INFO LE FIGARO – À un mois jour pour jour du premier tour, la candidate LR et son adversaire Reconquête! s’affronteront durant une heure et demie, le jeudi 10 mars.
On a eu la confirmation seulement ce jour, 1er mars. Enfin ! Éric Zemmour a eu ses parrainages, mais aussi Marine Le Pen (de justesse) et Nicolas Dupont-Aignan. Hommage d’abord à Reconquête, qui a réussi l’exploit, malgré une absence totale de structures, et les nombreuses pressions exercées contre les petits maires, à avoir plus de 600 signatures. Bravo aussi à Marine Le Pen et à Nicolas Dupont-Aignan.
Mauvaise journée par contre pour la gauche totalitaire qui paraissait se réjouir qu’aucun des trois candidats patriotes ne puissent réunir les 500 signatures.
Fabien Roussel sur les parrainages : "Si certains n'arrivent pas à les avoir c'est qu'ils ont un problème (…) Ils trouveront des solutions (…) Je ne crois pas au fait qu'ils n'aient pas de parrainages"#Europe1pic.twitter.com/R3xPgHOHs2
Remarquons par ailleurs les milliers d’heures qu’il a fallu aux équipes patriotes pour avoir 500 signatures, quand, pour Pécresse, Hidalgo et Macron, cela tombe tout seul.
Environ 500 d’entre eux seraient parvenus à passer la clôture qui protège l’enclave espagnole située au nord du Maroc.
2000 Africans and Moroccans assaulting the Spanish southern border today. Police has been ordered not to use force to defend the border. This is also an invasion. NATO will not defend Ceuta, Melilla and Canary Islands pic.twitter.com/sxz46bWbeT
Vincent Desportes, général de cavalerie, penseur militaire et ancien directeur de l’École de guerre, était, ce mardi, invité par « C à vous ». On ne devrait pas inviter de généraux sur le service public. C’est trop dangereux. Depuis qu’ils ont tous leurs points de retraite, les officiers généraux en deuxième section n’hésitent pas à monter au filet. On peut, parfois, regretter que ce salutaire exercice arrive un peu tard, après une quarantaine d’années de renoncements divers. On peut se dire qu’au bout du compte, on a tous une baraque à payer et que le courage physique excuse parfois la reptation dans les ministères.
Cela n’a jamais été le cas du général Desportes, qui a, au contraire, toujours payé le prix fort pour sa sincérité et sa lucidité, et que seules ses compétences ont sauvé du pilori. Invité, donc, dans une émission peu suspecte de militarisme agressif, face à Patrick Cohen et assis à côté d’Adrien Quatennens, député de La France insoumise, Vincent Desportes a résumé le rôle de l’OTAN. Cela dure moins de trois minutes au montage, c’est imparable et cela provoque, sur le plateau, un profond malaise. Il a rappelé que l’OTAN aurait dû être dissoute à la chute de l’URSS, que les Américains avaient incité les pays d’Europe à abandonner leur souveraineté pour se placer sous la protection de Washington, que tous les alliés des États-Unis depuis Tchang Kaï-chek avaient été abandonnés en rase campagne et qu’il était urgent de reconquérir une véritable souveraineté. Deux minutes vingt, très exactement. Sueurs froides et mines défaites sur le plateau de l’émission. C’est comme si un coin du voile d’Isis avait été soulevé. Tout le monde connaît les faits qui sont exposés par le général Desportes. Personne ne les met bout à bout, et surtout pas à la télévision. Et encore moins dans le contexte d’une guerre floue, à nos portes, où l’on découvre que les néo-nazis du bataillon Azov sont des combattants de la liberté, que Vladimir Poutine est le diable, que les Russes sont restés intrinsèquement méchants et que tout ce que nous pourrions faire pour aider le régime ukrainien va dans le sens de la paix perpétuelle.
Pour vous donner une idée, même Patrick Cohen s’est tu. Même Adrien Quatennens n’avait rien à dire. On devine qu’il devait approuver in petto. Même la présentatrice n’a pas réussi à faire taire cette exposition sans fard d’une vérité que nous ne voulons pas comprendre : les grands sentiments, en politique étrangère, font partie de la communication stratégique, la fameuse « stratcom ». Ils sont du domaine du narratif, du roman. Ce roman national que nous déconstruisons, nous en avons fait un roman international, manichéen, stupide, simpliste : le bien contre le mal. La liberté contre l’oppression. Nous avons fini par croire à la soupe que les médias américains servent aux plus crédules de leurs citoyens. Tout cela est notre faute. Merci au général Desportes de nous l’avoir rappelé.
Dans ce témoignage, on apprend que les Français aussi sont exclus des trains d'évacuation depuis l'Ukraine. Les accusations de racisme envers les Africains étaient définitivement une fake-news. Tous les non-Ukrainiens sont concernés qu'ils soient noirs, blancs ou rouges pic.twitter.com/c81w00RbaV
Dans une interview au Monde, le chef du centre de crise au Quai d’Orsay demande aux Français bloqués de «rester à l’abri, ne pas tenter de prendre la route.»
Un millier de Français se trouvent actuellement bloqués en Ukraine, a appris Le Monde auprès du Quai d’Orsay ce dimanche. Le centre de crise à Paris a été chargé d’assurer la sécurité de chacun, tout en reconnaissant qu’un rapatriement de groupe était pour l’heure «impossible.»
Des ressortissants africains cherchant à fuir la guerre sont expulsés d'un train par une policière ukrainienne qui tente de libérer de la place. pic.twitter.com/N3jrCfrEI4
1. Combien y a-t-il d’immigrés ou d’étrangers en France ?
En 2021, 7,0 millions d’immigrésvivent en France, soit 10,3 % de la population totale. 2,5 millions d’immigrés, soit 36 % d’entre eux, ont acquis la nationalité française.
La population étrangèrevivant en France s’élève à 5,2 millions de personnes, soit 7,7 % de la population totale. Elle se compose de 4,5 millions d’immigrés n’ayant pas acquis la nationalité française et de 0,8 million de personnes nées en France de nationalité étrangère.
1,7 million de personnes sont nées de nationalité française à l’étranger. Avec les personnes immigrées (7,0 millions), au total, 8,7 millions de personnes vivant en France sont nées à l’étranger, soit 12,8 % de la population.
2. Où sont nés les immigrés vivant en France ?
En 2021, 47,5 % des immigrés vivant en France sont nés en Afrique. 32,2 % sont nés en Europe. Les pays de naissance les plus fréquents des immigrés sont l’Algérie (12,7 %), le Maroc (12 %), le Portugal (8,6 %), la Tunisie (4,5 %), l’Italie (4,1 %), la Turquie (3,6 %) et l’Espagne (3,5 %). La moitié des immigrés sont originaires d’un de ces sept pays (49 %).
3. Où sont nés les immigrés arrivés en France en 2020 ?
La crise sanitaire de 2020 a conduit de nombreux pays, dont la France, à fermer leurs frontières ou tout au moins à restreindre les entrées sur leur territoire. Ces mesures ont limité à la fois les entrées sur le territoire français mais également les sorties, puisque certains pays ont restreint l’entrée sur le sol des personnes venant de France.
En 2020, les entrées d’immigrés ont baissé de 21 % par rapport à 2019, passant de 272 000 à 215 000 (estimations). 41 % des immigrés arrivés en France en 2020 sont nés en Afrique et 32 % sont nés en Europe. Les immigrés arrivés en France en 2020 sont plus souvent nés au Maroc (9,5 %), en Algérie (7,1 %), en Tunisie (4,5 %), en Italie (4,5 %), en Espagne (3,3 %), au Royaume-Uni (3,2 %), en Chine (3,0 %) ou en Roumanie (2,8 %).
Depuis 2006, les sorties d’immigrés sont relativement modestes au regard de leurs entrées. En moyenne, quatre immigrés entrent sur le territoire lorsqu’un en sort. Il s’agit essentiellement d’étudiants étrangers quittant la France à la fin de leurs études, de départs à l’issue d’une période d’emploi de quelques années ou encore de retours au pays au moment de la retraite. Au total, le solde migratoire des immigrés a baissé légèrement entre 2006 (+ 164 000) et 2009 (+ 133 000) avant de croître pour atteindre + 214 000 personnes en 2019. En raison de la crise sanitaire, ce solde diminue à + 169 000 personnes en 2020 (estimations).
4. Comment évolue la population étrangère et immigrée en France ?
La population immigrée en France progresse en effectif et en pourcentage de la population totale depuis 1946. Elle correspond à 10,3 % de la population vivant en France en 2021, contre 7,4 % en 1975 et 5,0 % en 1946.
La population étrangère vivant en France représente 7,7 % de la population totale en 2021, contre 6,5 % en 1975 et 4,4 % en 1946.
Jusqu’au milieu des années 1970, les flux d’immigration étaient majoritairement masculins, comblant les besoins de main-d’œuvre nés de la reconstruction d’après-guerre, puis de la période des Trente Glorieuses. En 1974, dans un contexte économique dégradé, un frein est mis à l’immigration de travail et l’immigration familiale se développe. Depuis cette date, la part des femmes dans les flux d’immigration est croissante, qu’il s’agisse de regroupement familial ou non. En 2021, 52 % des immigrés sont des femmes, contre 44 % en 1975 et 45 % en 1946.
Cette chanson est pleine d’entrain et d’ondes positives, idéal pour commencer la journée…. et on en a vraiment besoin. Il y a dans ce morceau une dose d’insouciance et de liberté qu’on aimerait bien retrouver aujourd’hui.
Comment pourrait-on avoir le front de s’opposer au « progrès », un mot connoté aussi positivement, sauf à être un ennemi des Lumières et de la raison ? Pourtant, les mots sont parfois piégés et les « progressistes » autoproclamés des destructeurs.
Et si cette idéologie – puisque c’est d’idéologie qu’il s’agit – ne s’attaquait pas seulement à des « archaïsmes » mais à cela même qui rend possible l’existence d’une société digne de ce nom ?
L’historien Olivier Dard et le juriste Frédéric Rouvillois, qui ont codirigé avec Christophe Boutin le Dictionnaire du progressisme (Cerf) explorent avec l’essayiste Michel Geoffroy (Le crépuscule des Lumières, Via Romana) les tenants et les aboutissants d’un mot, d’un concept, d’une histoire qui ne manquent pas de surprises…
Rémi Soulié, dans Éléments de civilisation européenne.
On parle beaucoup de la propagande russe, à bon droit, mais que dire du concert d’unanimité occidental ? La blanche colombe ukrainienne dévorée par l’aigle noir russe ! À voir. Comme toujours, les choses sont moins simples, les enjeux géopolitiques plus complexes. Pour s’en faire une idée, il suffit d’écouter notre collaborateur Slobodan Despot, créateur de l’Antipresse. Il était l’invité d’André Bercoff avec Yves Pozzo di Borgo, ancien sénateur et ancien vice-président de la commission des Affaires étrangères et de la Défense du Sénat. L’un et l’autre font entendre un autre son de cloche que la petite musique anti-russe habituelle.