L'OMS a alerté les laboratoires sur certains effets secondaires des vaccins ! Eloïse, qui va porter plainte contre Pfizer, témoigne dans #TPMP. pic.twitter.com/hSZgd5Owox
Le professeur Montagnier l’avait dit, les vaccinés vont pourrir vivants.
Pr Luc Montagnier, prix nobel de médecine sur la folie vaccinatoire « Avec 5 cas de maladie de Creutzfeldt-Jakob en France en qq semaines, je pense que c’est suffisant pour arrêter les nouvelles injections car pour l’instant on travaille dans l’inconnu »pic.twitter.com/xjU9KSA4KX
C’est une affaire qui risque de prendre plus de temps que prévu à être réglée. Le 4 mars dernier, dans un foyer d’accueil de Belfort, la discussion sur la guerre en Ukraine tourne à la bagarre entre 3 pensionnaires. Tout va très vite, des coups sont échangés, et avec l’alcool dans le sang des 3 bagarreurs, cela tourne au drame. En effet, l’un d’eux mord violemment le doigt de son contradicteur et parvient à lui arracher le doigt. La victime a dû être amputée et se retrouve infirme.
Le 8 mars dernier, dans le cadre d’une comparution immédiate, les 3 pensionnaires se retrouvaient au tribunal. Deux d’entre eux, des ressortissants soudanais de 32 et 35 ans, sont accusés de violence suivie de mutilation pour l’un et violence aggravée par deux circonstances suivies d’une ITT supérieure à 8 jours. La victime, d’origine sénégalaise, s’était présentée à l’audience avec un énorme pansement sur son doigt arraché. Lors de cette comparution immédiate, sous les conseils de leur avocat, maître Haenning, les deux prévenus avaient demandé un délai pour assurer leur défense.
L’audience était programmée ce 6 avril. Si tout le monde était bien là, le jugement a été reporté. En effet, il a été décidé qu’une information judiciaire allait être ouverte compte tenu de la gravité des faits. Les deux prévenus ainsi que la victime vont donc être convoqués une nouvelle fois devant le procureur afin de s’expliquer.
Perso, Je n’ai rien compris, mais on est en France, c’est normal.
L’intelligence artificielle de l’application Qotmii place Éric Zemmour au coude à coude avec Emmanuel Macron au premier tour de l’élection présidentielle 2022, et prédit la présence du candidat Reconquête! au second tour.[…]
Qotmii piraté à deux jours du premier tour ?
L'application qotmii a été "piratée" dans la nuit. C'est marrant seuls les résultats de Zemmour ont été impactés.
Que s’est-il passé ce 8 avril 2022 ? À l’avant-veille du premier tour, les prédictions à contre-courant de Qotmii suscitent un vif intérêt (comme en témoigne d’ailleurs le grand nombre d’internautes consultant notre dossier depuis sa publication). Pour cause, Zemmour l’a lui-même évoquée sur CNEWS pour démentir les sondages.
Alors que l’application est sous le feu des projecteurs, ses derniers pronostics sont particulièrement surprenants. À la dernière minute, et alors qu’il caracolait quatre jours plus tôt en deuxième place, Éric Zemmour dégringole soudainement dans les estimations de l’IA.
Le 4 avril 2022, Qotmii annonçait Éric Zemmour à 21,5% juste derrière Emmanuel Macron à 24,8%. Ce 8 avril 2022, le candidat Reconquête! est tombé en quatrième place à 12,8%, derrière Jean-Luc Mélenchon à 15,6%, Marine Le Pen à 17,6% et Emmanuel Macron à 20,1%.
Faut-il croire que les dernières interventions de Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen leur ont permis de gagner du terrain ? Il est vrai que le candidat de La France Insoumise a marqué les esprits avec un meeting holographique en simultané dans 11 villes de France.
La baisse soudaine d’Éric Zemmour reste néanmoins surprenante, d’autant que son ultime meeting, organisé la veille et dédié à la jeunesse, a ému de nombreux Français au Palais des Sports et sur le web…
En réalité, cette chute n’a rien à voir avec les dernières prestations du candidat. Sur Twitter, Qotmii révèle avoir subi un piratage et explique que de telles variations de cotes ne sont pas possibles pour son IA. La baisse de Zemmour est bien trop importante et incohérente pour être naturelle.
Suite à cette anomalie, les équipes techniques de Qotmii analysent les données dans le but de restaurer les véritables prédictions. En attendant, la firme invite à ne prendre en compte que la cote précédent la baisse brutale. Ainsi, Éric Zemmour serait toujours en deuxième place avec 18,3% derrière Emmanuel Macron à 19,1%. De leur côté, MLP et JLM sont respectivement à 16,5% et 14,5%.
Plusieurs internautes confirment en effet avoir constaté une extrême volatilité de l’application Qotmii pendant une certaine période, et rapportent même une inaccessibilité temporaire au matin du 8 avril.
Ce piratage de Qotmii est très inquiétant, d’autant que l’application est a priori sécurisée contre les cyberattaques. Les hackers à l’origine de l’assaut sont donc très expérimentés. Une question demeure : qui a mené ce piratage, et dans quel but ?
L’Observatoire de l’immigration et de la démographie, association loi 1901 dont le but est de « démocratiser l’accès aux statistiques et données officielles concernant l’immigration et la démographie », dresse, chiffres à l’appui, le bilan d’Emmanuel Macron sur l’immigration.
« L’immigration est le domaine par excellence où s’exprime la crise de confiance démocratique. »
(…)
BEAUCOUP D’ARRIVÉES DONC… MAIS PEU DE DÉPARTS
Surpris par l’ampleur du phénomène – ou feignant de l’être, certains commentateurs avancent que s’il arrive beaucoup d’immigrés, ceux-ci repartent ensuite. C’est faux : les chiffres montrent le contraire. Marianne avait d’ailleurs souligné dans le quatrième numéro de sa série « Ces débats que les politiques devraient avoir » consacré à l’immigration que la réalité est tout autre en consacrant un article à « ces immigrés qui remplacent les Français qui émigrent ».
Que l’on regarde la décomposition du solde migratoire (le solde migratoire en lui-même n’a aucun intérêt car il mélange des flux de différentes natures et donc dissout toute possibilité d’analyse) ou les données fournies par Eurostat, on observe que si un nombre croissant d’immigrés rentrent sur le territoire, ceux qui le quittent sont pour la grande majorité… des Français ! En 2019, selon les données Eurostat, parmi les 300 000 personnes ayant quitté la France, 90 % sont des nationaux français, 5 % des ressortissants de l’UE et 5 % des étrangers de pays tiers. En tenant compte du retour de Français sur notre territoire la même année (131 000), c’est l’équivalent de la ville de Brest qui a quitté le territoire en 2019. Et cette dynamique existe depuis au moins une décennie.
TAUX D’ÉLOIGNEMENT TRÈS FAIBLES…ET EN BAISSE
Alors que le nombre de demandes d’asile poursuit une hausse structurelle depuis la fin des années 2000, le nombre de demandes a atteint le niveau record de 177 822 demandes en 2019, avant de légèrement diminuer en 2020 en raison notamment de la survenance de la crise sanitaire, pour ensuite reprendre sa dynamique haussière avec 134 485 demandes pour l’année 2021 (données provisoires). L’objectif de « maîtrise de l’immigration » porté par la loi Asile et immigration du 10 septembre 2018 est donc largement manqué. Le droit d’asile semble par ailleurs être devenu une fabrique à séjours irréguliers tant les déboutés de l’asile restent en pratique en France…
Un homme de 42 ans, qui exerçait une emprise violente sur quatre femmes dont son épouse, et 28 enfants à Nogaro dans le Gers a été mis en examen à Agen. Il a été placé en détention pour des actes d’une violence inouïe.
(…) Depuis la révélation de l’affaire, les parents d’élèves sont abasourdis. Personne ne souhaite s’exprimer sur cette affaire sensible. Les rares parents interrogés à la sortie des cours parlent d’enfants mutiques, toujours habillés avec des manches longues et des pantalons.
Les habitants de Nogaro sont stupéfaits par la violence des révélations. Mais dans ce village de 2200 habitants, l’arrivée de cette famille d’une trentaine de membres n’est pas passée inaperçue. Le maire Christian Peyret se souvient de leur arrivée en janvier 2019.
Je me suis très vite interrogée sur cette famille très nombreuse et sur sa façon de vivre totalement en autarcie. J’ai rapidement alerté la gendarmerie et les services sociaux pour mener une enquête.
Christian Peyret, maire de Nogaro
(…)
Un homme fiché S ?
Très peu d’information filtrent sur ce bourreau. Les habitants de Nogaro rencontrés sur place, disent “n’avoir jamais vu cet homme“. Le maire avoue ne pas savoir à quoi il ressemble. Selon une source proche de l’enquête, cet ivoirien de 42 ans serait radicalisé et fiché S.
Vingt-neuf adolescents et enfants auraient été victimes de l’emprise nocive d’un homme de 42 ans, mis en examen ce jeudi 7 avril à Agen, pour viols sur mineurs et placé en détention provisoire. Les faits se seraient produits entre 2017 et 2020 dans une maison isolée à Nogaro.
C’est une imposante bâtisse en bois à l’abri des regards, située en bordure de piste de l’aérodrome de Nogaro. Une construction d’apparence plutôt récente, louée par un homme de nationalité ivoirienne de 42 ans à un propriétaire belge, qui se serait transformée durant plusieurs années en véritable maison de l’horreur. Les faits reprochés qui s’y seraient déroulés entre 2017 et 2020 sont d’une extrême gravité : viols sur mineurs de 15 ans avec actes de barbarie.
Le quadragénaire mis en cause dans cette sordide affaire aurait fait venir dans le Gers une première femme, vite rejointe par plusieurs de ses sœurs, toutes de nationalité française et âgées entre 32 et 42 ans. Elles auraient eu avec lui des relations sexuelles plus ou moins consenties et auraient cohabité dans sa maison en compagnie de leurs nombreux enfants. L’une d’elles a toutefois fini par quitter les lieux avant de dénoncer des faits de viols, violences volontaires et séquestration. Selon ses dires, les enfants auraient vécu un véritable enfer : victimes de sévices sexuels, ceinturés avec du câble ou encore frappés par les adultes et les enfants les plus âgés. La plaignante a notamment évoqué des coups de tuyaux portés sur les mineurs, enfermés des heures durant dans le noir… Glaçant.
Les victimes étaient scolarisées durant les faits à l’école primaire et au collège de Nogaro, comme nous l’a indiqué le maire de la commune Christian Peyret, qui nous a par ailleurs confirmé le “caractère sensible” de cette affaire ainsi que l’ouverture d’une enquête. Les enfants arrivaient chaque matin dans deux mini-vans. Une jeune surveillante récemment employée en service civique à l’école primaire et ayant été au contact de plusieurs d’entre eux décrit des « enfants très réservés », passant le plus clair de leur temps à rester ensemble, sans toutefois que leur lien familial ne soit clairement établi. « Quand on leur demandait s’ils étaient frères et sœurs, ils ne savaient pas nous répondre », témoigne la jeune surveillante.
Le mis en cause se serait converti à un courant islamique radical
(…) L’homme de 42 ans a, quant à lui, été placé en garde à vue mardi, avant d’être mis en examen ce jeudi pour “viols sur mineurs” et placé en détention provisoire. Il conteste les faits qui lui sont reprochés. D’après nos informations, ce quadragénaire se serait converti à un courant radical de l’Islam.
« 55% des Français sont pour la Remigration, idée pourtant rejetée par tous les commentateurs. Je rêve d'un monde où il n'y aurait que des sondages sur les idées, pas sur les candidats eux-mêmes. » Geoffroy Lejeune#Presidentielles2022#JeVotepic.twitter.com/VxXbbivrmj
« L’entourage de Pécresse s'exprime déjà à propos de qui il rejoindra le soir du 10 avril. C'est plus qu'une fébrilité, ça ressemble au chant du cygne. LR n'est pas porté par une dynamique. » Raphaël Stainville#Presidentielles2022#JeVotepic.twitter.com/hF8YcvKksm
Les équipes de campagne du président-candidat ont procédé, vendredi 8 avril, à un envoi massif de mails ciblant les directeurs d’écoles sur leurs adresses professionnelles pour les appeler à voter Macron. Une manœuvre qui suscite la colère d’une partie du corps enseignant.
À deux jours du premier tour de la présidentielle, toutes les ficelles sont bonnes pour Emmanuel Macron. Ses équipes de campagne ont procédé, vendredi 8 avril, à un envoi massif de mails ciblant les directrices et directeurs d’écoles pour les appeler à voter pour le président sortant. Originalité de la démarche : le mail a été envoyé sur les adresses professionnelles des chef·fes d’établissement, comme Mediapart a pu le vérifier. « Transmettez ce message à vos collègues ! », conclut même le message, comme s’il s’agissait d’une consigne du rectorat. […]
À 48 heures du premier tour, les équipes de campagne du président sortant ont procédé à un envoi massif de mails ciblant les directeurs d’écoles sur leurs adresses professionnelles pour les appeler à voter Macron dimanche. https://t.co/yVDZ8LtPVy
Le carburant est trop cher… Pas pour tout le monde.
Un #Migrant se sert d'un caddie pour se faire transporter par un camion. On pourra raconter à nos petits enfants comment la France s'est fait envahir non pas par des chars mais par des caddies#MacronDegage2022pic.twitter.com/agR64b4jvT
Le parquet de Bobigny a requis ce mardi 5 avril, dix-huit ans de réclusion criminelle à l’encontre d’un homme accusé d’avoir tué un jeune, dont le corps a été repêché dans le canal de l’Ourcq, en le dépouillant à la sortie d’un festival techno à Paris en 2016.
Demandant à la cour d’assises de Seine-Saint-Denis de « mettre fin à un parcours de délinquant violent qui ne pouvait que mal finir, et protéger la société de cette personnalité antisociale », la magistrate a également requis une interdiction définitive du territoire français pour l’accusé, un Tunisien de 35 ans en situation irrégulière.
Dans la nuit du 17 au 18 décembre 2016, Maxime Rendu, un ingénieur de 23 ans, disparaît à la sortie d’un festival de musique organisé dans une halle en bordure du parc de la Villette, dans le XIXe arrondissement de Paris.
Deux mois plus tard, en février, son corps est découvert à quelques encablures de là, sur le territoire de la ville de Pantin. En état de décomposition, le cadavre est repêché dans le canal de l’Ourcq, sous les voies du boulevard périphérique.
La nuit même de sa disparition, la carte bancaire de la victime est avalée par un distributeur des environs, après trois mauvais codes lors de tentatives pour retirer 120 euros.
Interrogé dans la matinée sur les faits, l’accusé, crâne rasé et veste matelassée noire, a de nouveau nié les faits et livré une version confuse de cette nuit dans le parc de la Villette : « Ce mec-là, j’ai rien à voir, j’ai pas poussé » dans le canal, a-t-il soutenu avec hargne.
D’après son récit, mouvant et aux nombreuses zones d’ombre, il a découvert le jeune homme inconscient dans une allée obscure près de la Cité des sciences, a marché avec lui jusqu’à un banc sur le canal de l’Ourcq puis est allé retirer de l’argent avec la carte bancaire à la demande de son propriétaire. À son retour, le jeune homme avait disparu.
Certaines « chances pour la France » tuent pour 120 euros mais ne maîtrisent pas encore le code PIN.
J’ai choisi la France. Pour moi, c’est définitif. J’aime ce pays, sa culture et son histoire. Ce pays qui m’a tout offert. J’assume mon choix d’être un citoyen et non un sujet. Depuis ma naturalisation en 2010, je n’ai plus renouvelé mes papiers marocains. Je n’en avais pas besoin. J’ai francisé mon prénom pour mieux m’intégrer.
Mais mon pays d’origine était aux aguets. Au fil des conférences, des articles publiés, des prises de position, les autorités de mon pays de naissance me menacent de représailles sur le sol français. J’enquête. Je découvre, ahuri, des associations et des écoles sous haute influence. Je rencontre des militants associatifs naturalisés, mais qui ne jouissent pas de leur liberté retrouvée en France. Ils craignent des représailles qui pourraient viser leurs familles au Maroc. Alors, ils courbent l’échine, se soumettent et se taisent.
Chaque année, je reçois des documents de l’école fréquentée par mes enfants, qui me propose des cours d’«arabe et de civilisation islamique » sous prétexte de conserver la « culture d’origine ». Mais ma culture d’origine n’est ni islamique ni arabe. Je ne suis ni musulman ni arabe. Je suis Amazigh (berbère) et j’ai choisi la France. Je ne veux pas qu’on impose à mes enfants de pareils choix, alors qu’ils sont nés en France, qu’ils portent des prénoms français et se considèrent comme entièrement Français. Pourquoi vouloir imposer l’islam et l’arabe à des enfants français ?
Pourquoi accepter qu’un pays étranger impose son idéologie à des citoyens français qui ont choisi ce pays en changeant de nationalité ? Pourquoi accepte-t-on que des citoyens français soient empêchés de s’exprimer librement dans leur pays de cœur par des régimes aussi dictatoriaux et peu respectueux des droits de l’Homme ? Pourquoi les autorités françaises n’interviennent-elles pas pour mettre fin à cette situation ubuesque ?
Est-ce que la France est encore souveraine ? Je ne peux pas m’empêcher de me poser la question.
Il paraît que Paris a baissé les bras. Un Français d’origine marocaine est considéré comme marocain dès qu’il foule le sol de son pays de naissance ou de la naissance de ses parents. Paris s’en lave les mains.
La double nationalité est un fardeau terrible. Je ne suis pas protégé par les lois de mon pays de cœur. Cela dit, je ne suis pas prêt à me taire pour plaire à un régime autoritaire. J’exercerai mon droit à m’exprimer librement dans l’attente que la double nationalité soit abolie. Il faut pouvoir avoir le choix.