[#SudRadio] #LesVraiesVoix 🗣️ @JulienOdoul : "J'ai vu un certain nombre d'immigrés ukrainiens vouloir repartir courageusement en #Ukraine se battre, j'aurais aimé qu'il y ait aussi des immigrés maliens pour se battre au #Mali à la place de nos fils"
🗣️ "Au moment où l'Europe est en guerre et se divise, il faut avoir à l'esprit que nous subissons une invasion migratoire depuis des années" pic.twitter.com/sT8TFgCGYI
Comment ‘R : Dans l’indifférence des médias et des français, l’Afrique s’attaque aux portes de l’Europe avec cet envahissement de l’enclave espagnole par des milliers de clandestins. Pendant que les médias passent leur temps à parler de l’Ukraine, l’envahissement de notre continent continue inexorablement. Cette submersion est réelle, si rien n’est fait, la fin de la France telle que nos parents et grands parents l’ont connu disparaitra totalement…. Apparemment cela n’intéresse personne… A priori le peuple français est d’accord pour basculer dans cette nouvelle civilisation. Question de génération et d’époque. Espérons que les français le font en toute connaissance de cause et qu’il ne le regretteront pas.Pour ma part l’affaire je pense que l’affaire est pliée. Macron sera réélu en avril, 2022 sera à marquer d’une pierre noire.
04/03/2022
Selon le journal local Melilla Hoy, il s’agit de la tentative d’entrée la plus massive jamais enregistrée par la ville autonome.
D’après le site d’information El Confidencial, il ne fait aucun doute que ces tentatives, rendues possibles par la passivité des autorités marocaines de l’autre côté de la “valla”, sont un moyen pour le Maroc de faire pression sur l’Espagne.
Quelque 1200 migrants ont tenté de franchir jeudi 3 mars au matin la haute clôture protégeant l’enclave espagnole de Melilla, sur la côte nord du Maroc, et environ 350 y sont parvenus, ont annoncé les autorités locales.
Mercredi, 2500 migrants avaient fait de même lors de la tentative de passage la plus massive jamais enregistrée dans cette enclave. Près de 500 avaient réussi à entrer à Melilla. «À environ 06H00 (05H00 GMT) aujourd’hui, le commandement de la Garde civile a vu un groupe d’environ 1200 migrants s’approcher de la clôture», a indiqué la préfecture de Melilla dans un communiqué.
«Après avoir débordé les forces de sécurité marocaines, ils ont commencé, vers 07H25 (06H25 GMT), à franchir la clôture (…) lançant des pierres et utilisant des crochets et des bâtons contre les forces de sécurité», a-t-elle ajouté. «Nous estimons qu’environ 350 sont entrés dans la ville», a poursuivi la préfecture.
2000 Africans and Moroccans assaulting the Spanish southern border today. Police has been ordered not to use force to defend the border. This is also an invasion. NATO will not defend Ceuta, Melilla and Canary Islands pic.twitter.com/sxz46bWbeT
Près de 500 migrants sont parvenus, mercredi 2 mars, à pénétrer dans l’enclave espagnole de Melilla, située sur la côte nord du Maroc, sur un total de 2 500, lors de la tentative de passage la plus massive jamais enregistrée dans cette enclave, selon les autorités locales. “Vers 9h30, un groupe de quelque 2 500 personnes originaires d’Afrique subsaharienne a tenté un franchissement massif de la clôture frontalière de Melilla”, a déclaré dans un communiqué la préfecture de Melilla, avant d’ajouter que 491 migrants étaient parvenus à entrer dans l’enclave.
“La grande violence employée par les migrants” – équipés “de crochets” pour escalader la clôture grillagée et de “bâtons” et qui “jetaient des pierres” – leur a permis de “déborder les forces de sécurité marocaines qui tentaient de les empêcher d’atteindre la clôture”, a expliqué la préfecture.
C’est une sorte de loi des séries dont les policiers marseillais ont une certaine habitude. Quatre affaires de violences à l’arme blanche ont émaillé la journée d’hier, occasionnant un décès et quatre blessés.
Vers 10h30 sur le boulevard Garibaldi (1er), c’est littéralement sous les fenêtres du commissariat de Noailles, qu’un homme d’environ 30 ans s’est effondré après avoir reçu un coup porté avec une arme blanche, vraisemblablement une machette. Il a été secouru par les marins-pompiers et le Samu tandis que son agresseur prenait la fuite en direction du cours Lieutaud.
Presque au même moment, à Frais-Vallon (13e), ce sont deux autres personnes d’une trentaine d’années qui ont été secourues à la suite d’une rixe au couteau. L’une d’elle est décédée. La police judiciaire a été saisie. Vers 17h, c’est dans le quartier de la Maison-Blanche, au Canet (14e) qu’un homme de 28 ans a été poignardé à plusieurs reprises. Sérieusement touché, il a été pris en charge par une équipe de Smur.
Une heure plus tard, sur le boulevard Baille (5e), c’est cette fois un homme de 40 ans qui a dû être secouru par les marins-pompiers après avoir reçu un coup de couteau au niveau du thorax. Son état n’inspirait toutefois pas d’inquiétude.
Ce jeudi 3 mars, un homme d’une quarantaine d’années a été blessé par arme blanche en pleine rue devant le commissariat de Noailles à Marseille. Son agresseur, un jeune âgé de 26 ans, a pris la fuite et a été interpellé une vingtaine de minutes plus tard par les forces de l’ordre.
À Marseille, un homme âgé d’une quarantaine d’années a été poignardé en pleine rue ce jeudi 3 mars vers 10h30, au niveau du boulevard Garibaldi. Pour une raison encore inconnue, un homme âgé de 26 ans a porté plusieurs coups de machette à la victime, devant le commissariat de Noailles. Les marins-pompiers sont très rapidement intervenus sur place. La victime, consciente à l’arrivée des secours, a été transportée vers l’hôpital.
“Les courants islamiques turcs d’Europe ont développé un islam extrêmement actif. Focalisés sur les resserrements des liens communautaires, leurs actions se développent sur trois axes : création de mosquées, enseignement avec une réaffirmation de valeurs traditionnalistes teintées d’ottomanisme et entraide sociale et scolaires” (Extrait rapport DGSI, 2018)
La plus grosse école privée de Savoie risque d’être musulmane
Albertville était jusqu’alors mondialement célèbre pour avoir accueilli, en février 1992, les Jeux Olympiques d’hiver. Mais depuis avril 2021, la petite commune de 19 453 habitants s’est tristement retrouvée sous le feu des projecteurs. En cause, la décision du tribunal administratif de Grenoble, sommant le Maire d’Albertville de délivrer un permis de construire à la confédération islamique Millï Gorüs (CIMG) pour la construction d’une école islamique.
Selon le projet initial, cet établissement scolaire comporterait 16 classes (six en maternelle et 10 en primaire) et prévoirait d’accueillir un effectif de 400 écoliers, cette école capterait ¼ des élèves scolarisés à Albertville et deviendrait ainsi la plus grosse école de Savoie. Le coût de construction de cette école s’élèverait à trois millions d’euros, d’après les chiffres avancés par la CIMG et serait totalement financée par des dons.
L’organisation turque Millî Görüs, déjà au cœur de la polémique autour de la construction de la grande mosquée de Strasbourg, continue inlassablement d’avancer ses pions sur le territoire français et cette fois-ci, dans la cité olympique. Dans sa ligne de mire, l’école publique et les fondamentaux de la république.
Le droit français comme arme stratégique : récit chronologique d’une bataille juridique
– 2016, la Mairie d’Albertville, commune du département de la Savoie, tente de préempter le terrain sur lequel la confédération islamique Millî Görüs (CIMG) d’Albertville souhaite construire une école musulmane. Le tribunal administratif rejette cette procédure, la Mairie décide de ne faire appel du jugement.
– Le 25 février 2019, la CIMG d’Albertville, dépose une demande de certificat d’urbanisme opérationnel pour la création d’un groupe scolaire (école privée musulmane) sur un terrain de près de 4 000 m² situé à côté de l’actuelle mosquée turque d’Albertville en Savoie (chemin de la Contamine). – Par un certificat d’urbanisme délivré le 18 avril 2019, le maire d’Albertville déclare cette opération non réalisable. – Puis, par arrêté du 9 septembre 2019, il refuse de délivrer le permis de construire. – Face à ce refus, l’association CIMG décide de saisir la justice en déposant un recours contentieux auprès du tribunal administratif de Grenoble le 17 septembre 2019.
– Le 9 avril 2021, pour alerter sur cette situation, le maire d’Albertville publie dans les colonnes du Figaro un long article ce qui a eu pour conséquence de faire réagir et ceux jusqu’aux plus hautes sphères de l’État.
– Le 12 avril 2021, le gouvernement Français par l’intermédiaire de son ministre de l’intérieur, Gérald Darmanin ajoute deux amendements de dernières minutes au projet de loi “confortant le respect des principes de la République”. L’un instaure une obligation d’information du préfet trois mois au préalable, avant toute subvention publique pour la construction d’un lieu de culte. Le second permet au préfet de s’opposer à l’ouverture d’écoles hors contrat soutenue par un Etat étranger « hostile » à la République. Ce nouveau texte, déposé à l’initiative d’Emmanuel Macron et approuvé par le Sénat dans la foulée vise avant tout à lutter contre les ingérences étrangères sur le sol français, via l’ouverture d’écoles hors contrat.
– Le 27 mai 2021, la mairie saisit la cour administrative de Lyon en faisant appel de la décision rendue par le Tribunal Administratif de Grenoble pour excès de pouvoir.
– Le 16 décembre 2021, la cour d’appel de Lyon tranche : le permis de construire est refusé à la Confédération islamique Millî Görüs.
Ce jugement marque la fin du projet, même si la CIMG peut toujours décider de déposer un recours devant le Conseil d’État. Rien ne l’empêche non plus de redéposer un nouveau permis de construire… Ce projet de construction d’école musulmane à Albertville s’inscrit dans cette volonté de conquête de la CIMG pour devenir de plus en plus influente en France.
L’extension du réseau d’écoles de la confédération islamique Millï Gorüs
La Turquie est particulièrement active dans cette stratégie de conquête car à travers l’éducation, Ankara peut exercer un contrôle sur sa diaspora et étendre son influence dans la communauté musulmane française. La CIMG est son relai en France pour ce qui concerne l’éducation. Très souvent, les journalistes occidentaux se trompent en présentant la Confédération islamique Millï Gorüs (CIMG) comme une création du parti AKP. C’est tout le contraire, le Millï Gorüs est la genèse de l’AKP, le lien est bien réel.
Sur un certain nombre de sujets nationaux sur lesquels Millî Görüs peut tenir le même discours qu’Ankara, comme l’islam sunnite, comme la question du halal, comme la prière, mais aussi des sujets nationalistes comme le génocide des Arméniens de l’Empire ottoman. Le Millî Görüs prône donc une vision de la société ancrée dans un islam sunnite conservateur.
En France, la CIMG rassemble plusieurs dizaines de milliers de fidèles. “C’est un mouvement assez puissant qui contrôle 25 % à 30 % des mosquées fréquentées par les Turcs en France et bénéficie d’un solide ancrage local”, explique Samim Akgönül, historien et directeur du département d’études turques à l’université de Strasbourg, contacté par France 24. Selon le site internet de la CIMG France, la confédération compterait plus de 300 associations avec une expérience de terrain remarquable. La CIMG serait un acteur incontournable de la vie des musulmans de France et viserait de plus en plus l’éducation de la diaspora turque.
Son président Fatih Sarikir, est également président de l’union européenne pour l’enseignement musulman privé (UEPM). Cette association gère dix groupes scolaires en France et ne compte pas s’arrêter là. En effet, à travers son réseau UEPM, la CIMG ne cesse de renforcer sa présence au sein de l’enseignement musulman privé en France. D’ailleurs, plusieurs autres projets d’écoles portés par la même fédération sont en cours à Strasbourg Bordeaux, Belfort, Besançon et Rennes.
L’UEPM est une organisation sous forme d’association loi 1901 dont l’objet déclaré au greffe est de faciliter, soutenir et accompagner la mise en place d’établissement d’enseignement privé musulman en France ; fonder et gérer tous types d’établissement d’enseignement privé ; aider à la construction, l’achat de bien immobilier visant à fonder des établissements privés musulmans ; faire toute activité se rapportant à l’éducation, l’enseignement, la formation et la culture sous toutes leurs formes ; réaliser toutes les activités scolaires et parascolaires.
Même si l’UEPM se veut non Turc et non islamique comme son président le cri haut et fort, depuis 5 ans, le réseau de l’UEPM organise chaque année, la finale du concours de mémorisation du Coran. Les élèves de différentes écoles de l’UEPM peuvent ainsi concourir. Cet événement permet de motiver les enfants, de les encourager à apprendre et à fixer des objectifs dans cette noble de tâche de mémorisation. Il permet aussi une émulation autour du Coran et valorise les enfants en les faisant réciter devant un public, ce qui leur donne confiance et assurance.
Le Prophète (pbsl)* a dit : « Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui apprennent le Coran et l’enseignent ». (Alboukhari)
* En français, l’eulogie de Mahomet est souvent abrégée pbsl (Paix et bénédiction soient sur lui),
Même si la CIMG prétend n’entretenir aucun lien avec le parti de l’AKP, on constate des liens étroits entre ses mosquées dirigées depuis Ankara et ses écoles islamiques. Systématiquement, les écoles de la CIMG apparaissent dans les villes où se trouvent déjà des mosquées appartenant à la Confédération islamique. Simples coïncidences, ses écoles se situent à proximité des mosquées, voire aux mêmes adresses.
70% des écoles des établissements scolaires hors contrat de la CIMG se situent en effet, sur les mêmes sites que les mosquées de la CIMG. C’est le cas pour les établissements de :
– Corbeil-Essonnes, où le groupe scolaire la lumière du savoir se situe sur le même site que la grande mosquée.
– Vénissieux dans le Rhône avec l’école la maison d’Arquam et la mosquée CIMG Eyüb Sultan.
Annecy en Haute Savoie, avec le collège la vertu et la mosquée CIMG.
– Villefranche sur/Saône avec l’école la plume bleue et la Mosquée Bleue CIMG.
– Blois dans le Loir et Cher, avec le groupe scolaire Al Ghazali et la mosquée CIMG.
– Bourgoin-Jallieu dans l’Isère avec l’école Fourquan et la mosquée CIMG où 20 mètres les séparent.
– Savigny-le-Temple en avec l’école la petite plume et la Grande mosquée (55 mètres de distance)
Les 3 autres groupes scolaires sont simplement implantés dans les mêmes villes que les mosquées mais sans proximité immédiate.
– Strasbourg dans le Rhin, le groupe scolaire Eyyûb Sultan est situé à 550 mètres de la mosquée CIMG Eyyûb Sultan de Strasbourg.
– Clichy-sous-Bois en Seine-Saint-Denis où le Groupe Scolaire Bellevue Muhammed Hamidullah est situé à 1,3 km de la Mosquée Bilal.
– Metz en Moselle où l’école Mimar Sinan est située à 3,6km de la Mosquée CIMG.
Groupes scolaires privés CIMG hors-contrat et prosélytisme politico-religieux
Le danger des écoles privées hors-contrat non financées par l’Etat français résulte dans le fait qu’elles sont très peu encadrées. Les contrôles administratifs sont malheureusement inefficaces. Elles disposent d’une liberté totale dans leur organisation. Les chefs d’établissement peuvent ainsi dévier des programmes officiels et prodiguer des enseignements de nature à endoctriner les élèves et à compromettre leur insertion dans la société. Les méthodes éducatives et manuels scolaires relaient le prosélytisme politico-religieux d’Ankara.
En effet, ces écoles hors-contrat se financent librement par les droits de scolarité acquittés par les parents d’élèves, par des donations, ou encore par des fonds étrangers, elles ne sont pas soumises au respect du programme scolaire et ne sont pas reconnues par l’État (elles ne délivrent aucun diplôme national). Cela signifie que les parents d’élèves qui estiment que les programmes officiels (auxquels sont astreintes les écoles publiques et privées sous contrat) ne conviennent pas à leurs enfants pour des raisons religieuses, philosophiques ou autres, peuvent choisir une école hors contrat, plus conforme à leurs convictions.
Très proche des Frères musulmans, la CIMG a par ailleurs, une histoire politico-religieuse ultra-conservatrice ancrée dans le rejet de l’Occident et de toute forme de laïcité. Elle est intimement liée au parti d’Erdogan. Son militantisme islamiste est indissociable de l’incarnation politique, sociale et religieuse.
Pour le ministre de l’Intérieur, la confédération islamique Millî Görüs fait partie“des ennemis de la République”. Une déclaration de Gérald Darmanin faite en avril 2021 en réaction à plusieurs polémiques. La CIMG est vue par l’exécutif comme l’agent infiltré de la Turquie et se retrouve donc dans son viseur. En particulier depuis son refus de signer la charte des principes de l’Islam de France en début avril où les signataires s’engagent à lutter contre l’islam politique et contre les ingérences étrangères. Millî Görüs se justifie : la charte est ambiguë et “démontre l’ingérence des politiques dans le religieux”.
Le nouveau programme scolaire turc incompatible avec le modèle démocratique français.
A la rentrée 2017, un nouveau programme scolaire a été mis en place par le vice-Premier ministre turc, Numan Kurtulmu. Les préceptes conservateurs et religieux au sein de la République turque, et plus particulièrement l’école, au mépris de la laïcité y sont diffusés de manière parcimonieuse et insidieuse.
Pour l’AKP, l’éducation doit être pensée avant tout comme l’architecture des générations, en Turquie comme à l’étranger. Parmi les nouvelles mesures, certaines sont incompatibles avec les manuels scolaires français comme par exemple :
– Le retrait de Darwin des manuels de biologie dans les écoles turques. La théorie de l’évolution qui justifie la transformation des espèces par la sélection naturelle, entre en conflit avec les écritures sacrées du Coran.
– La mise en place de cours de religion plébiscitant le bon djihâd.
“Le djihad est un élément de notre religion : il est fait partir, et il est donc du devoir du ministère de l’Education d’enseigner ce concept de manière appropriée”, a déclaré le ministre Ismet Yilmaz. “ Il nous appartient de corriger ce qui est mal perçu, mal vu ou mal enseigné”, a-t-il poursuivi faisant référence au rapprochement, jugé fallacieux par de nombreux universitaires, du terme “djihad” avec l’idée de terrorisme islamique.
Fort d’une diaspora conséquente et en pleine croissance, l’islam turc se veut conquérant en Europe. Le prosélytisme orchestré depuis Ankara joue un rôle évident dans la faible intégration et la non-assimilation de ses ressortissants. Le président Recep Tayyip Erdogan ne cache plus sa volonté de régir l’islam en France et son combat passe par l’instruction notamment.
Le danger des structures d’enseignement liées aux réseaux turcs résulte avant tout dans le contenu de leur enseignement qui n’est pas compatible avec les principes républicains. Ces structures se composent essentiellement d’écoles privées musulmanes, d’écoles coraniques ainsi que d’organismes d’enseignement en ligne. A travers les écoles musulmanes turques hors-contrat, Ankara tente d’islamiser les membres de sa diaspora dans le but d’instaurer un séparatisme entre la communauté turque et leur pays d’accueil. Le parti de l’AKP a ainsi une double emprise sur la communauté turque en France. Cette ingérence vise à déstabiliser les fondamentaux de la démocratie française.
En effet, en infiltrant l’enseignement français, le parti de l’AKP peut insidieusement diffuser sa politique islamo-conservatrice. L’éducation est en passe de devenir l’un de ses plus grands relais d’influence dans les régions de France, ce qui inquiète au plus haut niveau de l’Etat. C’est ainsi que lors de son discours en octobre 2020 sur la lutte contre les séparatismes, le président français a lourdement insisté quant à la nécessité de libérer l’islam en France des influences étrangères. Dans l’allocution d’Emmanuel Macron, l’ingérence turque était particulièrement visée.
02:56 Image de la semaine Changement d’ère médiatique avec la fin du Covid-19, totalement éclipsé par la guerre en Ukraine.
05:49 Bobards de guerre : armes de désinformation massive Petite recension de quelques manipulations commises par des journalistes durant les premiers jours de la guerre entre la Russie et l’Ukraine.
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27:53 Censure et chasse aux sorcières La censure incroyable de Russia Today en Europe a de quoi laisser pantois ! Plus largement, on voit se mettre en place une censure de toutes les opinions contraires à la doxa.
36:06 Impact sur la présidentielle Cette guerre entre l’Ukraine et la Russie n’est pas qu’une affaire internationale. Ses conséquences sur la vie politique française sont déjà bien visibles.
Les drogués au cannabis sauront désormais ce qui occasionne leurs pertes de mémoire, leur schizophrénie et leur éternel air ahuri : selon une récente étude réalisée par les Départements de protection de la santé et de médecine légale du Laboratoire national de santé (LNS) du Luxembourg, et publiée dans la revue Mycotoxin Research, un tiers du cannabis vendu dans le Grand Duché serait contaminé à l’ochratoxine et à l’aflatoxine, des champignons habituellement présents dans le vin !
Les scientifiques auraient, en effet, retrouvé la présence de mycotoxines dangereuses dans 142 échantillons de cannabis illégal saisis par la police luxembourgeoise.
La majorité des contaminations sont cependant inférieures aux limites européennes tolérées.
Pourtant les effets à long terme de ces mycotoxines est un bel inventaire de joyeusetés : dépression du système immunitaire, conditions neurotoxiques, développement d’allergies, de pneumonie et même de cancer. Les mycotoxines résistent à la stérilisation et à la chaleur et rentrent facilement dans la chaîne alimentaire… et le circuit de la fumette !
Sans oublier que l’achat et la consommation de cannabis financent directement des circuits obscures…parmi lesquels le terrorisme islamiste.
Ce sont deux spécialistes très au fait des questions et des conflits de l’est de l’Europe. En exclusivité sur Boulevard Voltaire, Patrick Edery, le patron de tysol.fr, l’organe de presse francophone du syndicat polonais Solidarność, et l’humanitaire et essayiste Nikola Mirkovic, auteur du livre Le Martyre du Kosovo (France Empire, 2020), confrontent deux regards opposés sur le terrible conflit qui ensanglante l’Ukraine. Quelles sont les responsabilités de la Russie de Poutine, de l’OTAN, de l’Union européenne ? Pour quels enjeux ? Un débat riche, dense, frontal, qui bouscule toutes les convictions, n’épargne personne et ouvre sur la complexité des origines de la tragédie ukrainienne. A voir pour comprendre et se faire une opinion.
C’est, selon l’AFP, « la tentative de passage la plus massive jamais enregistrée à cet endroit ». Depuis deux jours (et pour combien de temps encore ?), Melilla, ville autonome espagnole sur la côte nord de l’Afrique, en face de la péninsule Ibérique, fait face à un afflux de migrants. Crochet à la main pour escalader les grillages, ils sont plus de 800 à avoir réussi à entrer (contre 1.092 sur l’ensemble de l’année 2021, selon les chiffres du ministère de l’Intérieur espagnol), tandis qu’une impressionnante colonne de 2.500 hommes s’était rendue à l’assaut de la frontière, matérialisée par une triple clôture grillagée pouvant atteindre une dizaine de mètres de haut et d’une longueur d’environ 12 km.
Sur place, les images ne montrent pas des femmes et des enfants qui ont embrassé une dernière fois leurs pères, maris, frères ou fils partis au combat, mais bien de jeunes gaillards non accompagnés. À l’inverse des Ukrainiens qui espèrent regagner leurs terres à la fin des combats, et qui arrivent la main sur leur cœur en signe de reconnaissance,
Premier geste de ces réfugiées ukrainiennes une fois arrivées en France ? Exprimer leur gratitude, la main sur le coeur… Ce ne sont définitivement pas les mêmes. pic.twitter.com/qu8OE3IeHF
La préfecture décrit, dans un communiqué : « La grande violence employée par les migrants – équipés “de crochets” pour escalader la clôture grillagée et de “bâtons” et qui “jetaient des pierres” – leur a permis de déborder les forces de sécurité marocaines qui tentaient de les empêcher d’atteindre la clôture. » Sur la télévision publique, Sabrina Moh Abdelkader, la préfète de Melilla, déclare : « L’agressivité à laquelle nous avons assisté, hier comme aujourd’hui […] n’avait pas été constatée en d’autres occasions. »
Deux civilisations différentes, deux comportements diamétralement opposés. Et lorsque l’AFP décrit ces hommes qui cherchent « à rejoindre l’Europe pour fuir la guerre ou la pauvreté », l’on ne peut s’empêcher de penser au Camp des saints : « Un morceau de choix de bons sentiments. Une pièce montée d’altruisme. Un chef‑d’œuvre de pâtisserie humanitaire, fourré d’antiracisme à la crème, nappé d’égalitarisme sucré, lardé de remords à la vanille, avec cette inscription gracieuse festonnée en guirlandes de caramel : mea culpa ! »
Tandis que le monde entier, et l’Europe en particulier, a les yeux rivés sur les frontières ukrainiennes, on attend toujours la réaction d’Ursula von der Leyen sur ce franchissement illégal des frontières espagnoles. En mai 2021, face à l’arrivée de près de 8.000 migrants à Ceuta en provenance du Maroc, l’Espagne avait haussé le ton et l’Europe lui avait « exprimé sa solidarité ». Margaritis Schinas, le vice-président de la Commission européenne, l’assurait : « L’Europe ne se laissera intimider par personne… »
Les frontières espagnoles me paraissent tout aussi respectables que celles de l’Ukraine . Mais l’Europe ne s’en soucie. https://t.co/ywjBaC4j3K
Si la guerre est d’abord porteuse de brutalité, d’oppression et de désolation et n’apporte généralement à terme que le chaos au vaincu comme au vainqueur, elle est aussi très souvent révélatrice de situations latentes occultées en temps de paix. Révélatrice d’un caractère agressif refoulé pour les uns, elle peut aussi être associée à des actes de profonde humanité, comme l’a démontré la journaliste Véronique de Viguerie lors de ses innombrables reportages.
Si le conflit russo-ukrainien nous a confirmé certaines évidences comme le fait que Poutine était bel et bien un tyran adémocrate ou que l’Europe de la Défense était d’une faiblesse affligeante, il a aussi mis en lumière certaines situations moins manifestes pour l’opinion publique, notamment la forte dépendance gazière de l’Europe vis-à-vis de la Russie. Une dépendance gazière qui s’est accentuée au cours des dernières années par suite de la baisse structurelle de la production de la mer du Nord et des Pays-Bas, mais aussi et surtout à cause de choix énergétiques absurdes et purement idéologiques. Cette dépendance gazière nous interdit, dans les faits, de priver la Russie du principal financement de sa machine de guerre. Si, pour la France, l’Espagne ou le Royaume-Uni la dépendance est modérée, pour l’Allemagne et la plupart des pays de l’Est européen (Hongrie, Slovaquie, République tchèque et pays baltes), elle ne permettra pas, sauf à imposer des restrictions inacceptables pour les populations, d’imposer un embargo sur le gaz russe.
La dépendance croissante de l’Europe vis-à-vis du gaz russe se lit en filigrane de l’accroissement de la demande électrique. Elle intervient en principal pilier de la transition énergétique qui repose sur le « grand remplacement » des équipement thermiques par des équipement électriques.
Bien que représentant un poids politique négligeable, l’écologie politique impacte, depuis plus de vingt ans, de façon déterminante les choix énergétiques européens. Reposant sur une utopique croissance verte faite de 100 % de renouvelable, sa stratégie malsaine a conduit l’Europe à investir plus de 1.000 milliards d’euros dans l’éolien et le solaire tout en imposant une idéologie antinucléaire issue des mouvements pacifistes des années 1960. S’il n’y a jamais eu, en France, une réelle volonté de sortir du nucléaire, comme tel fut le cas outre-Rhin après Fukushima, la filière souffre beaucoup d’attaques incessantes portées par les Verts depuis la fin du siècle dernier. Principaux responsables des arrêts de Superphénix et d’Astrid, de la fermeture de Fessenheim mais aussi de la perte de savoir-faire liée à vingt ans d’inactivité opérationnelle (le dernier réacteur mis en service est Civaux-2, en avril 2002), les Verts rêvent toujours d’un mix 100 % renouvelable et s’avèrent incapables de faire la différence entre nucléaire militaire et nucléaire civil.
Dans son discours fondateur de Lyon du 29 janvier 2021, Yannick Jadot confirmait que « l’opposition au nucléaire est politique en plus d’être morale ». Il y a deux jours, l’écolo belge Georges Gilkinet persistait en signant, dans le journal La Meuse, un article intitulé « Le nucléaire peut être utilisé comme une arme, pas le vent et le soleil. » Un discours fréquemment relayé par des collectifs influents comme Sortir du nucléaire, expliquant que « le nucléaire civil favorise directement ou indirectement la prolifération et l’usage de l’arme nucléaire » ou encore que « le lobby nucléaire représente un danger pour la démocratie ».
Si ces 1.000 milliards d’euros stupidement investis dans le vent et le soleil l’avait été de façon concertée dans le nucléaire, l’Europe serait délivrée du gaz sibérien et pourrait imposer à la Russie « l’embargo de sa mort économique ». Hélas, cette situation rêvée aujourd’hui sera malheureusement pour… après-demain.
Puisse le conflit ukrainien au moins révéler à l’Europe sa fragilité énergétique et contribuer à redéfinir une indispensable stratégie commune. Puisse le conflit ukrainien sonner le glas de la mortifère écologie politique.