. 2027 : le président est déjà choisi

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#webtube : Les Français ont voté Hollande. Résultat : cinq ans de renoncement, de chômage de masse et d’attentats gérés à coups de communication. Ils ont voté Macron. Résultat : des Gilets jaunes matraqués, des retraites volées, des frontières ouvertes et un pays qui se fragmente sous leurs yeux. Et maintenant on leur prépare Philippe. Même moule, autre emballage. Et si vous pensez que vous aurez votre mot à dire, vous n’avez toujours pas compris comment ça marche. Ce n’est pas le peuple qui choisit ses présidents. C’est le système qui valide ses gérants.

Qui tient les leviers ?
Derrière chaque président présentable, il y a des réseaux. Pas des théories du complot, des faits. Le Siècle, ce club ultra-sélect qui réunit chaque mois journalistes de renom, patrons du CAC 40, hauts fonctionnaires et politiques en vue, dîne ensemble depuis des décennies. On y croise les directeurs du Monde, du Figaro, de BFM, les grands patrons, les conseillers d’État. On n’y vote pas. On n’y décide rien officiellement. Mais on s’y reconnaît, on s’y coopte, on s’y choisit.
Macron en est le produit le plus abouti. Inspecteur des finances, repéré par Attali, propulsé par Bergé, couvert par la presse avant même d’avoir gagné une seule élection. Son ascension n’a pas été un accident démocratique. Elle a été une construction, méthodique, millimétrée, financée et médiatisée par des gens qui savaient exactement ce qu’ils faisaient.

Philippe, c’est la même logique, version plus discrète. Moins de bruit, moins de jeunesse tapageuse, plus de solidité apparente. Il rassure les marchés. Il rassure Bruxelles. Il rassure les rédactions. C’est précisément pour ça qu’il sera là.

La mécanique du verrouillage
Le verrouillage ne se voit pas. C’est sa force. Il ne repose ni sur des fraudes grossières ni sur des interdictions explicites. Il est administratif, médiatique, financier, culturel. Et il commence très en amont du vote, bien avant que les Français n’entrent dans l’isoloir.

Le temps de parole d’abord. Une réforme discrète de 2016 a remplacé l’égalité stricte entre candidats par un principe d’équité basé sur les sondages. Traduction concrète : plus vous êtes déjà connu, plus vous passez à la télé. Plus vous passez à la télé, plus vous montez dans les sondages. Les challengers sont invisibles au moment précis où ils auraient besoin d’exister. Et le camp présidentiel, avec 16 % dans les sondages, squatte 34 % du temps de parole sur France 2. Votre service public. Payé par vos impôts.

Le financement ensuite. Une campagne présidentielle coûte jusqu’à 23 millions d’euros au second tour. Les banques prêtent à ceux qu’elles jugent susceptibles de gagner, c’est-à-dire à ceux que le système a déjà validés. Cercle parfaitement fermé.

Et puis il y a le plus efficace de tous les verrouillages : la fabrication du dangereux. À force de répéter qu’un candidat est extrême, irresponsable, incontrôlable, une partie de l’électorat finit par y croire. Pas besoin d’interdire. Il suffit de disqualifier. Les mots font le travail que les urnes ne peuvent pas faire.

La preuve par les rapports officiels que personne ne lit
Les chiffres sont là. Publics. Accessibles. Ignorés.
130 000 obligations de quitter le territoire prononcées en 2024. Une sur dix exécutée. 500 000 personnes en situation irrégulière sur le sol français selon la commission des lois de l’Assemblée nationale, qui parle noir sur blanc d’affaiblissement de l’autorité de l’État.

1848 atteintes à la laïcité recensées dans les seules écoles entre septembre et décembre 2024 selon le ministère de l’Éducation nationale lui-même.
En mai 2025, le ministère de l’Intérieur publie un rapport sur les Frères musulmans et l’islamisme politique en France, commandé lors d’un conseil de défense présidé par Macron en personne. Ce rapport documente une stratégie d’entrisme méthodique visant à infiltrer les institutions publiques, les écoles, les collectivités locales. Fin 2024, le directeur national du renseignement territorial déclare publiquement que les deux risques majeurs pour la cohésion nationale sont le narcotrafic et le séparatisme islamiste, affectant tous les milieux sans exception.

Ce ne sont pas des sites que les grands médias qualifient d’extrémistes. C’est le ministère de l’Intérieur. C’est l’Élysée. C’est le renseignement territorial.
Et pourtant. Hollande n’a pas tranché. Macron a commandé des rapports. Philippe ne tranchera pas. Parce que trancher vraiment, c’est se couper des réseaux qui vous ont porté. Parce que nommer les choses clairement, c’est s’aliéner les rédactions qui vous ont construit. Le système a besoin que ces sujets restent gérés, encadrés, jamais résolus.

Mélenchon et Bardella, deux utilités du système
Le système ne fonctionne pas en interdisant des candidatures. Il fonctionne en rendant certaines victoires impossibles à absorber, et en s’organisant en amont pour que ça n’arrive pas.
Mélenchon fait 22 % au premier tour en 2022. Base militante en béton, capacité de mobilisation hors norme. Et pourtant il ne gouvernera pas. Parce qu’au second tour les reports suffisent à l’écraser. Parce qu’une victoire LFI déclencherait une résistance des marchés, de Bruxelles, de l’appareil d’État d’une violence que le système se réserve pour les cas extrêmes. Mélenchon le sait. Le système le sait. Le jeu continue.

Bardella concentre 33 à 36 % des intentions de vote depuis des mois. Chiffre réel, colère réelle. Mais le RN joue depuis quarante ans le même rôle : faire peur au second tour pour faire élire le candidat du système. Ce n’est pas une malédiction. C’est une fonction. Une fonction dont le système a absolument besoin pour que le choix défensif fonctionne. On ne vote pas pour Philippe. On vote contre Bardella. Et Philippe arrive à l’Élysée.
C’est le tour de passe-passe le plus vieux de la Ve République.
Le système adore les oppositions spectaculaires. Elles donnent l’illusion d’un débat intense mais servent surtout à canaliser la colère sans menacer le cœur du pouvoir. Le choix devient défensif. On vote contre un danger présenté comme absolu, plus que pour un projet. Dans ce type de configuration, le système gagne presque toujours, car il lui suffit d’apparaître comme le moindre mal.

Philippe, ou la solution grise
C’est ainsi qu’apparaît Édouard Philippe. Non pas comme une réponse au pays, mais comme une solution au système. Après l’effacement hollandais et la brutalité technocratique macronienne, il incarne la normalisation grise. Il ne propose rien de fondamentalement nouveau. Il ne promet aucune rupture. Il n’annonce aucun bouleversement. Il rassure précisément par ce qu’il ne dit pas, par ce qu’il n’est pas, par ce qu’il ne fera pas.
Philippe n’est pas la cause de ce mécanisme. Il en est le produit. À force d’éliminer les profils jugés trop indépendants ou trop imprévisibles, le système finit toujours par promouvoir les plus compatibles. Ce ne sont pas les meilleurs. Ce sont les plus inoffensifs.

Ses concurrents dits sérieux jouent le même registre. Glucksmann, Attal, Lecornu. Tous produits des mêmes circuits, tous adossés aux mêmes réseaux, tous capables de tenir un discours de rupture cosmétique sans jamais toucher aux structures. La diversité de façade cache une homogénéité de fond qui devrait inquiéter quiconque croit encore que l’élection présidentielle est le moment où un pays choisit réellement son destin.

Dans un système verrouillé, l’absence de vision devient une qualité. L’absence de colonne vertébrale devient une garantie.
Ce que vous pouvez faire
Ne pas désespérer. Mais ne plus être dupe non plus.
Comprendre que le bulletin de vote n’est pas inutile, mais qu’il ne suffit pas. Que le vrai combat se mène en amont, dans les médias qui osent nommer les choses quand les autres se taisent, dans les réseaux locaux, dans la capacité à diffuser ce que le système préférerait garder sous l’éteignoir. C’est précisément ce que fait Riposte Laïque depuis des années : publier ce que la presse officielle reporte aux calendes grecques, nommer ce que les éditorialistes du Monde enrobent de précautions, donner la parole à ceux que les plateaux télé évitent soigneusement.

Les Français ne votent pas mal. Ils votent dans un cadre rétréci, filtré, balisé, un cadre dont personne ne leur explique les règles réelles, et dans lequel l’espace du choix possible a déjà été défini avant que les bureaux de vote n’ouvrent.
Il ne s’agit pas de complot. Il n’y a pas de réunion secrète où l’on décide qui sera élu. Il s’agit de quelque chose de beaucoup plus efficace et de beaucoup plus difficile à combattre : un ensemble de mécanismes qui convergent, chacun avec sa logique propre, vers le même résultat. La haute administration fait ce qu’elle est censée faire. Les banques font ce qu’elles sont censées faire. Les médias du système font ce qu’ils sont structurellement incités à faire. Et au bout, le résultat est prévisible.

La succession Hollande, Macron, Philippe n’est pas une suite d’accidents. C’est une continuité assumée. Gouverner sans gouverner. Administrer sans trancher. Maintenir l’ordre existant sous des visages différents. Et surtout, ne jamais, au grand jamais, régler vraiment les questions que les Français posent depuis vingt ans.
Ce ne sera ni Zemmour ni Marine Le Pen, non par manque de soutien populaire, mais parce que le système ne tolère pas leur victoire. Ce ne sera pas Mélenchon, non parce que ses idées seraient minoritaires, mais parce qu’il représente une rupture que les cadres existants ne peuvent pas absorber.

Ce sera Philippe. Non parce qu’il est désiré. Parce qu’il est accepté. Parce qu’il est, dans le vocabulaire discret du pouvoir réel, compatible.
Tant que cette réalité ne sera pas nommée et combattue, les Français continueront de voter. Et le système continuera de choisir.

Jérôme Viguès, Riposte Laïque

. Le Hezbollah, entité terroriste, refuse de désarmer : alors, on fait quoi ?

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#webtube : Toujours facile de taper sur Netanyahu à qui mieux mieux, voire de l’insulter de façon ignoble comme le fait Donald Trump, qui va perdre cette guerre par sa seule faute. Mais l’essentiel est mis sous le tapis…

Pressé de négocier à n’importe quel prix, Trump cède aux mollahs qui exigent un cessez-le-feu général englobant le Hezbollah et le Hamas. Hostile à l’offensive de Netanyahu au Liban, le milliardaire qui sent la situation lui échapper perd son sang-froid :

« Tu es un putain de taré (« fucking crazy »), sans moi, tu serais en prison. C’est moi qui sauve ton cul… tout le monde te déteste maintenant. Tout le monde déteste Israël à cause de cela »

Mais ce que Trump oublie c’est :

– que le Hezbollah, création de Téhéran devenue un État dans l’État libanais, est un mouvement terroriste qui n’a cessé d’agresser Israël depuis 1980

– que le gouvernement libanais et l’armée n’ont ni les moyens ni la volonté  de le désarmer

– que le peuple israélien soutient Netanyahu à 60 % et même à 84 % parmi les électeurs de la coalition gouvernementale

– que 57 % des Israéliens veulent une zone de sécurité en territoire libanais

– que ce même peuple n’en peut plus d’être agressé depuis des lustres et de courir aux abris nuit et jour

Les drones à fibre optique, rapides et impossibles à brouiller, remplacent les roquettes qui s’abattent sur Israël par milliers depuis des décennies. Faut-il s’y résigner pour plaire à la communauté internationale ?

Aux éternels donneurs de leçons qui refusent à Israël le droit élémentaire de se défendre, je pose une question : quel peuple autre celui de l’État hébreu est en guerre permanente depuis sa naissance en 1948 ? Quel autre peuple se voit privé du droit à l’existence par des régimes hostiles qui veulent le rayer de la carte ?

28 États, musulmans pour la plupart, ne reconnaissent toujours pas l’État hébreu.

Par conséquent, la paix au Moyen-Orient commence par la reconnaissance d’Israël par tous les États membres de l’ONU. Ce n’est pas Israël qui veut rayer l’Iran de la carte, mais l’inverse. Remettons les données du problèmes à l’endroit.

Encore une fois, Trump n’a à s’en prendre qu’à lui-même. En 2025, il a stoppé Netanyahu en plein élan, alors que le peuple iranien était prêt à se soulever. Une telle rébellion associée aux bombardements aurait fait tomber le régime des mollahs comme un fruit mûr. Mais pressé de clamer victoire avec son triomphalisme habituel, Trump a raté l’occasion historique de rétablir la paix au Moyen-Orient.

Il a persévéré dans l’erreur en 2026, décrétant un cessez-le-feu unilatéral prématuré qui a permis au régime de Téhéran de se renforcer pour la deuxième fois, avec le soutien de Pékin et Moscou. 

La vérité est qu’au lieu de faire porter le chapeau à Netanyahu aujourd’hui, il eût été plus intelligent d’écouter les généraux de Tsahal et le chef du Mossad qui connaissent la musique mieux que quiconque. Cette guerre était gagnable avec un changement de régime à la clé pour le plus grand bonheur du peuple iranien. Mais par son impatience et sa fébrilité permanente, Trump a tout fait échouer. C’est Téhéran qui bat dorénavant la mesure.

Et bien malin celui qui sait où va nous mener le président américain, plus irrésolu que jamais.

Car lâché par les Européens, Israël n’a ni le désir ni les moyens de tourner le dos à son parrain américain. 

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Dernière dinguerie de la Commission européenne : la facturation électronique

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#webtube : Parmi les nombreuses inventions de la législation européenne, les DPE (diagnostics de performance énergétique) et les ZFE (zones dites à faibles émissions) ont fait assez rapidement l’objet de contestations légitimes, tant leurs conséquences sont désastreuses pour le quotidien des Français : atteinte à la propriété, atteinte à liberté de disposer de son bien, atteinte à la liberté de circuler… Il n’en va pas de même pour le dernier-né : la facturation dite électronique. Le grand public la voit souvent comme une simple mesure technique abstraite, ne concernant que les entreprises alors qu’elle va impacter l’ensemble des acteurs économiques : entrepreneurs, fournisseurs, clients, artisans, commerçants, exploitants agricoles, comme nous allons le voir.

Cette nouvelle obligation introduit un maillon supplémentaire dans la chaîne des transactions : pour émettre ou régler une facture, il faudra passer par une plateforme agréée, alors qu’on ne cesse de nous parler de simplification administrative…

Comme l’explique sur Tocsin Frédéric Baldan,  lobbyiste belge auteur de « Ursula Gates, la compromission par les lobbys (Éditions Droits et Libertés), la Commission a d’abord développé en 2008 un outil de gestion pour l’accès en ligne aux marchés publics européens, pour ensuite y inclure une facturation électronique, qui ne touchait au départ que les institutions publiques. Il s’agit du réseau PEPPOL (Pan-European Public Procurement On-Line). Puis elle a pris l’initiative de créer un lobby à 2 millions d’euros, réunissant de très grandes entreprises (cabinets d’audit, fabricant de logiciels comptables…) pour promouvoir une facturation électronique généralisée. Pourtant cette structure ne compte aucun représentant des populations ou des petites entreprises.

Les objectifs avancés sont les suivants :

  • réduire les obstacles à la diversité des formats
  • lutter contre la fraude à la TVA
  • automatiser le traitement des factures.

Un entrepreneur se verra donc privé d’émettre des factures sous le format de son choix (notamment le PDF) et devra passer par un organisme en situation de monopole privé. Et bien entendu, cette prestation ne sera pas gratuite ! S’il refuse la facturation électronique, c’est la mort économique assurée. Pour pouvoir signer, il lui faudra une identité numérique. Mais le plus grave est que ce dispositif s’accompagne d’une transmission d’un grand nombre de données annexes  qui pourront circuler librement. Le fisc pourra être tenu informé de toutes les activités d’une entreprise en temps réel, alors qu’actuellement, sauf en cas de contrôle fiscal, les factures ne sont pas transmises aux impôts. L’argument clé : lutter contre la fraude à la TVA. Comme si de nouvelles fraudes, comme les fausses factures ou les facturations intempestives n’allaient pas naître dans cette nouvelle obligation !  On craint également une recrudescence du travail au noir ! Pas grave, les mondialistes ont déjà la réponse : l’euro électronique qui trouvera par ce biais une justification idéale pour être imposé à tout le monde !

Pourtant, faut-il rappeler que la France est le premier pays au monde pour les fuites de données ? Selon Net Explorer et rien qu’en 2024, 37 % des organisations publiques ont été menacées dont l’hôpital Simone Veil de Cannes, le groupe Ramsay-Santé, France Travail, la ville de Saint-Nazaire, la ville de Pont-à-Mousson, la Société Générale, Engie, Intersport, la SNCF, les Jeux olympiques ? Faut-il aussi rappeler le piratage du fichier national des armes à feu, à l’origine de débordements que l’on connaît ?

Comment peut-on faire confiance en des institutions qui sont incapables de protéger nos données ?

Le 12 février 2025, le Parlement européen a adopté en session plénière le dispositif dit ViDA (VAT in the Digital Age) consistant à imposer aux entreprises l’e-reporting de leurs données fiscales, via un système de déclaration numérique européen, avec la généralisation de la facturation électronique pour les transactions intracommunautaires. Et le plus consternant est que cette nouvelle usine à gaz a été votée par 589 eurodéputés avec 42 voix contre et 10 abstentions. Aucun  eurodéputé français de la fausse opposition n’a voté contre (ni même ne s’est abstenu)  que ce soit Mme Knafo, Mme Aubry, Mme Joron, M. Bardella, M. Glucksmann… Il faut dire que la plupart des élus n’ont aucune compétence en matière de sécurité informatique, de comptabilité ou de fiscalité. Puis  le texte a été ratifié par le Conseil en mars 2025.

Dans sa vidéo de 38 minutes, du 10 mai 2026, intitulée : « J’ai enquêté sur la facturation électronique« , la youtoubeuse Tatiana Ventôse dénonce sans détours les pièges de cette nouvelle réglementation.

En pratique, avec cette loi, les Français devront payer pour se faire surveiller et racketter.

Elle déplore l’instauration d’un contrôle fiscal permanent et délégué à des personnes privées. Un outil supplémentaire au service de la surveillance de masse. Elle dénonce un énorme système mafieux organisé par l’Union européenne pour racketter les gens en toute légalité.

Concrètement, on va demander aux entreprises, mais aussi dans un deuxième temps aux artisans et aux commerçants, de communiquer leurs factures et toutes les données qui vont avec. Avec un peu d’intelligence artificielle, il sera facile de reconstituer les fichiers clients, les stocks de matériels, de connaître  le détail des prestations fournies, les savoir-faire acquis, les secrets de fabrication…  Ces flux d’information seront gérés par des acteurs privés réunis au sein du fameux réseau Peppol, ce lobby dont la vitrine est de « renforcer l’intégration européenne ». Ben voyons ! Sa structure dirigeante, au doux nom de Open Peppol, n’est même pas un outil européen. On y trouve des acteurs aussi éloignés de l’UE que les Émirats, le gouvernement de Taïwan, des entreprises chinoises qui auront accès à nos données, tout cela en violation même des droits fondamentaux garantis par la charte de l’Union européenne. Un comble !

Le piratage industriel, les contrefaçons ont de beaux jours devant eux !

À cela s’ajoute, comme le souligne à juste titre François Asselineau, la question de la protection du « secret des affaires ».

Or cette protection du secret est protégée par la loi n° 2018-670 du 30 juillet 2018. Elle dit notamment :

L’obtention d’un secret des affaires est illicite lorsqu’elle est réalisée sans le consentement de son détenteur légitime et qu’elle résulte :

1- d’un accès non autorisé à tout document, objet, matériau, substance ou fichier numérique qui contient le secret ou dont il peut être déduit, ou bien d’une appropriation ou d’une copie non autorisée de ces éléments ;
2- de tout autre comportement considéré, compte tenu des circonstances, comme déloyal et contraire aux usages en matière commerciale.

Les contraintes imposées par cette folie mondialiste risquent donc d’être en contradiction avec les principes les plus sacrés du droit commercial.

Consentir à un avantage commercial à un client, quelle qu’en soit la raison, pourra donc être porté sur la place publique !

On voit d’ores et déjà les procédures à naître. Déjà, avocats et juristes fourbissent leurs armes pour faire reconnaître l’illégalité de cette obligation, jugée contraire au droit national mais aussi au droit communautaire, tandis que dans le monde paysan, déjà cassé par le Mercosur, la colère gronde.

https://actu.fr/bretagne/rennes_35238/bretagne-la-confederation-paysanne-denonce-une-usine-a-gaz-autour-de-la-facturation-electronique_64194322.html

Une pétition a été lancée par Alexandre Faure  sur la plateforme des pétitions citoyennes de l’Assemblée nationale pour faire annuler le caractère obligatoire de la facturation électronique (il faut toutefois  100 000 signataires pour que la pétition soit examinée !)

https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-5996

En attendant le 1er septembre 2026, date à laquelle toutes les entreprises françaises devront être en mesure de recevoir des factures électroniques, une belle pagaille sera, à coup sûr, au rendez-vous !

Hector Poupon, Riposte Laïque

. Henry Nowak : l’antiracisme tue, les médias ferment les yeux ! | I-Média

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#webtube : Le dossier du jour : L’affaire Henry Nowak, une bombe à retardement. Henry Nowak, 18 ans, étudiant, poignardé à Southampton par Vickrum Digwa. Menotté par la police alors qu’il agonisait, il répétait « I can’t breathe » (je ne peux pas respirer), les mêmes mots que George Floyd. Pourtant, le silence médiatique est assourdissant. Pourquoi ? Parce que son histoire contredit le cadre idéologique dominant. Nous analysons le traitement médiatique à deux vitesses, la réaction internationale, les manifestations en Grande-Bretagne, et la conférence de presse bouleversante de son père.

L’image de la semaine : Un grand sommet de la remigration à Porto
Retour sur le rendez-vous portugais qui faisait suite au « Remigration Summit » de Milan en mai 2025, auquel avait déjà participé Jean-Yves Le Gallou. Et la série européenne de rendez-vous ne s’arrête pas là puisque la prochaine étape sera française ! C’est Polémia qui organisera ce grand événement le 31 octobre prochain.

Les pastilles de l’info :

  • Les émeutes post-victoire du PSG : avec le “gentil Hugo” d’extrême gauche et « Mamie Mireille »
  • Xenia Fedorova : la campagne contre l’ex-dirigeante de RT France continue
  • Xavier Dupont de Ligonnès : encore un faux témoignage
  • La question géopolitique de Pujadas sur les Chinois

🔴 Conclusion Portrait piquant : Apolline de Malherbe

Source : Chaîne officielle TVL

Pour alle plus loin sur ce sujet :

. Le Royaume-Uni est FINI : l’Affaire Henry Nowak

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#webtube : C’est l’histoire d’un déclin que beaucoup feignent de ne pas voir. Un empire financier qui se fissure, une puissance historique à bout de souffle. On vous parle souvent du Brexit, de l’inflation ou de la crise politique pour expliquer pourquoi le Royaume-Uni semble aujourd’hui au bord du gouffre. Mais la vérité est parfois bien plus sombre, tapie dans l’ombre des tribunaux et des secrets d’État.

Source : Aldo Sterone

. Un énorme point de deal en face du ministère de la justice

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#webtube : C’est une scène à peine croyable, une ironie presque tragique de notre quotidien. Derrière moi, se dresse le ministère de la Justice, le cœur battant des lois et de l’autorité de l’État en France. Mais juste en face, à seulement quelques mètres des fenêtres du ministre, se trouve l’un des plus gros points de deal du secteur. Comment un tel trafic peut-il prospérer au nez et à la barbe des institutions ? Impuissance des forces de l’ordre ou sentiment d’impunité totale des trafiquants ? Aujourd’hui, on plonge au cœur d’une réalité que certains aimeraient cacher.

Source : Vincent Lapierre

. Débat sur le traité constitutionnel européen de 2005. A revoir et conserver !

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#webtube : Ecoutez bien ce débat qui a plus de 20 ans… On comprend mieux pourquoi le France a sombré. Dans cette vidéo, on analyse le grand débat télévisé sur la Constitution Européenne. C’est un moment fascinant où les clivages habituels Gauche/Droite volent en éclats pour laisser place au duel entre le Oui et le Non. Comment les partisans du Oui ont-ils perdu pied face à la montée du Non social et souverainiste ? Quels arguments font étrangement écho à notre époque actuelle ? Décryptage d’un débat historique qui a marqué toute une génération.

Source : Pierre Schweitzer

. « Il est mort du dogme antiraciste ». Ce que révèlent les témoignages de policiers en service après la mort d’Henry Nowak

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#webtube : Ce qui distingue la chronique d’Allison Pearson dans le Telegraph des réactions politiques habituelles, c’est qu’elle s’appuie sur le témoignage d’un policier en service — anonyme, pour des raisons évidentes. Et ce témoignage est accablant.

Cet agent décrit un système dans lequel les jeunes policiers sont tellement conditionnés à craindre une accusation de racisme qu’ils « choisissent par défaut l’option administrativement la plus sûre plutôt que de faire confiance à leur jugement, leur expérience ou leur bon sens ». Il décrit des procédures à deux vitesses au quotidien : un contrôle impliquant une personne d’une minorité ethnique peut être réexaminé dans les 24 heures, quand un contrôle impliquant un Blanc sera traité bien plus tard, de façon routinière. Les officiers issus de minorités ethniques bénéficient d’un accompagnement spécifique vers la promotion et les postes spécialisés, sans équivalent pour leurs collègues blancs. « Les critères peuvent sembler secondaires par rapport aux données démographiques », résume-t-il.

Sa conclusion sur l’affaire Nowak est sans appel : « Je peux facilement imaginer des agents inexpérimentés arrivant sur les lieux, terrifiés par les conséquences professionnelles d’une accusation de racisme. La décision de menotter Henry Nowak reflète exactement cela. »

Digwa avait déjà été arrêté — et jamais poursuivi

Un élément nouveau aggrave encore le tableau. Il a été révélé que Vickrum Digwa avait été interpellé deux ans avant le meurtre pour avoir volé des couteaux dans son temple sikh. Il n’avait jamais été poursuivi. Les conservateurs ont immédiatement demandé que cet épisode soit intégré à l’enquête de l’IOPC sur la gestion du dossier Nowak, estimant qu’il représentait une occasion manquée d’éviter le drame.

Le Telegraph rappelle également que le frère de Digwa, Gurpreet, lorsqu’il a appelé le 999, n’a pas demandé d’ambulance. Il a appelé la police pour dénoncer une agression « raciale » — et a utilisé un script précis, calculé, qui correspondait point par point au profil de « l’agresseur raciste » tel que les formations à l’antiracisme institutionnel l’avaient gravé dans la tête des agents. La famille savait exactement quelle carte jouer. Et elle l’a jouée.

Le rapport de force idéologique : de Macpherson au dogme antiraciste

Pour comprendre comment on en est arrivé là, Allison Pearson remonte au rapport Macpherson de 1999, rédigé après le meurtre raciste de Stephen Lawrence. Ce rapport — nécessaire dans son principe, puisqu’il documentait une discrimination réelle au sein de la police britannique — a enclenché un mouvement de balancier dont Henry Nowak aura payé le prix ultime.

Vingt-cinq ans plus tard, les chefs de police britanniques sont ce que Pearson appelle les « enfants de Macpherson » : des responsables dont la carrière a été construite sur la maîtrise parfaite du vocabulaire antiraciste institutionnel, et dont l’ascension hiérarchique dépend de leur conformité au dogme. Le College of Policing — organe de formation de la police britannique — a diffusé et institutionnalisé cette culture à travers des stages obligatoires de sensibilisation à la diversité imposés à l’ensemble des agents, qui consacrent la police comme « institutionnellement raciste par défaut », selon les mots d’un policier en service cité par le Telegraph.

Nigel Farage a annoncé que Reform UK, en cas d’accession au pouvoir, abolirait les plans antiraciste policiers et introduirait une loi d’égalité de traitement imposant une prise en charge strictement identique quelle que soit l’origine ethnique des personnes impliquées.

La ministre de la Police, Sarah Jones, a reconnu que le document du Conseil national des chefs de police était « mal rédigé » et devait être révisé. La ministre de l’Intérieur Mahmood a rappelé aux agents leur « devoir sacré » de policing « sans crainte ni faveur ». Formules prudentes, engagements vagues — très loin de ce que réclame une partie croissante de l’opinion britannique.

« Henry, nous ne t’oublierons pas »

Allison Pearson termine sa chronique sur la déclaration du père d’Henry, Mark Nowak, prononcée à la sortie du tribunal. Cet homme, décrit par ses proches comme quelqu’un « capable de tout réparer », s’est dit torturé par le sentiment d’avoir failli à son fils. Il a même présenté des excuses à Henry — à son fils mort.

Pearson lui répond directement : ce n’est pas lui qui a failli. C’est un système qui, au nom du dogme antiraciste, a formé des policiers incapables de croire leurs propres yeux face à un enfant qui se vidait de son sang. Un système qui a préféré menotter la victime plutôt que de risquer d’offenser son meurtrier.

Un père qui s’excuse auprès de son fils assassiné. Un appareil d’État qui cherche comment reformuler ses circulaires. Voilà où en est le Royaume-Uni.

breizh-info.com

. Émeutes liées à la victoire du PSG : le grand désarmement pénal

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#webtube : Mortiers, violences et récidive : les condamnations prononcées interrogent sur l’autorité de la justice. Les vitrines brisées, les voitures incendiées et les affrontements avec les forces de l’ordre ont marqué la nuit de célébration de la victoire du PSG en Ligue des champions. Plusieurs centaines d’interpellations plus tard, l’heure était venue pour la justice de répondre à ces violences. Au tribunal judiciaire de Paris, les comparutions immédiates se succèdent depuis deux jours. Mais à l’issue des audiences, un constat s’impose : entre les peines encourues, les réquisitions du parquet et les condamnations finalement prononcées, l’écart est parfois vertigineux.

Mortiers contre policiers : la prison théorique, le TIG réel

Au cœur de plusieurs dossiers examinés ce début de semaine figurent des violences visant directement les forces de l’ordre. Des faits qui, sur le papier, sont loin d’être anodins.

Fofana J., 18 ans, étudiant au casier judiciaire vierge, comparaissait pour avoir tiré un mortier d’artifice en direction de policiers. Pour ce type de faits, la peine encourue peut atteindre trois ans d’emprisonnement. Pourtant, le parquet n’a requis que douze mois avec sursis assortis de 105 heures de travaux d’intérêt général (TIG). Le tribunal est allé encore « plus loin » en ne retenant finalement que les 105 heures de TIG.

Même scénario pour Aboubakar H., 19 ans, poursuivi pour des jets de bouteilles sur les forces de l’ordre. Là encore, trois ans de prison étaient théoriquement encourus. Le procureur avait demandé dix mois avec sursis et 105 heures de travaux d’intérêt général. Le jugement s’est limité aux seuls travaux d’intérêt général.

Quant à Hugues B., 23 ans, il comparaissait non seulement pour des tirs de mortier sur les policiers mais également pour le transport et la détention de ces engins. Malgré une peine encourue de sept ans d’emprisonnement, les réquisitions se limitaient à douze mois avec sursis et 105 heures de TIG. La juridiction l’a finalement condamné à quatre mois avec sursis. « On sera intraitables avec ceux qui ont été attrapés, on ne veut plus voir ça. Fini. On en a ras le bol ! ».

Quelqu’un a-t-il prévenu le président que la Justice est indépendante de l’exécutif et que cette fois ne sera pas différente des autres ? pic.twitter.com/6oFqKcEtdP

— Dura lex, sed lex (@duralexsl) May 31, 2026

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Difficile, dans ces conditions, de ne pas s’interroger sur le message envoyé à ceux qui considèrent désormais les mortiers d’artifice comme des armes ordinaires de confrontation avec la police.

Même les récidivistes échappent à la fermeté

L’indulgence observée ne concerne pas uniquement de jeunes primo-délinquants.

Anis C., 42 ans, poursuivi pour vol en récidive, présentait un casier judiciaire déjà particulièrement chargé. En situation irrégulière sur le territoire français, il faisait face à des réquisitions de douze mois d’emprisonnement, dont six mois ferme avec mandat de dépôt. Le tribunal lui a finalement accordé six mois intégralement assortis du sursis.

Plus significatif encore est le cas d’Habib S., 35 ans. Poursuivi pour violences sur policiers ayant entraîné une incapacité totale de travail inférieure à huit jours, outrage et récidive, il affiche onze mentions à son casier judiciaire. Parmi elles figurent notamment des condamnations pour violences, stupéfiants, vol avec violence ou conduite sans permis. Le parquet avait requis dix-huit mois d’emprisonnement dont six mois ferme avec mandat de dépôt. La peine finalement prononcée est de douze mois dont six avec sursis, sans mandat de dépôt. Malgré la récidive et un lourd passé judiciaire, le prévenu est donc ressorti libre du tribunal.

Là encore, le décalage entre la gravité des faits, les antécédents et la sanction effective ne peut qu’interpeller.

Une justice dissuasive… ou symbolique ?

Les magistrats rappellent régulièrement qu’une peine doit être individualisée et adaptée à la personnalité du prévenu. Le principe est incontestable. Mais à force de privilégier les circonstances personnelles, ne finit-on pas par effacer la dimension dissuasive de la sanction ?

Les policiers visés par des tirs de mortier ou des jets de projectiles ne sont pas confrontés à des écarts de jeunesse (voir l’âge de certains prévenus…), mais à des actes de violence délibérés contre l’autorité de l’État. Quant aux récidivistes, leur parcours judiciaire devrait précisément constituer la preuve que les précédentes condamnations n’ont pas produit l’effet attendu.

Au lendemain des émeutes, le pouvoir politique a multiplié les déclarations de fermeté. Pourtant, à l’examen des audiences parisiennes, cette fermeté semble s’être largement évaporée entre les discours et les décisions de justice.

La lutte contre les violences urbaines repose sur un principe simple : la certitude de la sanction. Lorsque des faits passibles de plusieurs années de prison se concluent par quelques heures de travaux d’intérêt général ou par des peines entièrement assorties du sursis, la question demeure entière : comment espérer enrayer la montée de la violence si ceux qui la pratiquent n’ont plus grand-chose à craindre de la justice ?

Yann Montero, BV