Pour finir l’année en beauté, une compilation de sketches extraits de l’émission « Monty Python’s Flying Circus », diffusée par la BBC de 1969 à 1974. Avec la fine équipe au complet : Terry Gilliam, Graham Chapman, John Cleese, Eric Idle, Terry Jones et Michael Palin. Absolutely hilarant !
A prendre à haute dose vu l’ambiance actuelle….
À la fin des années 1960, la BBC offre sa propre émission à une troupe de jeunes comiques, les Monty Python, sans savoir qu’ils vont révolutionner l’humour à la télévision. Baptisé Monty Python’s Flying Circus, le show, qui s’étalera sur quatre saisons, de 1969 à 1974, propose au public britannique une succession de sketches plus décalés les uns que les autres, dans lesquels les « Beatles du rire » démontrent tout leur art du non-sens et de l’irrévérence.
Du petit au grand écran
En 1971, les enfants terribles du petit écran décident de voir plus grand. Ils arrangent et rejouent certains de leurs gags les plus célèbres (« Le perroquet mort », « La blague la plus drôle du monde », etc.) dans ce qui sera leur premier film. Avec un sens inné de la transition, ils composent une joyeuse anthologie qui fait toujours mouche, de jeux de mots désopilants en plaisanteries de mauvais goût. L’occasion de rire aux larmes, mais aussi de mesurer l’influence de leurs pitreries sur les générations d’humoristes qui leur ont emboîté le pas.
Ce morceau est génial ? dément ? fabulous ? utilisez les mots que vous voulez, avec ce petit clip fort sympathique vous allez remuer vos fesses et l’énergie va immédiatement revenir en vous. Allez oubliez cette tête toute triste que vous tirez depuis plusieurs jours.
La circulation est l’un des principaux problèmes de la ville d’Annecy. La densité de population dans la ville augmente fortement depuis plusieurs années, le centre-ville est donc de plus en plus bouché aux heures de pointe. Seulement voilà, les voitures importunent le maire sortant, qui a décidé de leur faire une guerre sans merci. Cela fait maintenant dix-huit mois que François Astorg, candidat écologiste, a été élu à la mairie d’Annecy. Au terme d’une campagne rassemblant différents partis de LFI jusqu’à LREM, le candidat a emporté la mairie avec 27 voix d’avance sur le maire sortant. Un an et demi plus tard, la pagaille semble régner dans l’administration de la ville. Le manque de préparation des équipes et les divisions internes ont réduit comme peau de chagrin les projets du candidat. Ceux-ci semblent donc pour l’instant se résumer à la lutte contre les automobilistes.
Depuis son élection, la répartition de la chaussée s’inverse. Les pistes cyclables deviennent de véritables autoroutes et les automobilistes s’entassent sur des axes deux fois plus petits qu’auparavant. « C’est un enfer », nous confie Vincent Lécaillon, tête de liste RN aux dernières élections. Information confirmée par Bruno Basso, conseiller municipal LR de la ville. Dans la lignée de cette politique punitive pour les habitants qui ont besoin d’une voiture, un projet de parking sous-terrain, d’une capacité de 700 places, a été abandonné par la mairie. Le maire a également refusé de prendre en charge les voies d’accès à un projet de périphérique mené par la préfecture, qui aurait permis de désenclaver la ville. Le projet est donc à l’arrêt. L’opposition dénonce surtout le manque d’alternatives proposées par le maire. Un projet de tram est bien en cours pour le grand Annecy (soit la communauté des communes qui entourent Annecy), mais il patauge. Adopté à une voix près, ce projet fait l’objet d’un recours : les élus devront voter à nouveau en janvier. Quoi qu’il arrive, il ne sera pas opérationnel avant six ans. Pendant ce temps, les Annéciens subissent.
L’automobiliste d’Annecy n’est pas la seule victime des équipes municipales qui patinent et s’enfoncent dans l’ornière verte. Un an et demi après l’élection, le plan pluriannuel n’a toujours pas été voté. L’ambiance à la mairie est exécrable, on compterait une centaine de départs d’employés municipaux, dont plus de dix à la culture, selon les opposants. La ville a perdu sa tranquillité d’hier. En témoigne le caillassage de policiers, le soir de la fête de la musique, ou les débordements pendant l’Euro de football cette année. Il en est de même pour le trafic de drogue et la petite délinquance, qui s’installent petit à petit. La municipalité dirige ses efforts ailleurs en conservant la « brigade environnement » (créée par l’ancien maire). Cette « brigade » est chargée de s’assurer du comportement écocitoyen des Annéciens. Parmi ses missions, vérifier que les haies des jardins sont correctement coupées ! Autre mesure essentielle adoptée par le maire, le « barème de l’arbre ». Chaque arbre d’Annecy a désormais une valeur, dont on doit tenir compte dans l’arbitrage des projets. À Annecy, les arbres sont heureux ! Quant aux habitants…
C’est l’histoire d’un soir de Noël plutôt mouvementé pour John McCLane. Ce policier arrive de New York pour rejoindre sa femme dont il est séparé. Elle vit à Los Angeles depuis plusieurs mois pour raisons professionnelles. À l’approche de Noël, le policier joué par Bruce Willis arrive à l’aéroport avec un énorme ours en peluche. Mais le ton tourne vite à l’amertume lorsque, dès son arrivée au siège de l’entreprise qui emploie son épouse, notre héros constate à quel point son couple est en crise. Le scénario sera mouvementé. Le building est attaqué et Madame McCLane, comme l’ensemble des ses collègues, est prise en otage. Terroristes ? Mafieux ? Truands ? Le film laisse planer le suspense. Notre policier sera le héros du jour : il va non seulement déjouer les plans des assaillants et sauver les otages, mais surtout reconquérir le cœur de sa femme.
Que reste-t-il de ce film, référence en matière de film d’action et point de départ de la légendaire série de films Die Hard ? Une tension et un suspense accentués par des combats spectaculaires et des scènes d’action impressionnantes. Un humour décapant avec les répliques sarcastiques de John McCLane et un face-à-face mémorable entre Bruce Willis et Alan Rickman. Il y a aussi et surtout l’émouvante réconciliation d’un couple en crise. Et l’évolution d’un sympathique policier qui, alors qu’il était hanté par les remords à la suite d’un accident mortel, va se réconcilier avec lui-même en sauvant les vies de notre couple de héros. Si ce « Die Hard » est un jour dur pour notre héros (qui, dans le deuxième opus de la série, se plaindra de ne pouvoir passer un Noël tranquille comme tout le monde), c’est pour nous, plutôt, un Noël… explosif.
Alexandre Devecchio, journaliste au Figaro, en charge du FigaroVox, a grandi dans un quartier pavillonnaire d’Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis). Il évoque son enfance dans cette ville qui s’est « communautarisée », parle de ses études, raconte comment il est arrivé au journalisme et dévoile son projet de livre…
Ce mercredi, c’est l’examen du projet de loi sur le pass vaccinal qui débute avec l’audition d’Olivier Véran devant la Commission des lois de l’Assemblée nationale.
A noter une déclaration terrifiante de ce dernier, évoquant trois catégories de non vaccinés dont une « dans le délire » et indiquant dans la foulée : « De plus en plus de Français s’interrogent sur ce que la société doit consentir aux non vaccinés ». Il fait ainsi référence à ceux qui réclament le déremboursement des soins pour les non vaccinés.
Une telle déclaration provoquerait un scandale absolu si elle visait les obèses, les fumeurs, les personnes ayant des conduites sexuelles à risque ou encore…les immigrés extra-européens qui ne cotisent nullement pour la sécurité sociale, contrairement aux non-vaccinés de nationalité française qui payent charges, impôts et taxes pour se faire soigner.
A l’heure où j’écris ces lignes la pétition dénonçant les atteintes à l’Etat de droit menées par le gouvernement avec sa folle politique sanitaire, approche les 700 000 signatures.
Ils sont tous devenus fous. Alors que le tout vaccinal est un échec total et n’empêche pas l’hécatombe, contrairement aux traitements précoces, Macron et les illuminés qui l’entourent font le choix délibéré de la fuite en avant. Selon Castex, on compte 162 677 décès liés à l’épidémie de Covid depuis le début de la crise.
Troisième dose de rappel préconisée 3 mois seulement après la deuxième ! Quatre injections par an !
Quatrième dose déjà dans les tuyaux, sans connaitre les effets secondaires de long terme potentiellement dévastateurs !
Tous les pays occidentaux sont aux abois suite à leur refus de lancer une vaste politique de traitements préventifs ( vitamine D et zinc ) et précoces (antibiotiques et Ivermectine).
C’est l’affolement planétaire. Aux Etats-Unis, la quarantaine de 10 jours pour les cas contact est ramenée à 5 jours, pour des raisons purement économiques, mais sans aucune justification médicale. On travaille au jugé.
Tests peu fiables, vaccins inefficaces, quarantaines ruineuses, passe sanitaire puis vaccinal illégal mais entériné par le Conseil d’Etat, la persécution des non vaccinés s’intensifie de plus belle. Mais aussi celle des vaccinés !
Le test obligatoire en sus du passeport vaccinal avec photo est imminent.
« Plus de café debout dans les bars, plus de popcorn au cinéma et plus de chips dans le train », comme dit Zemmour. C’est le goulag sanitaire.
Plus les Français se vaccinent et plus ils sont privés de vie sociale, plus ils sont culpabilisés de vouloir vivre.
Et le Conseil d’Etat ne trouve rien de mieux que de cautionner cette folie vaccinale qui ne règle rien.
Cette instance se dédit en validant le texte du passe vaccinal. En effet, en juillet 2021, elle validait le texte du passe sanitaire, en jugeant qu’il n’était aucunement une incitation vaccinale. Mais aujourd’hui les sages cautionnent un texte visant «à inciter les personnes ne s’étant pas encore engagées dans un schéma vaccinal à entamer cette démarche». Magnifique retournement de veste !
Il est vrai que les sages du Palais Royal n’ont pas vocation à s’opposer à Macron.
Rappelons qu’Olivier Véran déclarait le 18 décembre que le passe vaccinal une «forme déguisée d’obligation vaccinale». Autrement dit, ce passe est illégal car il tend à extorquer par la contrainte le consentement des opposants au vaccin.
Le Japon, qui a fait le choix des traitements précoces a proportionnellement 13 fois moins de morts que la France, alors que la population y est la plus âgée du monde.
Qu’attend-on pour faire signer aux fumeurs une décharge, les privant de tout accès à l’hôpital en cas de cancer des poumons ? Idem pour les alcooliques. Ils fument ? Ils boivent ? Qu’ils assument !
(…) La victime, âgée de 16 ans, a subi des insultes, des coups et blessures, des crachats par plusieurs individus. “Il y avait trois individus derrière moi alors que je rentrais chez moi. Je me suis mis à marcher rapidement, mais une main m’a tiré vers l’arrière en me plaquant contre le sol avant de me donner des coups de pied, des coups de lames, des crachats, etc.”, a indiqué la victime sur Instagram.
Interrogé par RTL Info, le jeune homme a expliqué que ses agresseurs lui ont dit que “les gens comme lui, on les tue.”
“Aujourd’hui je ne veux pas rester sans rien faire. Ce n’est pas normal qu’en 2021, on puisse encore se faire agresser pour son orientation sexuelle, son genre ou son origine”, témoigne Livio, 16 ans, dans le mail adressé à la rédaction. Le jeune homme dénonce une agression homophobe dont il a été victime, ce dimanche soir, alors qu’il rentrait chez lui à Couillet. “Pendant que je remontais une rue pour rentrer chez moi, des insultes ont commencé à fuser derrière moi: pd, sale zemel(*) (PD en arabe des banlieues…) , enculé. Je comprends que trois homophobes se trouvent derrière moi et je me décide donc à marcher rapidement”, détaille Livio dans une publication sur Instagram.
Un jeune homme âgé de 16 ans a été victime d’une agression homophobe dimanche soir à Couillet (Charleroi, province de Hainaut) et a déposé plainte auprès de la police locale, a indiqué mardi le parquet de Charleroi, confirmant une information de Sudinfo et de RTL Info. La victime a subi des insultes et des coups et blessures.
(*) Zemel, dans la bouche de certaines chances pour la France, voilà ce qui est dit « Les zemels je les shot! » Le clip ci-dessous
On ne change pas une méthode qui perd. Imperturbablement, le gouvernement persiste et signe dans sa politique sanitaire face à une opposition de plus en plus virulente. Certes, le virus semble galoper : la barre des 100.000 cas a été franchie le jour de Noël, selon Santé publique France. Le chiffre a doublé en trois semaines. Du côté des hospitalisations et des morts du Covid, les chiffres sont, eux aussi, en nette augmentation, même si l’on reste encore loin des pics vécus par la France dans ces deux années d’épidémie. Le gouvernement craint une explosion des cas. « L’immense majorité des personnes hospitalisées ne sont pas vaccinées ou vaccinées mais atteintes de comorbidités graves », rappelle Jean Castex. Toute la stratégie du gouvernement repose donc plus que jamais sur le vaccin.
Fini le simple test fait pour l’occasion. Il faut désormais présenter la preuve d’un vaccin en bonne et due forme, le passe vaccinal. Ce qui n’empêche pas le tour de vis. Discothèques fermées, pas de rassemblements supérieurs à 2.000 personnes en intérieur, pas plus de 5.000 à l’extérieur, la consommation debout dans les bars et restaurants interdite au 3 janvier. Télétravail pour tous trois jours minimum par semaine durant les trois premières semaines de janvier, tests aérations, grandes fêtes et grands dîners interdits, masques obligatoires dans les centres-villes, en attendant les mesures d’isolement des cas contacts à venir d’ici au 5 janvier. Mais une rentrée scolaire maintenue au 3 janvier. Sur le terrain politique, à quatre mois de la présidentielle, Castex et Macron sont donc au pied du mur. Jusqu’où peut-on aller dans la restriction des libertés les plus élémentaires pour combattre une pandémie alors que les Français comptent parmi les peuples les plus vaccinés au monde : à Noël, 78,2 % des Français avaient reçu au moins une dose. Insuffisant, donc.
Le piétinement des libertés est si spectaculaire que l’opposition s’alarme. Sur cette question, Valérie Pécresse se contente de demander au gouvernement « de prendre dès aujourd’hui des mesures, soit la gratuité des tests jusqu’au 10 janvier et le report de la rentrée scolaire d’une semaine ». Peut mieux faire ! Le Pen et Zemmour, eux, se saisissent de ces mesures pour mettre le pouvoir face à ses promesses non tenues, ses errements et face aux résultats de sa stratégie. À l’image de Marine Le Pen qui appelle à « renoncer au pass sanitaire ou vaccinal ». Dans une série de tweets publiés le 28 décembre, la candidate du RN tape dur : « Emmanuel Macron et le gouvernement n’ont cessé de mentir en connaissance de cause pour imposer leur stratégie perdante du tout vaccinal. Le vaccin n’empêchant ni de contracter ni de transmettre le virus, j’appelle à renoncer au pass sanitaire ou vaccinal. » On a promis aux Français, notamment aux jeunes et aux seniors, le retour à la vie normale, rappelle-t-elle, ils vivent aujourd’hui « sous la menace permanente de nouvelles restrictions ».
Zemmour veut passer à « une gestion à long terme de l’épidémie »
La candidate à l’Élysée veut tourner la page. « Comment accepter des mesures aussi ridicules que l’interdiction de danser, boire debout, manger dans un train ou l’obligation de porter un masque dans la rue ? », demande-t-elle. Marine Le Pen veut enfin mettre un terme à la politique du bâton. « En multipliant les mesures punitives qui n’ont aucun sens, le gouvernement s’agite au lieu d’agir. Au lieu de restreindre les libertés, prenons des mesures de bon sens : rappeler les soignants suspendus, rouvrir les lits fermés en pleine crise, rendre aux médecins la liberté de prescription et surtout… réhabiliter l’hôpital public saccagé depuis des années. » Sortir des réglementations tatillonnes pour relancer le pays ? Éric Zemmour est sur la même ligne. « La nouvelle politique sanitaire du gouvernement est encore plus folle que l’ancienne, écrit-il sur Twitter. Arrêtons de naviguer à vue et passons enfin à une gestion à long terme de l’épidémie. » Le candidat a détaillé dans un article de L’Opinion sa vision des choses en recommandant quatre priorités : vacciner les personnes à risque, « administrer largement les traitements efficaces qui commencent à arriver, dont cinq sont déjà autorisés dans l’Union européenne », redresser notre système hospitalier et relancer notre recherche médicale. « Avec cette stratégie, c’est un retour à la vie normale que je propose aux Français. Plutôt que d’agiter les peurs à des fins électoralistes, il faut leur montrer, de façon crédible, la lumière au bout du tunnel. Avec moi, il n’y aura plus de confinement ni de restriction des libertés individuelles comme le pass sanitaire ou vaccinal. »
« Agiter les peurs » ? Zemmour retourne l’argument réflexe d’une gauche en panne sèche d’idées. Au fond, le gouvernement de hauts fonctionnaires mené par Castex prend des mesures typiques de l’administration française : à chaque problème, son règlement, sa loi ou son décret suscitant l’embauche de nouveaux fonctionnaires chargés de les faire appliquer. À cette cadence, les libertés des Français prennent des allures lamentables de peau de chagrin. L’effet Macron.