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Trafic de drogue, fusillades, violences…dans les quartiers du haut de Valence, à Fontbarlettes et au Plan, la peur s’empare des habitants qui appellent à l’aide les pouvoir publics. Récit d’un quotidien de “guérilla urbaine” à quelques arrêts de bus du centre-ville de Valence.
“La terreur. L’angoisse permanente. Le mal-être de nos enfants”. A Valence, le quartier des Fontbarlettes, son marché aux étals chaleureux, le quartier du Plan, où l’on s’offre volontiers des cafés dans l’une des seules boutiques restées ouvertes… Tout ceci laisse aujourd’hui place à une toute autre réalité. Celle de femmes et familles, à l’agonie, encerclées par la violence et l’insécurité.
“Moi franchement, j’ai peur de tout. J’ai peur d’aller au marché, j’ai peur d’aller dans le parc. J’ai peur de laisser mes enfants dehors. La délinquance a pris le dessus sur les habitants”, souligne, à visage couvert, une mère de famille résidant dans le quartier du Plan.
“Je vois des trucs sur l’Ukraine et je me dis ça se passe pareil dans mon quartier“
Dans ces secteurs, les violences urbaines sont synonymes de normalité. Depuis le premier janvier, pas moins de 9 coups de feu ont été tirés. Le dernier en date, samedi 14 janvier, a fait un blessé grave à coups de kalachnikov.
“Mes enfants dorment avec moi parce qu’ils ont peur. ‘Maman ça tire’. C’est infernal. Il faut le vivre. Ce n’est pas ‘pan’, ce sont des mitraillettes. On est en guerre. Je vois des trucs sur l’Ukraine et je me dis ça se passe pareil dans mon quartier”, ajoute une autre habitante, également anonymement. “Ça ne choque même plus les gamins de voir des trafics de drogue, de trouver des seringues”.
(…) La Préfète de la Drôme, Elodie Degiovanni, admet elle aussi qu’il faut résoudre le plus vite possible ces problèmes d’insécurité. “Mais notre action s’inscrit dans la durée” précise-t-elle.
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Publié le Laisser un commentaire sur « On est en guerre ! La délinquance a pris le dessus » : la peur des habitants des quartiers prioritaires de Valence (26) face à l’insécurité. « Je vois des trucs sur l’Ukraine et je me dis que ça se passe pareil dans mon quartier »
La vie en Provence occupée est un enfer
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Différents journaux font état de la vie en Provence occupée. Il est « amusant » de voir que pas mal de commentaires de ces articles ont été supprimés comme non conformes à la doxa. C’est empêcher les habitants d’exprimer leur colère et leur désespoir. Ils n’en peuvent plus du tout.
À Cuers, près de Toulon, il y avait déjà plusieurs centres pour MNA. Mais comme si cela ne suffisait pas, l’été dernier un particulier dont personne ne dit le nom a racheté un hôtel pour le donner à une association, qui en a fait… un centre pour MNA.
Entre nous, c’est bizarre ce particulier sans nom. Encore un coup de Marie-France Cohen ?
Cuers était autrefois une paisible bourgade verte tout près de Toulon, pas loin de la mer, entourée de vignobles et d’oliviers. Il y faisait bon vivre. Mais voilà, elle est passée de 8 000 à 12 000 habitants.
Aujourd’hui, dès 16 h, le village change de visage, les petites frappes se réveillent de leur nuit mouvementée, ou reviennent de Toulon où ils se sont livrés à certains trafics. Dès lors il ne faut pas traîner, mieux vaut rentrer chez soi.
Généralement les enfants de l’école sont encadrés par leurs parents, alors qu’auparavant ils pouvaient rentrer tout seuls. C’était l’avantage d’être dans un village. Mais les parents ont peur, surtout depuis qu’Océane, 24 ans, s’est fait larder de coups de couteau au Lidl du Luc, juste à côté.
D’ailleurs en octobre 2022 Cuers même a été le lieu d’une agression à coups de tesson de bouteille. Une femme, un bébé dans les bras, était l’agresseuse. Tout le monde a tout vu, mais personne n’est intervenu, surtout pas la gendarmerie. D’ailleurs, il n’y a plus de gendarmerie à Cuers.
Cuers est propice à la délinquance, avec ses ruelles étroites. Elle est devenue le terrain de jeu des racailles islamisées accueillies sur place.
On entend dire que de plus en plus de propriétaires préfèrent louer leurs maisons à des associations d’accueil de migrants, avec des baux de longue durée. Cela évite le squat. Il faut dire aussi que plus aucun touriste n’a envie de louer dans des lieux devenus glauques. On n’aurait jamais cru qu’ils puissent le devenir, lorsque c’était un paradis.
Sur la place principale, des hommes basanés peu pressés de travailler squattent les bancs, ainsi que des femmes entièrement voilées. Il n’est pas rare de se faire proposer du shit, tout naturellement.
Ce climat a changé la vie ancestrale. Les vieilles villageoises n’osent plus installer un fauteuil devant leur porte, à la fraîche, pour discuter avec leurs voisines, comme autrefois. Certaines avouent avoir envie de déménager, mais pour aller où ?
En plein milieu de l’été, le seul hôtel de la ville a donc été transformé sans préavis en foyer d’accueil pour mineurs faussement nommés MNA.
Depuis l’accueil des MNA, bizarre coïncidence, des couches sales et des briques de lait sont jetées dans la rue par les fenêtres, des excréments humains ont été retrouvés devant l’église, il y a eu aussi un règlement de comptes à la machette.
Jamais les Provençaux de souche ne se livraient à des actes comme ceux-là, dans la Provence d’avant.
Une conseillère municipale déclare que la mairie de La Seyne-sur-mer, ayant sur les bras une centaine de personnes, faussement dénommées mineurs non accompagnés, les a envoyés à Cuers, ayant démoli les barres d’immeubles de la Cité Berthe.
C’est faux, ces barres existent toujours même si une ou deux ont été supprimées, et il y a toujours autant de « mineurs » qui errent dans La Seyne, à la recherche d’on ne sait quoi. Probablement ils ne le savent pas eux-mêmes. Ils s’en consolent en dealant, ou en arrachant des sacs à main.
Et nous savons que c’est la même chose pour toute la région. Parlons un peu de Trans-en-Provence, tout près de Draguignan. À Trans, depuis que des mineurs ont été accueillis dans un centre, en avril dernier, rien ne va plus. Chapardages, vols dans les commerces proches, agressions physiques, incivilités, deal se multiplient.
Personne ne consent à en parler, mais une femme, je l’ai entendue de mes oreilles, avoue pudiquement qu’elle a une amie qui était animatrice dans ce centre de Trans, mais l’amie a préféré démissionner car elle avait peur. Peur de quoi ? De se faire agresser ou même violer par un des « mineurs ». Certains par leur carrure font bien plus de dix huit ans…
Ces mineurs ne devraient plus être appelés MNA mais recevoir un nom plus véridique, plus en conformité avec ce qu’ils font et sont. Ils sont parachutés pour chaparder, agresser, dealer. Quand ce n’est pas pour violer, ou gravement blesser quelqu’un « au cou » comme recommandé dans le Coran, avec leur couteau.
Les habitants de Cuers et d’ailleurs doivent apprendre à vivre avec des hurlements dans la nuit, ou le battement lancinant du djembé. Le tambourin provençal, c’était mieux, et à des heures chrétiennes. Des enfants ne s’endorment maintenant, à Cuers, qu’en mettant des casques antibruit.
Pour une fois Damien Rieu est pris en défaut. Il qualifie cette scène d’ « afro-pagnolesque » :
Mais non, c’est un mauvais rapprochement, Pagnol est beaucoup plus fin et beaucoup moins bruyant.
On pouvait vivre dans la Provence de Pagnol, et même on y vivait très bien, c’était chaleureux et sûr, et toujours plein d’esprit.
Dans la Provence qu’on nous concocte en ce moment, c’est déjà l’échec du vivre-ensemble, l’enfer pour les condamnés à y rester, et l’abandon de ce qui faisait étinceler l’esprit français, pour un nivellement au ras du sol, dans une insécurité terrifiante.
Mais « ils » auront du mal à dominer Cuers, il y a trois églises et dix chapelles dans ce village, et mille hectares de vignes : tout cela, donc les vestiges bien tangibles d’une civilisation chrétienne, ne disparaîtra pas ainsi. Les Provençaux n’ont pas dit leur dernier mot.
Sophie Durand, Riposte Laïque
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Marseille : les antifas veulent interdire à Reconquête d’exister
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Jeudi 2 février 2023, Reconquête a inauguré un local à Marseille sur l’avenue du Prado, à quelques encablures du stade Vélodrome.
Évidemment, une manifestation d’antifas était là pour dénoncer l’installation de ce local.
Deux cents individus, avec le visage courageusement masqué, ont braillé des slogans « antifascistes ».
Appelaient également à ce rassemblement : SUD, FSU, LFI, et le NPA ainsi que les associations Extinction-Rébellion (ceux qui se collent les mains sur les routes) et SOS-Racisme.
Bref, la crème de la crème.
Pour ces gens, Marseille est une chasse gardée dans laquelle « l’extrême droite » n’est pas autorisée à poser le pied.
Marseille, c’est leur modèle de société. La France de demain, s’ils arrivent à imposer ce modèle au reste du pays, notamment en soutenant une immigration massive et incontrôlée.
Ce qui est frappant, c’est le discours décomplexé de ces gens qui manifestement ne voient pas ce qu’ils ont sous les yeux, ce qui est pour le moins sidérant, ou plutôt leur claire complicité pour voir s’installer une société en tout point détestable et dangereuse.
Interviewée sur BFM, un antifa pro-immigration et opposé à l’installation du local de Reconquête déclare que « Marseille existe depuis 2600 ans, a toujours été multiculturelle et antiraciste ». Et l’individu de dénoncer « la venue d’un type de Paris (Zemmour), raciste, et qui n’a rien à faire à Marseille ».
Déjà on apprend qu’il y avait des « antiracistes » il y a plus de 2000 ans.Vraiment ?
Ajoutons que Zemmour ne s’installe pas à Marseille, c’est Reconquête qui ouvre un local.
Et ce monsieur oublie qu’un certain Mélenchon, lui, est venu de Paris à Marseille, et s’y est fait élire député avant d’en repartir un mandat plus tard, à compter de mai 2022.
J’oubliais de préciser que cette personne interviewée par BFM était scandalisée par le fait que la permanence de Reconquête soit située à côté du stade Vélodrome… le « temple du métissage ».
Donc, il se prononce ouvertement pour le « métissage » de la population française.
C’est clair, ces gens veulent que les Français, ces gros beaufs, disparaissent au profit d’une population « métissée ».
Il y a près de 50 ans, Marseille était une ville fort agréable. Mais le regroupement familial (adopté en 1976-77) n’avait pas encore produit ses effets et l’immigration n’était pas totalement incontrôlée.
Voici à quoi ressemblait le Panier (quartier historique de Marseille) en 1978 :
Jeudi 2 février 2023, Reconquête a inauguré un local à Marseille sur l’avenue du Prado, à quelques encablures du stade Vélodrome.
Évidemment, une manifestation d’antifas était là pour dénoncer l’installation de ce local.
Deux cents individus, avec le visage courageusement masqué, ont braillé des slogans « antifascistes ».
Appelaient également à ce rassemblement : SUD, FSU, LFI, et le NPA ainsi que les associations Extinction-Rébellion (ceux qui se collent les mains sur les routes) et SOS-Racisme.
Bref, la crème de la crème.
Pour ces gens, Marseille est une chasse gardée dans laquelle « l’extrême droite » n’est pas autorisée à poser le pied.
Marseille, c’est leur modèle de société. La France de demain, s’ils arrivent à imposer ce modèle au reste du pays, notamment en soutenant une immigration massive et incontrôlée.
Ce qui est frappant, c’est le discours décomplexé de ces gens qui manifestement ne voient pas ce qu’ils ont sous les yeux, ce qui est pour le moins sidérant, ou plutôt leur claire complicité pour voir s’installer une société en tout point détestable et dangereuse.
Interviewée sur BFM, un antifa pro-immigration et opposé à l’installation du local de Reconquête déclare que « Marseille existe depuis 2600 ans, a toujours été multiculturelle et antiraciste ». Et l’individu de dénoncer « la venue d’un type de Paris (Zemmour), raciste, et qui n’a rien à faire à Marseille ».
Déjà on apprend qu’il y avait des « antiracistes » il y a plus de 2000 ans.Vraiment ?
Ajoutons que Zemmour ne s’installe pas à Marseille, c’est Reconquête qui ouvre un local.
Et ce monsieur oublie qu’un certain Mélenchon, lui, est venu de Paris à Marseille, et s’y est fait élire député avant d’en repartir un mandat plus tard, à compter de mai 2022.
J’oubliais de préciser que cette personne interviewée par BFM était scandalisée par le fait que la permanence de Reconquête soit située à côté du stade Vélodrome… le « temple du métissage ».
Donc, il se prononce ouvertement pour le « métissage » de la population française.
C’est clair, ces gens veulent que les Français, ces gros beaufs, disparaissent au profit d’une population « métissée ».
Il y a près de 50 ans, Marseille était une ville fort agréable. Mais le regroupement familial (adopté en 1976-77) n’avait pas encore produit ses effets et l’immigration n’était pas totalement incontrôlée.
Voici à quoi ressemblait le Panier (quartier historique de Marseille) en 1978 :
Jeudi 2 février 2023, Reconquête a inauguré un local à Marseille sur l’avenue du Prado, à quelques encablures du stade Vélodrome.
Évidemment, une manifestation d’antifas était là pour dénoncer l’installation de ce local.
Deux cents individus, avec le visage courageusement masqué, ont braillé des slogans « antifascistes ».
Appelaient également à ce rassemblement : SUD, FSU, LFI, et le NPA ainsi que les associations Extinction-Rébellion (ceux qui se collent les mains sur les routes) et SOS-Racisme.
Bref, la crème de la crème.
Pour ces gens, Marseille est une chasse gardée dans laquelle « l’extrême droite » n’est pas autorisée à poser le pied.
Marseille, c’est leur modèle de société. La France de demain, s’ils arrivent à imposer ce modèle au reste du pays, notamment en soutenant une immigration massive et incontrôlée.
Ce qui est frappant, c’est le discours décomplexé de ces gens qui manifestement ne voient pas ce qu’ils ont sous les yeux, ce qui est pour le moins sidérant, ou plutôt leur claire complicité pour voir s’installer une société en tout point détestable et dangereuse.
Interviewée sur BFM, un antifa pro-immigration et opposé à l’installation du local de Reconquête déclare que « Marseille existe depuis 2600 ans, a toujours été multiculturelle et antiraciste ». Et l’individu de dénoncer « la venue d’un type de Paris (Zemmour), raciste, et qui n’a rien à faire à Marseille ».
Déjà on apprend qu’il y avait des « antiracistes » il y a plus de 2000 ans.Vraiment ?
Ajoutons que Zemmour ne s’installe pas à Marseille, c’est Reconquête qui ouvre un local.
Et ce monsieur oublie qu’un certain Mélenchon, lui, est venu de Paris à Marseille, et s’y est fait élire député avant d’en repartir un mandat plus tard, à compter de mai 2022.
J’oubliais de préciser que cette personne interviewée par BFM était scandalisée par le fait que la permanence de Reconquête soit située à côté du stade Vélodrome… le « temple du métissage ».
Donc, il se prononce ouvertement pour le « métissage » de la population française.
C’est clair, ces gens veulent que les Français, ces gros beaufs, disparaissent au profit d’une population « métissée ».
Il y a près de 50 ans, Marseille était une ville fort agréable. Mais le regroupement familial (adopté en 1976-77) n’avait pas encore produit ses effets et l’immigration n’était pas totalement incontrôlée.
Voici à quoi ressemblait le Panier (quartier historique de Marseille) en 1978 :
Depuis, les choses ont bien changé. La situation est même devenue catastrophique.
Quiconque débarque à Marseille ne peut qu’être frappé voire stupéfié par ce qu’il découvrira.
Allez à la gare St-Charles, à la Porte d’Aix, dans le quartier du Panier, sur la Canebière ou dans les cités de Marseille, notamment celles situées au nord, vous ne pourrez manquer de constater que vous n’êtes plus en France. Cette liste n’étant bien sûr pas exhaustive.
L’excellente intervention de Stéphane Ravier en 2019 résume bien la situation. Ce discours prononcé il y a trois ans reste… absolument actuel.
À propos de ceux qui ne veulent pas baisser les bras, ceux qui s’opposent à ce projet de destruction de la France, sa culture et sa civilisation, Stéphane Ravier dit dans son intervention :
« Vous menacez, vous censurez, vous traînez devant les tribunaux les résistants qui refusent de collaborer ».
C’est exactement ce qu’il vient d’arriver à Nicolas Bay, le vice-président de Reconquête, député européen.
À la demande du ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti, son immunité parlementaire vient d’être levée par le Parlement européen. Il va donc pouvoir être poursuivi en justice.
Tous les députés, à l’exception de ceux qui s’opposent à la politique immigrationniste de l’Europe, ont voté cette levée d’immunité.
Ont ainsi voté pour : toute la gauche, la droite « républicaine » et les écolos.
Quel crime avait donc commis Nicolas Bay pour mériter ce vote ?
Il s’était prononcé dans une vidéo contre la construction d’une énorme mosquée à Évreux (27) avec un minaret de plus de 15 m de haut et une école coranique.
En France, manifestement, on n’a pas le droit de dire qu’on est contre l’implantation de mosquées toujours plus nombreuses et plus grandes.
Le ministère de l’Intérieur dénombrait, en 2014, 2052 en France métropolitaine.
En 2022, il y en aurait plus de 2600.
Rappelons qu’il y a 50 ans, il n’y en avait qu’un nombre insignifiant.
C’est un élément qui permet de mesurer l’ampleur du développement de l’immigration, pour l’essentiel musulmane, dans notre pays puisque les statistiques « ethniques » y sont interdites.
Reste que nous sommes confrontés à une véritable « guerre » menée par l’Europe qui souhaite imposer une immigration de masse et donc la disparition de nos nations, de nos cultures et traditions, c’est-à-dire de notre civilisation.
C’est pour cela, qu’entre autres, l’Europe mène campagne pour le port du voile islamique.
Cette campagne européenne est relayée en France par tout ce que la classe politique compte de bien-pensants, tous à plat ventre devant les musulmans et leurs revendications communautaires.
Amenant inéluctablement notre pays vers sa destruction.
Faire taire les opposants est une nécessité pour tous les partisans de cette politique européenne mortifère. Tous les moyens sont bons pour y parvenir : la calomnie, propagée par les médias, la violence, pratiquée par les antifas et enfin par les actions judiciaires pour nous faire condamner et nous noyer sous un flot d’amendes en tous genres.
Même si la partie est compliquée, ils sont loin de l’avoir remportée.
De nombreux combats nous attendent mais de partout se lèvent des résistants.
Surtout, souvenons-nous qu’à Callac, la « mère des batailles », nous avons gagné.
Alors, ne baissons pas les bras. La France n’a pas dit son dernier mot.
Bernard GERMAIN, Riposte Laïque
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Volaille française : la fin à venir des labels qualité comme le Label Rouge qui font de l’ombre aux lobbys industriels. La Commission Européenne va changer les règles avec l’aval de l’Élysée
Articles : Fev. 2023 – Jan. 2023 – Dec. 2022 – Nov.2022 Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887

++ WEBTUBE : Nous courrons à marche forcée à notre perte.
Par Périco Légasse
En torpillant la réglementation de l’élevage en plein air pour favoriser le lobby industriel allemand avec l’accord de l’Élysée, Bruxelles sonne le glas des labels de qualité dont dépend l’excellence de la volaille française.
Absorbés que nous étions par le conflit poutino-zélenskien, par la crise énergétique, l’inflation menaçante, la guerre des retraites, le péril chinois, nous en avions un peu oublié les méfaits de ce fléau qu’est la Commission européenne. Qu’a-t-elle fait cette fois-ci ? Rien de moins que de planifier l’éradication de la volaille française de qualité, notre bon vieux poulet dominical, en poignardant dans le dos les labels qualitatifs dont le consommateur se prévaut pour être sûr de son choix. La méthode est particulièrement sournoise et révèle, une fois de plus, le véritable objectif des instances européennes : éliminer toute entrave à l’enrichissement des marchés. Au nom de la libre concurrence, on détricote la loi pour permettre aux marchands de malbouffe d’éliminer ceux qui leur font de l’ombre. […]
Cette filière obéit à des normes de production drastiques […]. Un niveau d’exigence spécifique à la France obtenu au terme d’un combat mené durant des décennies par des éleveurs soucieux de se distinguer de la filière industrielle et de ses horreurs. Comme pour certains autres aliments, comme le pain, on peut parler de conquête sociale au profit du consommateur […] […] présenté à Bruxelles en décembre 2022, un projet de nouvelles normes prévoit d’annuler le caractère obligatoire de la réglementation actuelle en rendant facultatives les contraintes liées à l’élevage en plein air et en liberté. Ainsi, à partir de février 2023, si la Commission ne revient pas sur sa décision, tout opérateur européen pourra user de mentions non réglementées pour étiqueter sa production.
Ainsi trouvera-t-on sur le marché du « poulet des champs », de la « volaille de plein vent » ou du « poulet à l’air libre », dont l’intitulé ne correspondra à rien de vérifiable et de vérifié. De quoi désorienter le consommateur soudain exposé à un étiquetage quasi sauvage qui ne lui permettra plus de distinguer au premier coup d’œil un poulet label Rouge certifié « élevé en liberté », qui, lui, conservera son éthique de production, vendue aux alentours de 10 € le kg, et une volaille industrielle roumaine ou bulgare, nourrie avec des détritus, entassée dans des cages et vendue sous la mention « poulet libre » à moins de 5 € le kg… Si les initiés un peu vigilants pourront vérifier leurs achats, la grande masse des consommateurs, elle, se laissera abuser. Cette concurrence déloyale et trompeuse portera fatalement préjudice à la filière française de qualité, qui représente aujourd’hui 17 % du marché de la volaille. Déjà que près de 90 % de la volaille servie en restauration collective, cantines scolaires, Ehpad et hôpitaux est importée, c’est au tour de ce trésor alimentaire de faire les frais du néolibéralisme financier.
Imposée par l’Allemagne, où le lobby industriel contrôle le réseau des élevages intensifs, dont les filiales s’étendent en Pologne, où l’on abat plus de 1 milliard de poulets par an, mais aussi en Roumanie et en Bulgarie, où sévissent des centaines d’usines, dont certaines comptent plus de 120 000 volailles, cette dérégulation brutale, allant dans le sens contraire de l’histoire et de la demande des consommateurs, est un coup dur pour l’agriculture française. Nous voudrions bien savoir ce qui a conduit l’Élysée et Matignon à consentir une telle régression aux lobbys bruxellois et au commissaire polonais à l’Agriculture, Janusz Wojciechowski. Il est vrai que, pour fabriquer un cordon-bleu, il n’est pas besoin de poulet tricolore. […]
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Amiens : victime de vols répétés, un commerçant diffuse la vidéo de ses voleurs sur les réseaux sociaux (MàJ : « ils seraient rentrés en Algérie après la diffusion des images sur les réseaux sociaux »)
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++ WEBTUBE : Peuple de France, n’attendez rien de l’état, comme ce commerçant reprenez l’initiative en vous battant avec vos propres armes. Ici la vidéo et les réseaux sociaux. Résultat, les voleur concernés sont repartis en Algérie…. Une victoire provisoire car ils reviendront très certainement quand l’histoire ce sera calmée. Quant à l’Etat et à la police ils sont aux abonnés absents.
05/02/2023
Depuis, les messages de soutiens se multiplient de la part de commerçants de tous horizons, victimes du même fléau.
Des dires du commerçant amiénois, trois personnes l’auraient contacté pour lui confier avoir eu affaire aux mêmes voleurs. Parmi eux, deux vigiles du nord de la France, dont l’un, Lillois, aurait été confronté à eux il y a plusieurs années lors d’un vol dans un magasin.
Contacté par CNEWS, celui-ci affirme avoir interrogé plusieurs personnes au sein du quartier populaire de Wazemmes à Lille, où les suspects revendaient leur marchandise volée. «J’ai réussi à récupérer un prénom, assure le vigile. Mais de ce qu’on m’a dit, ils seraient rentrés en Algérie après la diffusion des images sur les réseaux sociaux».[…]
Depuis l’incident du 10 janvier dernier et son passage sur différentes chaînes, le commerçant rêve de faire bouger durablement les choses. «Je reçois des témoignages de la France entière ! Ces vols sont un fléau. Si on ne fait rien ça continuera encore et encore».[…]
21/01/23
🔴Le commerçant d'Amiens qui a diffusé les images de vidéo-surveillance de plusieurs vols successifs, en janvier, dans son magasin, a décidé de coller cette affiche dissuasive sur sa devanture. Il menace de recommencer pour chacun des vols dont il sera victime : pic.twitter.com/szRuYEHU6Z
— Amaury Bucco (@AmauryBucco) January 20, 2023
Grâce à la diffusion des images de vidéo-surveillance, il indique que son enquête pour retrouver les voleurs avance rapidement. Ces derniers auraient été repérés dans divers commerces, pas seulement à Amiens, indique-t-il à @Cnews. Son tweet:https://t.co/b6LT3Vz9aL
— Amaury Bucco (@AmauryBucco) January 20, 2023
16/01/23
Un commerçant d’Amiens, victime de vols répétés, a fini par diffuser les vidéos des méfaits subis sur les réseaux sociaux pour dénoncer l’expansion du phénomène. Il a également porté plainte.
Jérôme Jean, un commerçant amiénois, est victime de vols répétés. Sur les images de la vidéosurveillance, que CNEWS a pu se procurer, on voit un homme entrer dans la boutique Derby le 10 janvier dernier, aux alentours de 16h48, puis met une doudoune dans sa sacoche.
Quelques minutes plus tard, profitant que les vendeurs soient avec d’autres clients, un couple dérobe deux parkas. Au total, le préjudice est estimé à 700 euros.
15/01/23
Ras le bol ! Encore cette semaine, 2 vols, à quelques minutes d’intervalle, à la boutique DERBY dans le centre ville d’Amiens. Bilan, perte de 700 euros. Nous avons déposé plainte au commissariat avec, selon la Police, « quasiment aucun espoir de retrouver les auteurs ». pic.twitter.com/G5Oiyi6v5d
— Jerome JEAN (@jeromejean80) January 14, 2023
Depuis plusieurs mois, nous constatons une augmentation significative des vols, tentative de vol et rien ne change ! Puisque ces individus « ne risquent rien », alors je vous propose de visionner ces 2 vidéos extraites de la vidéosurveillance de la boutique.
— Jerome JEAN (@jeromejean80) January 14, 2023
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Paris XVe : aidés par l’association United Migrants, près de 150 migrants africains s’installent par effraction en pleine nuit dans une école désaffectée (MàJ : évacuation des lieux par la police)
Articles : Fev. 2023 – Jan. 2023 – Dec. 2022 – Nov.2022 Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887

++ WEBRUBE : Désinformation oblige, sur France 3 hier soir on parlait de sans-abris et non de migrants africains…. il faut minimiser la vague de clandestins qui submerge la France au quotidien.
05/01/2023
Ce samedi 4 février et près de 24 heures après avoir été investie par 200 migrants, l’ancienne école privée des Saints-Anges située rue de Vouillé à Paris a été évacuée.
Vendredi matin, près de 200 migrants accompagnés par l’association United Migrants s’étaient installés dans cet établissement désaffecté depuis l’été dernier. Les portes avaient été fracturées.
D’après nos informations, un recensement avait été effectué par les forces de l’ordre. Il s’agirait de 125 hommes, 55 femmes et 15 enfants. D’après le maire (LR) Philippe Goujon, ils viendraient d’Afrique. Ceux avec qui nous avons discuté ce samedi midi venaient de Côte d’Ivoire. « Certains se trouvaient auparavant dans le campement de la Villette », a entendu le maire. « Nous vivions dans la rue avant de nous retrouver ici », nous assurent de leur côté les occupants.
Selon une source préfectorale, à l’issue de l’évacuation, 57 personnes ont accepté une prise en charge dont 28 femmes et 8 enfants. Une centaine de migrants « ont préféré repartir dans les lieux d’où ils venaient » avant de s’installer dans l’école. […]
04/01/2023
Près de 150 migrants africains accompagnés de membres de l’association United Migrants se sont introduits par effraction dans l’école catholique des Saints-Anges, située rue de Vouillé à Paris (XVe), dans la nuit de vendredi 3 février au samedi 4 février. C’était pendant des années l’école modèle de l’inclusion. Elle a fermé ses portes en 2022. Depuis cette nuit, cet établissement scolaire désaffecté abrite des migrants. Et le maire de l’arrondissement, Philippe Goujon (LR), est furieux.
Vers 1h30 dans la nuit de vendredi à samedi, après avoir fracturé l’entrée, près de 150 migrants, dont des femmes et des enfants, se sont installés dans cet immeuble de 3 000 m2 situé rue de Vouillé (XVe), a-t-on appris, ce samedi 4 février au matin, de sources concordantes.
Les immigrés, venus semble-t-il d’Afrique notamment du Sénégal et de la Côte d’Ivoire, sont accompagnés par l’association United Migrants. Des bénévoles de cette même association avaient déjà aidé les migrants à s’installer en octobre 2021 dans un ancien foyer social appartenant à la Ville de Paris, sur le territoire de la commune de Thiais (Val-de-Marne).
D’après nos informations, peu après l’intrusion de cette nuit, les policiers, qui se sont rendus sur place, ont interpellé l’un des membres de l’association. Il a été placé en garde à vue pour dégradations.
Contacté ce samedi matin, le maire (LR) Philippe Goujon est remonté. « J’ai été appelé dans la nuit par des riverains. Je me suis mis immédiatement en contact avec la préfecture, la mairie et le commissariat de police pour faire cesser au plus vite cette occupation. Il faut agir avec fermeté et humanité. C’est à l’État maintenant de faire en sorte qu’on puisse sortir de cette impasse. » En clair, l’élu demande l’expulsion des occupants qui sont « entrés de force » dans cet établissement scolaire.
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Il n’y a plus de pain dans les plateaux repas des retraités de Lisieux
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Depuis un mois maintenant à Lisieux, les retraités qui bénéficient de la livraison de repas à domicile n’ont plus droit au pain.
À cause de l'inflation, il n'y a plus de pain dans les plateaux repas des retraités de Lisieux pic.twitter.com/84oX9wCksr
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Un infirmier interpelle Olivier Véran : « Je vide des poubelles en usine alors que mon métier c’est de soigner ! »
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Un infirmier non-vacciné interpelle le porte-parole du gouvernement Olivier Véran et ancien ministre des Solidarités et de la Santé.
"Je vide des poubelles en usine alors que mon métier c'est de soigner !"
— TPMP (@TPMP) January 31, 2023
Le face-à-face tendu entre @olivierveran et un infirmier non-vacciné. #FaceABaba pic.twitter.com/WD7Q6cSRHL
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DJMUSIC : Mousiko Kanali musique non stop.
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Vers une pénurie de viande bovine ? Peut-on imaginer une France sans vaches et sans éleveurs ?
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Dans la litanie des fondations de la maison France qui craquent, quelque part entre la baguette, la culture classique, les églises et les vergers, il faudra peut-être ajouter nos vaches et nos éleveurs. Je suis encore loin de la retraite et j’ai pourtant connu les villages des Pyrénées et du Cantal traversés par nos amies les vaches. Aujourd’hui, vous pouvez traverser un département rural sans rencontrer un seul troupeau. Où sont les vaches ?
Mais depuis quelques jours, les médias consentent enfin à se pencher sur le sort de nos éleveurs et de leurs troupeaux qui fondent à vue d’œil. En dix ans, le cheptel français a été réduit de 11 % et, selon l’Institut de l’élevage, la France a perdu 837.000 bovins depuis 2016, dont 500.000 vaches allaitantes. Je me suis d’abord dit : tiens, la faute aux végétariens, moins de demande, donc nos éleveurs ont réduite la voilure. Que nenni : les importations de viande étrangère ont bondi de 6 % dans le même temps ! Toujours la même chanson : moins chère car soumise à moins de contraintes. Et donc de moindre qualité. Merci, l’Union européenne !
Mais alors, pourquoi nos éleveurs ne parviennent-ils pas à répondre à cette demande qui résiste ? En cause la faible rentabilité de l’élevage, s’il n’est pas couplé à d’autres formes d’agriculture. En cause, aussi, les lourds investissements nécessaires. Mais surtout la faible attractivité d’une profession qui est un véritable sacerdoce, qui ne connaît ni les 35 heures ni les vacances ni les week-ends. Les éleveurs qui partent à la retraite peinent à trouver des repreneurs, comme Jean-Luc Boujon qui a confié à Europe 1 : « J’avais un petit jeune qui sortait des écoles et qui était intéressé. Mais il a préféré ne pas s’engager. Il souhaite garder un statut de salarié parce que sinon, il a peur que ça le plombe pour débuter sa vie… » Tout est dit.
MêmeFrance Culture s’est émue de cette mauvaise pente et a demandé à l’ingénieur Patrick Veysset, agro-économiste à l’INRAE, quelle solution innovante et adaptée à la transition environnementale était possible : « Aujourd’hui, l’engraissement des cheptels se fait aux céréales et au soja. Mais la filière gagnerait à changer de méthode et à opérer une transition vers de l’engraissement à l’herbe. » Avec, à la clef, « une mise en valeur d’un territoire du Massif central exclusivement couvert d’herbes et de forêt ou aucune autre alternative agricole n’est possible, et une sécurité alimentaire grâce à l’autonomie en viande et grâce à la réduction d’utilisation de céréales indispensables à la nourriture humaine. »
Cet intérêt nouveau des médias pour l’élevage, qui est aussi l’un des piliers de notre souveraineté, loin des oukases et des excès des commandos vegan qui s’en prenaient aux boucheries, est bienvenu. Bienvenue, aussi, l’ouverture des agriculteurs aux questions soulevées par le changement climatique, comme le montre, entre autres initiatives, la conférence de Jean-Marc Jancovici organisée par les Jeunes Agriculteurs de l’Aveyron, en 2021. Ou l’arrivée, sur les réseaux sociaux, d’éleveurs populaires comme Cédric, du Cantal, avec qui vous pouvez suivre les vêlages, la construction d’une stabulation ou son activité selon les saisons.
Petite vidéo en 2 partie pour vous expliquer ce que je fais aujourd'hui pic.twitter.com/j34j9118Dd
— Cédric (@agric15) February 3, 2023
De même qu’il faut sauver nos boulangers et nos arboriculteurs, il faut sauver nos éleveurs. L’enjeu est tout autant économique que patrimonial.
Frédéric Sirgant, Boulevard Voltaire
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