. Dans le mur, quoi qu’il en coûte ? Interview vidéo de François Lenglet

Articles     : Nov. 2023Oct. 2023Sept 2023Aout 2023 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews

++ WEBTUBE : Beaucoup d’informations et des questions fondamentales abordées dans cette interview. A regarder sans tarder !

. « On est là pour planter des Blancs » : cette phrase que personne ne relève

Articles     : Nov. 2023Oct. 2023Sept 2023Aout 2023 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews

++ WEBTUBE : Imaginez un instant : un groupe d’une dizaine de rugbymen du terroir fait une descente dans une cité, choisissant pour cible une fête bon enfant organisée par des jeunes issus de l’immigration. Armés de couteaux, ils frappent à l’aveugle tous azimuts. Ils tuent un adolescent de 16 ans et en blessent grièvement plusieurs autres. Des témoins rapportent à la presse avoir entendu : « On est là pour planter des Noirs » (ou des Arabes). L’émotion serait – légitimement – à son comble. Une déflagration inouïe. La classe politique, le monde médiatique ne parleraient plus que de ça. À l’Assemblée nationale, sur le pavé parisien retentiraient, à raison, les cris d’indignation à l’unisson.Sauf qu’à Crépol, c’est exactement l’inverse qui s’est passé. La suite ci-dessous :

C’est un bal rural , comme il en existe depuis toujours dans nos villages – notamment le 15 août -, de ceux que chante Jean Ferrat dans La Montagne, qui a été sauvagement agressé. Mais il faut avoir de bonnes lunettes et un abonnement au Dauphiné libéré pour découvrir, au détour d’un paragraphe, les motivations des meurtriers, clairement exprimées, pourtant, puisque rapportées par deux témoins : « On est là pour planter des Blancs. »

Ces jeunes horriblement choqués auxquels, comme d’habitude, on n’a pas su apporter d’autres réponses qu’une minute de silence, une cellule psychologique et une marche blanche, ne peut-on au moins leur faire la politesse de les écouter ? « C’était pas juste une bagarre comme on a l’habitude, où ça s’envoie des petits coups de poing. Les bals de village, on les a tous faits, cet été. Dans un bon bal, il y a toujours des bagarres à la fin, sinon c’est pas un bon bal. Mais là, c’était pas ça. On a vu arriver entre 15 et 20 personnes. On ne les connaissait pas, ils ont sorti les couteaux, ils étaient là pour tuer. On a vécu ça comme un attentat. »

Le mot n’est pas neutre. Bien sûr, cette attaque du bal d’un petit village de la Drôme n’est pas comparable, dans son ampleur ni sa préparation, au carnage de la rave party israélienne ou à celui du Bataclan. Mais on y trouve des similitudes : l’offensive est d’autant plus violente qu’elle frappe une fête par essence insouciante. Les victimes sont des jeunes, et même des très jeunes, parfaitement démunis, qui se croyaient en totale sécurité. On disait, autrefois, de certaines cités qu’elles étaient des zones de non-droit. Des sortes de forteresses bien gardées. Mais cela, c’était avant. La démarche n’est plus défensive mais offensive. Les caïds de ces cités jouent aujourd’hui à l’extérieur.

Lundi, sur le réseau X, Jean-Luc Mélenchon s’est ému d’une « ignoble tentative d’égorgement arabophobe du Val-de-Marne ». Un homme âgé a, de fait, agressé au moyen d’un cutter un jardinier qui lui barrait la route avec sa fourgonnette en le traitant de « bougnoule ». Jean-Luc Mélenchon y a vu « le résultat du laisser-aller raciste dans la sphère publique ». Il a enjoint « la classe médiatico-poltique à se ressaisir ».

À l’heure où j’écris ces lignes, Jean-Luc Mélenchon n’a pas encore jugé utile de s’exprimer sur Crépol. Pourtant, il ne s’agit pas là d’une « ignoble tentative d’égorgement » mais d’un ignoble égorgement tout court : dans un cas, la victime a survécu. Dans l’autre, elle est décédée. Certes, ce crime n’est pas « arabophobe », un détail qui fait sans doute toute la différence pour Jean-Luc Mélenchon.

Gérald Darmanin, interrogé lundi soir sur la 5, disait ne pas savoir si l’immigration était une partie de l’explication dans cette affaire-là. Il faut donc en conclure que les témoignages rapportés par Le Dauphiné n’avaient pas encore été communiqués au ministère de l’Intérieur ?

Ce gouvernement compte décidément beaucoup de ministres qui-ne-savent-pas. On connaissait les rois fainéants, voici les rois ignorants. Après Yaël Braun-Pivet, qui ne voit pas quel peut être le carburant de l’antisémitisme actuellement en France, et Clément Beaune qui ignore d’où vient la violence dans les transports, voici Gérald Darmanin. Le problème est qu’une partie grandissante des Français, elle, sait. Elle sait avec certitude qu’on se paie sa tête.

Gabrielle Cluzel, Boulevard Voltaire

. Alerte ! L’Arcom cherche à nouveau des poux dans la tête de CNews.

Articles     : Nov. 2023Oct. 2023Sept 2023Aout 2023 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews

++ WEBTUBE : Sans bruit, en coulisses, l’autorité de régulation des médias Arcom (ex-CSA) resserre l’étau autour de la chaîne d’information CNews. Aucune communication officielle n’a pour l’instant franchi les murs de la maison. Interrogé par BV, le gendarme des médias n’a pour l’instant pas répondu. De son côté, CNews fait profil bas : « On ne communique pas pour le moment. On essaie de régler le problème avec l’Arcom », glisse une porte-parole. Selon nos informations, CNews est mise en demeure de classer en temps de parole politique (donc limité et équilibré entre les partis) les propos tenus à l’antenne d’une dizaine de personnalités habituées de ses plateaux. Cette nouvelle règle s’appliquerait à compter du 14 novembre. Certaines des personnalités concernées, furieuses, commencent à s’exprimer. La suite ci-dessous :

Sans bruit, en coulisses, l’autorité de régulation des médias Arcom (ex-CSA) resserre l’étau autour de la chaîne d’information CNews. Aucune communication officielle n’a pour l’instant franchi les murs de la maison. Interrogé par BV, le gendarme des médias n’a pour l’instant pas répondu. De son côté, CNews fait profil bas : « On ne communique pas pour le moment. On essaie de régler le problème avec l’Arcom », glisse une porte-parole.

Selon nos informations, CNews est mise en demeure de classer en temps de parole politique (donc limité et équilibré entre les partis) les propos tenus à l’antenne d’une dizaine de personnalités habituées de ses plateaux. Cette nouvelle règle s’appliquerait à compter du 14 novembre. Certaines des personnalités concernées, furieuses, commencent à s’exprimer.

« Un homme politique d’un genre nouveau »

Tour à tour, l’économiste, haut fonctionnaire et polémiste Jean Messiha et le politologue Guillaume Bigot se sont défendus. Jean Messiha a ainsi publié sur X une vidéo, le 20 novembre à 18 heures, à sa sortie du siège de la police judiciaire de Paris où il était convoqué dans le cadre de l’affaire de la cagnotte au policier auteur du tir fatal sur le jeune Nahel. Entouré de ses deux avocats, il évoque incidemment les exigences de l’Arcom. « Je découvre […] qu’il y a deux jours, l’Arcom a décidé de me classer comme personnalité politique de droite !, tempête Messiha. Et de décompter mon temps de parole d’un courant de droite virtuelle, ce qui revient à faire de moi un homme politique d’un genre nouveau, sans parti politique, sans mandat électif et sans aucune candidature à aucune élection. »

Le président du cercle de réflexion Vivre français reste un politique, estime l’Arcom : son temps de parole doit être décompté de celui des élus divers droite. « La conséquence de tout cela, c’est que, classé à droite, je ne peux plus parler, estime Jean Messiha. C’est une censure, un musellement ou, en tout cas, une tentative : mes plateaux (sur CNews) sont annulés jusqu’à nouvel ordre. » Pour lui, c’est simple : « On cherche à me faire taire. »

À ce sujet — « On est là pour planter des Blancs » : cette phrase que personne ne relève

Même son de cloche chez Guillaume Bigot, furieux lui aussi. Parmi la dizaine de noms problématiques sur la liste de l’Arcom, « certains ont accepté de donner un coup de main juridique à un véritable parti politique il y a plus de dix ans, admet Guillaume Bigot, mais cela suffit pour l’Arcom à faire d’eux des porte-drapeaux de ce parti politique ». Dans cette liste, « on compte également des élus municipaux sans étiquette, mais on doit veiller au temps de parole du « sans-étiquetisme », c’est original, c’est une percée conceptuelle, persiffle l’éditorialiste de CNewsDécidément, la Macronie ne déçoit jamais. » Et pourtant… France souveraine « n’est pas du tout dans un processus électoral pour l’instant », précise Guillaume Bigot, qui a choisi de se soumettre. Élu en septembre 2021 à la présidence de son mouvement, il a donné sa démission pour rester éditorialiste et politologue à CNews.

Menaces

Une énième tracasserie mise en travers d’une chaîne qui monte, bat ses propres records d’audience et dérange le gouvernement. Dans une intervention sur France Inter, le 9 février dernier, le ministre de la culture Rima Abdul-Malak avait carrément menacé CNews et C8 de supprimer leur fréquenceC8 cumulant plusieurs amendes de 3 à 4 millions d’euros chacune : « C’est le rôle de l’Arcom, au moment de faire le bilan de ses obligations, de vérifier qu’elles ont bien été respectées pour pouvoir ensuite évaluer si la reconduction de cette fréquence est justifiée ou pas. » Une menace de fermeture de l’antenne pour réattribuer l’exploitation, le cas échéant, à un autre groupe que Canal+/Bolloré. Dans Le Monde, mi-janvier, le ministre avait déjà invité l’Arcom à « regarder comment [C8 et CNews] ont respecté [leurs] obligations » au moment de l’analyse de leur bilan en 2025 pour la reconduction de leurs autorisations de diffusion. L’affaire des menaces ministérielles avait atteint les bancs de l’Assemblée. Le 14 février, le député de l’Ain et conseiller régional (LR) Auvergne-Rhône-Alpes Xavier Breton lançait au ministre en séance : « De très nombreuses personnes ont été choquées par les menaces que vous avez formulées à l’encontre des chaînes C8 et CNews. » CNews et C8 le savent : elles sont sur la sellette. Rien ne leur sera pardonné.

Marc Baudriller, Boulevard Voltaire

. Crépol : encore un crapuleux enfumage médiatique et politique

Articles     : Nov. 2023Oct. 2023Sept 2023Aout 2023 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews

++ WEBTUBE : Non ce n’était pas une rixe (scène de violence entre deux individus ou deux groupes, qui décident de s’affronter) ; c’était une agression sauvage, gratuite, préméditée, avec volonté délibérée de blesser voire de tuer !Aucun citoyen Français digne de ce nom, c’est-à-dire ayant su garder suffisamment de bon sens, et de patriotisme pour analyser la situation actuelle sans le recours des sirènes médiatiques « officielles », ne sachant diffuser que mensonges et contre-vérités, ne doit ignorer la gravité de ce qui s’est passé à Crépol ! La suite ci-dessous :

Non ce n’était pas une rixe (scène de violence entre deux individus ou deux groupes, qui décident de s’affronter) ; c’était une agression sauvage, gratuite, préméditée, avec volonté délibérée de blesser voire de tuer !

Aucun citoyen Français digne de ce nom, c’est-à-dire ayant su garder suffisamment de bon sens, et de patriotisme pour analyser la situation actuelle sans le recours des sirènes médiatiques « officielles », ne sachant diffuser que mensonges et contre-vérités, ne doit ignorer la gravité de ce qui s’est passé à Crépol !

Ce qui doit absolument être considéré comme un avertissement sérieux de ce qui se prépare en douce… avec la meurtrière complicité de la mafia « gouvernement-Parlement-médias-magistrats » composée d’islamo-gauchistes… prêts à tout pour conserver leurs places au soleil… incapables de comprendre, aveuglés par leur stupide vanité, que leurs « potes » d’aujourd’hui, encore plus roués qu’eux, ne partageront jamais le pouvoir avec ceux qui leur font la courte échelle… et passeront donc à la trappe les premiers !

Dans les drames qui se jouent chaque jour sur tout le territoire, et l’angoissante attente d’une mortelle guerre civile qui se prépare, c’est, avec notre détermination à « mourir debout plutôt que vivre à genoux, face à des sous-hommes victorieux », la pensée qui maintient notre foi en une vraie justice dont ces félons ne se méfient pas.

En attendant, obligation est faite à chacun de ceux qui savent de partager leur savoir avec le plus grand nombre, car cela pourrait devenir un moyen de survie pour des citoyens qui actuellement vivent dans l’absolu déni du réel, de la part de toutes les pourritures du pouvoir (et annexes) qui pensent s’en tirer, sans se soucier de ceux qu’ils précipitent dans la sanglante tragédie qui nous menace.

Une évidence qui semble échapper totalement aux « journaleux » du système, bien plus préoccupés de rester dans le vocabulaire politiquement correct que d’informer des faits sans interprétation : les criminels qui ont débarqué, couteaux à la main dans cette fête de village, ne sont pas des « jeunes gens », mais des racailles bien décidées à semer la mort !

Et ce, quelle qu’ait été leur motivation ; laquelle saute immédiatement aux yeux de ceux qui savent aller au-delà des « savantes » formules médiatiques, destinées à leurrer les populations sur l’angoissante situation qui se profile un peu plus chaque jour.  

Sans en faire des tonnes, comme savent si bien le faire les familles des quelques rares racailles payant leurs crimes et exactions, soutenus par les pleutres de la doxa dominante (élus-médias subventionnés-magistrats politisés…)Zemmour à son habitude, résume les faits en quelques mots, mettant simplement les points sur les « i » de la stricte vérité, n’ayant nul besoin de fioritures pour énoncer des faits, non les élucubrations destinées à éloigner toutes précisions pouvant nuire à l’unique communauté capable de tuer sans autre raison que la haine des Français qui les consume.

Passé le premier choc de l’annonce, où effectivement les médias ont immédiatement utilisé les termes innocents de « jeunes », « jeunes gens », « rixe »… là où nous aurions eu les CV détaillés si les agresseurs étaient de méchants Français racistes s’en prenant sans raison à de pauvres « anges »…

Nous en savons désormais un peu plus, pour compléter le résumé ci-dessus d’Éric Zemmour sur ce qui s’est passé en plusieurs temps :

1ère étape, 1ère nuance aux discours « officiels » : quelques racailles des cités voisines (selon les témoignages de ceux qui étaient présents) paient leur place et entrent dans la salle… armés de couteaux. Ce n’est donc pas parce que les organisateurs ont refusé de laisser entrer dès le départ un groupe de personnes comme l’ont prétendu les premiers commentaires médiatiques.

2ème étape : les vigiles s’apercevant qu’ils sont armés les font sortir.

3ème étape : les mêmes reviennent « en meute », avec des couteaux de 20 cm et plantent tous ceux qui sont sur leur chemin ; selon le scénario habituel des scélérats se regroupant immédiatement dès que l’un d’entre eux ou un petit groupe est contrarié dans ses agissements !

Bilan : Thomas, 16 ans, meurt de plusieurs coups de couteaux, 2 urgences absolues, 20 blessés !

4ème étape : médias et autorités, qui n’étaient pas plus sur place que vous et moi… entament immédiatement le mode « enfumage des masses » en qualifiant les faits de rixe, bagarre, règlement de compte… restant volontairement dans un flou artistique destiné à noyer le poisson, évitant à tous prix qu’un amalgame puisse être fait avec ce qui se passe partout ailleurs où les bandes des cités font régulièrement des descentes, dans le but d’asseoir leur autorité par la terreur.

La question que ne se posent pas les médis serviles du pouvoir c’est : vient-on à un bal, une fête… avec des couteaux en poche lorsque l’on est un citoyen paisible ?

Le jeune Stanislas Rigault, 24 ans, président de Génération Z et membre du bureau exécutif de Reconquête, ne mâche pas ses mots dans le récit détaillé qu’il fait du drame.

De même l’analyse sans concession faite par Nicolas Faure – Sunrise, préfaçant ainsi sur X sa vidéo de 30’.

Le crime atroce qui a coûté la vie à Thomas est un symbole de ce qui attend la France si rien n’est fait. Il est temps que la France se réveille, que les gauchistes se taisent et que les expulsions commencent. Le réveil ou la mort.

Quelle différence entre les témoignages sans langue de bois de ces deux courageux jeunes hommes, et les baratins bien huilés de la secte des menteurs officiels !

Tous les trouillards qui complotent dans le dos des peuples en Europe, et particulièrement en France, sont morts de trouille à l’idée que ce peuple qu’ils insultent, manipulent, trompent…  à longueur de temps, puisse se réveiller avant la finalité de leur mission de destruction de la France… Ces jeanfoutres ne voulant pas comprendre qu’ils sont sur le même bateau que nous, et que donc, le moment venu, ils subiront le même sort, à une nuance près : quels que soient les gagnants de l’affrontement final entre les patriotes et les envahisseurs… pour ces gueux qui ont tant trahis, la note sera salée… très salée !

Josiane Filio, Riposte Laïque

. Drame à Crépol : « Plus personne n’est à l’abri, ça peut être n’importe qui ! »

Articles     : Nov. 2023Oct. 2023Sept 2023Aout 2023 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews

++ WEBTUBE : Crépol, village de 500 âmes dans la Drôme, reste sous le choc. Ce samedi 18 novembre, alors que le comité d’animation de la commune organisait un bal d’hiver dans la salle des fêtes pour le plus grand bonheur des jeunes des alentours, la soirée vire au drame. Vers 1 h 30, une dizaine de « jeunes des cités », décrits en « survêtement et TN [baskets, NDLR] », tente de s’infiltrer. Après avoir blessé le vigile, ils sèment la panique parmi les participants. Blessé à l’arme blanche, Thomas, un adolescent de 16 ans « sans histoire », décède. Huit autres jeunes sont blessés et transportés vers les hôpitaux les plus proches, dont deux en urgence absolue. Les autres participants sont traumatisés. « La commune et le comité des fêtes auront du mal à se remettre d’une chose pareille. […] On envoie ses enfants pour s’amuser et on vient récupérer un cercueil », réagit Marine Legut, maire de la commune, auprès de la presse locale. L’article complet ci-dessous :

Crépol, village de 500 âmes dans la Drôme, reste sous le choc. Ce samedi 18 novembre, alors que le comité d’animation de la commune organisait un bal d’hiver dans la salle des fêtes pour le plus grand bonheur des jeunes des alentours, la soirée vire au drame. Vers 1 h 30, une dizaine de « jeunes des cités », décrits en « survêtement et TN [baskets, NDLR] », tente de s’infiltrer. Après avoir blessé le vigile, ils sèment la panique parmi les participants. Blessé à l’arme blanche, Thomas, un adolescent de 16 ans « sans histoire », décède. Huit autres jeunes sont blessés et transportés vers les hôpitaux les plus proches, dont deux en urgence absolue. Les autres participants sont traumatisés. « La commune et le comité des fêtes auront du mal à se remettre d’une chose pareille. […] On envoie ses enfants pour s’amuser et on vient récupérer un cercueil », réagit Marine Legut, maire de la commune, auprès de la presse locale.

Le fléau des attaques au couteau

Ce lundi matin, vingt-quatre heures après le drame, les hommages se multiplient. Le club de rugby de Romans-Péage (RCRP), dans lequel Thomas évoluait, a organisé une minute de silence avant l’un de ses matchs et a publié un nouveau logo à l’effigie du garçon. Son lycée, Le Dauphiné, à Romans-sur-Isère, a organisé une minute de silence en sa mémoire. Et sur les réseaux sociaux, ses amis partagent leur émotion et pleurent « un ange parti trop tôt ». Côté politique, la droit s’indigne. Gérald Darmanin n’a, pour le moment, pas réagi. Une enquête a été ouverte pour « homicide volontaire » et « tentative d’homicide ». D’après les premiers éléments, « les faits s’apparenteraient à un règlement de comptes »note le procureur en charge du dossier. Et il ajoute : « Les jeunes pourraient être venus de Romans, peut-être du quartier de la Monnaie [quartier au cœur des émeutes en juin 2023 et où des policiers ont été caillassés en octobre dernier, NDLR], sans que nous n’ayons aucune certitude. »

À ce sujet — Jeune assassiné à Crépol (Drôme) : les leaders de la droite indignés

Lisette Pollet, députée RN de la Drôme, jointe par BV, est encore « atterrée »« Je pense aux familles. En tant que maman et grand-mère, je comprends la douleur des familles. Ça aurait pu être les nôtres… », ajoute l’élue. « Aujourd’hui, on va faire la fête et on meurt. On peut mourir pour une clope, pour un mauvais regard. Plus personne n’est à l’abri, ça peut être n’importe qui ! », s’alarme le député, qui refuse cependant de baisser les bras. Comme le rappelle Pierre-Marie Sève, directeur de l’Institut pour la justice (IPJ), ce sont 120 attaques à l’arme blanche qui se déroulent chaque jour en France. Un fléau qui a entrainé la mort de nombreux Français. En juillet, Enzo, 15 ans, était tué au couteau pour « un mauvais regard ». Un mois plus tard, Anthony Monet, jeune père de famille, était poignardé à mort lors d’un anniversaire. Au printemps dernier, un jeune homme de 24 ans a été frappé de plusieurs coups de couteau lors d’une fête à Aurillac.

L’étalement de la violence en zone rurale

Face à la multiplication de ces drames, Lisette Pollet attend une réponse ferme de la Justice. « Pour un policier traîné, on s’en sort avec des heures de travaux d’intérêt général, ce n’est pas normal. Il faut de la fermeté : on n’ôte pas la vie des gens sans en porter les conséquences », conclut-elle. Un sentiment partagé par Pierre-Marie Sève. Selon lui, « encore une fois, malheureusement, il n’y a rien d’étonnant. Les mêmes causes appellent les mêmes effets. » Et il précise : « Cela fait des années que beaucoup alertent sur le combo immigration et laxisme judiciaire. Comme rien ne change, des drames en série se produisent. » Sur la question des armes blanches, Pierre-Marie Sève ajoute : « Si la Justice faisait son travail et condamnait les personnes qui portent une arme blanche comme le prévoit la loi, alors il y aurait un aspect dissuasif. »

Pour Pierre-Marie Sève, le drame de Crépol illustre par ailleurs l’étalement de la violence en zone rurale. L’augmentation rapide de la délinquance à la campagne est la conséquence, selon lui, de la politique d’aménagement du territoire, et notamment de la loi SRU qui impose aux communes de plus de 3.500 habitants entre 20 et 25 % de logements sociaux. « Je n’ai rien contre les HLM. Mais aujourd’hui, les HLM sont devenues des foyers de délinquance. En imposant des HLM sur tout le territoire, on étale la délinquance. » Crépol, village sans histoire, est ainsi entouré de communes concernées par la loi SRU (Romans-sur-Isère, Valence, Tournon-sur-Rhône…). De quoi rompre la tranquillité de la campagne drômoise.

Clémence de Longraye, Boulevard Voltaire

. Manifestation : l’Espagne se lève contre le tandem socialistes-indépendantistes

Articles     : Nov. 2023Oct. 2023Sept 2023Aout 2023 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews

++ WEBTUBE : Combien étaient-ils, samedi, à défiler à Madrid, à l’appel de la droite et de la droite nationale espagnoles ? 170.000, selon le pouvoir contesté, jusqu’à 500.000, selon les organisateurs. C’est, en tout cas, une manifestation de masse qui a envahi le centre de Madrid, ce 18 novembre, pour faire triompher le droit des vieilles nations face aux tentations séparatistes des grandes régions. Une mobilisation qui a retenti dans une cinquantaine de grandes villes du pays mais dont les médias français ont peu parlé. La promesse d’amnistie donnée par le chef du gouvernement aux dirigeants et militants séparatistes poursuivis depuis leur tentative de sécession de la Catalogne en 2017, en échange d’un soutien politique, ne passe décidément pas. Le soutien des indépendantistes est indispensable à Pedro Sánchez pour rester au pouvoir : le chef du gouvernement espagnol sacrifie donc l’unité nationale et l’intérêt de l’Espagne à son propre intérêt et à celui de son parti. L’article complet ci-dessous :

Combien étaient-ils, samedi, à défiler à Madrid, à l’appel de la droite et de la droite nationale espagnoles ? 170.000, selon le pouvoir contesté, jusqu’à 500.000, selon les organisateurs. C’est, en tout cas, une manifestation de masse qui a envahi le centre de Madrid, ce 18 novembre, pour faire triompher le droit des vieilles nations face aux tentations séparatistes des grandes régions. Une mobilisation qui a retenti dans une cinquantaine de grandes villes du pays mais dont les médias français ont peu parlé.

La promesse d’amnistie donnée par le chef du gouvernement aux dirigeants et militants séparatistes poursuivis depuis leur tentative de sécession de la Catalogne en 2017, en échange d’un soutien politique, ne passe décidément pas. Le soutien des indépendantistes est indispensable à Pedro Sánchez pour rester au pouvoir : le chef du gouvernement espagnol sacrifie donc l’unité nationale et l’intérêt de l’Espagne à son propre intérêt et à celui de son parti.

La situation se durcit

Mais les vieilles nations ne se cachent pas pour mourir. Une grande partie de la population, des centristes de droite du Parti populaire aux patriotes de Vox, entend bien garder l’identité de l’Espagne, ce qui fait sa force, son identité et son Histoire. Alors qu’en Écosse ou en Corse, pour ne citer que ces deux exemples, la tentation de l’indépendance agite une partie de la population, la querelle espagnole retentit bien au-delà des Pyrénées. Et montre, comme en Argentine, l’usure de ces partis socialisants et mondialistes secoués par les peuples qui ne supportent plus qu’on programme, sans eux et contre eux, leur propre effacement.

Après cette déferlante, loin d’être close, « la situation se durcit des deux côtés », estime le journaliste espagnol José Maria Ballester, interrogé par BV. Les manifestations quotidiennes devant le siège du PS ne faiblissent pas. Ces manifestations ne sont organisées ni par le Parti populaire (centre droit) ni pas Vox mais par la société civile. Les socialistes de Sánchez font le dos rond, persistent et signent.

Affaibli, Sánchez vient d’annoncer un remaniement et l’arrivée de plusieurs ministres, mais les postes clés restent sans changement aux mains de l’équipe actuelle. Seul le puissant ministre de la Présidence devient aussi ministre de la Justice. « Dans les médias, les télévisions de gauche passent beaucoup de temps à commenter ces manifestations mais elles évitent, du coup, le fond, la loi d’amnistie », explique José Maria Ballester. C’est en effet bien l’épicentre de la crise. Pour les Espagnols, l’amnistie a un sens historique très clair : la loi d’amnistie de 1977 mettait fin à la séparation de l’Espagne entre les partisans et les opposants de Franco et de la monarchie. « Chaque camp pardonnait à l’autre », rappelle Ballester. D’autres projets d’amnistie seront par la suite interdits pour ne pas créer de précédent. Ce mot réveille l’Histoire récente de l’Espagne.

Nouvelle manifestation le 6 décembre ?

Le débat rebondira, le 6 décembre prochain, jour anniversaire du 6 décembre 1978 où fut voté, par référendum, la Constitution espagnole. Un mot d’ordre pour une nouvelle manifestation pourrait bien circuler pour le jour même, la veille ou le lendemain. Par ailleurs, le Parti populaire, majoritaire au Sénat, peut jouer la politique du blocage parlementaire. Beaucoup de recours seront déposés devant la Justice administrative ou ordinaire.

Le visage préoccupé du roi, la semaine dernière, lors d’une manifestation officielle, a frappé les téléspectateurs. Très investi, le roi d’Espagne Philippe VI a effectué plus de consultations politiques en neuf ans de règne que son père Juan Carlos en trente-neuf ans. Comme en Belgique ou au Royaume-Uni, la monarchie reste un gage et un symbole d’unité nationale.

Marc Baudriller, Boumevard Voltaire

. Effondrement de l’Occident : le dessinateur Enki Bilal sonne le tocsin !

Articles     : Nov. 2023Oct. 2023Sept 2023Aout 2023 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews

++ WEBTUBE : Enki Bilal est l’un des meilleurs dessinateurs français ; à tel point qu’il a fini par s’exporter à l’étranger, troquant la plume pour la caméra en réalisant des films aussi atypiques que Bunker Palace Hôtel (1989) ou Tykho Moon (1996). Au cœur de son œuvre imposante ? La perte d’humanité face à des régimes dictatoriaux ou totalitaires, tel qu’en témoignent ces deux chefs-d’œuvre du neuvième art que sont Les Phalanges de l’ordre noir (1979) ou Partie de chasse (1983) La suite ci-dessous :

L’article complet :

Enki Bilal est l’un des meilleurs dessinateurs français ; à tel point qu’il a fini par s’exporter à l’étranger, troquant la plume pour la caméra en réalisant des films aussi atypiques que Bunker Palace Hôtel (1989) ou Tykho Moon (1996). Au cœur de son œuvre imposante ? La perte d’humanité face à des régimes dictatoriaux ou totalitaires, tel qu’en témoignent ces deux chefs-d’œuvre du neuvième art que sont Les Phalanges de l’ordre noir (1979) ou Partie de chasse (1983)

Dans les deux cas, il dissèque d’un crayon plus qu’habile – osons même le terme de virtuosité – la lutte entre des oligarchies tant envahissantes que finissantes. C’est donc fort de ces indéniables lettres de noblesse que l’artiste, né à Belgrade (la capitale serbe) d’un père bosniaque musulman et d’une mère tchèque catholique – mais qui ne sera pas baptisé, ses parents n’étant pas pratiquants -, parle d’or dès qu’il s’agit d’évoquer ces civilisations, fortes d’apparence, mais fragiles de nature.

« Avec l’islamisme, on est foutus »

D’ailleurs, l’Histoire, la vraie, elle aussi tragique de nature, n’en finit plus de couler dans les veines de notre artiste. Son père, Muhamed Hamo Bilal, fut l’un des proches du maréchal Tito, réflexe nationaliste oblige, mais refusa d’adhérer au Parti communiste yougoslave, autre réflexe antitotalitaire l’obligeant à émigrer en France. Et c’est à l’occasion d’un livre par lui consacré à Shakespeare que cet homme si discret livre ces quelques réflexions recueillies par la journaliste Anna Cabana, dans La Tribune de ce dimanche. À cette occasion, Bilal fait preuve d’une euphorie mesurée : « Je pense que l’Occident est en train de s’effondrer sur lui-même. Je suis profondément écœuré par la situation et le comportement de la majorité des politiques. » Et le même de poursuivre : « On a laissé le cheval de Troie entrer. Cela fait trente ans que j’annonce à mes copains qu’avec l’islamisme, on est foutus. »

D’où son désarroi devant le pas de deux d’Emmanuel Macron à propos de la manifestation contre l’islamisme tenue il y a peu : « Il aurait dû dire que la marche était ouverte à tout le monde ! » Au lieu de ça, des pudeurs de gazelle qu’Enki Bilal déplore aujourd’hui : « Quel manque d’intelligence ! Ça renforce Marine Le Pen, parce que les gens ne sont pas dupes. Je ne défends pas le RN. Bien sûr que Jean-Marie Le Pen était antisémite. Mais, en les ostracisant, on leur fait gagner des voix. À moins que ce ne soit fait exprès… »

Confusion entre Europe et Occident ?

Il n’empêche : le même Jean-Marie Le Pen, quels que soient tous les péchés que « celles et ceux » (paraphrasons Macron) veulent bien lui faire porter, fut l’un des hommes politiques de premier plan à s’opposer aux bombardements de l’OTAN sur la Serbie, en 1999. Comme quoi « l’Occident » n’est pas forcément « l’Europe ». D’autant qu’en la circonstance, cet « Occident » trop souvent donné pour « chrétien » à la fois par les évangélistes américains et les islamistes orientaux ne voit aucun problème à armer une Albanie islamiste pour mieux saccager la Serbie orthodoxe. Tout comme Israël n’hésite pas à armer l’Azerbaïdjan musulman contre l’Arménie chrétienne.

Cette possible contradiction, à la fois sémantique et politique, entre « Europe » et « Occident », nous l’avons évidemment soumise au principal intéressé. Lequel nous a répondu qu’il n’avait « malheureusement » pas le temps de nous y répondre. Non sans préciser : « Ma remarque sur l’Occident est très générique, je le sais, et c’est une phrase qui est devenue titre… Elle ouvre en effet toutes vos remarques et questions sur lesquelles je suis globalement d’accord… »

Enki Bilal prouve que l’on peut avoir le pinceau sûr et la cervelle bien affûtée. Qu’il en soit ici chaleureusement remercié.

Nicolas Gauthier, Boulevard Voltaire

. La chanson du jour, Le Dernier Metro – Georges Delerue.

Articles     : Nov. 2023Oct. 2023Sept 2023Aout 2023 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews

++ WEBTUBE : Il y a des morceaux comme celui-là qui sont totalement intemprels et éternels. La musique du film « Le dernier métro » en fait partie. C’est classique, beau, enjoué et plein de vie. A son écoute on se sent pousser des ailes et on voudrait que ce morceau ne s’arrête jamais. Je vous laisse avec cette petite pépite !

++ WEBTUBE : There are pieces like this that are totally timeless and eternal. The music from the film “The Last Metro” is one of them. It’s classic, beautiful, playful and full of life. Listening to it we feel ourselves growing wings and we would like this piece to never stop. I leave you with this little nugget!

. Dans vos commentaires : Villiers sur CNews, « une heure de bonheur »

Articles     : Nov. 2023Oct. 2023Sept 2023Aout 2023 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews

++ WEBTUBE : Dans vos commentaires, cette semaine, un constat : la gauche culturelle n’a toujours pas compris que l’opinion publique, en France, était en plein retournement. Que des propos qui auraient été applaudis par les milieux culturels dominants, voilà encore quelques années, sont devenus insupportables aux Français. Ainsi du tandem de France Inter Charline Vanhoenacker et Guillaume Meurice. Dans son article, Marine Delarue revient sur les vraies-fausses excuses desdits « humoristes ». « Il a fallu que d’autres que France Inter – mauvais esprits, bien sûr – s’en saisissent pour que M. Meurice ait un petit rappel à l’ordre de sa hiérarchie, écrit notre consœur. Mais sa marraine Charline, elle, lui a maintenu toute sa confiance. » La suite ci-dessous…

Dans vos commentaires, cette semaine, un constat : la gauche culturelle n’a toujours pas compris que l’opinion publique, en France, était en plein retournement. Que des propos qui auraient été applaudis par les milieux culturels dominants, voilà encore quelques années, sont devenus insupportables aux Français. Ainsi du tandem de France Inter Charline Vanhoenacker et Guillaume Meurice. Dans son article, Marine Delarue revient sur les vraies-fausses excuses desdits « humoristes ». « Il a fallu que d’autres que France Inter – mauvais esprits, bien sûr – s’en saisissent pour que M. Meurice ait un petit rappel à l’ordre de sa hiérarchie, écrit notre consœur. Mais sa marraine Charline, elle, lui a maintenu toute sa confiance. »

Humour ou délation ?

De quoi hérisser Mimounette – « Pourquoi appelle-t-on ces gens « des humoristes » ? Ils ne font rire qu’eux-mêmes, et encore, ils se forcent… », commente-t-elle, indigner Jielge : « Quand la nullité intellectuelle se cache derrière un pseudo-humour déplorable : affligeant ! » ou agacer Xavier de Fürst : « Donc France Inter a le droit de tenir des discours antisémites ! On notera que les magistrats ne se sont pas autosaisis de cet antisémitisme. Il est vrai qu’il est de gauche… » Notre fidèle lectrice Yolande Steiner tranche dans le vif : « De l’humour ? Non, de la délation. Si le RN faisait de semblables « blagues », il serait traîné devant les tribunaux. Inadmissible que mes impôts servent à ça ! »

Autre propos insupportable, celui du dénommé Moundir, chez Cyril Hanouna (C8) face à une Élisabeth Lévy (Causeur) pétrifiée par tant de bêtise, de toupet et d’erreurs. Dans son article sur les raccourcis et insinuations du personnage, Clémence de Longraye raconte : « À peine arrivée sur le plateau de Touche pas à mon poste !, Élisabeth Lévy prend, en effet, place sur le banc des accusés. » Suit une longue tirade anti-France, totalement recopiée ailleurs par ledit Moundir, d’où il ressort que la France ne serait rien sans les immigrés.

À ce sujet — Charline Vanhoenacker et Guillaume Meurice ne s’excusent pas : ils attaquent !

Assez de cette réécriture faussaire de l’Histoire de France !, écrivez-vous. « Tous les historiens de l’économie française s’accordent pour estimer qu’en 1950-1951, la France s’est relevée des destructions de la guerre, rectifie Anode, qui cite Daniel Lefeuvre, l’historien spécialiste de l’Algérie coloniale, décédé en 2013, et son livre Pour en finir avec la repentance colonialeCinq à six ans d’efforts et de sacrifices considérables ont été nécessaires pour parvenir à ce résultat. En 1951, 150.000 Algériens et moins d’une dizaine de milliers de Marocains et de Tunisiens sont en France… Ils comptent alors pour moins de 1 % de la population active totale. » Jarlac fustige l’incroyable culot : « Alors celui-là, il bat les records ! Les musulmans ont sauvé la France ? On aura tout entendu… De tels énergumènes devraient être interdits d’antenne. Quant à dire que la Corse a été libérée par les Marocains, c’est une insulte aux résistants corses. »

Villiers, une heure ou presque de bonheur

Mais voilà, n’en déplaise à ces réinventeurs fous de l’Histoire de France, tous les Français ne se laissent pas faire. En témoigne le succès du nouveau visage régulier de CNews, un certain Philippe de Villiers, féru d’Histoire, la vraie. Dans son article « Sur CNews, Philippe de Villiers écrase la concurrence », Marc Baudriller donne les chiffres de ce « démarrage en trombe dans l’univers ultra-concurrentiel des chaînes d’information. À cet horaire, CNews domine du coup la cohorte des chaînes d’information concurrentes. »

La chaîne a eu du flair, Villiers plaît. « Quel plaisir d’écouter ses analyses, écrit Nodyl850. Elles sont toujours justes, bien argumentées. Si on l’avait écouté, la France ne serait pas dans cet état. » Maxeherve ne se plaint pas, lui non plus, de cette nouvelle programmation : « Philippe de Villiers est un grand intellectuel et un grand patriote, pour qui j’ai beaucoup de respect et d’admiration. » Notre lecteur aime « l’analyse qu’il fait de la situation et la défense de la France et des valeurs chrétiennes ». Cette émission, c’est, pour Acadie, « une heure (ou presque) de bonheur au cours de laquelle l’intelligence côtoie la sagacité ». Mais attention, le satisfecit ne vaut pas approbation sur toute la ligne. Pour Phata, « ce vrai Français peut aborder tous les sujets avec une logique implacable… Cela dit, ajoute-t-il, CNews pourrait changer un peu de discours, le sujet sur l’antisémitisme, servi tous les soirs depuis les événements de Gaza, commence à devenir indigeste… » Pour vous, lutter contre le discours et la doctrine destructrice de la gauche reste prioritaire. Pour BV aussi.

Boulevard Voltaire

. Jeune assassiné à Crépol (Drôme) : les leaders de la droite indignés.

Articles     : Nov. 2023Oct. 2023Sept 2023Aout 2023 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews

++ WEBTUBE : Après le drame de Crépol, village de 500 habitants dans la Drôme, où un jeune de 16 ans est mort dans la nuit de samedi à dimanche, les leaders de la droite réagissent. À l’image d’Éric Zemmour : « Thomas, 16 ans, n’aura sans doute pas de minute de silence à l’Assemblée. Ses proches resteront dignes et ne provoqueront pas d’émeutes. Comme d’habitude, certains tairont son assassinat par des racailles venues à Crépol, un village de la #Drôme, pour tuer des jeunes Français », déplore le président de Reconquête, sur X. La suite ci-dessous…

Après le drame de Crépol, village de 500 habitants dans la Drôme, où un jeune de 16 ans est mort dans la nuit de samedi à dimanche, les leaders de la droite réagissent.

À l’image d’Éric Zemmour : « Thomas, 16 ans, n’aura sans doute pas de minute de silence à l’Assemblée. Ses proches resteront dignes et ne provoqueront pas d’émeutes. Comme d’habitude, certains tairont son assassinat par des racailles venues à Crépol, un village de la #Drôme, pour tuer des jeunes Français », déplore le président de Reconquête, sur X.

Marine Le Pen, sur le même réseau, exprime la violence de l’acte : « Fêtes de village, mariages, fêtes d’anniversaire… depuis quelques années, des villages ruraux sont victimes de véritables razzias. Attaque au couteau, agressions d’une brutalité inouïe : la dernière a fait un mort, un gamin…Plus personne n’est à l’abri. Trop, c’est trop ! »

Le président du groupe LR Éric Ciotti voit dans cette attaque un fait de société : « Thomas avait 16 ans. Il a été poignardé à mort par plusieurs individus. Victime de l’ensauvagement de la France. Non, Thomas n’était pas seulement là au mauvais endroit et au mauvais moment. »

Enfin, Nicolas Dupont-Aignan s’est exprimé dans la matinale de Sonia Mabrouk sur CNews et Europe 1, dans la même lignée qu’Éric Ciotti : « Cet adolescent a été victime de l’insécurité dramatique qu’il y a dans notre pays. »

À l’heure de publier ces lignes, aucune prise de parole n’a été faite de la part du ministère de l’Intérieur.

Au cours d’un « bal de l’hiver », une dizaine de personnes extérieures au village ont tenté de forcer l’entrée de la salle. Le vigile a essayé de les en dissuader, une violente bagarre a alors éclaté. Une vingtaine de jeunes entre 16 et 20 ans ont été blessés à l’arme blanche. Un jeune homme de 16 ans, Thomas, est tué à l’arme blanche. Victime de coups de couteau au cœur et au thorax, il est décédé. Une cellule psychologique à été mise en place à Crépol. Contrairement à la mort de Nahel, cette mort de fait pas la une des journaux. Une enquête est en cours pour homicide et tentative d’homicide en bande organisée, confiée à la gendarmerie.

Boulevard Voltaire