Le refus du test PCR permet aux migrants expulsables de rester en France

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06/08/2021

Placement en garde à vue, peine de prison parfois assortie d’une interdiction de retour sur le territoire : tels sont les risques encourus pour les personnes enfermées en rétention qui refuse un test PCR en vue de leur expulsion. Depuis plus d’un an, cette pratique de l’administration avait ouvert un débat juridique. La loi relative à la gestion de crise sanitaire, promulguée le lundi 9 août, y met un terme : elle confirme la pénalisation, avec le feu vert du Conseil constitutionnel.

[…]

Jusqu’à la décision du Conseil constitutionnel du 5 août – qui valide cet article de loi -, les décisions de justice pouvaient varier d’une région à une autre. “Plusieurs tribunaux résistaient aux poursuites, et relaxaient les personnes”, explique Patrick Henriot, secrétaire général du Gisti. C’est le cas de certaines cours d’appel à Douai, Nîmes ou Rennes, comme en témoignent des documents consultés par InfoMigrants. La loi sur la gestion de crise sanitaire vient donc “surmonter ces résistances”, analyse Serge Slama.

Les associations s’insurgent par ailleurs du cycle infernal entre prison et rétention imposé aux étrangers qui refusent un test PCR. En effet, une fois leur peine de prison purgée, les étrangers sont renvoyés au CRA, “puisque la mesure d’éloignement est toujours valide”, précise Patrick Henriot. La durée maximale de 90 jours est alors renouvelée. “On en vient à un ping-pong infernal entre CRA et prison”, résume-t-il.

InfoMigrants

04/08/2021

Les clandestins se passent le mot : pour éviter d’être extradé, il suffit de refuser de passer le test PCR.

Effectivement sans le précieux sésame, il n’est pas question de monter dans un avion. Mais s’opposer à l’obligation de quitter le territoire constitue en délit. Et le sans-papiers se retrouve devant le tribunal. Lequel le condamne à une peine ferme puisqu’il ne peut justifier d’une adresse fixe. À sa sorte de détention, l’homme est remis aux services de la police aux frontières qui le placent en rétention administrative jusqu’à son expulsion. S’il s’y oppose, il est renvoyé devant la justice, ect.

C’est ce qui arrive à Abdoul, un ressortissant guinéen. Après une première incarcération, il refuse le test PCR. Durant son audition, il demande un peu ingénument à l’officier de police judiciaire : “Est-ce que je vais rester en prison jusqu’à ma mort ?”

Sans aller jusque-là, le président du tribunal correctionnel de Perpignan doit bien convenir d’une chose : “Tant que vous refuserez le test, nous serons dans l’impasse”.

“Mais, à Conakry, je dois 3.000 € à quelqu’un qui me les a prêtés pour payer mon voyage. Je ne peux pas rembourser. Je veux rester ici”.

“La France ne peut devenir le paradis des débiteurs“, intervient le procureur de la République en réclamant de 3 à 4 mois de prison.

Le tribunal délibère et donne sa décision : 3 mois ferme, maintien en détention et 3 ans d’interdiction du territoire. “Je vais passer le test , s’écrie Abdoul. La réponse du président est évidente : “Vous le passerez Monsieur… dans 3 mois”

L’Indépendant

30/07/2021

28/07/2021

Depuis plusieurs mois, des étrangers sont condamnés à des peines de prison parce qu’ils refusent les tests PCR qui leur évitent d’être expulsés. Pour la justice, c’est un refus d’embarquer donc un délit… Pas si simple. L’un d’eux, un Géorgien a été relaxé en appel.

Yurii ne veut décidément pas retourner en Pologne. Arrêté le 9 avril, il a été placé au centre de rétention administrative (CRA) de Lyon car il fait l’objet d’une mesure de reconduite à la frontière depuis le 13 octobre 2020. À deux reprises, en mai et juin, cet ex-ingénieur quinquagénaire a refusé le test nasal obligatoire pour le mettre dans l’avion. Résultat : il s’est retrouvé les menottes au poignet, conduit en comparution immédiate pour y être jugé. Furibond, il lâche, par la voix de son interprète, que ce geste médical est pour lui « un acte de torture » puis tourne le dos au tribunal, les bras croisés.[…]

Pour la justice, ce refus de se faire dépister est considéré comme « une soustraction à l’exécution d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF) », donc un délit.

« Un flou juridique »

Il a obtenu gain de cause en juin dernier et son client a été relaxé et remis en liberté. La cour d’appel a jugé que ce refus de test « ne figure pas parmi les actes d’abstention constitutifs du délit de soustraction à l’exécution d’une OQTF ». De plus elle estime que cet acte médical « nécessite le consentement libre et éclairé de l’intéressé ».

Avant Lyon, d’autres décisions de relaxe ont été prises en France. Lors des audiences, les avocats ripostent en citant le cas de Rennes et de Douai.[…]

Le Progrès

Pr Raoult : « Ce n’est pas parce que c’est la loi que ça représente une réalité scientifique ! »

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Angleterre. Des viols de mineurs toujours plus nombreux, la quasi-impunité pour les gangs pakistanais

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Parmi les faces sombres de l’Angleterre, il y a le phénomène des viols de mineurs commis par des gangs de prédateurs sexuels, très souvent d’origine pakistanaise. Des abus sexuels qui sont de plus en plus nombreux tandis que les violeurs bénéficient d’une impunité presque totale avec une police craignant les accusations de racisme.

Les effroyables chiffres des viols de mineurs en Angleterre

Voilà de nombreuses années désormais que les affaires de viol impliquant des groupes de prédateurs sexuels appelés « grooming gang » apparaissent ponctuellement dans l’actualité judiciaire du Royaume-Uni. Une situation dramatique qui ne semble pas faire réagir les pouvoirs publics britanniques.

Les derniers chiffres officiels en la matière, révélés par le quotidien Daily Mail, sont sidérants puisqu’il s’avère que les services sociaux du pays enregistrent chaque jour l’arrivée de plus de 70 jeunes filles mineures soupçonnées d’être victimes d’abus sexuels.

Selon les données publiées par le ministère de l’Éducation britannique, sur les années 2019 et 2020, ce sont près de 27 000 filles âgées de moins de 18 ans qui ont été victimes d’abus sexuels ou qui risquaient d’en faire l’objet.

Par ailleurs, les chiffres de l’enquête sur la criminalité en Angleterre et au Pays de Galles montrent que 7,5 % des adultes âgés de 18 à 74 ans ont subi des abus sexuels avant l’âge de 16 ans, la majorité d’entre eux n’ayant parlé à personne de leur épreuve.

« Le problème a empiré » avec le temps

Comment un tel cauchemar éveillé peut-il se prolonger en Angleterre, en 2021 ? D’autres chiffres présentés sont tout aussi éloquents : à Rotherham, ville du Yorkshire du Sud où une gigantesque affaire de viols d’adolescentes (plus de 1 500 victimes entre 1997 et 2013) avait révélé l’ampleur du fléau, on dénombre pas moins d’une victime d’abus sexuels pour 757 résidents.

Mais c’est à Wakefield, dans le West Yorkshire, que le triste record est détenu avec un résident sur 736 qui a été orienté vers les services sociaux après de tels abus. Plus généralement, on observe que ce sont dans les zones les plus défavorisées où les mineurs victimes d’abus sexuels sont les plus nombreux.

Loin de s’améliorer, la situation aurait même tendance à se dégrader si l’on en croit les propos de Maggie Oliver, ancien officier de police qui a révélé le scandale des viols d’enfants à Rochdale. Selon elle, « la seule chose qui ait pu changer, c’est que le problème ait empiré ».

« Seulement 1,6 % de tous les viols signalés aboutissent à une inculpation »

Face à cette impunité qui interroge, Maggie Oliver poursuit : « Le viol est presque décriminalisé. Seulement 1,6 % de tous les viols signalés aboutissent à une inculpation, ce qui signifie que 98 viols de filles ou femmes sur 100 qui ont porté plainte ne mènent pas à une inculpation ».

Désormais à la tête d’une organisation ayant pour mission de venir en aide aux mineurs victimes d’abus sexuels, l’ancienne policière explique ainsi que « 60% des survivantes qui se sont adressées à [sa structure] au cours des trois derniers mois ont été abandonnées par la police, et 16 % ont été menacées d’être arrêtées elles-mêmes. » Et ajoute qu’il est « plus facile de criminaliser un enfant que d’enquêter sur un gang organisé de pédophiles ». Des propos que les chiffres précédemment évoqués ne risquent pas de démentir…

Sans compter que dans un pays englué dans le politiquement correct, les forces de police craignent davantage d’être traitées de racistes que de protéger les enfants anglais de la prédation des gangs musulmans pakistanais, très largement impliqués dans ces actes.

À ce sujet, deux rapports publiés au mois de janvier 2020 avaient, dans leurs conclusions, dénoncé le manque de considération des pouvoirs publics pour les victimes, souvent défavorisées, et leurs craintes liées à l’origine ethnique des agresseurs.

L’occasion de relire l’un de nos articles traitant du calvaire enduré par une adolescente britannique enlevée et détenue par un gang de musulmans pakistanais pendant 12 années au cours desquelles elle a subi viols, mariages forcés… et huit avortements ! Le tout avec une police étrangement passive :

Breizh-info.com

Bock-Côté : « Le “décolonialisme”, dans l’esprit des idéologues gauchistes, consiste à frapper d’illégitimité le peuple français dans son propre pays »

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Veuillez cacher cette inflation que je ne saurais voir !

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Hommes politiques et banquiers jurent leurs grands dieux que les prix n’augmentent pas, qu’il n’y a pas d’inflation et, donc, aucune menace pour le pouvoir d’achat et, accessoirement, l’épargne des Français. La réalité est malheureusement tout autre et les signaux faibles sont de moins en moins… faibles.

Ça va commencer par se voir et se savoir. Depuis des mois et, en réalité, même des années, on nous assure que l’inflation, qui a ruiné tour à tour les Français sous la Révolution, les Allemands avant l’apogée du nazisme, les Argentins plus récemment et, en ce moment, ruine les Libanais, n’est qu’un lointain souvenir.

La liste n’a évidemment rien d’exhaustif et, en bien d’autres périodes de notre histoire, pour se cantonner à la seule France, l’inflation a fait des ravages. Mais aussi des heureux. Eh oui ! Car il faut rappeler cette vérité absolue et incontestable : si l’inflation ruine inéluctablement les épargnants, elle fait au contraire la joie de ceux qui ont emprunté.

La preuve ? Au lendemain de la guerre, la France était à genoux, croulant sous les dettes. Mais avec 48,5 % d’inflation en 1945, 52,6 % en 46, 49,2 % en 47, 58,7 % en 48 et « seulement » 10 % en 49, la dette n’était plus un problème, puisque intérêts et principal étaient devenus quasi-monnaie de singe en quelques années…

C’est, dans une moindre mesure, ce qui se produit en ce moment déjà en France. L’inflation (mesurée) dépasse les 2 % ? Les intérêts servis aux détenteurs de Livret A restent à 0,5 %, foi de Bruno Le Maire. Un enfant de 5e comprend pourquoi c’est embêtant. Enfin, un enfant en 5e il y a trente ans aurait tout de suite compris pourquoi…

Le problème de l’inflation, c’est le thermomètre. Or, pour plein de bonnes et de mauvaises raisons, celui-ci ne mesure pas vraiment l’inflation ! L’explication la plus simple de son évidente incapacité à refléter la réalité vient de la quasi-absence du logement dans le calcul de l’inflation. Les loyers ne « pèsent », en effet, que 6,1 % au sein de l’indice des prix. Et les achats d’appartements ou maisons sont carrément exclus de l’indice, alors même que les prix ont doublé voire triplé par endroits en moins de vingt ans ! L’INSEE tente de se justifier ici sans convaincre grand monde.

+25 % pour les carburants à la pompe depuis le début de l’année. +57 % pour le gaz depuis janvier. +50 % pour le fioul domestique. +10 % annoncés pour l’électricité l’an prochain. Les fruits, les légumes la viande, les céréales, la farine… Tout augmente, et pas de quelques chiffres après la virgule. Il s’agit, le plus souvent, d’augmentations à deux chiffres.

Comme l’inflation fait peur, car elle rappelle à certains les-heures-les-plus-sombres-de-notre-histoire, on tente de la cacher sous le tapis, mais certains mécanismes automatiques se déclenchent malgré eux. D’où la hausse obligatoire du SMIC de 2,2 % au 1er octobre, qui entraînera dans son sillage 80 % des salaires des Français, puisque 4 Français sur 5 sont payés un peu plus que le SMIC, mais pas beaucoup plus. Ce n’est pas un hasard si SOS Médecins était en grève, lundi 27 septembre : c’était pour qu’on augmente les tarifs des consultations à domicile. Comme le patron a le chéquier facile en ce moment, ça va défiler sous ses fenêtres dans son bureau. Ce n’est pas un hasard s’il promet, le cœur sur la main, des pourboires exemptés de charges sociales et d’impôts aux métiers de l’hôtellerie et de la restauration, même avec la carte bancaire !

Tout cela nous annonce un retour prochain de l’inflation (mesurée, la réelle étant bien supérieure pour une majorité de gens !) que les banques centrales, dont c’est la mission principale, vont tenter de maintenir autour de 4 ou 5 %. Au-delà, et c’est le risque de la spirale inflationniste, avec une belle petite crise économique et financière à la clef.

Mais dans tous les cas, le retour de l’inflation, c’est beaucoup de soucis pour beaucoup de monde. Sauf pour ceux qui sont endettés jusqu’au cou à 1 ou 2 %, et encore plus pour ceux qui sont endettés à 0 %, voire à taux d’intérêt négatif, et qui rêveraient que plusieurs années d’inflation successives remboursent tout ou partie de leurs dettes à leur place. Et devinez qui est endetté à zéro ou à taux négatif ?

Au passage, les banques commerciales françaises, qui ont distribué des centaines de milliards d’euros de prêts à taux fixe, très faibles, sont elles aussi très très inquiètes…

Boulevard Voltaire

Un jeune Français sur CINQ souffre d’ILLETTRISME – François-Xavier BELLAMY

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Professeur de philosophie, mais aussi élu européen, François-Xavier Bellamy vient nous parler de l’avenir de l’école dans ce grand entretien. Il a récemment partagé un texte, 30 propositions pour sauver l’Éducation nationale et est notamment l’auteur d’un essai, Les Déshérités ou l’urgence de transmettre publié aux éditions Plon.

Réaction d’Éric Zemmour sur la réduction des visas pour Algérie, Maroc et Tunisie

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Le passage de Zemmour sur LCI de Lundi soir :

– Zemmour : On expulse les délinquants étrangers.
– Minc : Mais pour aller où, si leurs gouvernements ne veulent pas les récupérer ?
– Zemmour : Nous ferons une pression diplomatique. Nous sommes la France, accessoirement.

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