– Fraude à la sécu en blouses blanches : Micode décrypte

Articles : Nov. 2026 – Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 X : https://X.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Le youtubeur explique comment le marché qui peut-être très rentable est fort peu contrôlé. Vous avez de gros besoins d’argent, de « moula » comme disent certains jeunes, suivez le guide ! Un youtubeur nommé Micode vous explique, au second degré, comment être un bon « entubeur de la sécu ». Il élimine tout d’abord rapidement la pyramide de Ponzi qui risque de vous écraser en s’écroulant, de même que l’escroquerie téléphonique, une affaire de gagne-petit. Par contre il retient l’escroquerie à la Sécurité sociale grâce à ce merveilleux petit rectangle vert que l’on surnomme carte vitale. Laissez aussi tomber la crypto monnaie, la petite puce électronique de cette carte est vraiment vitale pour votre avenir d’escroc. C’est un marché avec de gros volumes et très peu de contrôles.

Le truandage artisanal

Si vous avez des ambitions modestes, du style auto-entrepreneur de la fraude, lancez-vous dans des études de professionnels de santé (paramédicales ou médicales si vous avez le temps). Une fois que votre petite entreprise est installée vous avez deux techniques.

D’abord celle dite du saucissonnage, rassurez-vous nous restons dans le domaine médical. Normalement, lorsque vous pratiquez plusieurs actes médicaux ou paramédicaux lors d’une même séance, le premier se facture à plein tarif le second à demi-tarif et les suivants ne sont pas payés. Si vous pratiquez trois actes le même jour et que vous les facturez trois jours différents vous aurez trois actes payés à plein tarif. Les actes ont été effectués mais vous trichez sur la tarification.

Toujours dans l’artisanal, l’autre technique consiste à surfacturer. Vous vous faites régler des actes qui n’ont jamais eu lieu. Certains garagistes, dit-on, feraient ça très bien, mais dans ce cas le pigeon c’est vous. Méfiez-vous quand même, la Sécurité sociale suit votre activité et si, pour un même nombre de patients vous facturez trois fois plus d’actes que vos collègues, ses algorithmes sauront vous débusquer.

La malhonnêteté à l’échelle industrielle

Par contre, toujours dans l’escroquerie sanitaire, si vous vous sentez une âme de chef d’entreprise, investissez dans un (ou mieux plusieurs) centre(s) de santé. Pour les études, une école de commerce est plus adaptée. Ces centres ont la particularité d’être à but non lucratif et pratiquent donc le tiers payant intégral. Créés pour aider les plus démunis, ils peuvent vous aider à faire fortune mais aussi à confirmer l’adage qui dit que tout ce qui est gratuit est toujours très cher.

Un des secrets pour faire du chiffre dans la santé, c’est d’externaliser la plus grande partie de l’acte auprès de paramédicaux en ne laissant au médecin que la synthèse ; l’activité des radiologues et des ophtalmologistes permet d’optimiser ce principe. L’acte médical pur est très court et peut être multiplié ! Tout cela est réalisable en restant dans les clous de l’honnêteté mais vous avez certainement d’autres ambitions ! Je vais vous exposer quelques techniques concrètes bien décrites dans la vidéo source. Mais soyez imaginatif ! Ne calquez pas exactement les façons de faire qui ont déjà été éventées.

Notre enquêteur a envoyé des faux patients en caméra cachée dans certains centres médicaux. En ophtalmologie (pas partout bien sûr) c’est l’arnaque organisée à l’échelon industriel. Le patient subit une série de tests, sort avec une ordonnance sans jamais avoir croisé de médecin ophtalmologiste ; l’assurance-maladie et sa mutuelle peuvent être facturées, en tiers payant, d’actes non réalisés (on est moins regardant quand c’est Nicolas qui paye).

Une autre filouterie consiste à réaliser réellement un maximum d’examens sans se préoccuper de leur utilité réelle. Une bonne organisation permettant de faire défiler 120 patients par jour devant un ophtalmologiste, assurant ainsi une rentabilité maximale. N’oubliez pas d’être propriétaire de quelques sociétés qui loueront à prix d’or le matériel médical nécessaire pour le fonctionnement du centre et, de la même manière, de détenir le foncier pour encaisser un confortable loyer. Cela permet d’absorber le surplus de recettes de ces centres… à but, certes non lucratif, mais pourtant très rémunérateurs.

Encore plus rentable : racheter des centres médicaux en faillite

Une anecdote de cette vidéo raconte l’achat à bas prix d’un nombre important de centres médicaux ayant fait faillite. Ils ont été laissés tels quels, servant juste de couverture pour une activité fantôme. Avec des cartes de professionnels de santé de médecins décédés et des numéros de sécurité sociale, des actes totalement factices ont été facturés pendant plusieurs mois pour un montant d’environ 58 millions d’euros ! On peut effectivement facturer électroniquement, en mode dégradé, en l’absence de carte vitale. Notre youtubeur nous apprend à ce sujet que sur 1000 centres de santé en Île-de-France, seuls 33 ont été contrôlés en quatre ans.

Mais je pense à une chose importante : surtout ne dites pas que le conseil vient de moi. Je suis encore en activité et je crains fort l’imperméabilité des tutelles au second degré.

Dr Philippe de Geofroy, dans BV

– Livreurs « menacés » : quand l’audiovisuel public s’intéresse enfin à l’insécurité, MDR !

Articles : Nov. 2026 – Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 X : https://X.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Pendant que les agressions barbares se multiplient, les médias préfèrent s’alarmer de « menaces » encore bien floues. C’est ce qu’on appelle un écran de fumée particulièrement bien préparé. Alors que les agressions se multiplient dans le pays, souvent dans une indifférence médiatique assourdissante, un sujet autrement plus anecdotique occupe depuis quelques jours les rédactions : les « menaces » qui pèseraient sur les livreurs racisés en France.

À l’origine de cette polémique, L’Humanité. Le 1er novembre, le journal titre : « Menacés par des guet-apens de l’extrême droite, les livreurs contraints de s’organiser pour se protéger des agressions racistes ». Il affirme que « des militants d’extrême droite ont appelé à cibler explicitement les livreurs, en utilisant les plateformes de livraison pour organiser des guets-apens ». En cause, des conversations sur un espace de discussion vocale de X, où certains participants évoquent sur le ton de la plaisanterie la nécessité de « reconquérir le territoire » pour « franciser et annuler l’islamisation », notamment en Seine-Saint-Denis et à Paris.

Il n’en fallait pas davantage pour que la députée écolo de Paris, ancienne de LFI, Danielle Simonnet s’empare de l’histoire. Sur X, elle s’emballe : « Des appels de membres de l’extrême droite aux meurtres racistes contre des livreurs, parce qu’ils sont ciblés comme étant sans papiers, noirs ou arabes ! » La parlementaire ne s’arrête pas là. Elle réclame que les livreurs Uber Eats qui se rendent dans un commissariat pour déposer plainte ne soient pas inquiétés en raison de leur situation irrégulière et ne fassent pas l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Instrumentalisation, quand tu nous tiens.

L’audiovisuel public en relai complaisant

Le lendemain, Franceinfo reprend la polémique à son compte avec un titre alarmiste : « Des livreurs menacés par des guet-apens racistes ». La chaîne donne la parole à Fabian Tosolini, délégué national d’Union-Indépendants, qui affirme : « Aujourd’hui, les livreurs sont très très apeurés ». Il évoque des « agressions discriminatoires » et déplore une médiatisation qui pourrait alimenter « un sentiment d’insécurité au sein de la profession », voire susciter des passages à l’acte. « On est très très en colère par rapport à cela », ajoute-t-il. Mais lorsqu’il s’agit de préciser les faits, le tableau devient nettement plus flou. Ces agressions ont-elles réellement eu lieu ? Sont-elles caractérisées ? Ont-elles été commises par des militants d’extrême droite ? Rien n’est moins sûr. Le syndicaliste reconnaît lui-même que ces dossiers « n’ont pas eu de suivi auprès des instances judiciaires »…

L’audiovisuel public s’intéresse enfin à l’insécurité, y compris lorsqu’elle relève du sentiment ! Voilà qui est assez neuf. En poussant un peu plus loin ses investigations, Franceinfo pourrait même apprendre que près de 1300 Français sont victimes d’agressions physiques chaque jour dans leur pays. Mais ces violences bien réelles ne semblent pas mériter la même attention…

Qui agresse les livreurs ?

Il arrive cependant que les livreurs soient effectivement victimes de violences. Mais les auteurs ne correspondent pas vraiment au portrait-robot que cette séquence médiatique voudrait imposer… De nombreux exemples en attestent : en août 2026, à Paris, un livreur malien frappé et dépouillé de son vélo par Mohamed H., un multirécidiviste algérien en situation irrégulière ; en avril 2026, à Toulouse, un livreur Uber Eats agressé dans un quartier tenu par des trafiquants de drogues ; en avril 2026, à Reims, trois livreurs à vélo blessés au couteau lors d’une violente rixe entre employés Uber Eats et Deliveroo d’origine afghane ; en novembre 2021, à Tarare, un livreur violemment agressé par Louai Boudjouabi, 19 ans, qui le menace de l’égorger, etc.

Quitte à parler des violences, parlons aussi de celles commises par certains de ces livreurs : en février 2023, à Chatou, dans les Yvelines, un livreur Uber Eats sous OQTF mis en examen pour avoir aspergé d’essence et gravement brûlé un automobiliste après un différend routier ; en novembre 2021, à Paris, un livreur mis en cause pour avoir insulté une cliente transgenre ; en septembre 2020, à Lyon, un livreur accusé d’avoir pris à partie un homosexuel devant un McDonald’s tout en déplorant vivre dans un « pays de merde » ; en juillet 2020, à Saint-Raphaël, un jeune couple tabassé par des livreurs de la société Uber Eats, etc.

On attend toujours une mobilisation des journalistes de L’Humanité et Franceinfo pour dénoncer ces faits, comme les autres milliers d’agressions qui frappent quotidiennement les Français.

Jean Kast, dans BV

– À Lyon comme ailleurs, l’extrême gauche affute sa bordélisation de la démocratie pour 2027

Articles : Nov. 2026 – Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 X : https://X.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Conseils municipaux perturbés, élus pris à partie : les méthodes militantes de la gauche à l’approche de l’élection présidentielle Mardi 3 novembre, le conseil du 8e arrondissement de Lyon a été perturbé par des militants antifascistes venus protester contre l’annulation d’une conférence de Raphaël Arnault, député LFI et cofondateur de la Jeune Garde. Après une intervention insoumise, ils se sont levés, ont applaudi puis scandé « Siamo tutti antifascisti », avant de s’avancer vers les élus. Le maire écologiste Olivier Berzane a du faire évacuer les militants.

À Lyon, des militants font irruption dans le débat démocratique

Alexandre Dupalais, tête de liste UDR-RN aux dernières élections municipales à Lyon et conseiller d’arrondissement UDR, avait participé à la démarche ayant conduit à l’annulation de la conférence. Il dit avoir été pris à partie. « L’ensemble des 40-50 personnes qui étaient rentrées au fur et à mesure dans la salle s’est levé et a applaudi de façon extrêmement bruyante », témoigne-t-il auprès de BV. Il affirme avoir été traité de « nazi » et avoir quitté les lieux sous escorte policière. Il dénonce un « continuum de la violence » et une volonté d’intimider les représentants élus. Tiffany Joncour, députée RN du Rhône, condamne auprès de BV « ces méthodes d’intimidation ». Selon elle, les militants voulaient d’abord obtenir du maire le rétablissement de la salle, avant de prendre Dupalais pour cible. « Chacun doit pouvoir exercer son mandat dans des conditions normales », rappelle-t-elle. Le conseiller municipal UDR a reçu le soutien du camp national dont de nombreux députés et Éric Ciotti, le président du parti, qui a dénoncé sur X les méthodes fascistes d’apprentis dictateurs.

L’évacuation des militants a suscité une réaction indignée d’Anaïs Belouassa-Cherifi, députée LFI du Rhône. Sur X, elle a dénoncé une « faute politique » : « Nous ne nous soumettrons pas à ces tentatives de censure des voix antifascistes. » Pourtant, l’article L. 2121-16 du Code général des collectivités territoriales confie au maire la police de l’assemblée et lui permet de faire expulser toute personne qui trouble l’ordre. Le public peut assister aux débats, pas les perturber.

Des conseils municipaux transformés en terrains de confrontation

Lyon n’est pas un cas isolé. Le 29 septembre, à Grenoble, des élus LFI ont voulu accéder au conseil municipal avec des pancartes après le rejet de leur initiative sur le jumelage avec Rehovot. Des heurts avec la police municipale ont éclaté. La séance a été suspendue puis ajournée. Plusieurs plaintes ont été déposées et une enquête ouverte. À Roubaix, en octobre 2024, des dizaines d’opposants au projet de rénovation du quartier de l’Alma ont envahi la salle du conseil. Cris et bousculades ont conduit le maire à interrompre la séance. Des élus ont mis en cause des militants proches de LFI.

2027 : la désobéissance civile comme mot d’ordre ?

Ces incidents prennent un relief particulier à l’approche de la présidentielle. Le 22 août, sur LCI, Marine Tondelier, secrétaire nationale des Écologistes, a répondu positivement à la question de savoir si elle espérait des actes de désobéissance civile en cas de victoire du RN. Elle a dit pouvoir y participer, le pays basculant selon elle « dans un autre monde ». Trois jours plus tard, Mathilde Panot a assuré que les Insoumis « résisteront de toutes les manières qu’il faut ». La cheffe des députés LFI a soutenu ces actions, évoquant notamment les grèves, tout en affirmant que son mouvement respectait les élections. Mais que recouvre cette résistance annoncée ? Qui en fixera les limites ?

Les conseils municipaux en donnent déjà un aperçu : décisions contestées sous la pression, élus pris à partie, assemblées empêchées de délibérer. En cas d’élection de Marine Le Pen en 2027, plusieurs responsables de gauche annoncent une mobilisation appelée à se poursuivre après la campagne. À Lyon, Grenoble ou Roubaix, la rue s’est déjà invitée dans les assemblées. Deviendra-t-elle le principal terrain d’opposition à un pouvoir issu des urnes ?

Yann Montero, dans BV

– « On n’a plus le temps » : cette primaire qui hante la droite

Articles : Nov. 2026 – Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 X : https://X.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Le village gaulois s’écharpe et laisse le tandem Le Pen/Mélenchon s’envoler. Machine à perdre ou à gagner ? Le flottement est grand dans cette séquence de campagne où, pour l’heure, au sein de la droite et du centre, aucun candidat ne se démarque véritablement pour plier l’affaire. Dans le dernier sondage IFOP pour LCI, tous les candidats testés sur une même ligne de départ ne passent pas la barre des 10 %. En baisse de 2,5 points, Édouard Philippe obtient 9,5 %. Il devance David Lisnard qui confirme sa bonne forme à 7 % (+1,5). Le maire de Cannes prend l’ascendant sur Bruno Retailleau (4 % soit -1,5 point) qui passe derrière Éric Zemmour (4,5 %, +1,5)

Contraint devant cette évidence, le président des Républicains le concède ce 3 novembre sur BFMTV : « Telles que se dessinent les choses, il faudra une primaire sans doute en début d’année ». Le sénateur de Vendée est brusqué par la candidature de David Lisnard qui signe un mois d’octobre fracassant et parvient à jouer désormais les trouble-fêtes. Le maire de Cannes a fait certifier par un commissaire de justice ce 4 novembre ses 100 000 adhérents ; il revendique désormais d’être « le deuxième parti politique de France aujourd’hui, juste derrière le RN ». Celui qui vise une réélection à la tête de l’Association des maires de France à la fin de ce mois de novembre plaide depuis le départ pour l’organisation d’une primaire qu’il voyait « d’Édouard Philippe à Sarah Knafo ». Deux écueils évités ainsi, selon lui : « la division au premier tour » et « les arrangements de notables ».

À ce sujet — [L’INVITÉ] « La France qui paie et la France qui pille »

« Je ne soutiendrai pas Édouard Philippe

Soucieux d’éviter ces derniers, David Lisnard souhaite prendre ses distances avec l’ancien Premier ministre d’Emmanuel Macron : « Je ne soutiendrai pas Édouard Philippe s’il gagne la primaire mais je respecterai s’il la gagnait » rappelle-t-il ce 3 novembre sur le plateau de Sonia Mabrouk (BFMTV).  David Lisnard ne souhaite pas d’une primaire qui entraînerait un soutien inconditionnel des perdants pour le vainqueur, « je ne leur demande pas de me soutenir s’ils ne croient pas en moi et en mon projet, mais d’accepter de ne pas nuire jusqu’à l’élection ». Un point sur lequel les équipes de Bruno Retailleau sont en désaccord. « La primaire c’est comme l’union des droites, ça fait cinq ans qu’on en parle et ça ne se fait pas expliquait Jonas Haddad, porte-parole des Républicains dans son grand entretien à Boulevard Voltaire de samedi dernier, il ne reste que quelques mois, on n’a plus le temps ». « La primaire n’aura pas lieu » affirme quant à lui Julien Aubert, porte-parole LR lui aussi, face au refus de David Lisnard de soutenir le vainqueur d’une primaire. Bruno Retailleau plaide a minima pour que des débats télévisés soient organisés en présence des différents candidats pour confronter leurs programmes.

« Il n’y aura pas de primaire »

Du côté d’Édouard Philippe, on fait la sourde oreille. Interrogé le 1er novembre sur TF1, le maire du Havre, qui vantait les vertus de la primaire il y a quelques années, refuse « une primaire des démocrates » telle que l’imagine Gabriel Attal, qui serait source de « division » et de « confusion ». « Le principe même d’une primaire, c’est d’appuyer sur les différences entre les candidats. Or, je pense que nous avons à créer du commun beaucoup plus qu’à appuyer sur nos divisions » explique Édouard Philippe. « C’est toujours rigolo d’entendre David Lisnard parler des « arrangements de notables » raille Maël de Calan, président du conseil départemental du Finistère et porte-parole d’Édouard Philippe alors qu’il a fait de la politique un métier, depuis ses débuts comme assistant parlementaire à 27 ans, […] ». Ambiance. «  Personne n’est d’accord sur les participants à cette primaire et pour respecter le vainqueur encore moins. Il n’y aura pas de primaire », prédit un ténor LR à Boulevard Voltaire.

On ne sait pas où va le bloc central, mais il y a va. Pendant ce temps, Marine Le Pen poursuit sa course en tête alors que Jean-Luc Mélenchon prospère sur le champ de ruines, son terrain favori, et se qualifie dans tous les cas de figures pour le second tour. Le duel de la colère.

Yves-Marie Sévillia, dans BV

– États-Unis : raz-de-marée démocrate aux élections de mi-mandat, la presse s’en donne à cœur joie

Articles : Nov. 2026 – Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 X : https://X.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : La gauche salue un certain nombre de nouveautés historiques brandies comme des marqueurs de diversité et d’inclusion. Donald Trump en est sorti presque groggy. À la suite d’une élection catastrophique pour le Parti républicain, le président américain n’était pas d’humeur aux fanfaronnades. « Je suis un peu surpris », a déclaré, sur Fox News, celui qui a reconnu sa défaite en assurant que les démocrates avaient fait « du bon boulot ». De fait, la vague bleue a emporté le Sénat et la Chambre des représentants, où une large majorité démocrate se dessine. « L’ingérence de mes lasers spatiaux dans les élections n’a pas fonctionné cette fois », ironise Elon Musk.

Comme à son habitude, Trump n’a pas tardé à reprendre une verve combative, indiquant que s’il avait été candidat, les républicains auraient obtenu une victoire « écrasante », et rappelant qu’il disposait toujours de son pouvoir de veto au Congrès.

Une maigre consolation pour les partisans du président. Cette fois, la presse, de droite comme de gauche, est unanime. Fox News évoque un « bain de sang » et un « tremblement de terre » dont les secousses ont « fait chuter plusieurs candidats choisis sur le volet par le président dans de nombreuses circonscriptions qui, jusqu’aux dernières semaines du cycle électoral de mi-mandat, semblaient hors de portée pour les démocrates ».

« Cette vague a débuté en Géorgie, où le sénateur Jon Ossoff a facilement battu le représentant Mike Collins », décrit la chaîne conservatrice, avant de recenser les victoires démocrates « en Caroline du Nord, en Caroline du Sud, au Kansas, dans l’Iowa et au Texas, où le représentant James Talarico a infligé une défaite historique et décisive au procureur général du Texas, Ken Paxton ».

Le New York Times célèbre une victoire démocrate « écrasante » et une « réprobation sans appel » de l’ère Trump. Même son de cloche auprès des médias étrangers : le très conservateur journal hispanique Libertad Digital parle de « massacre électoral ». Pour le journal britannique The Telegraph, les républicains « ne peuvent en vouloir qu’à eux-mêmes ». Le Daily Mail évoque, quant à lui, un « tsunami bleu ».

« L’heure de décès du trumpisme a retenti », se réjouit le Guardian. Seul le quotidien argentin Infobae, l’un des plus lus en Amérique latine, reste mesuré, titrant sobrement : « Les démocrates contrôleront la Chambre des représentants et le Sénat, après avoir gagné dans plusieurs bastions républicains ».

CNN exulte devant un ensemble de « premières historiques »

La chaîne amie de la gauche américaine a salué avec enthousiasme un certain nombre de nouveautés historiques, brandies comme des marqueurs de diversité et d’inclusion. Elle applaudit ainsi la victoire de Keisha Lance Bottoms, qui devient la « première femme noire gouverneur » de Géorgie et de l’histoire des États-Unis, tout comme celle de Chris Pappas, « premier sénateur américain ouvertement homosexuel », qui permet aux démocrates de préserver un siège crucial dans le New Hampshire.

CNN se réjouit, entre autres, des résultats au Texas, où Gina Hinojosa s’impose comme la « première gouverneur hispanique » en délogeant le conservateur Greg Abbott, tout comme au Colorado avec Melat Kiros, qui devient la « première femme noire membre du Congrès » pour cet État. Adam Hamawy s’illustre en tant que « premier membre musulman du Congrès élu pour l’État du New Jersey », tandis qu’à New York, Claire Valdez est consacrée « première femme amérindienne » à siéger à la Chambre des représentants sous la bannière progressiste.

En France, Mediapart salue la victoire d’Abdulrahman Mohamed el-Sayed

Des réactions semblables ont eu lieu en France, où Le HuffPost s’amuse de voir Donald Trump « s’emporter devant sa télévision ». Libération parle d’un « vote sanction pour Donald Trump », qui représenterait « un espoir pour le reste du monde », quand Le Monde titre : « Donald Trump, entre « canard boiteux » et « M. Veto », se prépare à un siège démocrate de la Maison-Blanche ».

Conforme à sa ligne, Mediapart salue la victoire d’Abdulrahman Mohamed el-Sayed dans le Michigan, qui devient le premier sénateur musulman de l’histoire des États-Unis. « Ce médecin épidémiologiste, musulman, fils d’immigré·es égyptien·nes, a dû affronter dans les mois qui ont suivi des torrents d’insultes racistes et islamophobes », tient à souligner le journal, indiquant que « Donald Trump a régulièrement déformé son nom, l’appelant « Mohamed » ou « Ramadan », l’accusant d’être un « djihadiste » et demandant à ce que le démocrate passe, s’il est élu, « par un détecteur de métaux avant d’être autorisé à entrer au Sénat » ».

Le média d’extrême gauche poursuit en félicitant le candidat d’avoir « assumé avec joie son identité religieuse, achevant de faire avaler leurs cravates aux commentateurs racistes », celui-ci s’étant exclamé, dans son discours de victoire : « Ce soir, ce « Inchallah » est devenu un « Alhamdulillah ». » Avant d’ajouter, en riant : « Pour les gens de droite, ça veut juste dire « Gloire à Dieu » ! » De bonne guerre, en ce qui le concerne, penseront certains. D’autres pensent sans doute qu’une certaine presse qui s’est réveillée en exultant gagnerait à réfléchir au vieux proverbe espagnol : « Attention à ne pas cracher en l’air, cela retombe toujours sur le nez. »

Martin Dousse, dans BV

– Midterms : la sidérante irrésolution de Trump l’a conduit au désastre

Articles : Nov. 2026 – Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 X : https://X.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Donald Trump vient de perdre le Sénat et la Chambre des représentants. Mais le pire est qu’il s’est coulé tout seul. 

Voici les résultats à 15 heures ce 4 novembre 2026 :

Chambre des représentants (435 sièges)

La majorité absolue est fixée à 218 sièges.

  • Démocrates : 228 sièges
  • Républicains : 139 sièges
  • En cours d’attribution : 68 sièges

Sénat (100 sièges au total, 35 étaient en jeu)

Une percée historique des démocrates

  • Démocrates : 54 sièges (+7 par rapport à 2024)
  • Républicains : 44 sièges (-9 par rapport à 2024)
  • En cours d’attribution : 2 sièges

On a rarement vu politique aussi erratique. La valse des sanctions douanières agressives allant jusqu’à 500 % a fini par générer une inflation manifestement impopulaire. Quant aux visées territoriales sur le Groenland, le Panama ou le Canada, annoncées brutalement contre des alliés, elles interrogent sur les facultés mentales de l’intéressé. Enfin, la gestion des guerres en Ukraine et en Iran relève d’un amateurisme et d’une irrésolution sidérants. Trump n’a jamais su ce qu’il voulait. En Ukraine, entre deux coups de fil à son « ami » Poutine, ce fut le chaud et le froid permanent. En Iran, par deux fois, il a stoppé son offensive en plein élan, donnant un répit salvateur aux mollahs tout en clamant la victoire. Le résultat est un fiasco absolu. Ce flou stratégique permanent a donné une politique déroutante qui a exaspéré son électorat.  Désormais privé de ses majorités au Sénat et à la Chambre des représentants, l’exécutif américain fait face à une cohabitation qui va lourdement entraver ses deux dernières années de mandat.

Pour Israël, c’est la fin d’un soutien inconditionnel

L’aide militaire massive devrait être conditionnée au gel de la colonisation en Cisjordanie et à une désescalade face au Hamas et au Hezbollah. Si Trump reste le chef des armées, le Congrès a le contrôle des dépenses. Il est probable que la situation se détende avec Téhéran et que les négociations reprennent, avec en ligne de mire la réouverture totale du détroit d’Ormuz et un allègement du blocus naval américain. Mais n’anticipons pas car le contentieux entre les deux camps est lourd. En attendant, les marchés financiers ont déjà intégré la détente. Le baril de brut baisse.

Côté ukrainien, c’est l’incertitude. Escalade ou paix négociée ?

Il est difficile d’avoir une vision claire de la situation. Sous Biden, on a eu droit à une escalade permanente avec franchissement des lignes rouges en série, sans la moindre réaction du Kremlin. Arrivé à la Maison-Blanche, Trump, loin de rechercher réellement la paix, a pratiqué un double jeu permanent, continuant d’armer et de renseigner l’Ukraine tout en basculant le fardeau financier sur le dos de l’Europe. En attendant, Ukrainiens, Russes et Américains se rencontreront à Abu Dhabi pour une nouvelle étape de négociations le 10 novembre. Ni Poutine, ni Trump ne veulent des Européens à la table, dans la mesure où l’UE russophobe a choisi de poursuivre la guerre contre Moscou. Pour les Russes la présence de l’Europe est illégitime. Cela dit, il est évident que les démocrates n’accepteront jamais une capitulation forcée de Kiev. 

Poutine n’a pas renoncé à ses objectifs de guerre

La réalité du terrain est que la Russie occupe toujours 20 % du territoire ukrainien. Pas question de renoncer aux 4 oblasts inscrits dans la Constitution russe, Donetsk, Louhansk, Zaporijjia, Kherson, même si Moscou n’en contrôle pas la totalité. Un gel du front sur les positions actuelles, avec arrêt des bombardements sur les infrastructures énergétiques sera l’enjeu de cette rencontre d’Abu Dhabi, les conditions d’une paix durable étant remises à plus tard, aux conditions du Tsar.

Pour Zelensky, Abu Dhabi n’est qu’une étape

Voilà des mois qu’il attend une réunion avec Poutine et Trump, scellant les grandes lignes d’une paix durable, fondée sur des garanties de sécurité assurées par le camp otanien. L’article 5 sans intégrer l’Otan. Dans l’immédiat, Zelensky réclame un arrêt des bombardements sur les installations électriques à l’approche de l’hiver, le déblocage maritime de la mer Noire pour exporter ses céréales et un échange de prisonniers.

Pour conclure, on constate que le deuxième mandat de Trump est le négatif du premier, au cours duquel il avait suscité de grands espoirs. Comment a-t-il pu se mettre à dos la moitié de la planète avec ses délires douaniers ? Comment a-il pu déclarer vouloir annexer des territoires de force, tel un conquérant des temps anciens ? Comment a-t-il pu gérer aussi mal les deux conflits ukrainien et iranien ? Mystère. On a rarement vu pareille instabilité chez un président.

Donald Trump s’est coulé tout seul. Impulsif, indécis, structurellement irrésolu, il a passé son mandat à mêler des menaces de tout casser pour finalement reculer sans cesse au moment d’agir. Il s’est fâché avec ses plus fidèles soutiens et en naviguant à vue, il a profondément découragé son propre camp. Sans vision claire, sans cap défini, il n’y a pas de politique possible. Le chef d’État le plus puissant du monde  a tout subi au lieu de s’imposer. C’est un désastre.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

– Ils ont voté Macron, refusent les économies, se gavent et manifestent contre la vie chère

Articles : Nov. 2026 – Oct 2026 – Sep 2026 – Aou 2026 – Juil. 2026 –
Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 X : https://X.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

#webtube : Ce jeudi 5 novembre, on annonce donc une grève générale de la fonction publique et du secteur privé, à l’appel de l’ensemble des organisations syndicales, des mouvements de jeunes lycéens gauchistes qui ne représentent que 1 % des étudiants, et de coordinations bidon de prétendus Gilets jaunes. Le tout soutenu bien sûr par l’ensemble des partis de gauche, LFI en tête, et par l’extrême gauche. Même Glucksmann a annoncé sa présence – on lui souhaite, pour ne pas être enfariné, d’avoir un bon service d’ordre -, il ne manque plus qu’Attal !

Pourquoi ce mouvement ? Les organisateurs nous expliquent que c’est contre la vie chère. Qui ne serait pas d’accord avec un tel mot d’ordre, dans un pays où les Français sont le peuple le plus imposé du monde ? Mais justement, les organisateurs et leurs soutiens sont-ils les mieux placés pour se battre sur ce terrain, ou bien sont-ils des imposteurs qui servent juste à canaliser la colère des Français et à l’utiliser contre le Rassemblement national et contre toute alternative patriote ?

N’oublions jamais qu’à l’exception de Force ouvrière, toutes les organisations syndicales signataires ont appelé à voter Hollande en 2012, Macron en 2017 et 2022, tout en connaissant la réalité de sa politique. Nous avons donc affaire à des schizophrènes qui appellent les Français à manifester contre celui qu’ils ont fait élire à deux reprises ! Même chose pour les partis de gauche.

Mais la pire imposture, en dehors de ce détail, est justement sur la vie chère. Gangrenés par l’idéologie écologiste, aucun des manifestant ne réclame le prix du litre d’essence à 1 euro, ce qui est le vrai coût, le reste étant des taxes, le gouvernement perdrait 35 milliards d’euros, le racket sur les carburants représentant la 4e recette de l’État. Bien évidemment, pas un mot pour mettre fin au scandale de la transition énergétique, qui nous coûte 70 milliards par an, et pourrait coûter 130 milliards d’ici 2030.

Bien évidemment, hors de question de toucher au coût exorbitant de l’immigration. Certains chercheurs gauchistes nous disent que cela rapporte de l’argent à l’État, ne comptant que les cotisations. Les plus sérieux de nos amis ont une autre approche, très variée par ailleurs. En 2014, Gérard Pince, lors d’un colloque organisé par notre mouvance, estimait à 115 milliards le coût de l’immigration, estimant qu’il y avait en France 8 millions d’immigrés. C’était un an avant 2015 et la décision criminelle de Hollande et Merkel d’ouvrir les vannes vers l’Europe.

En 2024, notre ami Jean-Paul Gourevitch estimait à 53,9 milliards d’euros le coût de l’immigration.

Un chiffre qui laissait perplexe un autre ami, André Posokhow, qui, dans un autre ouvrage, bientôt remis à jour, estimait lui le coût à 250 milliards en 2022 ! Sa méthode comptable intègre l’ensemble des dépenses sociales, mais y ajoute des coûts dits « non sociaux » ou indirects comme la justice, la police, les infrastructures, la scolarisation ainsi que les fraudes et les transferts de fonds vers les pays d’origine.

Et pas davantage à toutes les autres dépenses inutiles et nuisibles, que cela soit l’audiovisuel public, l’Aide publique au Développement, le scandale France Travail, les subventions à la presse, aux associations (23 milliards !) et autres scandales dénoncés par Sarah Knafo et Polémia.

Or, toutes ces économies nécessaires, démontrées par ailleurs par l’exceptionnelle Sarah Knafo dans son livre « Le casse du siècle » sont combattues bec et ongles par l’ensemble des syndicats et des partis politiques qui vivent très bien sur la bête, au détriment du nouveau de vie des Français, qui paient leurs magouilles avec leurs impôts qui, avec le nouveau budget, risquent d’augmenter encore de près de 50 milliards.

Bref, ils ont voté Macron, sont gavés de subventions payées par les impôts des Français, refusent de faire toutes les économies nécessaires et appellent les Français à manifester contre la vie chère.

Y compris la CFDT, qui veut taxer l’héritage des Français dès le premier euro, tout en manifestant contre la vie chère !

S’il y a des couillons qui veulent soutenir ces imposteurs et ces charlots, nous les aurons prévenus.

Cyrano, Riposte Laïque