. Les Macron engagent des enquêteurs américains à prix d’or pour attaquer Candace Owens en vue de son procès en diffamation


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#webtube : Candace Owens a révélé à l’opinion américaine le pénis le mieux caché de l’histoire de France ! Je n’en crois pas mes yeux.
Il s’agit littéralement d’un chef d’État qui engage des enquêteurs pour enquêter sur une mère qui diffuse des podcasts depuis son sous-sol.
@EmmanuelMacron,
votre femme doit absolument suivre une cure de désintoxication.

Jean-Michel dépense sans compter pour faire taire Candace ! Pourquoi ne pas s’expliquer tout simplement et désamorcer l’affaire ?

The Financial Times :

Les avocats d’Emmanuel et Brigitte Macron ont engagé des enquêteurs pour mener des recherches sur la podcasteuse américaine Candace Owens en vue de la poursuivre en justice, ce qui a permis de rassembler des informations détaillées, notamment sur ses liens avec des personnalités d’extrême droite françaises et sa popularité dans les médias d’État russes.

Les Macron poursuivent Owens, une influenceuse de droite très en vue aux États-Unis, pour ce qu’ils qualifient de « fictions extravagantes, diffamatoires et farfelues » dans une série de podcasts qui a attiré des millions d’auditeurs. Son argument central est que Brigitte Macron est née homme.

L’enquête, menée par le cabinet américain Nardello & Co, a été réalisée avant que le président français et la première dame n’intentent leur procès contre Owens le mois dernier.

Certains détails de l’enquête ont été communiqués au Financial Times. Outre ses liens avec l’extrême droite française, les enquêteurs ont mis en évidence ses relations avec des personnalités populistes de droite aux États-Unis et au Royaume-Uni, ainsi que ses interactions en ligne avec un nationaliste russe.

« Les Macron ont intenté ce procès en sachant parfaitement avec qui Owens s’est alignée », a déclaré Dan Nardello, président exécutif de Nardello & Co et ancien procureur fédéral à New York.

La décision d’engager des enquêteurs souligne le sérieux avec lequel le président français et la première dame traitent cette affaire et les ressources qu’ils sont prêts à y consacrer. Il s’agit d’un exemple rare où un dirigeant mondial en exercice poursuit un influenceur en ligne pour son contenu.

Leur décision d’intenter un procès a été motivée en partie par le désir des Macron de comprendre pourquoi une podcasteuse conservatrice américaine s’était intéressée à eux, a déclaré leur avocat Tom Clare, cofondateur du cabinet Clare Locke spécialisé dans la diffamation, au FT. Il a ajouté que ces recherches pourraient également aider à expliquer au jury le contexte dans lequel Owens avait formulé ses accusations.

Owens a déclaré : « Brigitte Macron a de nouveau été prise en flagrant délit, et entre les avocats, les équipes de relations publiques internationales et les enquêteurs, le couple dépense beaucoup d’argent pour apaiser la paranoïa liée à son passé. »

« Combien d’argent a-t-on dépensé exactement pour déterminer que sur un total de 12 704 tweets, j’ai retweeté deux fois un philosophe russe ? Ou que sur des centaines de conférences à travers le monde, j’ai pris la parole une fois lors d’une conférence à Paris avec Marion Maréchal ? »

Les avocats commandent souvent des enquêtes sur les personnes qu’ils ont l’intention de poursuivre dans le cadre de la préparation des affaires ou des procès. Les enquêteurs avaient pour mission de documenter les déclarations publiées par Owens et de détailler son parcours et son profil, sur la base d’informations accessibles au public.

Ils ont souligné le changement d’orientation d’Owens, qui s’identifiait comme libérale au début de sa carrière et est devenue conservatrice après avoir été victime, selon elle, de harcèlement en ligne. Elle est devenue une fervente partisane de Donald Trump, mais a récemment rompu avec le président américain et s’est dite « embarrassée » d’avoir fait campagne pour lui.

Les enquêteurs ont examiné l’origine de l’affirmation selon laquelle Brigitte Macron serait née homme. Ils ont découvert qu’un blogueur espagnol avait publié un article à ce sujet en mai 2017, mais que cette idée avait gagné en popularité en France à partir de 2021. Fin 2023, Xavier Poussard, ancien rédacteur en chef d’une publication d’extrême droite française marginale appelée Faits et Documents, a contribué à diffuser ces allégations.

Dans une vidéo en ligne publiée en avril 2024, M. Poussard a déclaré avoir traduit en anglais son travail sur Brigitte Macron et l’avoir envoyé à Mme Owens et à « d’autres trumpistes » qu’il n’a pas nommés.

Les informations qu’il a partagées comprenaient les conclusions de sa propre enquête et plusieurs articles d’autres médias, tels qu’un article publié par le Daily Mail qui traitait de ces allégations.

« Je pense qu’elle [Owens] ne savait rien de Brigitte Macron il y a seulement un mois, et soudainement, elle se saisit de l’affaire et dit qu’elle met sa carrière en jeu » pour révéler cela, a-t-il déclaré, ajoutant que cela avait été « un véritable coup de pouce de la part de l’entourage de Trump ».

Poussard a ensuite écrit un livre intitulé Becoming Brigitte, un titre qu’Owens utiliserait pour son propre podcast sur les Macron.

La première référence d’Owens à cette théorie est apparue dans un épisode de son émission diffusé en mars 2024, dans lequel elle mentionnait un article du Daily Mail de 2021 intitulé « La preuve que la première dame de France n’est PAS née homme », selon les conclusions de l’enquête. Elle a également réalisé une longue interview de Poussard dans son podcast, le présentant comme un défenseur de la vérité que les Macron tentaient de faire taire.

Les enquêteurs ont découvert qu’après la sortie de la série Becoming Brigitte d’Owens, les médias contrôlés par l’État russe en ont fait état. Elle a été relayée par Tsargrad, une chaîne de télévision dirigée par Konstantin Malofeev, que les chercheurs ont décrit comme un allié du président russe Vladimir Poutine. La chaîne russe RT a publié plus de 30 articles sur Owens depuis 2018, ont-ils découvert.

Ils n’ont trouvé aucune preuve qu’Owens ait rencontré des responsables russes ou des personnalités des médias d’État, ni qu’il ait eu des liens personnels ou professionnels directs avec la Russie.

Mais Owens a interagi sur les réseaux sociaux avec Alexander Dugin, un nationaliste et philosophe russe, selon l’enquête, les deux hommes republiant plusieurs fois les messages l’un de l’autre.

Les enquêteurs ont également découvert qu’Owens avait des liens avec la politicienne d’extrême droite française Marion Maréchal, nièce de la leader d’extrême droite française Marine Le Pen. Maréchal ne fait plus partie du Rassemblement national de Le Pen, ayant rejoint un parti rival qui défend des positions plus radicales sur l’immigration et les questions sociales.

Le procès intenté par les Macron dans le Delaware accuse Owens d’avoir publié des « mensonges », notamment en affirmant que Brigitte était née homme sous le nom de Jean-Michel Trogneux. Le président français et la première dame sont prêts à se rendre dans le Delaware pour comparaître en personne au procès, a déclaré leur avocate, Clare, au Financial Times le mois dernier.

L’État français consacre d’énormes moyens pour faire taire ceux qui enquêtent depuis le début sur l’affaire. Avec quel argent ?

Si les Macron tiennent tant à se défendre, c’est simple : il suffit de répondre point à point à toutes les questions sans réponse posées par les gens qui les ont posées.

C’est d’autant plus simple que “Brigitte” n’a que ça à faire.

À la place, ils passent par la bande, et à par les USA, pour essayer de noyer le poisson.

Qui peut prendre “Brigitte” pour une femme ?

Source : D.P.

. Un petit air de charia : en Seine-Saint-Denis, le film Barbie censuré


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#webtube : À Noisy, la projection prévue en août a été annulée. À l’instar de l’Algérie, où le film fut retiré des salles. Comme un petit goût avant-gardiste de charia. La commune de Noisy-le-Sec, en Seine-Saint-Denis, a élaboré tout un programme pour égayer l’été de ses 45.000 habitants. Dans cette localité à la périphérie de la capitale, la municipalité communiste tient à prouver qu’après les kolkhozes et les maisons du peuple, les héritiers de Staline peuvent encore promettre des lendemains qui chantent à leurs administrés. Dans le cadre des « Estivales de Noisy », on trouve notamment un cinéma en plein air, proposé gratuitement pour la cinquième année consécutive. Six films sont à l’affiche. « Retrouvez les films choisis par des Noiséen.ne.s lors de la campagne de vote participative », peut-on lire sur le programme des festivités du septième art. Il n’y a pas à dire, en matière de démocratie, les communistes en connaissent un rayon.

Pression et menaces

Parmi ceux-ci était programmé, le vendredi 8 aout, le film Barbie. L’œuvre, qui a réuni à sa sortie, en 2023, près de 6 millions de spectateurs dans l’Hexagone, est une incarnation cinématographique de la célèbre poupée et de son compagnon Ken. Le film fut plus ou moins apprécié par la critique, tantôt vanté, à gauche, pour sa représentation moderne d’une femme libérée, tantôt décrié, à droite, pour son wokisme, sa misandrie et sa mise en avant d’une société féministe qui s’émancipe d’un prétendu patriarcat. Dans les colonnes de BV, Arnaud Florac déplorait son « inanité » quand Pierre Marcellesi lui trouvait des qualités certaines de mise en scène et de scénario.

Mais à Noisy-le Sec, rien ne s’est passé comme prévu. C’était sans compter le communautarisme qui gangrène le quartier du Londeau où devait avoir lieu la projection du film de Greta Gerwig. En effet, par un communiqué daté du 11 août, on apprend par le maire, Olivier Sarrabeyrouse, que « face aux tensions, la séance a dû être annulée »« Je déplore qu’un petit groupe du quartier ait mobilisé son énergie sous la pression d’un individu pour empêcher la projection de ce film, […] nos agent.e.s du service public ont de nouveau été menacé.e.s de violence », explique l’édile. Que le lecteur nous pardonne cette atroce écriture inclusive, que nous ne faisons que retranscrire.

À ce sujet — Barbie : délire idéologique ou renouveau du féminisme ?

La loi islamique en application

Le maire évoque des « arguments fallacieux, traduisant l’obscurantisme et le fondamentalisme ». Que faut-il comprendre, derrière ces mots ? Tout simplement que la loi islamique gagne du terrain. Car ce qui a motivé la campagne à l’origine de la déprogrammation du film, ce sont les mêmes arguments qui ont mené certains pays musulmans à interdire le film. C’est l’idéologie d’une communauté qui voit dans cet opus l’incarnation du péché, la promotion de l’homosexualité ou de l’image d’une femme qui est l’exact inverse de la soumission.

Le quartier du Londeau, avec ses 86 % de logements sociaux, son taux de pauvreté atteignant les 45 %, ses 28 % de la tranche d’âge des 16-25 ans qui sont non scolarisés et sans emploi, est la parfaite illustration du ghetto urbain communautarisé où la loi de familles islamisées s’étend subrepticement, puis à visage découvert. Un quartier classé « prioritaire de la politique de la ville », appartenant au 450 quartiers où l’État a déversé 12 milliards d’euros depuis 2014, à travers le Nouveau programme national de renouvellement urbain (NPNRU) pour intervenir « fortement sur l’habitat et les équipements publics, pour favoriser la mixité dans ces territoires ».

Une censure identique à certains pays musulmans

Olivier Sarrabeyrouse est pris à son propre piège, alors qu’il dénonce des « zones de non-droit culturelles dans [s]a ville » et « une extrême minorité de voyous qui, sans doute, n’a pas vu le film, qui a transformé une simple séance de cinéma plein air gratuite et ouverte à toutes et tous en un mouvement d’opposition violent ». C’est pourtant cet électorat islamo-gauchiste qui maintient l’homme politique appartenant au PCF à la tête de sa ville. La députée LFI de la circonscription s’est d’ailleurs bien gardée d’intervenir devant ce qui est bel et bien une censure.

À sa sortie, Barbie fut interdit dans nombre de pays musulmans. En Algérie, le film était retiré des salles pour « atteinte à la morale ». Il était accusé de « promouvoir l’homosexualité » et de ne pas respecter la religion musulmane et les mœurs du pays. Le ministre de la Culture libanais justifiait l’interdiction d’un film qui fait « la promotion de l’homosexualité et du changement de sexe, soutient le rejet de la tutelle du père, mine et tourne en ridicule le rôle de la mère et remet en question la nécessité du mariage et de la formation d’une famille ». Au Koweït, le président de la censure cinématographique annonçait l’interdiction de la diffusion d’une oeuvre qui « contrevient aux valeurs et traditions de notre société ».

La Seine-Saint-Denis s’inscrit dans la longue liste des territoires où la morale islamique fait la loi.

Yves-Marie Sévillia, dans BV

. Femme de 82 ans agressée à Mulhouse : le collectif Némésis exige de la fermeté


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#webtube : Un homme lui a arraché son sac tandis qu’elle se rendait à la messe, la traînant sur plusieurs mètres. Dimanche soir, à 19 h 30, une femme de 82 ans a été violemment attaquée sur le parvis de l’église Sainte-Marie à Mulhouse : un homme, « de type maghrébin » selon Némésis, lui aurait arraché son sac tandis qu’elle se rendait à la messe, la traînant au sol sur plusieurs mètres avant de prendre la fuite, selon une information révélée par le collectif Némésis. Hospitalisée, elle souffre d’une fracture du bassin qui lui impose 45 jours d’ITT. Quelques instants plus tard, une seconde tentative analogue a visé une femme de 78 ans en ville ; la description de l’agresseur correspond à celle fournie par les témoins de la première agression.

Cocktail explosif : impunité judiciaire et immigration incontrôlée

Selon Mathilda, porte-parole de Némésis, ces actes ne sont pas des incidents isolés mais le signe d’un système défaillant. Pour elle, le laxisme judiciaire et le sentiment d’impunité des auteurs, renforcés par une immigration qu’elle qualifie d’« incontrôlée », sont au cœur du problème. Elle ajoute : « C’est un cocktail explosif », alimenté par des profils dont on ne connaît pas le passé et de cultures éloignées de la vision française des femmes.

À ce sujet — Les personnes âgées, proies faciles pour des agresseurs sans scrupules

Ce cas n’est pas isolé. Dans d’autres affaires récentes, la corrélation que souligne la porte-parole du collectif Némésis se retrouve. À Lyon, en mai 2024, deux jeunes hommes en situation irrégulière ont projeté au sol une femme de 79 ans pour lui arracher son collier, arrachant aussi ses vêtements, au passage. Un Tunisien sous OQTF a été jugé en juillet 2024 à Bergerac pour 18 vols ciblant principalement des personnes âgées à domicile ou dans la rue. En 2022, à Choisy-le-Roi, un sans-papiers algérien, connu de la Justice, a violemment agressé un couple de retraités, jetant l’homme au sol et blessant la femme de 79 ans. En Espagne, en avril 2024, un jeune Algérien de 18 ans a arraché le sac à main d’une femme de 88 ans, provoquant un traumatisme crânien.

Plus récemment, le 30 juin, BV faisait état d’une agression sur une personne âgée dans un HLM de Montreuil (Seine-Saint-Denis) L’octogénaire a été retrouvée avec un pic à brochette planté dans le thorax. Quelques semaines avant, le 29 mai, une retraité de 83 ans a été victime d’une violente agression à Marseille. Son agresseur lui a volé son sac avant de prendre la fuite. À toutes ces agressions s’ajoutent les nombreux viols de personnes âgées. Un phénomène dénoncé dans un article de BV par Gabrielle Cluzel, il y a plus de deux ans déjà.

Réagir avec fermeté

Face à ce que le collectif Némésis décrit comme une série alarmante de violences ciblant les plus vulnérables, ce groupe de jeunes femmes militantes réclame des mesures radicales : « fermer les frontières et stopper l’immigration de masse », renforcer les contrôles de profils, expulser immédiatement les auteurs étrangers condamnés et, dans une vision à court terme, déployer massivement la vidéosurveillance. Selon elles, ces dispositifs sont essentiels pour identifier rapidement les agresseurs, dissuader les passages à l’acte, et surtout garantir aux femmes, et notamment aux aînées, de circuler « sans craindre de se faire dépouiller, frapper ou violer à chaque coin de rue ». Dans toutes les civilisations, le respect des personnes âgées constitue un pilier de la vie en société. La France a démoli ce pilier…

. Intégrité territoriale de l’Ukraine ? Et si on parlait du Kosovo et de Chypre ?


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#webtube : Les Européens ne cessent de nous bassiner avec l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Ces grands défenseurs du droit international ont la mémoire courte. « Les frontières étatiques ne peuvent être échangées par la force », vient de rappeler le Premier ministre polonais Donald Tusk, avant le sommet d’Anchorage. Il faut oser !

Ce qui est frappant chez tous les Occidentaux, c’est que le droit international ne les concerne que lorsque celui-ci sert leur intérêts. Car depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, soit ils s’affranchissent des résolutions de l’ONU, soit ils exercent leur droit de veto quand bon leur semble.

Violer le droit international, c’est une spécialité de l’Occident qui ne connait que la loi du plus fort. Mais il se trouve qu’aujourd’hui la force est du côté russe. Retour  sur l’histoire récente :

Bombardement de la Serbie et indépendance du Kosovo

Rappelons tout d’abord que depuis 1990, l’Otan n’a plus rien d’une alliance défensive, c’est, au contraire, un outil offensif aux ordres de Washington pour régenter le monde.

Car c’est toujours l’Otan l’agresseur, en Serbie, en Libye, en Irak, en Syrie, en Afghanistan. Avec les succès que l’on sait…

En 1999, l’Otan a bombardé la Serbie alliée de Moscou avec une armada de 1000 avions et a dépecé le pays en l’amputant en 2008 de la province du Kosovo, devenu un État mafieux, siège de tous les trafics : êtres humains, armes, stupéfiants et organes.

L’Occident pleure aujourd’hui sur le sort de l’Ukraine, mais il applaudissait aux bombardements de la malheureuse petite Serbie, accusée injustement de génocide à l’encontre des Albanais du Kosovo. Ces bombardements criminels contre un petit pays qui n’avait agressé personne ont duré 78 jours. Les avions de l’Otan ont effectué 38 000 sorties, commettant de nombreuses bavures et faisant de multiples victimes civiles.

La récupération de la Crimée par Moscou n’est donc que le juste retour du boomerang pour l’indépendance du Kosovo, imposée à Belgrade en totale violation du droit international et au mépris de la Russie, encore trop affaiblie pour s’opposer à cette ignominie.

Occupation illégale de Chypre par la Turquie depuis 1974

En 1960, l’île de Chypre, possession britannique, devient indépendante. Deux communautés y vivent, les Chypriotes grecs (82%) et les Chypriotes turcs (18%).

Le Royaume-Uni, la Grèce et la Turquie sont déclarés garants de l’ordre constitutionnel du nouvel Etat indépendant.

Mais le 20 juillet 1974, cinq jours après une tentative de coup d’État de nationalistes chypriotes grecs pour rattacher l’île à la Grèce, l’armée turque envahit le nord de Chypre.

Prétextant un simple rétablissement de l’ordre constitutionnel menacé et niant toute invasion, les Turcs s’emparent finalement de 38 % de l’île. 51 ans plus tard, ils sont toujours présents, ignorant les pressions de l’ONU pour rendre à Chypre son statut initial.

Je n’ai guère entendu nos Européens, si soucieux de l’ordre international, remuer ciel et terre pour mettre un terme à cette occupation illégale, maintenue par l’usage de la force.

La Turquie est dans l’Otan et Ankara peut tout se permettre, pratiquant depuis toujours un double jeu permanent entre la Russie et l’Occident.

Il y a bien une centaine de litiges territoriaux actuellement dans le monde. Le plus souvent pour des confettis de territoire, des frontières non reconnues, qui ne mènent pas à des conflits armés.

Mais les deux exemples du Kosovo et de Chypre illustrent à merveille l’hypocrisie des Occidentaux quand ils défendent l’intégrité territoriale de l’Ukraine.

Moscou n’a rien à échanger. Je vois mal Poutine conserver la totalité des oblasts de Lougansk et Donetsk tout en cédant ceux de Kherson et Zaporijjia.

Zelensky a voulu jouer la carte territoriale en occupant 1200 km2 du territoire russe à Koursk. Il y a laissé 70 000 de ses meilleurs soldats, tués et blessés. Très mauvaise pioche.

On voit bien que ni Zelensky, ni l’Europe ne veulent céder sur les quatre oblasts annexés par Moscou et inscrits dans la Constitution russe. Par conséquent, je vois mal comment le dossier ukrainien pourrait se régler, autrement que par une intensification de la guerre jusqu’à la capitulation de Kiev. Il n’y a pas de compromis possible sur ces quatre oblasts, il faut qu’il y ait un belligérant qui cède.

Je comprends parfaitement que Zelensky refuse la paix car la poursuite de la guerre est son assurance vie. Il sait qu’il sera jugé coupable de la défaite après tant d’années à avoir promis la victoire à son peuple. Il sait qu’il devra rendre des comptes sur les deux millions de morts et blessés. Il sait qu’il devra rendre des comptes sur les dizaines de milliards disparus.

Mais en revanche, je ne comprends toujours pas l’acharnement des Européens à vouloir poursuivre une guerre ingagnable, qui les ruine chaque jour davantage.

À part Orban et Fico, il n’y a que des têtes brûlées en Europe qui nous conduisent à notre perte au nom du droit international. C’est sidérant.

Espérons que ces illuminés, totalement inconscients, ne nous entraîneront jamais dans une croisade américaine contre la Chine pour défendre Taïwan. Ce confetti est chinois depuis 1683, soit 177 ans avant que Nice et la Savoie ne soient françaises. Et si l’île a fait sécession en 1949, après la défaite de Tchang Kaï-chek face à Mao, ce n’est vraiment pas notre problème. C’est un problème chinois.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. À Washington, Trump éloigne les sans-abri. À Paris, Macron vit sous leur loi…


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#webtube : L’administration Trump, loin d’être admirable, se donne les moyens de sa politique migratoire… parce qu’elle en a une. Il y a environ 5.600 sans-abri à Washington, selon le ministère du Logement américain, ce qui en fait la 15e ville qui compte le plus de personnes dormant dans la rue. Seulement, Washington est la capitale fédérale des Etats-Unis et Donald Trump a bien l’intention de lui rendre un peu de lustre en cachant loin de la ville cette misère qu’il ne saurait voir. Dimanche 10 août, sur son réseau Truth Social, il a annoncé, pour ce lundi, une grande conférence de presse sur le sujet, à grand renfort de phrases chocs : « Les sans-abri doivent partir, immédiatement. Nous vous donnerons des endroits où dormir, mais loin de la capitale. » Quant aux criminels qui pullulent dans la ville, le message qui leur est adressé est encore plus clair : « Vous, vous n’avez pas besoin de partir. Nous allons vous mettre en prison, là où vous devriez vous trouver. »

Washington « plus violente que Bagdad »

Washington, D.C. est historiquement une ville en proie à la criminalité, au point que Donald Trump a menacé plusieurs fois de replacer la capitale sous la tutelle de l’administration fédérale. Muriel Bowser, maire démocrate de la ville, qui est un peu l’Anne Hidalgo des Américains (si on veut), a donné quelques gages de bonne volonté (en effaçant, par exemple, une fresque aux couleurs du mouvement Black Lives Matter) et a diffusé des statistiques encourageantes sur la baisse de la criminalité dans sa ville. En face, toutefois, les conseillers de Trump sortent l’artillerie lourde. Comme Stephen Miller, conseiller du premier cercle : il a déclaré, jeudi dernier, que Washington était « plus violente que Bagdad » – ce qui est peut-être vrai, d’ailleurs. Réponse de l’édile : « Toute comparaison avec un pays ravagé par la guerre est exagérée et erronée. » L’avenir nous le dira.

Et en France, alors, que se passe-t-il au même moment ? Eh bien, par une sorte de terrible coïncidence, qui ne tourne pas la comparaison à notre avantage, quelque 200 migrants, principalement des femmes et des enfants, se sont installés, mardi 5 août, sur le parvis de l’hôtel de ville de Paris. Il sont appuyés par l’association Utopia 56, bien connue de nos lecteurs, et réclament, nous apprend Le Parisien« des solutions d’hébergement », c’est-à-dire une chambre d’hôtel aux frais du contribuable, la plupart du temps. « Nous sommes prêts à rester le temps qu’il faudra, tant que nous n’aurons pas de solution d’hébergement », déclare ainsi un certain Nathan Lequeux, représentant de l’« assoce » à Paris. La police, pendant ce temps-là, est autour d’eux et s’assure que tout se passe bien, mais il n’est évidemment pas question de les déloger. D’ailleurs, toujours le 5 août, dans la soirée, la mairie de Paris a publié un communiqué dans lequel elle met les choses au clair : « Ce soir, la ville de Paris demande la prise en charge de ces personnes par l’État. » Donc, pas question d’expulser qui que ce soit, mais il s’agit de transférer le sort de ces illégaux d’une ligne budgétaire à l’autre…

Deux salles, deux ambiances

Deux salles, deux ambiances : l’administration Trump, loin d’être admirable d’un seul bloc, se donne quand même les moyens de sa politique migratoire… parce qu’elle en a une. De l’autre côté de l’Atlantique, chez nous, en France, on continue à accueillir chaque année sur notre sol l’équivalent de la ville de Toulouse, pour ne parler que de l’immigration légale, et on ne vire jamais personne. Les OQTF (obligation de quitter le territoire français) sont lettre morte, les migrants criminels (selon la récente décision du Conseil constitutionnel) ne peuvent pas être détenus plus de 90 jours en CRA (centres de rétention administrative) et le bateau France continue de couler à un rythme constant et plutôt rapide…

Arnaud Florac, dans BV

. En Savoie, à la rencontre des éleveurs dont les troupeaux sont abattus


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#webtube : La sidération est totale, pour les éleveurs de Cessens, après l’euthanasie de leurs vaches sur décision des autorités. Il règne un terrible silence, dans l’étable où nous nous trouvons. Quelques jours auparavant, Pierre-Jean, jeune agriculteur de vingt-sept ans, y logeait ses soixante-seize vaches et veaux. Depuis, plus un tintement de cloche et plus un mugissement, cette ambiance sonore qui fait le charme des alpages savoyards. « Bienvenue dans une vallée en deuil », prévient Mickael, un habitant d’Entrelac, en Savoie (73).

Pour cause, le ministère de l’Agriculture a procédé à l’euthanasie des vaches, veaux et génisses de la commune. Trois cas de dermatose nodulaire contagieuse, maladie non transmissible à l’homme, avaient été détectés dans le GAEC Duchêne. La Santé publique vétérinaire a alors mis en place une stratégie de dépeuplement total du foyer infecté au mois de juillet. Selon l’Académie vétérinaire de France, c’est une mesure de contrôle sanitaire qui vise à arrêter la transmission. « Il peut en effet, dans certains cas, s’avérer obligatoire pour assainir l’élevage de condamner des animaux apparemment sains alors qu’ils sont soit en incubation, soit susceptibles de devenir des réservoirs asymptomatiques d’agents pathogènes qui constitueront une menace pour de nombreux élevages », explique l’Académie.

« Qu’on préserve les vaches saines »

Une décision qu’aucun éleveur rencontré n’accepte. Eux estiment ne pas avoir été écoutés par les autorités sanitaires. « On a proposé un abattage partiel, que les bêtes positives à la DNC soient éliminées, mais qu’on préserve les vaches saines »raconte Pierre-Jean, avant de poursuivre : « Dès les premiers symptômes, j’ai mis à l’écart les vaches atteintes et j’ai alerté les autorités. On était prêt à perdre une partie de notre troupeau, mais pas l’entièreté. »

La profession a fait bloc. Début juillet, la vallée se mobilise pour empêcher gendarmes et vétérinaires de procéder à l’euthanasie des bêtes saines. Voisins, amis et connaissances transforment le lieu en place forte. Des tours de garde et de ronde sont organisés pour ce siège qui tiendra neuf jours en totale autonomie.

Pierre-Jean est convoqué à la gendarmerie pour la première fois de sa vie. Les autorités informent celui qui n’a jamais eu d’ennuis avec la Justice que l’entrave à l’action de l’État peut lui coûter six mois de prison et une amende conséquente. Le bras de fer est perdu.

Manifestation en soutien aux agriculteurs – Photo Jean Bexon

Le quatre août, la totalité du troupeau est éradiquée par les « escadrons de la mort ». C’est ainsi que la population surnomme ici, désormais, la police sanitaire des animaux. Sur place, au milieu des bottes de foin encore vertes, nous rencontrons la famille Duchêne encore sous le choc.

Pierre-Jean a appris le métier dès l’enfance avec son père Armand. Lui-même l’a appris de son propre père. « Notre famille est installée ici depuis 1860. Pour la première fois de ma vie, je n’entends plus les cloches de mes abondances au réveil », explique ce producteur de lait, qui nous confie : « Je n’arrive plus à dormir, je dois prendre des cachets. » Son visage grave suffit à rendre compte de la terrible épreuve que subit sa famille.

Son frère, l’oncle de Pierre-Jean, raconte, tout en nous montrant une photo : « Mon grand-père a fait dresser cette croix en 1906, le hasard a fait que c’est juste devant qu’ils ont tué nos vaches. » « Il y a peu de choses qui me font pleurer, mais là, ça m’a rendu très triste. » La peine n’a pas empêché ce Savoyard de nettoyer le pied de la croix au lendemain de l’abattage. « Il fallait marquer ce jour d’une pierre blanche, c’est ce que j’ai fait. Je suis venu avec une brosse, le socle de la croix est redevenu blanc comme en 1906 », conclut-il.

« Que l’État nous laisse tranquilles »

Mais les épreuves pour les Duchêne sont loin d’être finies. Le tank, l’endroit où est stocké le lait qui servait à faire des tommes de Savoie, est maintenant vide. « Je demande juste à l’État qu’il nous laisse tranquilles, je ne demandais qu’à travailler, on connaissait le nom de nos soixante-dix-sept vaches par cœur », explique Pierre-Jean. Le jeune homme a du mal à faire confiance aux administrations publiques.

« J’ai certains confrères qui ont fait la demande de RSA mais qui se la sont vu refuser parce que leur compagne avait un revenu annexe, ce sont des choses qui n’ont pas été anticipées avant les mesures d’abattage prises par l’État », témoigne l’agriculteur, qui a reçu le soutien de la Coordination rurale.

Sur son site Internet, le ministère de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire assure, quant à lui : « Le propriétaire des bovins reçoit une indemnisation de l’État pour chacun des animaux concernés. »

Difficile, hélas, de prévoir tout de même si les cloches tinteront de nouveau à Cessens.

Manifestation des éleveurs en colère – Photo BV

Jean Bexon, dans BV

. Sommet Trump-Poutine sur l’Ukraine : Macron et von der Leyen mis de côté


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#webtube : L’Europe paye, fait la cuisine et met le couvert, mais elle est priée de se tenir à distance lors du repas… Le 15 août, grande fête pour les catholiques qui célèbrent l’Assomption de la Vierge, laissait a priori du temps libre à la protestante Ursula von der Leyen, non concernée. Elle aurait dû participer de près ou de loin au sommet qui rassemblera Trump et Poutine en Alaska autour de la sortie de la guerre qui ensanglante l’Ukraine, donc l’Europe. L’Ukraine ne fait pas partie de l’Union européenne, mais elle se situe en Europe et en partage la culture. Par ailleurs, l’UE est lourdement impliquée dans le conflit sur le plan diplomatique, militaire ou financier. Chaque contribuable des pays européens, notamment les Français, finance nolens volens un conflit dont le coût en hommes et en argent est devenu depuis longtemps prohibitif. Où sera Ursula von der Leyen ? A priori bien loin de l’Alaska…

rump a pris les choses en main. « Poutine ne veut parler qu’à moi », explique-t-il, ce lundi, lors d’une conférence de presse. « Le président Poutine m’a invité à m’impliquer. Il souhaite que nous nous impliquions. Je crois qu’il veut en finir. »

Macron, « un chic type » qui « n’a pas souvent raison »

On comprend que le sommet sera un tête-à-tête, sans les gêneurs impuissants et bavards convoqués… un peu plus tard. Le président américain discutera « juste après » le sommet avec Volodymyr Zelensky… et avec les Européens. À moins que Zelensky n’obtienne son strapontin plus tôt ? La confusion fait partie de l’Art du deal de Trump. « La prochaine réunion aura lieu entre Zelensky et Poutine, ou Zelensky, Poutine et moi. Je serai présent s’ils en ont besoin, mais je souhaite qu’une rencontre soit organisée entre les deux dirigeants », conclut-il.

Difficile de ne pas le constater : l’Europe est donc absente à ce stade de la négociation. Tout juste citée, elle ne compte pas, ne pèse pas. Les deux grands de la guerre froide trouvent logique de faire comme si elle n’était pas là. L’Europe paye, ratisse la cour, fait la cuisine et met le couvert, mais elle est priée de se tenir à distance lors du repas, lorsqu’il s’agit d’entrer dans le vif du sujet, de parler sérieusement et d’envisager des solutions.

À ce sujet — [L’ÉTÉ BV] « La Russie ne lâchera jamais les territoires conquis »

Finalement, Emmanuel Macron incarne assez bien l’UE, peut-être mieux qu’Ursula von der Leyen. « Un chic type, expliquait un Trump débonnaire interviewé à la porte de son avion, en juin dernier, mais il n’a pas souvent raison. » Il évoquait les négociations autour d’Israël et de l’Iran, démentant sèchement les propos de Macron qui faisait état d’un cessez-le-feu. « C’est beaucoup plus gros que cela », lançait Trump, cette fois sur son réseau Truth Social« Volontairement ou non, Emmanuel ne comprend jamais rien », concluait le président américain…. Trump n’a nul besoin d’Emmanuel Macron à ses côtés. Ni d’Ursula von der Leyen.

Les négociations portent pourtant sur quelques points majeurs… Moscou exige de l’Ukraine pas moins de quatre régions aujourd’hui occupées au moins partiellement (Donetsk, Lougansk, Zaporijjia et Kherson), sans compter la Crimée annexée en 2014. Il demande l’arrêt de toute livraison d’armes occidentales et l’engagement que le pays de Zelensky n’adhère jamais à l’OTAN. Le sort d’une partie de l’Europe se discute ainsi… loin de l’Europe et sans la participation des dirigeants de l’UE ou des grands pays européens, apparemment pas plus utiles aux yeux de Trump et Poutine que les représentants de la Suisse ou du Liechtenstein.

De « l’Europe-puissance » à l’Europe impuissance

C’est le moment de se remémorer les discours ronflants de notre européiste en chef sur l’Europe-puissance. En 2017, Macron avait choisi l’université de la Sorbonne pour donner libre cours à ses rêves de « souveraineté européenne »« L’Europe seule peut nous donner une capacité d’action dans le monde, face aux grands défis contemporains. L’Europe seule peut, en un mot, assurer une souveraineté réelle, c’est-à-dire notre capacité à exister dans le monde actuel pour y défendre nos valeurs et nos intérêts. » Cinq ans plus tard, le 25 avril 2024, le prophète européen Macron en remettait une couche, toujours à la Sorbonne, dans un nouveau discours gonflé à l’hélium autour de trois mots clés : puissance, prospérité et humanisme. « Il n’y a pas de puissance sans assise économique solide », expliquait l’hôte de l’Élysée. Il appelait de ses vœux « un nouveau paradigme de croissance et de production » à l’échelle européenne.

Au délire européiste messianique d’Emmanuel Macron et de von der Leyen, aujourd’hui couronné par le constat d’une ruine économique, diplomatique et migratoire, entre autres, Trump et Poutine répondront sèchement, ce 15 août : « Paye et tais-toi ! » Un franc succès. Macron encore, en 2017, attaquait ceux qui croient encore à la France : « Ces idées ont un nom : nationalisme, identitarisme, protectionnisme, souverainisme de repli. » Le président de la République insistait : « Ils mentent aux peuples, mais nous avons laissé faire cela, parce que nous avons voulu installer l’idée que l’Europe était devenue une bureaucratie impuissante. » Hélas, ce n’est pas une idée, c’est un constat…

Marc Baudriller, dans BV

. On ne sait toujours pas si ce sont les Français qui paient les avocats américains des Macron…


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#webtube : […] Si c’est le contribuable français qui paye les avocats américains de Brigitte Macron, cela pose problème eu égard à l’infraction civile de gestion de fait et pénale de détournement de fonds publics.

Détournement de fonds : le scandale de la plainte des Macron

Cela commence à tourner dur sur internet.

Mais il y a encore une question qui se pose : si les avocats américains des Macron savent, par exemple via Candace Owens, que l’origine du paiement de leurs honoraires est douteuse, voire illicite, peuvent-ils continuer à accepter ces paiements en se rendant complices d’un détournement de fonds publics ?

Deux solutions : ou ils doivent se débarrasser du dossier des Macron par déontologie, éthique, honnêteté ou simple trouille d’être mêlé a une infraction, voire un scandale, ce qui serait mauvais pour leur réputation, ou ils vont exiger un paiement au-dessus de tout soupçon.

Tout ça va être assez intéressant – surtout si les Français, pour une fois, exigent de leurs députés, maires ou autres que la question soit posée au Parlement.

Albert Nollet, Riposte Laïque

. Aucun pays européen ne veut envoyer ses soldats mourir en Ukraine


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#webtube : La coalition des volontaires tourne au fiasco. Seul Macron y croit encore Le contingent multinational de 60 000 soldats fourni par 30 pays, que l’Europe envisageait d’envoyer en Ukraine pour garantir le cessez-le-feu entre les belligérants, a fondu comme neige au soleil. La mission de la paix a du plomb dans l’aile.

https://reseauinternational.net/coalition-des-volontaires-personne-ne-veut-envoyer-ses-soldats-mourir-en-ukraine

Même le teigneux Starmer, qui joue les Rambo avec Macron pour aller chatouiller l’Ours russe, a jeté l’éponge, en précisant qu’il n’enverrait aucun soldat britannique sans une protection aérienne américaine. Ce que Trump refuse catégoriquement.

Pour le président américain, les garanties de sécurité de l’Europe sont dorénavant une affaire européenne. Son souci de se désengager militairement et financièrement du bourbier ukrainien est total.

Comme toujours, l’Europe joue les gros bras mais n’a ni les satellites, ni les missiles de défense aérienne pour assurer la sécurité de ses soldats déployés en Ukraine. 

Or, Sergueï Lavrov a réaffirmé que tout soldat de l’Otan opérant en Ukraine serait une cible légitime pour l’artillerie et les drones russes.

Les Européens oublient que si l’Ukraine a pu tenir trois ans et demi face aux Russes, c’est principalement grâce à l’armement et au renseignement fournis à profusion par Washington. Et chacun sait que les stocks européens sont à sec et que sans les milliers de terminaux de Starlink fournis par Elon Musk, l’Ukraine est aveugle pour guider ses missiles et ses drones. Les 600 satellites d’Eutelsat ne remplaceront jamais les 7800 satellites de Starlink.

L’Europe veut jouer dans la cour des grands mais n’a pas les moyens de ses ambitions.

« Les membres de la «coalition des volontaires» excluent l’envoi de leurs troupes en Ukraine, estimant qu’il faut plutôt développer la production locale d’armements, selon le Sunday Times. »

D’après un haut responsable du ministère britannique de la Défense, cité par le journal britannique, «puisque personne ne veut envoyer ses soldats mourir en Ukraine», leur priorité est désormais de renforcer les capacités du complexe militaro-industriel ukrainien. 

Mais ce projet se heurte comme toujours aux divisions de l’Europe. Ce n’est pas demain que l’Ukraine aura son autonomie dans la production des matériels et munitions, d’autant plus que les Russes ne vont pas laisser l’industrie d’armements s’épanouir tranquillement sans opposer de résistance…

Tout cela montre que l’Europe est incapable de s’assumer sans réclamer la protection de Trump. Ursula von der Leyen et les leaders européens lui demandent  de «protéger les intérêts vitaux de sécurité de l’Ukraine et de l’Europe» par des garanties solides et fiables permettant à Kiev «de défendre sa souveraineté et son intégrité territoriale».

Affolement qui ne manque pas de sel, car on ne compte plus le nombre de fois où Poutine a réclamé ces garanties de sécurité pour l’Europe. La dernière demande date de décembre 2021. Tous les Occidentaux lui ont ri au nez, espérant le pousser à la faute afin de régler son compte à l’Ours russe. Et c’est ainsi que le Tsar a lancé son offensive le 24 février 2022. On connait  la suite…450 milliards de dollars et deux millions de morts et blessés plus tard, l’Ours russe est toujours là.

La Russie, pour sa part, rejette toute aide militaire à l’Ukraine et toute présence de troupes étrangères sur son territoire. Le sommet d’Anchorage est mal parti.

Bilan des matériels détruits par les Russes depuis le début de l’offensive

Au total, depuis le début de l’opération militaire spéciale, ont été détruits : 664 avions, 283 hélicoptères, 75 356 véhicules aériens sans pilote, 625 systèmes de missiles antiaériens, 24 485 chars et autres véhicules blindés de combat, 1 584 véhicules de combat à système de lance-roquettes multiples, 28 283 pièces d’artillerie de campagne et mortiers, 39 290 unités de véhicules militaires spéciaux.

Il est vraiment temps d’arrêter le carnage, d’autant plus que la Russie est plus puissante aujourd’hui qu’en 2022 et que son industrie produit davantage d’armements et de munitions que tous les pays de l’Otan.

Mais le pire est que l’Europe en redemande ! Du moins tant que ce ne sont que les Ukrainiens qui meurent…

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. L’abattage total des troupeaux est un scandale au service du génocide paysan programmé !


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#webtube : Des cas de plus en plus nombreux d’abattage de masse de bétail, notamment dans le département de Savoie, ont défrayé la chronique. Savoie et Haute Savoie sont célèbres pour huit grands fromages que sont l’AOP Abondance, l’AOP Beaufort, l’AOP Chevrotin, l’IGP Emmental de Savoie, l’IGP Raclette de Savoie, l’AOP Reblochon, l’AOP Tome des Bauges, l’IGP Tomme de Savoie. (AOP : appellation d’origine protégée, IGP : indication géographique protégée). C’est un patrimoine identitaire qui est mis en péril car la vente de ces fromages a été bloquée alors qu’il n’y a aucun risque.

Une nouvelle maladie est apparue en Savoie, la Dermite Nodulaire Contagieuse, due à un « pox virus » cousin de la variole.
Cette maladie est peu mortelle (1 à 2 % des cas) avec une morbidité de 10 à 25 % (taux de cas cliniques dans une population donnée). L’énorme majorité du troupeau ne sera donc pas malade car constitué de sujets résistants génétiquement et les animaux guéris seront immunisés naturellement et durablement. Elle sévit de manière enzootique en Afrique et dans les Balkans. Elle n’est pas transmissible à l’homme. Il existe un vaccin, et l’affirmation de l’absence de traitement est totalement absurde, comme pour le Covid, car on peut soigner toutes les maladies ne serait-ce que de façon symptomatique et avec des traitements adjuvants. Il semblerait d’ailleurs que l’Ivermectine a une efficacité notable ! Rien ne justifie médicalement l’abattage total pour enrayer cette épizootie contrairement à ce qu’affirment les services sanitaires, qui se basent sur des règlementations européennes ! Un isolement des malades, éventuellement un abattage des plus touchés, un isolement de l’exploitation avec une vaccination de tous les troupeaux voisins, avec des mesures de désinfection et de désinsectisation (le virus est transmis par des piqures d’insectes, et il y a de très bon produits insecticides d’action longue à répandre sur le dos des animaux) devraient suffire pour juguler l’épizootie après un temps de latence assez court.

On éviterait ainsi une catastrophe économique, humaine, environnementale et génétique (les animaux sains éliminés sont naturellement résistants et sont issus de souches patiemment sélectionnées pour leurs performances ou la qualité de leur viande ou de leur lait, notamment pour certains fromages !) Le comble du scandale est que l’Etat n’hésite pas à utiliser la force contre les éleveurs récalcitrants : escouade de gendarmes avec gilets pare-balle, garde à vue d’un éleveur qui a résisté et qui se voit menacé de 6 mois de prison et de 15000 euros d’amende. Un exemple supplémentaire de l’anarcho-tyrannie dans laquelle nous avons basculé, tout le monde ne peux pas être dealer, avec un casier à 18 trous et sous OQTF !

Là où les choses se compliquent c’est que cette « technique » de l’abattage total semble se généraliser.
En effet lors de la détection de tuberculose sur un bovin lors des contrôles annuels, au lieu d’éliminer seulement le sujet en question, on abat tout le troupeau (j’ai été témoin de ce cas récemment en Gironde), alors qu’on avait pratiquement éradiqué la tuberculose en utilisant l’élimination ciblée suivie d’une accélération des contrôles. Des contrôles sur les ganglions après abattage permettaient de confirmer le diagnostic car il y a de fréquents faux positifs, notamment en cas d’infestation de douve.

On peut mentionner également les abattages de masse de volailles lors de grippe aviaire et également le cas, un peu particulier, de Pierre Guillaume Mercadal dans le Tarn et Garonne, qui a dû tuer à 2 reprises son cheptel de porcs laineux en raison d’une suspicion de maladie d’Aujesky, bizarrement totalement asymptomatique et pour lequel aucune contrexpertise n’était possible. Il est en litige avec son maire et le cacique tout puissant du secteur, Jean Michel Baylet, ce qui pourrait être une explication…

En fait, il semble évident qu’il faut rapprocher tous ces éléments de projets officiels de l’Union Européenne : la « dépopulation » des troupeaux ! Ce projet fou a fait l’objet de nombreuses déclarations officielles et d’action sous l’impulsion de la religion écologiste, manipulée par la caste globaliste ! Comme aux Pays Bas où sa mise en œuvre sans justification sanitaire, sous l’impulsion du premier ministre Mark Rutte, avait entraîné une révolte massive et violente des paysans et sa démission ! Il est devenu, depuis, le chef de l’OTAN en compensation : dans ce petit cénacle mondialiste rien ne se perd, le recyclage des ordures est en place !

Ce précédent a certainement influencé la stratégie de l’UE qui cherche donc maintenant des justifications sanitaires étayées par la « science », devenue elle aussi une religion inquisitoriale, bien rodée lors de la dystopie covidiste.
Le projet globaliste n’en continue pas moins de se mettre en place, bien servi par une absence d’information du public, le zèle de petits hommes gris que les totalitarismes trouvent toujours à leur service, et une classe politique et médiatique inculte ou complice.
Ce projet globaliste est en cours depuis très longtemps et se poursuit sans interruption.

Le commissaire européen hollandais chargé de l’agriculture Sicco Mansholt (de 1958 à 1972) avait mis en place un plan de décroissance pour motif écologique visant particulièrement l’agriculture paysanne. Ce plan s’est déroulé jusqu’à maintenant sans interruption, quels que soient les aléas politiques, ce qui confirme le fait que notre démocratie n’est qu’un simulacre, bien assisté par la complicité des médias de grand chemin. On retrouve ce même phénomène pour l’enseignement avec le plan Langevin Wallon de 1948 qui se déroule lui aussi sans accroc avec les résultats qu’on connait sur la fabrique de crétin !

Les conséquences de ces politiques sont cataclysmiques comme on peut le voir avec les incendies de l’Aude, favorisés par la déprise agricole (disparition de nombreux viticulteurs : primes à l’arrachage, la vigne servant de pare-feu) et à l’interdiction de pacage des troupeaux par l’ONF entrainant l’accumulation des broussailles. Tout se tient et nous avons souvent de la peine à relier entre eux les divers problèmes qui nous assaillent. Cette démarche intellectuelle qui consiste à relier entre eux divers éléments concordants vous fait passer inéluctablement dans le camp des complotistes. Peu nous chaut ! La vérité monte par l’escalier et sort du puit pour celui qui s’en donne la peine, ce qui lui vaut d’avoir raison trop tôt.

Réveillez-vous les normies !

Alors oui, quitte à passer pour complotiste, c’est-à-dire être de ceux qui ont raison trop tôt.

Alain de Peretti, Riposte Laïque