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Le choix du rappeur Youssoupha (photo) pour l’hymne de l’équipe de France de foot est critiqué © SADAKA EDMOND/SIPA Numéro de reportage : 00777135_000025
Dans la sélection de Karim Benzema en Équipe de France et dans le choix du rappeur Youssoupha pour la chanson des Bleus, Jean Messiha a vu une offensive de l’idéologie diversitaire. Il compte ne pas regarder la compétition. Tribune.
Pendant la soirée des César 2020, l’actrice Aïssa Maïga, invitée pour remettre le prix du meilleur espoir féminin, déclarait devant le gotha du showbiz français « compter le nombre de Noirs dans la salle », citant tour à tour les quelques personnes de couleur présentes, comme le réalisateur des “Misérables” Ladj Ly. Je me suis donc permis de faire pareil, mais cette fois-ci de compter les « Blancs » plutôt que les « Noirs » et de le faire dans le foot et non pas dans le cinéma.
Le ballon rond est une passion populaire presque partout dans le monde. Y échappent les États-Unis, plus adeptes de leur forme ultra-violente de rugby, l’Australie et la Nouvelle-Zélande, terres de vrai rugby, ainsi que les pays du sous-continent indien qui, de leur côté, ont fait du cricket leur sport national.
Ailleurs, et bien sûr en France, c’est le foot. C’est un sport populaire. Son exercice est peu coûteux : une paire de chaussures à crampons, un short, un t-shirt, un ballon que l’on peut se partager à plusieurs et hop, le match peut commencer. Il faut certes des terrains. Mais notre pays en compte des milliers depuis longtemps et en particulier dans les quartiers populaires. Universellement, ce sport est à l’image de son peuple. En France, plus que tout autre domaine, le football reflète le changement de peuple en version accélérée. La dernière sélection, celle annoncée par Didier Deschamps il y a quelques jours, compte neuf joueurs d’origine européenne, c’est-à-dire « blancs », comme dirait un certain Youssoupha. Neuf… sur 26 ! Je les nomme Hugo Lloris, Benjamin Pavard, Léo Dubois, Clément Lenglet, Lucas Hernandez, Lucas Digne, Adrien Rabiot, Antoine Griezman et Olivier Giroud. Tous les autres sont d’origine africaine, récente ou lointaine, ou encore maghrébine. Cela ne remet évidemment pas en cause leurs qualités de jeu et la légitimité de leur sélection. Mais dans un pays où il devient de bon ton de compter les Blancs, de leur reprocher à demi-mots d’être encore là, c’est assez parlant.
Say no to racism
Ce lent et inexorable déclin de la présence de joueurs d’origine européenne au point de devenir franchement minoritaire dans un pays dont plus de 80 % du territoire et 96 % de la population est sur le continent européen est exceptionnelle. Aucun autre pays participant à l’Euro de foot ne présente une telle caractéristique. Pas même la Belgique, pourtant ancienne puissance coloniale fortement marquée par une immigration extra-européenne. Pas même l’Angleterre et sa « diversité » légendaire. Il faut dire la vérité : le foot français a fait l’objet d’un véritable nettoyage ethnique, savamment et patiemment entrepris depuis des années par le milieu des associations sportives pétries d’immigrationnisme et de discrimination positive en faveur des minorités. Le tout supervisé par la Fédération française de football (FFF). Être un jeune Blanc dans les clubs des quartiers populaires est, à la longue, devenu une erreur de casting. À moins d’avoir des parents qui peuvent vous payer une école de foot, mieux vaut oublier pouvoir y briller. La doctrine « progressiste » a posé le postulat que ce sport, où l’on peut gagner beaucoup et devenir une star, devienne le domaine de prédilection des jeunes « racisés » afin de créer ce que les Anglos-Saxons appellent les « role models ». Mais comme il faut ne pas trahir l’idéologie immigrationniste et malgré le fait que notre pays compte un nombre considérable de talents pétris de rêves de gloire sportive, la France va continuellement chercher en Afrique noire et au Maghreb de nouveaux joueurs pour la Ligue 1, la Ligue 2 et même la ligue nationale, ex-troisième division, qui compte quelques clubs pros. Une immigration du sport totalement irrationnelle.
Cette année, à l’occasion de l’Euro 2021, nous avons également eu droit à une initiative de la Fédération française de football, initiative destinée à acter le basculement de ce sport dans l’après-France. Le choix d’un rappeur congolo-français, né à Kinshasa et vivant en Côte-d’Ivoire, Youssoupha Mabiki Zola, pour interpréter l’hymne des « Bleus » à l’Euro 2021, était tout sauf le fruit du hasard. Soyons juste : l’homme est certes injurieux, racialiste, sexiste au point d’en être ordurier (contre Marine Le Pen), haineux et menaçant (contre Éric Zemmour), anti-flics et anti-France, mais ses textes sont plutôt plus riches et moins débiles que la grande majorité du rap. Cela lui vaut d’être vénéré par tout ce que la France compte de francophobes. C’est ainsi depuis des années : quand un immigré noir ou maghrébin rappe son vomi et souvent sa haine sur notre pays, les femmes, les forces de l’ordre et les Blancs de façon outrageusement grossière et dans une langue de décharge, il fait frissonner de joie les apôtres de l’humanisme, les grands prêtres de la bienveillance et les souverains-pontifes de la tolérance. Quand même : ils doivent reconnaître que c’est trash, même pour eux. Avec Youssoupha on a à peu près le même type de message, mais avec toutefois plus de mots en français et qui arrivent à s’aligner dans des phrases. Mais oui, mais oui : des phrases, miracle ! Alors, il faut le mettre à l’honneur. Une équipe de France majoritairement non-blanche soutenue par la chanson d’un rappeur noir : le rêve pour l’extrême-gauche, la gauche ou ce qu’il en reste et bien sûr la Macronie qui a envoyé sa ministre des Sports Roxana Maricineanu promouvoir ce « coup » de la FFF. Et puis il y a Karim Benzema, l’Algérien de cœur et d’âme, suspecté d’être maître chanteur dans une affaire de sextape, qui préférerait jouer pour « son pays », celui de ses parents, l’Algérie, mais qui, comme le pognon est de ce côté-ci de la Méditerranée, n’a pas eu à hésiter. Le cœur au Maghreb, le portefeuille en Europe.
Offensive diversitaire
L’objet de cette tribune n’est pas de demander le changement de composition de notre équipe nationale de football. Dans l’absolu, nous pourrions exiger une discrimination positive qui favorise l’accès des Blancs à l’équipe de France. Car après tout, pourquoi la discrimination positive serait-elle réservée à toutes les couleurs de l’arc-en-ciel sauf au Blanc ? Malgré cela, nous ne sommes pas pour les quotas, à la différence des racialistes qui les réclament en faveur des non-blancs. Les Français qui en ont marre de cette imposture peuvent faire le choix très simple de ne plus la regarder à la télévision. Un tel boycott serait plus que symbolique. Ce sport-business devenu l’étendard du remplacement ne vit, en effet, que de l’énorme manne financière rapportée par les recettes télévisuelles. Il ne survivrait pas à la « grève » des remplacés qui l’alimentent avec leur pognon. À chacun de se déterminer. Personnellement, je regarderai autre chose.
Au-delà de la façon dont nous voulons réagir à cette offensive diversitaire, il reste que cette formation illustre de façon aveuglante la réalité du changement de peuple. Mais en version accélérée. On nous dira qu’elle a toujours compté des immigrés comme Michel Platini, Youri Djorkaeff et bien d’autres. Je le sais bien, moi qui fus longtemps un fan de nos Bleus. Mais ils étaient issus de l’immigration européenne que nous considérons depuis très longtemps comme une mixité naturelle à l’échelle de notre continent commun, l’Europe. Elle comptait aussi des joueurs géniaux issus de la diversité extra-européenne comme les Marius Trésor, Jean Tigana, Marcel Desailly ou encore le formidable Zinédine Zidane. Mais à l’époque, la France en bleu ressemblait encore à la France. Aujourd’hui, elle représente à la fois une réussite et une étape de plus dans la marche vers l’annihilation identitaire de la France historique. Pourquoi une étape ? Car lorsque l’on regarde les équipes de la « relève » alignée par la FFF, les U19 ou U20, nous pouvons programmer la quasi-disparition des joueurs européens dans l’équipe de France d’ici la fin de la décennie. La France Black-Beur. Amputée de ses Blancs. Le rêve ultime de la grande majorité de ces élites qui nous demandent de leur redonner cinq ans de plus en 2022 pour continuer le boulot. On me dira que la France a bien d’autres problèmes que la couleur de son équipe de foot. C’est vrai. Mais alors qu’ils cessent de nous dire que nous fantasmons le « Grand Remplacement ». Qu’ils admettent sa réalité au lieu de le nier de façon grotesque. Sans cela, il sera impossible d’avoir un débat politique honnête sur l’immigration et l’identité. Ce débat interdit laisse la France interdite.
Jean Messiha, dans Riposte Laïque
Macron s’en fout de la tribune des généraux, il mise tout sur l’anti-France
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Accordant un long entretien au magazine Zadig, Emmanuel Macron nous a encore livré quelques propos délirants, à des années-lumière du réel. Il est vrai qu’avec une presse totalement soumise, il ne risque pas la contradiction d’un quelconque journaliste, peu désireux de se mettre à dos le monarque irascible de l’É lysée.
C’est donc Riposte Laïque, qui, une fois de plus, remet les pendules à l’heure, tant le mensonge est grossier.
Je ne vais pas m’attarder sur les états d’âme de notre Président qui ose nous dire aimer la France après l’avoir tant salie et humiliée à l’étranger. Mais je reviens sur ses réflexions sur l’immigration, aussi fausses que stupides.
Tout d’abord, Macron déclare :
Quand on vient d’un milieu populaire, et plus encore quand on est issu de l’immigration, il faut cinq à six générations pour accéder ne serait-ce qu’au milieu de l’échelle sociale. C’est énorme et, pour tout dire, décourageant
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Voilà encore une affirmation stupide qui dépasse l’entendement. On ne compte plus les élites issues de milieux populaires. Dans un pays où l’enseignement est totalement gratuit, l’ascenseur social est ouvert à tous.
Mais cela exige travail, goût de l’effort et ambition, car la réussite, cela se mérite. Ce n’est pas en nivelant le pays par le bas, comme le fait Macron en faisant de la discrimination positive son mode de gouvernance incontournable, que nous réussirons l’intégration et relèverons les défis majeurs de ce monde.
Quant aux immigrés venus d’Afrique et du Maghreb, je les invite à prendre modèle sur les Asiatiques, qui caracolent en tête des classements scolaires et se hissent aux plus hauts sommets de l’échelle sociale.
Je me souviens de ces boat-people débarquant à Roissy après la guerre du Vietnam. Leur responsable, un vieux Vietnamien admirable, avait eu ces mots inoubliables pour la France et les Français :
“Jamais nous n’aurons de mots assez forts pour remercier la France de nous avoir accueillis. Mais que les Français se rassurent, nous allons travailler dur et ne resterons pas à leur charge très longtemps.”
Six mois plus tard, leurs enfants parlaient parfaitement français et brillaient à l’école. Aujourd’hui, les Asiatiques ont les meilleurs résultats scolaires.
Prenez-en de la graine, les pleurnichards de banlieue.
Par conséquent, si nos immigrés retroussaient leurs manches au lieu de nous rendre responsables de leurs échecs, Macron n’aurait pas besoin de se joindre à leur concert de lamentations de la façon la plus pitoyable qui soit.
Ensuite, Macron ajoute, à propos des immigrés :
“Il faut dire à ces hommes et à ces femmes : vous qui êtes là par les cruautés de l’histoire, par la volonté de vos grands-parents, de vos parents ou par la vôtre propre, vous êtes une chance pour notre pays”.
Encore un morceau de mandoline pour les oreilles de nos chers immigrés, dont, je le rappelle, une bonne partie refuse de s’intégrer, avec 75 % des jeunes musulmans qui placent l’islam au-dessus de la République.
Si c’est là une chance pour la France, qui va connaître des Saint-Barthélémy comme l’annonçait Michel Poniatowski il y a 30 ans, il faut nous expliquer en quoi.
Quant aux cruautés de l’histoire, stop au procès de la colonisation !
Rappelons aussi qu’en 1960, date de l’indépendance, l’Afrique était bien plus riche que l’Asie hors Japon. Si aujourd’hui ce continent est 30 fois plus pauvre, ce n’est pas la faute du colonisateur honni. Assez de repentance. L’Afrique a dilapidé toute l’aide internationale dans des guerres incessantes et avec plus de 100 coups d’État en 60 ans.
Enfin, quand tout un continent, comptant 1,2 milliard d’habitants, produit moins de richesses que la France, malgré ses immenses ressources minières, on voit mal en quoi cette immigration pourrait nous enrichir. Qu’ils mettent leur continent en valeur, comme nous l’avons fait au temps de la colonisation, et tout ira mieux.
Rappelons que l’essentiel de nos immigrés provient de pays où l’analphabétisme atteint 50 % ! Ce n’est donc pas l’idéal pour faire de la France une start-up nation ! Les cerveaux que nous pillons dans le tiers-monde, c’est une fable. Une large majorité des arrivants est illettrée.
Enfin, notre mondialiste intégriste se pâme devant la Seine-Saint-Denis.
“Le département le plus jeune de France… qui compte le plus grand nombre de start-up par habitant. Il ne lui manque que la mer pour en faire une Californie”.
L’humour à la Macron, cela fait rarement sourire, surtout pas les vieux patriotes qui ont connu la Seine-Saint-Denis des années 60-70, un havre de paix avant le changement de population qui s’y opère depuis quarante ans.
Mais puisque Macron veut faire de l’esprit, amusons-nous à comparer la Californie et la Seine-Saint-Denis, just for fun.
La Californie, c’est 3 000 milliards de dollars de PIB, donc davantage que le PIB de la France. C’est l’État le plus dynamique d’Amérique. 250 millions de touristes s’y précipitent chaque année.
La Silicon Valley, c’est 11 500 entreprises de haute technologie, 15 % des brevets américains, 100 milliards de chiffre d’affaires et 75 000 dollars de revenu moyen.
Cette pépinière de cerveaux reste le symbole emblématique de la puissance américaine.
En ce qui concerne la Seine-Saint-Denis, le portrait est un peu moins rose.
C’est le plus pauvre des départements de métropole, avec un taux de pauvreté double de la moyenne nationale, selon l’Observatoire des inégalités.
7 villes de Seine-Saint-Denis figurent parmi les 20 villes les plus pauvres de France.
Le taux de chômage y est supérieur à la moyenne nationale. On y trouve moins de diplômés qu’ailleurs et le niveau de qualification y est le plus faible.
30 % des jeunes sont sans emploi ni formation. 32 % de la population vit dans des logements sociaux. Ce département vit sous perfusion.
Enfin, 70 % des emplois hautement qualifiés sont tenus par des personnes vivant en dehors du 9-3. Un département d’où les Juifs ont été chassés et que fuient les fonctionnaires dès qu’ils le peuvent. Commerçants, médecins et autres professions libérales désertent peu à peu.
Et pour finir, rappelons que la Seine-Saint-Denis est de loin le département le plus dangereux de métropole. Au niveau national, il se situe entre la Guyane et Mayotte, c’est tout dire. C’est le royaume du shit et des trafics en tous genres, qui concentre l’essentiel des clandestins du pays.
Enfin, pour ce qui est des start-up, si la Seine-Saint-Denis était devenue une pépinière de cerveaux, cela se saurait.
Voici le classement des départements les plus innovants de France. Car l’innovation ne se mesure pas en nombre de start-up créées mais en nombre de brevets déposés. Où est la Seine-Saint-Denis ?
https://www.franceattractive.com/actualites/top-10-des-departements-les-plus-innovants-en-france-3/

Selon le Global innovation Index de 2019, la France figure au 16e rang sur 129 pays.
Et sur les 445 villes innovantes de l’OCDE, on trouve Lyon, Bordeaux, Nantes, Lille, Rennes, Toulouse, Montpellier, Strasbourg, Marseille et Grenoble. Nulle trace de Saint-Denis !
Vous l’avez compris, Macron, qui n’est pas à une hypocrisie près, se dit en extase devant le département le plus pauvre et le plus dangereux du pays.
Devenu l’otage des minorités et tétanisé par la crainte des émeutes de type 2005, il va poursuivre son entreprise de démolition de la nation. À peine un mois après la tribune des généraux, il enterre leur cri d’alarme et il réaffirme sa volonté de submerger le pays par une immigration qui nous ruine de jour en jour.
Il nous mène au chaos racial absolu. Mais les 3/4 des Français ne voient rien venir.
Des policiers tués par des islamistes ou des dealers, un enseignant décapité, un prêtre égorgé en pleine messe, une adolescente tuée au couteau, une femme brûlée vive, une autre violée en plein jour et en plein Paris, des commissariats attaqués, des malfrats multirécidivistes jamais condamnés, des mineurs isolés qui font la loi dans les rues, des églises qui brûlent chaque mois, tout cela, ce n’est pas le problème de Macron.
Mais que trois tags soient découverts sur une moquée de Rennes, et aussitôt Macron dépêche de toute urgence son ministre de l’Intérieur pour apaiser la communauté musulmane en émoi.
Une telle soumission envers une communauté dont la moitié des membres aspirent à la charia est aussi pitoyable qu’ahurissante. Nous roulons vraiment vers l’abîme, comme le dit Philippe de Villiers. Et tout s’accélère.
Si en 2022 Macron est réélu, ce sera le terminus pour notre France millénaire. Il reste un an pour ouvrir les yeux des inconscients avant l’irréparable. C’est très peu face au rouleau compresseur mondialiste.
Jacques Guillemain, dans Riposte Laïque
Mourir pour son quartier : la guerre des bandes à Evry
Articles : Mai 2021 – Avr. 2021 – Mar.2021 – Fev.2021 – Jan.2021

Comment tout a commencé ? Nul ne s’en souvient. Depuis plus de vingt ans, les bandes des quartiers du Canal et des Pyramides, à Évry-Courcouronnes, en banlieue parisienne, se livrent une guerre. Pour un centimètre de bitume et une réputation, ces ados, prisonniers d’un cycle de violence héréditaire, mettent en péril leur vie. Le 21 mai, un jeune de 16 ans a été une fois de plus poignardé. Alors que le gouvernement doit présenter, le 2 juin, un “plan bandes” pour stopper cet engrenage, les éducateurs tentent d’amorcer un dialogue avant qu’une nouvelle génération ne se lance à son tour dans la bataille.
(…)
Ibrahima a 17 ans aussi, il habite à Évry aussi, à 500 mètres de chez Ousmane, mais c’est comme si son quartier à lui se situait sur un autre continent. Ibrahima est d’origine sénégalaise sauf que, avant tout, il est du quartier des Pyramides. Lui nous regarde toujours droit dans les yeux. Il dit qu’il n’a jamais peur, mais sûrement qu’il ne dit pas tout. Il a une cicatrice qui traverse une bonne partie du côté gauche de son crâne. Il ne veut surtout pas rentrer dans les détails, ce serait humiliant. Il a un sourire magnifique et impitoyable. « Je connais celui qui m’a fait ça. Je me suis vengé. Je l’ai beaucoup chopé à un contre un, à la piscine, à la sortie de la mosquée. Le traquer, ça me motive pour me lever le matin. » Son ennemi, son obsession. Ousmane, lui, ne veut pas avouer que, depuis deux ans, il a peur quand il se lève le matin. « C’est pas simple au quotidien, je ne dois pas me faire attraper. Mais, maintenant, je suis habitué. » En fait, là où il se sent bien, c’est dans son quartier : « C’est comme ça. Ça m’est tombé dessus parce que j’ai envoyé un Pyramide à l’hôpital. Parce que je suis de Canal. » Ousmane et Ibrahima ont des gueules de jeunes premiers, mais, quand ils parlent du camp adverse, ils se barbouillent de haine. Ibrahima n’est pas très costaud. Il a commencé les rixes en troisième et s’est retrouvé six fois en garde à vue. Il a passé des vingt-quatre heures au poste, reçu des amendes, il a fait un stage de citoyenneté qui a coûté 150 euros, il a eu des rappels à la loi. Mais il n’a jamais été condamné. « Canal, c’est des tapettes. Nous, on se balade tranquillement dans la ville. Pas Canal. Ils ne viennent pas ici. » Ousmane parle d’une ligne de front : « Les Pyras avancent de plus en plus. Ils sont en supériorité numérique. On ne peut les contrer qu’avec des mortiers. »
(…)
Mais, le vendredi 21 mai, vers 14 heures, à Fleury-Mérogis, un jeune de Canal est tombé sur deux ados des Pyramides et il a reçu un coup de couteau au thorax. Le pronostic vital fut un temps engagé, mais finalement, il est sorti d’affaire. Il ne s’agit pas d’Ousmane.
(…)
Quelques jours avant tout ça, donc, avec Ousmane, de Canal, puis Ibrahima, des Pyramides, on a passé en revue les différentes manières de faire mal, comment donner des coups de couteau dans les membres inférieurs, pour éviter de tuer. Ils nous avaient décrit l’arsenal qu’ils ressortent pour les grandes occasions. Même s’ils sont ennemis indissociables, Ibrahima et Ousmane sont d’accord sur un point : ils sont incapables d’énoncer une raison valable pour laquelle ils se battent. Cela n’a rien à voir avec un quelconque trafic illégal, ni avec la drogue, ni avec des ordres édictés par des caïds, ni avec leurs pays d’origine, ni avec leur religion. Cela a tout à voir avec une assignation aussi triste qu’arbitraire : l’un est de Canal et l’autre de Pyramides. Ici, les choses fonctionnent ainsi.
(…)
Caroline Nisand balaie la carte du département, elle constate que ces guerres de bandes gangrènent même les zones les plus rurales. En 2020, 357 rixes ont été rencensées en France, en hausse de 24 % par rapport à 2019. La majorité se sont déroulées en Île-de-France avec une hausse de 80 % en Essonne. Elle énumère aussi un tas de dispositifs aux dénominations compliquées, imaginées pour les tuer dans l’œuf. Seulement, il y a un autre décompte, autrement plus macabre. Quatre morts en moins d’un an, des victimes qui avaient 14 ou 15 ans, rien que pour son département : des ados qui habitaient Massy, Draveil, Boussy-Saint-Antoine et Saint-Chéron.
(…)
« Le système d’appartenance au quartier, le refuge, est d’autant plus fort qu’ils ne se sentent pas appartenir à la société, décrypte Coralie Benard, directrice d’Oser. Leur capital scolaire, social et culturel est faible. Mais leur capital guerrier est fort. C’est cette force qu’ils vont mettre en jeu pour montrer qu’ils sont quelque chose. »
Mourir pour son quartier – M Le Magazine
I-Média n°350 – L’énorme bobard des médias sur l’origine du Covid-19
Articles : Mai 2021 – Avr. 2021 – Mar.2021 – Fev.2021 – Jan.2021
01:45 L’image de la semaine – Macron face à McFly et Carlito Emmanuel Macron a invité à l’Elysée les deux Youtubeurs McFly et Carlito pour un improbable concours d’anecdotes. Une vidéo dérangeante qui pose question…
07:01 L’énorme bobard des médias sur l’origine du Covid-19 Pendant des mois, les médias nous l’avaient assurés d’un ton docte : le virus Sars-Cov-2, à l’origine du Covid-19, n’était pas sorti du laboratoire de virologie de Wuhan. Finalement, tous les médias reviennent aujourd’hui sur leurs affirmations et admettent que cette hypothèse reste une possibilité.
19:04 Revue de presse
31:26 Les aides à la presse : pluie d’argent public sur les médias en 2019 La Lettre A a mis la main sur les données des aides publiques à la presse en 2019. Analyse de cette pluie de subventions pour un montant total minimal de 225 millions d’euros.
Séquestration de personnes âgées, drogue, violence, délit de fuite… : le CV de N’Diaga Dieye, le multirécidiviste radicalisé ayant poignardé une policière à La Chapelle-sur-Erdre.
Articles : Mai 2021 – Avr. 2021 – Mar.2021 – Fev.2021 – Jan.2021

05/10/2015
Ce lundi s’ouvre un procès à la cour d’assises du Nord pour séquestration, violence, vol avec arme, excès de vitesse, défaut de maîtrise et délit de fuite. L’accusé, en détention depuis son arrestation en mars 2013, clame son innocence. Le procès prend fin mercredi.
L’histoire commence le 7 mars 2013, aux alentours de 21 h. Ce soir-là, un couple de Cantin vaque à ses occupations. L’enquête révèle que N’Diaga Dieye, 32 ans, originaire de l’Essonne, se serait introduit au domicile du couple. Le visage dissimulé, il se serait attaqué d’abord à Madame, l’aurait ligotée, puis se serait tourné vers Monsieur, après avoir trouvé son fusil et non sans abuser de violence. Le couple – respectivement 74 et 77 ans à l’époque des faits – se retrouve saucissonné avec des câbles électriques, recouvert d’un drap pendant que la maison est fouillée. Le voleur présumé la quitte avec une centaine d’euros et la voiture familiale, une Citroën C4. Le couple mettra quatre heures à se libérer et à donner l’alerte. « Encore aujourd’hui, ils sont tous les deux très stressés, très traumatisés, souligne leur avocate Me Stéphanie Galland. Madame a toujours un suivi psychologique. Les souvenirs restent vivants. »
Pendant que les victimes tentent de se défaire de leurs liens, l’homme, seul ou accompagné, prend la direction du péage de l’A1 à Fresnes-lès-Montauban, se faisant flasher au passage en bas du viaduc de Lambres-lez-Douai, en empruntant la rocade-sud de Douai. Mais il est victime d’un accident sur l’autoroute et abandonne la voiture sur place. Qu’a fait l’homme par la suite ?[…]
07/10/2015
N’Diaga Dieye a été reconnu coupable de séquestration et de vol avec arme d’un couple de personnes âgées de Cantin en mars 2013. Pour cela, il est condamné à une peine de huit ans d’emprisonnement. Il compte faire appel de la décision.
Dans sa plaidoirie pour les parties civiles, Me Galland l’admet. Ses clients « ne savent pas si Monsieur Dieye est leur agresseur » Depuis le début du procès, ils ont confirmé à de nombreuses reprises n’être pas en mesure d’identifier clairement l’auteur de leur malheur.
C’est donc sur le faisceau d’indices qui a conduit à l’interpellation de M. Dieye que l’avocat général s’est appuyé dans son réquisitoire. « Je ne suis pas venu pour avoir le scalp de M. Dieye. Mais je suis convaincu que c’est lui l’auteur des faits qui lui sont reprochés. Si j’avais un doute, je serais le premier à demander l’acquittement. » Il s’attelle avec méthode à démontrer les faiblesses dans la version de l’accusé.[…]
Pour autant, le jury décide de suivre l’avis de l’avocat général et de déclarer N’Diaga Dieye coupable. Il est condamné à huit ans de prison puis à quatre ans de suivi sociojudiciaire durant lesquels il devra justifier de soins, et d’un emploi ou d’une formation. Pour les délits routiers qui lui sont reprochés, il écope de deux amendes de 150 euros chacune. Enfin, en réparation de leur préjudice moral, il devra verser 7.000 euros à chacune des deux victimes. Il compte utiliser son droit à faire appel.
31/08/2011
Des fournisseurs de la victime ont été retrouvés. Mais pas de quoi prouver au procès qu’il s’agissait de l’héroïne mortelle.
Ce devait être une nuit de fête. Ce 31 décembre 2009 bascula dans le tragique avant l’heure des embrassades pour les quatre amis réunis dans une maison de Savenay. L’un des locataires s’était plaint de maux de ventre au moment du repas, quittant ses camarades pour aller s’allonger. Quinze minutes plus tard, ils l’avaient retrouvé inanimé, déjà mort. L’autopsie a conclu à un décès par asphyxie en lien avec la prise d’un produit toxique. L’héroïne qu’il consommait apparemment régulièrement et dont on a retrouvé deux grammes dans ses poches ? C’est probable, mais impossible à prouver formellement.
Il fallait tout de même déterminer la provenance de cette drogue qui a pu être mortelle. L’enquête des gendarmes a débouché hier par la comparution devant le tribunal correctionnel de sept hommes. La plupart toxicomanes, revendant pour leur consommation, ils avaient été interpellés quelques mois après l’overdose.[…]
Il reste la condamnation pour le trafic. Les cinq premiers revendeurs ont été condamnés à des peines allant de trois ans dont dix-huit mois avec sursis à douze mois de sursis. Deux hommes, considérés comme les têtes de réseau, détenus depuis leur arrestation risquaient beaucoup plus gros. Il y a d’abord N’Diaga Dieye, 30 ans et dix-sept condamnations au casier, qui plaide l’erreur judiciaire avec son avocat parisien : « Je vends pas d’héro » dit-il au tribunal. S’il est passé aux aveux au bout de l’enquête, c’est pour « protéger sa famille ». Quant à Grégory Bézier, onze téléphones portables retrouvés lors de la perquisition, il doit sa présence aux écoutes téléphoniques qui ont mené à lui. Son avocate, Me Garcia-Dubrais, a plaidé « ses efforts énormes en détention. » Les deux hommes ont été condamnés à une peine de quatre ans de prison dont un avec sursis et un maintien en détention.
En Lien :
Une policière poignardée à La Chapelle-sur-Erdre (44) : Le suspect, Ndiaga Dieye est un musulman connu pour s'être radicalisé en prison, il a été abattu (MàJ) – https://t.co/yJeGRCwplC pic.twitter.com/un78b4Vjje
— Fdesouche.com est une revue de presse (@F_Desouche) May 28, 2021
Maltraitance Covid : l’actrice Anny Duperey sur le décès d’une mère, « Morte comme une pestiférée après 11 jours de prise d’otage »
Articles : Mai 2021 – Avr. 2021 – Mar.2021 – Fev.2021 – Jan.2021

Recueilli par le Collectif Tenir ta main, voici le témoignage très émouvant de l’actrice Anny Duperey qui se fait la voix d’une famille endeuillée. Rentrée à l’hôpital pour une rotule cassée et prétendument contaminée par le Covid-19, sans jamais avoir eu un seul symptôme, traitée comme patiente Covid, sans visite, avec seulement le contact téléphonique. Anny Duperey raconte la douleur de cette famille qui ne peut plus avoir de contact « ne plus pouvoir te serrer dans nos bras, ne plus pouvoir t’embrasser, ne plus te murmurer : je t’aime à l’oreille ». Suivie pour un œdème cardiaque, la santé de la vieille dame s’est rapidement détériorée :
« Même en insistant, les visites demeuraient interdites. Il nous restait juste le téléphone, jusqu’au jour où tu ne pouvais plus répondre. Le vendredi 22 janvier 2021, l’hôpital nous a appelé car tu devenais trop faible et le lendemain tu nous quittais après onze jours de prise d’otage, morte comme une pestiférée. » « Quand nous t’avons vue nue dans une housse, avec seulement cette robe madras posée sur toi, notre colère a pris le pas sur chagrin, ils n’ont même pas eu la décence de te fermer la bouche. »
« Même en insistant les visites demeuraient interdites. Il nous restait juste le téléphone, jusqu'au jour où tu ne pouvais plus répondre. »
— Tenir ta main (@TenirTaMain) May 25, 2021
🙏Merci Anny Duperey d'être la voix de cette famille endeuillée. pic.twitter.com/3O5eIsMcXd
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Pour Emmanuel Macron, l’immigration africaine est « une chance » pour la France [Vidéo]
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L’entretien accordé par Emmanuel Macron au magazine Zadig fait couler beaucoup d’encre. S’il a fait l’éloge du département de Seine-Saint-Denis, le président de la République a également déclaré que l’immigration africaine était « une chance pour notre pays ». Décryptage.
Pour Emmanuel Macron, la Seine-Saint-Denis, c’est toujours la Californie…
C’était au mois de février 2019. Lors d’une intervention devant des élus d’Île-de-France, Emmanuel Macron déclarait : « La Seine-Saint-Denis, c’est San Francisco ! Il ne manque que la mer par rapport à la Californie ! »
Deux ans plus tard, l’affection du chef de l’État pour le département le plus pauvre de métropole ne se dément pas. Dans une interview publiée le 26 mai par le magazine Zadig, il s’est longuement attardé sur le cas du « 9-3 ». Une Seine-Saint-Denis qu’il aime « énormément » puis de décrire le sulfureux département comme étant « le plus jeune de France, avec deux aéroports internationaux, le plus important stade sportif français et le plus grand nombre de créations de start-up par habitant ».
Quant à la comparaison avec la côte ouest américaine, elle tient toujours aux dires d’Emmanuel Macron : « Il ne manque que la mer pour faire la Californie », selon lui. Chacun jugera :


Pour expliquer les « difficultés » auxquelles est confronté le département, le président de la République avance que, contrairement à la Californie, en Seine-Saint-Denis, « quand les gens progressent, ils partent ». Une « fuite des talents » qui, à ses yeux, se « conjuguent » avec les difficultés économiques, sociales et sécuritaires du territoire.
Mais le département a également inspiré le chef de l’État et son gouvernement sur d’autres plans : « C’est là que j’ai compris qu’il fallait absolument rouvrir les écoles », détaille Emmanuel Macron au sujet de la crise sanitaire. Une décision notamment motivée par le message d’alerte de Gilles Poux, maire de La Courneuve, sur la précarité sociale et éducative des élèves.
Quelques rappels chiffrés sur la Seine-Saint-Denis :
L’immigration africaine, « une chance pour notre pays »
Au cours de l’entretien, le sujet de l’immigration a également été abordé par Emmanuel Macron. Tout comme pour la Seine-Saint-Denis, le président de la République s’est montré fidèle à ses vieilles passions en chantant les louanges de l’Afrique, et plus particulièrement des « immigrations africaines ». S’adressant à ces dernières, il les a de nouveau présentées comme étant une richesse pour la France : « Vous qui êtes là par les cruautés de l’histoire, par la volonté de vos grands-parents, de vos parents ou par la vôtre propre, vous êtes une chance pour notre pays ».Quant aux récalcitrants angoissés par les conséquences d’un possible Grand Remplacement des autochtones par des immigrés d’origine extra-européenne, Emmanuel Macron répond que « la France n’est pas une identité figée », mais « une volonté de chaque jour »…
Crédit photo : DR (photo d’illustration)
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La gauche n’est plus le parti de la sécurité économique et sociale mais c’est le parti de l’insécurité culturelle et identitaire.
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« La gauche n’est plus le parti de la sécurité économique et sociale mais c’est le parti de l’insécurité culturelle et identitaire. »
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Crise des gauches : @hadrienmathoux souligne « la déconnexion des militants et des cadres de gauche avec la société.» #ZENPP pic.twitter.com/qo93Hr219E
Un étudiant impuissant face au squat de son appartement à Toulouse
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[…] après avoir passé trois mois confiné chez ses parents. “J’arrive avec mes affaires. J’essaye de rentrer mes clés et ça ne rentre pas”, a confié Tristan. L’appartement est visiblement squatté, ce qui n’étonne pas son voisin. Le jeune étudiant dépose plainte, mais on lui conseille de ne pas intervenir. Déloger lui-même les squatteurs pourrait tourner à son désavantage. Or, en rejoignant les voisins, on apprend qu’un autre appartement, squatté lui aussi, a été évacué il y a quelques semaines par les forces de l’ordre. Tristan découvre, effaré, des images de ses meubles. Canapé, lit, lave-linge, vaisselles… toutes ses affaires ont servi à meubler deux appartements occupés illégalement. […]
Gap : deux mois de prison pour deux militants engagés auprès des migrants dans les Hautes-Alpes
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Deux militants engagés auprès des migrants ont été condamnés ce jeudi par le tribunal correctionnel de Gap. Ils avaient aidé une famille afghane à traverser la frontière franco-italienne.
Les deux militants mis en cause âgés de 28 et 31 ans ont été condamnés à deux mois de prison avec sursis pour “aide à l’entrée en France de personnes en situation irrégulière”.
Le tribunal correctionnel de Gap a suivi les réquisitions du procureur de la République de Gap, Florent Crouhy. Lors de l’audience du 22 dernier, ce dernier avait toutefois estimé que ces “aidants” ne devaient pas être assimilés à “des passeurs qui profitent de la misère”.
Le 19 novembre 2020, les Thibault et Alexandre avaient aidé une famille afghane en situation irrégulière à traverser la frontière franco-italienne.
“Nous sommes restés côté français, à 300 mètres de la frontière. Nous sommes allés à la rencontre de la famille. La mère avait du mal à se déplacer. Au même moment, un gendarme est arrivé derrière nous”, s’est souvenu à la barre Thibault C.
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