Essai Dacia Jogger Hybrid 140 : le coût de foudre

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En s’électrifiant, l’économique break franco-roumain l’est a priori un peu moins. Mais pour une fois le concernant, ce n’est pas qu’une question de prix.

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Far West à Marseille : mais que fait la police ?

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Plus de 100 homicides à Marseille en 2022. Et une hausse considérable est à prévoir pour l’année en cours. “Trois morts par balle, cette nuit dans la cité phocéenne“, “Neufs fusillades en deux nuits“, “C’était la guerre cette nuit“… chaque matin on nous annonce une nouvelle escalade par rapport à la veille. Mais que fait la police ?

Si la situation actuelle est le fruit d’un laisser-faire patent des pouvoirs publics, la question plus judicieuse à se poser serait “mais que peut donc faire la police, face à un trafic de drogue qui s’élève à 3 milliards d’euros par an, qui est enraciné dans le tissu de la ville depuis des décennies et qui “emploie” des quartiers entiers ?

Sur les images documentant leurs descentes dans les cités, les agents font presque de la peine, réduits qu’ils en sont à fouiller les poubelles ou des appartements vides… ayant été repérés à des dizaines de kilomètres par les choufs qui ont évidement prévenu tout le quartier au son de arah ! arah! (“attention” en arabe). Oui, leurs mines dépitées, conscientes de l’inutilité de leur action font peine à voir.

En 2022, 29 points de deal – sur les 130 que comptait la ville – ont été fermés. Des points de deal pouvant rapporter jusqu’à 80 000 euros… par jour ! Or, plus que de fermeture, c’est de déplacement dont il faut parler. Car de chacun sait qu’un point fermé égal un nouveau point ouvert. Exactement comme lorsqu’une bande de trafiquants est démantelée (temporairement), une autre prend immédiatement sa place.

On nous dit aussi que ces deux dernières années, 300 policiers et trois unités de CRS sont arrivés dans la cité phocéenne. À titre de comparaison, hier 1.800 policiers et gendarmes étaient dépêchés dans la trois fois moins peuplée Mayotte, pour “reprendre le territoire”.

Karim Harrat, Moufide Bouchibi, Sofiane Hambli… quelques fois, quelques uns de ces baronnets de la drogue sont arrêtés, nous dit-on. Plus de 1.000 l’année dernière – tous échelons de ce juteux trafic confondus – une hausse de 30% par rapport à l’année précédente. Très bien, mais la suite ? Que peut-on proposer à ces milliers de jeunes qui gagnent minimum 180 euros par jour ? De 180 à 1.500 euros par jour ? Certes, parfois ils finissent en prison… creuset où se côtoie la voyoucratie locale. Là, ils monteront en grade ou apprendront d’autres trafics. Après tout, ils y sont en famille.

Une situation, fille de l’immigration et de la fameuse “politique de la ville” qui avait dévolu la sécurité dans les cités aux “grands-frères” et arrose les associations d’argent public. On en voit les résultats aujourd’hui.

Une situation, fille d’un laxisme judiciaire qui est une insulte à la raison commune. Car non seulement les peines de sont pas appliquées, mais quand elles le sont, elles sont réduites au minimum. Même en cas de crime, vaste secret de Polichinelle.

Les prix des doses directement sur les murs. Cité des Carmes, Marseille. Capture d’écran

Les enquêteurs de la police judiciaire, qui eux-mêmes déplorent le laxisme des tribunaux, s’attendent à une nouvelle flambée de violence en 2025 : en cause, les nombreuses sorties de prison attendues d’ici là. Les affaires marseillaises ne vont donc pas s’arranger, loin s’en faut.

Y a t’il actuellement de prison assez grande, de machine judiciaire assez efficace pour gérer la situation d’une ville rongée par la micro criminalité, qui jouit d’une entrée Wikipédia recensant les meurtres par kalashnikov, où l’on tire des rafales de mitraillettes pour fêter des mariages, et où les zones qui échappent à la loi sont plus nombreuses que celles qui y sont soumises ?

Mais surtout, existe t’il une volonté politique pour enrailler cet état de fait ? Des méthodes démocratiques suffiraient-elles ?

Force est de constater que quand on laisse une gangrène proliférer, elle prolifère.

Audrey D’Aguanno,

Les enquêteurs de la police judiciaire, qui eux-mêmes déplorent le laxisme des tribunaux, s’attendent à une nouvelle flambée de violence en 2025 : en cause, les nombreuses sorties de prison attendues d’ici là. Les affaires marseillaises ne vont donc pas s’arranger, loin s’en faut.

Y a t’il actuellement de prison assez grande, de machine judiciaire assez efficace pour gérer la situation d’une ville rongée par la micro criminalité, qui jouit d’une entrée Wikipédia recensant les meurtres par kalashnikov, où l’on tire des rafales de mitraillettes pour fêter des mariages, et où les zones qui échappent à la loi sont plus nombreuses que celles qui y sont soumises ?

Mais surtout, existe t’il une volonté politique pour enrailler cet état de fait ? Des méthodes démocratiques suffiraient-elles ?

Force est de constater que quand on laisse une gangrène proliférer, elle prolifère.

Audrey D’Aguanno

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Saint-Brevin. L’opposition à l’accueil de migrants se poursuit – des antifas brûlent une voiture

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Samedi 29 avril sous tension à Saint Brévin, du fait d’une contre manifestation antifasciste annoncée pour « faire barrage » aux opposants à un CADA (Centre d’accueil pour demandeurs d’asile). Plusieurs centaines d’opposants à ce projet; un de plus, d’accueil de migrants, avaient fait le déplacement, tout comme plusieurs centaines de partisans du projet.

Ce qui étonnera toujours l’observateur de la vie politique, c’est que vous ne verrez jamais des manifestations antifascistes ou des rassemblements de gauche ou d’extrême gauche subir attaques, caillassages, contre manifestations…et ici, voiture de manifestant littéralement incendiée par des antifas.

Mais pour la presse mainstream – qui ne souligne jamais d’où viennent les provocations – cela relèverait presque de la normalité.

Quoi qu’il en soit, les soutiens au projet d’accueil de migrants ont déposé le matin la première pierre symbolique du futur Cada, avant que le collectif d’opposants ne vienne manifester à partir de 14 h, pendant deux heures, devant la mairie, après différentes prises de paroles. Le message est clair : « À Callac on a gagné, à Saint-Brevin, on va gagner »,

La manifestation s’est déroulée dans le calme.

Des incidents ont éclaté après, lorsque des militants antifascistes provoquants (et qui venaient d’incendier la voiture d’un manifestant pour qui une cagnotte a été ouverte ici) ont été obligés de partir en courant suite à une charge de manifestants en colère, excédés par la mansuétude des autorités et des forces de l’ordre à tolérer ces contre-manifestations et agressions permanentes, là où arrestations et dissolutions s’enchainent rapidement lorsqu’il s’agit de groupes apparentés « identitaires » ou « nationalistes ».

Sur les réseaux sociaux, les invectives et menaces vont bon train. Les opposants au CADA eux, ont promis de ne pas cesser les actions jusqu’au retrait de ce projet, tête de bon de la volonté macronienne de répandre l’immigration dans toute la ruralité jusqu’ici protégée.

La bataille de Saint-Brévin n’est pas terminée.

Breizh-info.com

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Vers le krach du siècle, l’explosion du Système et l’hyper-inflation

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++ WEBTUBE : Tout a été fait pour qu’on en arrive à ce Krach. C’est pas faute d’avoir prévenu.

L’arbre qui cache la forêt en matière de crise systémique, c’est ce que l’on peut lire, voir ou écouter tous les jours dans les médias lorsqu’ils traitent des problèmes de l’inflation, des taux des banques centrales, de la situation des banques, des taux de croissance. Nous ferons un bref rappel de ces questions avant de nous intéresser au problème fondamental de l’hyper-endettement et à différentes annonces de crise systémique à venir par plusieurs économistes de renommée internationale.

Christine Lagarde, une pure juriste sans formation économique, très habile politicienne, d’origine normande au sens propre et figuré, ne se « mouille » pas trop en nous promettant une « instabilité » accrue avec des « chocs répétés » dans les années à venir. Afin de combattre l’inflation en Europe, la BCE va de nouveau augmenter très probablement les taux d’intérêt de 0,50 % en mai, après les avoir déjà augmentés de 3,50 % depuis juillet 2022. Selon Isabel Schnabel, membre du directoire de la BCE, « il est clair que de nouvelles hausses de taux sont nécessaires, mais l’ampleur de ces hausses dépendra des données à venir ».

Les investisseurs gardent un œil inquiet concernant les perspectives économiques aux États-Unis et en Europe, suite aux incertitudes sur les banques, l’inflation et la croissance à venir. Aux États-Unis la croissance s’est effondrée au premier trimestre 2023 en passant de 2,6 % à seulement 1,1 %. En France, la croissance au premier trimestre n’a été que de 0,2 % tandis que l ‘Allemagne stagne, échappant de peu à la récession. Les pertes latentes dans les actifs des banques et des assureurs, essentiellement sous forme de baisse du prix des obligations car il y a très peu de cadavres boursiers jusqu’à ce jour, suite aux augmentations des taux d’intérêt, sont aussi très préoccupantes ; rien que pour les compagnies d’assurance en France, elles s’élèvent à 438 milliards d’euros.

Aux États-Unis, les taux d’intérêt étant plus élevés qu’en Europe, il est probable que la Fed augmentera les taux de 0, 25 % seulement en mai, pour les porter à 5 – 5,25 %, tout en annonçant la fin de la hausse des taux, afin de rassurer les investisseurs et le Système. Les taux pourraient même ensuite rebaisser en cas de menace de trop grande dépréciation des obligations à l’actif des bilans, ce qui pose de graves problèmes aux banques régionales américaines, ou en cas de forte récession de l’économie américaine. Il faut entre 18 et 24 mois pour connaître les effets d’une hausse des taux sur l’économie.

Les banques inquiètent davantage aux États-Unis qu’en Europe. La banque américaine First Republic, 14e banque du pays, est au bord du précipice, avec des retraits de plus de 100 milliards de dépôts pour ne laisser plus que 75 milliards dans les coffres, malgré une aide de 30 milliards d’un pool de grandes banques américaines menées par JP Morgan. L’action a encore plongé vendredi de 43 % pour finir à 3,51 dollars, soit une valorisation de la banque à 654 millions de dollars, alors qu’elle valait plus de 40 milliards en novembre 2021 ; la situation de cette banque est désespérée ; le problème de son sauvetage par la FDIC, l’agence américaine en charge de garantir les dépôts bancaires est posé, avec un dilemme : va-t-elle sauver tous les dépôts, y compris ceux au-delà de 250 000 dollars, comme cela été pratiqué pour SVB et Signature Bank, alors qu’elle n’en a pas le droit ! Mais si la FDIC ne rembourse pas finalement tous les dépôts sans exception aucune, cela pourrait très rapidement déclencher une panique bancaire aux États-Unis pour les banques moyennes et petites ! Sur le plan macro-économique, la hausse des taux d’intérêt ainsi que ces trois récentes faillites bancaires ont conduit à un durcissement des conditions des prêts bancaires, ce qui fragilise l’économie américaine.
Selon Warren Buffet, « les faillites bancaires ne sont pas terminées ». La garantie des dépôts par le gouvernement américain au-delà de 250 000 dollars est très probable en cas de panique, mais elle n’est pas officielle et garantie. Le rétablissement souhaité par Biden d’une surveillance accrue pour les petites banques dont les actifs atteignent entre 100 milliards et 250 milliards de dollars, suite à l’erreur de Donald Trump qui les a exemptées des règles et ratios financiers de Bâle, contrairement aux banques importantes, va dans le bon sens.

Le sentiment dominant sur les marchés est que les cygnes noirs en matière bancaire vont momentanément regagner leurs tanières, d’autant plus que les banques centrales sauront s’arrêter ou revenir en arrière pour les taux d’intérêts, malgré l’inflation, si cela devait engendrer de trop nombreuses faillites bancaires. Le secteur bancaire européen a connu cependant encore, ce vendredi 28 avril, des regains de tensions avec la banque britannique Natwest qui a fait état d’une baisse de 20 milliards de livres (22,7 milliards d’euros) de ses dépôts au premier trimestre. Le Système n’a pas les moyens aux États-Unis, comme en Europe, de couvrir l’ensemble des dépôts en cas de panique totale et de perte de confiance.
Le danger de l’explosion du système bancaire est donc toujours là, mais en apparence sous contrôle car les banques centrales veillent comme le lait sur le feu, avec des réactions immédiates et très rapides, ce qui fut le cas pour Crédit Suisse. Mais le problème de l’hyper-endettement, lui, peut devenir très rapidement hors de contrôle, tel un tsunami qui ravagerait tout sur son passage, toutes les banques s’écroulant alors, les unes après les autres, comme un château de cartes !

JP Morgan considère comme « cataclysmique » à juste titre la combinaison de la hausse des taux, de la crise des dettes publiques et de l’hyper-endettement tous agents confondus. Financer en 2023 un nouveau plafond de la dette publique américaine actuellement à 31 400 milliards de dollars qui représente 121 % du PIB, ce n’est pas la même chose à 5,1 % qu’à 1 %. En France, comme l’a souligné Villeroy de Galhau, le Président de la Banque de France, toute augmentation de taux d’intérêt de 1 % représente au bout de 10 ans, une charge supplémentaire d’intérêts de 39 milliards d’euros. Pour un taux normal historique à long terme de 6 %, cela représenterait donc environ 240 milliards d’euros de charges d’intérêt à terme, au bout de 10 ans, soit environ 80 % du des recettes du budget régalien de l’État (environ 300 milliards d’euros). Autant dire que la messe est déjà dite, que ce serait l’explosion et la faillite assurée pour la France ! À fin 2022, l’endettement de la France représentait 111,6 % du PIB.

La dette de l’État italien est encore plus pharaonique (135 % du PIB) que la dette française. Le montant d’intérêts que l’Italie doit verser chaque année atteint 3,5 % du PIB. Le taux italien d’emprunt à 10 ans est déjà à 4,27 % ! Ce taux n’est donc déjà plus supportable pour les finances du pays, sauf si la BCE continue à acheter la dette italienne dont elle détient actuellement 31 % du stock.
Bruno Le Maire et tous les gouvernements européens affichent sans vergogne une baisse en trompe-l’œil de la dette publique. L’endettement diminue en pourcentage du PIB grâce à l’inflation qui gonfle le PIB d’une façon artificielle, tandis que les déficits s’accroissent pour de bon en raison des boucliers énergétiques. Macron est resté ferme pour les retraites car sans cette réforme qui marque l’esprit des investisseurs, la note de la France aurait été encore plus dégradée, ce qui aurait signifié un taux d’emprunt encore plus élevé. Cela n’a pas empêché cependant l’agence Fitch, suite aux manifestations et au mécontentement social, de dégrader la note de la France à « AA – » avec « appréciation pessimiste ».

La France avec un déficit de – 6,1 % du PIB au quatrième trimestre 2022, 53,5 % du PIB de dépenses publiques, 44,4 % du PIB de prélèvements obligatoires, n’est pas un pays sérieux depuis 40 ans ! Pour l’instant, le taux à 10 ans payé par la France est de 3,03 %, avec des projections à 3,4 % pour 2027, si les vents sont très favorables, ce qui n’est pas du tout certain ! De plus selon le FMI, la France est le seul pays incapable réduire régulièrement son déficit public pour le faire passer sous la barre des 3 %. La France devrait théoriquement atteindre en 2028, un taux d’endettement de 115 % du PIB. Dans le cadre d’une réforme de la zone euro, l’Allemagne exige des règles de désendettement strict (une réduction d’un point de PIB par an) que la France, structurellement insouciante et gaspilleuse, est incapable de mettre en œuvre, ne faisant rien pour combattre l’immigration ruineuse et suicidaire, ni pour diminuer le nombre de ses 2 millions de fonctionnaires en trop.

Selon l’économiste américain Peter Schiff, la plus grande crise financière de mémoire d’homme se précipite vers nous ; sauve qui peut car un Méga-Krach avec une inflation à 2 chiffres se profile à l’horizon. Le choc sera d’une plus grande envergure qu’en 2008. Au moment de l’effondrement des « subprimes » en 2007, les décideurs affirmaient également qu’il n’y avait pas lieu de s’inquiéter. L’argent n’est plus en sécurité dans une banque car soit votre banque fera faillite et vous perdrez votre argent, soit votre banque ne fera pas faillite parce que votre gouvernement se portera garant pour elle. Dans ce cas, votre argent perdra son pouvoir d’achat. Quoi qu’il en soit, vous devriez mettre votre argent à l’abri dès maintenant. Mais ne le placez pas sous votre matelas, car il y perdra également son pouvoir d’achat. Vous devriez donc, toujours selon Peter Schiff, le convertir en actifs durables ou en or physique.

L’analyste suisse internationalement reconnu Egon von Greyerz estime aussi qu’un méga krach est inévitable. Les banques centrales ont pris l’habitude de faire face à chaque crise en imprimant de l’argent. L’émission incontrôlée d’argent et l’accumulation de montagnes de dettes, à des niveaux jamais atteints auparavant, se terminera inévitablement par un énorme effondrement. Les actifs des marchés financiers perdront jusqu’à 70 % de leur valeur et certains deviendront même totalement sans valeur.
Selon Jacques Attali, une immense crise financière menace. À moins d’agir vite, elle frappera probablement au cours d’un été, à partir de cette année 2023 incluse. Et si, par procrastination générale, elle est reportée, elle n’en sera, plus tard, que plus sévère. Nous avons tout pour la dominer vraiment, à condition de comprendre que c’est tout notre modèle de développement qui est en cause. La crise se déclenchera, comme beaucoup d’autres avant elle, dans la deuxième quinzaine d’un mois d’août : comme en 1857, en 1971, en 1982 et en 1993, sans pouvoir prédire l’année exacte.

Dans une interview accordée à CNBC, Patrick Carroll, PDG de la société d’investissement immobilier Carroll, prédit que le marché immobilier se retournera d’une façon désastreuse dans les prochaines années, car d’énormes quantités de dettes hypothécaires commerciales arrivent à échéance. La Banque Morgan Stanley alerte aussi sur l’immobilier commercial aux États-Unis en disant que ce sera pire que lors de la grande crise financière de 2008. Les économistes de Morgan Stanley sonnent l’alarme à propos du risque que représente l’immobilier commercial, entrevoyant des difficultés à venir en matière de refinancement.

Quant au journaliste financier américain John Rubino, il prévoit l’éclatement de la bulle des milliers de milliards de dollars des produits dérivés. On assistera soit à des faillites massives, soit à un gonflement mondial supplémentaire des monnaies ; c’est aussi simple que ça ! 2023 sera une année passionnante car il nous sera possible de savoir dans quel type de crise nous nous trouvons. Si nous continuons à augmenter les taux d’intérêt, nous aurons une dépression déflationniste, comme dans les années 1930. Sinon nous aurons une hyperinflation comme sous la République de Weimar, en cherchant à sortir de nos problèmes de dettes par l’inflation.

L’économiste américain Michael T Snyder estime aussi qu’on ne peut pas ignorer les signes avant-coureurs de la tempête qui se prépare. Ces dernières années, les investisseurs ont été gâtés par les banques centrales. Les marchés ont été inondés d’argent liquide et c’est de cette façon que des indices comme le Dax, Nasdaq et le S&P 500 ont constamment atteint de nouveaux sommets, alors que les crises ne manquent pas. Un sondage CNBC a révélé que les Américains « n’ont jamais évalué les perspectives économiques de manière aussi négative ». Ceci est effrayant car même à l’époque de la crise financière de 2008/2009, les Américains étaient beaucoup plus optimistes quant à l’état de l’économie.
Selon Ray Diallo, le fondateur de Bridgewater Associates, les niveaux d’endettement sont devenus insoutenables. Les dettes augmenteront tellement que les banques centrales devront les acheter. Les taux d’intérêt sont suffisamment élevés pour lutter contre l’inflation et fournir aux prêteurs des rendements réels adéquats, mais ils sont insupportablement élevés pour les emprunteurs-débiteurs. Le système devra donc subir de grandes restructurations sous le poids de la dette. Nous allons tout droit vers une contraction économique.

L’économiste le plus pessimiste et alarmiste est Harry Dent, fondateur de HS Dent Investment Management et auteur de plusieurs livres à succès. Le plus grand krach de notre vie « va se produire entre aujourd’hui et la mi-juin 2023. Il ne s’agira pas en fait d’une correction importante, mais d’un krach majeur que vous n’avez jamais vu de votre vivant ». Le plus grand krach qui se prépare est celui qui aurait dû avoir lieu en 2008-2009, notant que le S&P 500 avait chuté de 57 % à l’époque. Environ un an et demi après le début de ce krach, les banques centrales sont intervenues et ont commencé à imprimer de l’argent à des rythmes sans précédent. Cette récession n’a donc pas vraiment réussi à éliminer la plus grande bulle d’endettement de l’histoire. Plus précisément Dent s’attend à un effondrement de 86 % pour le S&P 500 et de 92 % pour le Nasdaq. Il anticipe aussi une chute du Bitcoin à 95 % pour atteindre les 4000 $ par BTC.

Ma vision défendue depuis plus de 5 ans sur Boulevard Voltaire et Riposte Laïque est très proche de ce que disent tous les économistes cités ci-dessus. Nous pensons pour notre part comme Jacques Attali que tout peut arriver à partir d’août 2023, sans pouvoir dire si ce sera 2023, 2024 ou 2025. Il ne faudra pas cependant attendre les calendes grecques ; il suffira d’un gros cygne noir quelconque, d’un événement politique, économique, financier, bancaire, géopolitique, social imprévisible pour mettre le feu aux poudres.

Il semble que pour l’instant les cygnes noirs économiques et bancaires aient regagné leurs tanières, mais la crise à venir est latente et inéluctable. J’ai la certitude absolue que le quinquennat Macron se terminera dans le chaos économique, social, sociétal et économique, avec une révolution conservatrice possible à la clé, soit par les votes, soit par la rue. La France vit sur un baril de poudre et ne l’aura pas volé, suite à notre lâcheté qui consiste à nier le réel pour tous les problèmes, à ne pas réagir dans la rue par millions sur les Champs-Elysées et dans toutes les grandes villes françaises lorsque l’on assassine nos enfants au Bataclan, lorsque l’on voit notre pays se faire envahir tous les ans par 500 000 extra-européens de plus ! Pour les retraites à 62 ans et travailler moins longtemps que la plupart des autres pays européens, il y a par contre beaucoup de monde dans la rue ! Les réalités, comme le cours de l’or, finissent toujours par se venger un jour !

Je crois, sur le plan économique et monétaire, à l’explosion inéluctable de la zone euro, aux très fortes dévaluations successives à venir après un retour forcé au franc, bref au schéma final République de Weimar pour la France, avec les billets que l’on utilisait en 1923 pour tapisser les murs en Allemagne ! Seuls l’or et les actifs réels détenus en dehors du Système bancaire apporteront une garantie efficace et certaine aux Français lors du méga-krach à venir. Il n’est pas étonnant que les économistes et conseillers de gestion recommandent de plus en plus l’or physique pour diversifier les investissements des particuliers. La banque suisse UBS prévoit que l’or, malgré les hausses d’intérêt et des replis techniques passagers, atteindra bientôt les 2100 $ l’once !

Marc Rousset, Riposte Laïque

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Entre le 1er janvier 2019 et 2020; la population résidant en France s’est accrue de 268000 personnes , 140000 au titre du solde naturel, 128000 au titre du solde migratoire dont 41,1% sont originaire d’Afrique.

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Entre le 1er janvier 2019 et le 1er janvier 2020, la population résidant en France s’est accrue de 268 000 personnes, dont 140 000 au titre du solde naturel et 128 000 au titre du solde migratoire.

Le solde migratoire des seuls immigrés est de +182 000 en 2019, après +222 000 en 2018. Celui des non‑immigrés, nés en France ou nés Français à l’étranger, reste négatif, les sorties étant plus nombreuses que les entrées.

Dans un contexte de crise sanitaire, le nombre d’entrées sur le territoire en 2021 augmente par rapport à 2020 mais demeure inférieur de 13 % à son niveau de 2019. La baisse du nombre d’entrées entre 2019 et 2021 est plus forte pour les non‑immigrés que pour les immigrés.

La moitié des immigrés entrés en France en 2021 ont entre 19 et 37 ans à leur arrivée, et la moitié de ceux âgés d’au moins 25 ans sont diplômés de l’enseignement supérieur au début de l’année 2022.

Les femmes représentent chaque année plus de la moitié des nouveaux immigrés mais leur part diminue depuis le milieu des années 2010, tandis que les origines des nouveaux immigrés se diversifient.

INSEE

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A Montpellier, trois jeunes tabassent Jérôme, le tabassent puis tuent sa chienne à coup de pieds (l’un des agresseurs en doudoune noir et Nord-Africain)

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++ WEBTUBE : Des actes d’un autre temps et d’une profonde cruauté. Certaines personnes n’ont rien à faire dans nos villes et nos campagnes. En France aujourd’hui c’est de l’inconscience de promener son chien passé 23 heures.

Chien battu à mort à Montpelliers par trois hommes qui voulaient racketter son maitre, les détails de l’affaire obtenus par CNews :

Les faits se sont déroulés dans la nuit du mercredi à jeudi 28 avril, aux alentours de minuit, à Montpellier (dans l’Hérault, 34). Après une longue journée de travail, et un diner avec sa conjointe, un homme de 29 ans, que l’on appellera Jérôme, a décidé de sortir la chienne dont il a la grade en l’emmenant faire une grande promenade dans le quartier du Plan des quatre seigneurs, à Montpellier.

La chienne, âgée de 8 ans et dénommée Zoé, est un croisement entre un Jack russel et un Epagneul breton (photo d’un chien de ce croisement plus bas: qui n’est donc pas Zoé).

Sa propriétaire, hospitalisée, en a confié à la garde à Jérôme quelques mois plus tôt. Cette nuit-là, aux alentours de 23h, Jérôme sort donc dans la rue avec l’animal de compagnie tenu en laisse, et commence à marcher. Après être passé devant la pharmacie des 4 Seigneurs, il décide de pousser la marche jusqu’au terrain de baseball pour pouvoir permettre à Zoé de gambader librement, sans sa laisse.

Là-bas, dans l’obscurité, ils font le tour du terrain, puis s’engagent dans un petit chemin de terre pour repartir. C’est alors que Zoé et son maitre croisent la route de trois individus aux intentions visiblement hostiles. L’un des trois hommes, le seul que la victime a été capable de décrire aux policiers (porteur d’une capuche et d’une fine doudoune noire, de “type nord-africain”, avec un léger accent de cité et âgé d’une vingtaine d’années), saisit Jérôme par le col et lui demande de lui donner le contenu de ses poches.

L’agresseur le fait ensuite chuter au sol, puis le palpe, pour être sûr qu’il n’a rien. Mécontent de ne rien trouver (Jérôme avait son téléphone rangé dans une poche au niveau du genou, qui n’a pas été fouillée), son agresseur le frappe alors au visage. Pendant ce temps, ses deux complices s’en prennent à la chienne, Zoé, et la rouent de coups de pieds. Ces coups semblent d’autant plus que gratuits que, selon son maitre, la chienne est restée immobile tout au long de l’agression, prostrée au sol, sans même aboyer, avant de partir se réfugier dans un coin.

Les trois voyous prennent finalement la fuite, non sans avoir lâché quelques éclats de rire, indique la victime dans son procès-verbal plainte. Dans les minutes qui suivent, la chienne décède des suites de ses blessures. Jérôme, quant à lui, a porté plainte pour violences aggravées (par une circonstance : la réunion) et pour sévices graves sur un animal domestique ayant entrainé la mort. Le préfet de l’Hérault, Hugues Moutouh, a fait part de son indignation dans un tweet, face à un « acte odieux ». Il indique que « tout est mis en œuvre pour retrouver les auteurs ». Sollicité par

Cnews, le parquet de Montpellier n’a pour le moment pas réagi.


28/04/2023

Trois jeunes ont agressé un homme de 29 ans pour lui faire les poches dans la nuit de mercredi à jeudi à Montpellier. Ils s’en sont ensuite pris à la chienne qu’il promenait. Ils ont tué la Jack Russel à coups de pieds. La police est à leur recherche.

Mercredi soir vers minuit, un homme de 29 ans promène la chienne d’une amie hospitalisée, cela faisait 6 mois qu’il en occupait. Il venait de faire une grande balade rue des 4 vents et rue du Pic Saint-Loup quartier du plan des 4 Seigneurs.  Lorsqu’ il est abordé par trois hommes particulièrement agressifs qui lui demande de l’argent. Il n’a rien sur lui. Le premier le met à terre pour lui faire les poches mais il n’arrive même pas à trouver son téléphone dans son pantalon de survêtement.

La chienne n’avait pourtant manifesté aucune agressivité

Très frustré les deux autres s’en prennent à la chienne, une Jack Russel de 8 ans qui n’a pourtant pas bougé. “Zoé était prostrée” raconte l’homme agressé,  “elle ne comprenait rien. Ils lui ont donné de violents coups de pied dans le thorax et sont repartis en rigolant”. L’homme a tenté de la ranimer en vain, Zoé est morte dans ses bras quelques minutes après l’agression.”

Il a déposé plainte pour violences aggravées pour les coups qu’il a lui même reçus, mais aussi pour sévices graves et actes de cruauté envers un animal domestique ayant entrainé la mort.

France Bleu

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Quand les obligations dégringolent, c’est l’économie qui trinque ! [Didier DARCET]

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Depuis plus d’un mois, l’espace médiatique est saturé par la crise bancaire qui sévit depuis la faillite de la SVB, la Silicon Valley Bank. Pourtant, avant ce dramatique événement et la perte monumentale enregistrée sur les portefeuilles obligataires, il ne fut pas oublier l’autre sujet qui s’est imposé à nous depuis le début d’année 2022. Un sujet que nous n’avions pas connu depuis quelques décennies : l’inflation. A coup de politique monétaire et de hausses de taux importantes, la FED et la BCE ont fait de leur mieux pour endiguer la hausse des prix. Mais les effets tardent à se montrer. Dans l’intervalle, les entreprises ont consentis des hausses de salaires pour que l’inflation soit un peu plus supportable. Mais cela a généralement pour conséquences de générer une boucle prix-salaire dans laquelle l’inflation ne trouve plus sa cause dans le facteur originel mais bien dans la hausse des salaires. Une telle situation ne fait que maintenir l’inflation et retarde donc le moment où les taux des banques centrales pourraient se permettre de baisser. Seulement voilà, lorsqu’une crise bancaire s’intercale dans cette conjoncture bien morose, cela n’augure rien de bon. Cette crise rappelle la fragilité de notre système et n’est pas sans faire écho à la crise de 2008 qui nous a laissé un âpre souvenir. Ce sont bien les portefeuilles obligataires qui ont pris une claque majuscule, alors même que ces actifs sont jugés – souvent à tort – moins risqués que les placements en actions par exemple. Avec une perte record sur les 150 dernières années, on peut se demander ce que cela va induire pour les investissements futurs, car au final, une obligation n’est jamais qu’une dette consentie pour un investissement donné. Si les portefeuilles obligataires dégringolent, alors l’épargne que ces actifs va capter va aussi s’écrouler. Cette épargne risque de glisser vers des actifs réputés sûrs et invariables tels que l’or. Mais l’or est inerte et ne développe pas l’économie. Ainsi, avec la chute des portefeuilles obligataires, c’est bien le tissu économique qui est menacé. menacé par une crise d’insuffisance d’épargne.

Langage raciste et blanchité : l’Union européenne à l’heure du wokisme

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« Notre langage est-il important ? Pourquoi certains mots ne sont plus acceptables » Ce 25 avril, la direction générale du personnel du Parlement européen conviait l’ensemble des employés de l’institution à participer à une séance de questions-réponses sur le thème du… racisme par le langage ! Cette conférence en ligne, à l’image de la Semaine internationale contre le racisme organisée à la fin du mois de mars, illustre l’entrisme du wokisme au sein des institutions européennes.

Pas de racisme anti-Blancs

Contrairement aux apparences, l’événement de ce 25 avril n’a pas été organisé par une poignée de militants woke« Au contraire, tout cela est très institutionnalisé », note Jean-Paul Garraud, député européen du Rassemblement national. Joint par BV, le parlementaire précise : « Ce n’est pas une initiative politique mais administrative, prise par la direction générale du personnel, et plus particulièrement par l’unité Inclusion, Égalité et Diversité. » En effet, dans un courriel que BV a pu se procurer, on découvre que l’administration européenne invite ses collaborateurs à « se pencher sur le rôle joué par la langue dans la lutte contre la discrimination raciale ». Au programme : près d’une heure de discussion animée par Susan Arndt, professeur d’études anglaises et de littérature à l’université de Bayreuth (Allemagne). Le profil de cette chercheuse a de quoi interroger. Auparavant enseignante de culture africaine, cette figure des études critiques sur la « blanchité » a notamment travaillé sur le sexisme, le racisme, le féminisme et, plus largement, sur l’intersectionnalité. Dans l’un de ses articles sur la « décolonisation de la langue », elle écrit ainsi : « Notre langue est encore empoisonnée aujourd’hui, notamment avec les héritages racistes de l’ère coloniale. »

Des propos, inspirés des théories décoloniales et antiracistes qu’elle réaffirme et amplifie devant le personnel du Parlement européen. Dans un extrait vidéo, tiré de cette séance de questions-réponses que BV a pu visualiser, l’enseignante affirme ainsi : « Le racisme a été inventé pour légitimer les conquêtes coloniales. […] Le racisme a été inventé par les Européens. » Et quelques minutes plus tard, à la question « Tout le monde peut-il être victime de racisme ? », Susan Arndt répond : « Un Blanc peut se sentir discriminé (il peut être victime de sexisme, par exemple). Mais ce n’est pas du racisme. » La chercheuse réfute catégoriquement l’existence d’un racisme anti-Blancs. Au contraire, elle insinue qu’être blanc, même si ça ne fait pas une mauvaise personne, prédispose à des comportements racistes.

À ce sujet — Semaine de l’antiracisme : festival d’entrisme islamiste au Parlement européen

Un Parlement aux couleurs du wokisme

Ces propos font écho à ceux tenus, au mois de mars, par la même Susan Arndt et sa consœur, Rolade Berthier, professeur d’anglais, invitées lors de la Semaine contre le racisme. Dans un entretien au magazine News Houndrelayé sur l’Intranet du Parlement européen, Susan Arndt affirmait ainsi que « le racisme a toujours été le glaive et le bouclier du colonialisme ; il servait à légitimer la suprématie blanche par l’affirmation d’une supériorité blanche. » De son côté, Rolade Berthier expliquait à des membres du personnel que certains mots ne devaient plus être employés, tels que « blacklist » – car renforcerait la notion que « le noir est indésirable et le blanc est désirable » – ou « immigrant illégal » – car « un immigrant est un être humain et un être humain ne peut être illégal ».

Pour Jean-Paul Garraud, l’organisation de ces deux événements par l’administration du Parlement européen montre que le wokisme est devenu « l’idéologie propre de l’institution ». Si le phénomène n’est pas nouveau, il s’accélère aujourd’hui, porté par des parlementaires « qui en font des tonnes avant 2024 et les prochaines élections européennes », se désole l’eurodéputé. Ainsi, selon nos informations, il aurait été évoqué que des réunions de ce genre, sur l’antiracisme mais également sur d’autres thèmes, se tiennent une fois par mois. Le Parlement européen prévoirait déjà un événement pour le 2 décembre prochain, journée de l’abolition de l’esclavage.

Clémence de Longraye, Boulevard Voltaire

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750 millions d’euros : ONG pro-migrants subventionnées pour gérer l’immigration

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++ WEBTUBE : On se tire une balle dans le pieds avec ces clandestins que l’on accueille à bras ouverts…. et en plus ça nous coûte un pogne de dingue !

Paradoxe français : pour contrôler l’immigration massive et irrégulière qui arrive à ses portes, l’État français a, depuis plusieurs décennies, fait le choix de confier l’accueil, l’hébergement et le suivi des migrants à des ONG pro-migrants. Résultat : à l’heure de la clôture des comptes, la note se révèle à chaque fois très salée. Dans une réponse à la sénatrice centriste de l’Orne, Nathalie Goulet, le ministre de l’Intérieur confirme ainsi avoir versé, en 2021, 750 millions d’euros à près de 1.350 associations de soutien aux migrants, au titre de la mission « Immigration, asile et intégration ». Un montant élevé auquel il convient d’ajouter les subventions versées par de nombreuses collectivités locales – régions, départements et communes – qui savent se montrer généreuses, notamment en matière d’immigration. Ainsi que les aides européennes, notamment les crédits du « Fonds européen Asile, Migration, Intégration (FAMI) qui représentent, sur la programmation 2014-2020, 46,5 millions de subventions effectives à destination du secteur associatif », rappelle la Place Beauvau.

L’État délègue ses missions régaliennes

Si ces montants semblent pharaoniques, c’est que l’État, en matière de gestion et contrôle des migrants, délègue de nombreuses missions régaliennes au secteur associatif. Côté asile, des associations, spécialisées dans l’hébergement des plus précaires, se sont ainsi vu attribuer la gestion du volet « accueil et logement » des migrants. Parmi ces associations, on trouve notamment Viltaïs, qui ouvre des centres d’accueil pour demandeurs d’asile (CADA) aux quatre coins de la France. Une mission qui lui permet de bénéficier de plus de 8 millions d’euros de subventions versés directement par l’État, sans compter les aides des collectivités locales. Equalis, épinglée à plusieurs reprises pour le train de vie dispendieux de ses dirigeants, gère également plusieurs structures d’hébergement de migrants.

Une fois ces migrants logés et nourris, d’autres associations entrent en scène pour aider l’État à examiner leurs dossiers. À Paris par exemple, France terre d’asile – l’une des associations les plus subventionnées en matière d’immigration – a récupéré, en juin dernier, l’accueil des mineurs non accompagnés. Sa mission : mettre à l’abri et procéder à l’évaluation de la minorité des migrants accueillis. Et quand elles ne sont pas directement mandatées par l’État pour assurer certaines de ces missions, de nombreuses ONG pro-migrants réussissent tout de même à récupérer de nombreuses subventions.

À ce sujet — Enquête : Avec Viltaïs, l’État dépense des millions pour répartir les migrants à la campagne

Des ONG contre l’État

L’ennui est que ces associations ne poursuivent pas le même but que l’État. Alors que l’exécutif entend lutter contre l’immigration irrégulière et, dans certains cas, freiner le nombre d’arrivées sur le territoire national, ces ONG militent pour un « accueil inconditionnel » des migrants. En effet, nombre d’entre elles n’ont aucun intérêt à ce que l’immigration de masse cesse. Au contraire, ces arrivées massives et leur gestion représentent une manne financière non négligeable. Ainsi, les subventions publiques représentent 34 % du budget de la Cimade, 10% du budget du Groupe d’information et de soutien aux immigrés (GISTI) et jusqu’à près de 100 % du budget de France terre d’asile (qui préfère parler de « dotations » plutôt que de subventions). Dès lors, ces associations œuvrent donc – par intérêt idéologique et financier – pour soutenir l’immigration. La Cimade, par exemple, aide les migrants à écrire leur récit avant de passer devant l’Office français de l’immigration et l’intégration (OFII), quitte à mentir pour obtenir plus facilement un titre de séjour. Sur son site Internet, l’association propose également une assistance juridique pour contourner une obligation de quitter le territoire français (OQTF).

Le paradoxe va même plus loin. Il arrive que certaines de ces ONG attaquent l’État, qui pourtant les finance, en Justice. C’est notamment le cas de la Cimade et de la Ligue des droits de l’homme, qui ont saisi, en 2019, la justice administrative pour « dénoncer la complicité de la France dans les violations des droits humains (sic) en Libye ». Un an plus tôt, une trentaine d’associations pro-migrants mettaient en cause, devant le Conseil d’État, une circulaire visant à permettre les contrôles d’identité des étrangers dans leur centre d’hébergement. Alors qu’un nouveau projet de loi sur l’immigration se profile, l’exécutif aura-t-il le courage et la ténacité pour reprendre la main sur la gestion de l’immigration ?

Clémence de Longraye, Boulevard Voltaire

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Comme j’aimerais avoir le talent du génial Gaspard Proust…

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Cet humoriste est extraordinaire. Pour plusieurs raisons. D’abord, contrairement aux Guignols de France Inter ou à Yassine Belattar, lui, il est vraiment drôle. Il ne cache pas ses idées plutôt très à droite. Et il n’est même pas Français ! Il a la double nationalité, slovéno-suisse ! Et son vrai nom, c’est Gašper Pust. Mais il a étudié dans les écoles françaises, en Algérie, notamment. Et comme Choupinet, c’est un banquier, mais il en a eu marre de gagner de l’argent !

Mais il a du génie. Il travaille tous les jours avec Dimitri (Pavlenko), un Ukrainien d’origine, Sonia (Mabrouk) et Anissa, très souriante et très agréable. Et il peut tout se permettre, tout passe, avec lui, c’est cela, son génie ! Stéphane Guillon avait l’humour méchant et un rictus haineux, lui il est méchant avec le sourire, en faisant rire, c’est totalement différent. Et cela marche, ils en demandent tous et restent sur le plateau, après l’entretien avec Sonia Mabrouk.

Et les politiques en redemandent, ils reviennent. Un magicien, vous dis-je…

Toutes les chroniques 2022 sur Europe1

Pierre Cassen, Riposte Laïque

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