Biarritz : Suite à des menaces, la pharmacie de la Négresse va changer de nom

Articles : Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021

Médiabask nous apprend dans un article que la pharmacie du quartier de la Négresse à Biarritz va changer de nom suite à une série de menaces et d’insultes.

La terreur woke avait, auparavant, touché le Café Negro de Bayonne qui avait dû changer son nom en… Kafe Beltza, c’est à dire « Café Noir » mais en basque.

Le quartier s’appelait autrefois en basque « quartier Harausta » (lieux poussiéreux), ce nom continuant d’ailleurs a être utilisé par les bascophones âgés. Mais au XIXè siècle, le quartier a changé de nom pour une raison encore obscure. Selon certains, un établissement aurait été tenue par une mauresque surnommée « La Négresse » par des soldats de Napoléon passant par là lors des combats de 1813, selon d’autres un café « La Négresse » aurait existé dans les années 1850 et était tenu par une famille impliquée dans le trafic négrier. D’autres sources avancent également la possibilité d’une origine gasconne autour du toponyme « Lana Gresa » (Lande d’argile), le gascon étant toujours parlé à Biarritz, avec le basque.

Une association locale appelée « Mémoire et Partage » milite pour débaptiser ce quartier historique de la cité basque « ainsi que tous les lieux portant ce nom : un garage, un salon de coiffure, un rond-point, une rue, une école, etc… »

La gare Biarritz-La Négresse a déjà été débaptisée ainsi qu’un arrêt de bus en 2018.Crédit photo : DR

 Breizh-info.com

Fabrice Di Vizio : “Raoult, Louis Fouché, la chasse aux sorcières bat son plein !”

Articles : Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021

Entretien avec Fabrice Di Vizio qui répond sans filtre aux accusations d’opportunisme et à la polémique lancée dans L’Express, mais évoque aussi son rôle dans la crise, la situation politique, le recours devant le Conseil d’Etat, la vaccination des militaires et les pressions exercées sur les soignants.

Me Fabrice Di Vizio, Boulevard Voltaire

Magnifiques manifestations

Articles : Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021

Oserai-je le dire ? Je n’ai jamais vu des manifestations comme celles qui se déroulent dans toute le France, chaque samedi, contre le passeport sanitaire.

D’abord, le nombre est considérable, beaucoup plus que ne l’étaient les gilets jaunes, ce que les organes de la presse de cour se gardent bien de dire. Que ça ne se sache pas est le signe d’un contrôle d’opinion de plus en plus serré.

D’autant que ces manifestations ne ressemblent à aucune autre.

J’ai déjà manifesté : au Trocadéro en faveur de Fillon, on trouvait un collègue ou une vielle connaissance tous les dix mètres. Même à la Manif pour tous, même dans des manifestions plus à gauche. Là, personne. On peut suivre le cortège des heures sans reconnaître personne. Et les amis annoncés sont introuvables, tant la foule est grande. Impossible, aussi, de dire s’il s’agit surtout de gens de gauche, de droite, de jeunes, de vieux : tous les bords, tous les âges s’y retrouvent. Pas davantage de marque claire de classe sociale : des ouvriers, des cadres supérieurs et beaucoup, beaucoup qui semblent inclassables. Il y a, en France, des « gueules » : de militant du RN, de LR, de catholique pratiquant, du Parti socialiste, de la CGT. Là, rien de typé. Certains militants portent des drapeaux français sans que cela n’offusque personne, mais ici ou là, un drapeau arc-en ciel ou des drapeaux étrangers occasionnels de pays d’Europe de l’Est ou d’Amérique latine : universalité de la France. Des gens de couleur. Même, encore peu nombreuses, des femmes voilées. Lié à cette diversité, le fait que les gens ne semblent pas se connaître sauf des groupes de deux ou trois venus en semble, notamment des jeunes filles.

Cette diversité, c’est le peuple de France tel qu’il est aujourd’hui. C’est le peuple de France qui se lève contre un pouvoir inique, sans précédent dans l’autoritarisme, l’arrogance, le mépris, la dureté, au service d’un projet dont personne ne comprend la rationalité tant les cas de décès par Covid sont devenus rares. Le peuple de France que ne précède pas, cette fois, en tête de cortège, une brochette de députés et de sénateurs en écharpe, comme LMPT ou Charlie. Sans doute les élus qui ont voté le passe ou sont restés lâchement chez eux ont-ils compris qu’ils n’y seraient pas bienvenus.

Manquent, aussi, les « bobos-gogos ». Bobos comme ceux qui ont voté Macron, le voyant comme un sauveur venu d’« ailleurs » ; gogos comme ceux qui font la queue pour se faire vacciner parce que, dans leur milieu, ça se fait.

Un seul slogan, simple, digne de la France et de son Histoire, ancienne et récente : « Liberté ! » (et, accessoirement, un second très clair aussi : « Macron démission ! ») Je me plais à penser que face à cette chape de plomb mondiale devant laquelle les Français semblaient plus dociles que d’autres (comme la monarchie française paraissait la plus inébranlable en 1789 !), la France retrouvera son rôle historique de chef de file des peuples libres, faisant la première éclater le carcan.

Cela suppose que ces manifestations continuent et, même, qu’elles passent à la vitesse supérieure à la rentrée. Il ne faut pas écouter les voix de certains anti-passe qui susurrent que manifester ne sert à rien, que ça fait le jeu de Marcon (par quel détour compliqué ? Je ne sais), qu’il faut faire autre chose, on ne sait quoi, réfléchir. Je ne crois pas une seconde que le Président et son entourage seront heureux que le nombre de manifestants explose en septembre. Quel autre moyen, d’ailleurs (à moins de passer au stade violent), de faire barrage à ce projet fou et criminel de vacciner d’office tous les jeunes et tous les enfants, voire les nourrissons alors même qu’il n’y a eu aucun décès du Covid au-dessous de 45 ans entre le 1er mars 2020 et le 1er juillet 2021, selon Statista. Empêcher cette ignominie doit être notre prochain objectif.

Roland Hureaux, Boulevard Voltaire

“La plupart des antivax sont des perdants”, dit-il…

Articles : Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021

«  La plupart des antivax sont des perdants….on ne peut pas avoir trop de perdants dans une société » (Antoine Boulay, France Info, 17 août 2021 ).

Cette phrase assassine, pleine d’une morgue toute technocratique à l’encontre des opposants au vaccin contre le Covid, a été prononcée par un ancien conseiller du ministre Stéphane Le Foll. Il faut préciser, pour ceux que cela étonnerait, que ce monsieur a également dirigé un cabinet de conseil en communication, au nom porteur d’ambitions aussi louables que nobles : « Bien commun Advisory ».

Ce n’est pas nouveau malheureusement : pourvu que vous soyez du « bon bord politique », vous avez carte blanche pour dénigrer, insulter, mépriser ceux qui ne partagent pas vos idées. Et ce, même, et peut-être surtout, si vous dirigez un cabinet de conseil en communication et que appartenez à l’élite de la gauche bien-pensante, progressiste et friquée.

Nous avions eu droit aux « sans-dents » de François Hollande, nous avons eu les citoyens «  en perte de repères » d’Emmanuel Macron, les « égoïstes »  de Michel Cymès : voici maintenant les « perdants » d’Antoine Boulay. Ainsi a-t-il déclaré sur France Info le 17 août : « La plupart des anti-vax sont des perdants, des personnes parmi les départements les plus défavorisés (…) On ne peut pas avoir trop de perdants dans une société, il faut une société plus égalitaire (…) Les gens cultivés sont une minorité dans ce mouvement. Les Fake News touchent les moins diplômés à l’évidence. »

Au-delà de l’amalgame indigne entre la pauvreté, l’ignorance et l’échec, dans une phrase qui résonne comme une accusation méprisante, que répondre à ce « conseiller en communication » (qui a depuis supprimé son compte Twitter face à l’avalanche de réactions outrées) ?

Que certes ce mouvement est populaire, mais que d’une façon inédite, il rassemble des franges sociales très mélangées, des classes intellectuelles supérieures aux artisans, aux entrepreneurs, aux retraités, aux familles. Mais ce qui ne semble pas soulever l’interrogation de M. Boulay, est également la présence conjointe des soignants et des pompiers dans ces manifestations : des personnes issues du terrain, au contact des malades ou des civils.

Donc des gens assez bien éduqués dans l’ensemble, qui, pour la plupart, ne sont pas hostiles au vaccin en tant que tel, mais s’interrogent selon le principe de précaution, principe éthique par excellence et refusent de se transformer en cobayes vivants.

Ce petit milieu politico-médiatique où les leviers de la finance, le show business, côtoient un libertarisme sociétal assez peu regardant sur les dérives en matière de mœurs, s’est attribué le rôle de donneur de leçon de morale face à ses adversaires. Il a pris l’habitude de lancer régulièrement des salves de haine à l’égard des gens plus modestes, des demandeurs d’emploi (« ils n’ont qu’à traverser la rue » d’Emmanuel Macron ), des familles défilant pour protéger l’institution du mariage et la filiation (« des fascistes en Loden » pour certains), et maintenant, des opposants au vaccin et au passe sanitaire : là encore, l’insulte est permise, et même encouragée.

Plus vous discréditez un groupe d’opposants, plus vous marquez des points auprès du grand manitou régnant sur nos vies, plus vous professez votre foi dans le grand rêve macronien de la société future où le bonheur naîtra de l’asservissement collectif.
Nous avons hérité du successeur d’un président socialiste, Emmanuel Macron, qui applique les mêmes méthodes méticuleuses : la séduction, le mensonge, la manipulation à grande échelle, avec le renfort de la publicité et des réseaux – et maintenant, par un glissement opéré avec finesse, pour ne pas donner l’impression de forcer les gens, celui-ci est en train de réussir ce que personne n’avait jamais osé faire jusque-là : l’esclavage par consentement. Nous avons le grand rêve collectif obligatoire qui se profile avec le passe sanitaire.

Alors dans ce contexte, on peut quand même se demander qui sont les gagnants et les perdants. Se pose une vraie question philosophique : la liberté peut elle être asservie au nom de l’utopie de la « sécurité sanitaire » ?

Sabine Faivre, Boulevard Voltaire

Relations Russie-Europe : le grand ratage

Articles : Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021

Diaboliser Poutine est une monumentale erreur des Occidentaux.

Autant l’URSS pouvait représenter “l’empire du mal”, autant la Russie actuelle mériterait toute notre attention bienveillante.

Les Européens, éternels valets et supplétifs des Américains, n’ont pas su profiter de la chute du communisme en Russie pour arrimer ce grand pays à l’Europe. Un désastre total de la politique étrangère de l’UE.

J’ai cru qu’en accueillant Poutine à Versailles en 2017, la France allait enfin tisser des liens solides avec ce pays si proche de nous et avec lequel nous partageons une longue histoire. Hélas, il n’en fut rien.

Après les soubresauts qui ont suivi la chute du mur de Berlin en 1989, et qui ont duré une décennie, c’est en 2000 que Poutine a pris la tête de la Fédération de Russie.

La première faute des Occidentaux fut de ne pas respecter leur promesse de non-élargissement de l’Otan vers l’est. Mais les Américains ne connaissent que la loi du plus fort.

Dès 1999, Pologne, Hongrie et République tchèque rejoignaient l’Alliance. Vinrent ensuite les pays d’Europe centrale et riverains de la Baltique. De 1949 à 2020, l’Otan est passée de 12 à 30 membres, au grand dam de la Russie, qui voit l’étau occidental se resserrer.

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89largissement_de_l%27Organisation_du_trait%C3%A9_de_l%27Atlantique_nord

La seconde faute fut de bombarder la Serbie, alliée de la Russie, et de la dépecer en déclarant l’indépendance unilatérale du Kosovo en 2008. Une ignominie, imposée à la Russie qui n’avait pas encore rétabli toute sa puissance militaire.

L’annexion de la Crimée par Poutine n’est que le juste retour du boomerang !

L’ingérence des États-Unis en Ukraine et en Géorgie n’a fait qu’attiser les tensions et convaincre le peuple russe que l’Occident, en 1991, “ne voulait pas tuer le communisme mais la Russie”.

Le résultat de cette politique européenne alignée sur les États-Unis, qui ont bien trop peur d’une vaste Europe de l’Atlantique à l’Oural, est que les Russes, qui étaient à 80 % pro-européens après la chute du communisme, ne sont plus que 20 % aujourd’hui ! Beau bilan ! (source Figmag)

Au lieu d’arrimer la Russie à l’Europe dès 1991, en l’aidant à surmonter la crise économique et la difficile transition politique des années 90, les Occidentaux sont restés les bras ballants, se contentant de savourer la désintégration de l’URSS et la fin du communisme. Quelle erreur !

Il ne faut donc pas s’étonner que Poutine ait mis toute son énergie à redresser son pays et à le faire respecter de cet Occident méprisant et arrogant, ayant conservé sa mentalité de la guerre froide.

Si Poutine tient depuis si longtemps, c’est avant tout parce qu’il a redonné son rang de grande puissance à la Russie et qu’il a rendu sa fierté au peuple slave.

Ces 20 dernières années n’ont été qu’une suite de fautes dans les rapports entre la Russie et l’Occident. Les Américains ont gardé la mentalité du vainqueur arrogant et dominateur. Les Européens, n’ayant pas compris que les Russes ne demandaient qu’à se rapprocher de l’Europe, ont sabordé leurs propres intérêts en servant aveuglément les intérêts américains.

Un nouveau membre de l’Otan, c’est avant tout un nouveau partenaire commercial et un client pour les industriels américains de l’armement. Protection contre juteux contrats, tel est le deal. Et les dindons de la farce sont les Européens.

Le résultat de cette politique suicidaire est que Poutine se tourne vers la Chine. L’alliance économique et militaire de ces deux pays n’augure rien de bon.

Quant au peuple russe, “il ne veut plus de l’Europe, qu’il considère comme vassalisée par les États-Unis , en train de s’islamiser et n’assumant pas son héritage judéo-chrétien” (Vladimir Fédorovski, ex-porte- parole du Mouvement des réformes démocratique en 1991).

On ne saurait lui donner tort.

L’Europe fait tout pour disparaître et se livrer à l’islam sans le savoir. La violence du réveil sera à la hauteur de son aveuglement.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

Une journaliste afghane installée en Belgique depuis plusieurs années, déplore la présence d’Afghans pro-Talibans et encourage le gouvernement à mieux sélectionner les réfugiés

Articles : Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021

Elle s’est battue pour le droit à l’éducation des jeunes filles sous les talibans. Elle a fait une carrière dans les médias, et a refusé de porter le voile. Elle a travaillé auprès de l’OTAN. Aujourd’hui, Lailuma Sadid est réfugiée politique, et travaille comme journaliste pour le média international Brussels Morning. A l’heure où une “nuit noire” tombe sur son pays, elle se livre au Vif, voici son histoire, ses victoires, et ses craintes.[…]

Mercredi a eu lieu une manifestation en soutien aux Afghans, par les Afghans de Bruxelles, devant la Commission Européenne, organisée par Lailuma. Des personnes ont commencé à lui faire des commentaires, on l’a même poussée. Elle leur a dit qu’en Belgique il y a des lois, et qu’elle n’hésiterait pas à porter plainte à la police. A la manifestation, des personnes étaient présentes pour crier leur soutien aux talibans. D’autres pour le président déchu. Elle les a chassés.

Il y a des Afghans en Belgique qui ont la même mentalité que les talibans. Il faut leur dire que ce n’est pas l’Afghanistan ici. On ne peut pas traiter les femmes comme ça, comme ils veulent, qu’elles restent chez elles et ne travaillent pas“. Elle estime qu’en Europe, on ne regarde pas d’assez près les réfugiés qu’on accueille, qu’on refuse des personnes diplômées et utiles aux pays, pour prendre des personnes sans éducation, qui soutiennent des idées extrêmement sexistes.

Elle se sent plus proche des Belges, aujourd’hui. La Belgique est devenu son deuxième pays, elle se sent en bon termes avec ses nouveaux concitoyens. Mais elle pense à sa famille, à ses proches, désespérée et inquiète. “Ce n’est pas que mon histoire, c’est celle de milliers de femmes. Une nuit noire est en train de s’abattre sur le pays, il n’y a plus de lumière.

Le Vif

La chanson du jour, Modern Life – Candids

Articles : Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021

Très belle intro pour ce morceau bien rythmé et qui donne la pêche. Une belle journée en perspective !

Viande halal et burger saignant : sauve « Quick » peut !

Articles : Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021

En voilà, une nouvelle qu’elle est bonne : « Pourquoi le burger halal va sauver Quick », titrait Ouest-France, ce 14 août. Non, les amis, ce n’est pas une dernière histoire belge à la sauce Molenbeek, même si nous connaissons tous les déboires de cette chaîne de restauration rapide créée chez nos amis wallons et flamands amateurs de frites en 1971 et avalée par le groupe français Bertrand (cocorico !) après 2015.

Mais alors que le groupe envisageait, non pas de restaurer la chaîne belge, mais de convertir les enseignes Quick en Burger King, dont il venait d’acquérir la licence française, la crise sanitaire vient à point nommé pour faire d’autres heureux bénéficiaires : les 107 derniers Quick viennent d’être vendus par Bertrand au fonds américain HIG Capital. HIG « prévoit de finaliser cette acquisition d’ici la fin de l’année après obtention de l’autorisation des autorités de la concurrence », précise un communiqué, sans indiquer le montant de la transaction qui serait de quelque 240 millions d’euros, selon l’AGEFI. Une paille, quoi !

« L’erreur de Bertrand, c’est de ne pas croire au halal », commente Bernard Boutboul, fondateur du cabinet d’études Gira Conseil, spécialisé dans le marché de l’alimentation, dont la devise « Construisons la restauration de demain » paraît, dans ce cas-là, lugubrement prémonitoire, lorsqu’on sait le poids démographique et culturel croissant du monde musulman historique et de ses diasporas.

D’après une enquête du Parisien, ces 107 restaurants Quick de l’Hexagone serviraient 36 millions de repas à l’année – uniquement en viande halal, dans laquelle se serait spécialisé le réseau –, ce qui n’a pas manqué de provoquer, parfois, contestations et polémiques lorsque la certification était 100 % avérée, comme à Châlons-en-Champagne ou à Agde, en 2018.

Qu’à cela ne tienne, ajoute Bernard Boutboul, devant l’homologation halal, depuis 2012, de bon nombre de ces établissements par l’Association rituelle de la grande mosquée de Lyon (ARGML), dont la certification aurait renforcé la réussite : « Les Quick en halal réalisent deux à quatre fois les résultats des Quick “traditionnels” et la demande de la communauté musulmane est croissante », toujours d’après Ouest-France. Un marché halal florissant, donc, de 6 milliards d’euros, sans perte, à l’arrivée, d’aucune autre clientèle. « HIG Capital va développer Quick, via le halal, en multipliant finalement le nombre d’enseignes par trois ou quatre », conclut le spécialiste, qui semble pressentir la bonne pioche financière et commerciale du groupe américain.

Sur le chemin fleuri des sociétés de portefeuille (holdings) qui forgent le monde nouveau, pour qui l’unique tradition qui vaille est celle des plus nombreux consommateurs – mais à condition qu’au-dessus règne le dieu du bénéfice –, le halal, seul licite au regard de la loi islamique, n’est-il pas l’aboutissement des agapes confraternelles, puisque tous « gens du Livre », même chrétiens ou juifs, ont droit d’y sacrifier ? Serions-nous, mécréants que nous sommes, assez obscurantistes pour refuser d’admettre la valeur supérieure de cet abattage parfait ? Beauté de l’animal qui se convulse et se décharge, avec sa vie, de ses impuretés…

On pourra se réjouir, car le logo de Quick restera toujours un grand « Q ». Avec ces mêmes slogans d’appétence : « un goût de légende », pour « amoureux du goût » diront les humoristes belges. Mais posons, pour finir, la question essentielle : alors, simple malbouffe, le burger halal ? Ou colonisation confessionnelle voilée ? Et pour le coup, ce n’est pas drôle.

Pierre Arette, Boulevard Voltaire

Pas-de-Calais : une femme de 93 ans poignardée et frappée pour une remarque

Articles : Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021

Une femme de 93 ans a reçu plusieurs coups de couteau et a été frappée, à Achicourt, près d’Arras (Pas-de-Calais). Un mineur de 13 ans a été placé en garde à vue. Il est déjà connu de la Justice, relate le site Actu 17.

La nonagénaire lui demande de dire bonjour

Cette violente agression a pour origine un fait banal. Le ballon de l’adolescent aurait atterri dans le jardin d’une maison. Pour le récupérer, il escalade la clôture. La dame de 93 ans lui demande alors de dire bonjour et lui fait remarquer qu’il faut demander la permission avant de pénétrer dans la propriété.

Trois coups de couteau

Des remarques que l’adolescent n’aurait pas appréciées et qui l’ont rendu fou de rage, lui assenant trois coups de couteau au niveau de l’avant-bras. Puis il se serait « saisi de sa canne pour la molester avec ». La victime a été conduite à l’hôpital d’Arras où on lui a posé une dizaine de points de suture.

L’agresseur âgé de 13 ans est déjà connu de la Justice

La police a rapidement identifié l’agresseur âgé de 13 ans qui aurait récemment été placé dans un foyer à Achicourt, après en avoir fréquenté d’autres. Déjà connu de la Justice, il a été déféré au parquet de Béthune le 19 août.

Boulevard Voltaire

La chanson du jour, Eye Of The Storm – Modern Pitch

Articles : Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021

Voici un morceau bien construit avec une tonalité qui fait penser un peu à Placebo. A écouter les cheveux au vent et la tête dans les étoiles. Bon vendredi…le week-end arrive à pas de géant !