Ainsi donc, Moussa Gérald Darmanin a-t-il osé demander la dissolution de Génération Identitaire, coupable de défendre les frontières de la France, submergée par une invasion migratoire, majoritairement musulmane, qui détruit le pays.
Cet homme, en outre, a utilisé son mandat pour rendre des services politiques qu’il monnayait contre des relations sexuelles, comme le montre cet échange de tweets accablant que vient de publier Médiapart.
🔴🇲🇫INFO -Enquête pr viol : Gérald #Darmanin a déclaré aux juges que la plaignante était «insistante». Les échanges de SMS montrent l'inverse : dans 40 SMS, il la sollicite pr la voir / lui parler, alors qu’elle explique ne pas vouloir le voir. (Mediapart)https://t.co/LYKrZ9xAUX
Sans parler des nombreuses trahisons de sa police, et des hommes qu’il envoie au massacre, quotidiennement, sans leur donner les moyens de se défendre.
Et bien sûr, main dans la main avec Schiappa, il organise l’invasion de nos campagnes, à qui il va faire subir la venue de 2.500 clandestins chaque mois, soit 30.000 cette année 2021, comme pour punir la France des Gilets jaunes de ne pas profiter de la chance d’une société multiculturelle qu’ils imposent au pays.
À Nantes, près d’une centaine de sans-papiers livrent illégalement pour Deliveroo et Uber Eats avec des comptes loués. Le phénomène existe quasiment depuis l’arrivée des plates-formes. Mais depuis quelques années, il s’est perfectionné. Pour comprendre, nous avons passé deux semaines avec un groupe de coursiers originaires de Guinée. Un moyen d’observer, de l’intérieur, comment un réseau s’enrichit sur le dos des migrants. Premier épisode de notre série sur les livreurs à vélo.
« On n’exploite personne, on s’entraide entre compatriotes », ricane Abdoulaye*. Ce livreur de 30 ans est arrivé illégalement de Guinée en 2017. Après quelques années à battre le pavé nantais, sac isotherme vissé sur le dos, il a obtenu son titre de séjour.
Mais pendant plusieurs mois, faute de papiers en règle, il n’a pas pu ouvrir un compte à son nom. Et a donc été obligé d’en louer un. Une pratique évidemment interdite, mais largement répandue : « À l’époque, tout se faisait sur internet. Maintenant, ça reste dans la communauté. »
Une centaine de sans-papiers roulent pour les géants de la livraison
La situation est presque devenue banale. À Nantes, près d’une centaine de sans-papiers louent des comptes Uber Eats, Deliveroo ou encore Stuart pour travailler. En clair, ils se tournent vers les micro-entrepreneurs déjà inscrits sur les plateformes pour rouler à leur place, en leur cédant une part de leur rémunération. « Ici, tu paies entre 80 et 100 € par semaine », calcule Abdel*, un Algérien de 26 ans….
Les migrants préfèrent désormais traiter avec des personnes de confiance. Ils cherchent pour cela à rencontrer ceux qui parlent la même langue ou qui sont de la même ethnie, par exemple. Un phénomène que connaît bien Olivier Peyroux, sociologue, spécialiste des migrations et de l’exploitation des exilés : « Faute de diaspora installée dans le pays d’accueil, faute d’oncle, de cousin qui le protégera et l’accompagnera pour honorer les liens de famille, le migrant devient une proie facile pour les compatriotes qui veulent profiter de lui. »
Car quelle que soit la nationalité en jeu, comme le démontre l’histoire des migrations, dit-il, « on trouve toujours, parmi les premiers immigrés arrivés, des personnes qui vont exploiter leurs compatriotes avec très peu de scrupules ».
Parti dans une station de ski française célèbre et limitrophe de la Suisse. Location d’un appartement et des skis en France pour une semaine.
Au programme : de belles randonnées en raquette en France, de l’excellent ski alpin en Suisse.
En Suisse, ils imposent les gestes barrières comme chez nous mais ils n’ont pas sabotés l’économie de l’or blanc. Résultat un sentiment étrange quand vous traversez la frontière. D’un coté en France une économie à l’arrêt avec très peu de vie en station, de l’autre côté en Suisse, des centaines de skieurs heureux et détendus de s’adonner à leur sport favoris avec des remontées mécaniques en fonctionnement.
On se croirait un peu dans l’ancienne Union Soviétique dans les années 80. D’un côté l’occident où tout est possible de l’autre côté le communisme, les restrictions et l’enfermement.
J’ai même pu manger au restaurant. En effet si vous vous adressez à un Hôtel qui fait restaurant, il sera possible de manger assis, il faudra juste indiquer que vous êtes client de l’hôtel si les autorités vous le demande et le tour est joué…tout en respectant la distanciation et les gestes barrières bien sûr.
En résumé, en Suisse on peu toujours skier, l’économie n’est pas sinistrée et la Covid ne fait pas plus de ravages que chez nous.
Pourquoi ne pas avoir défini des quotas en France pour les personnes voulant s’adonner à leurs activités hivernales ? Gestes barrières en station et dans les restaurants, couvre-feu à 18h00. Limitation du taux de personnes autorisées à utiliser les télésièges, limitation du nombre de personnes autorisées à s’séjourner en station. Avec de telles mesures la saison de ski 2020 / 2021 aurait été sauvée.
Frilosité de nos dirigeants, manque d’organisation légendaire française, aucune réflexion ni innovation dans la façon d’aborder un problème.
Le plus grave ici, c’est pourquoi les commerçants et les milieux économiques liés à l’or blanc n’ont-ils pas su proposer et convaincre pour s’imposer dans la négociation avec l’Etat ? Faut-il y voir une main de fer de l’Union Européenne ou bien une bêtise aveugle de nos dirigeants français ?
En attendant bon nombre de loueurs de matériel et d’hôteliers vont mettre la clé sous la porte cette année…au profit de qui ?
Non, Trump est loin d’être enterré et c’est depuis son fief de Floride qu’il règle ses comptes en coulisses.
Les turbulences au sein du Parti Républicain n’en sont qu’à leurs balbutiements, tant le séisme provoqué par la trahison de certains leaders s’annonce dévastateur.
C’est même l’avenir du GOP Républicain qui est menacé.
Tandis qu’une partie de l’appareil Républicain continue de se pincer le nez en parlant de son ancien patron, la base soutient toujours son champion et ce sont des dizaines de millions d’électeurs qui entendent faire payer les traîtres à leur propre camp.
Car, pour le peuple, si le camp Biden a pu gagner en trichant, c’est avant tout parce que les principaux décideurs Républicains ont couvert la fraude et trahi leur Président.
Une trahison qui a conduit à la perte de la Maison Blanche et du Sénat ! Un désastre électoral absolu par la faute d’une poignée de vendus ! Et ça doit se payer.
Parmi les responsables Républicains restés passifs durant la bataille judiciaire, par lâcheté ou intérêt personnel, on commence à réaliser, mais un peu tard, que le départ de Trump n’a fait que fracturer le parti. Entre une base restée fidèle à son champion et une direction qui l’a lâché en rase campagne, pour le seul profit de Biden.
Et, pour sauver leur peau lors des élections de mi-mandat en 2022, beaucoup se rangent maintenant du côté de la base patriote et nationaliste, pour faire payer les traîtres ouvertement déclarés, notamment les 10 représentants Républicains qui ont voté pour la destitution de Donald Trump, réclamée par Nancy Pelosi !
Un véritable sacrilège pour les patriotes.
Le chef des sénateurs Républicains, Mitch McConnell, ainsi que le leader des Républicains à la Chambre des représentants, Kevin McCarthy, continuent de faire porter le chapeau à Trump, pour les événements du Capitole, alors que Trump avait appelé au calme.
Après la défaite, nombreux sont les opportunistes qui font le choix du vainqueur. Les donateurs suspendent leurs aides aux élus Républicains, les banques refusent de travailler avec Trump, qui perd en outre plusieurs contrats. Sans oublier les grands médias qui continuent de le censurer.
Il y a donc bien une volonté de tuer Donald Trump socialement et économiquement.
Mais, politiquement, c’est une autre affaire, car la base le soutient avec ferveur. D’où l’acharnement des Démocrates à le destituer pour lui barrer la route en 2024.
Les trumpistes sont portés par les radios, les télévisions et les médias conservateurs qui se déchaînent contre les traîtres qui ont voté la destitution de Trump à la Chambre et contre ceux qui pourraient faire de même au Sénat, le 8 février.
En Arizona, les Républicains ont voté une motion de censure contre les trois membres du parti accusés d’avoir manqué de loyauté envers le Président sortant.
De son côté, un coup de fil de Trump a suffi à assurer la réélection de Kelly Ward à la tête du parti local à Phoenix. Fervente trumpiste, celle-ci avait soutenu le combat judiciaire du Président contre la fraude.
Les 10 traîtres qui ont voté la destitution de Trump font donc face à des mesures de représailles dans les instances locales. Motions de censure et appels à leur éviction en 2022 sont de rigueur.
Des menaces qui devraient freiner les ardeurs des sénateurs Républicains anti-Trump, lors de son procès le 8 février.
Évidemment, toute cette agitation au sein du Parti et cette soudaine exigence de faire payer les traîtres contrastent étrangement avec la passivité des élus Républicains durant la bataille judiciaire.
Car, pendant plus de deux mois, aucun de ces justiciers de la dernière heure n’a dénoncé la trahison des juges et des élus locaux, qui ont tous rejeté les plaintes pour fraude, malgré les preuves flagrantes de triche.
Coupables de complicité par leur mutisme, ils se posent soudain en justiciers implacables pour ne pas subir les foudres des électeurs en 2022. Jolis retournements de vestes !
De son côté, selon le Washington Post, Donald Trump envisage de créer son propre mouvement, surnommé le Parti patriote ou le parti MAGA.
Un sondage montre que 6 Républicains sur 10 soutiennent l’ex-Président contre l’appareil conservateur. Une loyauté indéfectible, à laquelle les traîtres du parti ne s’attendaient pas.
Il est clair que si Trump crée son propre parti, c’en est fini du GOP Républicain et de ses traîtres, qui ont porté des fraudeurs au pouvoir.
Depuis sa résidence en Floride, loin de lâcher prise, le milliardaire encourage ses fans à attaquer les Républicains qui l’ont poignardé dans le dos.
Ce qui va compliquer le vote du Sénat le 8 février, date de la poursuite du procès en destitution de Donald Trump. Un dilemme pour chacun.
L’accuser, c’est soutenir Biden et sa clique. C’est cautionner la fraude et compromettre son propre avenir politique.
Le blanchir, c’est faire allégeance aux extrémistes du Parti et encourager la violence.
Suivant l’issue de ce procès, c’est bien l’avenir du GOP Républicain qui est en jeu. Donner raison à Nancy Pelosi, c’est le séisme assuré.
Après avoir provoqué la perte de la Maison Blanche et du Sénat, les Républicains anti-Trump oseront-ils pousser la trahison jusqu’à faire éclater le Parti, né en 1854 ?
Réponse sous peu.
Mais il faudra bien que les élites occidentales, en Amérique comme en Europe, comprennent que, sans le peuple, il n’y a point de salut.
Voici, à présent, l’essentiel des 54 minutes qui les précèdent, tout aussi passionnantes et incontournables à qui veut comprendre ce qui se passe. Comme elle le dit à la fin, elle fait partie des quelques scientifiques dont les travaux sont signalés ou utilisés CHAQUE JOUR dans le monde entier…
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Résumé et transcription des passages les plus importants. .
Alexandra Henrion-Caude commence par dénoncer vivement le projet de loi 37-14, atroce, déposé le 21 décembre dernier, dite loi Castex, qui est une menace absolue contre les libertés individuelles.
Elle déplore l’absence de débats alors que la situation présente permettrait normalement des expériences réelles, des essais cliniques gigantesques qui n’avaient jamais été faits, des échanges de données au niveau mondial… Or il n’y a pas pas de débat, puisque dans le débat public ce ne sont pas les “vrais scientifiques” que l’on entend. Les experts sur l’ADN sont peu nombreux et pourtant on ne les entend pas ! On n’entend que du lavage de cerveau…
Il est même interdit de poser la question de l’origine du virus… Pourquoi est-ce dérangeant ?
On a pourtant des pistes… Un article du CNRS dit : “on dirait une création de laboratoire”…
Des essais du vaccin Pfizer ont eu lieu en Afrique du Sud. Les Sud-Africains se plaignaient d’être traités comme des cobayes. Or, aujourd’hui on est bien dans un essai clinique, essai qui doit se terminer en 2022. Les vaccinés ne sont-ils pas des cobayes ?
Le vaccin ne protège pas contre les cas sévères car il n’y a pas assez de malades du Covid.
Voir les données de l’épidémie, la comparaison depuis 1946. Il n’y a pas une énorme différence par rapport à ces dernières années, il n’y a pas de raison de paniquer.
Mieux encore, on constate, en regardant la mortalité mois par mois que les 2/3 de la surmortalité sont arrivés pendant les périodes de confinement. C’est beaucoup. D’autant que les pics d’épidémie très élevés ne sont survenus que dans les pays qui ont confiné.
Or, le confinement, c’est une assignation à résidence ! C’est comme une casserole qui bout, le couvercle va partir, tôt ou tard. Il y a forcément un rattrapage, le virus DOIT circuler ! Vous aurez beau faire, la nature est la plus forte, le virus DOIT circuler !
Il ne peut y avoir de notion d’immunité collective qu’une fois que le virus a bien circulé !
.Les tests PCR, qui donnent des “cas” mal nommés ! Si on est positif, on croit qu’on est un cas. Or, la technique PCR n’a pas de capacité de diagnostic, sauf à faire un séquençage !
L’isolement du virus qui a été fait est très critiquable car il ne suit pas le protocole de Koch.Normalement, quand on a de nouveaux malades et qu’on soupçonne un agent infectieux, on isole cette “soupe d’agents infectieux” pour voir s’il porte sur un modèle animal. C’était forcément une chauve-souris, un pangolin… je ne comprends pas que les Chinois ne l’aient pas fait. Il fallait démontrer que cet agent infectieux était capable de provoquer une infection et de faire l’inverse afin de pouvoir dire “c’est lui le responsable”.
Or, ce test n’a toujours pas été fait, les spécialistes attendent, on a besoin de cet élément manquant.
.Retour sur les cas positifs asymptomatiques. Chacun croit qu’il peut contaminer autrui, or c’est faux. Il y a eu un papier dans Nature, à partir d‘une expérience chinoise portant sur 10 millions d’individus, c’est énorme, les asymptomatiques ne sont pas porteurs du virus !
Pour être contagieux, il faut un certain nombre de particules virales dans la salive ! Et si j’en ai, mon organisme réagit forcément, d’une façon ou d’une autre.
Par ailleurs, un nouveau test se met en place, EASYCOV, très simple, c’est un test salivaire, on a la réponse 40 minutes après.
(Note de Christine Tasin : ce dernier est remboursé et la Haute Autorité de Santé a donné son autorisation pour qu’il soit utilisé quand le PCR n’est pas possible… donc pas encore de feu vert pour remplacer le PCR.
.Alexandra Henrion-Caude est enthousiasmée par l’examen des eaux usées. En les collectant, on peut voir la concentration du virus. C’est un outil remarquable mis en place par la France qui permet de voir dans vos urines, avant même que vous soyez malades, le marqueur du virus. Cela devrait définir une politique sanitaire réelle.
.Le Vaccin
Le mot vaccin n’est pas adapté à ce que nous faisons avec le vaccin Pfizer. Ces vaccins anti-coronavirus déclenchent des anticorps qui peuvent, ou neutraliser, ou – au contraire – faciliter l’entrée du virus. C’est ainsi qu’on peut avoir une augmentation du nombre de cas de coronavirus après l’injection : 4 500 cas, par exemple, en Israël !
Confer la déclaration de l’Académie de médecine (qui avait mis en valeur l’importance de la vitamine D pendant la crise minute 40) :
En vaccinant contre le coronavirus, on prend le risque d’empirer la maladie. Il faut un consentement éclairé au problème du coronavirus et c’est valable pour tous les vaccins, pas seulement le Pfizer.
En faisant des injections massives, sans savoir quand on injectera la deuxième dose, on court le risque de mettre les gens en danger, il faut renforcer les gestes barrière.
Je suis convaincue que l’ARN peut faire beaucoup de choses, je ne suis donc pas réfractaire à l’idée de soigner par ARN ! Mais c’est parce que je connais l’ARN et son potentiel que je considère que l’administrer à des individus sains, c’est de la folie !
C’est inconcevable, compte tenu de la versatilité de cette molécule. On avait avancé sur les thérapies à base d’ADN, on n’y arrive toujours pas sur des malades. Alors, le mettre en application sur une population saine, c’est de la folie ! Les risques, c’est des effets secondaires à long terme. Ce n’est pas un vaccin, c’est une information génétique expérimentale. On vous injecte une information génétique dans le corps, comme pour les tomates OGM ! C’est l’injection d’un virus et on demande à votre corps de produire une molécule de virus ! On ne connaît pas tous les effets d’une telle expérimentation.
D’autant que le vaccin est fabriqué par Pfizer, qui est le seul à avoir testé, et qui a été condamné plusieurs fois pour publicité mensongère, sur 13 médicaments !
Pfizer a déclaré que 2,7 % des vaccinés se retrouvent incapables de faire leurs activités quotidiennes, de travailler… après la vaccination. Le risque est plus grand que le risque Covid !
Un risque pareil n’est pas possible !
Ce risque est répertorié par Pfizer, donc, comme il est connu, on n’en parle pas !
Cerise sur le gâteau, l’efficacité du vaccin Pfizer n’a pas été évaluée sur la population des plus de 75 ans ! Ce sont donc des cobayes !
Tous ceux qui se font vacciner sont des cobayes, mais la parole scientifique est censurée !
Alexandra Henrion-Caude, spécialiste de l’ARN : c’est de la folie de vacciner des individus sains avec un ARN Messager
Allant à contre-courant de la paranoïa des gouvernements occidentaux, Vladimir Poutine a annoncé ce jour le retour à la normale en Russie :
“En Russie, la situation avec le coronavirus se stabilise ; les restrictions imposées en lien avec la pandémie peuvent être progressivement levées. En général, la situation épidémiologique dans le pays se stabilise progressivement. Ce matin, j’ai écouté les rapports : nous avons déjà le nombre de guéris supérieur au nombre de malades. Le nombre de personnes infectées diminue, il est à moins de 20 pour mille. Cela permet de supprimer soigneusement les restrictions imposées.”
Actuellement dans la plupart des régions de la Fédération de Russie, il y a déjà très peu de restrictions depuis l’été dernier, comparativement aux pays occidentaux. Tous les services et commerces fonctionnent (bars et restaurants doivent dans plusieurs régions fermer à 23 heures… en théorie. En pratique, beaucoup ne ferment qu’à l’aube…). Les seules limitations sont l’obligation (ici aussi très théorique) du masque dans les transports et magasins, et la limitation à 50 % du taux d’occupation des cinémas, musées etc. Par ailleurs la population en grande partie ne suit que très peu les consignes stupides : le masque est peu porté, ou alors sous le menton. Quant aux “distances sociales”… voici une photo prise il y a quelques jours dans le métro de Moscou…
La portée de la déclaration de Vladimir Poutine est en fait très politique : elle montre au clan des globalistes en Russie, mené par le maire de Moscou qui désire renforcer les mesures pour s’aligner sur les pays occidentaux, que son petit jeu est terminé. En août, c’est déjà Vladimir Poutine qui avait ordonné au maire de Moscou de lever la quarantaine (le maire avait reçu un coup de téléphone en pleine réunion pour préparer l’annonce de la poursuite de la quarantaine et avait déjà commencé à faire envoyer des SMS pour en informer la population. Selon un témoin, le maire n’a rien dit durant 2 à 3 minutes, et à la fin de la communication a déclaré que la quarantaine était levée.). La semaine dernière, c’est encore le Président qui a ordonné au maire de Moscou de cesser l’enseignement “à distance” que celui-ci avait mis en place en octobre pour une grande partie des élèves. Aujourd’hui, il déclare donc, au plan national, que les choses ont assez duré.
S’il y a assurément une justification électorale à cette décision, par la chute de popularité du maire de Moscou à 80 % de mécontents qui se traduit par la chute de popularité de Poutine avec un énorme 40 % de mécontents), il semble évident, alors que les pays occidentaux rivalisent de paranoïa pour savoir qui enfermera le plus durement et longuement sa population, que Vladimir Poutine met clairement la Russie en dehors du plan globaliste. On rappellera par ailleurs les mesures nouvelles que la Russie a inscrites dans sa Constitution (par exemple le mariage = homme plus femme exclusivement, la réaffirmation de la foi en Dieu, la prédominance des lois russes sur les lois internationales, etc.) qui montrent clairement le chemin choisi, aux antipodes du projet de société mondialiste.
Le hold-up électoral réalisé par Biden et ses complices aux États-Unis va rapidement entraîner l’Europe de l’ouest dans une globalisation à marche forcée. Macron a d’ailleurs fait allégeance à Biden lors de leur premier entretien téléphonique hier. La Russie s’affirmera alors comme une oasis souveraine dans un monde fou. C’est d’ailleurs pour éviter cela que les globalistes font le forcing avec les tentatives de soulèvement fomentées par la “5e colonne” menée par Navalny et quelques oligarques.
Mais, comme le disait ici-même Konstantin Sergueïevitch : “la Russie a les moyens humains, financiers et militaires de tracer sa voie quelles que soient les réactions des globalistes.” Dans ce même article, Konstantin Sergueïevitch écrit : “Faute de réaction rapide, demain ou après-demain, le pire est déjà programmé”. La déclaration de Vladimir Poutine ce jour sur la fin de la folie autour du covid montre qu’il y a une réaction, qui devrait être suivie d’autres dans les semaines à venir.
FIGAROVOX/TRIBUNE – Antoine Valentin, le maire de Saint-Jeoire (74), alerte les pouvoirs publics sur la hausse de l’insécurité dans les territoires ruraux. Il appelle l’État à ne pas abandonner les campagnes françaises et à donner davantage de moyens aux forces de gendarmerie.
Ainsi, dans ma commune, tout le monde connaît les dealers, ils œuvrent en toute impunité. Multiples condamnés, ils sont rarement écroués. Quand par miracle ils quittent les bancs de la commune pour rejoindre ceux du centre de détention, un aménagement de peine leur fait généralement bien vite retrouver le bercail. Sans gêne, ils sont les propriétaires des plus beaux SUV du secteur, largement avant le médecin ou l’entrepreneur du coin. Les gendarmes, en sous-effectifs, peinent à démanteler les réseaux. Quand par une somme inouïe de travail, ils aboutissent, les peines sont si faibles qu’elles ne découragent personne, sauf peut-être les enquêteurs eux-mêmes.
(…)
C’est donc logiquement que nous voyons arriver de nouvelles populations, qui quittent les zones urbaines, pour venir faire fleurir leurs activités criminelles dans nos villages dépourvus de forces de l’ordre. Contaminant par là-même les plus faibles et fragiles de nos concitoyens, déjà bien mis à mal par le contexte économique.
(…)
Les administrés doivent désormais prendre leurs véhicules, pour parcourir plusieurs kilomètres, s’ils souhaitent déposer une plainte. De ce fait bon nombre de ruraux abandonnent toute velléité de faire enregistrer administrativement les faits dont ils ont été victimes. L’accroissement statistique, déjà exponentiel, des chiffres de la délinquance et de la violence en zone gendarmerie est donc à compenser d’une quantité non négligeable de faits passés sous les radars.
Les nouveaux commandements tombent les uns après les autres : distance de deux mètres minimum, « ne parlez plus », « ne téléphonez plus dans les transports », « n’enlevez plus votre masque dans TOUT l’espace public ». Et l’Académie nationale de médecine n’a pas fini d’égrener son décalogue. On nous a même prévenus que ces nouvelles obligations ne nous dispenseraient pas d’un troisième confinement. La sainteté sans le paradis.
Réaction, dans la salle ? Rien. On n’entend même plus les cris de ras-le-bol qui, tout bruts qu’ils fussent, nous rassuraient au moins sur la permanence d’un certain instinct de survie. La France a peur, comme disait l’autre. Le variant, les variants nous attendent au tournant. Alors, pas intérêt à faire le mariol, mon gars. Plus qu’à marcher droit, derrière Véran, Attal, et à espérer qu’on pourra obtenir notre ticket de vaccination, sans passer par le marché noir. Plus personne ne moufte. L’anesthésie est générale. Toute la Gaule est passée sous domination…
Toute ? Non ! Un petit réduit, entouré de camps retranchés de redoutables censeurs, a décidé de lancer, sur Twitter, un hashtag de résistance : #JeNeMeConfineraiPas. Vendredi soir et samedi matin, il accédait au « Top 5 ». Des milliers de tweets exprimaient l’envie de s’opposer à ce troisième confinement annoncé. Et certains messages méritent le détour : « #JeNeMeConfineraiPas parce que sortir ou rentrer chez moi, quand je veux, comme je veux, est une liberté vitale, essentielle, qui plus est indispensable à ma bonne santé physique et mentale, et absolument nécessaire à ma vie sociale. » Comme une évidence que des philosophes (où êtes-vous ?) mais aussi des médecins, des psychiatres ne peuvent qu’approuver et qu’ils devraient relayer, eux qui voient quotidiennement dans leurs cabinets les dégâts collatéraux de cette rupture historique dans l’exercice de la liberté et de la sociabilité, notamment chez les étudiants. Mais tellement évidente qu’elle nous paraît lointaine, d’un autre temps, cette exigence naturelle, normale, de liberté de se déplacer, d’être, de vivre. Une aspiration et une requête élémentaires.
Mais voilà, désobéir, ce serait mal, ce serait faire courir un danger aux autres. Et nous sommes tellement bien catéchisés, les prêtres tellement péremptoires depuis leurs chaires. Et puis, il y a la hantise que le grand prêtre Salomon ne revienne nous lancer, comme il y a un an, ses mille morts quotidiens, voire plus. Alors oui, nous nous reconfinerons, nous battrons notre coulpe pour avoir osé sortir sans masque dans une rue déserte.
Mais, de grâce, les #JeNeMeConfineraiPas, tenez bon, persistez, résistez, rappelez-nous que nous ne sommes pas tous devenus des êtres de trouille prêts à abdiquer toute liberté et toute raison !
Jeudi dernier, pour la première fois de son histoire, le camp national s’est intéressé au contenu proposé par Cyril Hanouna dans son émission Balance Ton Post. Raison ? Thaïs d’Escufon, jeune égérie de Génération Identitaire était invitée pour défendre son mouvement après une nouvelle opération « Defend Europe » (Défendez l’Europe) menée en début de semaine par ce « Greenpeace de l’identité » afin de bloquer symboliquement la frontière espagnole pour alerter la population sur les risques de l’immigration clandestine.
Une victoire par chaos de la jeune Thaïs.
Thaïs, 21 ans et sans expérience sur les plateaux TV, s’est retrouvée accompagnée de Jean Messiha, ex-cadre du RN, et de Geoffroy Lejeune, rédacteur en chef chez Valeurs Actuelles, pour débattre face à 7 chroniqueurs haineux, particulièrement agressifs, discourtois, manipulateurs et malhonnêtes. La troupe de hyènes, accompagnée de Cyril Hanouna, lui aussi de parti pris dès le départ de l’émission, a pendant plus d’une heure exigé la dissolution pure et simple de Génération Identitaire.
Pourtant, face à des insultes et des calomnies (« néo-nazis », « crypto-fascistes »…), à des fakes news grossières (GI a été accusé d’avoir passé à tabac des migrants lors de leurs opérations « Defend Europe », sans aucune preuve évidemment), ou encore face à des questions totalement indécentes de la part de notre ami Cyril (« Vous êtes raciste ? », « Vous pourriez sortir avec un non-blanc ? », « Vous n’avez rien de mieux à faire de votre vie ? »), Thaïs a su garder son sang-froid, rester digne, intègre, souriante et ne pas s’abaisser à répondre à la haine par la haine.
Résultat, alors que pendant toute la durée de l’émission le camp en faveur de la dissolution de Génération Identitaire a monopolisé le temps de parole pour manipuler l’auditoire, le sondage de fin d’émission auquel des dizaines de milliers de spectateurs ont répondu, a révélé que la grande majorité des sondés étaient contre la dissolution de Génération Identitaire. Victoire par chaos pour la droite européenne.
Des chroniqueurs haineux pourtant bourrés de casseroles
Au-delà de cette victoire, force est de constater que face à la jeune Thaïs lors de ce débat, nombre de chroniqueurs étaient très mal placés pour donner des leçons de morale à la militante, tant ces derniers ont des casseroles au cul qu’il serait bon de leur rappeler sur un plateau TV.
Florilège.
1) Yann Moix, l’homme qui niait l’existence des chambres à gaz
Yann Moix était particulièrement déchaîné ce soir là. Allant jusqu’à qualifier la jeune étudiante identitaire de « crypto-fasciste », Moix n’était pourtant pas en position de faire de leçon de morale. En effet, rappelons que Yann Moix a pendant longtemps été un dessinateur de caricatures antisémites et un rédacteur de textes négationnistes. Il y a quelques années, Yann Moix, l’homme qui niait l’existence des chambres à gaz dans la revue Ushoahia, pensait être tiré d’affaire après avoir fait quelques courbettes chez Ruquier ; cependant, il est certain qu’il aurait été plus que jouissif de faire ressortir ce dossier dans cette émission en direct.
2. Éric Naulleau, l’homme qui écrit un livre avec Alain Soral
Naulleau cherche depuis bien longtemps à se faire pardonner sa collaboration avec Éric Zemmour afin de pouvoir continuer à manger à la cantine de Canal +. Ainsi, il a cherché tout au long de l’émission à disqualifier la pensée identitaire par les stratagèmes les plus absurdes et sordides afin de manipuler l’opinion. Cet excès de zèle face à une jeune femme de 21 ans est logique, au-delà de sa collaboration avec Zemmour, car c’est bien la co-écriture d’un livre avec le polémiste Alain Soral, souvent accusé d’antisémitisme, que le journaliste de gauche souhaite se faire pardonner. Quitte à user de tous les stratagèmes comme nos adversaires, doubler par la gauche Naulleau en lui rappelant l’existence de son livre Dialogues Désaccordés avec Alain Soral aurait été plus qu’efficace.
3. Agathe Auproux, la femme qui « ni*** les arabes »
Chroniqueuse chez Hanouna depuis plusieurs années déjà, ce petit bout de femme aux traits asiatiques n’en était pas moins remontée fortement contre Génération Identitaire. Sous des airs de légalisme forcené, elle n’a cessé d’appeler à la dissolution du mouvement de droite sous prétexte que celui-ci véhiculerait une idéologie raciste. Cependant, si l’on souhaite jouer à ce jeu là, rappelons que de nombreux tweets d’Agathe Auproux ont été retrouvés dans lesquels la bien-pensante faisait l’apologie d’Adolf Hitler, appelait à « ni*** les arabes » ou encore utilisait des hashtags aux caractères homophobes…
4. Karim Zéribi, l’homme qui détournait des fonds publics
Karim Zéribi, ancien homme politique, a lui aussi été particulièrement infâme. Prétextant expliquer à la jeune Thaïs ce que voulait dire «être français », il en a conclu que le mouvement GI était antirépublicain et devait, par conséquent, être dissout. Ce légaliste qui porte haut les couleurs de la République a pourtant été condamné à deux ans de prison avec sursis et 50 000€ d’amendes pour avoir détourné des fonds publics… Sans commentaires.
5. Yassine Bellatar, le clown qui appelle à crier « Allahu Akbar » dans ses spectacles
Le pseudo-humoriste Yassine Bellatar, également très proche du Président Macron en tant que conseiller sur les banlieues, avait au final beaucoup moins d’humour que Jean Messiha sur le plateau. Son but ? Combattre Génération Identitaire pour satisfaire son agenda politico-religieux, d’extrême-gauche et islamiste. En effet, l’homme qui souhaitait la disparition de Zineb el Rhazoui, s’était également illustré en faisant crier à son public lors de ses spectacles à Paris la trop célèbre formule « Allahu Akbar » qui est également utilisée par quasiment tous les terroristes islamistes avant leur passage à l’acte. Les familles de victimes du Bataclan apprécieront…
Comme par hasard, tous les covidistes, formule rendue célèbre par Florian Philippot, sont également immigrationnistes ; à l’exception de Marine Le Pen, qui réussit l’exploit de soutenir la politique liberticide de Macron tout en se contentant de la critiquer à la marge.
Sinon, aucun immigrationniste, depuis un an, ne réclame la fermeture de nos frontières pour nous protéger du virus. Aucun n’a protesté contre le premier confinement. Aucun n’a été choqué qu’on impose le masque, d’abord dans les grandes villes, puis dans les lieux fermés, partout, puis dans les rues, partout, puis sur les lieux de travail. Et même à nos enfants, dans les écoles, d’abord à partir de 11 ans, puis à 6 ans.
De même, aucun immigrationniste n’est heurté par la politique du couvre-feu, qui a commencé à 21 heures, dans quelques endroits, puis est arrivé à présent à 18 heures dans toute la France.
Ils ont laissé le pouvoir imposer un deuxième confinement, et attendent, résignés, soumis et complices, que le troisième confinement, qu’ils rêvent de mettre en place, soit décidé par le régime.
Qu’ils soient les collabos de LR, toute la gauche immigrationniste, politique, syndicale, associative, la plupart des journalistes et des toubibs de plateau à la Pelloux-Marty, tous appellent de leurs vœux ce régime à tuer définitivement la France – ce pour quoi il a été mis en place -, à infantiliser toujours davantage les Français, à réprimer toujours plus durement, par des amendes à 135 euros, ceux qui osent ne pas porter de masque dans la rue, ou qui, sur les réseaux sociaux, contestent la politique sanitaire criminelle menée par ce régime.
Ils abandonnent les Français et les livrent à Macron, à sa dictature sanitaire et au projet mondialiste qui l’accompagne. Ce sont des collabos de la tyrannie.
Et, pendant ce temps-là, l’ensauvagement de la France se poursuit, avec son lot de violences gratuites, d’agressions sordides de personnes handicapées, âgées, en situation de faiblesse, ou tout simplement qui ont la mauvaise idée d’être au mauvais endroit au mauvais moment.
Il est révélateur de noter la différence de traitement de l’information d’un site comme Fdesouche, agence de presse patriote, qui, en prenant simplement les sources de la presse nationale ou locale et les émissions télévisées ou radiophoniques, établit une hiérarchie de l’information totalement différente de celle imposée par les grands médias, propriétés de milliardaires, mais gavés de subventions par nos impôts.
De temps en temps, une agression, ou un meurtre, plus spectaculaire que la moyenne des cas, réussit à percer le mur du silence durant quelques heures, voire une journée. Et puis, le matraquage médiatique avec le lavage de cerveau quotidien reprennent.
Personne ne parlera, bien sûr, de la politique de peur que subissent les Français. Et principalement, nos gamins, notamment dans les écoles, mais aussi dans les rues. Ils sont obligés de mettre en place des stratégies de survie qui se traduisent, bien sûr, par l’acceptation de la propagande officielle : la France se doit d’accueillir toujours plus de clandestins, l’immigration est une chance pour notre pays, et il n’y a aucun problème avec l’islam, qui est bien sûr une religion de paix. Les petits Blancs sont souvent obligés de rester entre eux, et surtout de ne pas sortir seuls.
Et quand, sur un plateau de télévision, un Zemmour ose dire la vérité, il est immédiatement sali, interdit d’antennes, criblé de procès, insulté grossièrement par des minables qui ne lui arrivent pas à la cheville.
Il faut voir le sort subi, sur l’émission “Balance Ton Post”, lors de l’émission de Cyril Hanouna, par la porte-parole de Génération Identitaire, Thaïs d’Escufon. Insultée, méprisée, ringardisée, calomniée, nazifiée, par des salopards qui s’appellent Zeribi, Belattar, Moix, Naulleau, Garrido, Sailliet, pour avoir simplement émis cette évidence : les agressions sexistes, verbales et physiques des jeunes Françaises, dans la rue, sont très majoritairement le fait de personnes d’origine africaine. Elle aurait pu ajouter que les prisons sont majoritairement remplies par ces personnes, que les viols ont explosé, en France, depuis les années 2015 avec le déferlement migratoire sur la France et l’Europe, que l’ensauvagement de la France est lié au nombre ahurissant de 450.000 nouveaux venus, majoritairement africains et musulmans, dans notre pays. Sans doute n’aurait-elle jamais pu terminer le propos…
Les priorités d’Hanouna….faire de fric. La France peut bien creuver.
Voilà du Garrido pur jus. Toute la pourriture des Insoumis et de la secte de Mélenchon est résumée par ce twitt : Le lâche lynchage de #Yuriy est une abjection. J’espère que les auteurs seront vite appréhendés et punis. Compassion et soutien pour lui et sa famille. Dégoût pour les charognards d’extrême-droite qui se servent de Yuriy pour relativiser leur propre complaisance avec la violence.
Un pertinent commentateur de Fdesouche répond : « Vous noterez que cette répugnante truie rouge de Raquel Garrido réserve le mot “charognards” à des supposés instrumentalisateurs “d’extrême-droite”, mais évoque poliment les “auteurs” pour désigner les chiens pouilleux afro-blédards. »
Et il manquait dans la liste la Licra, qui, de manière pulsionnelle, par son président Mario Stasi, réclame régulièrement la dissolution de Génération Identitaire, mais jamais celle d’associations musulmanes, dont les coreligionnaires tuent pourtant régulièrement des Juifs, comme Mireille Knoll, Gisèle Halimi, et trop d’autres.
Cette caste de criminels, les immigrationnistes, ont sur les mains, comme le dit régulièrement Philippe de Villiers, le sang de toutes les victimes de l’islam, lors de ses innombrables attentats commis sur notre sol. Ils sont responsables et coupables de toutes les autres morts, provoquées par des attaques souvent gratuites (une agression toutes les 45 secondes en France) et des traumatismes qui demeurent chez ces innocents, presque toujours Gaulois d’origine, massacrés par des psychopathes, presque toujours venus d’ailleurs.
L’épouvantable agression subie par le jeune Yuriy, d’origine ukrainienne, âgé de 15 ans, élève de 3e, fait partie de ces épisodes dramatiques qui ensanglantent notre pays tous les jours. Cette fois, la barbarie est telle qu’elle a percé le mur du silence, et que les médias sont obligés d’en parler ; donc les politicards de réagir. Autant on peut accorder de la sincérité aux protestations d’élus comme Marine Le Pen, Nicolas Dupont-Aignan, Florian Philippot, Frédéric Poisson qui sont légitimes ; mais entendre Gérald Darmanin, Clémentine Autain ou Raquel Garrido est un rare foutage de gueule. Ce sont des personnes comme elles, comme Mélenchon, comme Besancenot, comme les écolos, comme les socialauds, comme les antiracistes, comme les ONG, comme les journaleux, comme les juges qui sont tous responsables du sort subi par le jeune Yuriy. Et par toutes les victimes qui, comme Marin, si elles demeurent en vie, garderont des séquelles toute leur vie de la barbarie de ces agresseurs, qui n’ont rien à faire en France, et encore moins en liberté.
Terrifiante agression d’un jeune Ukrainien dans le 15éme arrondissement de Paris. Yuriy vient d’avoir 15ans, dans le coma depuis plusieurs jours ses parents ne savent pas si l’enfant s’en sortira. pic.twitter.com/c9j0SERMWI
Nataliya Kruchenyk, la mère Yuriy: "Ça fait très très mal de voir votre enfant qui vous supplie de ne pas le laisser mourir" pic.twitter.com/YKqySPo4Oa
Ce qui est arrivé à Yuriy peut arriver à n’importe lequel de nos enfants, dans une école, à la sortie ou dans la rue. Cela peut toucher n’importe quel Français. Tout le monde sait, n’en déplaise aux fachos d’Hanouna qui réclament la dissolution des Identitaires, qu’il y a 99,99 % de chances sur cent pour que les agresseurs soient des Arabo-musulmans. Ce qui se passe en France, c’est un djihad quotidien, qui impose la terreur aux nôtres, et les habitue à subir, pour les plus jeunes, la dictature de l’islam.
Il y a un mois et demi, l’enseignant Samuel Paty se faisait décapiter à la sortie de son école, par un musulman qui n’avait rien à faire en France. Après l’émotion suscitée, il ne s’est rien passé, si ce n’est une charte ridicule où les islamistes, déguisés en paisibles musulmans républicains, ont à nouveau prouvé au gouvernement qu’ils faisaient la loi en France.
L’invasion migratoire se poursuit, les crimes, viols, cambriolages et agressions se multiplient, et les collabos continuent à exiger la dissolution de Génération Identitaire, et à insulter ceux qui résistent au virus sanitaire, migratoire et islamique.