. L’ignoble Zelensky honore officiellement les bourreaux du nazisme, l’UE se tait !

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#webtube : Non, le nazisme n’est pas mort. Évidemment, les médias russophobes n’en parleront pas. Comment l’UE, qui brandit sans arrêt l’étendard des valeurs humanistes, peut-elle encore envisager d’accueillir l’Ukraine en son sein ? La russophobie en Europe primerait-elle sur le combat contre le nazisme et l’antisémitisme ? On s’interroge.

Ceux qui nient depuis 2022 que la clique au pouvoir à Kiev est un régime mafieux, corrompu et profondément nazifié sont des complices inexcusables de cette ignominie. Zelensky ne se contente plus de vénérer Stepan Bandera. 

Poutine a raison, c’est bien un régime profondément nazifié qui sévit à Kiev et qu’il faut chasser du pouvoir. Les preuves sont éclatantes.

Par deux fois en une semaine, Zelensky vient  de confirmer que l’Ukraine vénère et honore des bourreaux  qui ont massacré des Polonais et des Juifs par centaines de milliers au cours du conflit mondial.

Il y a huit jours, Kiev a rapatrié et ré-inhumé le chef de l’Organisation des nationalistes ukrainiens, Andriy Melnyk. Assistant à la cérémonie, Zelensky a qualifié  de « grande figure nationaliste » le bourreau aux mains rouges du sang de ses victimes.

https://www.pcf71-ducharolais.com/2026/05/zelenky-honore-les-nazi.html

Rappelons que les membres de cette organisation ont combattu au sein de formations SS et pris part à la déportation et au massacre de juifs et de milliers de civils polonais en Volhynie  au cours de la Seconde Guerre mondiale.

Et le vendredi 29 mai, Zelensky a récidivé, en baptisant une unité militaire « Héros de l’UPA », du nom d’une organisation nationaliste de la Seconde Guerre mondiale. Or, Varsovie accuse cette unité d’être responsable de la mort de 100 000 Polonais. L’UPA, l’Armée insurrectionnelle ukrainienne, branche armée d’un mouvement indépendantiste, avait collaboré avec les nazis contre les Soviétiques. Il est clair que la russophobie ambiante est restée intacte.

Il va de soi que cette décision de Zelensky blesse profondément les Polonais, qui viennent de lui décerner la plus haute distinction nationale : l’ordre de l’Aigle blanc, dont le retrait serait dorénavant à l’étude.

https://www.franceinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/le-choix-par-kiev-d-une-reference-historique-douloureuse-fache-varsovie_8035499.html

Bien que principal allié de l’Ukraine depuis 2022, la Pologne attend toujours que Kiev reconnaisse la responsabilité des massacres de Volhynie, perpétrés sur des Polonais par des nationalistes ukrainiens entre 1943 et 1945.

On en est loin, car Zelensky envisage de créer un Panthéon des héros du pays, pour rassembler le peuple ukrainien autour de ses grandes figures indépendantistes. Les bourreaux nationalistes y figureront en bonne place.

Voilà dévoilé au grand jour le pays modèle que soutient l’Europe, qui prétend défendre la démocratie, la liberté et combattre l’antisémitisme.

C’est donc le loup dans la bergerie que nous allons accueillir ?

« Kiev se ferme la porte de l’UE » déclare une voix de Varsovie. On aimerait le croire. Mais à Bruxelles, la russophobie est telle qu’on ne se pince plus le nez  quand flottent des effluves néonazies.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. L’IA : Le point de non-retour est atteint – Maxime Fournes

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#webtube : Dans cet épisode, un ancien ingénieur en intelligence artificielle tire la sonnette d’alarme : selon une partie des experts du secteur, il existerait jusqu’à 10 à 30 % de risque d’extinction humaine si le développement de l’IA continue sans contrôle . Entre course mondiale incontrôlable, systèmes déjà jugés “trop dangereux pour être publiés” et incapacité actuelle à garantir leur sécurité, l’humanité pourrait être beaucoup plus proche qu’on ne le pense d’un basculement majeur. Peut-on encore reprendre le contrôle ? Ou sommes-nous déjà allés trop loin ?


00:00
– Intro 00:38 – L’alerte sur l’IA 07:30 – Contexte sur l’IA 16:38 – Compétition toxique 21:40 – Le problème Mythos 32:34 – Les mensonges sur l’IA 35:42 – On a ouvert la boîte de Pandore 42:25 – Peut-on débrancher l’IA ? 49:59 – La bulle IA existe ? 58:03 – Militarisation de l’IA

Source : LIMIT

. Faut-il instaurer les statistiques ethniques ?

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#webtube : Les statistiques ethniques : un tabou pour la société française, comme si nos élites redoutaient par-dessus tout de regarder en face la réalité. Face à Nadir Kahia, ancien président de Banlieue Plus, qui s’y oppose, François Bousquet explique pourquoi il est plus indispensable que jamais de les autoriser. Car à force de refuser de nommer le réel, la France s’est enfermée dans ce que Bousquet appelle la « loi des trois D » : le déni, le délit, le délire. Déni des fractures, délit de les évoquer, délire des discours officiels qui prétendent encore que la société française demeure homogène. Un débat de fond.

François Bousquet, Revue Eléments

. Royaume-Uni : Scotland Yard et la police gangrénées par le wokisme : un ancien responsable brise l’omerta

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#webtube : Un ancien cadre de la police métropolitaine londonienne vient de publier un réquisitoire sans précédent contre Scotland Yard. Rick Prior dénonce une institution « capturée par le virus woke », qui aurait depuis plus d’une décennie cessé de traiter les citoyens de manière égale devant la loi. Une bombe lâchée dans le sillage du meurtre d’Henry Nowak — et qui confirme ce que beaucoup soupçonnaient.

« Égalité des résultats » contre égalité devant la loi

Rick Prior, ancien président de la Fédération de la police métropolitaine, a publié la préface d’un rapport de la Free Speech Union dans lequel il décrit une institution qui aurait, depuis plus de dix ans, substitué à l’égalité de traitement devant la loi un objectif d’égalité des résultats entre groupes ethniques. Une distinction fondamentale : là où l’égalité de traitement implique d’appliquer la même règle à tous, l’égalité des résultats impose d’ajuster les interventions policières en fonction de la composition ethnique des personnes concernées.

Ce glissement ne serait pas resté théorique. Prior cite plusieurs exemples concrets. En 2022, deux hauts responsables ont été reconnus coupables par un tribunal d’avoir discriminé un inspecteur blanc, écarté d’un processus de promotion au profit d’un candidat moins qualifié. Il décrit également une politique de rotation forcée des officiers d’élite des unités armées, destinée à « diversifier » ces unités — au prix, selon lui, d’une perte significative de compétences opérationnelles.

Plus préoccupant encore, Prior évoque l’existence de ce qu’une haute responsable de la Met aurait appelé une « matrice de disproportionnalité » : un système permettant d’évaluer quelles infractions « mineures », si elles sont poursuivies, risquent de mettre la police en conflit statistiquement disproportionné avec la communauté noire — autrement dit, un outil institutionnalisant le traitement différencié des citoyens selon leur origine. La direction de la Met a démenti l’existence d’un tel dispositif.

L’affaire Nowak comme révélateur

C’est dans ce contexte que Prior replace le meurtre d’Henry Nowak, 18 ans, poignardé à Southampton par Vickrum Digwa, qui avait préalablement accusé sa victime de propos racistes pour détourner l’attention des policiers. Les agents présents, conditionnés à traiter en priorité toute accusation à caractère racial, avaient menotté le jeune homme en train de mourir plutôt que de neutraliser son agresseur.

Prior formule la question qui résume l’ensemble de sa critique : pourquoi des policiers ont-ils passé des menottes aux mains livides et inertes d’un mourant, au lieu de lui porter secours ? Sa réponse : non pas la malveillance individuelle, mais une formation et une culture institutionnelle qui ont conditionné ces agents à traiter mécaniquement le signalement d’un incident racial, au détriment du simple réflexe de sauver une vie.

Il appelle l’instance indépendante de contrôle de la police à examiner en profondeur les circonstances de cette arrestation.

Un lanceur d’alerte écarté, puis reclassé

Le parcours de Prior au sein de la Met illustre les mécanismes d’autocensure à l’œuvre. Suspendu en 2024 après avoir exprimé publiquement ses préoccupations sur la peur des accusations de racisme au sein des forces, il a obtenu gain de cause devant la Haute Cour, qui a jugé son traitement illégal. On lui a alors confié la rédaction de nouvelles directives sur les politiques de formations à la diversité — une mission qu’il a prise au sérieux, proposant notamment que les officiers s’abstiennent de porter des symboles politiques en service.

Ses propositions n’ont jamais été adoptées. On lui a suggéré qu’il serait « mieux ailleurs ». Affecté à la direction de la culture, de la diversité et de l’inclusion — qui occupe selon lui l’intégralité du deuxième étage de New Scotland Yard — il n’y a pas duré une semaine. Son tort : avoir demandé poliment pourquoi une superviseure civile incluait ses pronoms préférés dans sa signature officielle de messagerie.

Prior remonte l’origine de cette dérive au rapport Macpherson de 1999, consécutif au meurtre de Stephen Lawrence, qui avait introduit la notion de « racisme institutionnel » au sein des forces de l’ordre britanniques. Il rejoint en cela d’anciennes figures du camp travailliste, dont l’ancien ministre de l’Intérieur Jack Straw, qui ont appelé à réévaluer l’héritage de ce rapport. La mort de George Floyd aux États-Unis en 2020 aurait représenté un point de bascule supplémentaire, transformant une idéologie en politique formelle au sein de la Met.

La direction de Scotland Yard a répondu que la force « exerce sans faveur ni peur et s’efforce de servir toutes les communautés de manière égale ». Comme Orwel écrivit que « Le mensonge c’est la vérité ». Plus personne n’y croit

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. Coupe du monde 2026 : présentation des groupes A [Calendrier, compos, pronos]

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#webtube : Le coup d’envoi de la Coupe du monde 2026 sera donné le 11 juin avec le choc d’ouverture Mexique – Afrique du Sud au mythique Stade Azteca. Présentation complète du Groupe A : quatre nations, quatre destins, et un tournoi qui s’annonce plus ouvert qu’il n’y paraît.

Les quatre équipes

Mexique 🇲🇽 Co-organisateur avec les États-Unis et le Canada, le Mexique entre dans ce Mondial avec la pression particulière d’un pays hôte qui n’a jamais dépassé les quarts de finale — et ce record remonte à 1986, sur ce même sol. La sélection de Javier Aguirre a l’avantage considérable d’évoluer devant son public dans un Azteca en feu, et la victoire en Gold Cup CONCACAF 2025 face aux États-Unis (2-1) a redonné confiance à l’ensemble du groupe.

Côté effectif, le Mexique peut s’appuyer sur un groupe expérimenté. Dans les buts, Guillermo Ochoa, l’homme des grandes occasions. Au milieu, Edson Álvarez (West Ham) dictera le tempo. Devant, la question est de savoir qui de Santiago Giménez (AC Milan) ou Raúl Jiménez (Fulham, 34 ans, 44 buts en 123 sélections) portera l’attaque. Les deux pourraient cohabiter, et l’un comme l’autre sait se montrer décisif dans les moments qui comptent. Le risque ? N’avoir disputé aucun match de qualification, ce qui laisse planer un doute sur l’aguerrissement compétitif du groupe.

Pronostic : 1er du groupe

Afrique du Sud 🇿🇦 Les Bafana Bafana reviennent sur la scène mondiale pour la première fois depuis qu’ils l’avaient organisée en 2010 — où ils avaient créé la surprise en battant la France (2-1). Qualifiés devant le Nigeria au terme d’une campagne africaine solide, ils abordent ce Mondial comme outsiders assumés, sous la houlette du sélectionneur belge Hugo Broos.

L’équipe est compacte, difficile à manœuvrer, techniquement correcte. Son point fort est son organisation défensive, emmenée par le gardien capitaine Ronwen Williams (Mamelodi Sundowns). Le moteur du jeu est Teboho Mokoena, 29 ans, milieu box-to-box explosif capable de buts spectaculaires — un joueur que ce Mondial pourrait révéler à l’Europe. Devant, Lyle Foster (Burnley) devra apporter la percussion qui manque parfois à l’équipe. Le nouveau format du Mondial — les huit meilleurs troisièmes sont qualifiés pour le tour suivant — leur offre une porte de sortie même en cas d’élimination au premier rang.

Pronostic : 4e

Corée du Sud 🇰🇷 Onzième qualification consécutive, seuls l’Allemagne, l’Argentine, le Brésil et l’Espagne font mieux. La Corée du Sud est une habituée des phases finales, même si le fabuleux parcours de 2002 (quatrième place sur sol coréen et japonais) reste le sommet indépassé d’une génération entière.

L’ossature est solide : Kim Min-jae (Bayern Munich) en défense centrale, Lee Kang-in (PSG) comme cerveau offensif, et toujours Son Heung-min — désormais à Los Angeles — comme référence d’expérience et de leadership. L’équipe est rapide, technique, bien organisée. Elle souffre en revanche sur les plans physique et aérien face aux équipes de premier rang, et sa forme récente est inégale : lourde défaite 0-5 contre le Brésil en octobre 2025, défaite 0-4 contre la Côte d’Ivoire en mars. Des signaux à surveiller.

Pronostic : 2e ou 3e du groupe

République tchèque 🇨🇿 La Tchéquie revient en Coupe du monde pour la première fois depuis 2006 — et sa seule participation depuis l’indépendance vis-à-vis de la Slovaquie en 1993. Elle a arraché sa qualification in extremis lors des barrages européens en mars, s’imposant aux tirs au but face à la République d’Irlande puis face au Danemark, après avoir été menée ou rejoint deux fois dans chaque rencontre. Une qualification à l’arraché, mais une qualification quand même, et peut-être un gage de caractère.

L’équipe de Miroslav Koubek est physique, directe, puissante dans les airs. Tomas Soucek (West Ham) en est le moteur au milieu, Patrik Schick la principale menace devant. Le manque de régularité lors des qualifications — défaite 5-1 contre la Croatie, nul 0-0 à domicile contre les Féroé — interroge. Mais face à la Corée du Sud et à l’Afrique du Sud, leur profil physique peut faire des dégâts.

Pronostic : 2e ou 3e

Le calendrier (horaires français)

— 11 juin, 21h00 : Mexique – Afrique du Sud | Stade Azteca, Mexico City — 12 juin, 04h00 : Corée du Sud – République tchèque | Estadio Akron, Guadalajara — 18 juin, 18h00 : République tchèque – Afrique du Sud | Atlanta Stadium — 19 juin, 03h00 : Mexique – Corée du Sud | Estadio Akron, Guadalajara — 25 juin, 03h00 : Afrique du Sud – Corée du Sud | Stade de Monterrey — 25 juin, 03h00 : République tchèque – Mexique | Stade Azteca, Mexico City

Notre pronostic final

Le Mexique devrait dominer le groupe, porté par son public et son expérience. La Corée du Sud, malgré ses récents résultats en dents de scie, a suffisamment de talent pour prendre la deuxième place à moins que la République tchèque vienne se glisse en seconde position. Les deux devraient passer au moins parmi les meilleurs troisièmes selon le nouveau format élargi. L’affiche à ne pas rater : Mexique – Corée du Sud le 19 juin, qui pourrait valoir un ticket pour les seizièmes de finale. L’Afrique du Sud va retourner rapidement à la maison

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. Délit d’opinion : Aurore Bergé présente son projet de loi liberticide et Orwellien le 1er juillet

Articles : Juin 2026 – Mai 2026Avril 2026Mar. 2026
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#webtube : Le gouvernement remet le couvert. Après le retrait en avril dernier de la très décriée proposition de loi Yadan — qui avait suscité une levée de boucliers y compris dans les rangs des professionnels du droit — la ministre déléguée chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a annoncé le 6 juin la présentation d’un nouveau texte en Conseil des ministres le 1er juillet. Dix articles. Un objectif affiché : élargir, durcir, judiciariser davantage ce que ses promoteurs appellent la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, et que ses détracteurs qualifient sans ambages de répression de la pensée.

Les objectifs du liberticide projet de loi #Berger
– étendre les possibilités des associations de se porter partie civile pour délit d’opinion ( pour permettre à SOS Racisme , la LICRA, la LDH et à leurs avocats de se faire plus de pognon),
– étendre le pouvoir des juges… https://t.co/4CYGExeLh4

— Jean-Yves Le Gallou (@jylgallou) June 7, 2026

Un arsenal répressif étendu

Le texte, déjà transmis au Conseil d’État, recycle plusieurs mesures du projet Yadan que le gouvernement avait pourtant enterré sous la pression. Il prévoit notamment d’élargir le champ du délit de négationnisme, déjà passablement extensible dans ses contours actuels. La ministre a résumé la philosophie du texte d’une formule : désormais, assure-t-elle, « plus personne ne pourra nier un crime contre l’humanité ». Une affirmation qui soulève une question simple : qui définit ce qui constitue un crime contre l’humanité, et selon quel consensus ?

Le projet ouvre également aux associations de lutte contre le racisme et l’antisémitisme — SOS Racisme, LICRA, LDH et consorts — la possibilité élargie de se constituer partie civile dans les procédures judiciaires. Autrement dit, des structures militantes et idéologiquement orientées se verront dotées d’un levier juridique supplémentaire pour poursuivre des particuliers ou des élus au nom d’infractions d’opinion. Un mécanisme qui, de facto, transforme ces associations en acteurs judiciaires de plein exercice, avec tout ce que cela implique en termes de pression sur la liberté d’expression.

L’inéligibilité comme outil politique

La mesure la plus lourde de conséquences reste l’instauration d’une peine d’inéligibilité pour les personnes condamnées pour racisme, antisémitisme, négationnisme ou apologie de crimes contre l’humanité. Emmanuel Macron avait lui-même porté cette idée. Elle figure désormais dans le texte de Bergé.

Le principe est simple dans sa formulation, redoutable dans ses effets potentiels : un juge pourra mettre fin à la carrière politique d’un élu sur la base d’une condamnation pour délit d’opinion. Le cas du député ex-RN de l’Yonne David Grenon, condamné à une amende avec sursis pour des propos jugés racistes, est d’ores et déjà cité en exemple par les promoteurs du texte. Celui d’Éric Zemmour, condamné à plusieurs reprises pour injure à caractère raciste, l’est tout autant. Dans les deux cas, la peine d’inéligibilité aurait pu s’appliquer. Ce que le gouvernement présente comme un impératif d’exemplarité républicaine ressemble davantage, vu sous un autre angle, à la création d’un instrument juridique permettant à une justice politisée d’éliminer des adversaires électoraux gênants.

Garde à vue, censure en ligne, plaintes administratives

Le texte va plus loin encore. Il permettrait aux magistrats de recourir plus facilement à des mandats de dépôt ou d’arrêt contre ce qu’il désigne comme des « multirécidivistes de la haine » — une catégorie dont les contours restent, là encore, définis par la même logique subjective. Il prévoit par ailleurs un renforcement de la censure sur les plateformes numériques et les réseaux sociaux, et ouvre la possibilité à l’administration de se substituer à ses agents pour déposer des plaintes en leur nom.

L’ensemble dessine un dispositif cohérent dans sa logique : étendre le champ pénal du délit d’opinion, multiplier les acteurs habilités à engager des poursuites, faciliter les mesures privatives de liberté, et amplifier la censure en ligne. Le tout dans un pays dont les tribunaux correctionnels croulent déjà sous les affaires en attente, et où des procédures pour pédocriminalité restent enterrées faute de moyens.

Ce qui fait dire à Jean-Yves Le Gallou la chose suivante : « La priorité des Français c’est la lutte contre les violences réelles, les crimes physiques: vols, pillages, viols d’enfants. Mais la priorité des pouvoirs politiques, policiers et judiciaires ce sont les crimes contre la pensée. Les moyens de la justice sont détournés de leurs finalités »

Aurore Bergé ne s’en cache pas. Le texte, dit-elle, enverra « un signal républicain et de concorde absolument essentiel, à un an de l’élection présidentielle ». La France ancienne terre des libertés aura noté.

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. Planning familial, CGT : lorsque le RN fait le ménage

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#webtube : L’information s’est propagée comme une traînée de poudre dans la plupart des médias : la municipalité RN de Carpentras vient de supprimer la subvention annuelle que ses prédécesseurs de gauche allouait au Planning familial. La somme ne va pas chercher bien loin : 3.000 euros. Sur un budget de fonctionnement qui dépasse les 46 millions d’euros, c’est à peine l’épaisseur du trait. Mais c’est symbolique.

À Carpentras, le Planning familial renvoyé dans ses buts

« Symbolique » est d’ailleurs l’adjectif employé par la présidente du Planning de Vaucluse qui s’attendait à cette décision : « On avait compris que c’était mal parti pour la reconduction de cette subvention allouée depuis fort longtemps », a-t-elle déclaré à l’AFP. Et d’expliquer que cette somme n’est pas grand-chose parmi « les centaines de milliers d’euros de budget global, mais sa suppression est symbolique : on est sans cesse en train de montrer notre engagement, notre investissement, dans une démarche de prévention, d’éducation populaire et auprès d’un public vulnérable ». Une « éducation populaire » qui enseigne, souvenons-nous que « des hommes aussi peuvent être enceints ». Évidemment, l’Observatoire des mairies RN s’est jeté sur l’affaire : « L’extrême droite s’attaque à nouveau aux droits des femmes, des minorités sexuelles, des enfants ainsi qu’à la santé et la prévention ». C’est fou ce qu’on peut faire avec seulement 3.000 euros…

Hervé de Lépinau, maire de Carpentras, a réagi sur X en rappelant quelques fondamentaux qui ont probablement échappé à l’Observatoire des mairies RN : « Je respecte simplement la loi : une collectivité territoriale n’a pas à financer une association politisée, en application du principe de neutralité du service public municipal. Bonne journée. » Et de rafraîchir les mémoires en republiant le communiqué que le Planning familial de Vaucluse avait pondu en juin 2024 : « Pour lutter contre l’extrême droite, le Planning familial appelle à voter pour le Nouveau Front populaire… » Effectivement, ça s’appelle faire de la politique, pas de l’éducation populaire. Donc, fin de la blague.

À Carcassonne, la CGT joue les squatteurs

Autre histoire, cette fois-ci à Carcassonne. Elle aussi a fait le tour des médias. Christophe Barthès, nouveau maire RN, a décidé de récupérer un bâtiment appartenant à la commune et que la CGT occupe gratuitement depuis des lustres, sans aucun titre d’occupation. Tout était gratuit, affirme le maire : les fluides, l’énergie, le chauffage. Gratuit, pas pour la commune et donc pour les contribuables. Un détail de l’histoire, sans doute, pour la CGT. S’il fallait évaluer cette occupation, on serait sans doute effaré de ce que cela a coûté à la collectivité. Dans un monde normal, on imagine qu’un occupant, qui aurait ainsi largement profité de l’aubaine, quitterait les lieux discrètement sans demander son reste en se disant : « Bon, on en a quand même bien profité pendant des décennies, on se doutait bien qu’un jour… » Mais non. La CGT n’a pas quitté les lieux malgré la venue d’un huissier. « Les squatteurs, c’est terminé ! », s’est exclamé le truculent édile. La CGT se victimise et a même reçu le soutien politique de la présidente socialiste de la région, Carole Delga. Un soutien qui n’est pas allé jusqu’à proposer de payer le loyer…

À ce sujet — Homme enceint : Le gouvernement soutient « pleinement » le Planning familial…

Au fond, à Carpentras comme à Carcassonne, c’est un peu la même histoire. Des associations, des syndicats crachent en permanence sur le RN, appellent à « faire barrage » contre lui à chaque élection, sortant allègrement du cadre de leur action associative ou syndicale, et il faudrait en plus, une fois que le RN est aux affaires, que les collectivités qu’ils dirigent continuent de les subventionner, les loger, sans même d’ailleurs se poser la question de l’opportunité des deniers publics engagés. Parce que, vous savez, on a toujours fait comme ça… Un peu comme ces artistes qui vomissent Bolloré mais chouinent lorsque le Cave – pardon, Canal – se rebiffe en menaçant de ne plus cracher au bassinet. Un peu de cohérence, que diable !


Georges Michel
, dans BV

. Petite leçon d’histoire pour les Algériens qui vivent en France

Articles : Juin 2026 – Mai 2026Avril 2026Mar. 2026
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#webtube : Petit rappel historique pour les Algériens qui vivent en France, ceux qui sont devenus français et les Français, qui ne l’ont jamais su, car on ne le leur a jamais appris, et peut-être même pour le président Emmanuel Macron qui, apparemment, nous semble assez nul sur ce sujet ! Mais également pour répondre à Recep Tayyip Erdogan sur son accusation de « génocide » commis par la colonisation française en Algérie et sa récente appréciation sur « les Français racistes qui n’aiment pas les musulmans ».

Et, par cette même occasion, apprendre aux millions de jeunes Franco-Algériens actuellement en France (considérés par le gouvernement algérien comme des « ressortissants algériens ») ce qu’ils devraient savoir sur ce que fut l’Algérie française de 1830 à 1962. Ce que la France, et bien entendu l’Algérie, ont occulté totalement de l’Histoire qu’on leur a enseignée.

Le pays qui se nomme aujourd’hui Algérie n’était pas, avant 1830, un État constitué comme l’étaient la Tunisie et le Maroc. Ce vaste territoire était habité par un ensemble de tribus animées les unes envers les autres d’une hostilité que l’occupant turc entretenait afin de mieux régner.

Le sentiment de patrie totalement ignoré
Que la peste, la variole, le typhus, le paludisme, la tuberculose, le trachome et d’autres maladies y régnaient à l’état endémique.
Que le chiffre total de la population était inférieur à deux millions d’habitants : environ 5000 Turcs, 100.000 Koulouglis, 400.000 Arabes et 500.000 Berbères (sans comptabiliser les esclaves blancs et noirs).
Qu’avant l’arrivée des Français, les plaines étaient pratiquement inhabitées car les cultivateurs ne pouvaient se mettre à l’abri des pillards, les nomades, éternels ennemis des sédentaires, qu’en se réfugiant dans les montagnes.

*Sur 220 millions d’hectares, l’Algérie n’avait que 11 millions d’hectares de terres cultivables, soit une proportion de 5 % et que c’est une grave erreur de croire que ces terres cultivables auraient été réquisitionnées par l’armée française pour les offrir aux colons car, sur ces 11 millions d’hectares, 9 millions, donc plus des trois quarts, appartenaient à la population musulmane et seulement deux millions d’hectares aux colons européens.
Et que la plus grande partie de ces deux millions d’hectares avaient été gagnée sur des terres incultes ou des marais mortellement insalubres.
(À Boufarik, à 30 km d’Alger, de 1837 à 1840 on a comptabilisé 335 décès sur 450 colons installés.)
Que le vignoble algérien, créé par les colons européens, qui occupait 372.000 hectares, distribuait chaque année entre 1950 et 1960 plus de vingt milliards de francs de salaire, et la plus grande partie à la main-d’oeuvre musulmane.
Qu’il n’y avait qu’environ 20.000 colons sur les plus d’un million d’Européens qui peuplaient l’Algérie et que, sur ces 20.000 colons, un peu plus d’une centaine possédaient des propriétés de plus de 200 hectares et environ 7000 pas plus de dix hectares.

Elle est bien loin l’image que l’Algérie était une terre d’une richesse fabuleuse (avant la découverte du pétrole) où des dizaines de milliers de colons tenaient en esclavage une population indigène dans une misère noire, comme la presse et les politiciens de gauche vous le faisaient croire, et vous le font toujours croire.

*En raison de leurs méthodes archaïques, les agriculteurs musulmans n’obtenaient, au cours du premier siècle de colonisation, dans la culture des céréales que des rendements très inférieurs à ceux enregistrés par les agriculteurs européens. Quatre quintaux et demi à l’hectare au lieu de neuf.
Ce chiffre de 9 quintaux à l’hectare très inférieur lui-même, à cause de la pauvreté du sol, aux rendements de la métropole, qui atteignaient de 23 à 25 quintaux à l’hectare.
Dès lors furent organisés des formations techniques des agriculteurs musulmans sur une grande échelle par la création d’organismes nommés Secteurs d’Amélioration Rurale (SAR), en grand nombre dans le bled. Ils mettaient à la disposition des fellahs du matériel moderne et leur enseignaient les méthodes rationnelles du travail de la terre.
Plus de 700 centres furent créés et aménagés, devenus ensuite des villages et même des villes, comme Sidi-bel-Abbès, Boufarik, Tizi-Ouzou, Bordj-bou-Arréridj, etc.
Outre les milliers de forages pratiqués dans les régions dépourvues d’eau, onze grands barrages furent construits, permettant d’irriguer plus de 140.000 hectares.

*Il y avait en Algérie 1.180.000 Européens qui n’étaient pas tous des colons mais surtout des artisans, des employés, des ouvriers, des fonctionnaires, des commerçants, des médecins, des professions libérales, tout comme en métropole et, qu’en dehors d’une classe privilégiée, tout comme en métropole également, le revenu moyen des Européens d’Algérie était inférieur de 20 % à celui des Français de métropole.

L’enseignement primaire comptait, en Algérie, 12.000 classes, fréquentées par 523.000 enfants, dont 350.000 enfants musulmans.
Que l’enseignement secondaire était donné dans 51 lycées et collèges à 35.000 élèves, tant européens que musulmans.
Que l’université d’Alger, la troisième de France, comptait 5200 étudiants, dont 550 musulmans.
Que la formation professionnelle était offerte à plus de 12.000 élèves, composés des deux groupes ethniques.
Qu’un décret de mars 1956 prenait en compte que les jeunes musulmans éprouvaient, du fait de certaines coutumes familiales, un retard dans leurs études et a donc reculé la limite d’âge les concernant dans tous les examens et concours.
Que dans toutes les écoles, les enfants musulmans et européens étaient reçus sans aucune distinction.

*Que la nationalité française avait été offerte à tous les musulmans algériens par un sénatus-consulte de 1865.

Qu’une loi du 20 septembre 1947 proclamait l’égalité absolue des droits entre Français d’origine métropolitaine et Français musulmans.

Que cette loi de 1947 ordonnait que toutes les fonctions dans les administrations, les services publics, les armées et la magistrature soient également accessible aux deux éléments ethniques.

Que les Français européens payaient, à eux seuls, 80 % des impôts directs, lesquels étaient consacrés pour 80 % à l’amélioration des conditions de vie des populations musulmanes.

Que les salaires agricoles étaient identiques pour les Européens et les musulmans et cinq fois supérieurs aux salaires des musulmans des autres pays arabes (il n’y avait, en Algérie, que 9000 ouvriers agricoles européens, les dizaines de milliers autres étaient musulmans).

Que l’Algérie était, à l’époque, le principal client mais également le principal fournisseur de la France métropolitaine.

Que la France colonisatrice c’était 150 hôpitaux, avec plus de 30.000 lits (qu’occupaient neuf musulmans pour un Européen). Un institut Pasteur, plus de 2000 médecins.

Un réseau routier de 80.000 kilomètres.

Un réseau ferroviaire de 4350 kilomètres.

32 aérodromes, 14 ports modernes, 16.000 kilomètres de lignes téléphoniques et une production électrique d’un million de kilowatts-heure.

Et il serait trop long de développer l’avenir qui était programmé pour l’Algérie, par la colonisation française, par l’industrialisation du Sud et les découvertes, au Sahara, des poches de gaz naturel, l’existence de très importants gisements de fer, de cuivre, de plomb, de potasse, de tungstène, de nickel, d’étain, de chrome, d’uranium.

Le seul gisement de fer de Tindouf pouvait fournir dix millions de tonnes annuellement, ce qui dépassait largement les besoins de l’industrie française.

Les réserves en pétrole du Sahara étaient de même importance que celle du Venezuela mais le sous-sol saharien avait bien d’autres richesses : ses nappes d’eau artésienne (l’une d’elles, dite de l’Albien, était d’une capacité de dix mille milliards de mètres cubes, à une profondeur de d’environ quatorze cents mètres et d’une superficie supérieure à celle de la France.

Le gouverneur M.E. Naegelen avait déclaré, devant l’Académie des sciences morales et politiques : « Le Sahara peut devenir demain une prodigieuse oasis qui étonnera le monde ». 

Depuis plus de soixante ans le monde attend toujours que l’Algérie l’étonne ! 

**Toutes ces informations, et les suivantes, proviennent d’un document officiel et authentique émanant du gouvernement français et rédigé en 1954. 

Voilà donc les crimes contre l’humanité commis par la colonisation française, pour le président français Emmanuel Macron.

Moins de deux millions d’habitants en 1830 et plus de dix millions en 1962, avec environ 230.000 naissances annuelles. Comme génocide on peut faire mieux, et cela pour le Turc Recep Tayyip Erdogan.

Toutes réflexions faites, la France colonialiste s’est montrée trop humaniste après la conquête. Sans cela, selon l’exemple des Amériques et de l’Australie, l’ayant été moins, l’Algérie serait-elle toujours française.

Manuel Gomez, Riposte Laïque

. Au pays des Lumières et des libertés, on persécute une Russe coupable d’être pro-russe !

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#webtube : L’étau de la mécanique totalitaire se resserre de jour en jour dans notre pays. La meute médiatique s’acharne, c’est la curée contre Xenia Fedorova, journaliste russe accusée d’être la voix du Kremlin. Va-t-on exiger d’une patriote russe de trahir son pays en guerre parce qu’elle vit chez nous et parce que la France a choisi le camp ukrainien ? Cela pourrait se concevoir si la France était en conflit armé avec la Russie, mais ce n’est pas le cas.

L’enfer que vit cette chroniqueuse sur CNews  s’apparente à ce que subissent les populations russes du Donbass depuis 2014 : une persécution médiatique féroce digne d’un régime totalitaire, parce qu’elle contredit non sans raison le discours russophobe de l’Europe et analyse les causes de la guerre en Ukraine en rappelant quelques vérités qui dérangent. La haine n’est pas loin…

Dans la France de Macron, élites dirigeantes et médias imposent au peuple une guerre qui n’est pas la sienne et on cloue au pilori tout contradicteur qui relate la vérité historique. 

Celui qui n’est pas pro-ukrainien n’a qu’un seul droit, celui de se taire et de raser les murs. Nous voilà revenus aux pires heures du terrorisme intellectuel, avec mensonges, insultes, menaces, procès d’intention et chasse aux sorcières au menu. Le débat contradictoire est tout simplement interdit.

Le crime de Xenia Fedorova ? Être une journaliste russe de la sphère Bolloré, la bête noire de la gauche, mais surtout être la seule figure médiatique à oser contredire le discours otanien anti-russe, relayé depuis 1563 jours par les médias aux ordres. Discours otanien truffé de non-dits, lesquels démoliraient instantanément les arguments des va-t-en-guerre pro-ukrainiens.

Alors qu’au paradis des clandestins les OQTF sont inexpulsables, les chiens de garde de la pensée unique veulent extrader Xenia Fedorova, légalement installée en France depuis des années. Frappés de russophobie aiguë, ils sont tous devenus fous.

Au pays des Lumières, liberté, raison et vérité ne sont plus les bienvenues.

Ce qui dérange, c’est que l’ex-directrice de RT France parle vrai

Par conséquent, au plus haut niveau de l’État, on cherche à la faire taire. Car faute d’arguments fondés, les otaniens intégristes n’ont plus qu’à museler les voix dissidentes. On notera en passant que pour nos élites, c’est Poutine le dictateur et Macron le démocrate… Or, il n’y a plus de liberté d’expression ni en France ni en Europe. Ce n’est pas encore la Corée du Nord, mais peu à peu on en prend le chemin.

Quand elle dénonce le racisme anti-russe, Xénia Fedorova dit vrai

La France ne combat pas seulement le régime poutinien, elle bannit tout ce qui est russe, les sportifs, les artistes, les intellectuels, les grands noms de la science et de la culture russes. Des élèves et étudiants franco-russes sont montrés du doigt. Cette barbarie culturelle de la part du peuple français réputé pour son humanité nous salit à jamais. Quelle décadence !

Quand elle déclare que l’Europe s’invente un ennemi imaginaire, elle dit vrai

Jamais la Russie, depuis la dissolution du pacte de Varsovie, n’a manifesté la moindre intention belliqueuse. Si Poutine avait de telles visées, il n’attendrait pas que l’Europe renforce ses armées. Il attaquerait maintenant. Mais en pleine crise économique, notamment énergétique, l’Europe surfe sur la peur de l’Ours russe pour ressouder les nations et faire diversion. Oubliées les promesses de paix et de prospérité faites aux peuples européens pour leur vendre l’Union.

Quand elle dit que l’Europe finance la guerre, pas la paix, elle dit vrai

Bruxelles emprunte pour financer la nouvelle aide de 90 milliards accordée à Kiev. Un « prêt » remboursable sur les futures réparations russes. Ce qui suppose une victoire ukrainienne et un accord de la Russie vaincue. Un pur délire et un énorme mensonge envers les contribuables européens saignés pour une cause qui n’est pas la leur. L’Ukraine est un puits sans fond qui a déjà englouti 500 milliards d’aides occidentales. L’UE creuse sa tombe car il n’est plus question de paix mais de guerre UE/Russie en 2030.

Quand elle déplore le grand ratage stratégique de la France, elle dit vrai

La France a oublié le rêve gaullien d’une vaste Europe, allant bien au-delà de l’Oural, mais de Lisbonne à Vladivostok. Elle a oublié l’amitié sincère qui unissait nos deux peuples. Soumise à l’Europe et à Washington, elle se prive d’un partenariat inestimable avec la Russie, sur les plans politique, énergétique, économique, agricole, militaire, sécuritaire et civilisationnel. L’alignement aveugle sur les États-Unis et l’UE, colonie américaine, a été le grand ratage stratégique de la France, qui aurait dû œuvrer à l’intégration de la Russie à l’Union dès 1991.

Quand elle dénonce une liberté d’expression à deux vitesses, elle dit vrai

Depuis plus de quatre ans, seul le narratif ukrainien a droit de cité dans les médias. Tout ce que dit Zelensky est parole d’Évangile alors que le point de vue russe est interdit. Il a suffi que Sergueï Lavrov soit invité au 20 h de France 2 pour que les russophobes se déchaînent contre cet étalage de la propagande du Kremlin. Dans une guerre, il y a forcément deux versions qui opposent les belligérants. Mais les Français n’en connaissent qu’une.

Quand elle dit que depuis 2022 l’énergie a été entièrement politisée, elle dit vrai

L’Europe est la grande perdante de la nouvelle équation énergétique qui s’impose dans le monde. Les États-Unis ont leur propre production, l’Asie est largement tributaire du Golfe mais peut compter sur la Russie. En revanche, en se privant du pétrole russe, l’Europe s’est auto-flagellée. Les stocks stratégiques s’amenuisent. Seule la Russie est en mesure de régler une crise d’approvisionnement. Mais qui osera lever les sanctions ? Et qui peut dire si Moscou acceptera de redevenir le fournisseur de l’Europe après avoir été écarté ? L’Europe va découvrir que sans ressources énergétiques elle n’est qu’un nain politique.

Quand elle dit que l’ancien ordre mondial s’est effondré, elle dit vrai

Après la chute de l’URSS, les États-Unis ont assis leur emprise sur le monde, élargissant l’Otan et s’impliquant dans la construction de l’Union européenne devenue une véritable colonie américaine. Ce fut l’âge d’or de la mondialisation. Mais en 35 ans, le vent a tourné. Les BRICS ont pris leur essor, imposant un monde multipolaire. L’ONU et les institutions occidentales ont perdu de leur aura. L’Europe soi-disant plus forte et unie est en fait une Europe allemande, qui se ruine avec les sanctions anti-russes. Elle n’a toujours pas de stratégie pour s’adapter au nouvel ordre mondial qui se bâtit sans elle. Pour l’instant elle met toute son énergie et ses capitaux dans sa guerre contre la Russie. Un pur suicide.

Quand elle dénonce la remilitarisation de l’Allemagne, elle dit vrai

Il n’aura pas fallu longtemps pour que l’Allemagne réunifiée renoue avec ses penchants dominateurs. Après sa mainmise économique sur l’Europe, elle affiche son ambition de devenir la première puissance militaire d’Europe. Elle en a les moyens alors que la France est ruinée. Berlin veut un accord de défense avec Tokyo, ça ne vous rappelle rien ? Méfions-nous de l’esprit revanchard qui anime le chancelier Merz, d’abord contre Moscou, mais ensuite ? Depuis la réunification allemande, il n’y a plus d’amitié franco-allemande. Les Allemands veulent détruire notre nucléaire et notre industrie de l’armement. Ce qu’ils ne supportent pas, c’est que la France cigale dispose d’un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU. Pour la France, l’Allemagne est davantage une menace que la Russie.

Quand elle évoque « les enfants ukrainiens enlevés par la Russie », elle dit vrai

Un dossier humanitaire transformé en arme politique par Kiev et l’Occident. Il n’y a jamais eu 20 000 enfants ukrainiens enlevés par la Russie, mais 339 enfants (chiffres ukrainiens) séparés de leur famille par la guerre. Si certains enfants ont été déplacés hors des zones de combat, il n’y a pas eu de kidnapping. La Russie criminelle par nature est une image forgée par un Occident qui a perdu tout sens moral et qui a utilisé des enfants à des fins de propagande. C’est Melania Trump qui a redonné à ce dossier sa dimension humanitaire. Chaque cas fait désormais l’objet d’une enquête minutieuse.

Quand elle lève le grand tabou de la corruption en Ukraine, elle dit vrai

Comme chacun sait, aider l’Ukraine est devenu une mission sacrée, un impératif incontournable qu’il n’est pas question de discuter. Combien cela coûte ? Peu importe. Où va l’argent ? Peu importe. Les dépenses pharaoniques de Zelensky et de sa clique d’oligarques ne sont que des fake news. Où sont passés les 500 milliards d’aide militaire et financière accordés par l’Occident ? Mystère, même si la CIA a reconnu au début de la guerre que 400 millions de dollars s’étaient volatilisés.  Mais aucun audit, aucun contrôle, aucune enquête. Le contribuable, non consulté, paie et se tait. Achats d’armes surfacturés, marchés opaques, détournements, rétrocommissions, tout cela reste tabou.

Depuis le 24 février 2022, tout n’a été que mensonges et tromperies

Zelensky, l’icône héroïque accueillie par des standings ovations à chacune de ses apparitions, n’est qu’un escroc, entouré de mafieux corrompus jusqu’à la moëlle. Mais il paraît que l’Ukraine se bat pour notre sécurité et pour la démocratie. Il suffit d’aller à Monaco pour voir à quoi servent nos milliards de soutien. On y voit les plus fabuleuses voitures de luxe, à plusieurs centaines de milliers d’euros, Bugatti, Lamborghini, Ferrari, Rolls etc. Toutes immatriculées en Ukraine.

Et pendant que les nantis achètent des villas à 20 ou 30 millions de dollars dans les stations à la mode, le régime de saint Zelensky effectue des rafles d’hommes valides dans les rues  pour les envoyer au carnage. Mais ne comptez pas sur la presse française pour vous annoncer les pertes ukrainiennes. Seuls les soldats russes meurent au rythme de 35 000 tués par mois, comme chacun sait, soit davantage qu’au plus fort de la guerre de 14-18. C’est grotesque, mais nos médias cautionnent.

Il n’y a que Xenia Fedorova pour poser les bonnes questions qui dérangent. Et c’est bien pour cela qu’il faut la faire taire.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Devant un public de petits Blancs, Mélenchon a sifflé la fin de la primaire à gauche

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#webtube : C’était donc le premier grand meeting du camarade Mélenchon, que nous appelons affectueusement Rachid Méluche, et bien sûr, il avait lieu à Saint-Denis. Certains mauvais esprits diront qu’il y a 90 ans, c’est dans cette ville que Jacques Doriot, surnommé le grand Jacques, maire de Saint-Denis et ancien numéro deux du Parti communiste français, lancera le Parti Populaire Français. D’autres mauvaises langues rappelleront que ce parti, par haine du communisme, collaborera avec les nazis, comme Mélenchon, par haine de la France, collabore avec les islamistes.

D’autres persifleurs remarqueront que dans le public, mis à part les élus de couleur de LFI, Bagayoko en tête, il y avait une énorme majorité de Blancs, et qu’on se serait cru dans l’Afrique du Sud du temps de l’apartheid. Ce qui n’a pas empêché le camarade Mélenchon d’accuser le RN de faire du suprémaciste blanc et d’être obnubilé par la question de la race, quand lui évoque sans arrêt la créolisation de la France, donc la disparition annoncée des Blancs.

D’autres ricaneurs feront remarquer qu’on a eu droit à la vieille peau Annie Erneaux, certes vêtue d’un keffieh palestinien (on est quand même à Saint-Denis, chez les Insoumis), qui a fait une leçon de féminisme aux militants présents, dénonçant le patriarcat, rien de moins. Dans une ville majoritairement musulmane, cela va faire un tabac, on conseille à Rachid de l’emmener pendant sa campagne à Roubaix, à Vaulx-en-Velin, à Sens, et dans toutes les banlieues islamisées, ce discours va ramener aux LFI les voix des banlieues qui manquent tant.

De fins observateurs auront remarqué également que la fin du meeting fut marquée par un déploiement de drapeaux bleu-blanc-rouge devant la tribune, ce qui signifie que, comme prévu, Mélenchon va nous faire le coup du patriotisme et de l’amour de la France pour mieux embrouiller les électeurs et cacher sa volonté de grand-remplacer les Français. Le même numéro que le Parti communiste avait fait en 1934, passant de l’internationalisme au patriotisme pour mieux duper les gens. Nous eûmes même droit à la Marseillaise avant l’Internationale.

Mais le pompon du spectacle fut quand, s’adressant à ses amis de gauche, le grand chef blanc des Insoumis leur expliqua qu’il était le seul capable à gauche de battre le RN, et que donc, la primaire de gauche, c’est fini !

On attend avec impatience les réactions de la Tondelière, de Ruffin, de Guejd, de Clémentine Autain, de Hollande, de Cazeneuve et de Glucksmann, sans oublier Corbière et Garrido, les prêcheurs des primaires, pour répondre à cette évidence proférée par Méluche. Ils n’ont plus qu’un choix : aller à Canossa, et négocier ce qui peut l’être encore avant qu’il ne soit trop tard.

Ou bien essayer de battre le record d’Anne Hidalgo, en 2022, qui avait réussi, comme candidate socialiste, à atteindre le score de 1,75 %…

Cyrano, Riposte Laïque