La manifestation pro-pass sanitaire organisée par Frank Tapiro fait un énorme bide

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Samedi 18 septembre, la place du Trocadéro avait rassemblé des milliers de manifestants venus écouter Fabrice Di Vizio.

Le lendemain devait avoir lieu le rassemblement des citoyens pro pass, avec DJ, sono, et présence de philosophes, gens des médias, hommes et des femmes de loi.

CNews, RTL, SudRadio (on en oublie) ont annoncé l’événement. Frédéric Lefebvre, ancien secrétaire d’État — celui qui confondait marque de vêtements et littérature (à revoir avec plaisir là) —, l’a vivement soutenu. 

Une initiative de Frank Tapiro

Mais qui est ce Frank Tapiro à l’origine du rassemblement ? Il est le fondateur de l’ACCT (Actions Citoyennes Cohésion Transmission). Pour se faire connaître il a lancé le premier festival citoyen « Pour la paix citoyenne ! » sur le parvis du Trocadéro. Pas sur la place, sans doute pour éviter le bide du rassemblement organisé par le journaliste Jacques Boucaud le 30 août à Lyon (moins de 100 participants selonLyonMag, 150 selon France3). Son job ? Publicitaire. Frank Tapiro a conçu pour Mitterrand l’accroche « Tonton, laisse pas béton », ainsi que « Imaginons la France d’après », mais ça c’était pour Sarkozy. Il est co-fondateur et directeur du marketing de Datakalab, start-up d’Intelligence artificielle spécialisée dans la reconnaissance faciale.

L’organisation de cet « événement » a été confiée à Aziz Senni

Aziz Senni est un entrepreneur très médiatique. Il a créé une société de transport scolaire et a mis la clé sous la porte en oubliant de régler ses fournisseurs et les salaires de ses employés. Des prud’hommes à la cour d’appel de Versailles, Aziz Senni, considéré par Le Parisien comme un philanthrope, a fini par être condamné en 2020.

Publicité d’enfer

Jonathan Behar, ingénieur en informatique spécialiste du commerce en ligne, a vendu la formule de l’événement en faveur du pass, comme il a fait la promotion des produits Leonidas, Michelin, etc. En outre, il s’est fait la main en organisant des manifestations lors de l’assassinat de Sarah Halimi par un dément (forcément antisémite).

Ces pointures du marketing ont engagé une vedette de première grandeur : André Malraux. Sur l’affiche du Trocadéro figure cette citation qui ne peut que plaire dans ce quartier, repaire de gaullistes et de farouches résistants à l’Occupant : « Je considère comme français tous ceux qui veulent la grandeur de la France ! » Quel est le rapport entre la vaccination et la grandeur de la France ? Frank Shapiro doit le savoir.

A propos, on oubliait ! Combien étaient-ils sur le parvis du Trocadéro à soutenir la politique sanitaire du gouvernement ? Voilà une vidéo. Vous pouvez compter. L’addition ne devrait pas vous prendre trop de temps.

Morbihan : quand la préfecture reste aveugle sur les causes de la délinquance

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La préfecture du Morbihan vient d’adopter le 17 septembre le « plan départemental de prévention de la délinquance et de la radicalisation » et ce pour la période 2021-2025.

Ce plan vise à décliner la « nouvelle stratégie nationale de prévention de la délinquance (2020-2024) en s’adaptant aux enjeux rencontrés sur le territoire morbihannais. » Or, selon le préfet, à l’occasion du Conseil départemental de prévention de la délinquance et de la radicalisation (CDPDR) plénier réuni le 17 février, de « grandes tendances » ont été constatées ces dernières années dans le Morbihan :

  • une délinquance globale en hausse ;
  • une très forte augmentation des violences physiques, notamment en zone gendarmerie, avec
    une explosion des violences sexuelles ;
  • la part des mineurs est en hausse sur les violences physiques ;
  • les atteintes à la tranquillité publique sont en hausse.

Pour lutter contre cette explosion, la préfecture a donc défini trois axes de travail :

AXE 1
Prévention de la délinquance des plus jeunes

1) Renforcer la prévention dès le plus jeune âge
2) Améliorer la prévention des conduites à risques chez les jeunes
3) Prévenir les violences entre jeunes
4) Développer l’esprit critique des jeunes pour lutter contre le complotisme et la diffusion d’informations fallacieuses

AXE 2
Accompagnement des victimes et des personnes vulnérables

5) Améliorer les interconnexions entre services et asseoir les partenariats
6) Poursuivre et intensifier les actions de formation au repérage et à la prise en charge des victimes
7) Améliorer le maillage territorial des dispositifs d’accompagnement des victimes
8) Protéger les enfants co-victimes
9) « Aller vers » les personnes âgées et en situation de handicap pour mieux les accompagner

AXE 3
Amélioration de la tranquillité publique grâce à l’implication de la population et des élus locaux

10) Redynamiser les CLSPD
11) Encourager l’exercice des pouvoirs du maire
12) Rapprocher les FSI des élus et citoyens
13) Mobiliser les citoyens

Outre le point 4 de l’axe 1 qui devrait concerner ceux qui ne pensent pas comme l’Etat veut, on reste ébahi par l’absence de constat et de réflexion sur la place de l’immigration et de « l’accueil de migrants/réfugiés » (=immigrés légaux ou non) dans cette hausse spectaculaire de la délinquance dans un département du Morbihan jadis à l’abri de ce genre « d’enrichissement ».

Les statistiques ethniques sont interdites en France mais il est toujours permis de « voir ce qu’on voit ». La préfecture n’aurait-elle pas quelques idées sur les causes principales de la montée de la délinquance en 56 et plus largement dans toute la Bretagne ?Crédit photo :

 Breizh-info.com

Des sous-marins diesel ? Mais vous plaisantez…

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L’Australie avait commandé aux chantiers navals de Cherbourg douze sous-marins d’attaque pour une somme de 56 milliards. Elle vient, sans préavis, d’annuler cette commande. On peut dire que c’est un coup de poignard dans le dos, mais ceux qui s’en offusquent, nos ministres en tête, n’ont rien compris au film.

Soyons clairs : Naval Group est probablement le meilleur concepteur et fabricant de sous-marins au monde. Et ses sous-marins, qu’ils soient stratégiques ou d’attaque, sont à propulsion nucléaire. Nous fabriquons soit des sous-marins stratégiques, dits SNLE, soit des sous-marins d’attaque, dits SNA. Ils sont très différents, mais tous sont à propulsion nucléaire.

Le SNLE emporte 16 missiles balistiques intercontinentaux pouvant être tirés en plongée. Chaque missile quitte l’atmosphère, puis se divise en 6 engins indépendants gagnant chacun sa propre cible de façon indépendante, avec une tête nucléaire de 3 fois Hiroshima. Autrement dit, 96 têtes nucléaires pratiquement impossibles à intercepter ! Portée : 9.000 km. Ce SNLE est top secret dans ses missions et ne sera jamais disponible à la vente à personne. C’est notre force de dissuasion nucléaire.

Le SNA est beaucoup plus petit et possède un armement extrêmement perfectionné, mais non nucléaire, pouvant être tiré en plongée. La propulsion nucléaire, outre sa grande vitesse, procure aux sous-marins une autonomie en plongée quasi illimitée. Le navire fabrique lui-même son oxygène et son eau douce. Il n’a même pas la nécessité de se recharger en combustible, puisque la charge initiale d’uranium est suffisante pour la durée de vie du navire.

Les petits réacteurs nucléaires français conçus et fabriqués par TechnicAtome pour les navires sont réputés les meilleurs au monde en performances, fiabilité et miniaturisation. Une fois de plus, la France montre qu’elle a les meilleurs ingénieurs au monde dans les domaines de pointe.

Or, les sous-marins que nous allions vendre à l’Australie fonctionnaient à l’antique propulsion diesel-électrique, celle qui a fait perdre aux Allemands la bataille de l’Atlantique. Le principal moyen de défense, et en réalité le seul, d’un submersible consiste à plonger rapidement. Mais quand la propulsion électrique fonctionne sur batteries, l’autonomie est fortement limitée – quelques heures à grande vitesse, soit tout au plus 300 km. Et puis l’air qui n’est pas renouvelé vient à manquer. Il suffit donc à l’agresseur de lancer une patrouille aérienne couvrant un rayon de 300 km autour du point de plongée : le sous-marin à court d’oxygène et de batteries va forcément y refaire surface.

L’océan Pacifique est absolument immense, on pourrait y faire tenir la totalité des terres émergées. Les diesel que l’on allait vendre aux Australiens n’étaient pas du tout adaptés à cette immensité. C’était leur demande, certes, mais il nous appartenait de leur dire fermement que le meilleur constructeur au monde n’allait pas leur offrir du matériel inadapté. Ferrari ne vend pas de voiturettes. Pourquoi n’a-t-on pas fait valoir notre excellent matériel ? Parce que, depuis des lustres, les socialistes et leurs alliés ont ordonné l’assassinat du nucléaire en France. Comment voulez-vous vendre cette énergie et expliquer que vos réacteurs sont les meilleurs au monde quand leurs incompétents vous ont fait fermer Fessenheim ? Le Drian est un socialiste, l’un de ces socialistes qui ratent tout et dont on disait naguère : « La Faillite, nous voici ! »

Jean-Marc Frenove, Boulevard Voltaire

Zemmour enclenche le turbo et le peuple fera le reste

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Zemmour a mis le turbo et ça va booster.

Celui qui faisait ricaner dans les cercles politiques, celui qu’on annonçait définitivement scotché à 3 %, celui qui ne devait être qu’un feu de paille l’espace d’un été est en réalité l’ouragan politique de la rentrée.

Jadis banni des rédactions et des plateaux de télévision, le pestiféré des médias, l’odieux raciste pilier des tribunaux, Zemmour est soudain surbooké, avec un planning intenable tant la demande des médias s’amplifie. On se l’arrache de tous côtés. À Toulon, à Nice, sur les plateaux, il fait un tabac. Ses deux premiers meetings ont impressionné les foules. Malgré un ticket d’entrée à 20 euros, Zemmour remplit les salles. C’est un signe.

Il voulait imposer ses thèmes de campagne dans les débats, c’est déjà fait. Élu ou pas en 2022, il a d’ores et déjà gagné la bataille des idées. Les sujets jusque-là tabous sont repris par la majorité de ses concurrents. Quelle revanche ! Plus question de mettre sous le tapis le fanatisme islamique, le Grand Remplacement ou le naufrage sécuritaire. Zemmour mène le bal.

Même l’inénarrable Xavier Bertrand, élu grâce à ses amis de gauche, celui qui n’a pour ennemis que le RN et les Identitaires, nous parle aujourd’hui du risque de guerre civile. C’est dire combien le bulldozer Zemmour est en train de tout balayer dans la sphère politique, habituée au même discours congelé depuis trente ans.

De richesse pour la France depuis 40 ans, l’immigration devient soudain risque de guerre civile ! Une révolution ! Le politiquement correct a du souci à se faire. Jamais bond en avant ne fut aussi gigantesque dans la pensée politique française.

Éric Zemmour a entamé sa tournée littéraire qui prend des allures de campagne électorale. Acclamé comme un général romain victorieux, il salue la foule de la main tandis que celle-ci clame “Zemmour président”. Et notre candidat potentiel jubile. Dans son camp, on piaffe d’impatience. Personne ne s’attendait à une telle accélération des évènements. Passer de 3 % à 10 % en quelques semaines, c’est d’autant plus bluffant que Zemmour n’est pas un politicien et n’a pas d’appareil pour le soutenir.

Mais c’est un malin. Un “populiste cultivé” qui ratisse dans toutes les classes d’âge, chez les élites comme chez les Gilets jaunes. Il parle cash, ne ment pas et n’a jamais retourné sa veste contrairement à Marine qui vire à gauche. Le peuple a compris qu’avec lui, il n’y aura pas de coup de poignard dans le dos.

Zemmour a vu très vite qu’il y avait un espace à combler. Les Républicains, qui jugeaient Wauquiez trop à droite, n’ont rien compris au film et à la volonté du peuple qui réclame de la radicalité. Quant à Marine, elle voit, désemparée, sa cote dans les sondages fondre comme neige au soleil. À force de vouloir passer inaperçue, elle est devenue invisible. Elle a abandonné le créneau identitaire à Zemmour et elle s’en mord les doigts.

C’est ainsi que le raciste infréquentable est devenu le “tombeur du politiquement correct” (Figaro). Les ventes de son livre explosent, les sondages sont prometteurs, le public adhère, bref, tous les voyants sont au vert.

“En interne, personne ne croyait atteindre un score à deux chiffres aussi vite”, déclare un membre de l’équipe. Zemmour va-t-il accélérer encore plus fort ? Sans doute. La machine Zemmour est bien huilée. Et c’est Sarah Knafo, brillante énarque de 28 ans, qui organise la campagne et met les troupes en ordre de bataille.

Zemmour veut ressusciter le RPR et attirer à lui toute l’aile droite LR, orpheline de Wauquiez et Retailleau qui ont jeté l’éponge. Vont-ils se déclarer en faveur de Zemmour comme Ciotti ? Personnellement, je le crois. Mais rien  n’est possible tant que Zemmour n’est pas candidat. Ensuite, tout va s’accélérer.

Que Zemmour grimpe à 12 ou 13 % et tous les poids lourds de LR le rejoindront. L’avenir c’est la droite identitaire qui n’a pas honte de ses idées, ce n’est pas un Jacob totalement transparent et inconsistant.

L’avenir des droites, c’est Zemmour. Et l’idée fait son chemin.

Reste l’obstacle des 500 signatures. Mais Zemmour a le soutien de Jean-Frédéric Poisson, président du PCD, qui a promis de ne pas se présenter contre l’essayiste et de l’aider dans sa quête de parrainages. (Figaro)

Au vu de l’enthousiasme que rencontre Zemmour au contact des Français, les prochains sondages seront  sans doute le déclic pour que notre champion se déclare enfin.

Pendant trente ans, la classe politique a ignoré et méprisé le peuple aux abois. Seul Zemmour l’a écouté. C’est maintenant l’heure de vérité. Il a le bon diagnostic et sait ce qu’il faut faire. Il ne reculera pas.

Zemmour, Sarah Knafo et toute son équipe feront le maximum… et c’est le peuple qui fera le reste. Le phénomène Zemmour est un ouragan. Rien ne va lui résister. Nul n’est devin quant au résultat final. Mais jouons gagnants car c’est Zemmour qui a raison.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

Bock-Côté : “Nous subissons la tyrannie des humoristes subventionnés, qui servent de commissaires politiques. Ils se moquent du prolo et se prosternent devant Saint-Migrant”

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Livre : SARS-CoV-2. Aux origines du mal, de Brice Perrier

Il faut féliciter le journaliste indépendant Brice Perrier (collaborateur à l’hebdomadaire Marianne) de s’être penché sur l’épineuse question des origines du Covid-19, ce satané virus respiratoire qui grippe notre planète depuis janvier 2020. Toute la difficulté consiste à ne pas donner quitus à une propagande nationaliste, de la Chine ou des États-Unis d’Amérique. Car les fantasmes vont bon train depuis que l’administration de Xi Jinping eut avoué, dès décembre 2019, qu’un nouveau coronavirus commençait à sévir en son sein, son point d’origine officiel étant Wuhan, mégapole où le commerce est la simple continuation de la guerre par d’autres moyens, là encore où l’homme n’est qu’un projet, un être purement entrepreneurial déterminé par l’inquiétude (Leibniz) ou l’angoisse, également le moteur essentiel du technoscientisme. Conséquence : tout ne serait qu’entourloupes et dénis de responsabilité. Ainsi, selon Perrier, un accident provoqué par la manipulation de ce virus, celui que génèrent les chauves-souris, serait de une hypothèse solide. Pour ce faire, la démonstration est chirurgicale, tous les éléments étant disséqués en dépit du fait que notre enquêteur n’ait pu se rendre sur les lieux du « crime ».

Beaucoup de chapitres-clés : « Une fuite ? Théorie du complot ! »« Une affaire d’États »« Manipulations en laboratoire » et « Une exigence de science ». Sans oublier la postface de Serge Morand, spécialiste de l’écologie évolutive et de la transmission des maladies infectieuses, postface qui évoque La Société du risque, du sociologue Ulrich Beck. Enfin, Perrier ouvre quatre pistes dans « Visite de courtoisie » : 1) La Chine veut, à tout prix, écarter l’hypothèse d’un virus chiroptérien qui se serait échappé du laboratoire P4 de Wuhan ; 2) Le fait que des questions posées à l’Organisation mondiale de la santé aient été laissées sans réponses ; 3) Des élevages douteux dans l’empire du Milieu, de visons et de chiens, notamment ; 4) L’emballage de la morue dans les ports, avec un éventuel dysfonctionnement dans la chaîne du froid jusqu’aux marchés. En substance, des règles sanitaires manifestement peu respectées.

Une perspective assez philosophique. Car qu’est-ce que la science ? Fondamentalement, la connaissance à la fois théorique et expérimentale de la nature. Donc, trois disciplines : mathématiques, physique-chimie et biologie, cette dernière étant la science du vivant, autre genre contenant une espèce, la médecine, science comme art du soin de l’organisme humain qui s’appuie essentiellement sur la chimie, elle qui ne serait rien sans les mathématiques. Un serpent qui se mord la queue. D’où le recours à l’épistémologie, à l’étude tant des conceptions que des pratiques dans l’activité scientifique. In fine, comment penser une révolution copernicienne en médecine ? En l’occurrence, pourquoi manipuler des virus si cela ne sert qu’à créer des chimères et légitimer la production de vaccins ?

Certes, l’auteur décrit parfaitement les spéculations relatives à une stricte origine animale (zoonose), mais la thèse du professeur de médecine Didier Sicard n’a pas été prise en compte, celle que ce dernier exposait à, entre autres, France Culture, le 27 mars 2020 : un trafic d’animaux sauvages du Laos à la Chine. Bien que, de toute façon, le problème ne soit plus le Covid en tant que tel, mais l’homme moderne, avec ou sans passeport. Un rapport vicié et à la nature et à la culture.

Henri Feng, Boulevard Voltaire

Londres : Un jeune homme a eu la main coupée après avoir été attaqué avec sa propre machette

Articles : Sept 2021Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021

Le jeune homme de 19 ans a été retrouvé avec des “blessures qui ont changé sa vie” sur Golding Street, dans le quartier de Whitechapel , a annoncé la police métropolitaine .

Des agents ont été appelés dans le quartier résidentiel, dans l’arrondissement de Tower Hamlets, vers 17h45 dimanche.

Dans des images publiées sur les réseaux sociaux, l’homme est assis sur le trottoir d’un trottoir tenant un torchon à son bras alors qu’il est entouré d’éclaboussures de son sang.

Il a été transporté d’urgence dans une unité de traumatologie majeure d’un hôpital pour la blessure que la police a décrite comme une « blessure importante au bras au couteau ». Son état a été évalué comme ne mettant pas sa vie en danger, mais susceptible de changer sa vie.

Un deuxième homme dans la vingtaine a été retrouvé dans la rue Christian voisine avec une blessure au couteau. Il a été transporté à l’hôpital, avant d’être arrêté et placé en garde à vue – a déclaré le Met.

La police a ouvert une enquête sur des images distinctes de la caméra de bord d’un véhicule, qui montrent une partie de l’incident.

Le Met a déclaré dans un communiqué : « Nous avons connaissance d’une vidéo sur les réseaux sociaux montrant un homme visiblement blessé dans une rue de Tower Hamlets.

“La première moitié de la vidéo semble avoir été filmée à la suite d’un incident à Golding Street, E1 qui fait l’objet d’une enquête.”

Selon le Standard , un conseiller local a déclaré qu’un groupe de jeunes hommes armés de machettes aurait “à plusieurs reprises visé des innocents dans cette zone”.

Le conseiller a ajouté, selon le rapport : « Les habitants ont décidé de prendre les choses en main.

« Personne ne devrait jamais cautionner un tel vigilantisme, mais cela devrait également être une leçon pour les personnes qui portent des couteaux : votre arme peut facilement être retournée contre vous. »

independent

Éco-anxiété : près d’un jeune Occidental sur deux serait touché…

Articles : Sept 2021Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021

Certes, l’époque est anxiogène ; mais, toutes choses bien pesées, guère plus que les précédentes. Ou, autrement, comment expliquer que nos ancêtres aient pu prendre femme pour fonder une famille, quelques années avant les guerres de 14-18 et 39-45, périodes qui ne s’annonçaient pas tout à fait riantes ? À croire que l’espoir faisait alors plus vivre que le désespoir.

Est-ce encore vrai, aujourd’hui ? On peut se poser la question à la lecture de l’étude publiée par la revue censée faire la pluie et le beau temps en matière de santé climatique, The Lancet Planetary Health, selon laquelle près d’un jeune sur deux souffrirait, aujourd’hui, « d’éco-anxiété ».

Bien sûr, les « jeunes » sondés sont issus du monde occidental ; ce qui peut expliquer que, sur un panel de 10.000 personnes, âgées de 16 à 25 ans, « 75 % des répondants puissent juger le futur “effrayant” ». On ajoutera encore que « 50 % des jeunes interrogés se sentent tristes, anxieux, en colère, démunis ou coupables face à la crise climatique ».

Et ce rapport de conclure : « Ces facteurs de stress psychologique menacent la santé et le bien-être et peuvent être considérés comme moralement préjudiciables et injustes. » Calimero n’aurait pas mieux dit. Après, on peut se féliciter ou déplorer cet état de fait. S’en féliciter parce que la jeunesse se sent impliquée dans les affaires du vaste monde. Le déplorer parce que cette même jeunesse se trouve de fait infantilisée par ces histoires à faire peur, assenées aux générations précédentes : peur des communistes, alors que l’URSS était bien moins expansionniste que les USA, peur des fascistes alors que de fascisme il n’y avait plus. Comme quoi une trouille chasse l’autre. Peur des racistes, etc. « N’ayez pas peur », nous disait, non sans raison, le défunt pape Jean-Paul II.

Et maintenant, la grande trouille climatique, encore plus volatile, mais autrement plus prégnante : « Les jeunes individualisent le problème climatique. Ils pensent que c’est de leur ressort. C’est notamment dû au récit autour de la crise climatique : ce serait une affaire de décisions personnelles », nous dit cette même étude.

D’où la naissance d’un héroïsme de substitution consistant à fermer le robinet pendant qu’on se brosse les dents, histoire de « sauver la planète », alors qu’avant, il suffisait seulement de lutter contre le gaspillage. Il est vrai que ces jeunes angoissés ont quelques raisons de l’être. Ne serait-ce que par le matraquage médiatique les enjoignant de faire perpétuelle repentance pour un « écocide » aux contours des plus flous. Ainsi, l’écrivain Camille de Toledo, nouveau procureur de l’écologisme radical, vient-il d’exiger que la Loire puisse devenir « personnalité juridique » et « plaider sa cause devant les tribunaux », à en croire un entretien publié dans Libération de ce 9 septembre.

Pour appuyer ses dires, ce jeune homme – Alexis Mittal, de son vrai nom et, par ailleurs, petit-fils d’Antoine Riboud, fondateur de la multinationale Danone (pas tout à fait écoresponsable, dira-t-on), affirme qu’« en Équateur, la Constitution reconnaît depuis 2008 les droits du Pachamama, la Terre mère ». Certes, mais ce qui a valeur, chez ces peuples issus de religions naturelles, dans lesquelles fleuves et rivières ont toutes un esprit, n’est-il pas un peu ridicule dans ce néo-panthéisme occidentalisé ? Un peu comme l’apprenti plombier qui, pour faire joli, se fait tatouer les biceps de symboles maoris, ignorant que ces derniers, s’ils ont une signification en Polynésie, n’en ont plus guère en nos contrées, ou alors au moins autant que le hula-hoop et la zumba ?

Après, deux questions se posent à l’homme de bon sens : la Loire est-elle une « personnalité juridique » et ces néo-écologistes ont-ils encore un cerveau en bon ordre de marche ?

Revue Elements

Échec en Australie : pauvre Napoléon !

Articles : Sept 2021Aout 2021 – Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021

Pauvre Napoléon ! Alors que le microcosme décadent qui règne à Paris crie son emballement pour l’emballage de l’Arc de Triomphe, l’Empire anglo-saxon qui règne sur le monde, depuis Trafalgar et Waterloo, vient de mettre une grosse claque à la France en annulant le « contrat du siècle » : l’achat, par l’Australie, de douze sous-marins français très performants mais classiques. Des bâtiments américains à propulsion nucléaire leur sont préférés. Il ne faut pas se voiler la face, ces deux événements ont des rapports apparemment lointains dont le rapprochement déclenche un éclair de lucidité.

La France a longtemps vécu avec une arrogance fondée sur la vision qu’elle avait de sa gloire passée. Malgré plus de bas que de hauts, elle avait su garder de sa superbe. Après le désastreux passage de Hollande à l’Élysée et malgré la mise en scène initiale de son ancien ministre et successeur, personne ne peut aujourd’hui ignorer son déclin, sa décadence même, et l’aveuglement stupide avec lequel elle descend les marches en croyant les remonter. Il n’y a pas d’amis, en politique internationale. Il n’y a que des alliés, des ennemis et des neutres, des États, c’est-à-dire des monstres froids dénués de sentiments et mus par leurs intérêts. Le ballet des rencontres internationales, des embrassades avant les masques, n’est qu’un spectacle pour midinettes. Quand Le Drian, ce politicien socialiste usé jusqu’à la corde, larmoie sur un Biden qui se serait comporté comme un Trump, il confond la scène internationale avec celle d’un mélodrame. Les sentiments personnels n’ont pas leur place dans la conduite des États. Le pas de deux qui s’achève entre Merkel et Macron n’a pas empêché l’Allemagne d’acheter cinq avions américains Poseidon malgré les propositions françaises. Inutile de rappeler le solo berlinois sur l’énergie ou l’accueil des réfugiés.

Il n’a échappé à personne que la coopération européenne, notamment pour les achats d’armements, le cède souvent à d’autres considérations. Les pays qui se sentent encore menacés par la puissance russe se blottissent plus volontiers sous l’aigle américaine qu’ils ne répondent à l’appel du coq français. Quant au Royaume-Uni, qui n’a jamais eu en Europe qu’un pied-à-terre à des conditions privilégiées, il est reparti vers le grand large sous les remontrances et les mises en garde françaises. On le retrouve aujourd’hui comme membre des « Five Eyes » avec l’Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande et les États-Unis, dans la zone Indo-Pacifique, face à la Chine, où la présence française est à peine tolérée. Depuis la Révolution et l’Empire, le vieux combat entre l’Empire des mers et celui des terres n’est plus celui entre l’Angleterre et la France, mais entre le monde anglo-saxon, où les États-Unis ont pris la relève, et l’Allemagne, puis la Russie, puis peut-être la Chine. L’Empire terrestre peut l’emporter s’il gagne sur mer. C’était jouable pour la France jusqu’à la fin de l’Ancien Régime. Aujourd’hui, il s’agit de la Chine, dont on peut penser qu’elle guigne Taïwan. C’est donc le branle-bas de combat, à Washington. Le désengagement foireux d’Afghanistan avait pour but de libérer des forces d’un théâtre d’opérations qui tournait à l’impasse, mais il a eu pour résultat d’inquiéter les alliés de l’Amérique qui en attendent la protection. C’est pourquoi on resserre les rangs. En 2018, les Britanniques avaient remporté une pharaonique commande australienne de neuf frégates pour un montant de 24 milliards d’euros. C’est au tour des Américains. Les Français sont mal payés de leur suivisme à l’égard de Washington. Ils devraient, en particulier, regretter leur annulation de la commande russe de deux Mistral. D’abord, ce précédent ridiculise les rodomontades actuelles ; ensuite, il altère la confiance des clients envers leur fournisseur ; enfin, il a ôté à la France sa parade traditionnelle lorsqu’elle était en difficulté : l’alliance de revers, la preuve de l’indépendance.

Que cette déconvenue puisse donc nous ouvrir les yeux. L’effondrement de notre commerce extérieur, notre endettement « quoi qu’il en coûte », nos déficits systématiques, la disparition de notre industrie sont, certes, en partie voilés par la mise en scène médiatique orchestrée par le pouvoir et ses alliés, mais la réalité devient oppressante et elle se reflète en un symbole : celui de « notre » Arc de Triomphe, voilé de haut en bas, selon le projet d’artistes « travaillant, vivant et mourant » à New York.

Christian Vanneste, Boulevard Voltaire

Alors que plus de 80% des Français jugent les religions catholique et juive compatibles avec les valeurs de notre société, ils sont seulement 41% concernant l’islam

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