– Poutine a menacé de saisir des navires occidentaux partout où Moscou le jugera nécessaire. Analyse

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#webtube : C’est une réponse aux arraisonnements de pétroliers et de cargos « supposés » appartenir à la « flotte fantôme » de la Russie qui se multiplient. Mais c’est encore une escalade risquée. Question : les sanctions antirusses sont-elles légales ou illégales ?

« Nous constatons que les autorités de certains pays ont récemment envisagé la possibilité de saisir nos navires et vendre les biens qu’ils nous ont spoliés. »

« Ce sont des actes de piraterie et de banditisme. »

« Si cela se concrétisait, nous devrons répondre de manière symétrique là où nous le jugerons nécessaire et approprié, n’importe où. »

C’est une réponse aux arraisonnements de pétroliers et de cargos supposés appartenir à la « flotte fantôme » de la Russie qui se multiplient. Mais c’est encore une escalade risquée.

La « flotte fantôme », estimée à plusieurs centaines de vieux navires sous faux pavillons, est utilisée par Moscou pour exporter son pétrole afin de financer l’effort de guerre. Il s’agit pour Moscou de contourner les sanctions antirusses, dont le 21e paquet vient d’être adopté par l’UE ce 23 juillet. Sanctions totalement illégales comme les précédentes.

Ce 21e train de sanctions autorise explicitement la saisie et la vente du pétrole ou des marchandises transportés par ces navires « clandestins ».

La France a opéré 5 arraisonnements à l’encontre de navires suspects.

La Suède a saisi un cargo chargé de blé qu’elle a remis à l’Ukraine.

Moscou estime que ces interceptions hors des eaux territoriales sont une violation du droit maritime international. Mais de son côté, l’UE juge ses interventions légitimes, car Moscou viole les sanctions en les contournant.

Or, le vrai problème est que ce sont les sanctions antirusses qui sont illégales.

Par conséquent, Poutine ne saurait violer des sanctions qui sont illégales.

Car c’est d’abord l’UE qui contourne les lois internationales

  • Absence de conflit officiel : En dehors d’un état de guerre déclaré, le droit maritime international (Convention de Montego Bay) protège strictement la liberté de navigation en haute mer.
  • Absence de mandat de l’ONU : Les sanctions occidentales et le prix plafond sur le pétrole russe sont des décisions unilatérales de l’UE et du G7. Ils n’ont pas été votés par le Conseil de sécurité des Nations unies, où la Russie dispose d’un droit de veto.
  • Atteinte au droit de propriété : Saisir une marchandise pour la revendre au profit d’un tiers (comme le projet d’allouer ces fonds à l’Ukraine) est perçu, d’un point de vue strict du droit commercial classique, comme une confiscation forcée sans base légale universelle.

Le gel des avoirs russes et la saisie des intérêts induits, c’est aussi illégal

  • Violation de l’immunité souveraine : Le principe de l’immunité des États, ancré dans le droit international, protège les biens d’un État central (comme les réserves de la Banque centrale) contre les saisies ou les mesures exécutoires d’autres pays.
  • Absence de mandat de l’ONU : Les sanctions n’ont pas été votées par le Conseil de sécurité des Nations unies (où la Russie dispose d’un droit de veto), ce qui conduit certains juristes à les qualifier de « mesures unilatérales coercitives » illégales.
  • Atteinte au droit de propriété : Le détournement des revenus générés par ces actifs est perçu par ses détracteurs comme une expropriation ou une confiscation déguisée, contraire aux traités bilatéraux de protection des investissements.

De plus en plus conscientes du fait que l’Ukraine ne gagnera jamais cette guerre et que le coût de cette folle aventure devient démentiel, l’UE aux abois ne sait plus comment agir pour repousser le désastre qu’elle a elle-même provoqué en se lançant dans une guerre qui n’est pas la sienne.

Ce qu’elle craint par dessus tout, c’est de devoir rendre des comptes aux peuples européens auxquels elle a promis la victoire depuis 54 mois.

Ce qu’elle craint, c’est de devoir justifier les centaines de milliards engagés à fonds perdus, alors que la dette publique devient insoutenable pour certains pays comme la France.

Que l’Ukraine finisse dans les griffes de l’Ours russe n’est pas le problème de nos élus. Ce qui les empêche de dormir, c’est leur propre avenir politique après une victoire russe, qui pourrait provoquer la colère des peuples se sentant trompés et trahis par leurs dirigeants.

Surendettée, croulant sous les déficits et incapable de financer les 15 milliards que va coûter la grande sécheresse, afin d’aider les professions en détresse, la France court au désastre. Il faudra bien que nos élites savantes nous expliquent pourquoi elles ont engagé des dizaines de milliards pour l’Ukraine, alors que la pauvreté explose en France et que notre pays est deux à trois fois moins équipé en climatiseurs que ses voisins. Vieillards et malades suffoquent dans les Ehpad et les hôpitaux.

Depuis 40 ans, la France n’est qu’un bateau ivre sans véritable capitaine à la barre. Ce déclassement dans tous les domaines est unique dans notre histoire. Et si le peuple vote à nouveau pour les partis qui l’ont conduit à la ruine, au lieu de donner  leur chance à des figures qui ne sont aucunement responsables de notre effondrement, si le peuple refuse encore de chasser les fossoyeurs de la France, alors ce sera le terminus de l’Histoire pour notre nation bimillénaire. Il est déjà bien tard pour tout sauver.

La meilleure économie que la France puisse décider pour le budget 2027, c’est de mettre fin au puits sans fond ukrainien. Car la fuite en avant de l’Europe va se solder par une catastrophe financière et sociale.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– Ce qu’on vous cache : journée du 14 août 2026

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#webtube : Paris XVIIIe : un Algérien, en France depuis 20 jours et déjà récidiviste – Il dissimulait une machette de 40 centimètres dans son pantalon – Lyon : un Libyen en situation irrégulière, actuellement assigné à résidence, interpellé – Huit étudiants proches de l’ultragauche mis en examen pour avoir testé des explosifs dans les tunnels parisiens – Marseille. « En bas de chez moi, il y a des gens qui prennent du crack toutes les trente minutes – Livron-sur-Drôme (26) : Au moins deux individus forcent sept conteneurs d’un train de fret

Retrouvez le détail de ces articles ICI : https://webtube.fr/index.php/ce-quon-vous-cache/

  • SÉCURITÉ / SOCIÉTÉ — Paris XVIIIe : un Algérien, en France depuis 20 jours et déjà récidiviste, écope d’une peine de 6 mois de prison avec sursis pour avoir arraché une chaîne. Une peine de prison ferme avec mandat de dépôt avait été requise
  • SÉCURITÉ — Attaque au couteau à Toulouse : l’assaillant qui a bien hurlé « Allah Akbar » serait Italien de souche et catholique. Affirmant « entendre des voix », il a tout de même été mis en examen et incarcéré. Le caractère islamiste non retenu à ce stade (MàJ)
  • SÉCURITÉ — Il dissimulait une machette de 40 centimètres dans son pantalon : un Algérien de 32 ans visé par une interdiction du territoire français, interpellé à Saint-Nazaire (44)
  • SOCIÉTÉ — Lyon : un Libyen en situation irrégulière, actuellement assigné à résidence, interpellé. Il avait volé deux caméras et une série d’optiques très rare pendant un tournage. 716 000 € de préjudice, 420 000 € de matériel retrouvés
  • SÉCURITÉ — Huit étudiants proches de l’ultragauche mis en examen pour avoir testé des explosifs dans les tunnels parisiens ; ils sont soupçonnés d’avoir préparé une attaque ciblée contre les forces de l’ordre
  • SÉCURITÉ / SOCIÉTÉ — Loon-Plage (59) : des migrants observent avec perplexité des clowns bénévoles, pendant qu’à 50 mètres de là, des bandes de passeurs kurdes se blottissaient dans des tentes et planifiaient la prochaine série de traversées de la Manche
  • SÉCURITÉ — Ancien franco-algérien et terroriste de Daech, Tewffik Bouallag, qui a demandé qu’on lui retire sa nationalité française, se retrouve bloqué en France et en situation irrégulière… l’Algérie refuse de le prendre
  • SOCIÉTÉ — Marseille. « En bas de chez moi, il y a des gens qui prennent du crack toutes les trente minutes, vingt-quatre heures sur vingt-quatre » : la consommation de crack explose. Le maire, Benoît Payan, réclame un plan d’urgence
  • SÉCURITÉ — Livron-sur-Drôme (26) : Au moins deux individus forcent sept conteneurs d’un train de fret et retardent un TER de deux heures ; préjudice inconnu à ce stade
  • SÉCURITÉ / SOCIÉTÉ — Lyon : arrêté après un vol sous la menace d’un couteau, 12 mois de prison avec sursis et 3 ans d’ITF pour un ressortissant étranger qui est remis en liberté. Une vidéo montrant une autre agression découverte dans son téléphone

Source : FDS

– Météo du Vendredi 14 au Jeudi 20 Août 2026

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#webtube : Souvent 36 à 40°C ce vendredi ! Chaleur lourde et parfois orageuse ce week-end.

– La nouvelle loi anti-démarchage crée la panique au Maroc

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#webtube : Aussi stupéfiant que ça paraisse, les députés français ont voté une loi très utile et très raciste. Les blédards ne pourront plus harceler les Français innocents au téléphone avec leur accent atroce...

Centres d’Appels: fin du démarchage en France, chômage au Maroc

TV5 Monde :

En France, la fin du démarchage téléphonique non-sollicité est accueillie avec soulagement par de nombreux consommateurs. Mais au Maroc, cette nouvelle réglementation suscite l’inquiétude. La France représente en effet près de 80% du marché des centres d’appel marocains. À Casablanca, l’activité s’est brutalement interrompue dans une société française implantée dans le pays depuis vingt ans. Une cinquantaine de personnes y travaillaient.

Depuis plusieurs semaines, les salariés disent ne plus avoir de nouvelles de leur employeur. “Même si les objectifs devenaient de plus en plus durs à cause de la loi anti-démarchage, on les atteignait toujours”, témoigne une salariée du centre d’appel. “Depuis le 9 juillet, on n’a plus de salaire, plus de travail, plus aucun responsable dans les locaux”, déplore-t-elle. Et d’ajouter : “Nous sommes 48 salariés dans le flou total”.

À Casablanca, la Fédération nationale des centres d’appel a organisé une réunion de crise. Selon le gouvernement marocain, jusqu’à 50.000 emplois pourraient être menacés par la nouvelle loi française. Pour Ayoub Saoud, secrétaire général de la Fédération nationale des centres d’appel, certains employeurs profiteraient de la situation pour se séparer de leurs salariés sans respecter leurs droits.

Pas trop d’enthousiasme cependant, le recyclage est en cours.

Source : D.P

– Fuite massive des données de près de 700 000 contribuables français

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#webtube : Il ne fait toujours pas bon d’être français, avec des fuites de données à tire-larigot. La dernière en date concerne la DGFiP, alias le fisc pour les intimes, qui aurait laissé sortir les données d’exactement 678 437 personnes. Entre revenus fiscaux, adresses, échanges avec les impôts et taux d’imposition en vente sur le dark web, des campagnes de phishing bien ficelées se profilent à l’horizon. Vivement que les gens fournissent leurs pièces d’identité à l’État français pour pouvoir utiliser les réseaux sociaux !

Les Numériques :

Révélée par FrenchBreaches ce 13 août 2026, cette cyberattaque des impôts proviendrait d’une intrusion survenue en juin 2026. Le pirate ayant mis en vente cette base de données prétend avoir infiltré des serveurs internes pour obtenir un accès VPN, qui lui aurait ensuite permis d’utiliser un outil interne pour extraire massivement ces données.

L’exfiltration aurait été rapidement interrompue après sa détection, mais le mal est fait : un fichier regroupant toutes les données collectées est déjà en vente pour plusieurs milliers d’euros sur le dark web. Dans les détails, 392 867 dossiers concerneraient les particuliers, contre 285 570 pour les professionnels.

Au-delà des coordonnées (nom, prénom, date et lieu de naissance, situation familiale, adresse postale et mail ou encore numéro de téléphone), les informations compromises dressent un profil d’une précision redoutable.

On y trouve en effet :

L’identifiant fiscal
Le revenu fiscal de référence
Le taux de prélèvement à la source
Le nombre de parts fiscales et de personnes à charge
Les informations relatives au conjoint
L’historique des échanges avec l’administration.

Dans une mise à jour datant de ce matin 7 h, FrenchBreaches ajoute que 26 805 des comptes récupérés auraient un revenu fiscal de référence de 100 000 € ou plus, 386 dépasseraient 1 million d’euros et 8 dépasseraient 10 millions d’euros. Un niveau de détail qui fait froid dans le dos, et surtout qui ouvre incontestablement la porte à des campagnes de phishing ciblées très dangereuses, avec beaucoup de données pouvant être utilisées pour tromper de futures victimes.

Comme toute fuite, elle doit encore être confirmée par la principale intéressée : la DGFiP. Pour l’instant, ce n’est pas le cas, ce qui laisse encore planer le doute sur sa véracité. À titre de rappel, la précédente fuite de fin janvier 2026 avait été confirmée environ deux semaines plus tard à la mi-février. Peut-être que ce sera aussi le cas cette fois-ci, ou que l’administration fiscale réfutera l’incident.

Au lieu d’un vague « vous devez payer vos impôts », ils pourront écrire à René quelque chose comme : « M. X, concernant votre dossier fiscal, votre taux de prélèvement de X % et votre revenu fiscal de référence de XX XXX €, une régularisation est nécessaire ». Ils pourront connaître adresse, téléphone et éventuellement les échanges passés avec le fisc, l’arnaque devenant beaucoup plus difficile à repérer par les victimes.

Sans parler des « home Jacking » qui dorénavant ne se feront plus à l’aveugle mais avec l’adresse des plus riches contribuables…. Bravo l’Etat Français…. ON est bien devenu un pays du tier monde !

Courage fuyons ce pays « poubelle »

Source : D.P.

– Retour dans les seventies : Les rues de San Francisco, « Mésaventures »

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#webtube : Si vous aimez les enquêtes au rythme des années 70, les vestes en cuir, les imperméables et les poursuites sur des rues à 45 degrés, Les Rues de San Francisco (The Streets of San Francisco) est un incontournable absolu. Diffusée entre 1972 et 1977, la série repose sur un duo père-fils de substitution qui fonctionne à la perfection : Lt. Mike Stone (l’immense Karl Malden) : le vétéran du terrain, chapeau feutre vissé sur la tête, l’instinct pur et l’expérience de la rue. Inspecteur Steve Keller (un jeune Michael Douglas) : l’inspecteur diplômé, plein d’énergie, d’idéalisme et de fougue. Le troisième personnage principal ? La ville de San Francisco elle-même. Filmée en décors réels avec une liberté rare pour l’époque, la baie offre un décor urbain spectaculaire, sublimé par le générique cuivré mythique produit par Quinn Martin. Une référence du genre policier qui n’a rien perdu de son charme rétro !

Présentation de l’épisode : « Mésaventures »

Préparez le popcorn !

Dans cet épisode, Stone et Keller se retrouvent confrontés à l’un des rouages les plus redoutables du crime : la mauvaise décision au mauvais moment. Quand un événement en apparence anodin ou un engrenage de choix malheureux fait basculer la vie de citoyens ordinaires dans le drame, la frontière entre victime et coupable devient particulièrement floue.

Nos deux inspecteurs vont devoir faire preuve d’autant d’empathie que de flair pour démêler le vrai du faux avant que la situation ne dégénère complètement sur les hauteurs de la ville.

Gyrophare allumé, générique à fond… Bon visionnage !

Source : DD MIX RESTORED MOVIES

– HAARP, chemtrails… dérèglement climatique, manipulation ? On décrypte.

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#webtube : Le climat est-il encore naturel ? Dôme de chaleur, sécheresse, canicule : et si le ciel était devenu un terrain d’action militaire ? Entre révélations sur le projet HAARP, les zones d’ombre sur les conventions internationales et les questions interdites sur les chemtrails, une émission qui pourrait bien changer votre regard sur ce qu’il se passe au-dessus de nos têtes. Avec Patrick Pasin (Vidéo)

Source : Tocsin et Tocsin+

– Ce sera la plus grande crise sociale que le Monde ait jamais connue

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#webtube : Laurent Alexandre est venu nous dire une chose simple : la crise sociale que l’intelligence artificielle va déclencher sera la plus violente depuis un siècle, et personne en France et en Europe ne l’a préparée. Pendant que la Silicon Valley dépense 3 milliards de dollars par jour en recherche sur l’IA, la France investit entre 1,5 et 2 milliards par an — l’équivalent d’une demi-journée américaine. En 1980, nous avions le même niveau de vie que les États-Unis ; aujourd’hui la richesse par habitant française se situe au niveau du Mississippi et de l’Idaho, les États les plus pauvres du pays. En cinquante ans, les États-Unis ont fait naître 267 entreprises valorisées plus de 10 milliards de dollars. L’Europe en a fait naître 14.

Et le choc n’est plus théorique. L’IA est déjà meilleure que 99,9 % des médecins du monde. Une compétence professionnelle durait trente ans en 1987, elle dure deux ans aujourd’hui. Vers 2030, des robots autonomes branchés sur les meilleurs modèles arriveront en nombre : la dextérité d’un ouvrier et l’intelligence d’un polytechnicien, pour quelques dollars de l’heure. Les cols bleus seront frappés en même temps que les cols blancs — l’inverse de ce que tout le monde annonce depuis trois ans. Dans cette vidéo, on décortique toute la mécanique : pourquoi l’Europe a perdu la bataille technologique avant même de la livrer, pourquoi la reconversion promise par les politiques est déjà impossible, ce que devient une économie quand la richesse n’est plus produite par des humains, et qui achètera encore quand les robots produiront tout. On termine sur ce que personne n’ose regarder en face : la révolte anti-technologie a déjà commencé aux États-Unis, avec deux tentatives d’assassinat contre le patron d’OpenAI et près de trois Américains sur quatre qui réclament l’arrêt des data centers. Personne n’a préparé le pays à ce qui arrive. Après cette interview, vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas.

Sommaire

00:00 L’histoire de l’IA en accéléré

08:14 Le décrochage économique de la France et de l’Europe

22:36 La pire crise sociale de l’Histoire est déjà lancée

33:13 La génération sacrifiée

46:30 Superintelligence et IA hostile

56:04 Transhumanisme : la fin de l’humanité telle que nous la connaissons 01:04:17 L’Europe étranglée par sa propre régulation

01:15:05 Survivre à l’IA : ce que fait déjà la nouvelle génération

01:22:21 Droite et gauche s’allient enfin, contre l’IA

01:31:13 Les questions qui fâchent : impôts, souveraineté, contrôle

01:48:02 La Chine est devenue le pays de la liberté

Source : Grand Angle



– Quelque soit le secteur, avec Macron c’est un désastre absolu !

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#webtube : François Asselineau : « Il n’y a pas de secteur où Macron ne soit un désastre absolu ! François Asselineau livre ici une critique particulièrement sévère du bilan d’Emmanuel Macron. Au cours de cet entretien, il affirme qu’« il n’y a pas de secteur où Macron ne soit un désastre absolu » et développe longuement les raisons qui, selon lui, expliquent cette conclusion. Cette vidéo revient sur les principaux thèmes abordés : économie, industrie, énergie, dette publique, pouvoir d’achat, souveraineté, institutions, Union européenne, politique étrangère et stratégie du gouvernement. L’objectif est d’analyser les arguments avancés par Asselineau et de les replacer dans le contexte de la politique française actuelle. Que l’on partage ou non ses analyses, cette intervention soulève plusieurs questions sur le bilan d’Emmanuel Macron, l’état des institutions françaises et les perspectives pour les prochaines échéances politiques.

Au programme :

  • le bilan économique d’Emmanuel Macron selon François Asselineau ;
  • la souveraineté nationale et les institutions françaises ;
  • l’Union européenne et la politique étrangère ;
  • les choix énergétiques, industriels et budgétaires ;
  • les conséquences politiques pour l’avenir de la France.

Cette vidéo est une réaction et une analyse d’un entretien politique. Les propos rapportés sont ceux de François Asselineau et sont présentés dans le cadre d’un commentaire et d’une mise en perspective.

Source : 𝐕𝐞𝐫𝐬𝐮𝐬 𝐌é𝐝𝐢𝐚

– L’intelligence artificielle achèvera-t-elle la vieille gauche ?

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#webtube : L’intelligence artificielle est généralement abordée par la gauche européenne sous quatre angles : les emplois qu’elle menace, l’énergie qu’elle consomme, les œuvres qu’elle pille et les profits qu’elle promet aux géants du numérique. La réponse en découle presque mécaniquement : réglementer, taxer, ralentir, socialiser. Une telle réaction n’est pas seulement défensive. Elle révèle l’embarras d’une famille politique confrontée à une révolution technique qui s’attaque précisément aux médiations collectives sur lesquelles elle avait construit sa puissance depuis le XIXe siècle.

Un bouleversement

C’est tout l’intérêt d’un remarquable article d’Evgeny Morozov publié dans le numéro d’août 2026 du Monde diplomatique. Le mensuel présente lui-même la question en ces termes : comment imaginer un socialisme de l’intelligence artificielle qui ne se bornerait pas à socialiser le capital des entreprises, mais transformerait l’IA en « capacité collective » ? Morozov prend notamment ses distances avec la proposition de Bernie Sanders de transférer une partie massive du capital des géants du secteur vers un fonds populaire.

La question est infiniment plus intéressante que celle de savoir combien de secrétaires, de traducteurs ou de comptables seront remplacés par des algorithmes. Morozov comprend que l’intelligence artificielle bouleverse quelque chose de beaucoup plus ancien : les conditions mêmes dans lesquelles un individu acquiert la capacité de se défendre, de comprendre et d’agir.

Le prolétaire n’a plus besoin du permanent syndical

L’émancipation, dans le grand récit de la gauche, était une entreprise collective. L’individu isolé ne pouvait rien ; organisé, il devenait une force. Il fallait rejoindre le syndicat, la coopérative, la mutuelle, le parti, parfois la cellule. Le savoir politique, juridique et social s’accumulait dans ces institutions avant d’être restitué au militant ou au salarié qui venait demander secours.

Ce récit comporte sa part de vérité et sa part de mythologie. Toutes les conquêtes sociales ne sont évidemment pas sorties des barricades. L’élévation spectaculaire du niveau de vie européen tient aussi à la croissance économique, aux gains de productivité et à des compromis noués entre dirigeants, patrons et salariés. Bismarck, qui n’avait rien d’un révolutionnaire, mit en place dans l’Allemagne des années 1880 des assurances sociales dont l’influence fut considérable. La protection sociale ne fut donc jamais le monopole historique du mouvement socialiste.

L’IA introduit aujourd’hui une rupture d’une tout autre nature. Celui qui ne sait pas contester une décision administrative peut se faire expliquer la procédure. Un locataire peut préparer sa réponse à un propriétaire. Un salarié peut analyser son contrat, un contribuable déchiffrer une réglementation, un malade préparer ses questions avant une consultation. Les résultats ne sont pas infaillibles et exigent contrôle et prudence, mais l’asymétrie entre celui qui sait et celui qui ignore se réduit avec une rapidité extraordinaire.

Le prolétaire contemporain vient de trouver au bout de son clavier un secrétaire, un professeur, un documentaliste et, dans certaines limites, un conseiller juridique. Il ne lui demande ni cotisation, ni fidélité doctrinale, ni présence à une réunion le jeudi soir.

C’est ici que commence le véritable problème politique.

La puissance des organisations de gauche reposait largement sur leur rôle d’intermédiaire. Face à l’employeur, au propriétaire ou à l’État, elles concentraient l’expérience accumulée des conflits précédents. Elles savaient quel formulaire remplir, quelle jurisprudence invoquer, quel fonctionnaire appeler, comment rédiger une réclamation. Le parti fournissait en outre les concepts permettant d’interpréter le monde. L’intelligence artificielle commence à rendre une fraction de ce viatique directement accessible à chacun.

Ce n’est d’ailleurs pas seulement le permanent syndical qui doit s’inquiéter. Le journaliste, le professeur, le traducteur, le consultant, le fonctionnaire, le juriste et quantité de professions intellectuelles découvrent qu’une part de leur autorité procédait de la rareté de l’information et de la difficulté à l’organiser. La bibliothèque s’est mise à parler et, circonstance aggravante, elle répond à tout le monde.

Quand la machine détruit les médiateurs

Sur ce point, Jacques Ellul avait vu plus loin que la plupart des marxistes. La technique n’est pas seulement, chez lui, un instrument détenu par une classe et dont il suffirait de modifier la propriété pour en changer la nature. Elle tend à constituer son propre système, gouverné par la recherche de l’efficacité. Dans La Technique ou l’Enjeu du siècle, Ellul allait jusqu’à écrire qu’il était « vain de déblatérer contre le capitalisme » si l’on ne comprenait pas d’abord la puissance autonome de la machine.

La gauche demeure pourtant largement prisonnière du vocabulaire de la société industrielle. Elle compte les emplois supprimés, réclame des formations, demande des compensations salariales et réfléchit à la taxation des gains de productivité. Toutes ces questions sont recevables. Elles deviennent dérisoires si elles empêchent de voir l’essentiel : l’IA ne modifie pas seulement le marché du travail, elle redistribue des capacités.

Morozov le comprend fort bien. Les modèles contemporains concentrent une formidable accumulation d’expériences humaines, de textes, de raisonnements, de méthodes et de savoir-faire. Il propose donc, en substance, que cette accumulation cesse d’être seulement appropriée par le capital et soit restituée à la société. Une victoire individuelle contre une administration, un propriétaire ou une entreprise pourrait nourrir un savoir commun dont bénéficierait ensuite celui qui se trouverait dans une situation analogue.

L’idée est intelligente. Elle est même beaucoup plus sérieuse que le socialisme fiscal consistant à laisser fonctionner la machine puis à prélever une part de ses profits. Elle rencontre pourtant un obstacle anthropologique que Morozov paraît sous-estimer.

Son intelligence artificielle appartient déjà au XXIe siècle. Sa conception de la solidarité demeure largement celle du XIXe.

Il suppose qu’une communauté de situation peut redevenir une communauté humaine. Les locataires se regrouperaient parce qu’ils sont locataires, les travailleurs parce qu’ils travaillent, les usagers parce qu’ils rencontrent le même problème. De ces rapprochements circonstanciels naîtraient des institutions capables de recueillir puis de restituer le savoir commun.

Or l’intelligence artificielle pourrait produire exactement l’effet contraire. Pourquoi demeurer membre d’une organisation si l’expérience qu’elle accumule peut m’être transmise sans que je rencontre ceux qui l’ont acquise ? Pourquoi assister à dix réunions si la machine peut me fournir en quelques secondes la solution issue de dix années de contentieux ?

La gauche risque ici de perdre beaucoup plus qu’un répertoire de procédures.

Une permanence syndicale n’était pas seulement une base de données. C’était une table, du café, des disputes, des fidélités, des souvenirs de grève, quelques vieux briscards et des jeunes gens qui apprenaient auprès d’eux. La transmission de l’expérience engendrait simultanément une sociabilité. Le savoir fabriquait du lien parce qu’il fallait rencontrer des hommes pour y accéder.

L’IA dissocie les deux. Elle conserve l’expérience et rend la réunion facultative.

La revanche des appartenances

Cette disparition progressive des médiations ne signifie pourtant pas que l’individu deviendra nécessairement cet atome solitaire que rêvaient certains libéraux. C’est peut-être ici que les réflexions de la Nouvelle Droite apportent une clé que Morozov ne possède pas.

Alain de Benoist rappelait récemment une évidence que le libéralisme comme le marxisme ont eu tendance à sous-estimer : « L’identité est proprement vitale : sans identité on n’est rien. » La formule vaut politiquement parce que les solidarités ne naissent jamais de la seule coïncidence des intérêts matériels. Pour durer, elles ont besoin de mémoire, de confiance, de proximité, d’un langage partagé et du sentiment d’un destin commun.

Le mouvement ouvrier historique lui-même n’échappait pas à cette loi. L’usine rassemblait les hommes, mais elle n’expliquait pas seule leur solidarité. Ils vivaient souvent dans les mêmes quartiers, parlaient la même langue, fréquentaient les mêmes cafés, partageaient des coutumes, des fêtes, parfois une foi et presque toujours un horizon culturel commun. Le syndicat poussait sur un terreau préalable. Il n’avait pas créé de toutes pièces la société sur laquelle il s’appuyait.

Cette évidence devient plus sensible lorsque les sociétés se fragmentent. L’immigration de masse, l’individualisme, la disparition des sociabilités villageoises ou ouvrières et l’État-providence bureaucratique ont contribué, par des mécanismes différents, à affaiblir les anciennes formes d’entraide. La solidarité devient de plus en plus souvent une prestation administrative ou une alliance ponctuelle autour d’un intérêt précis.

Parallèlement reviennent les appartenances que les théories de la modernisation annonçaient condamnées : origine, religion, famille élargie, communauté culturelle, mémoire historique. L’homme hypertechnologique ne devient pas nécessairement post-identitaire. Il peut, au contraire, employer la technologie la plus moderne pour renforcer des fidélités très anciennes.

Guillaume Faye avait tenté de saisir ce paradoxe avec son concept d’archéofuturisme. Il refusait l’alternative simpliste entre retour au passé et fuite progressiste en avant. « Le futur n’est donc pas la négation de la tradition », écrivait-il, mais sa métamorphose et sa régénération.

L’intelligence artificielle pourrait bien être archéofuturiste malgré elle.

Les mêmes outils capables d’universaliser le savoir peuvent permettre à des communautés particulières de se renforcer. Une technologie planétaire n’engendre nullement une humanité homogène. Demain, des individus utilisant les mêmes modèles, les mêmes puces et les mêmes réseaux pourraient vivre dans des univers culturels, religieux et identitaires de plus en plus distincts.

La société qui se profile serait alors fort éloignée du rêve socialiste universel. Elle pourrait ressembler à une mosaïque de communautés utilisant une infrastructure technique commune sans partager pour autant la même vision du bien, de l’histoire ou de l’avenir. Une sorte de libanisation technologiquement assistée : extrêmement moderne dans ses instruments, beaucoup plus archaïque dans ses appartenances.

Une machine à rendre la gauche inutile ?

C’est pourquoi l’intelligence artificielle représente peut-être une menace existentielle pour la gauche beaucoup plus profonde que celle décrite par Morozov. Elle ne lui enlève pas seulement des emplois à protéger. Elle rend moins nécessaires certaines institutions dont la fonction consistait à transformer le savoir collectif en pouvoir individuel.

La vieille proposition socialiste était simple : seul, tu es faible ; rejoins-nous et tu deviendras fort. L’intelligence artificielle répond : explique-moi ton problème et nous allons commencer immédiatement.

La différence est considérable. La gauche historique promettait une émancipation différée, obtenue par l’organisation, la discipline, la solidarité et le rapport de forces. L’IA procure des capacités immédiatement disponibles. Elle n’exige ni Grand Soir ni conscience de classe.

D’où le caractère presque pathétique de certaines réactions contemporaines. En refusant de penser l’intelligence artificielle autrement que comme une nouvelle « ruse du capital », une source d’inégalités ou un danger écologique, la gauche reproduit devant le numérique le réflexe des adversaires de la mécanisation au commencement de l’âge industriel. Elle croit défendre le travail quand elle défend parfois les intermédiaires que la technique rend superflus.

Morozov a donc raison sur un point capital : la gauche ne survivra intellectuellement à l’intelligence artificielle qu’en cessant de raisonner exclusivement en termes de propriété du capital et de redistribution des profits. Là où son analyse demeure insuffisante, c’est lorsqu’il suppose qu’une technique nouvelle pourra ressusciter sous une autre forme les solidarités sociales du monde industriel.

Le problème dépasse finalement le socialisme. L’IA oblige à penser une société dans laquelle une part croissante de la puissance intellectuelle sera directement accessible aux individus, tandis que ceux-ci rechercheront probablement avec d’autant plus de force ce qu’aucun modèle linguistique ne leur fournira : une filiation, une mémoire, une appartenance et des raisons de faire corps.

Pour comprendre ce monde-là, les romans d’Iain M. Banks seront peut-être plus utiles que les vieux manuels d’économie politique. Dans le cycle de La Culture, l’automatisation et l’intelligence artificielle ont déjà rendu largement obsolète la question classique de la possession des moyens de production. La politique ne disparaît pas pour autant. Elle se déplace vers d’autres interrogations : que faire de la liberté, pourquoi agir, quel mode de vie choisir et pour quelles fidélités accepter encore de se battre ?

La gauche européenne est née de la machine industrielle. Elle pourrait mourir de la machine intelligente. Non parce que celle-ci accomplirait le socialisme, mais parce qu’elle rendrait caduc le monde humain dont le socialisme avait besoin pour exister.

Balbino Katz, Via Breizh-Info et Polémia