Avec BFM TV, on s’amuse pendant 15 minutes. Florent Philippot démonte les journalistes les uns après les autres. BFM TV c’est la voix de Macron. On voit tout dans cette video. On aime ou pas M. Philippot mais ici il s’en sort très bien ici.
BFM TV focalise ses reportages sur les débordements de la manifestation du 31 juillet. Seuls 20 personnes sur toute la France ont été arrêtés alors que plus de 200 000 personnes ont défilés. C’est lamentable.
A Nice, dans le plus grand des calmes, ce sont des images incroyables que nous avons trouvées sur Twitter. Les pompiers ont rejoint, en solidarité avec le peuple de France, les manifestants contre le Pass sanitaire. Avec les semaines qui passent, de plus en plus de Français sont dans la rue et les corps constitués se rapprochent un peu plus du peuple, afin que cette dictature sanitaire cesse.
Beaucoup de monde, plus que la semaine dernière. Peu de temps après cette vidéo, la Police a lancé des grenades lacrymogènes à deux reprises sur une foule pourtant relativement passive !!! pic.twitter.com/oNLs111wpH
31 juillet 2021 3ème manif à Metz contre le pass sanitaire et la macronie. Encore plus de monde que lors des 2 précédentes manifestations!! Tout s'est déroulé dans le calme de la bonhomie!🕊🌿 pic.twitter.com/qAOcmZpz9C
Il semble que la mode des fusillades, qui semble s’être quelque peu calmée à Nantes – en moyenne « seulement » un épisode toutes les trois semaines en ce moment -, donne des idées aux délinquants dans le Morbihan. Ainsi, le département vient de connaître sept épisodes en une semaine.
Après des tirs le matin du 26 puis dans la soirée du même jour à la Bourdonnaye, une cité « sensible » du nord de Vannes, puis le même soir à Ménimur et à Kercado le lendemain 27 (deux épisodes à 13h20 et 16h rue des Vénétes), un autre épisode a eu lieu au Bois du Château à Lorient où un véhicule de police a été pris pour cible.
Le 29 juillet, un nouvel épisode des règlements de comptes a eu lieu vers Arradon, la très chic banlieue de Vannes, où les secours ont pris en charge un véhicule brûlé route de Corn-er-Houet avec deux blessés, tandis qu’un troisième a pris la fuite. Les tireurs sont activement recherchés.
Les forces de l’ordre relient ces divers épisodes au juteux trafic de drogue des cités vannetaises – plusieurs millions d’euros générés par an. « Le 29 décembre 2019 Ricardo Blanchedent, frère du baron de la drogue vannetais, avait été laissé pour mort après un coup de feu et une course-poursuite entre Saint-Nolff et Vannes », rappelle le Télégramme. « Condamnés depuis à 10 et 7 ans de prison et placés derrière les barreaux, les frères Blanchedent ont été contraints d’abandonner leurs spots de deal des quartiers Kercado et Ménimur ». Où depuis, les règlements de comptes se multiplient.
Dans un communiqué de presse daté du 16 juillet, la chaîne C8 a annoncé proposer, pour la première fois, la messe du 15 août de Cotignac : « Cette année, pour la solennité de l’Assomption, la messe sera célébrée en direct à 11 h par Mgr Dominique Rey, évêque du diocèse de Fréjus Toulon, accompagné de frère Hubert-Marie, recteur du sanctuaire Notre-Dame de Grâces. »
Sur Twitter, Jean-Michel Aphatie ironise : « Quelle audace dans la programmation, quel spectacle, quelle modernité. Bravo C8. Étonnant, non ? »
Le 15 août, devant la télé, à 11h. Quelle audace dans la programmation, quel spectacle, quelle modernité. Bravo #C8 Étonnant, non? pic.twitter.com/T7S9spWxkh
Non, ce n’est pas étonnant. Et pas seulement – le sous-entendu est si clair – parce que la chaîne appartient à la « galaxie Bolloré » : le 14 juillet, il y a un défilé militaire retransmis à la télé, le 1er janvier, on fête la nouvelle année sur tous les plateaux avec force paillettes et cotillons, alors pourquoi, le 15 août, jour férié en même temps que fête religieuse – étonnant, non ? Et si les racines chrétiennes de la France n’étaient, finalement, pas une « fake news » de la fachosphère ? -, serait-il illogique qu’il y ait une messe…
Oui, c’est audacieux, spectaculaire et moderne. Car il n’y a rien de plus transgressif que de s’afficher catholique, de plus conformiste que de faire montre d’un anticléricalisme usé jusqu’à la corde. Je l’ai déjà dit, je crois, il est bien plus punk d’aller à la messe qu’à la Gay Pride. La preuve ? Vous pouvez vous vanter, le lundi matin, auprès de votre prof ou votre patron, de vous être rendu à la seconde. Pas à la première.
On pourrait rétorquer à celui qui a été baptisé, comme tant de sa génération, sous le double patronage d’un évangéliste – pas n’importe lequel, le préféré du Christ – et d’un archange – pas n’importe lequel non plus, celui qui, précisément, est apparu à Cotignac – qu’il pourrait avoir au moins la reconnaissance du ventre : si l’on en croit sa fiche Wikipédia, il a commencé sa carrière, jadis, comme garçon de café à Lourdes. Gageons que, le 15 août, les pourboires devaient peser plus lourd.
On pourrait se demander si Jean-Michel Aphatie ne nourrit pas une rancune secrète particulière contre les pèlerinages, Louis XIV et, par ruissellement, pour reprendre un mot cher à notre Président, la France : n’avait-t-il pas déclaré que sa première mesure, s’il devenait président de la République, serait de « [raser] le château de Versailles », « pour que nous n’allions pas là-bas en pèlerinage cultiver la grandeur de la France » ? C’est en effet par l’intercession de Notre-Dame de Grâces de Cotignac que Louis XIII et Anne d’Autriche donnèrent enfin naissance à un hériter : le 20 février 1660, Louis XIV se rendit donc à Cotignac, au sanctuaire Notre-Dame de Grâces, remercier la Vierge Marie du don de sa naissance.
On pourrait, enfin, lui faire une suggestion : de tourner le bouton, le 15 août, pour aller sur une des nombreuses autres chaînes. C’est l’avantage de la pluralité des programmes. Mais il est vrai que pour Jean-Michel Aphatie comme pour beaucoup de journalistes de sa génération, toutes les diversités sont enrichissantes, sauf la diversité d’opinions, spécialement dans les médias.
Chaque jour, en moyenne, deux filles ou femmes sont violées en Allemagne par des groupes d’hommes !
C’est le résultat choquant d’une demande de BILD à l’Office fédéral de la police criminelle (BKA). Selon cela, 704 procédures de viol collectif ont été dénombrées au cours de l’année écoulée.
A titre de comparaison : en 2019, ils étaient 710, en 2018 à peine moins (659).
Explosif : un suspect sur deux n’était pas citoyen allemand. Souvent les hommes venaient de pays islamiques : Afghanistan, Syrie, Irak.[…]
Les Afghans en particulier sont représentés de manière disproportionnée. En 2018, 6% des suspects étaient des Afghans. Dans la population totale, cependant, ils ne représentent que 0,3 pour cent.
La plupart d’entre eux ont commis l’acte pendant la procédure d’asile.[…]
A Leers, 3 migrants de Syrie et d’Irak auraient violé et maltraité une adolescente (âgée de 16 ans). Ce ne serait pas un cas isolé, comme le montrent les chiffres de choc du BKA.[…]
Il y a des rapports répétés d’attaques cruelles contre des femmes. Mais le problème est que rien n’en découle.
Necla Kelek (63 ans), militante des droits des femmes, exige que l’on appelle enfin un chat un chat : “La recherche sur la migration doit s’interroger sur la manière dont il peut arriver qu’une jeune fille devienne la victime d’hommes issus d’un milieu culturel différent.” Ce n’est tout simplement pas le cas jusqu’à présent, a-t-il déclaré.[…]
« Le viol en groupe est la pire chose qui puisse arriver à une femme. Si la société les laisse seuls avec cela, l’âme est presque anéantie », explique Kelek.[…]
L’avocat Alexander Stevens (40 ans), expert en droit pénal sexuel : « Ici, les victimes sont rendues sexuellement dociles au moyen de la force brute.
Le criminologue Christian Pfeiffer (77) voit « toujours le même schéma de base » parmi les agresseurs : « des jeunes hommes frustrés qui n’y arrivent pas ». Ils viennent d’une culture de domination masculine et vivent ici dans un rôle d’outsider.
« Ils constatent qu’ils ont du mal à s’entendre avec les filles. » Ils ne trouveraient pas de partenaire de leur aire culturelle car seules quelques femmes ont fui.
Les conséquences : frustration, agression et dans le pire des cas une violence inconcevable.[…]
Des millions de familles américaines qui n’ont pas pu payer leur loyer depuis des mois à cause de la crise, risquent d’être expulsées de leur logement à partir de samedi, alors qu’expire le moratoire qui les protégeait.
Les élus de la Chambre des représentants ont échoué vendredi à se mettre d’accord pour accorder un délai supplémentaire aux locataires en difficulté. Il y a pourtant urgence, d’autant plus que le variant Delta fait de nouveau flamber les cas de Covid-19.
Une commission parlementaire avait proposé d’aller jusqu’au 31 décembre, mais le soutien n’était pas suffisant, y compris dans les rangs démocrates. Un sursis jusqu’au 18 octobre avait alors été offert à la discussion. (…)
Une source au Congrès a indiqué à l’AFP que l’idée est loin aussi de faire l’unanimité dans les rangs démocrates.
Plus de 10 millions de personnes sont en retard sur le paiement de leur loyer, a calculé le CBPP, un institut de recherche indépendant.
Et quelque 3,6 millions de locataires estiment qu’ils risquent de se faire expulser dans les deux mois, selon une étude du bureau des statistiques (Census) réalisée début juillet auprès de 51 millions de locataires.
Le président Joe Biden avait lui aussi demandé jeudi au Congrès d’étendre ce moratoire. Mais les critiques fusent, beaucoup lui reprochant d’avoir attendu le dernier moment.
“Nous sommes à trois jours de la fin du moratoire inconstitutionnel sur les expulsions du CDC, et quelle est la solution du président Biden? Blâmer la Cour et appeler le Congrès à y remédier”, avait déploré le vice-président républicain de la Commission des services financiers de la Chambre des représentants, Patrick McHenry.
Il avait souligné que les membres républicains de cette commission avaient mis sur pied un texte pour pouvoir prolonger le moratoire, mais n’ont pas reçu de réponse. (…)
Pour ajouter à cette situation kafkaïenne, l’argent prévu par le gouvernement fédéral pour aider les locataires en difficulté à payer leur loyer, peine à arriver sur leurs comptes en banque.
L’argent est en effet versé aux Etats et collectivités locales, chargés ensuite de distribuer l’aide aux ménages. Or, cela nécessite la mise en place des systèmes complexes pour recueillir les demandes, vérifier les situations, verser l’argent…
Ainsi, sur les 46 milliards de dollars prévus par le gouvernement, dont 25 milliards déboursés début février, 3 milliards seulement sont arrivés à destination.
Les technologies actuelles permettent d’échapper en grande partie à la sélection naturelle. Pour survivre et transmettre nos gènes, nous n’avons plus besoin de nous adapter parfaitement à notre environnement : les progrès de la médecine permettent de sauver bien des personnes qui n’auraient pas survécu « à l’état de nature ». L’évolution naturelle de l’homme est-elle arrivée à son terme ?
Il a fallu plusieurs centaines de milliers d’années d’évolution pour passer des hominidés, proches des singes, à notre espèce actuelle, Homo sapiens. Aujourd’hui, notre culture et nos technologies permettent d’échapper en grande partie à la sélection naturelle. Pour survivre et transmettre nos gènes, nous n’avons plus besoin de nous adapter parfaitement à notre environnement : les progrès de la médecine permettent de sauver bien des personnes qui n’auraient pas survécu « à l’état de nature ».
L’apport du brassage génétique L’évolution naturelle de l’homme est-elle pour autant arrivée à son terme ? Notre propre avenir sera-t-il façonné par le génie génétique ? L’intelligence artificielle transformera-t-elle l’humain en cyborg ? L’espèce humaine continuera-t-elle à s’adapter pour ne pas disparaître ? Nombreux sont les chercheurs qui estiment que l’humain est loin d’avoir fini d’évoluer, alors que le brassage génétique à l’échelle mondiale rend possibles des combinaisons encore jamais vues. Le réalisateur Tom Theunissen interroge biologistes, paléoanthropologues, historiens de l’art et informaticiens pour composer une fascinante mosaïque des êtres humains de demain.