. Mondial 2026 : qui sera le vainqueur ?

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#webtube : Avec le coup d’envoi qui vient tout juste d’être donné en Amérique du Nord et ce tout nouveau format XXL à 48 équipes, ce Mondial 2026 s’annonce particulièrement dense (et propice aux surprises, avec un match à élimination directe supplémentaire dès les 16es de finale !).Si l’on compile l’état de forme des équipes, les analyses des supercalculateurs (comme Opta) et les tendances des bookmakers, voici les grands pronostics pour cette édition

🏆 Le Carré des Favoris

Quatre nations se détachent nettement au-dessus de la mêlée, affichant toutes une probabilité de victoire finale oscillant entre 10 % et 16 %.

  • L’Espagne (Le choix de la régularité) : Championne d’Europe en titre, la Roja est placée au sommet par la plupart des modèles statistiques. Son assise collective, sa capacité à confisquer le ballon et la montée en puissance de sa jeune génération en font l’équipe la plus redoutable et la plus équilibrée sur le papier.
  • La France (La profondeur de banc) : Installée tout en haut du classement FIFA, l’équipe de Didier Deschamps possède l’effectif le plus complet et « l’expérience de la gagne ». Avec Kylian Mbappé en fer de lance et des cadres habitués aux finales, les Bleus sont les grands favoris du public et des parieurs pour atteindre au moins le dernier carré.
  • L’Angleterre (Le potentiel offensif) : Portés par un effectif XXL (Harry Kane, Jude Bellingham, Bukayo Saka), les Three Lions abordent ce tournoi avec une immense pression mais un talent brut capable de terrasser n’importe qui. Reste à voir s’ils sauront franchir le cap mental dans les matchs couperets.
  • L’Argentine (L’expérience des champions) : Les tenants du titre, portés par Lionel Messi pour ce qui s’apparente à sa dernière danse, restent de très sérieux candidats. Moins dominants qu’en 2022 mais dotés d’un groupe ultra-soudé qui « sait souffrir », ils ont l’art de gérer les tournois majeurs.

👥 Les Outsiders Très Sérieux

Juste derrière le quatuor de tête, deux équipes se placent en embuscade et ont le niveau pour aller chercher le titre si la mayonnaise prend parfaitement :

  • Le Brésil : Avec Carlo Ancelotti aux manettes et des flèches comme Vinícius Júnior, le potentiel offensif est immense. Le nul concédé d’entrée contre le Maroc (0-0) rappelle toutefois que l’équilibre défensif de la Seleção reste à parfaire pour tenir sur 8 matchs.
  • Le Portugal : Un mélange parfait d’expérience (avec l’éternel Cristiano Ronaldo) et d’une nouvelle génération de milieux ultra-créatifs (Vitinha, Bruno Fernandes, Bernardo Silva). C’est le favori caché de beaucoup d’analystes.
  • L’Allemagne : Un ton en dessous sur le plan de la profondeur de banc, la Nationalmannschaft reste un monstre de tournoi, capable de monter en puissance au fil des semaines.

🎯 Les « Gros Coups » et Équipes Frissons

Dans un tournoi à 48 équipes, le tableau va s’ouvrir. Deux équipes se distinguent comme les parfaits « poils à gratter » :

  • La Norvège : Emmenée par le duo Martin Ødegaard et le cyborg Erling Haaland, elle pourrait être la sensation européenne de ce Mondial si son attaque prend feu.
  • L’Équateur / L’Uruguay : Côté sud-américain, ces équipes combinent impact physique et vice tactique, le profil type des équipes « pénibles » à jouer en phase finale.

🔮 Le Pronostic Final

Si l’on devait se mouiller sur un scénario probable basé sur les dynamiques actuelles : Une finale France – Espagne ou France – Angleterre est statistiquement forte. Avantage aux Bleus ou à la Roja pour soulever le trophée à New York en juillet grâce à la profondeur de leurs effectifs, indispensable pour tenir le nouveau rythme infernal de 8 matchs jusqu’au titre.

Source : Webtube – Gemini

. Irlande : Plus personne n’est en sécurité, Manifestation ANTI-MIGRANTS Incontrôlables

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#webtube : Chaos en Irlande : après l’affaire de Belfast, les manifestations s’intensifient, les rues s’embrasent et la colère ne cesse de monter.

Source : Theo Malini



. « Road-trip » d’un jeune américain… Vivre à plein temps dans son camping-car !

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#webtube : Salut tout le monde ! Aujourd’hui, c’est une étape majeure pour la chaîne : je déménage à temps plein dans le truck camper. Mais avant de pouvoir réellement tailler la route vers l’ouest, j’ai une check-list longue comme le bras à valider. Étape 1 : finir de nettoyer l’intérieur après avoir viré cet énorme réservoir d’eau. Étape 2 : faire l’entretien du camion. Et enfin, charger toute ma vie — y compris une surprise très spéciale reçue récemment — avant de faire les bagages avec Stella. Direction Dallas, au Texas, pour le début d’une toute nouvelle vie sur les routes. C’est parti pour le grand déménagement !

Source : Saucy Seth

. Mondialisation criminelle : analyse!

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#webtube : Raymond H.A. Carter enseigne dans les universités de Paris II et Paris V après une carrière qui l’a amené au grade de colonel dans la Gendarmerie nationale. « Il est spécialisé dans la lutte contre le crime organisé, le terrorisme ainsi que les crimes de guerre, génocides et crimes contre l’humanité avec une expérience de terrain de plus de 35 années. » Son livre, La mondialisation de la criminalité (Éditions Dualpha, 486 pages, 39 euros), préfacé par le professeur de sociologie Aïssa Kadri, présente un panorama historique et actualisé des diverses formes de criminalité transnationale. Comme l’indique le préfacier, « si l’analyse fait de nombreuses références aux sciences sociales, l’ouvrage apparaît relever plus de l’expertise nourrie du terrain que d’une approche académique classique ».


La mondialisation criminelle

« Que ce soit en Europe comme en dehors du Vieux continent, les groupes mafieux ou assimilés constituent plus que jamais un danger pour les États depuis plus de cinquante années. » « Aujourd’hui, non seulement le crime s’exporte de mieux en mieux, mais il s’internationalise subtilement et se normalise dans de nombreux secteurs (économiques, politiques, sociaux, culturels, etc.) pour mieux affaiblir des nations, à commencer par celles de l’Occident européen, berceau judéo-chrétien où l’on brûle de plus en plus d’églises comme en France à travers une discrimination bâillonnée des catholiques et autres chrétiens devenus la cible d’organisations internationales (islamistes, ultragauche, mondialisation, etc.). »

« Cette évolution est favorisée par la perméabilité des frontières nationales exsangues en termes de contrôle par manque de moyens et de volonté politique pour freiner efficacement les trafics et autres crimes qui ébranlent et fragilisent les démocraties. »

Les différentes formes de corruption et le blanchiment d’argent constituent des facteurs aggravants de cette « mondialisation galopante du crime ». « Les pays européens sont de plus en plus frappés par des scandales de corruption, impliquant parfois des fonds de l’Union européenne, tout en entraînant de nombreux politiciens de l’autre côté du spectre politique, comme nous le voyons notamment pour les achats de vaccins de Covid 19. »

En effet, « les trafiquants ne pourraient survivre s’ils n’étaient pas accompagnés et/ou soutenus par d’autres individus plus ou moins corrompus dans divers secteurs légaux ».

« La criminalité, même si elle reste un fait social qui n’épargne aucune société humaine comme en témoigne l’Histoire, est évolutive. » Pour comprendre ce phénomène, l’auteur passe longuement en revue les facteurs criminogènes et leurs multiples causes sociales, économiques, politiques et culturelles. Le cinéma, les médias et les réseaux sociaux jouent un rôle important dans la propagation de la violence, en la caricaturant parfois pour « mieux la faire accepter » : « Nous avons une moyenne de 120 attaques à l’arme blanche par jour en France rapportées comme des faits divers par une grande majorité de nos médias. »

« Sur le plan individuel, l’insécurité est une réalité qui s’insinue progressivement dans la vie quotidienne, une émotion personnelle, plus ou moins manipulée, qui influence notre quotidien et notamment l’économie locale ainsi que la viabilité des quartiers centraux, le développement des banlieues et le tourisme. »

« En France, comme partout en Europe, les filières du trafic de drogues et d’armes à feu perdurent et évoluent constamment avec les problèmes conjoncturels qu’elles rencontrent à divers niveaux, dont notamment celui de ces zones de non-droit qui augmentent avec l’immigration que l’on essaie d’exporter à la campagne, avec d’autres conséquences in situ. »

L’ancien officier supérieur de la Gendarmerie déplore une carence grave de l’État pour lutter contre la criminalité : « On parle de plus en plus non seulement pour ne rien dire et surtout pour ne rien faire ! »

« Aujourd’hui, le criminel majeur ou mineur devient plus fort et s’y sent légitime car il gagne ! Il n’y a plus à proprement parler de force légale ni physique pour s’y opposer car non seulement on ne laisse plus ceux qui ont la charge de la sécurité y faire face efficacement, mais on les entrave. »

En conséquence, « la nation perd valeur et référence au profit de l’internationalisation du business et d’une image de plus en plus forte de la mondialisation, qui va profiter, ici encore, aux criminels et à leurs activités illégales ».

« La peur doit impérativement changer de camp pour remettre les choses en place et retrouver un équilibre sociétal. »

Partisan de solutions répressives sans pour autant exclure une nécessaire prévention, l’auteur prône la mise en place de centres de correction « pour stopper les mineurs dans leurs délires de violence en les retirant de leur milieu criminogène, tout en réprimandant les parents irresponsables voire criminels eux-mêmes ». Pour les majeurs, il faut impérativement mettre fin à l’existence de prisons devenues « des camps de vacances », où « leurs locataires peuvent continuer impunément leurs activités criminelles ». Quant aux terroristes, criminels et autres O.Q.T.F., « qu’on renvoie les étrangers qui ne veulent pas s’adapter à notre civilisation chez eux pour qu’ils s’y épanouissent » !

Les « spécialisations » du crime organisé

Après avoir proposé une longue définition du crime organisé (elle couvre une demi-page !), Raymond H.A. Carter entreprend de recenser en détail ses principaux secteurs d’activités et ses filières à travers les continents :

  • Le trafic illicite et illégal de stupéfiants et d’autres substances psychotropes, dont les faux médicaments (« En France, le narcotrafic explose, tant dans les grandes que dans les moyennes petites villes françaises avec son cortège de violences et d’assassinats, de plus en plus commis par des mineurs »).
  • Le trafic d’armes et de matières nucléaires (« Avec la guerre d’Ukraine, la dissémination et le manque de traçabilité des livraisons d’armes occidentales au profit du président Volodymir Zelensky inquiètent de plus en plus, d’autant que ce pays se révèle une plaque tournante du trafic d’armes depuis 30 années »).
  • Le trafic d’êtres humains, de migrants et d’organes humains (« Il existait, en 2007 encore, trois millions d’esclaves dans le monde musulman »).
  • Le trafic des véhicules volés.
  • Le trafic de tabac et de cigarettes.
  • Le trafic des déchets.
  • La cybercriminalité.

La terro-criminalité

L’auteur s’intéresse longuement au terrorisme, à ses diverses formes et à ses liens avec le crime organisé.

« On imagine les conséquences dévastatrices de cet argent sale sur la stabilité des États au niveau mondial, à commencer par les régions affaiblies par des conflits et qui, a fortiori, en menacent la paix et la stabilité, ainsi que par les fonds illicites finançant le terrorisme pour causes révolutionnaires ou de résistance. »

Fin connaisseur de l’Afrique où il a exercé professionnellement pendant dix ans, il observe « que de nombreuses villes du Sahel sont marquées aujourd’hui par le narcoterrorisme et d’autres trafics, comme la ville d’Agadez au Niger, bien connue pour constituer le carrefour et l’escale forcée de quasiment tout trafiquant et contrebandier de la région, tout en restant le lieu d’approvisionnement de groupes terroristes et un lieu de rencontre entre leurs différents émissaires ».

À ce stade, il conviendrait de parler de « terro-criminalité », où l’activité terroriste devient secondaire et sert d’alibi à des pratiques criminelles.

Une nécessaire prise de conscience

Raymond H.A. Carter se montre plutôt pessimiste sur les évolutions en cours, aggravées par « les tendances mondialistes [qui] se multiplient et la mondialisation [qui] se concrétise tant au sein du public que du privé pour mieux pénétrer tous les milieux politico-économico-sociaux de notre société moderne ».

Un renforcement du cadre juridique constituerait un pis-aller « car nous n’avons jamais eu autant de structures pénales internationales bardées de lois et de règlements et autant de conflits au niveau national comme planétaire en même temps ».

« Le peuple, seule vraie noblesse de l’âme et du labeur, est ainsi pris en otage par une oligarchie dont la seule ligne politique est la destruction de ceux dont elle a en charge le destin au sein d’un pays en perte de souveraineté nationale, comme tant d’autres face à la mondialisation. »

« Seul un rééquilibrage, sinon une priorisation des Devoirs de l’Homme sur ses Droits pourrait infléchir cette tendance collective aussi pernicieuse que suicidaire. »

Dans une perspective chrétienne, il en appelle finalement, face aux maux de ce monde, à ne jamais perdre la vertu théologale de l’Espérance…

Johan Hardoy, Polémia

. ApoB : le marqueur sanguin que votre médecin ne vous prescrit (presque) jamais, et qui pourrait changer la donne sur le risque cardiaque

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#webtube : Deux patients, un même taux de cholestérol LDL dans les normes, deux risques cardiovasculaires très différents. Ce paradoxe apparent commence à trouver une explication sérieuse dans la recherche médicale, autour d’un marqueur encore peu utilisé en pratique courante : l’apolipoprotéine B, ou apoB.

Ce que le cholestérol standard ne voit pas

Les analyses lipidiques classiques mesurent la quantité de cholestérol circulant dans le sang — principalement le LDL, dit « mauvais cholestérol », et le HDL. Ce cadre a guidé la médecine cardiovasculaire pendant des décennies. Mais il présente une limite fondamentale : deux personnes peuvent afficher un taux de LDL identique tout en présentant des profils de risque radicalement différents.

La raison tient à la taille des particules. Des particules de LDL de petite taille peuvent produire un taux de cholestérol apparent normal tout en étant bien plus nombreuses — et donc bien plus susceptibles de s’infiltrer dans les parois artérielles et d’y déposer des plaques. C’est précisément ce que le dosage standard ne capte pas.

Compter les particules plutôt que leur contenu

C’est là qu’intervient l’apoB. Chaque particule transportant du cholestérol dans le sang — LDL, VLDL et autres lipoprotéines dites athérogènes — porte exactement une molécule d’apoB à sa surface. Mesurer l’apoB revient donc à compter directement le nombre de ces particules potentiellement dangereuses en circulation, indépendamment de la quantité de cholestérol qu’elles transportent.

Lorsque ce nombre est élevé par rapport au taux de LDL, on parle de « discordance » : le cholestérol peut sembler rassurant sur le papier alors que le nombre de particules circulantes est en réalité préoccupant. Plus ces particules sont nombreuses, plus les occasions de formation de plaques artérielles se multiplient — avec, à terme, un risque accru d’infarctus ou d’accident vasculaire cérébral.

À l’inverse, un taux d’apoB bas ou normal, même chez une personne présentant un LDL élevé, prédit une moindre accumulation de plaques et un risque cardiovasculaire réduit.

Un outil particulièrement utile chez les jeunes adultes

Des travaux récents publiés dans JAMA Network Open, ayant suivi plus de 10 000 adultes sur près de vingt ans, montrent que l’apoB est un prédicteur de risque cardiovasculaire pertinent à tous les âges — mais particulièrement révélateur chez les 18-39 ans.

Les calculateurs de risque à dix ans utilisés en routine accordent un poids considérable à l’âge du patient, ce qui conduit mécaniquement à classer les jeunes adultes en risque faible, même lorsque leur profil lipidique est réellement dégradé. L’apoB permet de détecter une exposition prolongée aux particules athérogènes bien avant qu’un premier événement cardiaque survienne — potentiellement des décennies plus tôt.

Chez les moins de 40 ans, une élévation d’un écart-type de l’apoB est associée à un risque de maladie cardiovasculaire supérieur de 53 % à celui des individus au taux bas — un écart bien supérieur à celui observé chez les adultes de plus de 40 ans.

Pourquoi ce test reste marginal

L’apoB n’est pas intégré aux bilans lipidiques standard. Il doit être prescrit séparément, ce qui suppose que le médecin y pense — et y soit sensibilisé. Son coût reste pourtant modeste, de l’ordre d’une soixantaine d’euros outre-Atlantique.

L’obstacle principal est avant tout culturel et institutionnel : des décennies de pratique médicale fondée sur le LDL comme indicateur central du risque cardiovasculaire ne se réorientent pas du jour au lendemain, même lorsque les preuves s’accumulent. Les recommandations officielles américaines continuent de s’appuyer sur des seuils de LDL, même si certaines organisations comme l’American Heart Association commencent à intégrer une approche plus large du risque.

Les personnes présentant un diabète, une stéatose hépatique, une obésité ou des antécédents familiaux de maladies cardiovasculaires précoces sont les premières concernées par ce complément d’information. Pour elles, un taux de cholestérol dans les normes n’est peut-être pas la fin de l’histoire.

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. Mondial 2026 : l’Écosse fait enfin taire 28 ans d’attente, le Brésil et le Maroc se neutralisent

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#webtube : Il fallait les voir depuis des jours envahir les rues de Boston — kilts, cornemuses, bières à la main, chants dans la nuit du Massachusetts. Quarante mille d’entre eux avaient pris d’assaut le Gillette Stadium de Foxborough pour voir l’Écosse affronter Haïti. Ils n’auront pas été déçus : l’Écosse s’est imposée 1-0 et décroche sa première victoire en phase finale de Coupe du monde depuis 1990 — trente-six ans de disette pour une équipe qui n’avait plus participé à la compétition depuis 1998.

Le but de la délivrance porte la signature de John McGinn, le milieu d’Aston Villa, dont la frappe déviée a trompé le gardien haïtien à la 28e minute. Mais la victoire fut loin d’être tranquille. Les Haïtiens ont produit un football courageux, vif, souvent plus séduisant que celui de leurs adversaires, particulièrement en première période où ils ont dominé la construction et les transitions rapides. C’est essentiellement leur manque de précision dans les derniers mètres qui les a perdus : une tête de Frantzdy Pierrot passée à côté à la 85e minute restera le symbole d’une équipe méritante, qui est rentrée au vestiaire sans rien.

Côté écossais, le jeune Ben Gannon-Doak, ailier de 20 ans peu utilisé à Bournemouth cette saison, a été l’homme des meilleures séquences offensives. Scott McTominay a frappé le poteau en première période. En seconde, l’Écosse a davantage subi qu’elle n’a dominé, et la Tartan Army a commencé à s’impatienter. Jusqu’au coup de sifflet final, célébré dans une communion bruyante au son de Yes Sir, I Can Boogie, le tube de Baccara qu’ont adopté les supporters écossais comme hymne depuis les qualifications. Une victoire laborieuse, mais une victoire quand même — et pour l’Écosse, c’est déjà presque un miracle.

Brésil-Maroc : le choc tant attendu tient ses promesses

Au MetLife Stadium de New York, le premier grand frisson de ce Mondial a eu lieu entre le Brésil et le Maroc. Les deux favoris du groupe C se sont neutralisés 1-1, dans un match d’une intensité rare où les Lions de l’Atlas ont souvent eu le dessus sur une Seleção décevante, incapable pendant de longues minutes d’enchaîner trois passes.

Le Maroc a ouvert le score par Ismael Saibari, superbement lancé en profondeur par Brahim Diaz pour piquer le ballon au-dessus du gardien brésilien. Le jeune Ayyoub Bouaddi, Lillois de 18 ans que le Maroc a soufflé à la France pour ce tournoi, a impressionné par sa maturité au milieu. La réduction du score est venue de Vinicius Junior, dans sa position favorite, rentrant dans l’axe pour déclencher une frappe imparable. C’est le seul moment où le Brésil a vraiment existé offensivement.

En fin de match, Alisson a sauvé ses couleurs sur deux tentatives marocaines successives. Le Maroc aurait pu et peut-être dû l’emporter. Le Brésil s’en sort avec un point et quelques questions sérieuses sur sa forme réelle, en l’absence de Neymar, forfait pour cette rencontre.

Qatar-Suisse : coup de théâtre dans le temps additionnel

À Santa Clara, la Suisse pensait tenir sa victoire jusqu’à la 90e+5 minute. C’était sans compter sur le capitaine qatarien Boualem Khoukhi, auteur d’un but égalisateur in extremis pour arracher le nul 1-1. La Nati avait ouvert le score sur penalty dès la 17e minute par Breel Embolo, et avait gaspillé de nombreuses occasions de se mettre définitivement à l’abri. Le gardien qatarien Mahmud Abunada a réalisé cinq arrêts décisifs pour maintenir son équipe dans la partie. Résultat : dans le groupe B, les quatre équipes — Suisse, Qatar, Canada et Bosnie-Herzégovine — se retrouvent à égalité après la première journée.

A l’heure où nous écrivons ces lignes, l’Australie mène 2-0 contre la Turquie à la surprise générale.

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. Ukraine : Azov révèle comment ses drones boostés à l’IA détruisent la logistique russe à 250 kilomètres du front

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#webtube : L’entretien est rare. Un officier du département des systèmes sans pilote du Premier Corps Azov de la Garde nationale ukrainienne a accordé une interview exclusive au média militaire américain The War Zone, offrant un aperçu sans précédent d’une campagne qui est en train de modifier en profondeur l’équilibre logistique du conflit en Ukraine orientale.

La logique de la campagne à moyenne portée

Le principe est d’une clarté stratégique implacable. Plus on s’éloigne de la ligne de contact, plus la concentration de fret ennemi augmente — et plus la superficie à défendre par les Russes devient impossible à saturer. À 50 kilomètres du front, les Russes peuvent concentrer leurs défenses. À 300 kilomètres, la tâche devient mathématiquement intenable. C’est précisément dans cet espace que le Corps Azov a décidé de frapper.

Azov patrols the border areas around Mariupol.

Ukrainian territory must be free of Russian forces. The surest path to achieving this is pushing the « sanitization zone » for enemy logistics closer to Russia itself and occupied Crimea.

Pilots of the First Corps Azov of the… pic.twitter.com/qJLfZljIks

— First Corps Azov of the National Guard of Ukraine (@azov_media) May 25, 2026

« Le sens de cette campagne est de toucher les concentrations de cargo ennemies là où elles sont les plus denses et où leur protection est la plus faible », explique l’officier. La cible n’est pas le fantassin avec son sac à dos près du front, mais les camions lourds, les wagons de chemin de fer, et surtout les camions-citernes de carburant qui alimentent l’ensemble du dispositif russe.

Des drones tactiques transformés en armes opérationnelles

Ce qui rend cette campagne remarquable, c’est qu’elle repose non pas sur des systèmes d’armes coûteux et rares, mais sur des drones à voilure fixe de type kamikaze — les Hornet américains et les Darts — modifiés directement par les unités elles-mêmes. L’ajout de terminaux Starlink et des modifications sur les systèmes de propulsion ont permis de porter la portée maximale de ces engins, conçus initialement pour des missions à 50 kilomètres, jusqu’à 250 kilomètres. « Nous n’augmentons pas le coût de nos équipements. Nous introduisons simplement des modifications techniques », précise l’officier.

Russian rail logistics are now also the target of Midstrike drones, with lines to Crimea being particularly affected. pic.twitter.com/K1BFd0QVov

— Sergio 🇺🇦 🇪🇺 (@SergioCentaurus) June 5, 2026

Ces modifications ont été développées par Azov en interne. Les premiers tests ont débuté en début d’hiver, et le déploiement opérationnel a commencé en janvier ou février 2026. La doctrine tactique a également été repensée de fond en comble, les anciennes procédures ayant été conçues pour des systèmes beaucoup plus onéreux.

L’intelligence artificielle comme multiplicateur de force

L’IA intervient à deux niveaux. D’abord en guidage terminal — ce que l’officier appelle le « last-mile system » — pour assurer la précision finale de l’impact. Ensuite en identification autonome des cibles lorsque le drone opère en mode automatique : il peut reconnaître le type de véhicule et décider d’engager sans intervention humaine. Cela permet de lancer plusieurs drones simultanément sur des zones étendues.

Toutefois, la politique d’Azov est de maintenir un opérateur humain dans la boucle de décision finale. « Techniquement, les hommes peuvent être exclus du processus, mais notre politique est que la décision finale appartient à l’opérateur », précise l’officier.

Un exemple illustratif a été capturé en vidéo : un premier drone surveille et identifie la cible pendant qu’un second frappe.

Des effets concrets sur la logistique russe

Les résultats sont tangibles. Des pénuries de carburant ont été signalées non seulement en Crimée mais dans l’ensemble des territoires sous contrôle russe. « Le carburant, c’est le sang de la guerre », résume l’officier. Détruire un véhicule léger près du front ne représente que quarante litres de carburant. Détruire un camion-citerne en profondeur, c’est plusieurs tonnes.

Face à cette menace, les Russes ont multiplié les contre-mesures désespérées : filets anti-drones déployés loin à l’arrière, hommes armés de fusils à pompe postés tous les cinquante mètres le long des routes critiques, et même des camions repeints en motifs zébrés ou feuillages censés tromper les algorithmes de reconnaissance d’image. L’officier estime que la guerre électronique ne représente qu’environ 10 % des efforts russes de neutralisation — le reste relevant de moyens physiques. Et pour l’heure, aucune de ces contre-mesures ne s’avère efficace.

L’officier formule une recommandation directe aux États-Unis, dont il salue la fourniture des drones Hornet tout en pointant une lacune structurelle : « Si vous achetez des Hornet pour vos unités, vous aurez de bons drones tactiques. Mais si vous voulez en extraire tous les bénéfices, vous devrez modifier la structure de vos unités pour y intégrer des laboratoires de reconfiguration. »

Plus largement, sa conclusion sur l’issue du conflit tranche avec les analyses conventionnelles fondées sur le nombre de chars ou d’avions : « La victoire appartiendra au camp capable de s’adapter le plus vite, pas à celui qui dispose de plus de ressources. »

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. Irlande du Nord : la vague de violence à Belfast décryptée par Yann Vallerie sur Cnews [Vidéo]

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#webtube : Des milliers de personnes se sont rassemblées ce samedi dans le centre de Belfast pour dénoncer la vague de violence qui a touché la ville, à la suite d’une attaque au couteau pour laquelle un Soudanais a été inculpé, ainsi que des émeutes anti-immigrés qui ont suivi. Le journaliste Yann Vallerie décrypte ces violences à l’invitation de Mathieu Bock-Côté.

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. À LFI, Jean-Luc Mélenchon déjà poussé vers la sortie ?

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#webtube : Le « Grand remplacement » vanté par le leader insoumis finira-t-il par toucher son propre parti ? Un vent de dégagisme souffle-t-il à l’extrême gauche ? Ce mardi 9 juin, Nadège Abomangoli, députée LFI de Seine-Saint-Denis, était de passage sur le plateau de France 24. Elle y a défendu le slogan « On est chez nous », jadis taxé de xénophobie lorsqu’il était porté par des électeurs du FN et désormais scandé en toute impunité par des militants LFI. « C’est une manière de dire que la France accueille d’égale manière ses enfants, son peuple et qu’on est effectivement chez nous », a ainsi expliqué la première vice-présidente de l’Assemblée nationale. Quel est ce « peuple » qui est désormais « chez lui » en France ? Quel est le sort réservé à ceux qui n’ont pas été « accueillis » ici, mais qui y ont toujours vécu ? L’élue d’extrême gauche n’en dira pas davantage.

La discussion s’est ensuite portée sur le phénomène de remplacement qui touche spécifiquement la classe politique. « Est-ce que LFI ne donne pas encore assez de place aux gens issus de l’immigration ? », a ainsi interrogé le journaliste Frédéric Rivière. « Oui, nous assumons que la prise en charge de responsabilités, et pas seulement politiques, doit être partagée parce que la France d’aujourd’hui c’est pas la France d’hier », a répondu Mme Abomangoli, assurant que son parti mettra ce principe en pratique lors « des scrutins qui sont devant nous ». Est-ce à dire que Jean-Luc Mélenchon, vieux mâle blanc hétérosexuel, est appelé, lui aussi, à être prochainement grand-remplacé par sa « nouvelle France » chérie ? « On a cette figure tutélaire qui est Jean-Luc Mélenchon, nous pensons que c’est le meilleur candidat… mais nous avons aussi une équipe à mettre en avant et qui incarne cette nouvelle France », a répondu la députée, ménageant la chèvre et le chou.

Entre les lignes, doit-on comprend que « l’équipe » en question ronge son frein et attend impatiemment la fin de l’élection présidentielle pour éjecter la vieille « figure tutélaire » et prendre les rênes de l’extrême gauche française ? On peut se poser la question. « On l’avait largement prédit qu’ils allaient tous se faire remplacer dans leur propre parti politique », a ainsi écrit un internaute, en commentaire de l’interview de Mme Abomangoli. « Qu’elle soit patiente, 2027 et le départ définitif de Mélenchon va bientôt arriver. Elle pourra s’étriller avec Panot, Bompard, Guetté pour remplacer le Gourou », a ajouté un autre. « J’ai hâte de les voir dans les cordes. Bientôt « la guerre de succession d’Espagne » en France… », a ajouté un troisième.

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La guerre a déjà commencé

Chacun garde en mémoire les propos tenus par Rima Hassan en juin 2024, lors d’un meeting du Nouveau Front populaire, tenu à Montreuil. « L’époque du porte-parolat est révolue », avait-elle alors lancé, devant une Mathilde Panot sidérée. L’eurodéputée poursuivie pour apologie du terrorisme a remis le couvert en avril dernier, affirmant que les « personnes issues de l’immigration » n’étaient pas encore assez présentes dans le champ politique et qu’elle essayait « en interne de pousser pour que cette dynamique s’enclenche complètement »« Ça y est, maintenant il faut faire de la place ! », avait-elle affirmé.

Souvenez-vous aussi des déclarations de cet autre élu LFI, le sympathique Aly Diouara, qui reconnaissait sans complexe avoir refusé de prendre le moindre « Blanc » dans son équipe de campagne. « Non, c’est pas comme ça que ça marche. C’est fini, ça », avait-il rétorqué à ceux qui lui suggéraient de prendre au moins un Blanc sur sa liste. L’aboutissement de cette politique racialiste a pu être observé au soir du second tour des dernières élections municipales : des responsables de gauche et du centre, très favorables à l’immigration mais non moins violemment expulsés de leurs mairies par les hordes de la fameuse « nouvelle France ».

L’alibi des origines étrangères

Mais, face au risque de connaître pareil sort, certains à gauche pensent avoir trouver la parade : la mise en avant d’origines non-françaises. « Je suis héritier de l’immigration, mais je suis pas racisé », a ainsi fait valoir Antoine Léaument, dans le cadre de l’émission Les Lundis insoumis. Ses racines prétendument belges et italiennes seront-elles cependant assez exotiques pour lui permettre d’éviter la purge à venir ? Pas sûr.

Avant lui, son collègue Sébastien Delogu s’y était essayé et avait affirmé avoir ses « racines » en Algérie. « Son grand-père est juste né en Algérie, c’était un colon (…) il ne faut pas mentir aux gens », l’avait rapidement recadré l’adjointe au maire de Marseille Samia Ghali. Bien conscient de ne pas incarner le moins du monde la « créolisation » dont il vante les mérites, Jean-Luc Mélenchon a lui aussi tenté de s’inventer des origines étrangères. « Je suis un Maghrébin européen », a-t-il ainsi prétendu le 6 janvier dernier, causant l’hilarité sur les réseaux sociaux. Il a encore juré ses parents avaient été « enterrés à la fosse commune ». Le leader « insoumis » se sent-il tellement en danger dans son propre mouvement qu’il en est réduit à s’inventer des origines étrangères et des oppressions coloniales ?

Jean Kast, dans BV

. Lyhanna : la petite phrase de Macron qui ne passe pas

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#webtube : Macron est décidément un président déconnecté et adepte du deux poids deux mesures. « On ne répond pas à un drame par des cris. La précipitation et la démagogie sont des réponses qui ne sont pas à la hauteur ». Ainsi s’est exprimé Emmanuel Macron mercredi, lors du conseil des ministres, au sujet des réactions populaires au meurtre de la petite Lyhanna. L’opinion, scandalisée par les dysfonctionnements de la justice dans cette affaire et l’écart entre les paroles du gouvernement et du Président et la réalité sur les violences visant les enfants, a manifesté sa colère lors de rassemblements devants les tribunaux et dans de nombreux sondages. L’exécutif macroniste, renvoyé à son incurie, multiplie les contre-feux depuis une semaine : Darmanin se démène dans les médias, Lecormu enchaîne les réunions, Braun-Pivet défend une « loi intégrale » et Macron… parle. Pensant que l’heure était venue d’endosser son costume de président au-dessus de la mêlée, il a donc eu cette phrase. Malheureuse. Et à ajouter à la trop longue anthologie de ce président décidément déconnecté.

Un président déconnecté

Alors que la France était toujours sous le choc de la disparition de la petite Lyhanna et qu’elle n’était pas encore inhumée (c’était ce vendredi 12 juin, et la colère était toujours là lors des obsèques, comme le montre le reportage de BFMTV), le Président s’est donc permis cette phrase : « On ne répond pas à un drame par des cris. La précipitation et la démagogie sont des réponses qui ne sont pas à la hauteur ». La première erreur du président est une erreur de timing. L’heure était à la colère, aux cris justement, à l’indignation. Sinon, les pierres crieront. La seconde est une méconnaissance de ce drame absolu qu’est la mort d’un enfant innocent pour une mère, qui n’a plus que le cri. Et à ce cri-là on doit le respect, fût-on président, et ce cri fût-il repris par des millions de mères dans le pays. Darmanin et Braun-Pivet, qui sont des parents, tout autant à la manoeuvre pour éteindre l’incendie, l’ont quelque part mieux compris que leur chef. C’est dire sa déconnection.

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Macron pris en flagrant délit de deux poids-deux mesures

Mais cette phrase de Macron devient choquante quand on la compare à sa propre réaction à la mort de Nahel. Là, les cris de la mère et de ceux qui criaient avec elle, y compris dans l’arène politique, y compris contre une institution (la police) étaient pleinement justifiés ; là le Président (et son exécutif) avaient parlé avec « précipitaton et démagogie ». Souvenez-vous : ce décès était un acte « inexplicable et inexcusable », avait-il déclaré, ajoutant : « Rien, rien ne justifie la mort d’un jeune », allant jusqu’à exprimer « l’émotion de la Nation toute entière ». Le ministre de l’Intérieur, un certain Gérald Darmanin, avait évoqué des « images extrêmement choquantes » et Élisabeth Borne avait immédiatement décidé que l’intervention du policier n’était « manifestement pas conforme aux règles »… avant évidemment les résultats de l’enquête. Or, mercredi, Macron a justement appelé à attendre le résultat des inspections, le 19 juin, pour agir « avec méthode » et « renforcer tout ce qui doit l’être à la lumière des faits »… La démagogie du Président  lors de l’affaire Nahel n’avait pas permis d’épargner à la France une semaine d’émeutes, des milliards d’euros de dégâts et des dizaines de policiers blessés. Déjà, sur BV, Gabrielle Cluzel dénonçait le deux poids deux mesures de Macron dans ses réactions à la mort de Nahel et à celle de la petite Lola…

Curieusement, cette phrase déplacée du Président n’a suscité que peu de réactions. Chez les people, il est vrai happés par l’affaire Bruel, il n’y a que quelques seconds rôles qui l’ont épinglée. L’humoriste Alex Lutz par exemple, sur Instagram lui a répliqué : « Sérieusement ? Les mots ont un sens monsieur le Président. » parlant d’une phrase « aussi creuse que péremptoire ». Il dénonçait aussi le « manque de cœur » de Darmanin dans son refus de laisser le rassemblement se dérouler devant le ministère de la justice. Si même des people de gauche s’indignent devant un président aussi déconnecté…

Pour le moment, la mort révoltante de la petite Lyhanna – et de tant d’autres enfants de France – ne se traduit que par des cris, dignes et rentrés. Un président de la république devrait saluer cela. Et agir. Mais surtout pas faire la leçon.

Frédéric Sirgant, dans BV