#webtube : Il y a eu une crise de déséquilibrisme Porte de Clichy ! Trois personnes ont été blessées dans une attaque au couteau ce lundi vers 11h30 au niveau de la porte de Clichy, dans le nord de Paris, a appris Le Figaro de sources policières.
Trois personnes ont été blessées dans une attaque au couteau ce lundi vers 11h30 au niveau de la porte de Clichy, dans le nord de Paris, a appris Le Figaro de sources policières. Les faits se sont déroulés entre la brasserie Les deux coupoles et l’arrêt de tramway Porte de Clichy. Deux des victimes sont actuellement en urgence absolue, la troisième est en urgence relative, précise notre source. «Elles ont été prises en charge par les secours et transportées en milieu hospitalier», indique la préfecture de police de Paris.
Selon nos informations, un policier hors service a aperçu un homme muni de deux couteaux qui était en train d’agresser des passants en pleine rue. L’agent a appelé des renforts et a suivi l’auteur pour finalement l’interpeller avec l’aide d’un équipage.
Sur une vidéo postée sur les réseaux sociaux, le suspect apparaît maintenu au sol par des individus, il semble quelque peu désorienté et articule : «C’est Allah qui m’a ordonné.» Le parquet national antiterroriste nous indique être «en observation de la procédure conduite par le parquet de Paris». Le Figaro
🚨🇫🇷 FLASH | Voici les premières images du suspect interpellé après avoir attaqué trois femmes à l’aide de plusieurs couteaux à Paris. L’une des victimes serait enceinte. L’homme présenterait des troubles psychiatriques. (Le Parisien)pic.twitter.com/AhP0xzo9Shhttps://t.co/zobsxYRFdq
#webtube :Pendant 30 ans, l’État français vous a supplié d’acheter du diesel. Publicités, cadeaux fiscaux, primes. Puis un matin, il a décrété que votre voiture était un poison à bannir des villes. Ce qui s’est passé entre les deux, personne ne vous l’a jamais raconté en entier. Pas un coup de gueule : une enquête. Rapports officiels, chiffres publics, études d’État — tout est sourcé…
Vous allez découvrir comment on a fabriqué le « tout-diesel » pour des raisons que vous n’imaginez pas, pourquoi on vous a ensuite désigné coupable d’un crime qu’on vous avait forcé à commettre, et qui a vraiment payé la facture. Spoiler : vous. Et surtout, restez jusqu’à la fin. Parce que la dernière partie — ce que l’industrie est en train de faire en 2026, discrètement — rend toute cette histoire encore plus folle. La chute, vous ne la verrez pas venir.
Dans cette vidéo, vous allez découvrir : ▸ Le lien caché entre le nucléaire français et le moteur de votre voiture — c’est là que tout a commencé, et personne n’en parle jamais ▸ L’étude commandée et payée par le ministère de l’Écologie… qu’il n’a jamais mise en avant. Quand vous verrez ce qu’elle prouve, vous comprendrez pourquoi ▸ La supercar de 1 500 chevaux autorisée à rouler partout… pendant que votre diesel dépollué est banni des villes ▸ La panne programmée à 1 500 € qui prend des centaines de milliers d’automobilistes en otage — vous êtes peut-être le prochain ▸ Le jour où le Parlement a voté la fin des ZFE… et ce qui s’est passé 5 semaines plus tard (personne n’en a parlé) ▸ Le retournement final de 2026 : ce qu’un géant de l’automobile vient d’annoncer après avoir perdu 22 milliards — la boucle est bouclée
AU PROGRAMME : 00 :00 — La trahison : 30 ans de matraquage, puis l’exécution 02 :29 — Le grand mensonge : comment l’État a fabriqué le « tout-diesel » 08 :35— Le retournement de veste : le jour où vous êtes devenu l’ennemi public 14 :36 — L’absurdité : l’étude scientifique que l’État a payée… puis cachée 20 :21 — L’arnaque AdBlue : la panne programmée à 1 500 € 24 :16 — La douloureuse : le piège de l’essence et le scandale PureTech 29 :18 — Le retour du diesel : l’ironie finale
#webtube :Pour la restauration de la nécropole des rois, la compétence a primé sur le statut politique. L’élection de Stéphane Bern à la présidence de l’association « Suivez la flèche » chargée de piloter la reconstruction de la flèche de la basilique de Saint-Denis ne s’est pas déroulée sans tensions. En effet, le politique s’est rapidement invité dans ce vote à travers le maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, qui n’a manifestement pas apprécié l’issue du scrutin. Le conseil d’administration a, finalement, choisi de confier cette responsabilité à une personnalité dont l’expérience, le réseau et l’engagement en faveur du patrimoine sont unanimement reconnus, privilégiant ainsi, par un vote démocratique, les vraies compétences au statut politique.
Une présidence qui n’appartient à personne
Créée en 2016, l’association « Suivez la flèche » assure le suivi de la reconstruction de la tour nord et de la flèche de la basilique de Saint-Denis, disparue après les dégâts provoqués par la foudre en 1837, avant d’être démontée en 1847 sous la direction d’Eugène Viollet-le-Duc. Depuis le lancement du chantier en 2025, elle a alors réuni de nombreux acteurs, des spécialistes du patrimoine et des partenaires privés autour d’un objectif commun : redonner à ce monument chrétien sa flèche disparue, montant vers le ciel telle une prière.
À l’approche de l’élection du nouveau président de l’association, Bally Bagayoko a publiquement estimé que cette fonction devait naturellement revenir au maire de Saint-Denis, comme ce fut le cas de ses prédécesseurs – Patrick Braouezec, puis Mathieu Hanotin. Le conseil d’administration a toutefois rappelé qu’une telle présidence n’était rattachée à aucun mandat municipal et n’en n’était pas la propriété. Il a ainsi préféré porter son choix sur une personnalité dont la capacité à promouvoir le patrimoine, à mobiliser des mécènes et à donner une visibilité nationale au projet est largement reconnue : Stéphane Bern.
À la suite de cette décision, Bally Bagayoko a retiré sa candidature et n’a pas assisté au vote presque unanime (deux abstentions ayant été notées) qui a porté Stéphane Bern à la présidence de l’association. Mauvais joueurs, plusieurs proches du maire insoumis ont quitté la réunion, dénonçant des « manquements juridiques ». De son côté, Bally Bagayoko, vexé et touché dans son orgueil, a fustigé « une candidature sollicitée par des représentants de l’État sur la base d’une argumentation politique », une déclaration complotiste digne de Jean-Luc Mélenchon face à la défaite.
La compétence au service des Français et du patrimoine
Le choix de Stéphane Bern apparaît avant tout comme la reconnaissance d’un ensemble de compétences éprouvées. Depuis plus de vingt ans, l’animateur, écrivain et défenseur du patrimoine s’est imposé comme l’un de ses plus fervents ambassadeurs de notre culture. Grâce à ses nombreuses émissions, aux missions que lui a confiées l’État sur le patrimoine en péril et au Loto du patrimoine lancé en 2018, il a largement contribué à sensibiliser le grand public et à mobiliser des financements en faveur de centaines de monuments. Son expérience dans la recherche de mécènes, sa connaissance des acteurs du patrimoine et sa notoriété constituent des atouts majeurs pour un chantier dont plusieurs millions d’euros restent encore à réunir.
Stéphane Bern a, d’ailleurs, tenu à désamorcer toute polémique liée à son élection en déclarant au Figaro : « Je me suis présenté non pas contre le maire, mais dans une optique de rassemblement et d’unité, ce chantier nous dépassant tous. […] Je n’ai aucune envie de rentrer dans l’arène politique, surtout dans cette période préélectorale. Mon seul parti, c’est le patrimoine. » Il a également proposé qu’une vice-présidente issue de la municipalité rejoigne la gouvernance de l’association, témoignant ainsi de sa volonté d’associer l’ensemble des acteurs locaux à la réussite de ce projet patrimonial. Cette décision illustre la volonté de Stéphane Bern de privilégier le bien commun aux ambitions personnelles, de servir les autres plutôt que de se servir soi-même. À l’inverse, les réactions de Bally Bagayoko après son éviction traduisent sa difficulté à accepter une décision pourtant prise conformément aux statuts de l’association et à comprendre que tout maire de Saint-Denis qu’il est, il n’est pas le maître.
#webtube : « Je vous soupçonne, très clairement, d’avoir puni la transparence », écrit le patron de LVMH après l’enquête du quotidien. « L’ironie est toujours une bonne garantie d’hygiène mentale », disait Romain Gary. À n’en pas douter, du haut de ses 77 printemps, Bernard Arnault est en pleine forme. Celui qui est la tête de la septième fortune mondiale n’a guère apprécié l’enquête que Le Monde lui a consacrée, en juillet, et a décidé de le faire savoir.
« Il paraît que je suis le chef de « la dernière famille royale de France ». Je l’ai appris en lisant Le Monde, entre deux tasses de thé. » Avec le flegme légendaire de Bertie, personnage romanesque créé par P.G. Wodehouse qui se félicite, dix fois par jour, des excellents états de service de son valet, « ce bon vieux Jeeves », Bernard Arnault raille avec un mépris croustillant les six volets que Raphaëlle Bacqué et Vanessa Scheider ont écrits sur son « empire », sa famille et lui-même. « Je n’ignore pas qu’en répondant, j’offre à ce feuilleton le projecteur qu’il espérait peut-être : un dernier épisode, signé de ma main », écrit le milliardaire, qui ne croyait pas si bien dire : sa réponse sur X a bientôt atteint les 6 millions de vues. Elon Musk, en personne, a tenu à lui apporter un soutien remarqué : « La meilleure façon de communiquer avec le monde est directement avec vos propres mots, et non à travers le miroir cauchemardesque de distorsion de la réalité qu’est la presse grand public traditionnelle. »
Cnews, Bolloré et Villiers
Le Monde décrit Bernard Arnault comme un « « partisan du libre marché » qui souffle à l’oreille de chaque président ». Celui qui vient de faire, ce 27 juillet, une entrée fracassante sur X « plaide coupable » et se confesse : « J’aurais dû rester avenue Montaigne à ne parler qu’à mon chien. » Il est écrit sur lui que son groupe adopte une « stratégie du business first » et que lui-même entretient des relations avec tous les grands de ce monde, Trump, Poutine, dirigeants chinois ; « qu’un groupe exportant l’essentiel de ses produits fabriqués en France place le commerce quelque part dans sa stratégie relèverait donc du scoop », raille le patron de LVMH, qui énumère les prochaines révélations du journal : « L’Oréal vend des produits de beauté, Danone s’intéresse à l’alimentation, Renault fabrique des voitures. »
Bien évidemment, Bernard Arnault « se prépare à la montée en puissance de l’extrême droite », écrivent nos consœurs ; comprendre : s’en rapproche. D’ailleurs, « l’influence de Cnews » et de son ami Vincent Bolloré n’y est pas pour rien. D’autant que les deux hommes d’affaires se sont rendus ensemble au Puy-du-Fou en 2024, chez Philippe de Villiers, « homme politique d’extrême droite ». Avec sa « petite galaxie médiatique », Arnault « tenterait d’imposer sa ligne à ses médias », ce qui semble surprendre ce dernier, puisque ces attaques proviennent d’un quotidien dont l’un des actionnaires n’est autre que son gendre, le patron de Free Xavier Niel. « Il faudra qu’on m’explique un jour, calmement et sans ironie, la géométrie exacte de l’indépendance éditoriale française. Je la trouve fascinante. Je paierais volontiers l’information. »
Le clou de ce feuilleton est tout de même les questions familiales du dirigeant français et de ses cinq enfants, et notamment celle de sa « succession ». Le Monde s’empresse de creuser les rivalités, les jalousies et les tensions engendrées par une transmission que le média décrit comme « le poison de LVMH », un groupe qui a réalisé 80 milliards d’euros de chiffre d’affaires, en 2025.
« J’aurais aimé y trouver une nuance, écrit Bernard Arnault, celle qui permet à cinq personnalités fortes de travailler dans la même maison sans que cela tourne à l’opéra italien. Chez les Arnault, apparemment, on ne discute pas, on complote ; on ne délibère pas, on rivalise. »
Celui dont le denier entretien long format par le média LEGEND a été vu plus de 1,4 million de fois assume : « Dans le monde réel, mes enfants dirigent des maisons, forment des équipes, prennent des décisions et – sacrilège – s’appellent le dimanche. Ce qui, dans une famille ordinaire, s’appelle un dimanche s’appelle, chez nous, une intrigue. C’est une question de vocabulaire. Nous préférons les dimanches. »
Alors que tous les membres de la famille, à commencer par lui-même, se sont rendus disponibles pour répondre aux questions des journalistes, celui qui se constate faire travailler « 220.000 collaborateurs », dont « 40.000 en France », et avoir « contribué à hauteur de plus de 40 milliards d’euros au Trésor Public » s’étonne du traitement qui lui est réservé. « Je vous soupçonne, très clairement, d’avoir puni la transparence », reproche l’influent chef d’entreprise, qui termine sur cette sentence : « Quant à moi, rassurez-vous, je continuerai à pratiquer les mots croisés du Monde qui, eux, sont excellents. ». Fermez le ban !
#webtube : En faisant un point de situation sur les incendies, le ministre de l’Intérieur, excédé par les critiques sur le manque de moyens alloués à nos sapeurs-pompiers, est revenu sur le débat concernant la pénurie de Canadair, le jugeant « ridicule » ! Histoire de dédouaner le vrai coupable, Macron.
Mais, Monsieur le Ministre, si tant de médias et d’intervenants, pompiers en tête, dénoncent le manque de moyens pour affronter les mégafeux, c’est d’abord parce que notre Président, comme toujours depuis 10 ans, a fait des promesses sans jamais les tenir. Vous avez la mémoire courte…
En 2022, après le terrible incendie des Landes, il promettait de renouveler la totalité de la flotte des Canadair et de la porter à 16 appareils neufs en 2027.
« Cette promesse d’atteindre 16 Canadair neufs d’ici 2027 n’a pas été tenue. La flotte actuelle de la Sécurité civile reste limitée à 12 appareils vieillissants. »
En 2028 nous aurons 2 avions neufs supplémentaires et toujours 12 rossignols vieux de 30 ans, dont 7 sont en état de voler, compte tenu d’une maintenance de plus en plus difficile à observer. Et en 2032, si tout va bien, deux autres appareils porteront la flotte à 16. Ce qui signifie que les 3/4 de nos Canadair auront 36 ans de service. En milieu marin, voilà qui fait beaucoup.
Or, au sein de la panoplie de moyens évoqués, le Canadair reste le meilleur outil pour combattre les feux, y compris s’il y a du relief.
Un gouvernement attelé à la tâche
Vous nous dites que le gouvernement a préparé la saison des feux en prévoyant les moyens à positionner sur le territoire. Mais c’est la moindre des choses puisque c’est la mission du ministère de l’Intérieur. Encore heureux que vous ne restiez pas les bras ballants.
Oui, le budget de la Sécurité civile est passé de 450 millions en 2017 à 800 millions aujourd’hui. Mais de 2022 à ce jour, la France s’est engagée pour 47 milliards en faveur de l’Ukraine, dont 9 milliards de dons bilatéraux.
Si la guerre en Ukraine n’est pas la nôtre, celle que mènent quotidiennement nos valeureux pompiers est bien notre guerre.
Ils ont perdu 3 des leurs sur le terrain et 84 ont été blessés. Par conséquent les moyens qu’ils réclament devraient être prioritaires sur ceux de l’Ukraine. Et chacun sait que l’aide occidentale est en partie détournée vers les paradis fiscaux.
C’est la France qui brûle sur 116 000 hectares, ce sont des citoyens français qui perdent leur biens et parfois la vie. La guerre contre le feu est vitale.
Nous avons 258 000 pompiers. 17 % de professionnels, 5 % de militaires et 78 % de volontaires. C’est insuffisant face aux incendies simultanés (13 566 feux déjà traités cette année). Les féliciter ne suffit pas.
Car ceux que vous félicitez aujourd’hui, pompiers, paysans, soignants, le pouvoir les a odieusement maltraités hier.
Contre les pompiers qui réclament des moyens et de meilleures conditions de travail, vous avez envoyé les CRS et les canons à eau.
Idem contre les paysans, qui sont en train de mourir sous les normes démentielles et la concurrence déloyale.
Idem pour les personnels soignants, qui travaillent sans moyens, en sous-effectifs et en insécurité constante, puisque l’État est incapable de mettre au pas les malfrats.
Mais paysans et soignants, sans la moindre rancune, sont venus spontanément aider nos pompiers, comme de nombreux citoyens.
Alors, quand tous ces soldats du feu, professionnels ou occasionnels, manifesteront pour une juste cause, n’oubliez jamais qui ils sont et comment ils ont fait preuve d’une solidarité sans faille dans cette épreuve.
Nous avons un Président irresponsable qui n’a donné suite à aucune de ses promesses. L’épisode des Canadair n’est qu’un élément du long chapelet des promesses non tenues.
Plus personne n’écoute ce monsieur qui s’écoute parler sans penser un seul mot de ce qu’il dit. En 9 ans, il n’a rien fait.
On attend toujours nos 15 000 places de prison, la baisse du nombre de fonctionnaires, le déficit public limité à 3 %, la dépense publique ramenée à 52 % du PIB, la dose de proportionnelle à 15 %, la baisse de 30 % du nombre de parlementaires, l’exécution de 100 % des OQTF.
Ses deux quinquennats ne nous auront apporté que 1 500 milliards de dettes supplémentaires, 5 millions d’immigrés de plus, une insécurité exponentielle et une menace de guerre avec la Russie qui ne nous a jamais agressés. Beau bilan !
#webtube : Excellente vidéo de Marion Maréchal qui répond à cette intervention de Yazid Arifi. Elles a su trouver les mots qu’il faut pour mettre en lumière l’objectif premier du groupe LFI. Faites tourner cette vidéo !
#webtube : Ces dernières années, l’Italie est rattrapée par un fléau que nos concitoyens ne connaissent que trop bien : la violence de la racaille. Surnommés maranza, ces jeunes ultra-violents s’organisent en bandes pour former ce que nos voisins nomment des baby gangs. Si le terme prête à sourire, la réalité est celle de groupes informels criminels qui font régner la terreur au cœur des centres-villes. Face à ce phénomène qui pourrit le quotidien des honnêtes gens, le gouvernement Meloni a tapé du poing sur la table en faisant adopter un projet de loi « anti-maranza ». Une contre-offensive sécuritaire indispensable, qui subit, comme il fallait s’y attendre, le tir de barrage d’une gauche hors sol.
Le constat
Il Giornale les décrit de la sorte : « Les « maranza » sont principalement des immigrés de deuxième génération : administrativement italiens mais peu intégrés, avides de tout, d’argent, de belles voitures, et prêts à encercler les jeunes de leur âge pour se faire remettre bijoux et portefeuille. » Les mineurs non-accompagnés ne sont pas en reste : en 2025, 57 % des mineurs incarcérés sont étrangers alors qu’ils ne représentent que 8 % de la population.
La recrudescence du phénomène en Italie se traduit par une forte augmentation des signalements de mineurs pour vol avec violence (+100 % en 2024 par rapport à 2014), lésions corporelles (4 653 cas en 2024, presque le double par rapport à dix ans auparavant) et rixe (1 021 cas en 2024 contre 433 en 2014). Pire : au cours des 12 derniers mois, le nombre de meurtres commis par des mineurs a augmenté de plus de 150 %. Une violence principalement localisée dans les grands centres urbains et qui se caractérise par une banalisation de l’usage du couteau, illustrée par des agressions spectaculaires telles que le lynchage au Corso Como en octobre 2025 ayant laissé un étudiant paralysé à vie, ou l’attaque récente de juillet 2026 dans le métro de Milan ayant définitivement défiguré une jeune femme.
Face à cette insécurité grandissante et toujours plus grave, le gouvernement Meloni a répondu par un décret « anti-maranza » durcissant l’imputabilité pénale des mineurs dès 14 ans, une mesure qualifiée de prioritaire pour « remettre l’État du côté des honnêtes gens » malgré les critiques dénonçant une stigmatisation ethnique et sociale de toute une génération en crise d’intégration.
Une réponse de l’exécutif
Le projet de loi « anti-maranza » (intégré au sein d’une vaste loi sécurité approuvée en Conseil des ministres en juillet 2026) opère le tournant sécuritaire majeur dont l’Italie avait bien besoin. Il cible directement les « baby gangs« et la délinquance juvénile dans les zones urbaines et les lieux de vie nocturne. Le texte s’articule en quatre grands axes :
1. Renversement de la charge de la preuve pour les 14-18 ans
Présomption de responsabilité : le texte modifie radicalement l’article 98 du Code pénal italien. Auparavant, un juge devait prouver qu’un mineur était mature et conscient de ses actes pour le juger. Désormais, la capacité de discernement est présumée d’officedès 14 ans.« La responsabilité se substitue à l’incapacité« .
C’est au mineur (et à sa défense) de prouver son éventuelle immaturité ou son incapacité au moment des faits. L’âge de la majorité pénale reste fixé à 18 ans, mais les poursuites judiciaires deviennent automatiques et simplifiées.
2. L’interpellation préventive étendue aux mineurs
Les forces de l’ordre obtiennent le pouvoir de procéder à des interpellations préventives de mineurs, une mesure jusqu’ici réservée à la gestion des manifestations violentes.
La police peut retenir un mineur s’il existe des « motifs raisonnables » de croire qu’il va perturber l’ordre public, notamment dans les quartiers touristiques, les transports ou les zones de movida (vie nocturne).
3. Interdiction de rassemblement des « baby gangs«
La loi introduit une mesure d’interdiction de regroupement. Si un groupe de 5 personnes ou plus adopte un comportement intimidant, harcelant ou violent dans l’espace public, le préfet peut émettre un avertissement et interdire formellement à ces individus de se réunir à nouveau dans des secteurs définis.
Durcissement des peines : Le port d’armes blanches (couteaux, cutters) par les mineurs est lourdement sanctionné, tout comme les dégradations de biens publics commises en bande, qui deviennent une circonstance aggravante.
4. Suppression du droit à l’indemnisation pour les cambrioleurs
Sur le plan civil, le texte introduit une disposition stricte : un délinquant blessé par sa victime alors qu’il commettait un délit (par exemple, un cambriolage ou une agression à domicile) perd tout droit de réclamer des dommages et intérêts à cette victime, dès lors que celle-ci a agi dans le cadre de la légitime défense, comme nous l’avions plus longuement évoqué ici.
Critiques
L’Union des chambres pénales italiennes et l’opposition critiquent une mesure jugée « purement idéologique », alertant sur le fait qu’elle bafoue les principes fondamentaux de la justice des mineurs, qui doit par nature privilégier l’évaluation individualisée et la réhabilitation… une conception de la justice dont on voit les effets tous les jours.
Le gouvernement Meloni présente quant à lui ce projet de loi comme une riposte indispensable au sentiment d’impunité de certains mineurs. Tout en affichant sa fermeté, l’exécutif reconnaît les limites de la seule réponse pénale : « la fermeté sans alternatives ne suffit pas, mais les alternatives sans fermeté ne résolvent pas le problème. » Parallèlement au volet répressif, Rome rappelle son investissement sur le terrain social : aide aux familles, formation, insertion professionnelle, réhabilitation des quartiers défavorisés, renforcement de la présence de l’État dans les zones les plus difficiles.
Ce vaste programme illustre l’ampleur des défis structurels liés à une immigration de masse sur laquelle les Italiens n’ont pas été consultés et qu’ils rejettent en grande majorité .
#webtube : Où sont donc les écolos auto-proclamés quand il s’agit de sauver les bois, la forêt, la faune et la flore ? Les militants d’Extinction Rebellion ne veulent donc pas manier l’extincteur ? Alexandre Jardin, avec son sens de la formule, les appelle « les taxis de la Marne ». Sur les réseaux sociaux, les vidéos montrant les tracteurs, à la queue leu leu, convergeant vers les incendies pour prêter main forte aux pompiers, ont rencontré un vif succès.
Sublime… nos Taxis de la Marne surgissent. Alors même que la France les maltraite. Le cœur https://t.co/u7dgohVhzq
Ils viennent de Gironde, des Landes, mais aussi de Dordogne et parfois d’encore plus loin : ils ont répondu à l’appel des syndicats agricoles sans hésiter. « Les volontaires partent avec leur matériel et à leurs frais, laissant leur famille s’occuper de la ferme… avec un tracteur de moins », peut-on lire dans Sud-Ouest : « On se débrouille. Ça nous paraît normal. Si c’était chez nous, on serait content qu’ils viennent nous aider », explique Justin Losson, coprésident de la Coordination rurale de Dordogne. Lors des feux dans la forêt de Fontainebleau, déjà, des agriculteurs de Seine-et-Marne étaient venus donner un coup de main. Un pompier anonyme, sur Réel média, leur avait d’ailleurs rendu un vibrant hommage : « C’est vraiment touchant de voir des agriculteurs nous aider sans rien demander en retour », et concluant par deux fois : « C’est ça la France ! C’est ça la France, en fait ! » :« La nuit par exemple, à 3 heures du matin, ils nous ont aidé à porter l’eau. Ils dont des citernes avec des tracteurs, ils nous attendent en bas des forêts, en bas des massifs, ça évite qu’on aille au poteau à incendie qui se situe peut-être à 500 ou 800 mètres pour faire le plein de nos camions. Ils nous ont permis de gagner de précieuses secondes » raconte-t-il. « On les remercie énormément !».
À la campagne, d’ailleurs, il n’est pas rare que pompiers et paysans ne soient qu’une seule et même personne : beaucoup de pompiers volontaires chez les jeunes agriculteurs. Ces deux P ont d’ailleurs, en plus d’une initiale, un autre point commun : ils n’ont pas été ménagés par le gouvernement. On se souvient, en octobre 2019 – images désastreuses – de la dure répression d’une manifestation de pompiers, qui avait, du reste, jeté un certain malaise chez les policiers.
Quant aux paysans… entre signature empressée du traité avec les pays du Mercosur, envoi des Centaures à l’occasion de la crise de la dermatose nodulaire et gardes à vue arbitraires, le moins que l’on puisse dire est qu’ils ont morflé. Les paysans de France répondent pourtant aujourd’hui présent, parce qu’ils sont ataviquement de cette ancienne France magnifique, de cette société de vieille souche pétrie d’entraide naturelle et de solidarités de voisinage, chères aux philosophes Burke et Thibon, que l’État s’est appliqué à détruire mais qu’il n’a jamais su remplacer.
Des artisans, des entrepreneurs locaux prêtent aussi leur outillage, viennent avec leurs tractopelles et leurs engins de chantiers. « Nous sommes des enfants du pays, nous avons grandi dans ces forêts, [les pompiers] viennent à notre secours, nous trouvons normal de les aider nous aussi », témoigne l’un d’entre eux.
Il y a aussi les militaires, envoyés en renfort, puis les forces de l’ordre, qui patrouillent dans les villes évacuées et les rues désertes pour prévenir les pillages.
Quand la France brûle, de quelque façon que ce soit, ce sont toujours les mêmes que l’on retrouve au front. Les paysans, les soldats, les artisans… ceux qui servent avant de se servir.
Où sont les militants écolos ?
Où sont donc, pour sauver les bois, les forêts, la flore et la faune (car c’est aussi un drame pour les animaux) les pasionarias vertes, de Marine Tondelier à Sandrine Rousseau en passant par Dominique Voynet ? Et les maires EELV qui ont inconsidérément prôné sans relâche la prolifération des mauvaises herbes, avec cette idée follement utopique et progressiste – cela vaut aussi en matière de justice – que l’ivraie vaut bien le bon grain ? Où sont les militants d’ONG gavées aux subventions publiques ? Et Extinction Rebellion quand il s’agit de manier justement les extincteurs ?
Qui sont les plus écolos aujourd’hui ? Les paysan de France, qui ont un lien charnel avec leur terre et seraient prêts à mourir pour elle – car en rejoignant les pompiers, la prise de risque est réel – ou ces agitateurs hors sol de grandes métropoles ?
#webtube : Le Parlement a définitivement adopté le 21 juillet 2026 une proposition de loi interdisant l’accès aux réseaux sociaux aux moins de quinze ans. À partir du 1er septembre pour les nouveaux comptes et au 1er janvier 2027 pour les existants, les plateformes devront vérifier l’âge de tous leurs utilisateurs par des systèmes dits fiables : pièce d’identité, selfie avec détection de vivant, estimation par intelligence artificielle ou tiers de confiance. L’Arcom pourra sanctionner lourdement et même bloquer les services. Officiellement, il s’agit de protéger la jeunesse contre l’addiction, le harcèlement et les contenus toxiques. En réalité, cette mesure s’inscrit dans une logique de contrôle généralisé de l’identité en ligne qui s’étend bien au-delà des mineurs.
LE PRÉTEXTE HONTEUX ET HYPOCRITE Présenter cette obligation comme une simple protection des enfants relève de l’hypocrisie la plus crasse. Les mêmes autorités qui laissent prospérer des algorithmes conçus pour capturer l’attention des plus jeunes, qui n’ont jamais imposé aux plateformes de casser leurs modèles économiques addictifs, découvrent soudain la vertu. La santé mentale des collégiens devient le cheval de Troie d’une identification numérique obligatoire pour tous. Alexis Poulin le résume sans détour sur X : « Il est faux de parler d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans, en réalité, c’est une loi d’obligation d’identification numérique pour tous. La santé mentale des enfants est un faux prétexte. » Plus récemment, le 22 juillet, il ajoute : « Depuis 2018, Macron n’a qu’un but, réguler, encadrer et limiter la parole publique sur les réseaux sociaux, avec en ligne de mire la fin de l’anonymat. La loi de contrôle d’identité pour l’accès aux plateformes n’est pas une loi pour protéger la jeunesse, c’est une mesure pour éviter l’émergence de gilets jaunes à l’avenir. »
DIDIER MAÏSTO SONNE L’ALARME Didier Maïsto, sur son compte @DidierMaisto, a longuement analysé le dispositif dès juin 2026 sous le titre « Numérique : en route vers le néofascisme, dans le silence des agneaux ». Il détaille comment la vérification d’âge crée une infrastructure de contrôle d’identité généralisée. Même le double anonymat vanté par l’Arcom et la CNIL ne change rien : une couche d’identification apparaît. Une fois déployée pour les mineurs, elle s’étendra facilement aux adultes sous prétexte de lutte contre la désinformation ou les ingérences. L’Arcom gagne des pouvoirs de police administrative, avec blocages possibles en quarante-huit heures. Les plateformes, face aux amendes colossales, vont renforcer l’autocensure. Les voix dissidentes seront les premières étouffées. Maïsto insiste : la liberté d’expression repose sur la possibilité de parler sans peur de représailles. Rendre l’identification obligatoire pour participer à la place publique numérique fragilise lanceurs d’alerte, dissidents et citoyens ordinaires. Le glissement progressif est déjà écrit : de la pornographie aux réseaux, puis à d’autres services, jusqu’au moment où le pouvoir décidera de ce qui est dicible.
RÉGIS DE CASTELNAU ET L’INCONSTITUTIONNALITÉ Régis de Castelnau, @R_DeCastelnau, a partagé le 22 juillet une analyse titrée « L’inconstitutionnelle interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans ». Pour lui, le système continue ses tentatives de mise en place de systèmes de censure pour garder la main. Il souligne que le texte a été rédigé du pied gauche par des clowns et rappelle la baffe administrée par le vice-président du Conseil d’État à la secrétaire générale du gouvernement. Derrière la protection affichée se cache une atteinte claire aux libertés publiques et à la liberté d’expression. L’obligation de prouver son âge pour accéder à l’espace public numérique constitue une restriction disproportionnée.
VERS LA FIN DE L’ANONYMAT ET LE CONTRÔLE TOTAL La Quadrature du Net et de nombreux observateurs indépendants insistent : toute vérification d’âge repose in fine sur l’identité civile. Le double anonymat n’est qu’un leurre. Les fuites de données passées, y compris sur des services d’État, montrent les risques. Les contournements par VPN ou faux documents seront massifs, rendant la mesure inefficace tout en instaurant un filet de surveillance. Cette loi n’est pas isolée. Elle s’ajoute au DSA européen, aux pressions sur les plateformes et à la volonté affichée d’étendre les contrôles. Le prétexte des mineurs sert à normaliser ce que l’on n’oserait pas imposer frontalement aux adultes. C’est un attentat clair et évident contre les libertés publiques.
#webtube : Sorti en 1994, ce duo entre le Sénégalais Youssou N’Dour et la Suédoise Neneh Cherry est bien plus qu’un simple tube : c’est un hymne à la tolérance, à l’innocence et à l’espoir. Chantée en anglais, en français et en wolof, la chanson rappelle qu’à la naissance, chaque enfant passe ses sept premières secondes de vie sans connaître ni la haine, ni les préjugés, ni les différences qui divisent les hommes. Portée par une mélodie sobre et intemporelle, la voix chaleureuse de Youssou N’Dour se marie à merveille avec celle de Neneh Cherry. Le résultat est une émotion rare, qui touche encore aujourd’hui des millions d’auditeurs.
#webtube : Released in 1994, this duet between Senegalese artist Youssou N’Dour and Swedish singer Neneh Cherry is far more than just a hit song: it is an anthem of tolerance, innocence, and hope. Sung in English, French, and Wolof, the track reminds us that at birth, every child spends their first seven seconds of life knowing neither hatred nor prejudice, nor the differences that divide humanity. Driven by a simple, timeless melody, Youssou N’Dour’s warm voice blends beautifully with Neneh Cherry’s. The result is a rare emotional resonance that continues to touch millions of listeners today.