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Scènes d’horreur à Araçatuba. Après avoir braqué trois banques ce lundi matin dans cette ville du sud du Brésil, des malfrats lourdement armés ont pris en otage des habitants et les ont attachés à leurs voitures pour s’en servir de boucliers humains.
A l’aube, un groupe d’une vingtaine d’hommes, répartis dans une dizaine de véhicules, ont pris d’assaut cette cité de l’Etat de Sao Paulo, s’attaquant à trois agences bancaires, rapporte la Globo, la principale chaîne de télévision brésilienne.
Pour échapper à la police, ils ont ensuite pris en otage des passants et des conducteurs, en profitant pour voler leurs voitures. Des vidéos publiées sur les réseaux sociaux montrent des personnes attachées aux toits ou aux capots de véhicules, afin d’empêcher les forces de l’ordre de faire feu.
Isso não pode ser real. Socorro Araçatuba pic.twitter.com/867R71GH3t
— Lucas Julioti (@JuliotiLucas) August 30, 2021
David Le Bars sur la lutte contre le trafic de drogues : « On ne fait que du droit pour le délinquant et jamais du droit pour les victimes »
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David Le Bars sur la lutte contre le trafic de drogues : «On ne fait que du droit pour le délinquant et jamais du droit pour les victimes» dans #Punchline pic.twitter.com/9MpDeu57jc
— CNEWS (@CNEWS) August 30, 2021
Manif parisienne : j’ai vu des policiers interdire des drapeaux français
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Les manifestations parisiennes anti-passe – et pas vaccin, contrairement aux affirmations des sectateurs macronistes éructant, la bave aux lèvres ! – du 27 août 2021 m’auront au moins appris une chose essentielle : le drapeau national fait peur à Macron. Par contre, les oriflammes des pays à fort potentiel terroriste (Palestine) ou qui vomissent la France (Algérie) sont autorisées, n’ayez crainte ! Oriflammes qui gonflent pas mal de manifestants au passage, lesquels se demandent de plus en plus ce qu’ils foutent là…

Mais d’abord ces propos énormes recueillis auprès d’un groupe d’hommes et de femmes très paisibles, de retour de la manifestation toute proche de Florian Philippot : ils ont été sommés par les « courageux » cerbères de la Brav – brigade de répression de l’action violente – de faire disparaître des drapeaux français qu’ils tenaient à la main dans un silence monacal sur l’esplanade des Invalides. Prétexte invoqué : ce serait (je cite) « un signe distinctif des manifestants »… ! Je rappelle que l’esplanade des Invalides se trouve en face du saint des saints de l’Armée française, où trône un autre « signe distinctif ». L’histoire ne dit pas si la Brav a ordonné au gouverneur des Invalides de faire disparaître le drapeau bleu-blanc-rouge de l’édifice…


Quelque temps plus tôt, j’ai eu le privilège – de moins en moins rare – de bénéficier des assiduités de quelques CRS, avec vérification d’identité, fouille de mon sac, le tout, je dois l’admettre, fort courtoisement. Ce qui m’a amené à leur demander pourquoi moi et pas un autre. La réponse a été la suivante : « Parce que vous avez photographié nos véhicules. » Je n’ai pu m’empêcher de sourire en leur montrant les photos incriminées, qui ne représentaient pas vraiment un danger pour eux. Et de leur dérouler mon CV idéologique tout en leur signifiant que je n’étais ni anti-flics ni un admirateur béat de toutes leurs actions. L’une des actions en question a envoyé l’un des nôtres à l’hôpital ce même samedi, à Bordeaux :
https://ripostelaique.com/pensees-pour-jean-paul-73-ans-matraque-et-annie-50-ans-bientot-chomeuse.html
Pour le reste, les manifestations dans la capitale, éparpillées façon puzzle, ont eu l’effet escompté en donnant l’impression que le mouvement de protestation s’essoufflait. Eh bien non : les opposants à l’hyper-surveillance n’ont pas le souffle court, au contraire ! Bien entendu, les manifestants étaient souvent encadrés par les gendarmes et CRS comme des colonnes de bagnards embarquant pour Cayenne. Du jamais vu dans les cités multi-ethniques radieuses de notre beau pays…

Du côté de chez Florian Philippot, et même si les grand-messes politiques me rendent toujours méfiant, force est de reconnaître qu’il entraîne dans son sillage beaucoup de monde et d’horizons très variés. Maintenant, à l’attention de l’avocat Fabrice Di Vizio, qui est intervenu à la tribune ce samedi : non, nous ne sommes pas un seul peuple. Nous sommes émiettés, précisément par la faute de ceux qui nous « passent » en ce moment même !
Car si je veux bien manifester avec tout le monde, je n’oublie pas que je ne lutte pas seulement contre l’ordre mondial – qui existe bel et bien, Messieurs les traqueurs de complotistes. Cela dit sans verser dans les obsessions antisémites de certains qui voient des Juifs partout, jusque dans leur caleçon ! Je lutte aussi contre l’ordre islamique. Ce dernier ordre qui autorise à inférioriser une femme de l’autre côté du périph’ par exemple, sans que cela émeuve les fausses féministes soit dit en passant.
Cependant, le combat pour notre liberté est essentiel et nous ne devons pas baisser la garde. D’autant qu’il faut s’attendre à ce que le pouvoir ait bientôt recours à ses milices officieuses pour détruire ce mouvement spontané de protestation ; je veux parler des nervis de l’ultra-gauche. L’Unef s’est d’ailleurs incrustée dans une manifestation ce samedi, avec des revendications qui n’ont plus rien à voir avec les nôtres. Les syndicats suivront, tout comme l’immonde Mélenchon et sa clique.

À voir les innombrables drapeaux français qui fleurissent dans les manifestations en ce moment, c’est la preuve que ce mouvement appartient majoritairement aux patriotes, et il ne faut pas qu’ils se le laissent voler, comme ce fut le cas, hélas, avec les Gilets jaunes…
Je lis en ce moment Mesure de la France, de Pierre Drieu La Rochelle. Je ne m’étendrai pas sur certains choix de l’auteur, mais force est de reconnaître que ce qu’il écrivait jadis vaut encore aujourd’hui : « La réalité nous démentit brutalement mais nous la taisons. Nous avons perdu le sens de notre grandeur et de certaines valeurs humaines. Il faut donc que nous apprenions la honte pour retrouver la noblesse. Voyons ce qui nous est arrivé. Appelons les choses par leur nom. Il ne sera pas dit que nous sommes devenus une nation hypocrite. »
Il nous appartient donc de recouvrer notre force et ne plus abandonner notre volonté à des apatrides qui vont jusqu’à nous interdire de brandir notre drapeau !
Charles Demassieux
(Photos & vidéo : Charles Demassieux pour Riposte laïque)
En 2050, serons-nous un pays à moitié islamisé ?
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C’est au cours d’une conférence dans le Vaucluse qu’Éric Zemmour a dit craindre le basculement de la France vers un régime islamique si la dynamique démographique ne s’inverse pas. Un danger mortel que nous avons maintes fois rappelé chez Riposte Laïque.
“C’est le destin. En 2050, nous serons un pays à moitié islamique. En 2100, une république islamique. Le Grand Remplacement n’est pas un mythe. Mais un phénomène inéluctable qui, si nous ne l’arrêtons pas, nous emportera tous”.
Une terrible menace existentielle qui n’a jamais effleuré nos politiques, de droite comme de gauche, bien davantage acharnés à combattre JMLP qu’à protéger le peuple français contre l’islam conquérant.
Peu leur importe que les 3/4 de nos jeunes musulmans placent la charia au-dessus de la République. L’essentiel, pour ces ayatollahs du mondialisme, c’est la dissolution de Génération Identitaire. Et surtout que les jeunes patriotes qui veulent protéger les frontières soient condamnés comme des criminels.
Tous les candidats à la présidentielle, de Valérie Pécresse à Jean-Luc Mélenchon, en passant par Xavier Bertrand, sont disqualifiés. Cette caste dirigeante qui s’est partagé le pouvoir depuis 40 ans, a toujours mené une politique immigrationniste de masse, en légiférant systématiquement pour museler et condamner les donneurs d’alerte et les patriotes, traités de racistes parce qu’ils veulent défendre leurs identité gauloise et leurs racines judéo-chrétiennes.
RL a toujours soutenu Renaud Camus et démontré la réalité du Grand Remplacement qui va tout emporter.
Seul Zemmour a intégré la terrible réalité du Grand Remplacement
Et pour Éric Zemmour, ce danger extrême, loin d’être un mythe ou un fantasme d’extrême droite, sera au cœur du débat de 2022.
« L’enjeu de la prochaine présidentielle, c’est surtout : est-ce que nos enfants vivront encore en civilisation française ? La réponse est non si Macron est réélu »
De son côté, Marine Le Pen déclare que notre civilisation est en danger, mais tout en niant le Grand Remplacement. Où est la cohérence ?
Pour Éric Zemmour, qui se voit en rassembleur des droites pour sauver le pays du naufrage identitaire, Marine n’a aucune chance d’accéder au pouvoir. Un dernier sondage montre d’ailleurs qu’elle chute de 26 % à 21 % suite à la débâcle des régionales.
Éric Zemmour, quant à lui, passe de 5 % à 7 % avant de s’être déclaré. Ce qui lui donne un potentiel électoral de 15 % pour l’instant.
« Marine Le Pen a un socle très solide, mais a déjà perdu cinq points dans les sondages […] L’échec aux régionales a été un très mauvais coup pour elle. Tout le monde a compris au RN qu’elle ne gagnerait jamais »
Zemmour peut ratisser largement chez LR et au FN. D’ailleurs, je verrais bien Laurent Wauquiez se rallier à notre candidat patriote.
Étant donné que les Français ne veulent plus d’un remake de 2017 entre Macron et Marine, qui d’autre à part Zemmour ?
Les légions d’abstentionnistes des régionales, qui ne veulent ni la droite, ni la gauche, ni Marine, constituent un fabuleux réservoir pour notre champion de l’identité française. Ce sont les abstentionnistes d’hier qui vont faire l’élection de 2022.
La conclusion de tout cela est que ceux qui se bousculent pour accéder à la magistrature suprême nous ont toujours menti.
Pourquoi feraient-ils aujourd’hui ce qu’ils n’ont jamais eu le courage et la volonté de faire depuis 40 ans ?
Si la France est au bord du précipice et risque de connaître un chaos racial et interconfessionnel dramatique, c’est la faute de tous les leaders politiques de droite comme de gauche.
Ils veulent tous le pouvoir alors que Zemmour veut sauver la France.
Seul un véritable patriote peut sauver le pays. Un homme qui n’a jamais menti, jamais retourné sa veste, jamais trahi. Un homme courageux et volontaire qui sait parfaitement ce qu’il faut faire. Tous les amoureux de la France devront le suivre.
Je n’en vois qu’un parmi les candidats potentiels : Éric Zemmour.
La France a besoin de lui et formons des vœux pour que les Français comprennent enfin qu’en 2022 c’est l’avenir de leurs propres enfants qui va se jouer.
Et ils doivent également admettre que Marine n’a aucune chance face à Macron.
Cette élection sera le point de non-retour. Si Macron est réélu, la France connaîtra des lendemains éminemment tragiques.
La récente tribune des généraux ne disait pas autre chose. De nombreux essayistes l’ont également écrit. Et Gérard Collomb nous prédisait un face-à-face dans les cinq ans !
C’est la survie de notre France millénaire qui va se jouer en 2022. Aucune politique n’aura la moindre chance de se réaliser si on ne renverse pas au préalable les flux migratoires. Tout autre discours n’est que boniments.
Jacques Guillemain, dans Riposte Laïque
Renvoi des clandestins : la Gambie bloque désormais tous les vols rapatriant des migrants gambiens expulsés d’Europe
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La Gambie a annoncé cette semaine avoir bloqué tous les vols rapatriant de pays de l’Union européenne des migrants, un sujet politique sensible dans le petit pays ouest-africain qui dit ne pas pouvoir réintégrer les nouveaux arrivants.
La décision survient avant une élection présidentielle prévue en décembre. Elle est interprétée par certains comme une tentative du gouvernement de rallier des suffrages.
Peuplée de quelque deux millions d’habitants, la Gambie, ex-colonie britannique, est le plus petit pays sur le continent africain et se situe de part et d’autre du fleuve qui lui a donné son nom.
Elle a une longue tradition de migration. Quelque 118.000 Gambiens vivent à l’étranger et les transferts d’argent qu’ils effectuent vers leur pays représentent plus de 20% du Produit intérieur brut, selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Le gouvernement gambien a annoncé cette semaine qu’il bloquerait tous les vols rapatriant des migrants de pays membres de l’Union européenne (UE), alors que l’Allemagne se préparait à expulser de nombreux Gambiens.
(…) La Gambie a signé en 2018 avec l’Europe un accord non contraignant sur les retours, mais elle ne l’a “jamais pleinement respecté”, a dit le diplomate européen.
Les gouvernements européens sont de plus en plus excédés par cette attitude.
Ils ont perdu leurs parents de deux cancers : « On a l’impression d’être les premiers orphelins de France ! Personne ne sait quoi faire de nous ! »
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[…] À 52 ans, leur mère, caissière à l’Hyper U de Chantonnay, a été emportée d’un cancer de l’estomac fulgurant, diagnostiqué seulement début août.
Leur père était décédé du même mal il y a neuf ans, à l’âge de 57 ans : un cancer des poumons généralisé, qui l’avait fait sombrer dans une folie d’achats compulsifs, laissant une montagne de dettes à la famille.
Malgré le sort qui s’acharne, les trois frère et sœurs, brillants dans les études, se démènent pour sortir la tête de l’eau.
Arrivé de Belgique en 2004, le couple Malo débarque en Vendée avec ses deux enfants – Roman et Morgane – en quête d’un changement de vie radical, et poussé par une opportunité professionnelle.
Notre maman devait reprendre un élevage canin aux alentours de Sainte-Cécile. Et puis ça ne s’est jamais fait, on l’a menée en bateau. Mon père, ingénieur informaticien de formation, peinait à retrouver du travail à cinquante ans passés. On a glissé rapidement dans la précarité.
Roman
Le couple déchante. Natacha, la mère de famille, doit trouver du travail en urgence, et ne fait qu’enchaîner les boulots précaires, cumulant les contrats à temps partiel pour joindre les deux bouts.
La pauvreté, ce n’est pas seulement ne pas avoir d’argent sur son compte en banque, c’est un mode de vie, un cercle vicieux et tout un entourage social qui s’estompe.
Roman
Les trois enfants exhument les souvenirs, comme pour les éloigner à jamais. Ils racontent l’absence de chauffage, les mensonges pour ne pas aller aux fêtes d’anniversaire et ne pas avoir à apporter un cadeau, les fausses signatures pour les assurances scolaires impossibles à payer, les voitures-poubelles qui se succèdent et tombent en panne les unes après les autres.[…]
Avec ses sœurs, Roman ne voit qu’une seule issue à cette vie de privation : la réussite scolaire.
« Être bon à l’école, ce n’est pas un choix, c’est le seul moyen pour s’en sortir, même quand on doit travailler au black après le collège », constate celui qui est aujourd’hui doctorant en psychologie à l’université de Nantes et d’Angers, et se destine à devenir maître de conférence. […]
Quand notre mère est morte, notre priorité était de récupérer la tutelle de notre petite sœur. On n’a aucune famille proche ici. Il n’était pas question de l’abandonner à l’Aide sociale à l’enfance.
Morgane
Seuls, ils ont fait des démarches pour que Yonah puisse rester à leurs côtés. À la rentrée, l’adolescente de 13 ans entrera dans un internat privé à Dijon, pour commencer une nouvelle vie.
Seuls encore, les trois enfants ont organisé les funérailles de leur maman, et se démènent aujourd’hui avec la succession, pour éponger les dettes laissées par leurs parents.
« On a l’impression d’être les premiers orphelins de France ! Personne ne sait quoi faire de nous ! » résume Roman, qui remue ciel et terre pour remettre la vie de la fratrie à plat, portés par une vague de solidarité inespérée. […]
Vous pouvez les aider en participant à la cagnotte Paypal intitulée « Un enterrement digne pour Natacha et un soutien pour ses 3 enfants« .
Richard Boutry : face-à-face tendu entre Laurent Alexandre au sujet de Jean-Marie Bigard
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Un grand moment de télévision….le COVID 19 rendrait-il fou ?? En tout cas il soulève les passions.
Passe sanitaire. La mobilisation contre la tyrannie sanitaire s’est poursuivie partout en Bretagne, en France et en Europe samedi 28 août
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Des centaines de milliers de manifestants ont à nouveau battu le pavé en Bretagne et en France, rejoints par des nombres importants en Italie, en Allemagne, au Royaume-Uni. C’est une partie du peuple, celui qui n’a pas été conditionné à coups de slogans publicitaires et de propagande quotidienne (médiatique, télévisuel, familiale…) qui défile dans la rue, comme depuis des mois maintenant.
Des défilés face auxquels les autorités restent sourdes, alors même que des victoires juridiques sont remportées par les opposants au passe sanitaire, alors même qu’un Véran recule aux Antilles sur la vaccination obligatoire pour les soignants. Pendant ce temps, Macron annonce une prise de parole au JT de 20h, ce dimanche, pas pour parler de la situation en France, situation de révolte hebdomadaire…mais pour parler de l’Afghanistan. Un véritable bras d’honneur à ceux qui occupent la rue, de Brest à Nice, de Lille à Montpellier, chaque samedi depuis le début de l’été.
Ce mépris ne pourra pas toutefois durer éternellement, surtout dans un pays à l’histoire aussi tourmentée.
Quoi qu’il en soit, voici quelques vidéos et photos des manifestations qui se sont tenues, notamment en Bretagne (mais on vous montre aussi de tout, dans toute la France, et même en Italie, en Allemagne, au Royaume-Uni). Si la presse mainstream depuis deux semaines évoque une petite décrue en terme de nombre de manifestants (les journalistes se contentant de reprendre les informations des Préfectures et du ministère de l’Intérieur comme de bons petits soldats qu’ils sont), la rentrée, le retour des vacanciers, pourrait bien surprendre ces autorités.
Des autorités qui, encore une fois, affichent un mépris sidérant pour des gens qui, loin d’être des « antivax antisémites » comme l’indique la caricature, demandent simplement à rester des hommes libres, à ne pas vivre au quotidien avec un code-barre sur la nuque, à voir le secret médical respecté, à ne pas être obligé de se vacciner contre une maladie qui, il ne faut cesser de le répéter, ne tue majoritairement que des personnes âgées, déjà en fin de vie, ou d’autres souffrant de comorbidité (ce qui n’empêche pas les exceptions que l’on distille à longueur de journée à la télévision…ces mêmes exceptions que la presse mainstream ne distille jamais lorsqu’il s’agit de complications graves liées ou potentiellement liées à la vaccination).
Des manifestants qui enfin, pour beaucoup que nous avons interrogé, se demande pourquoi les traitements, les médicaments hors vaccin, ne sont pas financés. Pourquoi il y a des blocages. Qui a intérêt à vendre des vaccins plutôt que des médicaments dont certains commencent à avoir des résultats prometteurs ? Qui a des conflits d’intérêt dans ce qui se passe au niveau mondial en matière de vaccination ? Pourquoi les brevets ne sont-ils pas levés ? Pourquoi les autorités avancent comme si la contestation n’existait pas ?
Les prochaines semaines devraient permettre d’y voir plus clair, espérons.
Acte de résistance passive : manifestation à Saint-Brieuc https://t.co/MtwehghKrE
— Pitt Bull (@PittBul22901655) August 28, 2021
Général Soubelet : « La solution pour notre pays est simple : restaurer l’ordre et l’autorité »
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Pouvez-vous nous décrire l’insécurité en France ? Cette dernière est-elle chiffrable ? Sommes-nous entrés dans une ère d’incivilité palpable ? Les Français sont-ils en danger dans leur propre pays ?
L’insécurité dans notre pays est omniprésente.
Elle prend des formes diverses selon les territoires et elle est ressentie très diversement en fonction du niveau de délinquance réel subi par la population. Dans les zones les plus criminogènes, la banalisation de la délinquance violente est devenue la règle. Prenez le cas de Marseille : qui s’étonne de ces tueries récurrentes ? Alors qu’il s’agit de terribles drames.
Des chiffres existent à partir de la constatation des crimes et délits par les forces de sécurité, police et gendarmerie nationales. Mais ils ne sont pas le reflet fidèle de la réalité car beaucoup de faits relatifs à l’insécurité ne sont jamais signalés pour des raisons très diverses. On appelle cela le « chiffre noir » et personne n’est en mesure d’en évaluer le volume.
Nous ne sommes pas rentrés dans une ère d’incivilités, mais il est vrai qu’elles sont quotidiennes et de plus en plus difficilement supportables. Le constat est que les comportements individuels sont désormais marqués par une absence quasi totale de retenue et la disparition des règles élémentaires de politesse et d’attention aux autres, parfois même au nom de la liberté individuelle.
C’est le résultat d’une société dans laquelle l’individualisme a pris le pouvoir en raison de la quasi-disparition des standards éducatifs et de la notion d’autorité.
Les Français ne sont pas plus en danger dans notre pays qu’ils ne le sont ailleurs ou bien qu’il y a vingt ans. Cependant, le niveau de violence a beaucoup augmenté et les faits divers sont devenus le carburant des médias, ce qui crée un sentiment général de danger. En revanche, il est clair que dans certaines zones du territoire, les Français qui y résident sont réellement en danger en raison des activités des trafiquants et de leur absence du respect de la vie.
En 2021, qu’est devenu le rôle de la police en France ? Les forces de l’ordre constituent-elles le premier rempart face au chaos ? Si oui, quelles sont les principales difficultés que ces dernières rencontrent dans l’exercice de leur mission ? Finalement, sommes-nous dotés d’une police forte dans la France de 2021 ?
Le rôle des forces de sécurité n’a jamais varié. Il est de protéger les Français. Mais il est vrai que, parfois, le pouvoir politique déstabilisé voire désemparé face à certaines situations inédites leur fait jouer un rôle qui peut prêter à confusion.
Mais les femmes et les hommes qui protègent les Français sont, sauf rares exceptions, totalement imprégnés de l’importance de leur mission et s’y consacrent avec énergie et dévouement. Ils constituent, à n’en pas douter, un pilier stabilisateur et régulateur de notre société. Une des difficultés qu’ils rencontrent est de servir d’exutoire pour certains Français, d’être pris pour des cibles et injustement critiqués par une partie de la population. Acclamés un jour et jetés aux chiens le lendemain en raison de mensonges ou d’exagérations finit par peser sur leur moral.
Mais la principale difficulté est la capacité de réaction et de traitement de la Justice, et cela n’est pas une critique mais un constat. Depuis des années, nous sommes quelques uns à dire que la priorité doit être donnée à la Justice. Non seulement en termes de moyens, mais également de méthodes et de conception de la sanction.
Nos forces de sécurité, police et gendarmerie sont des institutions fortes par la qualité de celles et ceux qui les composent. Ils ne sont, à mon sens, pas suffisamment protégés par l’État dont c’est le devoir et trop facilement mis en cause pour faire du buzz et créer des polémiques inutiles. Ce contexte général rend le quotidien des forces de sécurité très difficile.
La police n’est-elle efficace que lorsque la Justice est son alliée ? Beaucoup ont le sentiment qu’un fossé profond s’est creusé entre l’action policière et l’action judiciaire, comment l’expliqueriez-vous ? Pourquoi de plus en plus de policiers se plaignent d’une justice inefficace ? Une action commune et conjointe entre ces deux institutions est-elle envisageable ?
Mon analyse est que les forces de sécurité ont toujours travaillé en bonne coopération et complémentarité avec la Justice.
Bien sûr, il arrive que, ponctuellement, des décisions judiciaires surprennent, dérangent et parfois révoltent les policiers et les gendarmes. Mais ça n’est pas la règle.
Il peut y avoir, ici ou là, des dysfonctionnements, mais ils tiennent essentiellement à la nature humaine. La vraie difficulté concerne les moyens insuffisants accordés à la Justice depuis les trente dernières années, et ce retard n’est pas dû aux magistrats mais aux responsables politiques qui ont été sourds aux nombreux avertissements et mises en garde de l’appareil judiciaire.
Certains se plaignent parce que les décisions rendues par certains magistrats ne sont pas à la hauteur de leurs attentes, de l’énergie consacrée et des risques qu’ils ont pris pour présenter des délinquants à la Justice. C’est humain. Mais il faut dire que ces décisions sont rendues en raison d’une situation locale parfois compliquée : pas de place dans les établissements pénitentiaires, pas de possibilité de peines alternatives, pas de structures d’accueil pour les mineurs, par exemple.
Mais dire que la Justice est laxiste n’est pas conforme à la réalité car les peines prononcées depuis plusieurs années sont en moyenne plus sévères.
La seule action qui serait utile pour la sécurité de notre pays serait de revoir totalement le mode de fonctionnement de notre appareil judiciaire et de modifier notre conception de la peine, car priver de liberté n’est pas toujours la réponse adéquate.
Une telle révolution résoudrait la quasi-totalité des problèmes que nous rencontrons depuis 25 ans. Et je suis convaincu qu’elle est nécessaire.
Terrorisme, délinquance, trafic de drogue, quels sont les grands risques de demain ? Par quels moyens politiques pourrait-on refaire de la France un pays réellement sûr ? La mondialisation, et l’immigration qui va de pair, jouent-elles un rôle central dans l’explosion de la délinquance en France ?
Deux dangers majeurs menacent la cohésion de notre société.
Le premier, c’est la perte de contrôle de certaines parties de notre territoire en raison des trafics qui s’y déroulent. Ces trafics représentent, annuellement, des milliards d’euros, et cela explique que des bandes organisées affrontent les forces de sécurité pour en garder la maîtrise.
C’est un enjeu important, car des millions de Français vivent dans ces territoires, sont maltraités et attendent une réaction de l’État qui ne vient pas.
Le deuxième danger est l’islamisme, qu’il prenne une forme violente ou pas, car le péril est identique.
Nous devons lutter contre cette idéologie mortifère et irrespectueuse de la dignité de chaque être humain.
C’est un enjeu majeur et il est déjà bien tard pour réagir.
Quant aux questions d’immigration et de mondialisation, elles ne sont pas un vrai danger en elles-mêmes. C’est le laisser-faire, l’inertie ou le dogmatisme qui sont dangereux. Ces thèmes sont devenus des leitmotiv parce que la classe politique ne s’en est pas emparée pour les traiter avec pragmatisme. Mondialisation et immigration doivent être maîtrisées avec une vision et une méthode. Cela nous éviterait de subir et d’avoir une politique de rafistolage incohérente.
La vraie solution pour notre pays est simple. C’est la restauration de l’ordre et de l’autorité. Il suffit d’appliquer les lois existantes sans avoir peur de déplaire à tel ou tel minorité ou groupe de pression de quelque nature qu’il soit.
Mais pour cela, il faut de la hauteur de vue, de la lucidité et du courage pour décider et assumer.
Boulevard Voltaire
Macron veut-il créer une zone permanente d’importation de migrants afghans depuis Kaboul ?

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Il y a quelques jours, D.P. indiquait : […] Macron veut faire de l’aéroport de Kaboul un sas permanent avec la France
25 août :
Emmanuel Macron veut importer des afghans indéfiniment. Pour cela, il compte sur l’armée américaine afin de garder le contrôle de l’aéroport de Kaboul pendant des années.
C’est exactement ce qui se passe.
Macron se veut le plus radical au niveau planétaire.
Son entretien au JDD ci-dessous) est particulièrement sinistre et annonce une catastrophe d’ampleur.
« Nous avons encore sur nos listes plusieurs milliers d’Afghans et d’Afghanes que nous souhaitons protéger, qui sont à risque en raison de leurs engagements – des magistrats, des artistes, des intellectuels –, mais aussi beaucoup d’autres personnes qui ont été signalées par des proches et dont on nous dit qu’elles sont à risque, détaille le chef de l’État. Et puis il y a de nombreuses femmes qui ont été éduquées ces vingt dernières années, en particulier dans les villes, et qu’on doit aider à échapper à la répression. » Comment, avec quels moyens puisque l’ambassadeur de France, David Martinon, et son commando de diplomates ont fini par quitter l’Afghanistan vendredi soir pour Abu Dhabi ? à Bagdad samedi le président a annoncé que des « discussions » avaient été entamées avec les talibans à Doha et avec le Qatar afin d’ »aménager des opérations de pont aérien ».
A l’Elysée, vendredi, le chef de l’État nous avait tracé les grandes lignes de son plan. « Ce que nous cherchons à faire, c’est de pouvoir organiser des opérations humanitaires ciblées, pour des évacuations qui ne se feront pas par l’aéroport militaire de Kaboul. Il s’agit de protéger ces Afghans menacés et de leur faire quitter le pays dans les prochains jours, ou les prochaines semaines. On verra si cela peut se faire par l’aéroport civil de la capitale ou par les pays voisins. C’est d’ailleurs l’une des conditions préalables que nous posons à toute relation avec les talibans, c’est-à-dire la capacité qu’auront les alliés à parachever leurs opérations humanitaires. L’asile que la France offre est constitutionnel, il protège les combattants de la liberté et celles et ceux qui sont menacés, c’est notre devoir ».
Vous avez bien lu : Macron conditionne la reconnaissance de l’émirat djihadiste d’Afghanistan à l’accord des talibans à exporter un nombre considérable de musulmans afghans vers notre pays !
« Pas de reconnaissance si vous refusez de nous envahir » : c’est l’exigence de Macron.
Les talibans doivent se demander à quel fou ils ont affaire.
Pour concrétiser cette démarche, le président français veut créer avec ses partenaires une zone protégée dans la capitale afghane que les Afghans sur le départ pourraient rejoindre avant de quitter le pays. C’est tout l’objet de la résolution que la France voudrait proposer lundi avec les Britanniques au cours de la session d’urgence du Conseil de sécurité des Nations unies convoquée par le secrétaire général Antonio Guteres.
« Notre projet de résolution vise à définir, sous contrôle onusien, une safe zone à Kaboul qui permette de continuer les opérations humanitaires. C’est très important. Cela donnerait un cadre des Nations unies pour agir dans l’urgence, et cela permettra surtout de mettre chacun devant ses responsabilités et à la communauté internationale de maintenir une pression sur les talibans. »
De quelle pression parle-t-il ?
Comme si les talibans pouvaient se sentir menacés par le fait de vider des millions de bouches inutiles en Occident où ils serviront de tête de pont islamique.

[…]
Si Macron parvient à ses fins, il y aura une annexe de Roissy à Kaboul et une distribution gigantesque de papiers à un flot ininterrompu de candidats à la colonisation de l’Europe. […] opulation qui sera ensuite répartie par les préfectures dans toute la France profonde. Là dessus, de faux afghans venus d’Asie Centrale, du Pakistan, d’Iran se mettront à converger vers ce sas.
Quoiqu’ils fassent sur notre sol, aucun ne sera jamais expulsé « au nom des droits de l’homme ».
Pour les jeunes de notre pays, on voit que le futur est loin d’être rose. Ils vont devoir subir cette invasion pour le restant de leur vie en France.
D.P.
