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Riposte Laïque
Rappel de l’état actuel de la science
L’obligation du masque, la menace d’une obligation vaccinale demandée par les mercenaires de Big Pharma et les commentaires inappropriés récents d’un lecteur nous accusant de mettre les enfants en danger par nos écrits [1] [2]sur la fermeture injustifiée des écoles montrent que la peur naît souvent de l’ignorance et que nous n’avons peut-être pas assez appliqué cette base de la pédagogie : la répétition.
Rappelons donc le consensus scientifique basé sur les faits observés : les enfants sont très exceptionnellement atteints par le coronavirus qui leur est transmis dans la quasi-totalité des cas par un adulte malade avec lequel ils sont confinés ; ils font des formes quasiment toujours bénignes, ne transmettent pas le virus ni à d’autres enfants, ni aux adultes.
L’arrêt prolongé des activités scolaires dans un climat d’angoisse entretenu chaque jour par les médias est responsable de troubles psychologiques comportementaux et sociaux fréquents qui peuvent leur nuire toute leur vie.[3]
Les enfants sont exceptionnellement infectés par le Coronavirus
Depuis le début de l’épidémie en Europe, peu d’enfants ont été touchés et les formes sévères ont été exceptionnelles.
Selon le dernier bulletin épidémiologique de Santé publique France, les enfants ou adolescents de moins de 15 ans ne représentent qu’un pour cent des personnes contaminées en France.
Cette observation confirme celle du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies [4] qui, sur 73 414 cas estimait que les moins de 19 ans constituent moins de 1 % des infectés.
Aux États-Unis, les données des CDC [5] soulignent la rareté des infections à Covid chez l’enfant : « sur 149 760 cas de Covid-19 confirmés en laboratoire survenus du 12 février au 2 avril 2020 1,7 % concernaient des enfants de moins de 18 ans ».
La contamination des enfants est familiale dans la quasi-totalité des cas cliniques rapportés
Les séries pédiatriques chinoises comme celles de Ya-Nan Han, Qinxue Shen [6], Haiyan Qiu [7], Junhua Wu [8] soulignent l’origine essentiellement familiale de la contamination des enfants. La Société chinoise de pédiatrie [9] sur 285 cas pédiatriques confirmés, précise que 71,2 % d’entre eux avaient eu des contacts avec des parents infectés.
Des cas Covid-19 pédiatriques en dehors de la Chine sont peu nombreux, mais confirment l’origine familiale prépondérante de la contamination des enfants que ce soit en Corée [10],[11], à Singapour [12].
Pour cette raison les activités scolaires représentent pour les enfants un risque moindre de contamination que le confinement à domicile avec un parent susceptible d’être infecté.
Les enfants font des formes quasiment toujours bénignes
Chaque année la grippe saisonnière tue, dans le monde, des milliers d’enfants. En 2008, entre 28 000 et 111 500 décès d’enfants de moins de 5 ans lui ont été attribués [13]. Pour le Covid-19, au niveau mondial, au 29 juillet 2020 [14] moins de 20 cas d’évolution fatale de Covid-19 chez l’enfant ont été rapportés sur 16 558 289 cas de Covid-19 et 656 093 morts. Pour l’enfant, le Covid-19 est donc beaucoup moins dangereux que la grippe saisonnière.
Cette bénignité habituelle du Covid-19 chez l’enfant est soulignée par tous les chercheurs qui ont publié sur le sujet, que ce soit Weiyong Liu [15], Zhonghua Liu [16], Brodin [17], Shu Yang [18]
Aux États-Unis, les données des CDC [19] confirment la bénignité des infections à Covid chez l’enfant : « les données de 149 760 cas de Covid-19 confirmés en laboratoire survenus du 12 février au 2 avril 2020 ont été analysées. Trois décès ont été signalés parmi les cas pédiatriques inclus dans cette analyse. ». Notons que comme pour les autres victimes officielles du Covid, nous ne disposons pas d’autopsie, ni même d’observations cliniques suffisantes pour affirmer le diagnostic.
La revue systématique de la littérature réalisée par Jonas F Ludvigsson [20] confirme l’extrême rareté des formes graves chez l’enfant.
Les enfants ne transmettent pas le virus
Alors que l’OMS recense plus de 16 millions d’infectés, aucun cas de contamination par un enfant infecté n’a pu être démontré. Si une telle possibilité ne peut pas être totalement exclue, elle serait très, très exceptionnelle.
Alors pourquoi ce regain d’inquiétudes diffusées par de grands quotidiens ?
Les articles scientifiques qui mettent en garde contre la possible transmission par les enfants ne s’appuient pas sur des constatations cliniques avérées, mais sur des considérations purement biologiques (charges virales) et émettent au conditionnel l’hypothèse que « cela pourrait favoriser la contagion ». Mais les agences de presse et les médias s’empressent de transformer le conditionnel en indicatif pour continuer à affoler les populations.
Trois études européennes, deux françaises et une néerlandaise ont spécifiquement tracé des enfants infectés pour savoir s’ils pouvaient contaminer leurs contacts.
L’étude de Santé Publique France du cas de l’enfant infecté des Contamines est très démonstrative [21]. Ayant été en contact, alors qu’il était malade, avec 172 personnes dont 112 élèves et professeurs dans trois écoles et un ski-club, l’enfant n’a contaminé personne, même pas les deux autres enfants de sa fratrie.
Dans l’étude de l’institut Pasteur sur les écoles primaires de Crépy en Valois [22], les scientifiques ont étudié 1 340 personnes, dont 139 infectées (81 adultes et 58 enfants). Parmi 510 élèves de six écoles primaires, ils ont identifié trois enfants de trois établissements différents qui étaient infectés au moment où les écoles étaient encore ouvertes.
Or, ces trois enfants n’ont contaminé personne à l’école, qu’il s’agisse d’autres élèves ou d’adultes.
Aux Pays-Bas [23] les enfants âgés de 0 à 17 ans ne représentent que 1,3 % de tous les patients déclarés avec Covid-19, bien qu’ils représentent 20,7 % de la population. Seulement 0,6 % des hospitalisations signalées concernaient des enfants de moins de 18 ans. Il n’y a pas de rapport d’enfants décédés du Covid-19.
Le graphique suivant de l’agence sanitaire des Pays-Bas illustre l’âge des contaminateurs et de leurs contaminés. Dix patients Covid-19 âgés de moins de 18 ans ont eu 43 contacts étroits et aucun d’entre eux n’est tombé malade, alors que 8,3 % (55/566) des contacts étroits des 221 patients de ≥ 18 ans sont tombés malades.
Une étude australienne a montré qu’il y avait eu des cas confirmés de Covid-19 chez 9 enfants et 9 employés des écoles. 735 enfants et 128 employés ont été en contact étroit avec ces patients. Deux autres enfants pourraient avoir été infectés par l’un de ces 18 patients. Aucun autre enseignant ou membre du personnel n’a contracté le Covid-19.
Une étude irlandaise portant sur 3 enfants et 3 adultes infectés testés dans les écoles a montré qu’il n’y avait pas d’infection chez les enfants à l’école. L’étude a retrouvé 1 155 contacts au total et identifié deux patients ; ces deux étaient tous deux des adultes liés à deux patients adultes, et l’infection s’est produite à l’extérieur de l’école. Il y avait 924 enfants et 101 adultes qui avaient eu des contacts étroits avec l’un des patients sources à l’école, et aucun d’entre eux n’avait le Covid-19.
« Il est possible que les enfants, parce qu’ils ne présentent pas beaucoup de symptômes et qu’ils ont une charge virale faible, transmettent peu ce nouveau coronavirus », explique Kostas Danis, épidémiologiste à Santé Publique France.
Ces données sont confortées par la macroanalyse de Benjamin Lee [24].
Comme nous l’avions déclaré fin avril afin de rassurer les parents par suite de la décision du Président d’ouvrir les écoles le 11 mai 2020 :
Il n’y a donc aucune justification au port du masque par les enfants ni de les interdire de visite aux grands-parents, ni de leur imposer des mesures de distanciation sociale.
Malheureusement l’extraordinaire efficacité des lobbies de Big Pharma sur le gouvernement avait conduit à l’atténuation rapide de la décision présidentielle. Édouard Philippe et le ministre de l’Éducation avaient ainsi autorisé les parents à choisir de mettre ou non les enfants à l’école. Le pouvoir régalien en prenait à nouveau une grande claque et les enfants en furent les victimes expiatoires avec les mesures grotesques de distanciation, alors que chacun savait qu’ils n’étaient ni à risque de contaminer, ni d’être contaminés. Les conséquences pédopsychiatriques se verront de plus en plus mais craignons que les responsables, plutôt irresponsables de cette situation n’en paient jamais la note.[25] [26]
L’ouverture des d’écoles n’est pas suivie d’un regain d’infections [27]
Durant cette crise, la Suède a poursuivi les activités scolaires pour les élèves de moins de 15 ans. L’Islande a gardé grandes ouvertes les portes des crèches et écoles primaires et la Roumanie, celles de la plupart des universités. Deux de ces trois ces pays affichent une prévalence et une mortalité (nombre total de morts/million d’habitants) de Covid-19 plus faible que la nôtre [28].
L’Académie américaine de pédiatrie et la Société française de pédiatrie ont pris position en faveur d’une réouverture des écoles, après l’expérience jugée négative de l’enseignement à distance au printemps, et les cas de décrochage scolaire.
L’expérience de la réouverture des écoles dans divers autres pays européens montre qu’elle n’expose à aucun regain d’épidémie.
Le Danemark a été le premier pays à rouvrir la garde d’enfants et l’enseignement primaire, à partir du 15 avril. Ils n’ont signalé aucun effet négatif après la réouverture des écoles et ne constatent aucune augmentation du nombre de reproducteurs.
En Allemagne, en Norvège, en Suède et dans de nombreux autres pays, les écoles ont rouvert sans reprise de l’épidémie.
Il n’y a donc aucune raison objective de craindre cette réouverture des classes
Danger psychologique majeur de l’interruption de la vie scolaire
Le confinement d’un enfant ne lui nuit pas seulement par la perte de l’apprentissage scolaire, mais l’expose à de nombreux troubles psychologiques qui peuvent le handicaper à vie.
Wen Yan Jiao [29] rapporte que les enfants âgés de 3 à 6 ans étaient plus susceptibles que les enfants plus âgés de manifester des symptômes, tels que la crainte que les membres de la famille ne contractent l’infection, troubles du sommeil, cauchemars. Les enfants âgés de 6 à 18 ans étaient plus susceptibles de montrer de l’inattention et une anxiété persistante. Les colères, l’inattention et l’irritabilité étaient les complications psychologiques les plus graves éprouvées par les enfants de tous les groupes d’âge.
Guanghai Wang [30] signale que ces complications sont suffisamment fréquentes et sérieuses pour justifier des mesures d’aides spécifiques
Au total, la menace principale sur la santé des enfants provient non pas de l’infection du Covid-19, mais plutôt des mesures injustifiées de confinement et de post-confinement comme le masque ou les mesures de distanciation sociale imposées aux des enfants sans aucune justification scientifique et incompréhensibles pour eux, les conditionnant à un mode de vie à la chinoise qui jusqu’à présent n’étaient pas notre modèle. Les Français ont-ils élu E. Macron pour une société totalitaire ?
Étampes (91) : une rixe géante impliquant plus de 200 « jeunes » éclate à la base de loisirs, les policiers encerclés (MàJ : la Région IdF porte plainte et demande un fichier des interdits de centres de loisirs)
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02/08/20
Après la rixe ayant opposé une centaine de jeunes sur la base de loisirs d’Étampes (Essonne), la région Île-de-France a décidé de déposer plainte et réclame des renforts policiers pour faire face à la récente montée des tensions. Trois participants à la bagarre ont été légèrement blessés, ils n’ont pas voulu porter plainte.
La présidente de la région, Valérie Pécresse, a fermement dénoncé sur twitter ces faits, qu’elle qualifie d’ »inacceptables« . Elle a annoncé par ailleurs que Patrick Karam se rendra sur place dimanche « pour évaluer les besoins de forces de sécurité supplémentaires et les transmettre au ministère de l’intérieur« . Patrick Karam, vice-président du conseil régional d’Île-de-France en charge de la jeunesse, des sports, de la vie associative, de la citoyenneté et des loisirs réclame à l’État « plus de vigiles, de forces de police, de gendarmerie pendant les périodes de fortes chaleurs« . Il demande par ailleurs au ministre de l’Intérieur des interdits d’îles de loisirs, avec des fichiers, sur le même principe que pour les stades.
« La région investit de manière colossale pour le repos des familles pour donner aux familles les plus défavorisées de se reposer de se détendre il n’est pas question qu’on traumatise ces familles-là, que des enfants soient marqués à vie parce que vous avez des voyous qui s’affrontent« , insiste l’élu. […] « On sent bien qu’il y a une tension depuis quelques semaines, que la situation est plus volatile que les années précédentes, que la violence ne demande qu’à se déchaîner (…) beaucoup de jeunes ne retournent pas dans leurs pays d’origine, ils sont dans leurs appartements et se regroupent et vont régler leurs querelles sur nos îles», explique-t-il.
01/08/20
Plusieurs vidéos impressionnantes ont été diffusées sur les réseaux sociaux. La scène s’est déroulée ce vendredi après-midi à la base de loisirs d’Étampes (Essonne). Sur l’une des séquences d’environ 30 secondes qui a été visionnée plus de 65 000 fois sur Twitter, on aperçoit un groupe de plus de 200 jeunes regroupés qui sont en plein affrontement.
La bagarre a eu lieu alors que la température atteignait près de 40 degrés ce vendredi en région parisienne et que plus de 1000 personnes étaient venues se baigner.
Selon Gérard Hébert, le président du syndicat mixte de la base de loisirs qui a été interrogé par Le Parisien, cette rixe serait partie d’une histoire de vol, entre deux groupes. Les forces de l’ordre, police, gendarmerie et police municipale, se sont rendues sur les lieux. Elles ont été encerclées par près de 200 jeunes et ont été contraintes de faire usage de moyens lacrymogènes.
«Tout serait parti à cause d’un portable volé», affirme une source policière au quotidien. «Les jeunes, chauffés par le soleil, ennuyaient les familles présentes, les obligeant à quitter les lieux, et draguaient outrageusement les jeunes femmes», ajoute cette même source. […]
Le fameux « vivre-ensemble » est un leurre
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Riposte Laïque
Comment se peut-il que les évidences les plus évidentes soient niées par ceux-là mêmes qui ont le devoir de dire la vérité aux Français ? Pourquoi la menace islamiste n’est-elle pas dénoncée en tant que telle ? Serait-ce contraire à la vérité que de dire la vérité ? Puisque le refus islamique d’obéir aux lois de la République est la résultante d’une éducation bâtie sur le Coran, qu’attend-on pour en tirer les conséquences, et comprendre notamment que le « vivre-ensemble » est impossible ?
Qu’on le veuille ou non, toute population porte en elle une culture qui la détermine au quotidien, et dont elle ne peut se départir, sauf si elle décide de changer de culture. Mais on ne change pas de culture comme on change de chemise ou de région ! On EST sa culture !
Voilà pourquoi l’introduction d’une culture non française au cœur de la culture française ne peut aboutir qu’à la confrontation de ces deux cultures. La preuve en est le refus constant de la laïcité par les musulmans, et l’exigence du port du voile chez la femme, elle-même considérée comme inférieure à l’homme.
Or, ce ne sont pas les Droits de l’Homme qui pourront changer cela, car les Droits de l’Homme ne font pas le poids face aux Droits de Dieu. Et quand les Droits de Dieu sont ceux d’Allah, on ne peut que se soumettre ou se démettre, à moins que la loi laïque et républicaine ait le courage d’intervenir en force !
Des “mineurs non accompagnés”… sauf de leur couteau
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Riposte Laïque
Le syndicat « Alliance Police Nationale » affirme que la majorité des attaques au couteau sont commises par des « migrants clandestins mineurs non accompagnés et en situation irrégulière ». Ils seraient plus de 40 000 en France.
La prise en charge de ces « MNA » coûterait environ 2 milliards d’euros aux collectivités.
L’historien des sociétés arabo-berbères contemporaines craint une « bombe à retardement ».
Cette explosion de l’insécurité dans nos villes, nos villages, la périphérie parisienne et surtout la capitale intra-muros, serait une conséquence directe de l’immigration massive non contrôlée.
Ce n’est pas l’avis de notre nouveau ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, qui affirme « Être à 100 000 lieues de faire le lien entre immigration et insécurité ».
Qu’il veuille bien nous expliquer l’origine de cette insécurité qui frappe notre pays, depuis une décennie, si ce n’est pas « une immigration non contrôlée et massive » !
Que ce soit à Bordeaux, Marseille, Paris, Nice, Lyon, Grenoble, enfin dans toutes nos provinces, l’installation durable de ces MNA (mineurs non accompagnés, en jargon administratif), originaires en grande majorité d’Afrique, pose de très graves problèmes d’insécurité : ils sont pour un grand nombre particulièrement violents et multiplient les agressions et les vols à l’arraché sur la voie publique et dans les transports (métro, bus, etc).
Appréhendés, ils sont « inexpulsables » et, pour une large majorité, des récidivistes en liberté. « Arrêtés la veille, ils sont remis en liberté le lendemain », constate un magistrat parisien ainsi que les syndicats de police.
Lors des perquisitions effectuées, les services de police découvrent bon nombre de colliers, de montres de grande valeur, de bijoux, de téléphones portables, notamment dans les 18e et 19e arrondissements parisiens.
Pour information, destinée à Gérald Darmanin, à Saint-Brieuc, un jeune Afghan, âgé de 23 ans, condamné par le tribunal correctionnel pour trafic de stupéfiants et menaces de mort et outrages envers des personnes dépositaires de l’autorité publique : « Bandes de fils de putes, j’ai enregistré vos têtes, je vous ferai la peau. Si on était dans mon pays, il y a longtemps que vous seriez au bout d’une corde. Chez nous, on viole les chiennes d’Américaines et de Françaises. »
Devant s’expliquer sur la somme de 850 euros retrouvée à son domicile, il explique au président du tribunal « Qu’il est migrant et que l’État français lui verse 440 euros mensuels sur une carte bancaire. Ceci expliquant cela. »
Condamné à 9 mois de prison, dont 6 avec sursis, il devra verser 550 euros à chacun des gendarmes concernés (avec quel argent ? Ses 440 euros mensuels ? Belle blague !).
Pourquoi ne pas l’expulser, manu militari, vers son pays, afin qu’il puisse continuer à violer librement Américaines et Françaises ?
Ou, alors, il y a une autre solution, bien plus rentable : souvenez-vous, le 2 juin dernier, en pleine manifestation contre les violences policières et le racisme, devant le tribunal de grande instance de Paris (manifestation interdite mais autorisée, comme toutes les autres) alors que le clan « Traoré » avait réuni l’ensemble de sa bande, une jeune femme « noire » avait insulté un gendarme mobile, également de la même couleur, avec agressivité « Honte sur toi, vendu, c’est des tueurs (les flics). T’es de leur côté, t’as pas honte ? »
Pour l’aider à financer ses frais de justice, suite à une plainte déposée par le gendarme mobile concerné, elle a récolté plus de 3 400 euros, organisé par la bande « Traoré ».
Puisque l’immigration n’est pas la cause principale de l’insécurité, que le ministre de l’Intérieur nous explique pourquoi un homme de 29 ans, qui jouait paisiblement à la pétanque sur le terrain de l’allée Diane de Poitiers, dans le quartier de Beaulieu, à Poitiers, ce dimanche 26 juillet, a été très grièvement blessé de plusieurs coups de couteau par un migrant clandestin, d’origine algérienne, âgé de 30 ans, arrivé en France et en situation irrégulière depuis 2016, sous le coup d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), notifiée le 28 juillet. Il a pu être appréhendé, après s’être enfui, par les policiers.
Il sera maintenu en détention jusqu’à l’audience, fixée au 7 septembre.
Puisque, pour une fois, on connaît son pays de départ, pourquoi ne pas l’expulser définitivement ?
Mais il ne s’agit pas d’un problème uniquement français, toute l’Europe est concernée, du moins l’Europe qui ouvre ses frontières aux migrants clandestins et, surtout, à cette minorité, paraît-il, de MNA (mineurs non accompagnés), originaires tout d’abord d’Afrique subsaharienne mais, depuis 2018, surtout de Marocains et d’Algériens qui, devant la crise économique et sociale qui frappe leurs pays, l’abandonnent massivement pour se réfugier chez nous.
L’Espagne est plus particulièrement concernée, plus que la France et l’Italie, compte tenu de la proximité de ses côtes avec le Maroc et l’Oranie algérienne. Quotidiennement débarquent des embarcations de clandestins, remontant de plus en plus haut, jusqu’à Aguilas ou Carthagène, dans la province de Murcie.
Malgré l’accord passé avec le royaume du Maroc (200 millions versés par les autorités espagnoles), mais qui ferme les yeux tout en affirmant « fermer également ses frontières ».
À cela s’ajoute le Covid-19 qui fait des ravages sur tout le Maghreb et en Afrique de l’ouest.
Le grand danger, pour ce pays, est que parmi ces migrants clandestins constatés « positifs », et qui sont dirigés vers des centres de prise en charge sanitaire, nombre d’entre eux disparaissent dans la nature et ne peuvent plus être retrouvés.
Le gouvernement socialiste se refuse à l’avouer mais, bien plus que les vacanciers européens, et plus particulièrement les Français, ce sont ces “migrants” clandestins, circulant en liberté, qui provoquent les nouveaux confinements, en Catalogne notamment.
À partir de l’instant où ces « mineurs » (qui sont bien loin de l’être tous) ne peuvent plus être expulsés, selon les lois européennes qui obligent à les conserver, d’autant plus qu’ils ont pris la précaution de détruire tous leurs papiers d’identités, dès leur arrivée, ils deviennent un danger prioritaire pour les populations concernées de toute l’Union européenne.
Des médecins parlent : Mensonges Covid, assassinats de vieux, masques inutiles…
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Riposte Laïque
Enfin de bonnes nouvelles du monde entier : les médecins parlent en Allemagne, en Espagne, aux États-Unis !
« Face aux mesures gouvernementales “disproportionnées et nuisibles à la population”, à l’absence d’enquêtes indépendantes et au manque de transparence dans la gestion des informations épidémiologiques, un collectif d’enquête internationale regroupant 2 000 médecins et experts a été constitué à Stuttgart (en Allemagne), avec plus de 5 000 membres. »
Enfin ! on n’y croyait plus ! Certes des voix – y compris médicales – s’étaient élevées avec courage comme celle du Pr Perronne, de l’équipe de Marseille et certains généralistes comme le Dr Violaine Guérin, le Dr Martine Wonner et quelques autres, mais un large groupe comme ceux qui viennent d’émerger en cette fin juillet aura plus de mal à passer pour « complotiste » comme est désignée toute personne opposée ou au moins critique de la pensée unique officielle mondialiste sous les ordres de l’OMS, elle-même aux ordres et financée par le milliardaire Bill Gates dont la légitimité sanitaire ne tient qu’aux dollars qu’il fait ruisseler.
Initiative initiale en Allemagne
Ce collectif a été lancé fin mai à Stuttgart et a décidé d’un collectif d’enquête internationale. Il a regroupé initialement 2 000 médecins et experts a été constitué à Stuttgart (en Allemagne), avec plus de 5 000 membres actuellement. Il se dénomme : ACU (commission d’enquête extraparlementaire Corona), cette commission d’enquête indépendante se veut internationale et citoyenne.
« Face aux mesures gouvernementales “disproportionnées et nuisibles à la population”, à l’absence d’enquêtes indépendantes et au manque de transparence dans la gestion des informations épidémiologiques et scientifiques, l’ACU veut faire la lumière sur la réalité de l’épidémie, en faisant appel à la contribution citoyenne, et aux experts indépendants du monde entier. »
Ce collectif enfin rassemblé a été éminemment choqué par l’attitude invraisemblable des médias internationaux tout au long de cette crise pendant laquelle la vérité médicale a semblé à mille lieux de l’intérêt des journalistes autorisés.
HONTEUSE INTERDICTION DE LA CHLOROQUINE
La polémique autour de la chloroquine et son invraisemblable interdiction, son classement comme substance vénéneuse fin janvier quand sont apparus les premiers cas européens a particulièrement frappé tous les esprits puisqu’elle est de fait à l’origine de la multiplication des décès dans les pays comme la France ou la Belgique qui ont appliqué la politique du pire.
Transformer le traitement par chloroquine en bataille politique anti-Trump ou anti-Bolsonaro s’est retourné contre les peuples. En France on peut encore lire aujourd’hui par certains trolls tweetos (en général à neuf abonnés) que le Pr Raoult est un affreux d’extrême droite et qu’on ne le soutiendra jamais car il ment comme tous les mecs de droite. Sacrifier les patients pour les bagarres de bas niveau politique est vraiment navrant. La chloroquine marche comme le prouvent de nombreuses études internationales y compris randomisées et surtout le taux extrêmement faible de décès de Français en zone sud qui a bénéficié du traitement Raoult de Marseille à Nice.
Le collectif allemand est outré également contre le cinéma des masques « jugés inutiles sauf pour le personnel soignant, mais qui devient subitement obligatoire dès lors que des milliards y ont été investis et qu’ils sont disponibles dans les magasins ». Les autres points faisant polémique seront étudiés par cette commission d’enquête indépendante, en particulier contre l’interdiction du traitement par Artemisia alors que cet antipaludéen comme la chloroquine semble très efficace dans les pays qui l’utilisent et son prix de revient est encore très inférieur à la chloroquine. Cela a valu à l’OMS la rupture avec plusieurs pays africains.
La polémique sur les vrais chiffres des malades et des morts dus au Covid-19
Il est évident que les vrais chiffres de mortalité du Covid ont été très gonflés dans la plupart des pays et le sont encore. Mourir à l’hôpital en France aujourd’hui est encore mourir de Covid, même si vous avez eu un accident de voiture. L’absence générale d’autopsie rendra très difficile l’établissement de la vérité, mais on aura tout de même des surprises.
La maltraitance et l’assassinat des vieux nous a révoltés depuis fin mars mais les Français et les médecins pour la plupart ont courbé l’échine. Comme quoi inculquer la peur au peuple est terriblement efficace, d’autant qu’on ne sait pas comme éteindre cette peur car les arguments rationnels ne touchent pas ceux qui ont été devenus membres de la secte Covid.

Le décret autorisant l’euthanasie des pensionnaires des Ehpad contaminés par le Covid-19, ou suspectés de l’être a été une phase tragique de notre histoire. Dès fin mars les services ont refusé l’hospitalisation des personnes âgées de plus de 75 ans (parfois moins) uniquement sur des critères d’âge et non pas d’évaluation individuelle de la possibilité de bénéficier de la réanimation. Le Samu a refusé de les transporter à l’hôpital et injonction a été donnée aux médecins et personnel des Ehpad de les laisser sous Doliprane sans même donner les antibiotiques prescrits pendant les épidémies de grippe précédentes. Et au moindre doute sur aggravation respiratoire, Covid ou pas Covid, injection de Rivotril pour induire une mort douce non demandée. Meurtre et non euthanasie, en l’absence des proches ; pas de témoin, c’est mieux pour un assassinat prémédité sur injonction du pouvoir et refus aux proches de voir le cadavre de la personne décédée. Pas d’autopsie. Incinération le plus souvent possible. Ces pratiques niées par les gouvernants ont bel et bien eu lieu et les consignes données par la société de soins palliatifs en témoignent sur le net. Elles seront examinées à la loupe par la commission dite ACU.
Celle-ci compte aussi analyser le scandale absolu des essais vaccinaux imposés à l’Afrique contre financement politique, et bien sûr la tentative de mise sur le marché à toute vitesse hors des procédures habituelles que tentent d’imposer les firmes avec la collaboration honteuse de l’Union européenne.
Ce collectif veut mettre en place « un projet de participation intergénérationnel par des citoyens pour des citoyens ». Chacun peut soutenir le projet avec ses connaissances, son expérience et ses contributions sous forme de conférences et d’entretiens.
Les informations seront diffusées au niveau international en plusieurs langues. L’ACU a mis en place une plateforme internationale accessible à tous, via l’adresse : www.acu2020.org et invite les citoyens de tous pays à contribuer.
Écoutez la conférence de presse de 3 experts de l’ACU, notamment les Drs. Schöning, Schiffmann, Haditsch qui invitent experts et témoins à recueillir des preuves publiques qui seront mises en ligne quasiment en flux direct, sur le site internet multilingue de l’ACU, pour garantir la transparence du contenu de la plateforme.
L’ACU est financée exclusivement par des dons. Pour contacter la commission, tout citoyen est invité à adresser un courriel à : kontakt(@)aerzte-fuer-aufklaerung.de
(d’après le résumé en français de Kouadio KOUAMÉ)
Voir aussi : http://www.cielvoile.fr/2020/07/commission-d-enquete-extraparlementaire-sur-le-corona.html
Et les médecins américains se mettent à parler en faveur de la chloroquine
Résistons ! nous verrons la prochaine fois la résistance des médecins américains qui se met en place et fait peur à Big Pharma et alliés qui sont allés jusqu’à supprimer la vidéo de la conférence de presse vue 33 millions de fois. YouTube, Facebook et Google ont supprimé les liens mais la vidéo continue à circuler. On ne peut pas faire taire le peuple même si certains d’entre eux acceptent le masque de la honte et de la soumission.
« VIDÉO CENSURÉE par Google, Facebook etc. des médecins américains sur l’HCQ. Ci-joint le lien de la vidéo. “Le chèque de Big Pharma ou la menace du retrait de recettes publicitaires sur-le-champ a dû produire son effet” dit un internaute mais il nous donne un nouveau lien :
https://www.meerodrop.com/fr/drop/cb3e5685-5cb3-4d4a-a1d7-80f3676f7e44
« La liberté sera toujours plus forte, conclut-il »
Troisième volet, les médecins espagnols se réunissent et parlent aussi
Nous en reparlerons.
En attendant, des médecins suisses, italiens se rallient à ces collectifs. Espérons que les médecins français relèveront la tête et ne seront pas les derniers à faire éclater la vérité sur cette vaste mystification. Répétons une nouvelle fois que l’épidémie est terminée et que comme d’autres peuples, les Bulgares, les Serbes, il faut se battre pour retrouver une vie normale, seule capable de limiter les dégâts en particulier psychiques que la prolongation des mesures liberticides aggrave jour après jour.
La chanson du jour, Swollen – Bent.

..when I hear this melody I imagine that my mind is flying around the universe.
Un petit voyage dans l’univers ? Swollen vous y invite, embarquement immédiat.
La transition écologique va-t-elle provoquer une récession catastrophique en France ?
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Boulevard Voltaire : https://www.bvoltaire.fr/la-transition-ecologique-va-t-elle-provoquer-une-recession-catastrophique-en-france/
Le Figaro vient de jeter un pavé dans la mare : selon le cabinet Bien Commun Advisory, si toutes les mesures pour la transition écologique votées par la Convention pour le climat étaient appliquées, notre pays connaîtrait une récession de 1,1 % à 2,7 % du PIB pendant trois ans ! On croyait, jusqu’alors, que la transition verte servirait de locomotive pour la croissance, sortirait notre pays de l’ornière économique et créerait de nombreux emplois. Cette illusion était le credo de M. Mélenchon, en 2017, et sera le socle du programme du candidat de EELV. Or, selon Bien Commun Advisory, cette transition écologique détruirait entre 300.000 et 460.000 emplois, une catastrophe alors que le chômage explose suite à la crise sanitaire.
Ce dérapage s’expliquerait par la hausse prévue de 14 % de l’énergie (gaz, électricité, carburant). Celle-ci servirait à financer la rénovation énergique des bâtiments, dont les bénéfices en matière de consommation ne sont pas immédiats et sont parfois inexistants quand les travaux sont mal faits. En outre, la fin de l’aide à l’innovation non reliée à la transition écologique et la réduction du crédit impôt recherche de 1 à 2 milliards provoqueraient une baisse des investissements des entreprises de 20 à 40 milliards, selon les scénarios les plus pessimistes. S’y rajoutent ensuite un certain nombre de mesures restrictives pour l’activité. L’effet récessif ne sera pas compensé par les dispositions positives (augmentation de l’activité dans le bâtiment pour la rénovation énergétique, développement de l’agriculture bio).
Les dépenses publiques n’augmenteraient que de 0,5 %, mais le choc récessif aurait des effets délétères sur les recettes et, donc, sur la dette. Néanmoins, selon les auteurs de l’étude, la France tirerait bénéfice sur le long terme de cette transition écologique et acquerrait de nouvelles et indispensables compétences industrielles. Il serait, en effet, dangereux de rester à la traîne et de laisser les autres pays prendre une avance irréversible dans ce domaine.
Cependant, le gouvernement devrait réfléchir et ne pas appliquer aveuglément 97 % des mesures proposées par la Convention écologique comme il a l’intention de le faire. Il faut étudier soigneusement les conséquences de chacune d’entre elles. En particulier, il faut cesser de mener la guerre au nucléaire et, au contraire, développer cette énergie.
Cette Convention écologique est une illusion démocratique sans légitimité : ses membres ont été tirés au sort parmi 150.000 volontaires. Que M. Cohn-Bendit ait fait partie des heureux élus interpelle. M. Macron avait 1.000 fois plus de chances d’être tué par une météorite ! En fait, ces citoyens totalement novices ont été les otages des experts qui les encadraient. Les mesures votées sont celles voulues par ces technocrates qui ont une vision déformée de la réalité et sont prêts à sacrifier notre pays pour un résultat quasiment nul. M. Gervais a ainsi montré que si on diminuait de 20 % la production de CO2 de la France, la température mondiale baisserait de 0,001 °C ! Les vrais responsables du désastre écologique sont la Chine et l’Inde, et aider ces pays à se passer du charbon serait 100 fois plus efficace que tout ce qu’on fera en France.
Poitiers : un homme sauvagement suriné par Mohamed, un clandestin algérien “gentil et serviable”
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Démocratie Participative
Mohamed veut rester en France, ne soyez pas trop dur avec lui !
La victime de 29 ans a reçu plusieurs coups de couteau lors d’une partie de pétanque à Poitiers. Son agresseur est un migrant algérien qui fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire.
Le 26 juillet dernier, un homme de 29 ans, domicilié en Belgique, se faisait violemment poignarder lors d’une partie de pétanque dans le quartier de Beaulieu à Poitiers. Son pronostic vital avait été d’abord engagé, avant que sa situation ne s’apaise. Il s’était vu attribuer un arrêt de travail d’un mois, relate La Nouvelle République.fr. Le procès du suspect présumé se tenait mercredi 29 juillet. Mohamed A. a été jugé en comparution immédiate et a demandé un délai. Il s’agit d’un clandestin algérien de 30 ans qui fait l’objet d’une obligation de quitter le territoire français notifiée depuis le 28 juillet.
Lors de la séance en visio depuis le centre pénitentiaire de Vivonne, l’agresseur s’est lui-même présenté comme « quelqu’un de gentil, droit, qui souhaite une vie simple, en travaillant et en fondant une famille ». Pourtant, ce migrant s’en était pris à sa victime car il aurait « dégradé le véhicule de sa compagne », affirmait-il. L’agresseur était ensuite allé « chercher un couteau dans son véhicule » pour agresser l’homme de 29 ans. L’avocat du prévenu, Me Chassagne, a promis un risque « inexistant » de réitération des faits par son client. Selon le magistrat, Mohamed A. souhaiterait « régulariser sa situation ». Sa compagne, présente dans la salle, l’a décrit comme « dévoué et serviable ».
L’algérien « dévoué et serviable », un nouveau concept 100% français.
Raoult-Panoramix contre-attaque, et traîne Hirsch au tribunal !
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Riposte Laïque
Trop c’est trop. Notre génie marseillais, infectiologue de renommée mondiale, porte plainte contre Martin Hirsch, le DG de l’AH-HP, pour “dénonciation calomnieuse”.
Pour mémoire, Martin Hirsch, c’est également cette “lumière” qui déclarait il y a quelques années :
“La vraie intégration, c’est quand des catholiques appelleront leur enfant Mohamed “
Stupidité qui ne choque personne, mais quand Zemmour juge que les prénoms français sont une preuve d’assimilation chez nos immigrés, c’est le tollé général chez les fossoyeurs de l’identité gauloise.
Mais revenons à cette plainte, le sujet du jour.
https://www.capital.fr/economie-politique/didier-raoult-porte-plainte-contre-martin-hirsch-1376725
En effet, devant la Commission d’enquête parlementaire, en juin 2020, le Pr Raoult avait déclaré que le taux de mortalité en réanimation à Paris était de 43 % contre 16 % à Marseille.
Une affirmation aussitôt contestée par Martin Hirsch, Directeur général de l’AH-HP, qui avait écrit à Richard Ferrand, en invitant les députés à porter plainte contre Didier Raoult pour “témoignage mensonger” sous serment.
En fait, Didier Raoult ne faisait que confirmer devant les députés ce qu’il avait annoncé sur une vidéo, démontrant l’incurie des autorités sanitaires parisiennes face à la crise.
Une vérité inacceptable pour le Conseil scientifique et les sbires de la Macronie, qui n’ont cessé de mentir au peuple pour masquer leur imprévoyance et leur inaction coupable du début de la pandémie.
Voilà des mois que le Pr Raoult est harcelé, insulté, calomnié et même menacé de mort par ses virulents détracteurs, qui contestent les bienfaits de son protocole de soins contre la Covid-19, à base de chloroquine associée à un antibiotique.
On peut débattre indéfiniment sur le sujet, mais nul ne peut nier cette réalité incontournable :
Alors que les autorités sanitaires interdisaient aux médecins de ville de prescrire la chloroquine et de soigner, avec consigne de renvoyer chez eux les patients symptomatiques sans les tester, le Pr Raoult appliquait le B-A-BA de la médecine : tester, tracer, isoler, traiter.
Ce sont les directives de l’OMS en cas de pandémie. Et c’est bien ce qui explique le succès de l’IHU de Marseille, qui totalise peu de morts.
Les mensonges du pouvoir sont légion et bon nombre de médecins honnêtes et non liés au puissant lobby pharmaceutique ont souligné l’incurie des autorités durant la crise.
Outre les multiples mensonges sur la pénurie généralisée, on note le mensonge concernant le taux de mortalité en réanimation.
Alors que Jérôme Salomon l’annonce à 10 %, le registre national du réseau Reva, qui suit les formes graves de réanimation, l’estime entre 30 et 40 % !
Chiffres qui donnent incontestablement raison au Pr Raoult. On meurt davantage du virus Covid-19 à Paris qu’à Marseille !
La conclusion de ce bras de fer dépend maintenant de la justice.
Mais entre des autorités incompétentes qui nous ont toujours menti pour masquer leur incurie, et un génie de la médecine qui a fait son travail de médecin fidèle au serment d’Hippocrate, une majorité de Français ne se trompe pas et soutient l’infectiologue marseillais.
Au plus fort de la crise, un sondage YouGov montrait que les Français faisaient davantage confiance au Pr Raoult qu’à Olivier Véran pour améliorer la situation sanitaire de la France.
Personnellement, je reste convaincu que le protocole de Didier Raoult, appliqué au niveau national, nous aurait évité 30 000 morts, sans compter les 10 000 décès à domicile, jamais comptabilisés.
L’acharnement contre une sommité médicale qui a convaincu une grande partie de la planète du bien- fondé de son protocole de soins, en dit long sur les méthodes brutales de la Macronie, qui ne supporte aucune contradiction, d’où qu’elle vienne.
En nombre de morts par millier d’habitants, la France fait partie des cancres de la planète, et ce n’est pas en culpabilisant honteusement Didier Raoult que cette réalité disparaîtra comme un mirage.
Ce sont les “sachants” qui méprisent le peuple et ont fait 30 000 morts, qui osent faire le procès du druide qui a sauvé d’innombrables vies.
C’est tout simplement grandiose !
C’est donc toute l’équipe dirigeante qui aurait dû se retrouver sur le banc des accusés pour mise en danger de la vie d’autrui…
Bordeaux : le syndicat Alliance Police Nationale affirme que la majorité des attaques au couteau sont commises par des migrants mineurs non accompagnés (MàJ : ils seraient 41 000 en France)
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Ils seraient 41 000 sur le territoire français : les “mineurs non accompagnés”, dont la prise en charge coûte 2 milliards d’euros par an aux collectivités, sombrent souvent dans la délinquance, complices de l’ensauvagement de la société. Pierre Vermeren, historien des sociétés arabo-berbères contemporaines, autopsie une bombe à retardement.
C’est un problème dans toute l’Europe occidentale, depuis la crise migratoire de 2015. […] La majorité de ces migrants mineurs viennent d’Afrique de l’Ouest, mais le nombre de Marocains et d’Algériens s’accroît depuis 2017. La crise sociale pousse les Etats du Maghreb à fermer les yeux. […]
Effectivement, l’UE a fini par se rendre compte qu’elle avait des milliers de jeunes Marocains chez elle, et qu’il faudrait donc que le Maroc, qui a suivi le modèle de la Turquie, reprenne sa frontière en mains. L’Allemagne a calmé le jeu en donnant beaucoup d’argent aux Turcs, les Italiens aussi, en signant un chèque aux autorités de Tripoli. Quant aux Marocains, ils ont donc reçu environ 200 millions d’euros pour contrôler leur frontière. Désormais, ils contrôlent davantage les subsahariens, mais on constate que les flux de mineurs Marocains voire Algériens se poursuivent, crises sociales obligent. Nous pourrions n’être qu’au début de cette histoire, compte tenu de la situation sociale, avec la Covid-19, qui est catastrophique au Maghreb. L’effondrement des sources de financement y est très problématique. On va en entendre parler dans les années qui viennent. […]
