Nos chances pour la France, les faits du jour…

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++ Webtube : Il y a tellement d’articles autour des faits divers relatifs à Nos Chances Pour la France (nos CPF) qu’on n’a aucun mal à alimenter cette rubrique… Au moins on ne perd pas de temps à chercher.

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Le communautariste noir Pap Ndiaye nommé ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse

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L’historien spécialiste des minorités est le nouveau ministre de l’Éducation nationale. C’est la première fois qu’il fait son entrée au gouvernement.

Son arrivée au gouvernement est inattendue. Ce vendredi 20 mai, Pap Ndiaye vient d’être nommé ministre de l’Éducation nationale et de la Jeunesse. Il remplace Jean-Michel Blanquer. Cet historien spécialiste des minorités et de l’histoire sociale des États-Unis, et auteur de La Condition noire (éd. Gallimard, 2009), fait ses premiers pas au sein du gouvernement.

Le Figaro


Parcours de Pap Ndiaye :

À son retour en France, il obtient un poste de maître de conférences à l’EHESS où ses travaux portent désormais davantage sur la question noire, les discours et pratiques de discrimination raciale en France et en Amérique. Il est l’un des pionniers en France à traiter de la question complexe de la population d’ascendance africaine vivant en France et de la diaspora que l’on nomme outre-Atlantique les Black studies , notamment à travers son ouvrage paru en 2008, La Condition noire : essai sur une minorité française, avec lequel il espérait « poser les fondations [de ce] nouveau champ d’études ».

En 2003, aux côtés d’autres intellectuels, tels que Patrick Lozès et Catherine Coquery-Vidrovitch, il participe à la création d’une association, le Cercle d’action pour la promotion et la diversité en France (Capdiv). Catherine Coquery-Vidrovitch témoigne : « Nous ne voulions pas apparaître comme communautaristes, mais traiter de la discrimination dont étaient victimes les Noirs. Pap était très impliqué. » 

En 2005, est créé le Conseil représentatif des associations noires de France (Cran), présidé par Patrick Lozès. Pap Ndiaye siège au conseil scientifique.

France Inter


Pap Ndiaye est aussi l’un des co-auteurs du rapport condamnant le manque de diversité ethnique à l’Opéra de Paris :

L’Opéra de Paris a pris la décision inédite de revoir ses critères de recrutement pour encourager l’entrée de davantage d’artistes non-blancs, et a annoncé la future nomination d’un “référent diversité”. Dans la continuité du rapport remis ce lundi, à l’initiative de son directeur, à ce sujet.

Pour la première fois, l’institution avait lancé en septembre une mission sur la question raciale, au moment où des salariés appelaient à abolir certaines pratiques au sein de l’établissement tricentenaire, avec un manifeste intitulé De la question raciale à l’Opéra national de Paris. Ce matin, Constance Rivière, la Secrétaire générale de la Défenseure des droits, et l’historien Pap Ndiaye ont révélé leurs préconisations, consultables ici.

France Culture

Pap Ndiaye, nouveau ministre de l’Education nationale, a participé à une réunion en “non-mixité” (interdite aux Blancs) avec les leaders indigénistes Maboula Soumahoro et François Vergès.


Florilège de déclarations de Pap Ndiaye :

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Le système libanais ébranlé par les élections législatives

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Les élections législatives du 15 mai ont été riches d’enseignement dans un Liban ravagé par la crise et les blocages institutionnels et communautaristes.

Les observateurs craignaient tout d’abord une abstention massive. Avec près de 50 % de participation, la participation est finalement conforme à ses scores habituels. Mais c’est surtout la poursuite de l’immobilisme qui suscitait les plus grandes inquiétudes.

Or, d’importantes évolutions se sont produites au cours de ce scrutin. Tout d’abord, et c’est le plus spectaculaire, 13 sièges (sur 128) sont allés à de nouveaux venus issus de la contestation populaire d’octobre 2019. On se rappelle que pour protester contre l’incurie des pouvoirs publics et sa corruption généralisée, un grand mouvement populaire avait secoué tout le pays. Sa manifestation la plus spectaculaire avait été la constitution d’une chaîne humaine ininterrompue du nord au sud du pays. Toutes communautés confondues, les Libanais s’étaient donné la main pour qu’enfin les choses changent.

Mais le système, s’il est incapable de remplir ses missions de service public les plus élémentaires, sait se défendre et rien n’avait bougé.

Puis il y eut la terrible explosion du 4 août 2020 et, enfin, la crise financière suivie d’une crise économique qui semble tout emporter sur son passage.

On pouvait craindre que le découragement empêche le succès de ces listes hors partis et en rupture avec le communautarisme. Ces 13 sièges constituent une surprise et sont peut-être (mais peut-être seulement) l’amorce d’une évolution plus profonde.

L’autre enseignement important est le recul du Hezbollah (13 sièges) et de ses alliés, ce qui va l’empêcher d’avoir la majorité au Parlement. L’autre mouvement chiite, Amal, obtient 15 sièges et la question est de savoir si son chef, Nabih Berri, va conserver son poste de président de la Chambre des députés qu’il occupe depuis 1992. Il est à lui seul le symbole de l’immobilisme sclérosant qui détruit le Liban.

Dans le camp chrétien, on assiste également à une recomposition. Le CPL (Courant patriotique libre), dirigé par Gebran Bassil, recule légèrement et n’a plus que 17 sièges. Il laisse la première place aux Forces libanaises (FL) de Samir Geagea, qui obtiennent 19 sièges.

Il s’agit là d’un changement important. Tout d’abord, cela remet en cause l’ambition présidentielle de Bassil, qui rêve de succéder à son beau-père, le général Aoun, dont le mandat, très décevant, s’achève cette année.

Surtout, cela met les FL en première ligne face au Hezbollah. On sait que la milice chiite est la seule à avoir conservé ses armes à l’issue de la guerre qui a ravagé le Liban de 1975 à 1990. Or, Samir Geagea a fait de ce sujet son cheval de bataille et exige le désarmement de la milice chiite. Il veut également contrer l’influence iranienne, ce qui promet de belles empoignades.

En octobre dernier, un épisode sanglant s’était produit à Beyrouth, dans le quartier de Tayouné. Une manifestation organisée par le Hezbollah et Amal, avec de nombreux militants armés, se dirigeait vers le palais de justice pour protester contre l’enquête du juge Bitar sur l’explosion du 4 août. Des hommes armés les en ont empêchés et ont ouvert le feu, tuant six miliciens chiites. Les FL ont été accusées par le Hezbollah et ont démenti, mais toute la communauté chrétienne est convaincue que ce sont bien les FL qui ont défendu le palais de justice et les quartiers chrétiens que la manifestation devait traverser.

Le mouvement des Forces libanaises est aujourd’hui perçu comme le protecteur de la communauté chrétienne et de l’indépendance du Liban. Le clan Aoun est en perte de vitesse et une recomposition est en cours.

Antoine de Lacoste, dans BV

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Plainte du rappeur Médine : mis en examen, Nicolas Bay attend avec impatience son procès…

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Il y aurait tant à dire au sujet du rappeur Médine que la mise en examen de Nicolas Bay pour propos diffamatoires à son égard laisse un peu pantois. À l’origine de la plainte, un document de campagne diffusé par l’élu régional et député au Parlement européen en mars 2021 dans lequel il critiquait la subvention de 18.000 euros accordée par Hervé Morin, président de la région Normandie, à la promotion d’un certain Médine que le même tract décrivait comme « proche de la mouvance islamiste des Frères musulmans ». Nicolas Bay (ex-RN passé à Reconquête depuis), que nous avons joint par téléphone, déclare : « Cet individu est depuis 2012 également ambassadeur de l’association Havre de savoir, qui fait l’apologie d’Hassan el-Banna, fondateur des Frères musulmans, et de Al Qaradawi, leader intellectuel qui a légitimé les attentats-suicides. En outre, il affiche sa haine à l’égard de notre pays dans ses chansons “Crucifions les laïcards comme à Golgotha” (Don’t Laïk, sortie en 2015) ou encore “Ces porcs blancs vont loin/Passe moi une arme de poing” (Angle d’attaque, 2011). » La vérité nous oblige à dévoiler la suite du poème qui se poursuit ainsi : « J’vais faire un pédophile de moins… »

Des paroles qui ne sont pas précisément celles d’un enfant de chœur. Pourtant celui qui porte le nom d’une des villes saintes de l’islam n’a pas toujours eu mauvaise presse. Élu personnalité de sa ville natale, Le Havre, par Normandie Actu en 2014, il est alors considéré comme « bien plus qu’un artiste, un engagé dans plusieurs causes solidaires », qui poursuit « presque un engagement politique »Son soutien affiché à Tariq Ramadan, qui « lui a permis de ne pas tomber dans le radicalisme », et dont il regrette la diabolisation parce que, « sans lui, et d’autres, on serait sur une vraie poudrière dans tous les quartiers. Ils seraient à l’heure qu’il est en proie à l’islam le plus radical et le plus rigoriste », ne choque pas grand monde. Médine qui se sent investi d’une mission qui dépasse son art, manie le rap comme un « moyen d’éducation populaire » et parcourt les écoles du Havre, les clubs sportifs et les associations locales pour « parler du fait religieux, de la situation des musulmans dans un contexte ». Mieux que cela : en 2017, il entre carrément dans l’Histoire. Ou plutôt dans ses manuels, chapitre « guerre d’Algérie » pour les terminales ES, invité galamment par les Éditions Nathan qui y impriment un de ses textes.

La polémique qui naît de la programmation de deux de ses concerts prévus au Bataclan en 2018 pour commémorer le souvenir des victimes noircissent les ailes de l’ange. Plusieurs personnalités de gauche comme de droite, de Caroline Fourest à Marine Le Pen en passant par Laurent Wauquiez ou Aurore Bergé, protestent violemment en exhumant les paroles de ses chansons comme « Jihad » et « Don’t Laïk ». L’opposition est telle que les concerts sont annulés. Mais Aurore Bergé écopera elle aussi d’une plainte en diffamation par le recalé. On attend la mise en examen de la députée LREM…

En multipliant les plaintes contre ses détracteurs, Médine espère ainsi « faire jurisprudence avec ces affaires afin que les artistes, les chercheurs, les associatifs, les sportifs, les journalistes qui sont insultés d’islamistes (sic) ou d’islamo-gauchistes puissent à travers mon cas poursuivre en justice tous ceux qui tentent de discréditer et de salir leur travail ». De quoi en effet améliorer le terreau de la culture française.

Cette mise en examen de Nicolas Bay n’est qu’une étape peu significative et qui ne dit encore rien du fond de l’affaire. Car la loi est ainsi faite que tout individu visé par une plainte en diffamation est automatiquement mis en examen. Une automaticité critiquée, d’ailleurs, par certains juristes qui y voient une « procédure bâillon » dangereuse pour la liberté d’expression, susceptible de paralyser bon nombre de lanceurs d’alerte ne disposant pas de moyens suffisants pour assurer leur défense. Sans compter qu’aux yeux du public, l’écho médiatique de l’annonce d’une mise en examen compte bien plus que la décision de justice finale qui, elle, n’intéressera plus personne des mois ou des années plus tard.

Pas de quoi entamer la combativité et la sérénité d’un Nicolas Bay, qui nous précise « attendre avec impatience son procès pour pouvoir montrer les très nombreuses preuves qui justifient mes propos ». Pour lui, « cette affaire est bien révélatrice de la légèreté, de la naïveté, de la lâcheté des pouvoirs publics à l’égard de la mouvance islamiste. Au nom d’une certaine idée de la diversité, et ce, depuis des années, les collectivités locales subventionnent des paroles antifrançaises et antirépublicaines. »

Sabine de Villeroché, Boulevard Voltaire

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Annie Laurent : « Il est urgent d’en finir avec les concessions que nous multiplions à l’islamisme en nous cachant derrière nos valeurs »

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Annie Laurent, vous êtes journaliste, écrivain, politologue. Vous avez écrit plusieurs livres sur l’islam. Le dernier, paru en 2017 aux Éditions Artège, s’intitule L’islam pour tous ceux qui veulent en parler (mais ne le connaissent pas encore). Vous avez également fondé, en 2009, l’association Clarifier visant à « éclairer sur les réalités de l’islam, selon une approche pédagogique et respectueuse des personnes qui s’y réfèrent », et à « promouvoir les conditions et les moyens d’une vie commune pacifique ».

L’arrivée du burkini dans le débat public vous a-t-elle surprise ? 

Non ! Plus rien ne me surprend dans le traitement appliqué dans notre pays aux questions relatives à l’islam, à ses principes et à ses revendications. Malgré la répétition par l’État d’assurances de fermeté envers l’islamisme et son refus affiché de tout séparatisme, c’est l’inverse qui se produit, à savoir la progression de la culture musulmane sous différentes formes. L’autorisation du burkini est la dernière manifestation de cette avancée qui ne semble plus trouver de limites et d’obstacles. Je veux parler de la lâcheté des pouvoirs publics qui cèdent ainsi à des calculs clientélistes ou électoralistes ; mais aussi de la complaisance d’une partie de nos élites dont le militantisme est imprégné d’idéologie progressiste.

Dès son déclenchement, cette affaire m’en a rappelé une autre, elle aussi survenue à Grenoble (!), précisément à l’Institut d’études politiques de cette ville, en 2021, après l’annonce d’une « Semaine de l’égalité » ayant pour thème « Racisme, islamophobie, antisémitisme ». L’un des professeurs, Klaus Kinzler, avait alors fait valoir que la présence de l’islamophobie au programme de cette manifestation n’était pas acceptable car on ne pouvait pas admettre une équivalence entre les trois notions. Il justifiait sa position en expliquant que le concept d’islamophobie ne correspond pas à un racisme antimusulman, qu’il ne vise pas des personnes mais le contenu d’une religion et/ou d’une idéologie et, comme tel, devait pouvoir faire l’objet d’une recherche indépendante. Pendant des mois, cet enseignant a été harcelé et menacé, y compris au sein de son institut. L’affaire, médiatisée à outrance, avait d’ailleurs pris une ampleur nationale. Il vient de raconter cette mésaventure dans un essai, L’islamo-gauchisme ne m’a pas tué (Éd. du Rocher, 2022), dont je recommande la lecture.

Et que dire du port du niqab (voile intégral) dans certaines de nos villes et quartiers qui se développe malgré son illégalité puisqu’il est interdit de dissimuler le visage dans l’espace public ?

On a coutume d’entendre que le burkini n’est pas une prescription islamique et que la mesure d’autorisation dans les piscines grenobloises ne concernera que très peu de femmes. Pourtant, un sondage IFOP récent montre que 72 % des musulmans y sont favorables (à rebours du reste de la population). Comment expliquez-vous cette contradiction ?

Il est exact que le Coran ne prescrit pas le port du burkini, qui est d’ailleurs une invention récente, tout comme il ne prescrit pas la dissimulation des cheveux et du visage des femmes. Il se contente de leur recommander de cacher leurs atours, sans préciser de quelle partie du corps il s’agit. Malgré tout, ce type de vêtement féminin s’est imposé comme inséparable de la religion. Lors de mes premiers voyages au Proche-Orient, au début des années 1980, je ne voyais aucune femme voilée, et peu à peu le voilement s’est répandu partout. Il est le signe de la réislamisation des sociétés musulmanes et, à cet égard, il revêt une dimension politique et même géopolitique. Il s’inscrit donc dans une stratégie de conquête.

Il en va de même pour le burkini. Il est exact que la mixité entre adultes de sexes différents, et n’ayant pas de liens familiaux entre eux, est interdite en islam, mais jusqu’à présent, les musulmanes en France se contentaient d’horaires séparés dans les piscines lorsque cela leur était concédé. Avec l’autorisation du burkini, on franchit un seuil supplémentaire dans l’islamisation des mœurs et, donc, dans la conquête. Je note d’ailleurs que ce vêtement couvrant est légal dans plusieurs autres pays d’Europe. Cela permet de comprendre qu’une majorité de musulmans interrogés par le sondage que vous citez se prononcent en sa faveur. Ils y voient une nouvelle étape dans l’affirmation identitaire.

Personnellement, je suis très choquée par une autre disposition contenue dans l’arrêté de la municipalité de Grenoble, à savoir l’autorisation accordée aux femmes de se baigner les seins nus dans les piscines publiques ! Avec une telle mesure, comment veut-on persuader les musulmans, hommes et femmes, de la supériorité de la civilisation européenne et leur donner envie d’y adhérer ?

Comment qualifieriez-vous cette autorisation ? Anecdotique, préoccupante, dramatique… ?

Certainement pas anecdotique puisqu’elle s’inscrit dans un long processus comme je viens de le montrer, mais préoccupante, oui, absolument.

Il y a longtemps que je le dis : la France est en état d’auto-dhimmitude. La complaisance envers le burkini en est une nouvelle marque après tant d’autres. Qu’est-ce que la dhimmitude ? Il s’agit d’un statut juridico-politique applicable aux ressortissants non musulmans dans un État gouverné par l’islam selon une prescription du Coran (9, 29). Ceux-ci ne bénéficient pas de l’égalité citoyenne avec les « vrais croyants » que sont les musulmans. Les dhimmis peuvent conserver leur identité religieuse mais ils doivent se soumettre à une série de mesures discriminatoires qui peuvent affecter tous les aspects de la vie, publique, sociale et privée. Aujourd’hui l’ensemble des Etats musulmans n’appliquent pas l’intégralité de ces dispositions mais elles sont en vigueur dans certains pays. Quoi qu’il en soit, le principe demeure puisqu’il repose sur un ordre « divin ».

Les musulmans traduisent « dhimmitude » par protection, ce qui tend à nous rassurer, mais la traduction la plus appropriée est « protection-assujettissement » : en contrepartie des libertés de culte ou autres qui leur sont plus ou moins consenties, ils peuvent être soumis à dispositions spéciales, voire à la charia, l’objectif étant de leur faire prendre conscience de leur infériorité.

Si je parle d’auto-dhimmitude, c’est pour exprimer l’idée que la France, par complexe et culpabilité coloniale, anticipe une situation juridique et politique qui ne lui est pas (encore) imposée mais qui pourrait l’être le jour où l’islam sera majoritaire et donc en mesure de gouverner notre pays. Il convient, d’ailleurs, d’observer que l’islam prospère sur la faiblesse des sociétés dans lesquelles il s’installe. L’Histoire illustre amplement cette réalité. La journaliste Zineb El-Rhazoui a donc raison de voir dans la décision de Grenoble « une avancée majeure de l’idéologie islamiste » (Le Figaro, 19 mai 2022).

Jusqu’où irons-nous ? Je l’ignore, bien sûr, mais la situation est vraiment préoccupante. Avant qu’elle ne devienne dramatique, il est urgent d’en finir avec les concessions que nous multiplions à l’islamisme en nous cachant derrière nos valeurs. Car ce faisant, nous effaçons du même coup notre propre civilisation.

Gabrielle Cluzel, Boulevard Voltaire

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Paiement en roubles et sanctions : les guignols de l’UE capitulent !

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L’UE se voit obligée d’autoriser les sociétés européennes acheteuses de gaz à ne pas respecter les sanctions qu’elle a mises en place : payer en euros ou dollars, mais pas en roubles ! Elle a finalement plié face aux exigences de Poutine de payer le gaz en roubles.

Tout acheteur de gaz russe doit ouvrir un compte à Gazprombank. Cette banque russe reçoit les paiements dans la devise du contrat, les convertit à ses frais sur un deuxième compte en roubles ouvert par la société européenne acheteuse de gaz et paie ainsi Gazprom, le fournisseur de gaz, en roubles ! Pour ne pas perdre la face, l’UE exige des sociétés européennes acheteuses de gaz une déclaration guignolesque selon laquelle leurs obligations sont remplies puisqu’elles paient en euros ou en dollars conformément aux contrats signés. La déclaration ment par omission en disant qu’elle clôt le paiement pour la livraison de gaz concernée car elle oublie de préciser que le paiement ultime a finalement été effectué par le débit en roubles sur un deuxième compte en roubles ouvert chez Gazprombank.

Pourtant les dirigeants de l’UE affirmaient que jamais au grand jamais ils n’accepteraient de payer le gaz en roubles. Il s’agit donc d’une capitulation pure et simple de Bruxelles. L’important pour la Russie est d’éviter la saisie des paiements en euros ou en dollars dans des comptes ouverts auprès des banques occidentales. De plus, ces dollars et euros sont immédiatement revendus sur le marché des changes contre des roubles avec des frais de change facturés à la société européenne acheteuse de gaz. C’est la raison pour laquelle le rouble a non seulement retrouvé son taux de change d’avant le 24 février 2022, date de l’intervention militaire russe en Ukraine, mais il l’a même dépassé, narguant l’euro en train de dévisser et même le dollar américain ! Les Occidentaux qui rêvaient de voir le rouble s’écrouler pour déclencher une inflation monstrueuse en Russie se retrouvent donc, il n’y a pas d’autres termes pour exprimer le mieux possible la réalité de la situation, tout « cons » !

Selon l’agence Bloomberg, 20 entreprises européennes ont déjà ouvert des comptes auprès de Gazprombank pour payer le gaz russe en convertissant des euros en roubles. 14 autres clients ont demandé des documents nécessaires pour les ouvrir. Et 4 ont déjà effectué le paiement en roubles !

La Russie vient de gagner par exemple son bras de fer avec l’Italie : l’ENI, le groupe énergétique italien détenu par l’État, a accepté d’ouvrir un deuxième compte en roubles. A contrario, la Pologne et la Bulgarie avaient réglé leurs achats dans la devise prévue, mais avaient refusé d’ouvrir un second compte en roubles ; Gazprom, en rétorsion, a suspendu ses livraisons, considérant que le règlement n’avait pas été effectué. Selon le journal italien La Repubblica, malgré la pantomime grotesque des guignols de l’UE, « le gaz, à raison de 155 milliards de m3 en 2021, continuera à affluer de la Russie vers l’UE ».

Quant à la politique des sanctions contre le pétrole russe, c’est aussi le fiasco le plus complet !
Les divergences entre les pays européens sont très vives ! La Hongrie, dépendante à 100 % de l’énergie russe par gazoduc et oléoduc, a chiffré à 15-18 milliards d’euros le coût d’un arrêt de ses achats de pétrole russe pour expliquer sa demande d’exemption, suite à un approvisionnement russe exclusif par oléoducs terrestres, du projet d’embargo pétrolier de l’UE.

Pour Vladimir Poutine, il est impossible pour certains pays européens d’abandonner rapidement le pétrole russe, comme le souhaite l’UE. « Il est évident que certains États de l’UE, dont la part des hydrocarbures russes dans le bilan énergétique est particulièrement élevée, ne seront pas en mesure de le faire avant longtemps, qu’ils ne pourront pas se passer de notre pétrole ». Le chef du Kremlin a ajouté qu’en abandonnant les approvisionnements énergétiques russes, l’Europe risquait d’acquitter à terme les tarifs les plus chers du monde, tandis que la compétitivité de son industrie serait sapée, avec la désindustrialisation et le chômage à la clé pour les Européens.
Selon le site pro-européen Euractiv.fr « l’UE joue sa réputation alors que la Hongrie continue de bloquer les sanctions contre Moscou ». Il est évident que les sanctions devraient viser la Russie et lui causer du tort plutôt que de causer du tort aux États membres, ce qui est hallucinant de bêtise et d’impréparation. Plusieurs États membres, tels que la Slovaquie, la République tchèque et la Bulgarie ne sont pas mécontents de voir la Hongrie monter en première ligne.

Les sanctions énergétiques ne sont ni plus ni moins qu’un suicide économique et industriel pour l’Allemagne et tous les pays européens qui ont besoin d’une énergie abondante, écologique par gazoducs (ce qui n’est pas le cas des méthaniers) et peu coûteuse.

Les responsables de l’UE, suite à la concurrence du Royaume-Uni qui voulait tirer les marrons du feu, ont aussi abandonné un projet visant à interdire aux navires de l’UE de transporter du pétrole russe, après l’opposition de la Grèce et de Chypre quant à l’impact sur leur économie. Dans les problèmes de ce type, il n’y a que la règle de l’unanimité qui peut sauver certains États, ce que souhaitait de Gaulle, contrairement à ce que veut mettre en place le fédéraliste Macron, vendeur de la France industrielle à l’encan.

Face à toutes ces difficultés la Commission européenne a dévoilé un plan de 210 milliards d’euros. L’objectif technocratique est de mettre fin à la dépendance de l’Europe aux combustibles russes fossiles d’ici 2027 et d’accélérer le passage aux coûteuses et catastrophiques énergies renouvelables. Viktor Orban a pu déclarer à ce sujet : « Cela vaut la peine de se demander s’il y a un sens à une transformation coûteuse qui ne peut commencer à fonctionner que dans quatre à cinq ans., alors que la cause de tout cela est une guerre qui se déroule en ce moment ».

Le résultat provisoire des courses, c’est que la Russie gagne plus d’argent avec ses ventes de gaz et de pétrole qu’avant la guerre en Ukraine et va réorienter son secteur des hydrocarbures vers la Chine, l’Inde, les BRICS et les pays émergents. Vladimir Poutine a pu déclarer « Commettre un tel autodafé, un tel suicide économique, c’est évidemment leur problème. Nous devons agir de façon pragmatique et tenir tout d’abord compte de nos propres intérêts ( ..). Le résultat des actions chaotiques de nos partenaires a été une hausse de nos revenus du secteur des hydrocarbures, les changements sur le marché pétrolier étaient de nature « tectonique (…). Il est peu probable qu’on pourra refaire des affaires comme avant. »

La Russie croule donc sous les excédents financiers. Ses profits avec la hausse du baril sur les marchés internationaux sont supérieurs à ce qui était anticipé dans les prévisions budgétaires russes. Les sanctions de l’UE sont un échec majeur. La Russie s’enrichit tandis que « les pauvres bougres qui fument des clopes et roulent au diesel » s’appauvrissent en France et en Europe !

Le paiement en roubles du gaz russe, l’embargo par l’UE du pétrole russe, c’est un travail d’idéologues, d’enfants de chœur, d’amateurs irresponsables, de traîtres immigrationnistes et droit-de-l’hommistes, pris subitement d’une rage folle, suicidaire et gratuite pour faire une guerre économique à la Russie qui n’est pas la nôtre, mais celle de l’Amérique!

Marc Rousset, Riposte Laïque

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Charlotte d’Ornellas rencontre la descendante de Jeanne d’Arc à Orléans

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19/05/2022

26/01/2022

La nouvelle Jeanne des fêtes johanniques d’Orléans s’appelle Clotilde Forgeot d’Arc. Sélectionnée par le comité Jeanne d’Arc parmi neuf candidates, elle succède à Raphaëlle Camphuis, désignée en 2020 et Jeanne pendant deux ans après l’annulation de la 591e édition. Clotilde Forgeot d’Arc, orléanaise de 15 ans, élève en seconde au lycée Sainte Croix Saint Euverte, sera donc celle qui incarnera Jeanne d’Arc lors des festivités du 29 avril au 8 mai, aux côtés de ses deux jeunes pages Thibaut Gaborit et Paul Augustin Chompret.

(…)

Cadette dans une fratrie de trois enfants, Clotilde est une sportive. Après avoir pratiqué l’escrime, elle fait aujourd’hui de la natation à Saint Jean de Braye. La jeune orléanaise est aussi engagée comme seconde de patrouille aux Guides d’Europe, et participe au sein de sa paroisse, Saint-Vincent, à la formation des jeunes. “Je m’étais engagée aussi en début d’année pour rendre visite à des personnes âgées, mais avec le Covid ça n’a pas été possible”, ajoute-t-elle. Autant de cordes à son arc qui ont joué en sa faveur. Il ne lui reste plus qu’à apprendre à monter à cheval avant le traditionnel défilé.

(…)

Impossible, aussi, de passer à côté de son nom de famille. Car en effet, Clotilde Forgeot d’Arc est descendante de Pierre d’Arc, un frère de Jeanne d’Arc. “Elle porte un nom, mais ce n’est pas ce nom qui a déterminé notre choix. Elle est là parce qu’elle est Clotilde, pas parce qu’elle est d’Arc”, insiste la présidente du comité. Du côté de la jeune orléanaise, aussi, ce nom n’a pas déterminé son choix. “C’est vrai que quand on voit mon nom de famille, on me dit régulièrement ‘ah tu descends de Jeanne d’Arc”, s’amuse-t-elle. “Mais ce n’est pas du tout pour ça que j’ai postulé.” De son côté, son père, Benoît, y “voit un super clin d’œil de l’histoire”.

www.francebleu.fr

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Ces Français tentés par l’exil parce qu’ils ne reconnaissent plus la France

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Créolisation, islamisation, ensauvagement, déconstruction ; pour certains, la coupe est pleine et la décision radicale : quitter une France devenue l’ombre d’elle-même.

Le 11 mai dernier, Le Figaro publiait une enquête intitulée « Ces Français qui s’exilent parce qu’ils ne reconnaissent plus la France. » Une mère de famille de 48 ans témoignait à la fois de sa colère contre son pays « plein de gens qui ne veulent pas respecter nos lois » et de son soulagement depuis son installation en Hongrie. En septembre 2021, Boulevard Voltaire s’était déjà fait l’écho de « ces Français qui partent à l’Est » et avait recueilli plusieurs témoignages d’expatriés pour qui la dégradation de la situation en France, et particulièrement l’augmentation de l’insécurité et l’effacement de la culture chrétienne, avait provoqué le départ.

Ce ne sont donc pas des « nouveaux nomades », des « citoyens du monde » faisant le choix de l’aventure. Il s’agit, bien plutôt, de « somewhere » qui, à regret, se disent « anywhere, mais plus ici ». À écouter ces témoignages, on comprend que l’exil ne commence pas le jour où, les bagages à la main, la porte se referme derrière soi. Il débute le jour où s’installe le sentiment diffus d’être devenu un étranger sur sa propre terre. Ne plus coïncider avec son milieu, c’est déjà faire l’expérience du déracinement. Vient alors l’idée qu’il faudrait peut-être partir pour rester fidèle à soi-même, à ses valeurs, à son héritage. S’éloigner pour demeurer. Étrange paradoxe.

S’agit-il d’un phénomène marginal ou du début d’un processus d’exode croissant ? À défaut d’une réponse, on peut déjà observer que, dans le silence et la discrétion, des exils intérieurs importants ont déjà eu lieu. En 2019, dans Valeurs actuelles, l’historien Georges Bensoussan, auteur des Territoires perdus de la République, constatait qu’en dix ans, 80 % des juifs de Seine-Saint-Denis avaient quitté le département.

En 2021, Causeur publiait un article intitulé « Comment l’islamisme chasse les Juifs de nos quartiers », qui reprenait notamment des propos du grand rabbin de France Haïm Korsia, en 2015, sur Europe 1 : « Il n’y a pratiquement plus aucun enfant juif dans les écoles publiques de Seine-Saint-Denis. » Face aux violences et aux intimidations, de nombreuses familles juives avaient fait le choix de migrer vers le 17e arrondissement de Paris ou dans des communes plus préservées comme Saint-Maur-des-Fossés, Saint-Mandé ou Vincennes. D’autres choisissaient de quitter la France pour Israël avec, entre 2000 et 2020, 60.000 départs enregistrés par l’Agence juive, soit environ 10 % de la communauté juive française. L’auteur de l’article concluait : « La France qui a longtemps été pour les Juifs une terre d’asile est progressivement, sur des pans entiers de son territoire, en train de se transformer en terre d’exil. »

En octobre dernier paraissait le livre Et les Blancs sont partis, du journaliste Arthur Frayer-Laleix. Tout en reprenant dans ses analyses l’approche victimaire qui s’impose pour être entendu des médias, l’auteur aboutissait au constat de la désertion de populations entières quittant les « quartiers » pour d’autres horizons.

Concomitamment au « Grand Remplacement », il y a donc un « Grand Déplacement » de Français à l’intérieur du pays, que l’on retrouve notamment dans la « France périphérique » éloignée des grands centres urbains où se concentrent désormais de nouvelles populations immigrées. Un « exil intérieur » pour le moment, mais pour combien de temps ? Car les phénomènes auxquels tentent d’échapper ceux qui s’en vont, non seulement ont tendance à les rattraper jusque dans les zones rurales, mais surtout ne font que s’aggraver : radicalisation, délinquance, trafics, incivilités. Un exil rendu, d’autre part, de moins en moins possible du fait du diktat du « vivre ensemble » et de la « mixité sociale » avec leur bras armé, la loi SRU, qui impose aux communes de plus de 3.500 habitants de compter au moins 20 % de logements sociaux. Loi rendue permanente par le gouvernement d’Emmanuel Macron. Éric Zemmour s’était fait étriller pendant la campagne présidentielle pour avoir osé dire qu’il abrogerait cette loi, s’il était élu, car elle contribuait à « essaimer l’immigration » dans « toute la France et même dans les zones rurales ».

Avec le duo politique Macron-Mélenchon qui s’impose finalement pour ce nouveau quinquennat, les territoires perdus ne risquent pas de décroître et il y a fort à parier que d’autres Français prendront le chemin de l’exil.

Frédéric Lassez, Boulevard Voltaire

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Le complice du terroriste Mohammed Merah, Fettah Malki, expulsé à grand-peine vers l’Algérie

Articles  : Mai 2022Avr. 2022 – Mar. 2022 – Fev. 2022 –Facebook : https://www.facebook.com/ORTF-News-107572991571884

Ce n’est pas seulement une péripétie judiciaire, comme il en existe bien d’autres. C’est une histoire emblématique de l’impuissance française en matière d’immigration. Le quotidien L’Opinion daté de ce 18 mai 2022 relate le parcours de Fettah Malki. Cet Algérien a été condamné en 2019 par la cour d’assises spéciale de Paris à dix ans de prison pour avoir fourni un pistolet mitrailleur et un gilet pare-balles à Mohammed Merah, auteur, en 2012, de trois attaques terroristes à Toulouse et à Montauban qui ont fait sept victimes. Il fait l’objet d’une procédure d’expulsion vers l’Algérie qui… refuse de reprendre son délicieux ressortissant. Il faudra que le Premier ministre Jean Castex, raconte L’Opinion, mette tout son poids dans la balance pour obtenir enfin son départ vers son pays d’origine, le 3 mai dernier.

L’affaire illustre à merveille la situation humiliante de la France vis-à-vis des pays du Maghreb. Une situation qui dure. L’astuce pour justifier ces refus est grosse comme un formulaire administratif. L’Algérie, la Tunisie et le Maroc décident tout simplement de ne pas délivrer de laissez-passer consulaires, une pièce administrative indispensable au retour dans leur pays d’origine de ceux que la France a légalement décidé d’éloigner. À l’automne dernier, la France avait tout de même tapé du poing sur la table devant la mauvaise volonté de ces trois pays. La démarche ne semble pas couronnée de succès. En tout cas, les chiffres du premier semestre 2021 donnés par le rapport du Sénat sur le projet de loi de finances 2022 font état de 62.207 obligations de quitter le territoire français prononcées en 2021, ce qui est très peu… Surtout, ces décisions restent majoritairement lettre morte : 3.501 seulement ont été exécutées, soit 5,6 %. Un chiffre ridicule, qui représente un record à la baisse depuis dix ans, précise le Sénat. Cette contre-performance est liée en partie au Covid, qui a compliqué les procédures de retour. Mais ils ont atteint un pic maximum de 22,3 % avec 18.441 retours forcés en 2012. La France échoue. Tous les prétextes sont utilisés par les migrants illégaux et leurs soutiens : « L’éloignement se heurte aujourd’hui au refus systématique des intéressés de se soumettre à un test PCR, qui conditionne l’admission sur le territoire du pays d’origine », déplore le Sénat. Certains ne se donnent même pas la peine de chercher de faux prétextes, comme « l’Algérie qui, outre l’obligation de production d’un test PCR, exige désormais que les personnes intéressées soient inscrites sur une liste spécifique de ressortissants établie de manière discrétionnaire, note le Sénat. Cette politique s’apparente, de fait, à un refus de toute réintégration de leurs ressortissants. »

Le constat s’impose : la France est grossièrement bafouée. « Les éléments transmis par la DGEF (Direction générale des étrangers en France) mentionnent également le fait que certains pays sont si peu coopératifs qu’aucune demande ne leur est plus adressée, d’autres refusant simplement de coopérer », constate toujours le Sénat. Les pays d’origine ne se donnent même plus la peine de faire semblant. « À titre d’exemple, l’Algérie et le Maroc refusent les vols groupés tandis que la Tunisie limite leur capacité à 5 personnes, sur un rythme hebdomadaire », poursuit le Sénat, qui avance : « Les moyens alloués à l’éloignement ne sont pas à la hauteur des enjeux. »

Et si on parlait plutôt de vraie volonté politique ? Les Fettah Malki et consorts ont à l’évidence, en France, encore de beaux jours devant eux.

Marc Baudriller dans BV

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Patrick Jardin : en croyant me déglinguer, le journaleux Thomas Deszpot fait ma campagne!

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Toujours cette mascarade de procès les 18 et 19 Mai. Auditions des dernières parties civiles, puis plaidoiries des parties civiles du 20/05/2022 au 1° Juin, puis réquisitions les 8 ,9 et 10 Juin, à la suite de quoi ce sera les plaidoiries de la défense, jusqu’au 27 Juin  pour un verdict le 29 Juin,  et audience civile la première semaine de Juillet.

9 mois de procès POUR RIEN ! Ce procès et les magistrats sont complètement passés volontairement ou involontairement à côté des raisons pour lesquelles ces horribles attentats ont eu lieu. Le Président Péries et l’ensemble des magistrats porteront éternellement la responsabilité de cette mascarade. L’histoire s’en souviendra, car effectivement les djihadistes présents dans le box devront sûrement effectuer des peines de prison pour complicité d’assassinat, mais comme tous ceux qui ont tué sont morts, il ne faut pas s’attendre à de lourdes peines !

Comme d’habitude les politiques qui ont le sang des victimes sur les mains s’en sortiront SANS AUCUNE PEINE, et là le Président Péries, en cherchant à masquer leur responsabilité, en porte seul l’énorme responsabilité. CETTE AFFAIRE EST UNE VERITABLE AFFAIRE D’ETAT QUE JE NE LAISSERAIS PAS PASSER, ET POUR LAQUELLE JE ME BATTRAIS JUSQU’AU BOUT !

La différence c’est qu’avant j’étais seul à me battre. Désormais nous sommes 3. En effet deux officiers gendarmes, désormais à la retraite, ont décidé de se battre à mes côtés avec la même hargne ! Je poste ci-joints une vidéo à regarder jusqu’au bout et vous comprendrez pourquoi ma haine est loin très loin de s’éteindre suite à l’assassinat de Nathalie

https://fromsmash.com/BATACLAN

J’espère que le temps passant, de plus en plus de personnes ayant vécu de près ou de loin les attentats seront à la retraite, et pourront désormais parler, n’étant plus lié par la loi du silence. J’exhorte ces personnes à parler, pour leur honneur. Je sais que pour les militaires, l’honneur a encore une signification, donc je les appelle à dénoncer les faits qui sont cachés par l’État, car il est impensable de laisser les choses ainsi !

En parlant d’honneur. Il y en a pour qui vraiment cela ne compte pas du tout. Je veux parler de ce journaleux de TF1, qui comme tous ses congénères, n’en est pas à une saloperie prêt. Il est vrai qu’il y a maintenant plus de 3 ans, j’ai déclaré au sujet de l’attentat de Christchurch, en Afrique du Sud, que Brenton Tarant avait fait ce que je n’avais pas eu le courage de faire, mais que je n’étais qu’à moitié satisfait, car il en avait tué 49 alors que rien qu’au Bataclan il y en avait eu 99 !

Je sais que mes propos pouvaient paraître choquants à l’époque mais je les assume. Il n’est pas dans mes habitudes de me cacher derrière mon petit doigt. Je l’ai dit je l’ai dit point. Mais  quand vous avez perdu la chair de votre chair, vous êtes tellement dans la haine que certains, moins cons que les autres, peuvent le comprendre. D’ailleurs beaucoup des gens qui me suivent l’ont très bien accepté et compris. Suite à ces propos, on m’a fiché S. On aurait pu en rester là si un salopard de journaleux de TF1 n’avait pas ressorti le dossier en posant la question « est ce qu’un fiché S peut devenir député ? ». Et bien oui, Monsieur Thomas Deszpot, c’est possible. On vous demande juste un casier judiciaire vierge ce qui est mon cas !

Ce journaleux aurait fait état de mes propos à l’époque, aucun problème puisqu’il est vrai que je l’ai déclaré. Par contre, ce qui est particulièrement pourri, c’est d’avoir ressorti ces paroles durant la campagne des législatives. Heureusement pour moi, j’avais pris la précaution d’en parler en amont à Éric Zemmour, ainsi qu’à toute mon équipe, de sorte que son buzz a fait pschiit ! A mon tour je poserais la question suivante : « Faut-il être un pourri pour être journaleux ? » ET LA, LA REPONSE EST OUI. M. Thomas Deszpot en est la preuve vivante, et apparemment comme les journaleuses du Monde il s’est fourvoyé, et est devenu un très bon attaché de presse, vu les commentaires sur les réseaux sociaux. Grâce à  ses paroles, car en fait, ce qui compte ce n’est pas ce que peut écrire tel ou tel média sur vous, mais bien ce que les gens pensent de vous. Il paraît qu’en politique, qu’on parle en bien ou en mal de vous l’important c’est que l’on parle de vous. J’ajouterais simplement que je ne connais pas l’auteur de cet infâme article.

Je le plains sincèrement, car je suis certain que si un jour cela lui arrive- vu que cela peut arriver à chacun d’entre nous, la sécurité en France étant devenue inexistante, car si on ne déplore plus heureusement  d’attentats islamistes de masse pour l’instant on  déplore encore chaque jour des attentats islamistes – il fera partie de la bien-pensance et des béni oui oui qui tremblent dans leur pantalon face à cette menace islamiste qu’ils veulent à tous pris nous cacher !

Bref effectivement M. Deszpot nous ne sommes pas fait du même bois et nous ne sommes pas du même monde !

Patrick Jardin, Riposte Laïque

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