Revue de presse des actes criminels commis par la racaille

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

17-23 janvier…la liste est longue

Valenciennes (59) : 4 femmes âgées de 75 à 92 ans agressées sexuellement par Omar, qui se faisait passer pour un kiné
Marseille (13) : le désossement de voitures s’accroit durant les confinements
Dijon (21) trois Congolais dépècent des chèvres et en font un barbecue dans une cour d’immeuble
Mons-en-Barœul (59) : plusieurs automobilistes “victimes d’une bande de jeunes déchaînés sous la neige”
Avignon (84) : un père et son fils condamnés pour « violences avec arme » dans un différend qui implique deux familles algériennes
Romans-sur-Isère (26) : pompiers et policiers pris pour cible par une vingtaine de « jeunes »
Hendaye (64) : nouvelles interpellations de voleurs marocains « mineurs non accompagnés »
Pierrefitte-sur-Seine (93) : un homme de 23 ans tué d’une balle dans le cœur dans un règlement de comptes
Lyon (69) : un homme entre la vie et la mort après avoir été poignardé “à la tête” en pleine rue à la Guillotière
Nîmes (30) : Driss Sibari, fiché S, incarcéré pour avoir menacé de faire une “Samuel Paty” à un directeur d’école et une enseignante
Istres (13) : les chauffeurs de bus exercent leur droit de retrait après une agression
La Rochelle (17) : les deux « jeunes » multipliaient les guet-apens après des ventes sur Leboncoin
Nîmes (30) : un homme tué lors d’une fusillade dans le quartier Pissevin
Lyon (69) : attaqué à l’arme blanche et à coups de batte de baseball, un homme grièvement blessé
Brest (29) : poignardé “dans le dos” car il vient en aide à des jeunes femmes agressées, un Sénégalais “au casier judiciaire bien fourni” et un Tunisien “en situation irrégulière” condamnés
Lisieux (14) : jugé pour “corruption de mineure de moins de 15 ans”, le prévenu âgé de 29 ans est relaxé “dans leur communauté, les relations avec de très jeunes filles sont admises”
Melun (77) : Marvin Nkouka jugé pour avoir “sans raison” mutilé une femme âgée de 75 ans
Brest (29) : déjà condamné à 4, 5 et 30 mois de prison, le migrant guinéen arrivé en France il y a 5 ans, est une nouvelle fois condamné
Carpentras (84) : une dizaine d’individus encagoulés débarquent dans la cité Verte et tirent dans tous les sens
Nogent-sur-Oise (60) : attirés dans un guet-apens, les pompiers cible de mortiers d’artifices
Pau (64) : séjour en prison rallongé pour Magomed qui avait étranglé un surveillant pénitentiaire
Melun (77) : un sans-papiers afghan blesse deux policiers à la préfecture
Nîmes (30) : après des caillassages à répétition, les bus cessent de desservir le Chemin-Bas d’Avignon le soir
Richeville (27) : une collégienne de 12 ans échappe à une tentative d’enlèvement par deux hommes « à l’accent très prononcé »
Toulouse (31) : Coups de feu près du campus universitaire. Un homme blessé au visage lors d’une fusillade

Saint-Quentin (02) : au tribunal, un migrant algérien “Sofiane Gouasmia” devient “Karim Maklouf” son avocate tance “la justice française”
La Rochelle (17) : parti pour dépouiller une employée d’un magasin de pompes funèbres, Salah Kelouache, qui est en cavale pour d’autres méfaits, finit par la violer
Limoges (87) : Un migrant mineur isolé interpellé pour cambriolage. Il « ne s’exprime pas en français en dehors de l’injure “N**** ta mère” »
Perpignan (66) : Djamel, migrant marocain en situation irrégulière fait tout pour rester en France. “En fait, il reste surtout en prison
Perpignan (66) : Kader prend des risques insensés pour sauver du tabac à chicha
Amiens (80) : pour fuir la police, le « jeune » traverse… la caserne de gendarmerie
Lyon (69) : armé d’un couteau, un clandestin tunisien multirécidiviste de 18 ans agresse un policier dans le métro, celui-ci dégaine son arme
Orly (94) : le Nigérian empêche son expulsion en hurlant et en se déshabillant dans l’avion qui le ramène dans son pays
Nice (06) : un automobiliste reçoit un tir sur la vitre arrière de sa voiture
Paris (75) : un Ukrainien de 14 ans tabassé et laissé pour mort par une vingtaine d’individus
Châteaubriant (44) : les gendarmes viennent protéger un « jeune », qui finit par les menacer de mort
Vénissieux (69) : il tirait des mortiers d’artifice sur la police et les pompiers
Castres (81) : des tirs de mortiers d’artifice à Laden Petit-Train
Garges-lès-Gonesse (95) : après une rixe, un adolescent menaçant les policiers avec une batte de baseball maîtrisé au Taser
Saint-Denis (93) : rixe au couteau, deux personnes blessées dont un à la gorge
Le Mesnil-Amelot (77) : émeute et incendie au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot
Nanterre (92) : un faux médecin, lltusen B., effectuait des tests Covid-19 factices contre 70 € par dépistage à domicile
Rodez (12) : un ancien militaire, né à Djibouti, condamné à 15 ans de réclusion pour viol
Bordeaux (33) : deux migrants mineurs isolés tentent de casser un tabac et une pharmacie
Toulouse (31) : roué de coups par trois individus à la sortie du métro, pour son téléphone portable et sa carte bancaire
Étampes (91) : un policier hors service blessé à l’arme blanche par deux individus devant son domicile
Montpellier (34) : brûlée lors d’une agression en bas de son immeuble à la cité Gély, Melinda vit dans la peur
Noisy-le-Sec (93) : un homme grièvement blessé par balle en pleine rue
Toulouse (31) : un « jeune » consommateur de drogues sans permis fonce sur un policier
Béziers (34) : un Marocain « limité mentalement » attaque une mère et sa fille de 10 ans pour avoir refusé de donner une pièce de 2 euros
Nantes (44) : un « jeune » de 16 ans frappe et menace de mort des agents de transport
Caen (14) : dans une zone de sécurité prioritaire, deux policiers sont agressés alors qu’ils essayaient d’interpeller un « jeune »
Lille (59) : un Guinéen condamné pour exhibition et interdit paraître dans plusieurs endroits de la ville
Reconduite à la frontière : ils évitent l’expulsion en réalisant des allers-retours de quelques minutes entre la France et la Belgique
Amiens (80) : À propos de la décapitation de Samuel Paty, Nabil affirmait « C’est bien fait pour lui, il a eu ce qu’il méritait ». Il voit sa peine réduite en appel
Saint-Nazaire (44) : un « jeune » de 19 ans « au casier judiciaire bien rempli » volait les clés dans la maison et repartait avec la voiture
Noisy-le-Sec (93) : un ado reçoit un coup de couteau lors d’une rixe entre deux quartiers
Garges-lès-Gonesse (95) : un homme poignardé à la jambe après une agression par plusieurs individus qui voulaient lui voler sa voiture

Immigration illégale : une trentaine de collectivités collaborent avec SOS Méditerranée, selon la présidente socialiste d’Occitanie, Carole Delga “On n’ouvre jamais les bras assez grand”
Saint-Étienne (42) : Kamel et Hilial, accompagnés par un ancien militaire converti à l’islam, devant la justice pour un projet d’attentat contre les gilets jaunes
Nantes (44) : un commando d’une dizaine d’hommes prend d’assaut le CHU pour récupérer un homme placé en garde à vue, plusieurs policiers frappés
Bordeaux (33) : deux Marocains impliqués dans un vaste réseau de migrants mineurs isolés voleurs écroués
Albi (81) : trois policiers blessés par des tirs de mortiers, une cinquantaine d’individus étaient venus les attaquer
Allonnes (72) : des « jeunes » visent des policiers avec des tirs de mortiers
Strasbourg (67) : un utilisateur de Twitter signale un homme dangereux « d’origine maghrébine » qui a menacé une femme avec une arme de poing, il est interpellé par la police
Vénissieux (69) : cinq enseignants agressés dans la rue par des élèves, ils se déplacent désormais en groupe pour éviter les attaques
Lyon (69) : réveillé en pleine nuit, il découvre un cambrioleur migrant installé sur son canapé
Villeneuve-d’Ascq (59) : le Marocain condamné pour violences conjugales crie au complot
Saint-Chamond (42) : au détour du procès d’un migrant algérien jugé pour tentative de meurtre, est évoqué “une ambiance particulière dans ce quartier où la religion semble occuper une place importante”
Bordeaux (33) : tout juste sortis de garde à vue, les deux délinquants migrants mineurs isolés y retournent, trois autres migrants arrêtés à Saint-Michel
Calais (62) : un Soudanais et deux Marocains blessés lors d’une rixe entre migrants
Marseille (13) : un homme grièvement blessé d’un coup de machette au cours d’une rixe entre Nigérians en plein centre ville
Paris (75) : Mamadou K. et son complice, un duo de «monte-en-l’air» passait par les toits des beaux quartiers pour cambrioler
Marseille (13) : un policier roué de coups par 4 “jeunes” identifie l’un de ses agresseurs, celui-ci est libéré sans aucune charge
Talence (33) : tabassée par un Marocain à sa descente du tramway, Marie “ne peut plus sortir seule en ville”
Mont-de-Marsan (40) : un Camerounais de 22 ans condamné après une mutinerie dans une prison corrézienne dont le préjudice s’élève à 3 millions d’euros
Couzeix (87) : deux policiers sérieusement blessés après une course-poursuite et des violences, un chauffard mineur interpellé
Rosny-sous-Bois (93) : tout juste sorti de prison, il dépouille une retraitée de 84 ans
Reims (51) : ils détruisent une caméra de surveillance de la ville à coups de fusil, en pleine nuit
Bordeaux (33) : Des « jeunes » avaient profité d’un accident pour dépouiller une vieille dame de 86 ans à l’article de la mort. Un suspect interpellé… en prison

Merci à Démocratie participative.

I-Média n°332 – Covid-19. Censure, manipulations… le débat impossible ?

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

00:59 L’image de la semaine Joe Biden est désormais président des États-Unis et sa cérémonie d’investiture était… particulière.

03:10 Covid-19. Censure, manipulations… Débat impossible ? Entre censure de YouTube contre TV Libertés et manipulation possible des chiffres des hospitalisations… le débat autour du Covid-19 et de la vaccination semble devenir de plus en plus compliqué…

14:47 Revue de presse

27:23 UE, diversité… Propagande totale du service public À France Télévisions, les rédacteurs en chef sont incités financièrement à parler d’avantage de l’Union européenne et de diversité.

Charte de l’islam en France… La Septième Compagnie au croissant de Lune !

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

Nicolas Gauthier (Boulevard Voltaire)

Ça pourrait être dramatique, ça en deviendrait presque drolatique. Ainsi, après la brève embellie consécutive à une future et éventuelle Charte de l’islam français, conclue de haute lutte entre gouvernement et cinquante nuances de vert islamique, patatras ! En effet, trois fédérations du Conseil français du culte musulman viennent, au dernier moment, de priver le déjà branlant édifice de leurs paraphes respectifs.

En 2000, le défunt – et génial – dessinateur René Pétillon faisait un tabac avec L’Enquête corse, BD qui nous entraînait dans les méandres de l’île de Beauté, entre nationalistes et autonomistes, indépendantistes et séparatistes. Dans ce maquis, même un cochon sauvage n’y aurait pas retrouvé ses petits.

Six ans plus tard, avec L’Affaire du voile, le même Pétillon envoyait son détective fétiche, Jack Palmer, sorte de vrai con maltais, à l’assaut des mosquées. Ou l’art de tenter de démêler, en vain il va de soi, des querelles plus byzantines encore opposant salafistes et fréristes, piétistes et laïcistes, sous le regard hébété de technocrates de la Place Beauvau, totalement largués devant un microcosme dont les mille et une subtilités n’étaient pas au programme de ces grandes écoles censées leur apprendre la vie. Au ministère de l’Intérieur, Gérald Darmanin n’a probablement pas dû vivre autre chose.

Car aujourd’hui, voilà où nous en sommes. Des trois fédérations ayant refusé de se soumettre, après avoir accepté de le faire : Foi et Pratique, association issue du Tabligh indo-pakistanais. Dans le cocktail proposé, il y avait sûrement un peu trop de république et pas assez d’islam. Logique, pour un mouvement piétiste, estimant que tout musulman digne de ce nom devrait se comporter, au XXIe siècle et en France, tel qu’on imaginait qu’il ait pu vivre quelque quatorze siècles auparavant, dans une société de bédouins.

Plus intéressante, en revanche, est la position de ses deux homologues récalcitrants ayant décidé de faire de la résistance, le CCMTF (Comité de coordination des musulmans turcs de France) et le CIMG (Millî Görüş) ; pas forcément pour des motifs de rigorisme religieux, mais pour des raisons autrement plus politiques, sachant que ces deux fraternités sont d’obédience turque et, de fait, chaudes partisanes du régime islamo-conservateur d’Ankara.

Comme si tout cela était trop simple, il y a encore un autre os, sachant qu’à elles deux, ces associations sous influence stambouliote sont majoritaires au CFCM, devant l’Union des mosquées de France (grande mosquée de Paris) et les Musulmans de France, ex-UOIF, épigone des Frères musulmans. C’est-à-dire que le « »traditionnel » islam maghrébin se trouve minoritaire en son « propre pays », la France. Comme quoi tout fout le camp de partout ! D’un point de vue doctrinal, remarquons que CCMTF et CIMG sont à religiosité variable : un peu laïque, un peu traditionnelle, à condition toutefois que tout cela demeure turc.

Mais là où la corne de gazelle a du mal à passer, même accompagnée de thé à la menthe, c’est que nos musulmans turcs ne sont que 700.000 en France, contre deux millions de musulmans algériens et au moins autant de marocains et tunisiens (Le Figaro). Ainsi, les Maghrébins comprennent mal pourquoi ils devraient obéir à des Turcs qui, eux, imaginent mal pourquoi on leur interdirait de commander à des Maghrébins. Et encore, on vous épargne le sort des musulmans d’Afrique noire, minorité invisible du CFCM, et pas tout à fait d’humeur câline vis-à-vis de ses anciens maîtres en esclavagisme.

Voilà, en quelque sorte, une assez belle démonstration par l’absurde à destination de certains complotistes théorisant une conspiration musulmane visant à subvertir notre vieille Europe.

Bref, c’est la Septième Compagnie au croissant de Lune.

Remplacement des Playmobil “indiens” par des “autochtones” : comment le progressisme envahit les jouets

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

[…] Apparemment soucieuse de suivre la mouvance de renomination qui caractérise la cancel culture, la marque Playmobil a rebaptisé la collection Indiens collection Autochtones. À croire que les seuls autochtones de la Terre sont les populations d’Amérique du Nord. […]

Cependant, le changement ne concerne pas uniquement le nom de la collection. L’esprit de celle-ci a également évolué. Exit le chasseur avec son bison, par exemple : représentation tout à la fois spéciste et raciste (puisqu’elle rend l’Indien coupable de spécisme, justement). De manière globale, la mise en scène des jouets de cette série est minimaliste et froide : les figurines apparaissent seules, sur fond blanc. Pas de mise en scène spectaculaire. Et surtout, on chercherait vainement l’affrontement traditionnel des cow-boys et des Indiens. Un vendeur nous explique : « Les jeunes générations n’ont plus la culture du western et manifestement, la marque ne veut pas mettre en scène des affrontements à caractère ethnique. » En effet, les illustrations des boîtes et des catalogues montrent l’attaque de la banque ou celle d’un chariot par des « bandits ». Idée qui fleure bon le progressisme intersectionnel, la boîte Trois Cow-boys contient… une femme ; et tant pis pour le sens du mot “boy” : après tout, « awomen » ! On cherchera en vain l’attaque du train ou de la diligence par les Indiens : pas question d’en suggérer l’idée aux enfants. Les cow-boys se battent entre eux et les Indiens… ne se battent pas. […]

Valeurs Actuelles

Déficit et dette records: «personne n’explique aux Français que nous ne pourrons pas tenir longtemps à ce rythme»

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

SPUTNIK : https://fr.sputniknews.com/economie/202101231045121360-deficit-dette-records-tenir-longtemps/

Pas d’augmentation d’impôts en perspective, a réitéré le ministre de l’Économie dans les colonnes du Figaro. Bruno Le Maire répondait aux affirmations de la directrice générale de l’Ifrap, Agnès Verdier-Molinié, qui s’inquiète notamment pour l’épargne des Français. Une épargne qui, comme la dette du pays et le déficit budgétaire, bat des records.

Le contribuable lambda peut-il dormir sur ses deux oreilles? Oui, si on en croit Bruno Le Maire, qui a tenu à réitérer son mantra. «Je suis opposé à toute augmentation d’impôts, sur les ménages comme sur les entreprises», a-t-il ainsi répété dans un entretien publié le 22 janvier dans les colonnes du Figaro.

Des propos qui s’inscrivent dans le contexte de ceux, tenus mercredi, par le ministre délégué chargé des Comptes publics Olivier Dussopt dans Les Échos. Face au déficit de 178,2 milliards d’euros en 2020, cet ex-membre du Conseil national du Parti socialiste estime que 2021 doit marquer la fin de la politique du «quoi qu’il en coûte». Un trou budgétaire, presque doublé par la crise du Covid-19 (il s’établissait à 93 milliards en 2019), que Bruno Le Maire a lui-même qualifié de déficit le «plus élevé de notre histoire contemporaine».

Économie rime avec confiance, tout particulièrement dans un pays qui l’a basée sur la consommation. La perspective d’une hausse des prélèvements pourrait pousser les Français à épargner plutôt qu’à dépenser, amputant ainsi la reprise et provoquant mécaniquement la hausse d’impôts redoutée. Le locataire de Bercy évoque d’ailleurs le cas de 2009, année succédant à la crise financière provoquée par les Subprimes et «où, en voulant rétablir trop vite nos finances publiques, nous avons tué la croissance».

Dette record pour épargne record

Un optimisme de Bercy qui tranche avec la position d’Agnès Verdier-Molinié, directrice générale de la Fondation pour la recherche sur les administrations et les politiques publiques (Ifrap). «La peur est là. Il a intérêt à le dire et le redire car la valeur de la signature de la France repose dorénavant essentiellement sur la confiance et cette confiance est volatile», tacle-t-elle dans les colonnes du même Figaro, à propos d’un autre mantra de Bruno Le Maire: «la dette devra être remboursée».

Interrogée sur son dernier livre, La France peut-elle tenir encore longtemps? (Éd. Albin Michel, janvier 2021), celle-ci alerte sur les errements budgétaires du gouvernement lors de la crise. Pour elle, «l’illusion que les milliards peuvent tomber du ciel sans fin» doit cesser. Soulignant une «dette covid» pour l’heure d’environ 270 milliards d’euros, elle met en garde quant au fait que le parapluie de la BCE ne couvrira pas éternellement les dérives budgétaires tricolores.

«En 2020, la France a emprunté des sommes gigantesques: pas moins de un milliard par jour! Pour prendre une autre comparaison, cela fait 700.000 euros par minute. Qui en est conscient? Personne n’explique aux Français que nous ne pourrons pas tenir longtemps à ce rythme.»

De son côté, Bruno Le Maire défend la nécessité de conserver une «capacité de rebond» en préservant le tissu et les acteurs économiques du pays. Parmi eux, les Français, à travers leur épargne. Le ministre des Finances évoque ainsi les 100 milliards d’euros d’épargne accumulée par les Français en 2020 qui «viendront soutenir la consommation et l’investissement» au lendemain de la crise.

Pour sa part, la directrice du think tank libéral semble douter de la bienveillance des autorités à l’égard de cette manne financière qui dort à portée de mains. «Leur taux d’épargne a grimpé à 28%, soit le plus haut niveau observé en France depuis 1950!», insiste la directrice générale de l’Ifrap qui redoute un potentiel «raid» sur l’épargne des Français. La loi Sapin 2, qui permet de bloquer les fonds détenus sur les contrats d’assurance vie au-delà d’un certain seuil (70.000 euros) ou encore le précédent italien, lorsqu’en 1992 le gouvernement avait décidé de ponctionner 0,6% des dépôts bancaires, sont deux pistes parmi d’autres que, selon l’économiste, pourraient tenter l’exécutif en cas de besoin impérieux de renflouer les caisses.

Pas de hausse d’impôts… sous Macron

Les pistes pour sortir la tête de l’eau? «Il va falloir travailler plus, réformer notre modèle social, réduire le train de vie de l’État», lance du tac au tac Agnès Verdier-Molinié. De son côté, Bruno Le Maire reste plus policé, préférant parler d’une indispensable «augmentation du volume global de travail de la France» en soulignant une situation qui n’est «plus tenable» et qui représente un «danger pour notre économie et pour notre modèle de protection sociale».

S’il se «reconnait» donc dans cette proposition d’Agnès Verdier-Molinié d’augmenter le volume de travail, reste à savoir de quelle manière il compte s’y prendre exactement. Va-t-il s’attaquer aux 35 heures comme le suggère la directrice du think tank, décaler l’âge de départ à la retraite? Une chose est sûre, s’il évoque des «arbitrages» au sortir de la crise concernant des réformes, la question de la réduction du train de vie de l’État passe à la trappe dans l’interview du ministre.

Reste donc la question des impôts. Et, indubitablement, les positions divergent. De son côté, Bruno Le Maire réaffirme donc qu’il n’y a «pas de solution dans l’augmentation des impôts», mettant en avant que l’exécutif est à l’origine de «la plus forte baisse des impôts en France depuis 20 ans!» et que, de toute manière, le niveau d’imposition dans l’Hexagone reste le plus élevé des pays développés. Mais là encore, tout est question d’interprétation. Bercy a, au fil des ans, prouvé qu’il savait augmenter la pression fiscale sans avoir à «augmenter les impôts». De son côté, Agnès Verdier-Molinié ne se fait pas d’illusions, «immanquablement, à l’approche de l’élection présidentielle de 2022, on verra fleurir toutes sortes de propositions pour taxer davantage les Français», prédit-elle.

«Tant que je serai ministre des Finances, nous n’augmenterons pas les impôts des Français» déclarait déjà Bruno Le Maire en novembre, sous réserve d’une croissance à 6% en 2021 (du jamais vu depuis 1973)… Celui-là même qui aujourd’hui insiste quant au fait que «le Président de la République a été clair: il ne souhaite pas d’augmentation d’impôts dans notre pays». Et si, non sans une certaine «ironie», ce mantra se transformait en argument de campagne du camp Macron?

20 janvier 2021, une journée noire pour les patriotes américains

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

C’est donc aujourd’hui que le “camp du Bien” prend les rênes de l’Amérique, en la personne de Joe Biden. Que les médias nous présentent comme le grand réconciliateur d’un pays traumatisé par quatre années de trumpisme malfaisant.

Avec Biden, c’est donc le retour du droit et de la décence, le retour de la justice et de la concorde. Toute la planète l’idolâtre après l’avoir adoubé dès le 3 novembre, malgré des preuves accablantes de fraude électorale dans les États clés.

La presse occidentale est en extase, comme si le dieu Biden l’avait délivrée du Mal.

Joe Biden, un saint incarnant la vertu et appelant à l’unité ? Le président de tous les Américains ? Mais qui peut croire à  pareille fable ?

Biden, c’est le Président illégitime qui a avoué lui-même, dans un moment d’égarement dont il est coutumier, qu’il serait élu grâce à la mise en place du système de fraude le plus sophistiqué qu’on ait jamais vu.

“Nous avons mis en place, je pense, la plus large et la plus inclusive organisation de fraude électorale dans l’histoire de la politique américaine.”

Un aveu que tous les médias occidentaux ont aussitôt transformé en “fake news”, nous affirmant que Biden voulait dire tout le contraire.

En vérité, c’est une catastrophe qui s’est abattue sur l’Amérique. Avec Biden, ce sera le mandat de la revanche, implacable, à l’égard des Républicains.

Le camp du Bien, c’est celui qui a nié la fraude, écartant toutes les plaintes et toutes les preuves de triche les plus irréfutables.

Le camp du Bien, c’est celui qui a rejeté les 2 000 témoignages sous serment, les vidéos accablantes, les participations supérieures à 100 %, le vote des morts et des fantômes ne figurant sur aucune liste électorale.

Pas un seul juge n’a fait son travail. Pas une seule plainte n’a été instruite. Une infamie qui a sali à jamais la démocratie américaine.

Le camp du Bien, c’est celui qui méprise les 75 millions d’électeurs de Trump, ces “déplorables” incultes et bas du front qui refusent le mondialisme.

Le camp du Bien, c’est Nancy Pelosi qui s’acharne à destituer Trump une deuxième fois, pour mieux le détruire.

Le camp du Bien, c’est encore Nancy Pelosi qui veut retirer les codes nucléaires à Trump, jugé dangereux, alors que c’est Biden qui n’a plus toute sa tête, confondant son fils et sa petite-fille en plein meeting.

Le camp du Bien, ce sont les Big Tech qui violent impunément le 1er amendement de la Constitution et bannissent le Président Républicain ainsi que tous ses soutiens.

Le camp du Bien, c’est la Silicon Valley qui a toujours soutenu la gauche américaine contre les conservateurs.

Le camp du Bien, c’est aussi l’entreprise Dominion qui réclame 1,4 milliard de dollars à Sidney Powell pour avoir dénoncé la fraude gigantesque des machines à voter.

Le camp du Bien, c’est celui qui lance une vaste chasse aux sorcières contre tous ceux qui ont dénoncé la fraude ou aidé Trump dans son combat judiciaire.

Le camp du Bien, c’est celui qui veut la mort sociale de ses opposants, qui doivent être traqués sans relâche, licenciés de leur entreprise et bannis des médias.

Le camp du Bien, ce sont les stars du show-biz, comme Schwarzenegger, qui ose comparer l’intrusion dans le Capitole le 6 janvier, à la “nuit de cristal” de 1938. D’autres à Pearl Harbor, ou même au 11 septembre 2001 ! Et pourquoi pas Hiroshima, puisque c’est no limit dans la surenchère !

Le camp du Bien, c’est le réconciliateur Biden qui réserve les aides de l’État aux PME tenues par des Noirs, des Latinos, des Asiatiques, des Amérindiens ou des femmes.

Le Wasp (protestant blanc anglo-saxon), qui faisait la fierté de la grande Amérique victorieuse du nazisme, de l’impérialisme nippon et du communisme, est donc devenu un paria dans son propre pays !

Le camp du Bien, c’est celui qui veut la dissolution des polices municipales quand les émeutiers antifas ou BLM saccagent les villes. Mais qui transforme Washington en camp retranché avec 25 000 soldats pour protéger Biden le jour de son investiture.

Le camp du Bien, c’est celui qui fait de l’homme blanc, hétérosexuel et patriote attaché à son identité culturelle, un suspect aux idées racistes et homophobes.

Le camp du Bien, c’est celui qui excommunie tous les contradicteurs de la pensée unique.

En fait, ce 20 janvier 2021 signe le retour d’une infernale dictature de la pensée, qui va se traduire par la persécution de tous les opposants à la religion mondialiste.

Politiques, journalistes, enseignants, patrons et employés, juges, avocats ou artistes qui s’écarteront du droit chemin en émettant un avis non conforme à la parole officielle, seront aussitôt cloués au pilori, diabolisés, excommuniés et jetés en pâture à la vindicte du camp du Bien, détenteur de la seule morale qui vaille, celle de la gauche multiculturaliste.

S’il le pouvait, le camp du Bien rallumerait les bûchers de l’Inquisition.

Je plains les millions d’Américains qui ont voté Trump. La tolérance est un mot inconnu des Démocrates, comme on le voit avec leurs comportements hystériques depuis les incidents du Capitole.

Ce 20 janvier 2021 est un jour sombre pour l’Amérique.

Le Président qui a violé la Constitution et la démocratie, en trichant comme jamais, selon son propre aveu, va prêter serment sur la Bible et jurer de défendre et protéger la Constitution.

Quelle mascarade !

Heureusement, Trump ne s’est pas associé à cette farce hypocrite. Lui, au moins, sera resté digne jusqu’au bout, regagnant la Floride à bord d’Air Force One avant l’heure de l’investiture.

Malgré tous les mensonges et les insultes, Trump restera, pour une majorité d’Américains, le Président qui incarne l’amour de l’Amérique et de son peuple. Son slogan MAGA (Make America Great Again) restera dans l’Histoire.

Une Histoire qui lui rendra justice tôt ou tard, car la vérité sur ce hold-up électoral diabolique, qui n’a été possible que par la trahison de nombreux Républicains, éclatera un jour prochain à la face du monde. 

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

Le nouveau président Américain accalmée par une foule de drapeaux !

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

L’élection de Biden devant une foule de drapeaux ! Quel scénariste de cinéma assez fou aurait pu imaginer un tel spectacle ? Une élection soi-disant démocratique où personne n’est présent pour acclamer son représentant : TOUT UN SYMBOL ! Ce virus aura vraiment permis des choses incroyables.

C’est hilarant dans une sorte de comédie tragique vraiment sombre.

La chanson du jour, People Have The Power – Patti Smith

Un morceau à tomber par terre, symbole du bon vieux rock indémodable ! C’est puissant, entrainant et le message est toujours autant d’actualité : People have the power (Le Peuple a le pouvoir). On aime, on aime….. surtout en ces temps difficiles où notre vie semble nous échapper. Ce morceau redonne espoir. Merci Patti.

Maman, est-ce que le monstre Trump reviendra encore ?

Articles  : Jan. 2021Dec. 2020Nov. 2020Oct. 2020

La gauche américaine entre dans sa dernière phase de mutation. Échaudée par la victoire surprise de Trump, elle n’a, cette fois-ci, rien laissé au hasard. Les apparatchiks du parti démocrate et la nomenklatura (l’État profond) sont à la manœuvre, mais la nouveauté, c’est qu’ils sont en collusion avec les oligarques californiens. Le camp du bien n’est plus tenu par un simple concours de circonstances ; Trump banni de Twitter par Jack Dorcey, profil Snapchat, Twitch, comptes présidentiels Facebook et Instagram bloqués au moins jusqu’au 20 janvier : à l’évidence, les oligarques s’entendent. Cette ostracisation s’étend jusqu’au réseau social Parler, bloqué par Jeff Bezos, propriétaire des serveurs Amazon qui l’hébergeaient.

Le chahutage du Capitole fut comme un signal de départ. Signature Bank aurait commencé à fermer des comptes du président, la Deutsche Bank ne voudrait plus faire affaire avec lui, à New York, le maire de gauche a mis fin aux contrats qui permettaient à la Trump Organization de gérer des attractions de Central Park et un terrain de golf du Bronx, et le championnat de golf PGA 2022 n’aura pas lieu au Trump National à Bedminster (New Jersey) sur décision du directeur général Seth Waugh.

Notre chance, c’est qu’ils en font un peu trop.  En accusant Trump, fort de ses 74 millions d’électeurs, d’être responsable d’un chahut qui a fait moins de dégâts que ceux de l’Arc de Triomphe à Paris causés par des antifas infiltrés parmi les gilets jaunes, et en lançant une procédure d’impeachment, ils veulent en même temps l’incendie du Reichstag et le procès de Nuremberg. Il ne manquait plus que le sourire de Staline, le voilà ! Derrière la cancel culture se cache la culture de la réécriture de l’Histoire au moyen de l’effacement, ce qui n’est pas sans rappeler les bonnes vieilles photos trafiquées de l’ère stalinienne.

Cette anecdote de l’apparition du président Trump dans le film Maman j’ai encore raté l’avion ! en est une parfaite illustration : le petit Kevin McCallister s’apprête à louer une chambre au Plaza Hotel, il arrête un homme vêtu d’un long pardessus noir et d’une cravate rouge pour lui demander la direction de la réception. « Au fond du couloir à gauche », lui répond simplement Trump en bon propriétaire des lieux. « Un grand succès de Noël, l’un des plus grands », dira le 45e président des États-Unis. « C’est un honneur d’avoir été impliqué dans une chose pareille. » Ces petits rôles (caméo) étaient souvent une contrepartie pour tourner dans ses établissements. L’ancien présentateur de l’émission de télé-réalité « The Apprentice » figure, ainsi, au générique d’une vingtaine de films et séries, dont Sex and the City.

O tempora o mores ! La mobilisation s’organise sur Internet pour réclamer une version du film expurgée de la courte scène où apparaît l’ancien magnat de l’immobilier qui venait d’acquérir l’hôtel new-yorkais. Un nouveau montage du film est, aujourd’hui, encouragé par l’acteur principal Macaulay Culkin, le petit Kevin. Les mainstream media mettent en scène ces wokes, génération indignée qui croit tenir le haut du pavé, mais qui restera dans l’Histoire comme l’idiote utile d’un totalitarisme soft qui vient, et qui rappelle étrangement 1984, le roman de George Orwell.

Lors de la première projection, en novembre 1992, à l’apparition à l’écran de Donald Trump qui se penche vers le petit Kevin, les gens l’ont acclamé. « Alors j’ai dit au monteur de le laisser », confie le réalisateur Chris Colombus.

Donald Trump n’a pas dit son dernier mot. Ce sera même son premier, sur sa propre chaîne de télé ou son réseau social. Les 88 783 778 followers de Tweeter et bien d’autres y retrouveront la foi en l’Amérique, les autres continueront à se faire peur.

Thierry Martin, extrait de Boulevard Voltaire

Steven Antifa : Omar Sy, le plus grand acteur français de tous les temps (clin d’œil)

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Steven Antifa exprime tout son respect pour le plus grand acteur français de tous les temps, Omar Sy. Il menace de représailles tous ceux qui, comme Pierre Cassen dans une vidéo, oseraient remettre cela en cause, et manquer de respect à Omar…