#webtube : Benjamin Lament est un ingénieur français qui vit à l’étranger depuis une vingtaine d’années. Son livre, Identité française, sommes-nous prisonniers de notre histoire ? (Éditions du Panthéon, 316 pages, 24,50 euros), s’interroge sur l’identité et la place de la France dans le monde à l’heure de la globalisation. L’auteur, qui s’appuie sur le passé de notre nation pour comprendre la nature de son « malaise identitaire », considère que le modèle assimilationniste français n’est plus adapté à un monde multiculturel. Selon lui, notre nation « est aujourd’hui parfaitement capable de gérer ses identités multiples : elle l’a fait dans le passé et le fera encore ».
Un passé glorieux
Notre nation a été fondée par la monarchie capétienne à travers l’instauration d’un État centralisé. À l’origine, son identité repose sur une base politique et non sur des fondements ethniques, territoriaux ou linguistiques.
« Le XVIIe et le XVIIIe siècle marquent probablement l’apogée de la monarchie française. »
« À partir de la Révolution, les concepts républicains commencent à émerger. Parmi eux, l’universalisme : le modèle de citoyen français a vocation à atteindre tous les hommes. »
« Quand Napoléon Ier étend son empire de l’Atlantique à Moscou, il pense sans aucun doute être le maître du monde. […] Au début du XIXe siècle, tout ce qui n’est pas européen est largement à la marge. »
« En schématisant un peu, la France, entre le XIIIe et le XIXe siècle, est la puissance majeure d’un continent perçu comme l’intégralité de la planète. » Le pays est alors fort de la richesse de son territoire et de sa supériorité démographique (un avantage qui sera perdu progressivement).
Un déclin contemporain
Bien après une « lente descente aux enfers » commencée à partir de la défaite de Waterloo, « la défaite de 1940 est la catastrophe de trop ».
Depuis la Seconde Guerre mondiale, la France « n’est plus une grande puissance et son influence décroissante heurte le sentiment national ». Une discordance existe entre ce que les Français sont devenus et ce qu’ils voudraient être. Il leur est difficile de penser leur nation comme une puissance moyenne, ce qui leur vaut d’ailleurs souvent une réputation d’arrogance à l’étranger.
« Dès la fin des années 1970, la politique de grandeur poursuivie par le général de Gaulle montre de sérieuses limites ».
De nombreux ouvrages rendent compte d’un sentiment de « déclinisme » (le mot apparaît dans le dictionnaire en 2016). La confiance en l’avenir s’érode.
Deux événements historiques mal digérés aggravent ce malaise identitaire : la fin de l’Empire colonial (« vécue comme une défaite majeure ») et la période de l’Occupation (« historiquement, la thèse du gouvernement factieux [du régime de Vichy] ne tient pas » en raison de l’implication indéniable de l’État dans son ensemble dans la collaboration).
« Si la question de l’identité n’est pas nouvelle, son goût paraît plus amer ces dernières décennies […], car dans une nation comme la France, quand le peuple doute de son histoire, il doute de son identité. »
L’american way of life
« En dépit de ses nombreuses zones d’ombre (esclavage de masse, massacres en règle des natifs nord-américains) », les États-Unis se sont imposés de longue date « comme le modèle porteur des idées démocratiques et des droits de l’homme ».
La puissance américaine a ainsi remis en cause « notre universalisme et sa vocation à émanciper les peuples ».
L’auteur constate que la France fait partie des pays les plus « anti-américains » en Occident : « L’orgueil national joue probablement un rôle : personne n’aime être détrôné. »
Malgré des atouts certains tels qu’une présence sur les cinq continents, une langue internationale, l’arme nucléaire, un siège de membre permanent au Conseil de sécurité de l’ONU, il convient d’admettre qu’il « n’existe aucune grande puissance avec une population de soixante-huit millions d’habitants et un territoire de cinq cent cinquante mille kilomètres carrés. C’est ainsi… ».
Le multiculturalisme comme avenir ?
Le modèle assimilationniste français a bien fonctionné jusqu’à la première moitié du XXe siècle. Depuis les années 1960, ses défaillances renforcent le malaise identitaire.
« Plus de 20 % des Français sont nés d’au moins un parent étranger. […] La France est un pays d’accueil dont les populations les plus récemment arrivées viennent largement du “Sud”. »
Un retour du phénomène religieux, notamment dans les jeunes générations, se produit également, alors que « les appartenances nationales n’ont pas disparu mais ont perdu en influence ».
Au contraire de la plupart des États occidentaux, il est interdit d’inclure dans les recensements de population des critères de religion ou d’ethnie car seule la communauté nationale « une et indivisible » est censée exister.
Dans un monde où « le multiculturalisme a peu de chance d’aller décroissant », de nouvelles revendications heurtent de front les valeurs républicaines d’universalisme, d’assimilation et de laïcité.
Selon l’auteur, il conviendrait d’évoluer vers un modèle multiculturel, assorti d’une certaine tolérance religieuse : « Dans la plupart des pays riches, en Europe et en Amérique du Nord, les sociétés multiculturelles sont devenues la norme. […] La France fait figure d’exception. Son modèle d’assimilation est resté globalement inchangé. »
« Être français et se sentir comme tel est une notion qui évolue. Notre capacité à l’accepter déterminera sans aucun doute la nature du chemin — violent ou apaisé — que nous emprunterons. »
***
Le constat historique de l’auteur n’est pas nouveau. Il y a un demi-siècle, le Président Valéry Giscard d’Estaing considérait déjà que notre nation était devenue une « puissance moyenne » (« 1 % de la population mondiale », disait-il), rompant ainsi avec « une certaine idée de la France » proclamée avant lui par le Général de Gaulle.
Benjamin Lament observe également, après bien d’autres, que le modèle d’assimilation ne fonctionne plus, tout en considérant que de multiples facteurs inciteront encore de nombreux migrants à venir s’installer en Europe. Il en déduit que notre pays devrait s’adapter au monde environnant en adoptant un modèle multiculturel, à l’instar d’autres nations occidentales.
Dans une nation phare du multiculturalisme comme le Canada, cette politique vise à refléter la diversité culturelle et raciale de la société sous la forme d’une coexistence et non d’une identité commune. Chaque communauté est autorisée à conserver ses spécificités culturelles et l’immigrant récent n’est pas tenu de s’intégrer à la société d’accueil, tandis que celle-ci est sommée de s’ouvrir aux valeurs et aux modes de vie des nouveaux arrivants.
Le gouvernement fédéral est ainsi parvenu à noyer les revendications québécoises parmi celles des minorités ethniques.
Appliqué à notre pays, ce modèle multiculturaliste mènerait sous peu à des dérives graves. L’immigration massive ne tarissant pas, la France éclaterait bientôt en mosaïque de communautés revendicatrices, où les « accommodements raisonnables » seraient constamment remis en question en fonction de l’évolution du rapport de force. Faute de références collectives communes, les populations autochtones seraient sous peu « atomisées » en « tribus » structurées autour de valeurs culturelles particularistes, tandis que la majeure partie se replierait dans la sphère individuelle pour le plus grand bénéfice de communautés d’origine étrangère mieux armées pour conquérir le pouvoir politique et économique.
Des siècles de civilisation française pour en arriver là !
L’enfer étant pavé de bonnes intentions, Benjamin Lament n’envisage certainement pas la possibilité d’un tel avenir, bien qu’il soit féru d’histoire.
Pour nourrir le débat, nous l’invitons à lire Le Multiculturalisme comme religion politique, écrit en 2016 par Mathieu Bock-Côté, un Québécois fin connaisseur du sujet…
#webtube :« Aujourd’hui, la machine est acquise à Bruno Retailleau », conteste un cadre auprès de BV. Le bureau politique des Républicains qui se déroulait mardi 24 mars, deux jours à peine après le second tour des municipales, devait redonner une nouvelle dynamique à un parti empêtré dans des tensions liées au mode de désignation de celui qui portera les couleurs de la droite lors de la prochaine présidentielle. Un objectif compliqué par le vent de fronde que David Lisnard fait souffler. L’emblématique maire de Cannes, qui plaide pour une « primaire ouverte » afin de « clarifier la ligne de la droite », s’est insurgé, ce mercredi 25 mars, au micro d’Apolline de Malherbe, sur BFM TV : « Je vais demander à voir Bruno Retailleau. » Les options votées par le bureau politique ne lui conviennent pas car sa primaire ouverte, comme un Laurent Wauquiez, il l’imagine « d’Édouard Philippe à Sarah Knafo ». « Je crains que Les Républicains ne disparaissent », a affirmé le maire de Cannes, qui reproche à son parti « aucune visibilité, aucune cohérence, aucune constance ».
« Il y a une volonté de verrouiller le parti »
Notons que l’édile invitait pourtant, il y a trois jours, son ami Éric Ciotti, vainqueur à Nice, « à sortir de son alliance avec le RN et à rejoindre la droite indépendante, pour donner une nouvelle énergie à la France ». Son courroux n’est pas de nature à convaincre le président de l’UDR. David Lisnard « pense ne plus rien avoir à faire » chez LR. La raison de sa colère ? Les propositions du bureau politique seraient biaisées et n’auraient qu’un but : favoriser l’élection de Bruno Retailleau. Le maire de Cannes semble se faire le porte-voix des contestataires. « Le bureau politique ne sert à rien, il n’est pas représentatif de la diversité de notre mouvement », conteste, auprès de BV, un cadre LR. Au sein du parti, beaucoup reprochent au sénateur de Vendée d’avoir placé ses proches pour obtenir aisément une majorité. « Il y a une volonté de verrouiller le parti, explique, à BV, Emmanuelle Brisson, porte-parole LR des Pyrénées-Atlantiques, les options votées au bureau montrent la fébrilité de l’équipe en place. » Les frondeurs contestent les trois choix pour lesquels devront voter les adhérents en juin : une primaire fermée où seuls les adhérents voteraient, une primaire ouverte aux candidats LR où les adhérents et les sympathisants participeraient, ou alors la désignation du président actuel du mouvement comme candidat. David Lisnard évoque « un vote truqué » qui naturellement, d’après lui, se déroulerait en faveur de Bruno Retailleau – d’où sa colère.
Le président de Nouvelle Énergie s’appuie sur sa légitimité : avec 81 %, il est le maire le mieux réélu au premier tour. Son parti revendique la victoire dans 250 mairies réparties sur 74 départements dont Limoges, Besançon, Cherbourg ou le XVIIe arrondissement de Paris. Le bureau politique a été houleux. Les proches de Bruno Retailleau ont défendu âprement la position du président du parti fortement contesté, comme le démontre l’absence remarquée de Laurent Wauquiez ou Xavier Bertrand. David Lisnard s’est expliqué vivement avec Bruno Retailleau. « Je t’ai soutenu à la présidence de notre mouvement car tu avais promis une primaire », a déclaré le président de l’Association des maires de France, dans une ambiance tendue. « Tu gagnes du temps, Bruno. » Chez les opposants à la présidence du parti, on reproche en effet à l’ancien ministre de l’Intérieur de jouer la montre et d’empêcher l’organisation d’une grande primaire ouverte à l’ensemble de la droite.
En interne, on s’organise déjà pour mobiliser le parti afin de promouvoir la candidature de Bruno Retailleau qui pourrait, à travers ce premier vote, être désigné comme le champion de son camp pour partir à la présidentielle. Dans un message que BV a pu consulter, sur une chaîne WhatsApp militante pilotée par Othman Nasrou, secrétaire général des Républicains, un participant explique attendre « les consignes » pour mobiliser les supporters de Bruno Retailleau « afin qu’ils votent pour la 3e proposition, désignation directe de notre président ». « Aujourd’hui, la machine est acquise à Bruno Retailleau », conteste un autre cadre LR, auprès de BV. À droite, Les Républicains n’ont vraisemblablement pas encore trouvé une ligne fédératrice.
#webtube : La Flèche s’étant dotée d’un maire RN, la fille de François Mitterrand refuse d’y honorer ses engagements. Les habitants de La Flèche, commune de la Sarthe, étaient conviés, dimanche prochain, à « Un dimanche à la bibliothèque » avec Mazarine Pingeot. Outrée que le jeune RN Fabien Lemoigne ait remporté la mairie face à la sortante socialiste, celle qui, depuis 2016, se fait appeler officiellement Mazarine Mitterrand Pingeot a décidé d’annuler sa participation.
Mme Mitterrand Pingeot écrit un français correct, c’est déjà ça
Présentée comme « écrivaine » avant tout, Mazarine Mitterrand Pingeot affiche 28 titres au compteur. Elle fait nombre, certes, mais difficile de connaître ses chiffres de vente. Pour ce faire, le site spécialisé Edistat réclame deux euros par titre. Non merci ! On sait seulement qu’elle ne figure pas dans les cent livres les plus vendus, ni aujourd’hui ni aussi loin que remonte notre mémoire, signe qu’on ne se précipite pas en librairie pour l’acheter. Nonobstant les précautions dues à son rang, il faut souligner que les critiques à son encontre ont été assez constantes, d’un ouvrage à l’autre, à savoir très modérément élogieuses, y compris dans la presse de gauche. Mme Mitterrand Pingeot écrit un français correct, c’est déjà ça, et rassurant, pour une agrégée en philosophie, mais de là à parler de talent, il y a un pas que d’aucuns rechignent toujours à franchir. Mais comme on dit, c’est chacun son goût.
Son inspiration tourne autour de la maternité, de la famille et de l’enfance. On la compare souvent à Christine Angot : je, me, moi, mon nombril, ma souffrance. Son dernier livre – celui qu’elle devait présenter à La Flèche – est consacré à l’intelligence artificielle.
Bardée de diplômes comme peuvent l’être ceux qui n’ont eu pour souci que de faire des études, Mazarine Marie Mitterrand Pingeot enseigne à Paris-VIII Saint-Denis et à Sciences Po Bordeaux.
À 51 ans, elle croit toujours emmerder le Front national !
Autre activité de Mazarine Mitterrand Pingeot, c’est administratrice de l’Institut François-Mitterrand. Autrement dit, elle règne sur la mémoire de papa, sa vie, son œuvre. Une manière d’être figée dans le temps, celui des dernières décennies du siècle précédent, le temps des grandes manipulations. Jean-Marie Le Pen est mort. En petit Machiavel qu’il était, le vieux Mitterrand avait cru pouvoir en faire sa marionnette pour saborder la droite et conserver le pouvoir ; il n’a réussi qu’à semer la destruction dans la société française et sa fille marche dans ses pas. Sans doute veut-elle faire oublier la jeunesse vichyste de papa et ses amitiés douteuses.
Has been, Mme Mitterrand Pingeot ne semble pas savoir que la société a changé, que le socialisme du caviar est mort de ses mensonges, de ses compromissions. Elle croit encore que « la jeunesse emmerde le Front national » alors qu’aujourd’hui, celle-ci vote de plus en plus pour le RN.
Tirant sa révérence devant cette société qu’il avait largement contribué à créer, Lionel Jospin est mort ce lundi, au lendemain des élections. Dans un sursaut d’honnêteté intellectuelle, il avouait, en 2007 : « Durant les années du mitterrandisme, tout antifascisme n’était que du théâtre, il n’y a jamais eu de menace fasciste. » Non, mais il y a bien une menace fasciste, aujourd’hui, c’est le monstre qui s’est levé à la gauche de la gauche et qui pousse les Français à la guerre civile.
Dernière icône du socialisme des beaux quartiers, la fille cachée du vieux Mitterrand résume tout ce qu’il en reste : c’est-à-dire pas grand-chose. Éternellement « fille de », on aurait souhaité qu’elle eût au moins la reconnaissance du ventre, à savoir un peu de gratitude envers les Français. En effet, ce sont eux qui, par leurs impôts, ont financé son enfance dorée sous les lambris de la République, le picotin pour son cheval et ses retours de vacances dans les avions du GLAM [groupe de liaisons aériennes ministérielles, NDLR], cela quand bien même ils votaient pour le Front national !
#webtube : Certains prénoms culturellement marqués sont régulièrement modifiés, dans les médias. L’occultation du réel est en marche. Souvenez-vous : le 4 août 2023, une jeune Française prénommée Mégane avait été victime d’une agression des plus barbares, dans son appartement situé à Cherbourg. Son agresseur lui avait sauté dessus dès qu’elle avait ouvert la porte, l’avait rouée de coups et violée à plusieurs reprises, en utilisant notamment un manche à balai de 75 centimètres. Un certain Oumar N. avait rapidement été arrêté, confondu par ses empreintes digitales et la géolocalisation de son téléphone. Deux ans et demi après les faits, il a été condamné, le 12 mars dernier, par la cour d’assises de la Manche à une peine de 30 ans de réclusion criminelle.
Affaire classée ? Pas tout à fait. L’homme a décidé de faire appel de sa condamnation. Par ailleurs, il semblerait que l’identité du suspect ne fasse pas l’unanimité, auprès de tous les médias. Ce 24 mars, nos confrères de La Presse de la Manche viennent en effet de consacrer un article à l’affaire dans lequel l’agresseur supposé de Mégane se prénomme… Oscar.
🚨Viol avec torture de Mégane à Cherbourg : dans la presse de gauche, Oumar Ndiaye, condamné à trente ans de prison, a été renommé OSCAR. (@grm_off) pic.twitter.com/BfcBK2QoFC
— Observatoire du journalisme (Ojim) (@ojim_france) March 24, 2026
Il ne s’agit nullement d’une erreur d’étourderie : le média précise noir sur blanc que « le prénom a été modifié ». Mais pourquoi ce subterfuge ? L’objectif était-il de protéger l’identité du coupable ? Cette pratique n’est nécessaire qu’en cas de suspects ou de mis en cause mineurs. Or, Oumar était majeur au moment des faits et est âgé de 21 ans actuellement. Et le jugement a été rendu très officiellement « au nom du peuple français ». S’agissait-il, plutôt, d’éviter toute stigmatisation, dans le cadre d’une consigne « antiraciste », le prénom étant « d’origine étrangère », donnée par la direction ou par une instance supérieure quelconque ? Nous avons posé la question à nos confrères et attendons leur réponse avec impatience.
Manipulation médiatique ?
Cette modification, que d’aucuns pourraient qualifier de manipulation, est d’autant plus curieuse que « Oscar », selon le site spécialisé Parents.fr, est un prénom « qui vient du froid », d’origine « scandinave », voire « celte ». Pour la petite histoire, la Suède compte deux rois qui portèrent ce prénom et le fils cadet de la princesse héritière Victoria de Suède s’appelle aussi Oscar. Si l’on en croit sa photo divulguée dans la presse, l’homme suspecté d’avoir violé Mégane n’a pas le profil d’un descendant de Viking.
Viol avec torture de Mégane à Cherbourg en 2023 : Oumar Ndiaye a été condamné à 30 ans de prison ⬇️https://t.co/l2X9LpG3W1
On imagine le scandale – justifié – si, a contrario, nous avions décidé de trafiquer l’origine culturelle, par exemple, du mari de Gisèle Pelicot et de le rebaptiser « Mohammed »…
Une pratique courante
Le troc des prénoms d’origine étrangère n’est hélas pas une pratique récente. Un exemple parmi d’autres : cet article du Télégramme de Brest, datant du 23 février 2021, relatant l’arrestation d’un groupe de jeunes narcotrafiquants rebaptisés pour l’occasion « Alain », « Héloïse », « Matthieu », « Henri », « Éric », alors qu’ils se prénommaient en réalité Assane, Ali, Anissa, Mohamed et Elhad… « La modification des prénoms protège la présomption d’innocence », tenta maladroitement de se défendre la journaliste bretonne. Une vieille technique que certains osent aujourd’hui dénoncer, à l’image de Bernard de La Villardière : « Je confirme ! J’ai fait partie de ces journalistes dans les années 90, au motif que les prénoms n’étaient pas signifiants et qu’il ne fallait pas donner des arguments au FN. »
Je confirme ! J’ai fait partie de ces journalistes dans les années 90 au motif que les prénoms ce n’était pas signifiant et qu’il ne fallIait pas donner des arguments au FN. Erreur ! Comme le dit Renaud Dély :”En ne les donnant pas, on l’alimente”. C’est valable pour hier et auj. https://t.co/uTxhKvFTsj
— Bernard de La Villardière (@BdLVillardiere) July 12, 2020
Faut-il rappeler que les journalistes ont pour mission de rendre compte du réel, pas de le travestir ?
#webtube : La dissuasion nucléaire n’interdit malheureusement ni les guerres, ni l’escalade conventionnelle. Quand Poutine laisse franchir toutes les lignes rouges, jusqu’à accepter sans réagir que l’Otan fournisse avions et missiles longue portée à l’Ukraine, on voit bien que son arsenal de 6 200 têtes nucléaires ne sert qu’à dissuader une autre puissance nucléaire comme les États-Unis, mais certainement pas un pays qui ne possède pas l’arme atomique.
Moralement, cette arme est inutilisable contre un pays qui en est démuni, sauf à vouloir rejoindre les pires bourreaux de l’histoire sur le podium de l’inhumanité. Un pas que ni la Russie, ni Israël ne franchiront dans les conflits actuels qui restent de dimension limitée.
Ukrainiens comme Iraniens le savent, se livrant à une escalade conventionnelle sans limite. Le missile Oreshnik censé intimider Kiev et l’Europe n’a eu aucun effet.
S’il y a une arme éminemment délicate à manier, c’est bien la dissuasion nucléaire, censée effrayer l’adversaire, tant la puissance du feu nucléaire est dévastatrice et terrifiante.
La vitrification instantanée d’Hiroshima et de Nagasaki restera gravée dans les mémoires jusqu’à la fin des temps. Pour toute l’humanité, un seul constat s’impose : plus jamais ça.
Par conséquent, pour tous les dirigeants possédant l’arme nucléaire, même l’utilisation d’une minuscule bombe nucléaire tactique de 2 ou 3 kilotonnes sur le champ de bataille, donc 10 fois moins puissante que celles larguées en 1945 sur le Japon, les mettrait instantanément au ban de l’humanité.
Toutes les doctrines nucléaires actuelles ne sont que des planifications hypothétiques qui ne pourront jamais prévoir et décider du choix de l’engagement du feu nucléaire à la place de celui qui en a la responsabilité ultime. Avant d’appuyer sur le bouton, il faut être prêt à subir le jugement du tribunal de l’histoire, ce qui n’est pas à la portée du premier venu.
C’est pourquoi les faucons du Kremlin qui trépignent de voir Poutine laisser franchir toutes les lignes rouges depuis quatre ans sans la moindre réaction, et qui souhaitent abaisser le seuil d’emploi de l’arme nucléaire, font à mon avis fausse route.
Si la guerre s’éternise en Ukraine et que la Russie s’épuise dans une guerre d’usure qui frappe lourdement son économie, ce n’est pas parce que Poutine s’oppose à user de l’arme nucléaire tactique, mais plutôt parce qu’il se refuse depuis toujours à frapper les centres de décision ukrainiens et à décapiter le régime en place.
Je reste persuadé que vouloir restaurer la peur du nucléaire comme le préconiseSergueïKaraganov, président honoraire du Conseil russe de politique étrangère et de défense et ancien conseiller de Poutine et d’Eltsine, est un pari dangereux.
L’arme nucléaire nous a évité une troisième guerre mondiale depuis 80 ans, elle a calmé le jeu entre l’Inde et le Pakistan, ce n’est donc pas le moment d’en banaliser l’usage avec des mini-bombes tactiques, les mini-nukes, qui ne feront que transformer l’escalade conventionnelle localisée en risque nucléaire mondial.
« Je critique mon gouvernement d’être trop prudent et trop patient avec eux, il faudraitles punir sévèrement – de préférence de manière limitée ».
« Si la Russie s’approche un jour d’une défaite (même fantasmagorique), cela signifierait que la Russie utiliserait maintenant des armes nucléaires, et l’Europe serait finie physiquement. »
Ses cibles prioritaires ? L’Allemagne et le Royaume-Uni.
Mais personnellement, je ne crois pas à la « menace nucléaire crédible et limitée », excluant l’anéantissement généralisé, que préconise Karaganov.
Qui peut croire à une « escalade contrôlée, calibrée, pensée pour produire un choc psychologique décisif », sans déclencher une guerre nucléaire totale ?
Vouloir intimider le Royaume-Uni, l’Allemagne ou la France par des « frappes nucléaires démonstratives », des « frappes de dégrisement », relève de l’inconscience la plus totale.
On ne joue pas avec le feu nucléaire de façon aussi désinvolte. L’Europe, qui se plaît à jouer les Rambo face à Poutine, devrait se féliciter d’avoir un sage à la tête de la Russie.
Avec une tête brûlée au Kremlin, il y a longtemps que l’Europe et le monde se seraient embrasés pour la troisième fois, au risque d’un anéantissement planétaire.
#webtube : Au-delà des grands tubes dansants, Stromae brille par sa capacité à disséquer l’âme humaine. Dans ce titre, il explore ce moment inconfortable où l’on n’ose pas s’avouer que l’étincelle s’éteint. C’est beau, c’est vrai, et ça résonne chez beaucoup d’entre nous.
#webtube : Beyond his catchy dance hits, Stromae shines with his ability to dissect the human soul. In this song, he explores that uncomfortable moment when we don’t dare admit to ourselves that the spark is fading. It’s beautiful, it’s true, and it resonates with many of us.
Heartbeat City – The Cars
#webtube : Sortie en 1984, « Heartbeat City » est bien plus qu’une simple chanson : c’est le point culminant de l’esthétique « New Wave » des années 80. Produit par Robert John « Mutt » Lange, ce titre (et l’album éponyme) a redéfini la pop-rock avec une précision chirurgicale. L’ambiance : Un mélange parfait de mélancolie et de modernité. La production : Un son d’une clarté incroyable qui n’a pas pris une ride. Le style : Le clip iconique, aux frontières du surréalisme, qui a marqué l’âge d’or de MTV.
#webtube : Released in 1984, « Heartbeat City » is much more than just a song: it’s the pinnacle of the 80s New Wave aesthetic. Produced by Robert John « Mutt » Lange, this track (and the eponymous album) redefined pop-rock with surgical precision. The vibe: A perfect blend of melancholy and modernity. The production: Incredibly clear sound that hasn’t aged a day. The style: The iconic, almost surreal music video that defined MTV’s golden age.
Dido – Hunter
#webtube : Redécouverte du jour : ce petit chef-d’œuvre de mélancolie pop signé Dido. Entre production léchée et texte percutant, on ne s’en lasse pas.
#webtube : Today’s rediscovery: this little masterpiece of pop melancholy by Dido. Between its polished production and impactful lyrics, it never gets old.
I Should Live in Salt – The National
#webtube : Il y a quelque chose dans la voix de Matt Berninger qui transforme chaque regret en une sorte de monument. « I Should Live in Salt », c’est cette sensation d’avoir manqué un rendez-vous important avec quelqu’un qu’on aime, et de réaliser que le temps a filé. Est-ce qu’on peut parler de la section rythmique sur ce titre ? La batterie de Bryan Devendorf, en 9/8, crée ce sentiment d’instabilité, comme si la chanson cherchait son équilibre, tout comme la relation qu’elle décrit. C’est brillant, brut et ça reste en tête bien après la dernière note.
#webtube : There’s something about Matt Berninger’s voice that transforms every regret into something monumental. « I Should Live in Salt » captures that feeling of having missed an important opportunity with someone you love, and realizing how quickly time has slipped away. And what about the rhythm section on this track? Bryan Devendorf’s 9/8 drumming creates this sense of instability, as if the song is searching for its balance, much like the relationship it describes. It’s brilliant, raw, and stays with you long after the last note fades.
Razorlight – America
#webtube : Il y a des chansons qui capturent l’esprit d’une époque, et le tube de Johnny Borrell en fait définitivement partie. Numéro 1 des charts à sa sortie, ce morceau est bien plus qu’une simple mélodie entraînante. Une ligne de piano minimaliste, une montée en puissance émotionnelle et un refrain que l’on ne peut s’empêcher de fredonner. Un morceau incontournable.
#webtube : There are songs that capture the spirit of an era, and Johnny Borrell’s hit is definitely one of them. A number one hit upon its release, this track is much more than just a catchy melody. A minimalist piano line, an emotional build-up, and a chorus you can’t help but hum. A must-hear.
I want you she’s so heavy – Beatles
#webtube : Avec « I Want You (She’s So Heavy) », les Beatles ont inventé le Doom Metal sans même le savoir. Ce n’est pas juste une chanson d’amour, c’est un cri primaire. 14 mots seulement, une boucle hypnotique qui monte en intensité jusqu’à ce mur de bruit blanc final… et puis le silence brutal. On parle souvent de la complexité de Sgt. Pepper, mais « I Want You (She’s So Heavy) » est peut-être l’un des titres les plus audacieux des Beatles.
#webtube : With « I Want You (She’s So Heavy), » the Beatles invented doom metal without even realizing it. It’s not just a love song; it’s a primal scream. Just 14 words, a hypnotic loop that builds in intensity to a final wall of white noise… and then brutal silence. We often talk about the complexity of Sgt. Pepper, but « I Want You (She’s So Heavy) » is perhaps one of the Beatles’ most audacious tracks.
Chris Rea – Looking For The Summer
#webtube : Il y a des chansons qui ne sont pas de simples mélodies, mais de véritables atmosphères. Ce classique de Chris Rea capture parfaitement ce moment charnière où l’on quitte l’insouciance pour chercher quelque chose de plus profond. Un riff de guitare solaire, une voix de velours, et cette quête éternelle de lumière.
#webtube : There are songs that aren’t just melodies, but true atmospheres. This Chris Rea classic perfectly captures that pivotal moment when we leave behind carefree days to search for something deeper. A sun-drenched guitar riff, a velvety voice, and that eternal quest for light.
Medley The Captain Of Her Heart/Every Breath You Take – Mina Mazzini
#webtube : Dans ce medley magistral de « The Captain Of Her Heart » et « Every Breath You Take », Mina transforme l’énergie pop-rock originale en une ballade jazz-pop d’une sensualité rare. Sa voix glisse d’un titre à l’autre avec une fluidité déconcertante, prouvant une fois de plus qu’elle est l’une des plus grandes interprètes au monde.
#webtube : In this masterful medley of « The Captain Of Her Heart » and « Every Breath You Take, » Mina transforms the original pop-rock energy into a jazz-pop ballad of rare sensuality. Her voice glides from one track to the next with disarming fluidity, proving once again that she is one of the world’s greatest performers.
Emerald Falls – Wildflowers
#webtube : Pour évacuer le stress des infos du moment,Le titre « Emerald Falls » de Wildflowers est un modèle de minimalisme élégant. Pas d’artifice, juste une guitare délicate et une atmosphère qui apaise l’esprit. Parfait pour accompagner vos moments de réflexion ou simplement pour faire baisser le rythme après une grosse journée.
#webtube : To unwind from the stress of the news, Wildflowers’ « Emerald Falls » is a model of elegant minimalism. No frills, just a delicate guitar and a soothing atmosphere. Perfect for accompanying moments of reflection or simply for slowing down after a long day.
Thrill Me -Simply Red
#webtube : Sorti en 1991 sur l’album culte Stars, « Thrill Me » est l’exemple même du savoir-faire de Mick Hucknall : une voix soul impeccable, une production léchée et ce rythme qui vous donne instantanément envie de claquer des doigts. Ce n’est pas juste une chanson d’amour, c’est une invitation à l’évasion. Que vous soyez en train de conduire, de cuisiner ou simplement de décompresser après une longue journée, ce titre a ce « je-ne-sais-quoi » qui rebooste le moral.
#webtube : Released in 1991 on the cult album *Stars*, « Thrill Me » perfectly exemplifies Mick Hucknall’s artistry: an impeccable soul voice, polished production, and a rhythm that instantly makes you want to snap your fingers. It’s not just a love song; it’s an invitation to escape. Whether you’re driving, cooking, or simply unwinding after a long day, this track has that certain something that lifts your spirits.
AaRON – U Turn
#webtube : Entre électro-rock dreamy et tendresse brute, cette chanson c’est une déclaration d’amour qui veut sauver quelqu’un d’un tourbillon un peu trop sombre. Un guide, un pote, un amoureux qui promet d’être là pour chaque pas, chaque rue, chaque pensée tordue. Date de sortie 2007.
#webtube : Between dreamy electro-rock and raw tenderness, this song is a declaration of love that seeks to save someone from a dark and turbulent world. A guide, a friend, a lover who promises to be there for every step, every street, every twisted thought. Release date: 2007.
Paul Weller – You do something to me
#webtube : Cette voix rauque, cette guitare acoustique toute simple… et ces mots qui te prennent direct au tripes : « You do something to me, something deep inside ». Une des plus belles chansons d’amour… qui parle en fait d’un amour impossible, d’après Paul lui-même.
#webtube : That raspy voice, that simple acoustic guitar… and those words that hit you right in the gut: “You do something to me, something deep inside.” One of the most beautiful love songs… which, according to Paul himself, is actually about an impossible love.
Pavlos Pavlidis – Maintenant que la lumière s’éteint
#webtube : Cette chanson est une petite claque mélancolique, avec cette voix rauque qui te prend aux tripes quand tout semble s’éteindre doucement. Un bijou dark-folk rock grec de l’album To Mavro Kouti (2021). Parfait pour les soirées où on laisse les lumières baisser et les pensées divaguer.
#webtube : This song is a small, melancholic slap in the face, with that raspy voice that grabs you by the gut when everything seems to be slowly fading away. A Greek dark-folk-rock gem from the album To Mavro Kouti (2021). Perfect for evenings when you let the lights dim and your thoughts wander.
Driving the Last Spike – Genesis
#webtube : Un bijou sous-estimé de l’album We Can’t Dance. Phil Collins raconte l’histoire poignante d’un ouvrier des chemins de fer britanniques du 19e siècle (les fameux « navvies »), ceux qui ont risqué et souvent perdu leur vie pour poser les rails. Fatigue, danger, familles laissées derrière, accidents… et à la fin, le moment symbolique où on plante le dernier crampon (le « last spike »). Épique, mélancolique, avec cette montée instrumentale qui te prend aux tripes vers la fin.
#webtube : An underrated gem from the album We Can’t Dance. Phil Collins tells the poignant story of a 19th-century British railway worker (the famous « navvies »), those who risked and often lost their lives laying the tracks. Fatigue, danger, families left behind, accidents… and finally, the symbolic moment of driving in the last spike. Epic, melancholic, with that gut-wrenching instrumental crescendo towards the end.
Eminence Front – The Who
#webtube : Eminence Front des Who, c’est toujours un uppercut funky et cynique. Pete Townshend qui chante les apparences, la coke, les riches qui se planquent derrière leur façade bling-bling… et ce groove imparable qui te fait hocher la tête malgré le constat amer. Un des meilleurs titres des 80s selon moi. Toujours aussi pertinent aujourd’hui.
#webtube : The Who’s « Eminence Front » is still a funky, cynical uppercut. Pete Townshend sings about appearances, coke, the rich hiding behind their bling-bling facades… and that irresistible groove that makes you nod your head despite the bitter truth. One of the best tracks of the ’80s in my opinion. Still just as relevant today.
Indaco Dagli Occhi Del Cielo – Zucchero
#webtube: Une perle douce-amère… cover magistrale de « Everybody’s Got to Learn Sometime » des Korgis. Piovono baci dal cielo, leggeri come fiori di melo… gocce di mercurio… Un hymne léger à l’amour qui passe, mais qui laisse des traces indigo dans le ciel du cœur.
Peter Bjorn And John – Young Folks
#webtube : « Toujours un kiff absolu ce sifflement iconique… Peter Bjorn and John – Young Folks (2006) C’est cette vibe douce-amère de deux personnes un peu usées par la vie qui se rencontrent et se demandent : « Et si on essayait quand même ? » « If I told you things I did before… would you go along with someone like me ? » Classique indé pop suédois qui n’a pas pris une ride.
#webtube : « That iconic whistle is still an absolute blast… Peter Bjorn and John – Young Folks (2006). It’s that bittersweet vibe of two people a little worn down by life who meet and ask themselves, ‘What if we gave it a try anyway?’ ‘If I told you things I did before… would you go along with someone like me?’ A Swedish indie pop classic that hasn’t aged a day. »
Blood On The Motorway – DJ Shadow
#webtube : Tout comme une balade nocturne sur l’asphalte mouillé… puis les samples s’empilent, la voix fantomatique murmure « You have not betrayed your ideals », les battements s’accélèrent comme un cœur qui lâche, et d’un coup : le silence après l’impact. DJ Shadow transforme un accident en méditation sur la mort, le regret et la paix éternelle. Les thumps du milieu ? Les derniers râles avant l’au-delà. Chef-d’œuvre sous-coté. Écoutez casque, lumières éteintes, autoroute mentale.
#webtube : Like a nighttime stroll on wet asphalt… then the samples pile up, the ghostly voice whispers “You have not betrayed your ideals,” the beats quicken like a heart giving out, and suddenly: silence after the impact. DJ Shadow transforms an accident into a meditation on death, regret, and eternal peace. The mid-track thumps? The final gasps before the afterlife.
You Give Me Love – Marietta Fafouti et Gautier
#webtube : « You Give Me Love » de Marietta Fafouti (en duo avec Gautier) est une véritable injection de bonheur. Entre pop entraînante et touches rétro, cette collaboration est un mélange rafraîchissant de voix douces et d’une mélodie qui reste en tête dès la première écoute.
#webtube : « You Give Me Love » by Marietta Fafouti (featuring Gautier) is a true burst of happiness. Blending catchy pop with retro touches, this collaboration is a refreshing mix of sweet vocals and a melody that sticks in your head from the first listen.
This Never Happened Before – Paul Mc Cartney
#webtube : Cette pépite romantique de Paul McCartney (tirée de Chaos and Creation in the Backyard en 2005) reste l’une de ses plus belles déclarations d’amour simples et touchantes… Et ce piano qui coule comme une évidence. Un petit bijou sous-estimé qui donne envie de serrer quelqu’un très fort.
#webtube : his romantic gem from Paul McCartney (taken from Chaos and Creation in the Backyard in 2005) remains one of his most beautiful, simple, and touching declarations of love… And that piano playing flows so naturally. A little-known gem that makes you want to give someone a big hug.
Sade – Young Lion
#webtube : Un morceau rare, intime, lumineux, qui donne envie de serrer fort les gens qu’on aime. Sade, même après toutes ces années, sait encore nous attraper l’âme avec trois notes et une voix qui guérit. À écouter les yeux fermés, bras ouverts.
#webtube : A rare, intimate, luminous piece that makes you want to hug your loved ones tightly. Sade, even after all these years, still knows how to touch our souls with three notes and a healing voice. Listen with your eyes closed and arms open.
Year Of The Knife – Tears For Fears
#webtube : « Hallelujah… the king is dead. Il a dit : « Love was the knife » Et depuis, on répète en boucle : This is the year of the knife Tears For Fears qui lâche une bombe épique et sombre sur The Seeds of Love (1989). Ce refrain obsédant, cette montée progressive, cette ambiance fin du monde romantique… un des titres les plus sous-cotés du duo. Too late for the young gun. Too late… much too late. Vous l’écouterez encore en boucle même en 2025.
#webtube : “Hallelujah… the king is dead. He said, ‘Love was the knife.’” And ever since, we’ve been repeating it endlessly: This is the year of the knife. Tears For Fears dropped an epic and dark bombshell on The Seeds of Love (1989). That haunting chorus, that gradual build-up, that romantic end-of-the-world vibe… one of the duo’s most underrated tracks. Too late for the young gun. Too late… much too late. You’ll still be listening to it on repeat even in 2025.
Ariana Grande – Santa Tell Me
#webtube : Ce soir, on choisit la magie : le sapin qui brille, la bougie qui sent la cannelle, et cette petite voix intérieure qui chante quand même, même quand les réponses n’arrivent pas. Santa, merci pour les leçons, et merci pour les chansons qui nous accompagnent depuis 10 ans dans nos plus beaux espoirs (et nos plus jolis doutes). Joyeux Noël à ton cœur, prends soin de lui
#webtube : Tonight, we choose magic: the twinkling Christmas tree, the cinnamon-scented candle, and that little inner voice that still sings, even when the answers don’t come. Santa, thank you for the lessons, and thank you for the songs that have accompanied us for the past 10 years through our most beautiful hopes (and our most beautiful doubts). Merry Christmas to your heart, take care of it.
Jim Croce – It Doesn’t Have To Be That Way
#webtube : Une perle méconnue de 1973, parfaite pour ces soirées d’hiver. Des lumières de Noël, des rues enneigées, une pointe de mélancolie… mais avec cet espoir doux : « It doesn’t have to be that way » – on peut toujours se retrouver, non ? Idéale pour ceux qui ont le cœur un peu bleu sous les guirlandes. Écoutez-la, elle touche droit au but.
#webtube : A hidden gem from 1973, perfect for these winter evenings. Christmas lights, snowy streets, a touch of melancholy… but with that gentle hope: « It doesn’t have to be that way » – we can always find our way back, right? Ideal for those whose hearts are a little blue under the Christmas lights. Listen to it, it hits the nail on the head.
Coup de tête – Pierre Bachelet
#webtube : Ce sifflement légendaire qui colle à la peau… Le thème de « Coup de tête » composé et sifflé par Pierre Bachelet pour le film culte de Jean-Jacques Annaud (1979). Une mélodie simple, désinvolte et inoubliable qui accompagne parfaitement la revanche de François Perrin (Patrick Dewaere) !Un vrai bijou de la BO française. Qui l’a encore en tête ?
#webtube : That legendary whistle that just sticks in your head… The theme from « Headbutt, » composed and whistled by Pierre Bachelet for Jean-Jacques Annaud’s cult film (1979). A simple, casual, and unforgettable melody that perfectly accompanies François Perrin’s (Patrick Dewaere) revenge! A true gem of French film scores. Who still remembers it?
Who wants to live forever – Queen
#webtube : « Y’a des morceaux qui te transpercent le cœur à jamais… « Who Wants To Live Forever » de Queen, c’est 5 minutes d’éternité. La voix brisée de Freddie, les cordes qui pleurent, ce crescendo qui te soulève et te lâche dans le vide. Immortel, littéralement.
Flowers in december – Mazzy Star
#webtube : Cette chanson, c’est comme une caresse mélancolique un soir d’automne tardif… La voix aérienne et languissante de Hope Sandoval, les guitares qui glissent comme des larmes douces, cette sensation de temps suspendu. Sortie en 1996 sur l’album Among My Swan, elle parle de l’amour qui persiste même quand tout semble fané.
#webtube : This song is like a melancholic caress on a late autumn evening… Hope Sandoval’s ethereal, languid voice, the guitars that glide like gentle tears, this feeling of time standing still. Released in 1996 on the album Among My Swan, it speaks of love that persists even when everything seems faded.
Your Song – Billy Paul
#webtube : « Your Song » interprétée par Billy Paul (1972). Oubliez la version d’Elton John deux minutes… Ici, c’est une caresse soul-philly pure, velours, cordes luxuriantes, et cette voix chaude de Billy qui transforme chaque phrase en confidence amoureuse. C’est doux, c’est profond, c’est le genre de morceau qui te fait fermer les yeux et sourire bêtement. Franchement, une des plus belles reprises jamais faites.
#webtube : « Your Song » performed by Billy Paul (1972). Forget Elton John’s version for a second… This is pure soul-philly, velvety, lush strings, and Billy’s warm voice that transforms every phrase into a loving confession. It’s sweet, it’s profound, it’s the kind of song that makes you close your eyes and smile like an idiot. Frankly, one of the most beautiful covers ever made.
Nothing Really Ends – dEUS
#webtube : Voici une chanson intéressante, piano délicat, cordes subtiles, un peu de guitare en arrière-plan. La voix de Tom Barman est posée, presque parlée-parfois, ce qui renforce l’intimité du morceau. Ça donne une sensation de nuit, de confidence, de dernier verre pris ensemble avant de se dire au revoir… sans vraiment se dire adieu. A écouter les yeux fermés !
#webtube : Here’s an interesting song: delicate piano, subtle strings, a touch of guitar in the background. Tom Barman’s voice is calm, almost spoken at times, which enhances the intimacy of the track. It evokes a feeling of nighttime, of sharing secrets, of a last drink together before saying goodbye… without actually saying farewell. Listen to it with your eyes closed!
Missing – Bruce Springsteen
#webtube : Parfois, une chanson te tombe dessus 20 ans après et te met KO. « Missing » de Bruce Springsteen (tirée de l’album The Rising, 2002) en est une. Une simple photo dans un journal, un café qui refroidit, un lit trop grand… Et Springsteen, avec sa voix rauque et tendre, raconte le vide laissé par quelqu’un qui n’est plus là. Pas de grand discours, pas de pathos excessif : juste la vie qui continue, mais en boitant. « Everything is everything But you’re missing »
#webtube : Some songs hit you like a freight train… 20 years late. “Missing” by Bruce Springsteen (from The Rising, 2002) is one of those. A photograph in the paper, coffee getting cold, a bed too big… With that raw, tender voice, Bruce tells the story of the hole someone leaves behind. No big speeches, no over-the-top drama—just life limping along without them. “Everything is everything But you’re missing”
Sometimes I Feel Like Screaming – Deep Purple
#webtube : « Il y a des morceaux qui te prennent aux tripes dès les premières notes… « Sometimes I Feel Like Screaming » de Deep Purple (Purpendicular, 1996) en fait partie. Cette intro à la guitare, longue, hypnotique, presque douloureuse, signée Steve Morse… et puis la voix de Ian Gillan qui arrive, fragile et puissante à la fois. On sent le poids des années, la fatigue, mais aussi une rage sourde. C’est pas du hard rock clinquant, c’est du Deep Purple mature, introspectif, presque blues dans l’âme. 7 minutes 30 de pure émotion qui finissent en crescendo déchirant.
#webtube : « There are songs that grab you by the soul from the very first notes… « Sometimes I Feel Like Screaming » by Deep Purple (Purpendicular, 1996) is one of them. That long, haunting, almost painful guitar intro by Steve Morse… then Ian Gillan’s voice comes in, fragile yet immense. You can feel the weight of the years, the weariness, but also this quiet, burning rage. This isn’t flashy hard rock. This is mature Deep Purple: introspective, blues-soaked, deep. 7:30 of pure emotion that builds into a heart-wrenching climax.
#webtube : Au-delà des grands tubes dansants, Stromae brille par sa capacité à disséquer l’âme humaine. Dans ce titre, il explore ce moment inconfortable où l’on n’ose pas s’avouer que l’étincelle s’éteint. C’est beau, c’est vrai, et ça résonne chez beaucoup d’entre nous.
#webtube : Beyond his catchy dance hits, Stromae shines with his ability to dissect the human soul. In this song, he explores that uncomfortable moment when we don’t dare admit to ourselves that the spark is fading. It’s beautiful, it’s true, and it resonates with many of us.
#webtube : Creil, ou l’effet papillon… version voile islamique. Lionel Jospin est mort et LFI a gagné la mairie de Creil dans l’Oise. Mais quel rapport ? La victoire de l’insoumis Omar Yaqoob dans cette ville de 35000 habitants, bastion socialiste séculaire, est la conséquence lointaine d’une décision ou plutôt d’une non-décision de Lionel Jospin qui date de 37 ans, quand il était ministre de l’Education nationale.
Ceci n’est pas un vêtement
En septembre 1989, trois adolescentes qui refusent d’ôter leur voile islamique sont exclues de leur collège de Creil. Durant des semaines, la France s’écharpe sur ces premiers « foulards », comme on dit alors (sans doute parce que le terme est plus anodin). Une fois encore, la laïcité met le feu au débat public. Entre ceux qui la veulent ouverte, inclusive et les partisans d’une conception stricte, c’est la guerre. Finkielkraut, Debray, Elisabeth Badinter et Catherine Kintzler adjurent Jospin d’empêcher « le Munich de l’école républicaine ». Certains élus socialistes comprennent ce qui se joue, à l’image de Jean-Marie Le Guen qui parle de « provocation » ou du sénateur Jean-Pierre Balligand qui prédit que cette fracture traversera toute la société. « On n’arrive pas à l’école déguisé en huron, eh bien on n’y va pas non plus déguisé en afghan ou en je ne sais quoi », s’énerve un certain Jean-Luc Mélenchon. Mais une grande partie de la gauche, biberonnée à SOS-Racisme et au droit à la différence, défend la liberté de se voiler.
Le 25 octobre à l’Assemblée nationale, fort d’un avis du Conseil d’Etat recommandant de laisser les chefs d’établissement se débrouiller, Lionel Jospin choisit cette tolérance qui est l’autre nom de l’impuissance : « Si se produisent comme se sont produits des cas de blocage c’est-à-dire d’enfants qui vont à l’école notamment avec un foulard sur la tête, je préconise que les directeurs d’établissements et les enseignants disent à ces enfants et à leurs parents qu’ils ne doivent pas venir à l’école dans ces conditions. S’il y a blocage et s’il y a refus, je dis alors l’école doit accepter et accueillir ces enfants ». C’est le début du pas-de-vagues.
Jospin n’est pas responsable de ce qui s’est passé ensuite. Les hommes ne savent pas l’histoire qu’ils font. Lionel Jospin, homme très honorable qui aime son pays, ignore évidemment qu’en laissant le voile islamique entrer à l’école publique, il scelle la rupture entre la gauche et la laïcité et enterre une certaine idée, assimilationniste, de la France. Quand, en 2004, la droite fait voter à l’Assemblée l’interdiction des signes religieux à l’école, il est déjà tard. Trop tard. L’islamisation est allée très vite. Au nom de la religion des droits individuels, la gauche s’accommode puis encourage le communautarisme. Son message aux arrivants est clair : venez comme vous êtes (c’est la France « MacDo »). Les frères musulmans testent notre résistance collective. Elle est bien molle.
Deux ans après l’assassinat de Charb, découvrant en 2017 que les enfants d’immigrés en général et les musulmans en particulier constituent une clientèle électorale inexploitée, Jean-Luc Mélenchon opère un tournant islamo-gauchiste. À Creil, on doit croiser pas mal de femmes voilées. Omar Yaqoob rejoint LFI parce qu’elle vomit Israël après le 7-Octobre et dénonce un supposé « génocide » à Gaza.
Il est bien sûr difficile d’écrire une histoire qui n’a pas eu lieu – cela s’appelle une uchronie. Mais j’ai du mal à me départir de l’idée que, si Lionel Jospin avait eu en 1989 un discours clair et ferme du genre « tout pour les individus, rien pour les communautés », la France du XXIème siècle serait peut-être pour les musulmans ce que la France du XIXème a été pour les juifs : le pays de l’émancipation et de la liberté.
Cette chronique a été diffusée sur Sud Radio ce matin
#webtube : Matt Goodwin est un commentateur politique conservateur britannique et présentateur chez GB News qui s’est récemment présenté, sans succès, aux élections dans la circonscription de Gorton et Denton lors d’une élection partielle, après avoir été désigné par le parti de Nigel Farage, Reform UK.
Vous vous êtes récemment présenté pour Reform UK lors de l’élection partielle dans la circonscription de Gorton et Denton, où vous avez terminé deuxième, devant les candidats du Parti travailliste et du Parti conservateur. Cependant, c’est le Parti vert qui l’a emporté, le leader de Reform UK, Nigel Farage, qualifiant cette élection d’« exercice de vote sectaire et de tricherie ». Que s’est-il exactement passé ?
Il s’agissait d’une élection législative partielle dans un siège très traditionnellement détenu par le Parti travailliste, dans une région du pays qui votait travailliste depuis 100 ans. Je me suis présenté en tant que candidat de Reform et j’ai terminé deuxième, reléguant le Parti travailliste à la troisième place. Mais ce sont les Verts qui ont remporté l’élection partielle, et je dirais qu’ils l’ont fait en grande partie grâce au vote sectaire et à la mobilisation du vote en bloc des musulmans.
Le soir de l’élection, nous avons reçu un rapport officiel, un rapport indépendant et impartial rédigé par une organisation appelée Democracy Volunteers, dont les membres avaient été autorisés à entrer dans les bureaux de vote par la Commission électorale, l’organisme public officiel chargé de surveiller les élections. Et ce qu’ils ont observé, c’est que dans 68 % des bureaux de vote, il y avait des preuves de vote familial, ce qui est illégal en vertu de la loi britannique, et il s’agit d’un vote coercitif, par lequel un père ou un mari dicte essentiellement au reste de la famille comment voter. Ils estiment que plus de 12 % de l’ensemble des électeurs de Gorton et Denton ont été influencés par le vote familial, ce qui représente une hausse par rapport aux quelque 3 % enregistrés lors des élections locales de 2023.
On se trouve donc face à une situation où environ un électeur sur huit a été influencé par le vote en bloc des musulmans, par le sectarisme. Et nous savons depuis des décennies que le Parti travailliste mobilise ouvertement des réseaux claniques au sein des communautés, mais cette fois-ci, ce sont les Verts qui l’ont fait.
J’avais observé cela pendant la campagne électorale en tant que candidat, car j’avais vu des tracts en ourdou, des tracts en pendjabi, des cartes de ramadan, ainsi que des actions de campagne devant les mosquées. Les Verts ont en gros tout misé sur cette campagne en se positionnant comme un parti politique sectaire.
Je pense donc que les circonscriptions de Gorton et Denton nous en disent long sur les pressions plus larges qui pèsent actuellement sur la démocratie en Grande-Bretagne. Alors que nous continuons à connaître une immigration massive et des changements démographiques, nous importons essentiellement des pratiques politiques qui semblent plus à leur place au Liban, en Sierra Leone ou au Pakistan qu’en Grande-Bretagne, berceau de la liberté individuelle et de la démocratie parlementaire. Je suis donc profondément, profondément inquiet de la direction que prennent les choses.
Politique
Ce que nous devrions faire, et ce qu’un gouvernement réformiste devrait faire, c’est mettre un frein au vote familial, limiter le vote par correspondance aux personnes âgées et aux personnes handicapées, et nous devons également mettre fin à la pratique du vote des ressortissants du Commonwealth. Le vote des ressortissants du Commonwealth permet de voter aux élections britanniques même si l’on n’est pas citoyen britannique. Environ la moitié de tous les électeurs de la circonscription de Longsight, qui était la partie la plus diversifiée de la circonscription de Gorton et Denton, sont nés à l’étranger. Soit nous croyons aux notions de citoyenneté, d’appartenance nationale et de communauté, soit nous n’y croyons pas. Et je dirais que confier votre démocratie à des personnes qui ne sont même pas nées dans votre pays, et dont beaucoup ne sont même pas citoyens britanniques, n’est pas la façon dont la démocratie est censée fonctionner.
Ce type de « vote sectaire » prôné par les Verts était-il un cas isolé, ou un scénario auquel il faut s’attendre lors des prochaines élections ?
Eh bien, c’est un symbole de la direction que prend la nation. Cela se produit déjà dans de nombreux autres domaines. Nous avons déjà à la Chambre des communes des députés sectaires, musulmans et pro-Gaza. Il est probable que nous assistions à la même chose qu’à Gorton et Denton à Birmingham, Bradford, Blackburn, Oldham, Manchester, Londres et au-delà.
Le génie est sorti de la lampe. La question est : qu’allons-nous faire à ce sujet ? La réponse, outre mettre fin à l’immigration massive et ralentir considérablement le rythme du changement démographique, réside dans un ensemble complet de réformes électorales. Car, pour le dire simplement, nous ne sauverons pas notre pays si nous ne réparons pas notre démocratie. Et notre démocratie est corrompue par l’importation de cultures et de pratiques qui n’ont vraiment pas leur place dans la Grande-Bretagne moderne.
Est-ce là désormais la nouvelle réalité en Grande-Bretagne : Reform, les Verts, voire peut-être le parti de droite Restore Britain, dominant la scène politique, tandis que le Parti travailliste et le Parti conservateur sont relégués aux troisième et quatrième places ?
Eh bien, Gorton et Denton n’étaient que la deuxième fois depuis 1945 que deux partis autres que le Parti travailliste et les Tories terminaient aux deux premières places lors d’une élection législative partielle. Nous assistons donc à l’émergence d’une nouvelle politique, d’une politique réorganisée. Les Tories étaient invisibles, et nous avons relégué le Parti travailliste à la troisième place dans l’une de ses circonscriptions les plus sûres. Nous assistons donc à des tendances véritablement historiques.
Je pense que cela va se poursuivre car les anciens partis qui nous ont menés dans ce bourbier sont intellectuellement, politiquement et électoralement en faillite. Je pense que c’est fini pour ces partis. Le Parti travailliste subit désormais une pression énorme, non seulement de la part des Verts, mais aussi des députés musulmans indépendants pro-Gaza et, dans une certaine mesure, de ce qui reste du problème Jeremy Corbyn. Reform domine désormais la droite du spectre politique. Restore Britain est une non-entité ; ce n’est pas une proposition sérieuse.
Politique
L’ascension de Reform est principalement due à ses politiques en matière d’immigration. Mais que ferait un futur gouvernement Reform pour lutter contre l’immigration illégale et pour traiter les problèmes causés par le développement de sociétés parallèles au sein de la Grande-Bretagne ?
Quitter la Convention européenne des droits de l’homme, la CEDH. Cela nous permettrait d’expulser les criminels étrangers, et cela nous permettrait d’expulser les migrants illégaux qui arrivent sur de petites embarcations.
Abroger la loi sur les droits de l’homme de Tony Blair, qui intègre la CEDH dans le droit national britannique.
Se retirer des conventions sur les réfugiés postérieures à 1945, qui ont également servi à créer et à renforcer une classe d’avocats militants.
Traiter les demandes d’asile en mer, loin du peuple britannique et loin des hôtels et des logements que les contribuables sont contraints de payer.
Remodeler radicalement notre politique d’immigration.
Mettre fin à l’ère de l’immigration peu qualifiée et à bas salaire en provenance de l’extérieur de l’Europe, qui est culturellement incompatible avec notre pays et qui le sape. Si vous êtes arrivé après 2020, que vous n’apportez pas de contribution fiscale nette au pays et que vous ne parlez pas anglais, vos visas ne seront pas renouvelés et vous devrez partir.
Il s’agit d’une proposition fondamentalement différente de celle de l’Uniparty, des conservateurs et des travaillistes. Il s’agit également de créer un environnement très hostile aux personnes qui ne contribuent pas à notre communauté nationale.
Reform a déclaré qu’il mettrait fin au logement social pour les personnes qui ne sont pas britanniques. Il réduirait considérablement l’aide étrangère, l’aide à l’étranger. Plus aucune aide sociale pour les personnes qui ne sont pas britanniques. Nous dépensons actuellement 10 milliards de livres sterling par an en aides sociales pour des personnes qui ne sont pas britanniques, et nous dépensons 6 milliards de livres sterling par an pour subventionner le logement social destiné à des personnes qui ne sont pas britanniques. Cela représente 16 milliards de livres sterling qui pourraient être directement réinvestis dans les services publics de première ligne, le NHS, les écoles, ce genre de choses.
En fin de compte, il s’agira de présenter au peuple un choix différent. Vous pouvez continuer sur cette voie qui consiste à donner de l’argent à des personnes qui ne font pas vraiment partie de notre communauté ou qui n’ont aucune intention, aucun désir sérieux de défendre et de respecter notre communauté. Ou vous pouvez commencer à croire et à soutenir le principe de la préférence nationale, qui consiste à donner la priorité à notre propre peuple sans honte et sans équivoque. Nous disons que si vous parlez la langue, que vous contribuez financièrement et économiquement, que vous respectez les règles, alors la Grande-Bretagne vous soutiendra jusqu’au bout. Ce que nous ne ferons pas, c’est continuer à soutenir des personnes qui ne font même pas partie de notre communauté et qui, souvent, parfois, haïssent ce que nous sommes. Nous allons lutter très fermement contre cela.
Les musulmans du Royaume-Uni sont-ils le groupe de personnes le moins susceptible de s’intégrer dans la société ?
Je pense que nous avons un problème d’intégration dans toutes les communautés. Il y a évidemment beaucoup de personnes issues de minorités qui partagent notre héritage chrétien, qui croient en la Grande-Bretagne et qui sont intégrées. Je pense qu’il est également vrai que nous avons beaucoup de personnes qui se retirent consciemment de ce que Roger Scruton aurait appelé notre foyer, notre sentiment commun d’appartenance.
Une grande partie de la classe dirigeante a décidé en 2010 que le multiculturalisme avait échoué. David Cameron l’a dit. Nicolas Sarkozy l’a dit en France, Angela Merkel l’a dit en Allemagne. Personne n’a alors proposé de solution pour succéder au multiculturalisme. Et nous nous retrouvons aujourd’hui dans cette situation absurde où quelqu’un comme Suella Braverman peut affirmer, comme elle l’a fait il y a un an, que le multiculturalisme a échoué, mais où le débat n’est pas prêt à aborder cette question. La sphère publique est remplie de gens qui hurlent et crient dès que quelqu’un remet en cause le multiculturalisme.
Nous sommes toujours dans une réalité politique où le multiculturalisme est pro-minorités et anti-majorités. Ce qu’il dit, en somme, c’est que si vous appartenez à une identité minoritaire, nous vous soutiendrons, nous vous défendrons, nous vous mettrons en avant. Mais si vous faites partie de la majorité, nous vous stigmatiserons. Nous ferons clairement savoir que nous trouvons problématique que vous brandissiez votre drapeau, que vous exprimiez votre fierté d’être qui vous êtes. Et c’est ce multiculturalisme à deux vitesses qui a fait son temps. C’est ce qui divise notre société.
Politique
Ce que je souhaite voir notre pays faire, c’est parvenir à un stade où nous célébrons la majorité. Être britannique et anglais, parler cette langue, avoir cette culture fondée sur la liberté individuelle et la liberté d’expression, et nous n’allons pas la compromettre avec des lois sur le blasphème, des tribunaux de la charia, les mariages entre cousins, ou l’expression de soutien aux islamistes radicaux violents. Si nous voulons vraiment préserver notre identité, nous devons commencer à tracer des limites autour de cette communauté et dire que l’ère de la tolérance envers ceux qui ne nous tolèrent pas doit prendre fin.
Cela impliquera aussi, en fin de compte, de réexaminer la question de la citoyenneté, à savoir : qui sommes-nous ? Je ne crois pas qu’on puisse devenir britannique ou anglais simplement en posant le pied sur notre territoire et en détenant un bout de papier. Faire partie de la communauté exige aussi un lien émotionnel avec ce que nous sommes. Cela nécessite une forme d’intégration, mais cela nécessite aussi de croire en ce que Roger Scruton appelait « l’esprit délicat » qui définit une nation.
Malheureusement, nous avons beaucoup de personnes qui ont été importées dans notre pays et qui n’ont aucune envie sérieuse de respecter ou de reconnaître cet esprit délicat qui nous définit. Elles ne respectent pas la liberté d’expression, les droits des femmes, notre histoire nationale, nos fondements chrétiens, notre croyance en la liberté individuelle.
Je pense que nous entrons dans une phase où nous allons nous éloigner du multiculturalisme pour nous diriger vers l’assimilation. C’est en fin de compte la transition que nous devrons opérer si nous voulons conserver un pays que nous reconnaissons comme étant celui dont nous sommes originaires et que nos ancêtres ont cultivé et façonné au fil des générations.
Mais comment retirer légalement la citoyenneté britannique à quelqu’un qui est considéré comme ne respectant pas les règles ?
Eh bien, il y a une longue liste de mesures que l’on pourrait prendre et que l’on ne prend pas. Par exemple : si vous avez la double nationalité et que vous êtes impliqué dans des réseaux de prostitution infantile, ou si vous êtes accusé d’exploitation sexuelle d’enfants, vous devriez être expulsé. Nous devrions retirer la citoyenneté britannique à ces personnes ; elles ont la double nationalité ; elles peuvent retourner au Pakistan ou d’où qu’elles viennent.
En ce qui concerne les autres, ce que je dis, c’est que nous devons créer un environnement hostile pour les personnes qui ne s’intègrent pas et ne respectent pas nos règles. Finis les services de traduction dans les services publics comme le NHS et les écoles. Nous interdisons les mariages entre cousins. Nous commençons à démanteler les réseaux claniques qui influencent la politique et notre culture. Nous interdisons et fermons les tribunaux de la charia. Nous renforçons considérablement la surveillance et les enquêtes sur les associations caritatives, leur financement et les réseaux islamistes en particulier.
Nous pourrions peut-être commencer à faire ce que font les Danois, et instaurer une mixité obligatoire à l’école, afin de ne plus avoir d’écoles comptant 70 à 80 % d’enfants musulmans. Nous aurions ainsi des écoles mixtes et nous n’autoriserions pas la ségrégation. Nous pourrions même adopter ce que les Danois ont fait en matière de logement et décider de ne plus avoir de quartiers ségrégués composés presque exclusivement de ménages musulmans.
Il y a toute une série de mesures que nous pourrions prendre pour montrer clairement que l’ère de la tolérance excessive, de ce que Gad Saad appellerait « l’empathie suicidaire », l’ère où nous détruisons notre nation au nom de l’empathie envers les autres, doit prendre fin. Car c’est finalement la seule façon de préserver qui nous sommes et ce qui nous définit.
Je pense que beaucoup de gens sentent que la situation dans laquelle nous nous trouvons ne se résume plus seulement à une question de politique. Nous sommes désormais à un tournant civilisationnel où, d’ici une génération, le pays que nous connaissons sous le nom de Grande-Bretagne ne sera plus la Grande-Bretagne. Si l’on se contente d’examiner les projections démographiques, d’ici 2063, les Britanniques blancs seront minoritaires ; dans les années 2070, les personnes nées à l’étranger constitueront une majorité écrasante de plus de 60 % ; et d’ici 2100, un quart de tous les adultes et un tiers des jeunes seront de confession musulmane. Cette nation-là, on pourra l’appeler la Grande-Bretagne, on pourra l’appeler l’Angleterre, mais elle ne ressemblera en rien à ce que nous connaissons aujourd’hui.
Politique
Ce n’est pas de l’alarmisme. Ce n’est pas de l’alarmisme. C’est utiliser les propres données démographiques du gouvernement et dire que voilà où nous en sommes. Depuis 1997, depuis le début du gouvernement de Tony Blair, nous avons eu chaque année plus d’immigration en Grande-Bretagne que pendant toute la période comprise entre les Anglo-Saxons au Ve siècle et la fin de la Seconde Guerre mondiale. Voilà à quel point ce que nous vivons est historique et sans précédent.
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