.

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