. L’Afrique Réelle n°197 : Bernard Lugan livre une nouvelle livraison décapante sur la démocratie en Afrique, le Sahel et la « chère Algérie »

Articles : Mai 2026 – Avril 2026 – Mar. 2026 – Fev 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Ceux qui veulent comprendre l’Afrique en se libérant des grilles de lecture imposées par les médias dominants connaissent depuis longtemps L’Afrique Réelle, la lettre mensuelle par Internet de l’historien Bernard Lugan. Le numéro 197, daté de mai 2026, marque la dix-septième année de parution ininterrompue d’une publication devenue indispensable à quiconque souhaite saisir les ressorts profonds de l’actualité du continent africain. Au sommaire de cette livraison de printemps : un dossier central particulièrement étoffé sur le couple infernal État-démocratie en Afrique, une analyse sans fard des relations économiques entre la France et le continent, et deux contributions historiques qui rappellent, une fois encore, à quel point l’historiographie de la colonisation française mérite d’être relue à l’aune des sources et non des slogans.

La grande question : démocratie et États en Afrique sud-saharienne

Le cœur du numéro est un dossier substantiel d’une vingtaine de pages consacré à ce que Bernard Lugan analyse depuis trois décennies comme la grande imposture intellectuelle de la politique africaine de la France : l’idée que la démocratie représentative à l’occidentale, telle qu’imposée par François Mitterrand à La Baule en juin 1990, constituait la solution aux maux du continent. Trente-six ans plus tard, le bilan est cinglant. La démocratie électorale, plaquée sur des sociétés communautaires hiérarchisées où l’autorité ne se partage pas et où les structures civilisationnelles reposent sur les groupes et non sur les individus, n’a apporté ni développement économique, ni stabilité politique, ni sécurité. Elle a au contraire ravivé les conflits ethniques que les régimes de parti unique avaient longtemps engerbés.

L’analyse repose sur une formule désormais classique chez Lugan : l’« ethno-mathématique électorale ». Dans des sociétés où les solidarités primaires demeurent ethniques, le suffrage universel à un homme une voix ne fait jamais autre chose que de remettre, scrutin après scrutin, le pouvoir entre les mains des peuples démographiquement majoritaires. Les minorités numériques se voient, de fait, condamnées à un exil politique perpétuel, et finissent invariablement par prendre les armes. Le Sahel en offre l’illustration la plus flagrante : les Touareg et les Peul, anciens dominants à la veille de la colonisation, se retrouvent désormais sous-citoyens dans des États où les sédentaires majoritaires font la loi des urnes.

Le Rwanda, archétype tragique du diktat démocratique

Parmi les morceaux de bravoure du dossier, la contribution sur le Rwanda mérite d’être lue avec une attention soutenue. Bernard Lugan y reprend, en quelques pages denses, la mécanique précise par laquelle la pression démocratique imposée par François Mitterrand au président Habyarimana entre 1990 et 1993 a fait remonter à la surface les fractures internes au monde hutu, ouvert la voie à l’offensive du Front patriotique rwandais et abouti, en avril 1994, au génocide. La démonstration est implacable : la démocratisation forcée a produit le chaos qu’elle prétendait éviter, et il a fallu, pour reprendre les termes de l’auteur, un génocide pour rétablir une situation autoritaire que la diplomatie française avait précisément cherché à démanteler. Le passage sur la fameuse distinction entre Hutu « modérés » et Hutu « extrémistes », fabriquée par les médias occidentaux et démentie par les réalités politiques rwandaises, constitue à lui seul une leçon d’analyse historique méthodique.

Sahel : comment la démocratie entretient la guerre

L’autre temps fort du dossier est consacré à la nappe sahélienne. Bernard Lugan y développe une thèse qu’il défend depuis le début des opérations Serval puis Barkhane : les conflits actuels du Mali, du Burkina Faso et du Niger ne sont pas, dans leur genèse, des guerres jihadistes, mais bien des guerres ethno-historiques sur lesquelles le jihadisme s’est greffé. Les Touareg de Iyad Ag Ghali et les Peul d’Ahmadou Koufa mènent d’abord un combat identitaire, secondairement religieux. L’auteur identifie trois erreurs majeures de la politique française : avoir refusé tout dialogue avec Iyad Ag Ghali, avoir « essentialisé » la question en qualifiant tout porteur d’arme de jihadiste, et avoir globalisé un problème qui appelait au contraire une régionalisation fine. À cela s’ajoute une lecture éclairante des rapports entre pasteurs et agriculteurs, des effets pervers de l’aide au développement sur les équilibres traditionnels, et de la prolétarisation de la jeunesse peul qui alimente les recrutements jihadistes dans le Macina-Soum.

La France a-t-elle besoin de l’Afrique ?

Le numéro s’ouvre par une mise au point chiffrée d’une grande clarté : non, la France n’a pas besoin de l’Afrique sur le plan économique, contrairement à un mythe encore répandu dans une partie de la classe politique et dans la propagande algérienne. Les chiffres sont sans appel : sur les 1 294 milliards d’euros du commerce extérieur français en 2025, l’ensemble des échanges France–Afrique représente seulement 74 milliards d’euros, dont la moitié avec le seul Maghreb. L’Afrique sud-saharienne, soit une quarantaine de pays, ne pèse que 24,5 milliards, dont les deux tiers sont concentrés sur deux États seulement, le Nigeria et l’Afrique du Sud. Pour mémoire, la France a versé en 2022 près de 5,1 milliards d’euros d’aide publique au développement à cette même Afrique sud-saharienne, et lui a « prêté » 2,8 milliards de plus. La part de marché française y est tombée à 7 %, contre 28 % à la Chine.

Sur l’uranium, autre sujet régulièrement instrumentalisé dans le débat français, Bernard Lugan livre des données factuelles précieuses. Le Niger, qui fournissait 35 % des besoins français durant la décennie 2010-2020, n’exporte plus depuis le coup d’État de juillet 2023. La France, qui détient des stocks d’environ 30 000 tonnes — soit plusieurs années d’autonomie —, importe désormais l’essentiel de son uranium du Kazakhstan, de la Namibie, de l’Ouzbékistan et de l’Australie. À cela s’ajoutent les 210 anciennes mines françaises non exploitées depuis 2001, dont le seul site de Coutras en Gironde contiendrait à lui seul 20 000 tonnes. La fable du « pillage français » de l’uranium nigérien ne résiste pas à un examen sérieux des chiffres.

Algérie : Daniel Lefeuvre et la « Chère Algérie »

Le volet historique du numéro est tout aussi instructif. Bernard Lugan rend hommage à l’historien Daniel Lefeuvre, mort en 2013, dont l’ouvrage Chère Algérie. La France et sa colonie (1930-1962) a démontré, archives à l’appui, que la France a financièrement « porté à bout de bras » l’Algérie pendant toute la période coloniale. En 1959, les dépenses françaises en Algérie représentaient à elles seules 20 % du budget national — soit davantage que les budgets cumulés de l’Éducation nationale, des Travaux publics, des Transports, de la Reconstruction et du Logement, de l’Industrie et du Commerce. Le quintal de blé algérien était payé 30 à 50 % au-dessus du cours mondial, le vin algérien 58 % au-dessus du vin espagnol, le pétrole algérien 2,08 dollars le baril contre 1,80 dollar au cours mondial. Le surcoût intégral était assumé par le contribuable français, qui voyait en parallèle ses propres engagements d’État dans le domaine routier, hospitalier ou énergétique amputés ou retardés.

L’autre contribution historique de ce numéro, consacrée à l’affaire du trésor du dey d’Alger en 1830, démonte de manière méthodique la propagande algérienne sur le prétendu pillage colossal qu’aurait constitué la prise de la Casbah. L’inventaire officiel détaillé du 17 juillet 1830 s’élevait à 55 683 000 francs de l’époque (environ 456 millions d’euros actuels), dont il faut soustraire les 48,5 millions de francs de coût de l’expédition. Le « bénéfice » réel pour la France n’aurait permis tout au plus de financer la construction de deux à trois frégates. Loin de l’or accumulé en montagnes que fantasment certains discours officiels d’Alger.

Une revue de référence à soutenir

À l’heure où l’analyse géopolitique sérieuse devient une denrée rare dans le paysage médiatique français, L’Afrique Réelle fait figure d’oasis intellectuelle. Aucune publicité, aucun comité de rédaction noyauté par les modes idéologiques, aucune complaisance avec les récits officiels d’Alger, de Kigali ou de Paris. Bernard Lugan, africaniste de formation, professeur de longue date à l’École de guerre, auteur d’une trentaine de livres sur le continent (Histoire de l’Afrique, Atlas historique de l’Afrique, Les Guerres d’Afrique, Histoire du Sahel, Histoire de la Libye, Rwanda, un génocide en questions, et bien d’autres), met à disposition de ses lecteurs un travail d’investigation et de mise en perspective qui n’a aucun équivalent dans la presse francophone.

L’abonnement annuel — 60 euros pour douze numéros, soit cinq euros par mois — constitue, à l’évidence, l’un des meilleurs investissements possibles pour quiconque veut comprendre l’actualité d’un continent dont les bouleversements actuels (basculement sahélien, retrait français, montée russe et chinoise, démographie galopante, pressions migratoires) rejailliront mécaniquement sur l’Europe et sur la France dans les années à venir. Une formule biennale 2025-2026 à 75 euros et une intégrale des 204 numéros publiés depuis 2010 à 200 euros sont également proposées.

Pour s’abonner : www.bernard-lugan.com ou par courrier à Bernard Lugan, BP 32, 03160 Bourbon-l’Archambault.

À l’heure où la France perd les unes après les autres ses positions africaines sans qu’aucun débat public sérieux n’ait lieu sur les causes profondes de ce décrochage, lire L’Afrique Réelle tous les mois constitue un acte de résistance intellectuelle modeste mais salutaire. Une bouée de sauvetage face à l’amnésie organisée et au formatage médiatique. Avis aux amateurs de pensée libre.

breizh-info.com

. À Berlin, un café-coworking interdit aux Blancs et aux hétérosexuels financé par 660 000 euros d’argent public allemand : le racisme anti-Blancs subventionné par les démocraties européennes

Articles : Mai 2026 – Avril 2026 – Mar. 2026 – Fev 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Le journaliste espagnol Javier Villamor a publié récemment dans The European Conservative une enquête saisissante sur l’un des cas les plus emblématiques de l’inversion idéologique à laquelle nous assistons depuis quelques années dans plusieurs pays européens. Au cœur du quartier berlinois de Kreuzberg, un espace dénommé BIWOC Rising — acronyme pour Black, Indigenous and Women of Colour — opère depuis plusieurs années comme café et lieu de coworking exclusivement réservé aux femmes « non blanches » ainsi qu’aux personnes trans, intersexes et non binaires « racisées ». En pratique, les visiteurs blancs et hétérosexuels y sont indésirables, et l’admission y est filtrée sur la base de l’apparence physique et de l’orientation sexuelle déclarée.

Jusqu’ici, on pourrait considérer qu’il s’agit d’une simple lubie idéologique militante d’une fraction urbaine de la gauche allemande, sans plus de portée que les nombreuses initiatives associatives qui pullulent dans toutes les grandes capitales européennes. Mais l’enquête révèle un détail qui change tout : entre 2021 et 2024, BIWOC Rising a perçu 662 450 euros de subventions publiques fédérales, versées par le programme Demokratie leben! (« Vivre la démocratie ») piloté par le ministère allemand des Affaires familiales. Un programme dont l’objectif officiel est, ironie absolue, de « lutter contre l’extrémisme, promouvoir la tolérance et renforcer la démocratie ». L’argent du contribuable allemand finance donc, sous couvert d’antiracisme, un espace qui discrimine au faciès.

Une logique d’exclusion dont l’Europe se croyait débarrassée depuis 1945

Le scandale berlinois met le doigt sur une contradiction fondamentale de la nouvelle religion antiraciste qui sature les institutions européennes depuis une vingtaine d’années. Pendant des décennies, l’Europe occidentale a justement fait de la lutte contre les discriminations raciales un pilier de son projet politique d’après-guerre. La séparation entre des lieux ouverts à certaines races et fermés à d’autres était considérée, à juste titre, comme une anomalie morale et juridique majeure. La Cour européenne des droits de l’homme, la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne, les législations nationales antidiscriminatoires : tout cet édifice juridique reposait sur un principe simple et universel — un être humain ne saurait être traité différemment en raison de la couleur de sa peau, de son origine ou de ses préférences intimes.

Or voici que ce même appareil institutionnel finance désormais, à coups de centaines de milliers d’euros, des structures qui réintroduisent la ségrégation raciale au nom de la « réparation », du « safe space », de la « non-mixité ». La rhétorique a changé, le vocabulaire a été aseptisé, mais le fond est strictement identique : on classe les humains selon leur pigmentation, on en exclut certains, on en privilégie d’autres. Et l’argent public, sous prétexte de combattre la discrimination, devient le carburant principal de la discrimination renaissante. Les Européens autochtones, blancs, hétérosexuels et chrétiens — ou supposés tels — deviennent dans ce cadre la nouvelle minorité légitimement excluable.

Demokratie leben! et CERV : une infrastructure de financement idéologique

Ce qui rend le cas berlinois particulièrement préoccupant n’est pas son caractère isolé, mais au contraire son inscription dans une mécanique institutionnelle parfaitement rodée. Le programme allemand Demokratie leben! n’est qu’un maillon parmi d’autres d’un dispositif beaucoup plus vaste de financement public de la « société civile » européenne, dont le programme phare au niveau communautaire est le programme CERV (Citizens, Equality, Rights and Values) doté d’environ 1,5 milliard d’euros pour la période 2021-2027.

Sur le papier, ces dispositifs financent des actions vagues et consensuelles : la « promotion de l’égalité », « la défense des valeurs démocratiques », « la lutte contre les discriminations », « la protection des droits fondamentaux ». En pratique, les associations qui maîtrisent le vocabulaire idéologique attendu — diversité, intersectionnalité, racisé, déconstruction, empowerment — accèdent en priorité aux guichets, tandis que les structures qui s’expriment dans une grammaire plus traditionnelle — famille, nation, héritage culturel, identité européenne — sont systématiquement écartées. Le filtre est subtil mais redoutablement efficace, et il aboutit à un détournement structurel de l’argent du contribuable au bénéfice d’une seule sensibilité politique : celle de la gauche identitaire post-marxiste qui domine désormais l’écosystème associatif urbain de la plupart des capitales européennes.

Berlin n’est pas un cas isolé : France, Belgique, Pays-Bas, Suède dans le même mouvement

Le journaliste espagnol rappelle à juste titre que le phénomène berlinois s’inscrit dans une tendance européenne plus large. En France, on a vu se multiplier ces dernières années des réunions « en non-mixité raciale » organisées par certains syndicats étudiants, certaines branches universitaires d’associations militantes ou même certaines structures publiques. Le syndicat Sud-Éducation a fait scandale en 2017 en organisant des stages réservés aux personnes « racisées ». L’Union nationale des étudiants de France a tenu plusieurs assemblées en non-mixité. La mairie de Paris a financé sans broncher pendant des années des initiatives appliquant strictement les mêmes critères discriminatoires.

En Belgique, aux Pays-Bas et en Suède, les exemples se multiplient également : ateliers universitaires fermés aux Blancs, événements culturels triant les participants selon leur origine, formations professionnelles « décoloniales » réservées à certaines catégories. Le procédé est toujours le même : on refuse l’entrée à une partie de la population sur la base d’un critère ethnique ou racial, mais on prend soin de présenter cette exclusion comme une mesure « thérapeutique » destinée à offrir un « espace de sécurité » aux personnes prétendument vulnérables.

L’un des aspects les plus inquiétants de cette dérive tient à la sémantique employée. La novlangue idéologique a accompli un tour de force : faire passer pour progressiste un dispositif qui, formellement, reproduit point par point la logique des lois Jim Crow américaines ou de l’apartheid sud-africain. On ne dit plus « ségrégation », on dit « non-mixité ». On ne dit plus « exclusion », on dit « protection ». On ne dit plus « race », on dit « expérience racisée ». On ne dit plus « privilège administratif », on dit « justice sociale ». L’opération sémantique est si réussie que des journalistes, des universitaires et des élus de premier plan défendent aujourd’hui sans rougir des dispositifs qu’ils auraient eux-mêmes dénoncés sans appel s’ils avaient été appliqués en sens inverse.

Imaginons un seul instant qu’un café-coworking parisien ou berlinois ait pour règle interne d’exclure les personnes noires et homosexuelles, ou qu’il réserve son accès aux seuls Blancs hétérosexuels. La réaction serait immédiate, totale et unanime : fermeture administrative dans les heures suivant la révélation, plaintes pénales pour discrimination, défilés de protestation, condamnations européennes, emprisonnement des dirigeants, démantèlement de la structure. La discrimination raciale ne serait tolérée par aucun ministère, aucun procureur, aucun journaliste. Mais quand cette même discrimination est exercée dans l’autre sens — Blancs et hétérosexuels exclus, personnes « racisées » et « LGBTQ+ » privilégiées —, elle devient subitement légitime, subventionnable, défendable. Cette asymétrie est une rupture radicale avec les principes universalistes sur lesquels les démocraties européennes prétendent se fonder.

Une remise en cause encore timide en Allemagne

L’affaire BIWOC Rising est d’autant plus significative qu’elle intervient alors que le programme Demokratie leben! fait l’objet d’une révision en Allemagne. La nouvelle ministre Karin Prien a annoncé un examen plus rigoureux des subventions accordées et a précisé que les bénéficiaires de fonds publics devaient s’inscrire « dans l’ordre démocratique constitutionnel ». La déclaration paraît évidente sur le fond. Ce qui est frappant, c’est qu’elle ait à être formulée publiquement dans un pays qui se présente comme une démocratie constitutionnelle exemplaire. Cela en dit long sur la profondeur de la dérive.

Reste à voir si l’annonce ministérielle débouchera sur une révision réelle des financements publics ou s’enlisera, comme tant d’autres initiatives, dans le marécage administratif où la pression médiatique des associations bénéficiaires finit invariablement par avoir raison des intentions politiques. Le précédent de la France, où plusieurs gouvernements successifs ont annoncé des audits de subventions associatives sans jamais en tirer la moindre conséquence concrète, n’incite pas à un optimisme excessif.

Le précédent qui devient modèle

L’enjeu, comme le souligne très justement Javier Villamor, n’est pas le poids quantitatif du phénomène. Il n’existe évidemment pas, à l’heure actuelle, un vaste réseau de cafés interdits aux Blancs à travers l’Europe. Mais le cas berlinois importe précisément parce qu’il révèle jusqu’où une logique institutionnelle peut aller lorsqu’elle n’est pas contestée. Ce qui est exceptionnel devient précédent. Le précédent devient modèle. Le modèle, avec un financement suffisant, devient politique publique. C’est exactement le mécanisme par lequel s’est progressivement construite, depuis vingt ans, l’Europe dite « des valeurs » brandie par Bruxelles, qui s’éloigne de plus en plus de l’héritage civilisationnel concret des peuples européens pour se transformer en machine idéologique au service d’une refondation anthropologique aussi radicale qu’assumée.

L’Europe a un problème majeur si la lutte contre la discrimination consiste à accepter, voire à financer publiquement, une discrimination sélective. L’Allemagne le mesure aujourd’hui dans le cas BIWOC Rising. Bruxelles le mesure également dans la gestion du programme CERV. Et la France ferait bien d’examiner sa propre constellation associative subventionnée — au plan national, régional, départemental et municipal — pour vérifier combien de structures relevant de cette logique de discrimination « positive » bénéficient aujourd’hui de fonds publics arrachés au contribuable français.

Une chose est sûre : continuer à normaliser, voire à financer publiquement, le racisme anti-Blancs ne fera qu’alimenter les tensions sociales d’un continent déjà très éprouvé par deux décennies de politiques migratoires hasardeuses, de désindustrialisation accélérée et de pression économique sur les classes moyennes autochtones. Le retour de bâton, sous une forme ou une autre, est aussi inévitable que prévisible. Reste aux responsables politiques à décider s’ils préfèrent l’anticiper en réformant les dispositifs en amont, ou à le subir en aval sous une forme nettement moins maîtrisée.

breizh-info.com

. Pas de paix possible au Moyen-Orient sans un changement de régime en Iran

Articles : Mai 2026 – Avril 2026 – Mar. 2026 – Fev 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Pour Trump, que les Iraniens mènent en bateau depuis le début des négociations, l’heure du choix décisif est arrivée : en finir définitivement avec le régime iranien et instaurer une démocratie à Téhéran, comme le souhaitent les Israéliens, ou continuer de subir les menaces et le chantage des mollahs sur tout le Moyen-Orient.

Stoppée une fois de plus en plein élan, l’offensive des États-Unis et d’Israël commence à s’éterniser, plongeant le monde dans l’incertitude quant à la crise énergétique en cours avec ses conséquences économiques majeures.

La valse hésitation de Donald Trump, maniant la carotte et le bâton à coups de communiqués contradictoires de moins en moins crédibles, a fini par convaincre les Iraniens que le président américain, au-delà de ses rodomontades puériles et de son triomphalisme grotesque, n’avait pas le cuir assez épais pour mener cette guerre. Moyennant quoi, ces derniers, bien que divisés, ne cèdent rien aux exigences américaines.

Côté israélien en revanche, Netanyahu, muet comme une carpe, n’attend que le feu vert de la Maison-Blanche pour relancer les frappes, persuadé que l’Iran est proche de l’effondrement.

Que va décider Trump, au beau milieu du gué ? Mystère.

Au 60e jour de guerre et après 25 000 frappes lancées contre l’Iran, le compte n’y est toujours pas. Non seulement le régime n’est pas tombé, mais les négociations avec les nouvelles équipes au pouvoir sont enlisées. Les Iraniens ne céderont rien sur le nucléaire, ni sur le programme balistique. Quant aux 450 kilos d’uranium enrichi, pas question que Téhéran s’en sépare. Autrement dit, la sécurité d’Israël n’est toujours pas garantie et cette guerre n’a pour l’instant servi à rien.

Conclusion : seul le changement de régime en Iran peut rétablir la paix au Moyen-Orient. Toute négociation n’est qu’illusion, n’est que reculade pour mieux sauter. Israël le sait.

Soit on rétablit la dynastie Pahlavi à Téhéran, ou une démocratie digne de ce nom, soit ce sera le chaos permanent, avec chantage des Iraniens sur le détroit d’Ormuz et course au nucléaire militaire pour détruire Israël. C’est ce choix existentiel qui se joue en ce moment.

En 2025, la guerre des 12 jours avait été stoppée par Trump, qui clamait victoire prématurément, alors que le peuple iranien était décidé à prêter main forte aux Américains et à renverser le régime des mollahs. Occasion ratée. La répression féroce qui a suivi a fini par décourager les plus téméraires des opposants aux mollahs.

En 2026, il est également difficile de comprendre l’appel aux négociations de Trump alors qu’Israël ne demandait qu’à poursuivre l’offensive, persuadé que les divisions au sein du régime iranien finiraient pas calmer les têtes brûlées jusqu’au-boutistes. 

Rejetant les dernières propositions de Téhéran, Trump promet une fois de plus de pulvériser l’Iran une fois pour toutes, tout en affirmant sa préférence pour un accord. Toujours aussi irrésolu !

« À l’heure qu’il est, je ne suis pas satisfait par ce qu’ils offrent. Ils demandent des choses que je ne peux pas accepter »

« Est-ce qu’on veut les pulvériser une fois pour toutes ? Ou est-ce qu’on veut essayer de conclure un accord ? Telles sont les options »

Un responsable militaire iranien a jugé “probable” une reprise du conflit avec les États-Unis.

« Une reprise du conflit entre l’Iran et les États-Unis est probable, et les faits ont démontré que les Etats-Unis ne respectaient aucune promesse ou accord », a déclaré Mohammad Jafar Asadi, inspecteur adjoint du commandement des forces armées Khatam Al-Anbiya, cité par l’agence de presse Fars.

Pour avoir clamé victoire trop vite, à deux reprises, Trump s’est placé lui-même en grande difficulté vis-à-vis de l’opinion américaine. Son but de guerre n’est plus d’atteindre les objectifs initiaux garantissant la sécurité d’Israël, son but dorénavant est de s’extirper du bourbier au plus vite tout en sauvant la face.

À mon avis, il a tort et c’est Netanyahu qui a raison. La poursuite des frappes viendra à bout du régime. Ses divisions prouvent ses faiblesses. L’armée, issue du peuple, n’apprécie ni les mollahs, ni les Gardiens de la Révolution. Un retournement de celle-ci, avec l’appui du peuple, n’a rien d’impossible. Si le Mossad et Tsahal veulent en finir, c’est qu’ils ont de bonnes raisons pour cela. D’ailleurs, le blocus naval américain fait très mal au régime.

Le problème de Trump, c’est qu’il est un homme pressé, impatient de clamer sa victoire. Qu’il laisse donc Netanyahu et ses généraux piloter cette guerre, en se contentant d’armer Israël et de mener des opérations conjointes. Aucun pays ne connait mieux l’Iran qu’Israël.

Changement de régime, abandon du nucléaire militaire et du programme balistique et bien entendu, libération du peuple iranien, tous ces objectifs peuvent être atteints. Israël en est convaincu.

Évidemment, tout cela aura un coût économique mondial très lourd si les frappes reprennent. Mais négocier avec un régime qui persécute son peuple et veut rayer Israël de la carte est totalement irresponsable. La crise énergétique sera moins grave qu’en 1973. Dans le pire des scénarios, le FMI voit la croissance mondiale chuter à 2 %.

Quant à la France, qui a fait le choix de la guerre contre Poutine en se privant des énergies bon marché venues de Russie, elle paie le juste prix de sa russophobie et de son ahurissante stupidité. Macron préfère défendre l’Ukraine corrompue, coupable de ne pas avoir respecté les accords de Minsk  qui auraient évité la guerre, et lâche Israël menacé de destruction par Téhéran ! C’est sidérant.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

 

. Christophe Barthès : un maire RN comme on en souhaite à beaucoup de citoyens

Articles : Mai 2026 – Avril 2026 – Mar. 2026 – Fev 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Pour Monsieur le maire, « c’est celui qui le dit qui l’est »  Résultat : plus de subventions municipales pour les médias et associations aux actions et pancartes insultantes

C’est vrai qu’il est  chouette ce nouveau maire de Carcassonne !

Et c’est justement pour des gens comme lui que je persiste à voter pour le RN, en second choix, lorsque le ou la candidate Reconquête ne passe pas le premier tour… malgré les incessantes déceptions en provenance de MLP, qui manifestement roule prioritairement pour elle avant le véritable intérêt des citoyens, puisque capable de compromis dangereux, à l’identique des brèles gauchistes, centristes mous et droites perfides !

Depuis qu’il a été élu, Christophe Barthès est à fond la caisse dans la mise en pratique de ses promesses électorales… ce qui bien évidemment réjouit tous ceux qui depuis des décennies déplorent que l’exact inverse se fasse dès le Graal obtenu ; la réalisation sur le terrain de l’opposé aux prétendus programmes chantés sur tous les tons pendant les campagnes.

Et ce qui fait chaud au cœur, c’est que contrairement à bien d’autres, il ne se couche pas devant les premiers hurlements de la gauche à tout ce qu’il a proposé et est bien décidé à mettre en œuvre sans délai.

Car c’est surtout cela qui a estomaqué ses adversaires-ennemis : son désir de libérer immédiatement de l’argent bien mal utilisé… par exemple en cessant de subventionner des organisations faisant de la propagande avec l’argent des habitants.

Imaginez l’horreur, pour les gauchistes invétérés, assistés des couilles molles annexes, de constater que c’est précisément celui dont la famille politique est continuellement traînée dans la boue, à l’aide de qualificatifs salissants, tels que fascistes, nazis, peste noire… sans jamais le moindre début de preuve… et pour cause, puisque les véritables nazis en France sont depuis bien trop longtemps ceux qui sont incapables d’autre chose que mentir, manipuler, maltraiter, les citoyens trop crédules, n’ayant toujours pas réalisé l’ampleur de leurs incessantes usurpations…

… De constater que Monsieur Barthès fait précisément ce qu’il a annoncé, et que les Carcassonnais peuvent constater sans délai qu’il ne les trompe pas, contrairement à tous les dégénérés qui ont investi tant de postes de commande dans le pays… au point de n’être plus que les véritables ennemis du peuple… contrairement à ce qu’ils beuglent à longueur de slogans dans des manifs bidon !

Dès ses premières actions, le prétendu camp du bien est aussitôt monté au créneau, ce qui n’a pas échappé à nos amis de Bd Voltaire :

Un arrêté anti-mendicité, qui évidemment défrise les « gauchistes » au cœur d’or (avec l’argent des autres).

Évidemment, l’antenne locale de la Ligue des droits de l’homme (*) qui attendait en embuscade depuis le soir du second tour, s’est vigoureusement opposée à cette décision, par principe – oubliant qu’elle bénéficiait d’un bureau gratuitement prêté par la municipalité et d’une subvention de 300 euros. M. Barthès, plutôt cohérent, a mis fin à l’attribution du bureau et à la subvention, qu’il a décidé d’augmenter en la portant à 500 euros et de réaffecter aux associations qui aident les « sans-abri ». En termes de fascisme, on repassera.

(*) Mais attention, uniquement à « celui qui leur convient » … les autres « ils » s’en moquent comme de leur première injustice !

Suppression des subventions aux médias qui salissent la ville : La Dépêche du Midi, L’Indépendant et Midi libre, clairement nommés, qui « dégueulent sur lui » en permanence.

En détaillant les privilèges invraisemblables dont bénéficiaient ces trois titres : parking gratuit, subventions, abonnements, places offertes… ce qui permettra, selon les chiffres de la mairie, une économie de 75.560 euros.

Ne s’arrêtant pas en si bon chemin, le nouveau maire entend bien mettre fin aux privilèges indus dont se gavent les gauchistes, tout en pointant du doigt,y compris en inventant ceux dont bénéficierait la droite !

Après avoir sucré les subventions de la LDH qui a déposé plainte contre son arrêté anti-mendicité, c’est vers les syndicats qu’il s’est tourné pour y faire un ménage vital.

Ainsi, ceux qui avaient appelé à manifester contre ses premières mesures se retrouvent sans ces subventions, sans lesquelles, notamment au niveau national, nous serions définitivement débarrassés des syndicats qui depuis longtemps n’ont plus aucun rapport avec leurs prédécesseurs, en des temps où ils étaient indispensables… honnêtes et courageux… et non vendus au(x) pouvoir(s).

Réellement sans véritable intérêt puisqu’ ils ne représentent que très peu d’adhérents… et seraient donc bien incapables de survivre longtemps sans aucune subvention… qu’ils estiment comme un dû, sans aucune considération pour tous les contribuables finançant ces subventions, y compris quand ils sont diamétralement opposés à leurs envahissantes idéologies à géométrie variable.

Car c’est bien toute la gauche, pas seulement audoise, qui a un problème avec la démocratie, manipulant avec une ahurissante dextérité l’inversion des faits pour toujours reprocher à la droite toutes les sales actions dont ses représentants son indéniablement les auteurs !

L’horreur, doublée d’injustice, est évidemment dénoncés par les victimes …

1 / Action :

Ce mercredi 29 avril, des manifestants se rassemblent ; parmi eux des jeunes du mouvement « Nous Carcassonne », à l’origine de cette mobilisation de lutte contre l’extrême droite et la politique du maire RN Chistophe Barthès…

Plusieurs organisations syndicales et associatives rejoignent le petit cortège. On distribue des drapeaux européens, nouveau symbole d’opposition à la provocation de l’édile le jour de son élection. Ils sont environ 330, dont un quart de jeunes selon les renseignements territoriaux, à répondre à l’appel lancé par ce mouvement, composé principalement de lycéens, qui a vu le jour après la victoire du RN dans le chef-lieu audois.

https://www.lindependant.fr/2026/04/29/les-menaces-cest-termine-a-carcassonne-plusieurs-centaines-de-personnes-manifestent-contre-lextreme-droite-et-le-maire-rassemblement-national-13349444.php

2/ Réaction :

Lors du conseil municipal qui a eu lieu le lendemain de la manifestation, le maire a immédiatement supprimé les subventions des syndicats capables d’empocher de quoi survivre, tout en crachant des insultes envers le nouveau maire ; insultes qui rejaillissent sur les citoyens majoritaires qui l’ont élu !

La scène s’est jouée en fin de conseil municipal, loin des délibérations techniques du vote du budget. Christophe Barthès, maire Rassemblement national de Carcassonne a profité des derniers instants de séance pour lancer une charge en règle contre plusieurs syndicats, en annonçant la suppression de la mise à disposition de locaux municipaux. Prédisant :  « Je défendrai toujours le droit fondamental de manifester», mais ajoutant « Manifester, oui… profiter des largesses de ceux que l’on dénigre, c’est terminé ».

Dans sa ligne de mire : la CFDT, Sud Solidaires, la CGT et la FSU. Coupables, selon lui, de s’opposer « au choix exprimé par les Carcassonnais le 22 mars dernier ». 

https://www.lindependant.fr/2026/04/30/apres-la-ligue-des-droits-de-lhomme-christophe-barthes-maire-rn-de-carcassonne-sen-prend-aux-syndicats-qui-ont-participe-a-la-marche-contre-lextreme-13350955.php

https://www.ladepeche.fr/2026/05/02/apres-la-ldh-christophe-barthes-sanctionne-les-syndicats-13352380.php

Peu habituées à ce traitement pourtant légitime qui réjouit tellement de contribuables écœurés des trahisons sans fin de ces syndicats sans honneur, les pleureuses de gauche omettent de préciser qu’en revanche, avec les sommes récupérées, le maire de Carcassonne s’emploie à satisfaire ses administrés par de menus avantages, comme par exemple l’annonce que :

  • l’éclairage public serait rallumé la nuit,
  • et que les parkings aériens seraient gratuits tous les week-end.

Il va de soi que ces mesures de bon sens hérissent la gauche. Si les socialistes avaient trouvé, dans une municipalité récemment conquise, des subventions attribuées à la droite, ils auraient procédé de la même façon et auraient imposé leur modèle culturel et social avec leur agressivité habituelle… mais ils ne supportent pas que l’on utilise les mêmes méthodes qu’eux dans le combat politique. Puisque la gauche, c’est le bien, elle a le droit de faire ce qu’elle veut, mais la droite, en revanche…

Je souligne avec satisfaction la conclusion d’Arnaud Florac sur Bd Voltaire :

Les citoyens de Carcassonne ont voté, le maire leur rend leur argent : pourquoi financerait-il une poignée de gens qui contestent le résultat des urnes ?

Tout ça n’est que du simple bon sens, mais nous vivons dans une époque où le simple bon sens devient admirable. Bravo au maire de Carcassonne, qui est d’un courage devenu bien rare, et bon courage pour la suite !

Que ce soit localement ou nationalement, chaque citoyen raisonnable, conscient de tous les mensonges et mauvaises actions des « gens de gauche » (et assimilés… comme certains traitres RL !), se félicite de voir que Carcassonne est entre de bonnes mains … et suppose avec crainte et clairvoyance, qu’en cas de victoire nationale d’un parti de droite (ou de la si espérée « union des droites »), les différentes chapelles gauchistes opposeraient les mêmes réactions de rejet et appelleraient à une insurrection générale dans les rues du pays… incapables de supporter que leurs adversaires puissent gagner.

A chacun de nous de veiller à ce qui se passe dans nos municipalités, pour ne pas manquer de soutenir les actions réellement prises pour le bien des habitants, plutôt que pour quelques poignées de « privilégiés » qui d’ailleurs n’ont jamais l’honnêteté de « profiter » en silence de leurs avantages… puisque jamais rassasiés de profits personnels… estimant sans doute que « leur grandeur d’âme » le mérite !

Pour cela ils sont « bons à rien mais près à tout » comme disait feu Coluche, pour combattre ceux qui osent dénoncer leurs méfaits.

Que chaque maire actuel adopte l’honnêteté et le courage de Christophe Barthès, en sucrant un nombre de subventions locales injustes… cela diminuera d’autant les nuisances des malhonnêtes factions gauchistes, et facilitera les actions d’un futur élu national… prétendu « fasciste » puisque opposé à leurs délires idéologiques.

Josiane Filio

. « Road trip » d’un jeune américain, « I Hit a Caribou on The Alaska Highway »

Articles : Mai 2026 – Avril 2026 – Mar. 2026 – Fev 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : D’un côté, la splendeur des parcs nationaux canadiens et les chutes d’Athabasca… de l’autre, la réalité brutale de la route. Après avoir heurté un caribou en plein milieu de l’Alaska Highway, je me bats contre la maladie et les fuites d’huile pour ramener le truck à bon port. Entre moments de doute sur l’avenir de ce véhicule et randonnées incroyables dans le Montana, rejoignez-moi pour cette étape riche en émotions.

#webtube : On one side, the splendor of Canada’s national parks and Athabasca Falls… on the other, the harsh reality of the road. After hitting a caribou in the middle of the Alaska Highway, I’m battling illness and oil leaks to get the truck safely home. Between moments of doubt about the future of this vehicle and incredible hikes in Montana, join me for this emotionally charged leg of my journey.

  • L’accident a eu lieu près de Muncho Lake.
  • Le radiateur est intact, ce qui a permis de ne pas rester bloqué.
  • Un peu affaibli physiquement (perte de voix/grippe).
  • Le passage de la frontière vers le Montana et la rando à Missoula s’est bien passé

L’aventure continue, on se retrouve la semaine prochaine…

Source : Youtube – Saucy Seth

. Ode à Delphine Ernotte ou la métapolitique selon Patrick Sébastien

Articles : Mai 2026 – Avril 2026 – Mar. 2026 – Fev 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : On croyait ce fantaisiste plus porté sur la carte des vins que celle du tendre. On se trompait. Telle que le démontre cette déchirante déclaration d’amour de l’humble troubadour à l’adresse de la belle Delphine, duchesse de France Télévisions.

D’abord, il y a ces vers tout en pudeur, foudroyants de beauté : « Delphine si t’avais connu ma pine. On aurait été si heureux. Delphine si t’avais connu ma pine. On aurait été amoureux. Delphine si t’avais connu ma pine. Tu aurais eu les larmes aux yeux. Delphine si t’avais connu ma pine. Ça aurait été merveilleux. » Patrick Sébastien participe donc de cette auguste lignée d’amoureux transis, capables d’ouvrir leur cœur tout en baissant leur caleçon. C’est du François Villon ; mais en mieux.

Il va sans dire que la belle Delphine ne pouvait que succomber devant une telle ode. Elle aurait pu laisser tomber son mouchoir en dentelle, afin que son soupirant le ramasse d’une main empressée. Elle a préféré lui envoyer du papier bleu. Leur belle histoire se poursuivra donc devant les tribunaux pour « outrage sexiste ». Une telle délicatesse l’honore. « Va, je ne te hais point », souffle Chimène à Rodrigue. « Mon Patounet, je t’aime toujours et tu le sais. Signé : Ta Fifine », semble-t-elle lui susurrer. C’est beau.

On sent bien qu’elle brûle d’envie de voir leur idylle naissante étalée sur la place publique, afin que son bonheur soit connu de tous, qu’il éclate enfin au grand jour.

« On aurait niqué en gondole »…

On imagine ainsi sa félicité quand ses avocats diront tout haut ce qu’elle espère tout bas, lorsqu’il leur faudra pénétrer les détails de ce lyrisme amoureux : « Je t’aurais emmenée à Venise. On aurait passé des nuits folles. T’aurais visité ma tour de Pise. On aurait niqué en gondole. »  À côté, Jacques Brel et son Ne me quitte pas ne fait évidemment pas le poids. « Moi, je t’offrirai. Des perles de pluie. Venues de pays. Où il ne pleut pas. Je creuserai la terre. Jusqu’après ma mort. Pour couvrir ton corps. D’or et de lumière. Je ferai un domaine. Où l’amour sera roi. Où l’amour sera loi. Où tu seras reine » ? Tout cela est d’un vulgaire achevé; pas la peine d’avoir fait Hypokhâgne pour en convenir.

D’ailleurs, au contraire de Jacques Brel, Wallon ethno-centré, Patrick propose à Delphine de s’ouvrir au vaste monde : « Je t’aurais emmenée dans les îles. Pour faire l’amour où il fait chaud. Tu aurais pu bronzer tranquille. En caressant mes noix de coco. Mes jolies noix de coco toutes blanches. De plus de cinquante ans. »

Les aveux d’un poète…

Et notre poète, c’est manifestement plus fort que lui, d’en rajouter dans le registre du marivaudage exquis : « J’ai longtemps hésité avant de sortir cette chanson (…) C’est de la farce, de la blague. La seule chose qui me fait peur ce serait qu’elle tape à ma porte en me disant : “Finalement je voudrais la connaître”… » Il est un fait que notre homme n’est pas du genre à exhiber sa p(e)ine.

Ces délicieux prémices sentimentaux, on les a déjà vus dans Le Bonheur est dans le pré (1995) d’Étienne Chatilliez, quand Eddy Mitchell s’épanche en ces termes auprès de Sabine Azéma : « Ça suffit ma belle, pendant des années, chaque fois que tu me rencontrais, tu me regardais en ayant l’air de dire que ma bite avait un goût. » C’est pourtant le début d’une sublime romance éthérée, digne des plus belles heures de cet amour courtois, jadis si cher à la civilisation médiévale. À tel point qu’il faut ensuite quasiment leur jeter un seau d’eau froide pour les déboîter l’un de l’autre.

Et maintenant ? Tout ce que l’on peut espérer, à l’occasion d’un procès à l’occasion duquel on sondera les esprits, mais surtout les cœurs, c’est que Patounet puisse enfin faire de même des reins de Fifine.

De là à réserver une portée ? N’exagérons pas.

Nicolas Gauthier, Revue Eléments

. La gauche et l’interdit comme seconde nature : ce mal français qui menace la liberté de tous

Articles : Mai 2026 – Avril 2026 – Mar. 2026 – Fev 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube :  Il est devenu impossible, en France, de passer une semaine sans qu’un élu de gauche ou d’extrême gauche n’exige l’interdiction de quelque chose. Un concert dans une ferme bretonne, une fête de quartier rurale, un banquet patriotique dans un parc d’expositions, une conférence universitaire, un festival, un spectacle, un livre, un colloque, une chaîne d’information, un compte sur les réseaux sociaux, un café associatif, un drapeau, une croix dans une crèche municipale, une statue, un nom de rue, un canon historique sur une place, le port d’un signe d’appartenance, l’utilisation d’un mot devenu suspect, une publicité jugée déplaisante. La liste s’allonge à mesure que la liste des choses encore permises se réduit, jusqu’à donner le sentiment, fondé, que la France glisse insensiblement vers une société de l’autorisation préalable où l’individu n’est plus libre de rien tant qu’il n’a pas obtenu le visa de quelque conseil de la pureté idéologique.

Ce mouvement n’est pas neuf. Il s’est accéléré ces dernières années à un rythme qui aurait paru proprement délirant à un Français des années 1980, voire des années 2000. Il puise sa source dans une logique mentale ancienne : la conviction qu’il existe, quelque part, un Bien commun objectif, identifiable par une élite éclairée, et que toute déviance par rapport à ce Bien doit être empêchée par la loi, par la pression sociale ou, à défaut, par le tabassage de rue.

Querrien, le canon de Quimper, le Cochon de Treffendel : le même schéma à l’œuvre

Les exemples bretons et hexagonaux récents sont d’une affligeante régularité. À Querrien, en pays de Quimperlé, quatre députés bretons de La France insoumise écrivent au préfet du Finistère pour exiger l’annulation d’un concert privé de black metal regroupant moins de quatre-vingts personnes dans une ferme. Les motifs avancés sont fondés sur des erreurs factuelles documentées et sur l’invocation d’un risque potentiel pour l’ordre public — l’ordre public de quoi, exactement, dans une grange perdue entre deux haies bocagères ? L’objectif réel saute aux yeux : éliminer un événement dont l’orientation idéologique déplaît, en faisant peser sur l’organisateur la menace administrative et médiatique.

À Quimper, le Banquet breton du Canon français a été annulé par la mairie de gauche après l’alerte d’une élue La France insoumise. Le motif officiel — des « débordements » imaginaires à l’autre bout du pays — était dérisoire. Le motif réel, là encore, transparent : la municipalité ne souhaitait pas voir son agglomération accueillir un événement marqué à droite. La rupture de contrat a été assumée et organisée, sans la moindre infraction de l’organisateur. À Treffendel, en Ille-et-Vilaine, c’est la fête du Cochon — manifestation festive séculaire — qui a fait l’objet de signalements répétés, sous prétexte que la consommation ostentatoire de porc constituerait une provocation envers une partie de la population. À Caen, à Rennes, dans toute la Normandie, dans tout l’Ouest, la mécanique fonctionne à l’identique : un élu signale, la presse régionale relaie sans recul, le préfet ou le bailleur cède, l’événement saute.

À chacun de ces épisodes, un même point commun : aucune infraction n’a été commise. Aucune justice n’a été saisie sur des faits avérés. Aucune procédure pénale n’a été ouverte sur des éléments concrets. La machine administrative et médiatique fonctionne en circuit fermé, à la seule lecture d’un courrier d’opinion d’un élu. Et tout cela, au nom de quoi ? Au nom du « vivre-ensemble », des « valeurs républicaines », du « risque de débordement », du « contexte sensible ». Autant de formules creuses qui dissimulent la réalité crue de la chose : l’élimination administrative d’opinions adverses.

L’égalité absolue est l’antichambre de l’oppression universelle

Cette pulsion d’interdiction n’est pas un accident de parcours. Elle découle d’une vision philosophique précise, qui irrigue toute la gauche française depuis deux siècles et qui domine désormais sans partage à l’extrême gauche : la conviction que l’égalité prime sur la liberté, et qu’il est légitime de restreindre indéfiniment la seconde au nom de la première. Cette inversion de la hiérarchie des valeurs est probablement la plus grande catastrophe intellectuelle de la modernité européenne. Là où la tradition libérale classique — qu’elle soit anglo-saxonne ou continentale — postulait que la liberté est première et que l’égalité ne peut s’envisager qu’en aval, dans le seul cadre d’une égale protection des libertés individuelles, la pensée égalitariste contemporaine renverse radicalement la formule : l’égalité doit être atteinte coûte que coûte, et la liberté n’est plus qu’une variable d’ajustement, sacrifiable dès lors qu’elle produit des situations jugées inégales ou choquantes.

Or l’expérience historique est sans appel. Toutes les sociétés qui ont tenté de mettre en œuvre cet idéal jusqu’au bout ont produit, sans exception, des massacres de masse. L’Union soviétique a tué entre vingt et soixante millions des siens, selon les comptages, dans les goulags, les famines organisées, les exécutions sommaires. La Chine maoïste a enseveli quarante à soixante-dix millions de paysans dans le Grand Bond en avant et la Révolution culturelle. Le Cambodge des Khmers rouges a liquidé un quart de sa population en moins de quatre ans. La Corée du Nord persiste à parquer sa population dans un cauchemar concentrationnaire dynastique. Cuba, le Venezuela chaviste, le Nicaragua sandiniste, l’Éthiopie du Derg, l’Angola de Neto, le Vietnam unifié : partout où l’idéologie égalitariste est passée du discours à l’acte, elle a produit des charniers.

Pourquoi ? Précisément parce que l’égalité absolue n’est pas un état naturel des sociétés humaines. Elle n’existe nulle part dans la nature, ni dans l’histoire. Elle ne peut donc être obtenue qu’en cassant violemment les structures, les hiérarchies organiques, les communautés, les libertés individuelles, les patrimoines hérités, les croyances religieuses, les structures familiales — bref, tout ce qui fait qu’une société tient debout. Une fois ces structures brisées, et comme elles repoussent inexorablement, il faut maintenir la pression révolutionnaire, donc l’oppression. La police politique, le Parti unique, les camps, le contrôle des consciences ne sont pas des dérives accidentelles du communisme : ils en sont la conséquence logique et nécessaire. Aucun communisme n’a jamais été démocratique, aucun ne le pouvait par construction, et tous ceux qui prétendent encore qu’« on n’a jamais vraiment essayé » mentent ou se mentent.

La version contemporaine, douce en apparence, oppressive en substance

Bien sûr, la gauche française contemporaine n’envoie pas — encore — ses contradicteurs au goulag. Elle préfère, conformément aux mœurs occidentales, recourir à la dissolution administrative de groupements, à la pression sur les bailleurs privés, au signalement préfectoral, à la déprogrammation, à la déplateformisation, à la cabale médiatique, à l’isolement professionnel, à la procédure-bâillon, au licenciement pour incompatibilité de propos, à la fermeture de comptes bancaires. Le résultat objectif est cependant identique en intention sinon en gravité : interdire à des concitoyens d’exister publiquement, de s’organiser, de s’exprimer, de se rassembler, de transmettre leurs convictions à leurs enfants, de pratiquer leur culte, d’organiser leur fête, d’élever leur drapeau.

Le mot communisme, prononcé aujourd’hui, fait sourire ou froncer le sourcil. Il appartiendrait au passé. Or l’esprit communiste n’a jamais cessé d’irriguer la gauche française, et particulièrement sa fraction insoumise. La conviction que la majorité doit imposer à la minorité ses normes morales, que l’État doit organiser la confiscation systématique des fruits du travail, que les enfants appartiennent d’abord à la collectivité avant d’appartenir à leur famille, que les associations doivent être surveillées, que les opinions doivent être triées entre acceptables et condamnables, que la propriété privée est un crime relatif et non un droit fondamental — toute cette mythologie, qui a produit les massacres du XXe siècle, est à l’œuvre aujourd’hui dans le discours quotidien de figures comme Marie Mesmeur, Pierre-Yves Cadalen, Mathilde Hignet, Murielle Lepvraud, Emma Fourreau ou tant d’autres qui occupent désormais des sièges à l’Assemblée nationale, au Parlement européen ou dans les conseils municipaux des grandes métropoles.

La complicité silencieuse de la droite

Mais ce serait trop facile, et profondément malhonnête, de désigner la seule gauche comme responsable de cette dérive. La droite française porte une part écrasante dans l’effondrement actuel. Pas par adhésion explicite, mais par lâcheté chronique. À chaque épisode de la mécanique liberticide décrite plus haut, la droite gouvernementale — celle qui occupe encore parfois Bercy, Beauvau, Matignon, et siège régulièrement au Conseil constitutionnel — cède au chantage moral. Elle valide les dissolutions administratives. Elle laisse passer les fermetures arbitraires. Elle ne défend pas les organisateurs lâchés par les communes socialistes. Elle ne prend pas la parole quand un préfet annule un concert privé sur la base d’une lettre d’opinion. Elle ne dénonce pas les municipalités qui rompent leurs contrats. Elle ne légifère pas pour protéger la liberté de réunion contre les pressions municipales. Elle ne s’oppose pas aux signalements abusifs au procureur. Elle laisse faire, en espérant que le verbe « modéré » la protègera, elle, le moment venu — alors même que la gauche radicale, l’expérience historique le prouve, ne fait jamais de cadeau aux modérés une fois en position de force.

Pire encore, une certaine droite collabore activement à l’entreprise. Elle appuie les dissolutions, croyant que celles-ci ne frapperont que ses adversaires politiques, sans voir que l’outil ainsi forgé pourra demain frapper ses amis. Elle participe à la cancel culture quand elle s’applique aux autres, sans comprendre qu’elle prépare son propre étouffement. Elle adopte le vocabulaire de l’adversaire — « extrémistes », « risque de débordement », « ordre public », « valeurs républicaines » — au lieu de défendre frontalement le concept simple de liberté de réunion, de liberté d’expression, de liberté d’association, de liberté d’entreprendre, de liberté d’éduquer ses enfants. Elle a abandonné la défense de la liberté à des marges intellectuelles isolées, à quelques journalistes courageux et à une presse alternative que la gauche entend désormais elle aussi étouffer.

Que reste-t-il à défendre ?

Il reste pourtant, dans la tradition européenne, un patrimoine intellectuel solide pour résister à cette dérive. Frédéric Bastiat, dans son immortelle Loi, expliquait dès 1850 que la liberté est première et qu’aucune fin sociale, fût-elle parée des plus beaux atours moraux, ne peut justifier sa restriction massive. Tocqueville, observant la démocratie américaine, avait pressenti les dangers du « despotisme doux » qu’engendre la passion égalitaire poussée à l’extrême. Bertrand de Jouvenel, dans Du Pouvoir, a analysé minutieusement comment la quête de l’égalité produit mécaniquement la croissance illimitée de l’État et la disparition des libertés concrètes au profit d’une liberté abstraite et inutilisable. Raymond Aron, à propos du totalitarisme, a démontré que les régimes égalitaristes intégraux sont toujours, par construction, des régimes oppressifs. Aucun de ces penseurs n’est lu aujourd’hui dans les écoles de la République. C’est sans doute, hélas, une partie de l’explication.

Et au-delà des grands auteurs, il reste le simple bon sens. Que l’on demande à n’importe quel Français, hors champ médiatique, s’il pense normal qu’un préfet annule un concert privé de quatre-vingts personnes dans une ferme. Qu’on lui demande s’il trouve normal qu’une mairie rompe un contrat de location signé pour des motifs d’opinion. Qu’on lui demande s’il trouve normal qu’un militant soit tabassé à mort pour ses idées. Qu’on lui demande s’il accepte que l’on dissolve administrativement un mouvement plutôt que de poursuivre individuellement les auteurs de violences. La réponse, on la connaît. Mais cette réponse silencieuse de la majorité ne pèse rien tant que les pouvoirs politiques, médiatiques et administratifs continuent de céder à la pression d’une infime minorité activiste qui sait, elle, ce qu’elle veut, et qui le veut farouchement.

La liberté ou la mort civile

Une société libre se reconnaît à un signe simple : tout ce qui n’est pas explicitement interdit est permis, et le périmètre des interdictions est étroit, précis et minutieusement justifié. Une société totalitaire se reconnaît au signe inverse : tout ce qui n’est pas explicitement autorisé devient suspect, et le périmètre des autorisations rétrécit chaque jour. La France, par dérive cumulative, glisse insensiblement de la première vers la seconde. Sans tank dans les rues, sans putsch militaire, sans révolution sanglante : par une accumulation patiente de règlements, de signalements, de dissolutions, d’auto-censures, de procès en sorcellerie médiatique, de lâchetés institutionnelles.

Il est encore temps de rebrousser chemin. Mais il faudra pour cela que la droite cesse de céder, que la presse cesse de relayer aveuglément, que les bailleurs privés cessent de plier, que les préfets cessent de signer ce qu’on leur demande, que les juges administratifs cessent de valider mécaniquement, et que les citoyens redécouvrent la formule lapidaire de Benjamin Franklin : ceux qui sont prêts à sacrifier une liberté essentielle pour acquérir un peu de sécurité temporaire ne méritent ni l’une ni l’autre, et finiront par perdre les deux. La France en est, hélas, exactement à ce point.

Yann V

breizh-info.com

. Les mabouls s’adressent aux serviles de l’Algérie

Articles : Mai 2026 – Avril 2026 – Mar. 2026 – Fev 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : En déplacement dans l’Ariège (09) à l’hôpital Lavelanet, lundi, le président Emmanuel Macron s’est fendu d’un commentaire sur «les mabouls» qui veulent «se fâcher avec l’Algérie». Il était alors agacé par les difficultés administratives que rencontrent les médecins possédant un diplôme étranger, notamment des Algériens, pour exercer en France.

Il y a des mots qui en disent long sur celui qui les prononce. « Mabouls », ainsi le président de la République a-t-il qualifié ceux qui, en France, osent s’indigner de la posture de capitulation permanente que leur pays adopte face à Alger. Un mot sorti de sa bouche avec désinvolture, dans un couloir d’hôpital, comme on chasse une mouche importune. Un mot dont l’étymologie ne laisse aucune place au hasard: « Maboul » vient de l’arabe mahbûl, fou.

Laissons donc parler ces « mabouls »

Tout commence en février 2017, en pleine campagne présidentielle. Le candidat Emmanuel Macron accorde une interview à une chaîne de télévision algérienne et qualifie la colonisation de « crime contre l’humanité ». C’est ainsi que débute, dans une génuflexion spectaculaire, ce qui deviendra une constante de son action : la servilité érigée en diplomatie.

On vit ensuite les émeutes du printemps 2020, les attentats islamistes, analysés et réinterprétés sous le prisme de la guerre d’Algérie et de ses « mémoires manipulées ». Une politique mémorielle à sens unique, cultivée avec obstination, dont le bilan, sept ans plus tard, éclate à la face de chacun.

A lire aussi, Patrick Atlan: Rancune algérienne

Car voilà où nous en sommes. François-Xavier Bellamy l’a dit avec une précision chirurgicale : « Le régime algérien insulte la France en permanence, refuse de reprendre ses ressortissants illégaux, agresse ses opposants réfugiés sur notre sol, détient toujours en otage un journaliste français. »

Faute de courage pour être ferme avec Alger, le président préfère insulter les Français qui refusent de se renier. La faiblesse revendiquée au sommet de l’État, et pour parfaire le tableau, exprimée en arabe dans le texte. Comme pour s’assurer que le message soit bien reçu à la bonne adresse.

On nous dit que la raison commande la retenue, que les relations bilatérales sont complexes, que la géopolitique réclame de la nuance. Soit. Mais la nuance est une chose, l’abaissement en est une autre. Il ne s’agit pas ici de se fâcher avec l’Algérie pour le plaisir, ni de rouvrir des plaies que le temps commence à cicatriser. Il s’agit de dignité nationale. Il s’agit de savoir, lorsqu’un partenaire vous méprise publiquement, que vous n’avez pas à sourire et à quémander davantage.

Alors oui, nous sommes les mabouls. Les mabouls qui pensons que la France n’a pas à s’excuser d’exister. Que la mémoire mérite d’être traitée avec équité de part et d’autre de la Méditerranée. Que la dignité d’un État se mesure aussi à sa capacité à dire non quand son honneur l’exige. Nous sommes les mabouls. Nous en sommes fiers. Et nous avons encore toute notre tête.

Pierre-Olivier Costagliona, Causeur

. Vos articles préférés de la semaine du 26 avril au 1er mai.

Articles : Mai 2026 – Avril 2026 – Mar. 2026 – Fev 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Bilan de la semaine : Souveraineté, crises et vérités dérangées. Cette semaine a été marquée par une forte demande de décryptage sur des sujets de fond, loin des narratifs lissés. Vos lectures dessinent une tendance claire : une volonté de comprendre les rouages du pouvoir, qu’il s’agisse de la gestion de l’État français, des mutations géopolitiques ou des dérives idéologiques. En tête de vos préoccupations, on retrouve une critique acerbe du modèle libéral et des coulisses de l’audiovisuel public, signe d’une méfiance croissante envers les institutions officielles. La question de la survie — celle de nos paysans, de nos finances publiques ou de nos valeurs culturelles — a également largement dominé les débats.

Le projet néo-libéral, la dictature du Bien – Le Zoom – Jean-Frédéric Poisson

Pour certains généraux russes, il est grand temps de faire véritablement la guerre

Rapport Alloncle : L’audiovisuel public dynamité ? – Florian Philippot dans Bistro Libertés

France : la faillite que l’État vous cache

Le sacrifice des paysans de France

La grande peur des petits marquis de l’édition parisienne

Crise du pétrole : l’Afrique, le plan B ?

La chanson du jour, Sognami – Biagio Antonacci

Audiovisuel public : impunité et « gros chèques de départ » pour les prédateurs sexuels

Master Poulet : les Insoumis, défenseurs du 100 % halal et de la malbouffe 

Comment les banques centrales volent l’épargne des « petites fourmis » – Charles Gave

L’Iran le tombeau des États-Unis ? Non, sauf si Trump jette l’éponge

Boualem Sansal, le nouveau Soljenitsyne ?

En quoi ce classement est révélateur :

  • L’exigence de vérité : Le succès de l’article sur la « faillite cachée » de l’État montre que la situation économique reste le premier sujet d’inquiétude.
  • Le regard vers l’Est : Les tensions internationales (Russie, Iran) continuent de captiver, prouvant que vous cherchez des analyses qui dépassent le cadre hexagonal.
  • La défense du terroir et de la culture : Du « sacrifice des paysans » à la figure de Boualem Sansal, vos lectures témoignent d’un attachement profond à la liberté d’expression et à la préservation de notre héritage.

Merci pour votre fidélité et pour la richesse de vos échanges !

Webtube.fr

. Chateau Poséidon : Passer du verre brisé à notre future logement… Un grand pas en avant !

Articles : Mai 2026 – Avril 2026 – Mar. 2026 – Fev 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : De l’abandon à la renaissance : bienvenue au Château Poséidon ! Dans cet épisode 41, on passe un cap majeur. On oublie les fenêtres brisées et la poussière des débuts ; aujourd’hui, le projet prend une forme concrète. C’est l’un des plus gros pas en avant depuis le début du chantier, et on se rapproche enfin de ce qui sera notre futur lieu de vie. On attaque les choses sérieuses, c’est parti !

Source : Youtube – Château Poséidon