. « Le roi du Nord » La minute qui fait du bien !

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#webtube : Un patriote détruit les propos d’une musulmane qui impose sa culture de France. Jouissif !

. Encore un mondialiste élu en 2027 et ce sera la guerre civile avant dix ans

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#webtube : Nos élites ont tort d’agiter le spectre d’un conflit venu de Russie, alors que la guerre civile couve. Depuis les émeutes de 2005, tout a empiré et rappelons qu’en 2023, certains insurgés ont tenté de s’emparer des stocks d’armes qui dorment dans les caves des cités, sans y parvenir. Mais qu’en sera-t-il la prochaine fois ?

Tous les voyants sont au rouge, avec une immigration de masse que Macron a doublée et qui ne s’intègre plus, avec des milliers d’armes de guerre dans les caves des banlieues, avec une population de souche divisée et  incapable de protéger son patrimoine culturel, avec un grand patronat qui ne vise que les milliards de la mondialisation et n’a que faire des nations, avec un islam conquérant aux mains des Frères musulmans qui ne cessent d’étendre leur pouvoir, avec une extrême gauche qui ne jure que par une France créolisée, etc. L’horizon est très sombre.

En 2027, virons tous les fossoyeurs de la France, de tous bords, si nous ne voulons pas que nos enfants et descendants nous maudissent pour avoir détruit leur avenir. L’union des droites identitaires est vitale.

Le salut passe par Zemmour, Knafo, Bardella, Marion, Ciotti, Dupont-Aignan et quelques figures patriotes qui n’ont jamais trempé dans le macronisme, cette doctrine de l’anti-France qui nous assassine.

Et puisque Marine ne veut pas d’union, qu’elle se démette.

En 2025 face aux violences, Macron se disait « implacable », en 2026 il se dit « intraitable ». Ces paroles en l’air résument à elles seules le niveau de mépris qu’affiche ce Président à l’égard du peuple français et des forces de l’ordre, qui alignent 178 blessés, suite à certaines agressions requalifiées de « tentative d’homicide volontaire à l’encontre des FDO ».

Bouteilles d’acide, engins incendiaires, mortiers d’artifice, les émeutiers sont là pour tuer policiers et gendarmes, qui paient un lourd tribut lors de ces affrontements. Tout empire, ce qui n’empêche pas les autorités d’affirmer qu’elles ont le contrôle de la situation.

Cette inaction coupable du pouvoir face à la violence et à l’insécurité, comme dans tous les domaines, alors que les solutions radicales existent, est bien la preuve que Macron oeuvre à la destruction de la nation conformément au projet mondialiste, donc de gouvernance supranationale, qu’il porte depuis 2017.

La France n’a aucune chance de survivre au chaos identitaire qui s’installe d’année en année sans un puissant coup de balai général chez les nuisibles qui président depuis quarante ans aux destinées de la France, qu’ils soient de gauche, de droite ou du centre. Tous sont responsables et coupables de la destruction de la nation, sans la moindre circonstance atténuante. Mais sur le banc des accusés, les Républicains sont les pires, car ils ont trahi leurs électeurs en poursuivant une politique de gauche. Leur seul combat fut contre le FN/RN, laissant couler le bateau par peur d’être taxés de lepénisme et s’alliant à la gauche pour barrer la route du pouvoir aux patriotes, comme en 2024.

Cela dit, les politiciens ne sont pas les seuls coupables, évidemment. Patronat immigrationniste, médias et justice de gauche, ainsi que l’enseignement politisé se partagent également la responsabilité du naufrage de la France. Mais n’oublions pas le peuple, qui reste le principal  artisan de ce suicide collectif, en votant systématiquement depuis 1980 pour les mêmes nuisibles qui œuvrent à sa disparition. Pourtant, avec JMLP, les alertes n’ont pas manqué.

En 2017, je veux bien croire que le jeune Macron, bien propre sur lui, représentait pour les plus naïfs un espoir de changement, mais l’avoir réélu en 2022 relève du masochisme le plus renversant, voire carrément d’une tendance collective au suicide civilisationnel. 

« Il n’y a qu’en France où la victoire d’un club de foot provoque des émeutes. Il n’y a qu’en France où chacun se sent obligé de s’enfermer chez soi un soir de victoire pour éviter d’être confronté à des violences. Soutien à nos policiers, à nos gendarmes, à nos pompiers, et à tous ceux, mobilisés ce soir, pour assurer la sécurité des Français »  (Marine)

Quant à Sarah Knafo, elle ajoute :

« Paris et la France à feu et à sang pour la victoire du PSG. Encore la faute des familles anglaises de Gérald Darmanin ? Du sport ? De la pauvreté ? De CNews ? Pendant que d’autres cherchent des excuses, nous appliquerons les solutions. »

La France est le seul pays au monde où les casseurs font la loi, soutenus par une extrême gauche anti-police qui rêve de désarmer les forces de l’ordre.

“Une police aussi désarmée que possible pour qu’elle inspire le respect”, tel est le programme de Mélenchon alors que les violences de rue explosent.

Mais c’est Éric Zemmour qui fait la meilleure analyse de la situation, un parler vrai que le terrorisme intellectuel  s’acharne à combattre depuis quarante ans.

https://www.lejdd.fr/politique/ils-detestent-la-france-eric-zemmour-decrypte-les-emeutes-apres-psg-arsenal-175323

Zemmour appelle à « remettre la prison au cœur du paysage pénal », en rappelant quelques mesures aussi simples qu’efficaces :

« Supprimer les allocations sociales que touchent les parents de ces voyous »

« Renvoyer les étrangers et déchoir de leur nationalité française les binationaux coupables de ces méfaits »

 « Nous avons besoin de la politique de remigration que j’ai proposée pendant la dernière campagne présidentielle. Ouvrons les yeux sur le diagnostic et adoptons ce traitement radical »

Le drame de la France se résume dans ce dessin. Il fut un temps où le peuple français n’avait peur de rien et sillonnait le monde. Aujourd’hui, il a peur de son ombre et capitule sur tout.

La balle est donc dans le camp des électeurs. En 2027 ce sera le sursaut salvateur avec le RN et Reconquête, ou bien la poursuite du chaos avec les mêmes qui nous détruisent depuis quarante ans. Il n’y aura pas de deuxième chance.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Zemmour : Il est le seul qui dit la vérité et appelle un chat un chat !

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#wevtube : Le 1er juin, Éric Zemmour était l’invité de l’émission de Sud-Radio, « Parlons vrai ». Et pour une fois, l’émission portait bien son nom. Pas de langue de bois, pas de circonvolution gênées pour aborder les problèmes. Mais un homme politique qui va droit au but et pose clairement les problèmes sur la table. Il était interviewé à l’occasion de la réédition de son livre sorti en 2014 « Le suicide français ».

Le premier sujet abordé fut bien sûr les violences qui avaient fait la une après la victoire du PSG.

Le ministre de l’Intérieur avait osé dire que « globalement la situation était sous contrôle » ajoutant qu’il y avait eu « quelques débordements ». Langage honteux de la part de celui chargé de faire respecter l’ordre public dans notre pays. En fait, il n’a fait que raconter des histoires, a refusé de regarder la réalité en face et de dénoncer les véritables responsables.

Ce ne fut pas le cas de Zemmour qui n’a pas hésité à mettre les pieds dans le plat et bien montrer du doigt ceux qui sont en cause. En précisant que « ces hordes qui déferlent, c’est à chaque fois une manifestation de la conquête d’un terrain ou d’une localité ».

Et lorsque le journaliste lui demande qui sont les auteurs de ces faits, il ne tergiverse pas et indique sans détour : « Ce sont des jeunes arabo-musulmans venus des banlieues pour prendre possession de la ville (Paris) et de la France. C’est partout la même chose. Sur la plage de La Baule, celle de Deauville, ou sur le périphérique et dans les rues de Paris. Chaque fois, ces hordes déboulent et pendant un certain temps, ils montrent qu’ils ont conquis un territoire et le dominent. En face les autorités font juste du maintien de l’ordre, mais en fait ils ne font qu’encadrer les hordes. C’est insuffisant et dépassé. »

J’ajoute que cette situation qu’on voit maintenant régulièrement est une évolution importante. En effet du temps des émeutes de 2005, c’étaient DANS les « quartiers » que tout s’embrasait. Plus maintenant. Depuis 2023 (émeutes pour Nahel) ceux qui sont à la tête des quartiers (narco-trafiquants et islamistes) ont dit aux jeunes d’aller mettre le bazar dans les villes voisines mais pas dans leurs quartiers… Pourquoi ? Mais parce qu’il ne faut pas perturber le business de la drogue. Donc maintenant les jeunes Arabo-musulmans excités, venant de leurs banlieues, déferlent sur les villes en mode razzia. Et chacune de leurs expéditions est une démonstration de force, la preuve qu’ils peuvent conquérir des territoires et des lieux de plus en plus nombreux et donc que les vrais patrons, ce sont eux. Face à cette évolution, les autorités ne cherchent même pas à les en empêcher. Non, les autorités ne veulent que « contrôler » pas empêcher. Et c’est très grave car cela devient pire à chaque fois. La prochaine fois, il y aura des appartements qui seront attaqués et razziés. Plus seulement des magasins. Sans un véritable sursaut des responsables de l’ordre, c’est écrit d’avance.

Pour Zemmour, impossible de laisser les choses continuer ainsi. Il faut changer de braquet, il dit même qu’« il faut mater cet ennemi intérieur ». Comme ça se fait au Maroc ou en Algérie. Là-bas, il n’y a pas de voitures qui brûlent, pas de déferlement ni de pillage. Et personne n’ose frapper les forces de l’ordre, sinon il y aurait des morts. Les excités le savent et se tiennent tranquilles. En France, c’est l’inverse. Les hommes politiques ont peur. Les policiers ne reçoivent pas les bons ordres, ils n’ont pas non plus le droit de mater les émeutiers et les juges sont d’un laxisme détestable et surtout décourageant pour les policiers qui voient les racailles être relâchées, sans condamnation ou presque, alors qu’ils ont été arrêtés quelques heures avant seulement.

Et puis, il y a aussi un autre problème lié à ce problème de violences et de razzias des banlieues. Tant qu’il y aura 500.000 de ces gens venant de ces contrées arabo-musulmanes qui rentrent légalement en France chaque année, en ayant la haine de la France et qui viendront pour piller, casser ou brûler. Que ce soit eux, leurs enfants ou petits-enfants, il ne sera pas possible que ça s’arrête comme ça. Ce qu’il faut, Zemmour l’affirme clairement, c’est « organiser le départ de ces gens. Il faut une remigration massive. »

Dans le livre « Le suicide Français » (2014), Zemmour avait annoncé tout ce qui allait se passer en France. Il a été à l’époque couvert d’insultes et d’anathèmes. Aujourd’hui, il ressort la réédition de ce livre en le réactualisant. Ceux qui le vilipendaient hier disent aujourd’hui : « Vous aviez raison hier, mais aujourd’hui, c’est trop tard, c’est foutu ». Zemmour répond : « Hier je combattais le déni. Aujourd’hui je veux combattre le fatalisme. » Non, ce n’est pas foutu à condition d’avoir les idées claires et de savoir quoi faire.

Et justement, face à la situation actuelle… que faut-il faire ?

Zemmour répond : « D’abord sanctionner vraiment ces jeunes et pas faire semblant comme actuellement. Construisons des prisons, rétablissons des peines plancher. C’est la base. Mais il faut aller beaucoup plus loin. Il faut expulser ces gens, les virer – eux et leurs familles – des logements sociaux, leur supprimer les aides sociales et surtout mettre en place la remigration, avec déchéance de nationalité pour les délinquants (trafic de drogue, viol, crime…). »

Interrogé sur le RN, il note que Jordan Bardella ou Marine Le Pen parlent de « rétablir l’ordre », mais pas de l’indispensable remigration. Précisant que lorsque Marine Le Pen a évoqué la remigration, elle a déclaré « ce n’est pas républicain » ajoutant que « l’islam est compatible avec la République » et que « l’islam et l’islamisme, ce n’est pas la même chose ». Ce qui fait bondir Zemmour qui, à juste titre, considère que le RN est « un parti qui refuse de voter que les gens qui touchent le RSA doivent travailler. Un parti qui vote 34 milliards d’impôts de plus alors que ce qu’il faut, c’est faire baisser les dépenses pour faire baisser les impôts ». Et de constater que d’importantes divergences existent entre le RN et R!

Le journaliste lui pose une question sous forme de constat : « Vous, Zemmour, avez gagné la bataille des idées. Tout ce que vous disiez dans votre livre (Le suicide français) s’est révélé exact, et pourtant c’est le RN qui caracole en tête dans les sondages et pas R !… Pourquoi ? ». À cela Zemmour répond que les sondages un an avant la présidentielle ne veulent rien dire. D’ailleurs on ne sait même pas qui sont vraiment les candidats. Mais, s’adressant au journaliste il dit : « Si vous me dites que j’ai gagné la bataille des idées, alors je gagnerai la bataille électorale car on n’a jamais vu quelqu’un gagner la bataille des idées et ne pas gagner les élections. »

Et Zemmour d’ajouter que « la bataille n’est pas entre Mélenchon et Bardella, elle sera entre Zemmour et Mélenchon ». Et si c’était vrai… ?

En tout cas, nous avons vu dans cette interview un Zemmour combatif et très affûté sur ses arguments, d’autant que les faits parlent pour lui. En 2014, ce n’étaient que des suppositions, des idées, mais en 2026 ce sont devenus des faits.

La campagne de 2027 va être dure, très dure pour les candidats à l’eau tiède qui devront d’une part assumer leur bilan catastrophique et d’autre part n’auront certainement pas grand-chose de crédible à opposer aux arguments d’Éric Zemmour.

Bernard GERMAIN, Riposte Laïque

. À bout d’arguments, Aurélie Filippetti qualifia Sarah Knafo de « pétainiste »…

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#webtube : J’ai assisté à un débat sur le service public, La Chaîne Publique Parlementaire (LCP), qui concernait la bataille culturelle. Chose intéressante, les deux présentateurs qui paraissent avoir une haute opinion d’eux-mêmes, se disent écrivains, et ont signé la tribune des quelques centaines d’auteurs qui ont annoncé quitter les éditions Grasset parce qu’Olivier Nora, qui refusait d’éditer Boualem Sansal en juin prochain, avait été viré. Il s’agit d’Anna Cabana, par ailleurs épouse Blanquer et ne cachant pas son appartenance militante à la communauté juive, et d’un nommé Christophe Ono-dit-Biot, dont la suffisance m’a donné de mauvaises pensées au bout des doigts.

Les invités étaient Aurélie Filippetti, ancienne ministre de la Culture, passée des écolos aux socialauds, et dont on dit qu’elle a eu une vie privée très fournie, commençant avec l’économiste gauchiste Thomas Piketty, qui finira par lui taper sur la gueule, finissant avec Arnaud Montebourg, avec qui elle a eu un enfant malheureusement handicapé. Virée de partout pour son incompétence, elle a fini chez Glucksmann, et elle est à présent adjointe à la Culture de la mairie de Paris. Une parasite par ailleurs haineuse qui avait devancé Marlène Schiappa dans l’écriture érotique intime…

Il y avait l’ineffable Alexis Corbière, commissaire politique professionnel, qui a réussi l’exploit, telle la vieille garde bolchevique, de se faire virer, comme sa compagne Raquel Garrido, par Mélenchon-Staline, pour contestation du chef suprême, après avoir participé lui-même à toutes les purges précédentes. Un ennemi intime de Riposte Laïque depuis qu’il a demandé à Delanoé d’interdire les Assises internationales contre l’islamisation de nos pays, et qu’il a fait interdire Pierre et Christine d’un salon littéraire organisé par le Bnai Brith dans les années 2012.

Était aussi présent sur le plateau l’insaisissable Alain Finkielkraut, de plus en plus voûté par le poids des ans, et de plus en plus ravagé par la souffrance de son Histoire. Un juif de gauche qui n’a jamais su se positionner clairement par rapport à Israël, qui a en permanence le cul entre deux chaises, et qui en est à réclamer un Etat palestinien et à qualifier Netanyahou de fasciste, hurlant avec les loups de gauche antisémites.

La fraîcheur et l’authenticité, dans ce débat, étaient amenés par Sarah Knafo, hélas bien seule pour défendre des idées essentielles à la liberté de penser.

Au bout de dix minutes, on avait compris à quoi allait ressembler le débat. Alors qu’Aurélie Filippetti et Alain Finkielkraut purent parler quelques minutes sans être interrompus, Sarah Knafo, avec la complicité aveuglante des deux présentateurs, se fit couper la parole cinq fois par Aurélie Filippetti, très agressive et très dogmatique. Impossible pour Sarah de placer deux phrases, par contre, la seule fois où elle interrompra Corbière, elle se fera reprendre par l’animatrice.

Corbière et Filippetti incarnent cette gauche sectaire qui a coulé la France par l’immigration qu’elle lui a imposée, et par le noyautage de l’appareil d’État qui a détruit notamment l’Éducation nationale. Cela ne les empêche nullement de donner des leçons d’universalisme et d’égalitarisme, sans se faire reprendre par les présentateurs.

La conception du professeur d’Histoire Corbière est qu’on peut parler de tout, sauf de remettre en cause l’histoire de la Révolution française de 1789 et le narratif officiel de la dernière guerre mondiale, sinon on sape les fondamentaux de la République et on fait le jeu du fascisme. Circulez !

Finkielkraut réussit à cibler Pigasse, et de faire remarquer que Corbière et Filippetti paraissaient avoir plus de problème avec Bolloré qu’avec lui, alors qu’il avait un empire de presse supérieur à celui de CNews et de ses satellites. Sinon, il fut aussi catastrophique que d’habitude, réussissant à gémir au licenciement de Nora et finissant par dégueuler sur Bolloré, en oubliant de préciser que si le livre de Boualem Sansal sort c’est parce que Nora a été viré. Bref, la planche pourrie Finkielkraut dans toute sa splendeur, voulant faire du « en même temps » comme à son habitude.

Bien sûr, on se déchaîna contre le rapporteur Charles Alloncle et son rapport sur l’audiovisuel public, et nous deux gauchistes y virent la haine du rapporteur, mais pas du tout celle du duo arrogant Pigasse-Niel.

@sarah_knafo

Quand on écoute Matthieu Pigasse s’exprimer avec haine et mépris lors de son audition à la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public, on se dit qu’avec des amis comme lui, les défenseurs de l’audiovisuel public n’ont plus besoin d’ennemis. Il suffit de l’écouter parler pour vouloir la privatisation de l’audiovisuel public.

♬ son original – Sarah Knafo

Joël Locin, Riposte Laïque

. Nouvelle victoire du PSG, nouveau djihad des racailles…

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Les années se suivent et se ressemblent. Un an après la première victoire dans une Coupe d’Europe des clubs du Paris Saint-Germain, propriété du Qatar, quelques semaines après la qualification historique du club parisien contre le Bayern de Munich, l’équipe entraînée par Luis Enrique a réussi un nouvel exploit en remportant, à Budapest, sa deuxième finale consécutive face aux Anglais d’Arsenal.

L’exploit sportif est d’importance, une semaine après que Bègles-Bordeaux a lui aussi, en rugby, gagné pour la deuxième année consécutive la Coupe d’Europe des clubs de rugby. Des millions de Français ont regardé cet événement et ont vibré aux exploits de l’équipe parisienne face à une équipe anglaise très défensive. Le suspens fut total, et il fallut une séance de penalties pour départager les deux équipes.

Certains remarqueront que l’équipe propriété du Qatar est sans doute la plus blanche et la plus chrétienne des équipes évoluant en France. D’autres signaleront que le gardien russe qui a permis aux Parisiens de gagner la série de penalties n’aurait sans doute pas pu jouer cette finale si nous avions été en 2022 et que Macron et ses complices faisaient la chasse à tout ce qui ressemblait à du Russe, même dans le sport.

Mais surtout, autre paradoxe, ce sont, encore une fois, des racailles musulmanes qui, à leur façon, ont pourri la victoire d’une équipe appartenant à un État islamiste. Nunez a eu beau mobiliser 22.000 policiers et gendarmes, dont 8000 en France, les premières images qui nous parviennent ne laissent aucun doute sur la nuit qui attend Paris, mais aussi plein de villes françaises. Ce sont des scènes de djihad, même si nous sommes les seuls à utiliser ce mot, qui attendent Paris et des dizaines de villes de France.

Bien sûr, comme d’habitude, les pourritures de LFI protègent les racailles et chargent la police, l’accusant de gâcher la fête…

Bien sûr, comme à chaque fois, médias et autorités chercheront à minimiser la gravité des faits, qui démontrent surtout l’impuissance volontaire de l’État, et l’importance d’une cinquième colonne – majoritairement musulmane, même si des gauchistes et des paumés ont pu se joindre aux émeutes – qui multiplie les prétextes pour humilier la France et interdire aux Français de faire la fête paisiblement, à la manière des supporters de Lens il y a une semaine.

Un jour, il faudra des dirigeants qui rétablissent l’ordre et fassent tirer sur ces djihadistes déguisés en émeutiers.

 Des feux sont allumés dans les rues du centre-ville de Montpellier après la victoire du PSG. pic.twitter.com/CSeDgM3M13

— Frontières (@Frontieresmedia) May 30, 2026

Cyrano, Riposte Laïque

. La faillite du système bancaire ? Jacques de Larosière et Tom Benoit

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#webtube : Jacques de Larosière : ancien gouverneur de la Banque de France, ancien directeur général du FMI
Tom Benoit : Philosophe, dir. rédac Géostratégie magazine – PHILOSCOPIE sur TV5Monde

Source : Thinkerview

.Mensonge ! C’est l’islam radical qui menace l’Europe, pas Poutine

Articles : Mai 2026Avril 2026Mar. 2026Fev 2026
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#webtube : Ils nous mentent, mais ils ont le contrôle des médias. Cette incessante agitation guerrière qui règne en Europe et notamment en France, parce qu’un trio d’illuminés, Macron, Merz, Starmer, a décidé d’agiter la menace russe pour faire oublier le naufrage économique, identitaire et sécuritaire du continent, devient délirante. Macron surfe sur la peur de l’Ours russe mais brille  par son inaction face à la mouvance islamiste. Sa russophobie contamine toute l’Europe et nous perdra.

Car la vraie menace, mortelle car portée par des fanatiques, n’est pas à 3 000 km de Paris, elle est ici, dans chaque recoin du pays.

Pendant que Macron gesticule à tout va, ne cessant d’agiter une agression russe imaginaire, une autre menace bien réelle tisse sa toile dans le pays et s’empare de pans entiers de la société : c’est l’islam intégriste en pleine expansion.

Soyons sérieux, pourquoi un pays blanc et chrétien, qui espérait en 1991 intégrer l’Europe et même l’Otan, voudrait la peau de l’Europe chrétienne, qui partage l’essentiel des valeurs du monde slave ? Moscou, c’est l’Europe. Pékin ou Pyongyang, c’est l’Asie. La Russie n’est pas notre ennemie.

N’est-ce pas la Russie qui nous a sauvés du nazisme en liquidant 80% des divisions hitlériennes ?

N’est-ce pas le tournant décisif de Stalingrad qui a permis ensuite le Débarquement de 1944 ?

Les Russes ont écouté Reagan et ont fait tomber le Mur. Mais qui a écouté Gorbatchev en Occident ?

Nous avons réunifié l’Allemagne, nous avons arrimé les satellites soviétiques au bloc de l’Ouest, mais toujours sans la Russie. Et 35 ans après la dissolution du pacte de Varsovie, la guerre froide est de retour à cause de crétins immatures qui s’imaginent mater la Russie comme une poignée de Gilets jaunes. 

Ils n’ont toujours pas compris que si Poutine n’a aucune intention de se mettre à dos l’Occident, la plupart des ses généraux ne supportent plus de leur côté que les Européens s’essuient quotidiennement les pieds sur le drapeau russe en toute impunité. Il y a longtemps qu’avec un Medvedev ou un Patrushev au Kremlin, les Rambo européens raseraient les murs.

A part la faillite totale et le risque de guerre contre la Russie, que nous a apporté Macron ? Nous sommes dirigés par des fous. Le vrai risque c’est l’islamisation de l’Europe et Macron regarde sciemment vers l’Oural.

Voici le lien relatant l’interview d’un ancien agent du service Action de la DGSE, Pierre Martinet. 

https://lediplomate.media/exclusif-grand-entretien-pierre-martinet-ancien-agent-service-action-dgse

Ce n’est pas contre une guerre venue de l’Est qu’il faut se préparer, mais contre ceux qui veulent 2établir un califat européen, en commençant par le Royaume-Uni, la France et la Belgique. Le reste tombera comme un fruit mûr.

Ci-dessous quelques propos édifiants de Pierre Martinet :

« Quel que soit le scénario, la possibilité d’un attentat de l’ampleur de ceux commis en 2015 et en 2016 est bien réelle. »

« Quand les gens disent, il ne faut pas confondre Islam et islamisme et que je leur demande où s’arrête l’Islam, ils ne savent pas quoi répondre. »

« Nos églises sont vides, leurs mosquées sont pleines, ce n’est qu’une question de temps et de nombre pour que la France devienne majoritairement musulmane. »

« La question primordiale qu’il va falloir se poser lors des prochaines élections présidentielles, voulons-nous que la France soit une République islamique à la fin du XXIème siècle ? »

« En 1975, il y avait huit mosquées, en 2025, il y en a 3000, plus toutes les salles de prières qui ne sont pas recensées. »

« C’est une vraie contre-culture religieuse qui se met en place et qui monte. Il pourrait y avoir des débordements, des heurts intercommunautaires. »

« Mais ce qui me désole, c’est que lorsque j’explique que le danger aujourd’hui est l’islamisation de la France, certaines voix me rétorquent que le vrai danger en France est la judaïsation de la société. »

« Certains se sont réjouis du massacre du 7 octobre 2023 en Israël. La plus grande difficulté sera donc de réunir les Français chrétiens – catholiques et protestants – et juifs afin de stopper l’islamisation de notre société dans le but de conserver ce que nous sommes, c’est-à-dire une France éternelle et chrétienne avec une république laïque. »

« Si dans 40 ou 50 ans l’Islam devient la première religion en France et donc que les chrétiens et les juifs sont minoritaires, et bien la République française sera obligée de s’adapter à l’Islam. »

« Pour l’instant, je reste très partagé, je vois ce qui se passe en Angleterre, petit à petit la culture anglaise s’efface, s’adapte aux revendications des musulmans, notamment à Londres et dans les grandes villes, et la contre-culture devient la culture de référence. »

« La France prend le même chemin, nous vivons un long suicide français, nous sommes en train de creuser lentement mais sûrement notre propre tombe identitaire, culturelle, civilisationnelle au détriment et au profit d’une autre religion, l’Islam. »

« Donc, à moyen terme, le risque est bien réel et seules des solutions radicales – stopper l’immigration et les visas, renvoyer les illégaux – peuvent inverser la tendance et donc d’éviter l’ingérence du religieux dans la politique. »

« Le changement se fait lentement, il y a un risque que les gens s’adaptent aux prières de rues, à l’augmentation du nombre de moquées, au commerce et à la restauration halal ainsi qu’au voile, et finissent par trouver cela totalement normal. »

« L’idéologie des Frères musulmans est la matrice, le carburant de tous les groupes terroristes. »

« Mais on ne peut pas s’attaquer aux Frères musulmans sans s’attaquer aux pays qui les protègent. Je pense bien évidemment en particulier au Qatar où l’idéologie des Frères musulmans a été et est toujours diffusée par Al Jazeera. Donc, on ne peut pas à la fois s’attaquer aux groupes armés islamistes comme Al-Qaïda, comme l’État Islamique, comme le Hamas, comme Al-Shabaab, et tous les autres et laisser prospérer cette idéologie en Europe. »

« On se dirige tout droit vers une guerre civile, nous aurons des affrontements intercommunautaires, inter-religieux, et cela se terminera très mal, parce que nos dirigeants n’ont jamais eu le courage de prendre les bonnes décisions contre les Frères musulmans, le salafisme, et tous les pays qui veulent islamiser l’Europe, je pense à la Turquie, l’Arabie Saoudite, et les émirats arabes. »

Par conséquent, les illuminés qui jouent les gros bras devant Poutine pour faire oublier leur bilan calamiteux, sont les mêmes qui livrent l’Europe aux islamistes et abandonnent des pans entiers du pays aux barbus.

Ils prétendent défendre l’Ukraine mais  abandonnent  l’Europe aux Frères musulmans.

Plus un seul parti, même le RN, n’a le courage de s’opposer à la russophobie ambiante, qui fait perdre tout jugement et tout bon sens à l’ensemble de la classe politique. Dans tous les rouages du pays, c’est la propagande russophobe qui s’impose, au mépris de la vérité. L’Europe refuse le réel. Elle s’autodétruit en croyant détenir la vérité.

C’est sidérant.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. La chanson du jour, Santana – Let Me Love You Tonight

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#webtube : Si votre playlist a besoin d’un shot de soleil et de douceur, allez réécouter « Let Me Love You Tonight » de Santana. ☀️🎸Les solos de guitare de Carlos combinés à ce groove R&B du début des années 2000, c’est un sans-faute absolu pour bien commencer la journée.Vous l’aviez encore en tête, celui-là ?

#webtube : If your playlist needs a shot of sunshine and sweetness, go listen to Santana’s « Let Me Love You Tonight » again. ☀️🎸 Carlos’s guitar solos combined with that early 2000s R&B groove make it an absolute surefire way to start the day. Did you still have that one stuck in your head?

source : Youtube – 0771skip

. Périscolaire : un animateur maintenu par la ville de Paris alors qu’elle savait !

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#webtube : Les parents vont de révélation en révélation et ne sont pas convaincus par les explications de la Ville. C’est un scandale qui n’en finit pas de grossir et de révéler ses sordides recoins. Et pourtant, comme le soulignait Gabrielle Cluzel, cette semaine, le retentissement politique des violences pédophiles dans le périscolaire parisien est assez limité, par rapport à l’affaire Patrick Bruel. Et inversement proportionnel à la gravité d’un phénomène autrement systémique que l’affaire Bétharram : là, pas de commission d’enquête parlementaire menée main dans la main par une ex-socialiste devenue macroniste (Violette Spillebout) et un député LFI (Paul Vannier), pas d’audition publique retransmise en direct de l’homme politique responsable au moment des faits (Bayrou), pas de réaction spectaculaire du gouvernement (avec le déclenchement de centaines d’inspections dirigées contre le seul enseignement privé). Peut-être parce que, dans cette affaire, les notables responsables sont les indéboulonnables représentants de la gauche parisienne. Imaginons une seconde, qu’un tel scandale de violences pédophiles ait éclaté dans un Paris dirigé depuis des décennies par le centre ou la droite… Selon que vous serez de gauche ou pas… Mais, au vu des révélations quasi quotidiennes, la stratégie d’évitement pourrait trouver ses limites et cette affaire devenir un sujet de la campagne présidentielle, même si la droite est, comme d’habitude, bien réservée, à l’exception de la courageuse Inès de Raguenel, interviewée pour BV par Sabine de Villeroché.

À ce sujet — [ÉDITO] Pourquoi MeTooÉcoles suscite-t-il moins d’indignation que MeToo… tout court ?

Scandale dans le scandale : l’animateur maintenu en connaissance de cause !

Ce vendredi, c’est Le Parisien qui vient jeter un nouveau pavé dans la mare en révélant qu’un animateur déjà visé par une plainte pour des violences sexuelles sur une enfant avait été « déplacé », et ce, en toute connaissance de cause par la ville de Paris. En effet, les parents de l’école maternelle Bullourde (XIe) ont appris, cette semaine, que l’animateur mis en examen en février pour des faits d’« agressions sexuelles » et d’« exhibition » avait déjà été visé par une plainte pour des faits à caractère sexuel en 2024 alors qu’il travaillait au sein de l’école Belzunce, dans le Xe. Ils ont aussi appris que la direction des affaires scolaires de la ville de Paris (DASCO) avait bien été informée du passé de l’animateur mais avait ordonné son maintien en poste dans le but de « préserver les droits de l’agent et garantir l’objectivité de son stage », selon les termes rapportés par différents parents ! La même DASCO, tout en préconisant une surveillance de l’animateur, a demandé à la circonscription de ne pas informer le directeur périscolaire de la situation… Ce qui rendait impossible la mise en place de cette « surveillance »… Mais la fusée du scandale a encore un étage : l’animateur en question avait été recruté par le responsable éducatif ville (REV) adjoint avec lequel il était ami. Et, toujours selon Le Parisien, c’est celui-ci qui a procédé, seul, à son entretien ! À ce stade, n’est-on pas en droit de penser que les termes de « réseau » et de « scandale systémique » ne sont pas trop forts ?

Un animateur décidément bien protégé…

Et la responsabilité politique de la gauche parisienne ne saurait se limiter à des excuses, des enquêtes administratives, des « il y a eu des défaillances », comme le déclare encore, au sujet de cette affaire précise, le maire du XIe David Belliard (Les Écologistes). Quant au maire de Paris Emmanuel Grégoire, il fait l’objet d’une double critique. D’une part, les parents concernés, très remontés, demandent la suspension de l’ex-cheffe de la CASPE concernée, que la mairie a déplacée à la direction des ressources humaines comme « cheffe de projet démocratie sociale » ! Une forme de promotion, selon un syndicat cité par 20 Minutes. D’autre part, Emmanuel Grégoire a expliqué, sur un plateau télé, qu’il « n’existe pas de condition qui autorise à sanctionner » un « fonctionnaire » « blanchi par la Justice », en parlant de cet animateur, Amadou M. Une défense pour le moins maladroite, puisqu’il semblerait, toujours d’après 20 Minutes, que l’animateur était au mieux fonctionnaire stagiaire, ce qui laissait une grande latitude à l’employeur. On laissera la conclusion à Inès de Raguenel : « Les faits ont été travestis sur une antenne nationale, ce sont des mensonges, de l’omerta, des procédures contournées, des responsabilités qui sont diluées. Ce n’est pas un cas isolé, c’est un problème de fonctionnement. Il faut que ces mensonges cessent. »

Frédéric Sirgant, dans BV

. Projet d’autonomie de l’Île de beauté : la question corse, cause nationale

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#webtube : Alors que le projet de texte constitutionnel sur l’autonomie de la Corse va bientôt être examiné à l’Assemblée nationale, le général Michel Franceschi adresse un vibrant appel aux parlementaires. Depuis plus d’un demi siècle, un mouvement séparatiste corse trouble la vie politique du pays dans une atmosphère de Munich permanent, scandée par des flambées de violence culminant dans l’assassinat d’un préfet. En réponse, une succession de statuts particuliers de la Corse ont conduit à celui en vigueur de la Collectivité Territoriale de Corse (CDC), dotée de larges pouvoirs dérogatoires. Mais l’engrenage des revendications ne s’est pas pour autant arrêté, aboutissant au projet en débat aujourd’hui, dit « processus de Beauvau », prônant une « autonomie de plein droit et de plein exercice », avec de surcroît un pouvoir législatif…

Un Congrès du Parlement est appelé à se prononcer à une majorité des trois cinquièmes pour inscrire dans la Constitution*. Après un rappel succinct de la francité de la Corse, nous dénoncerons la nocivité de l’autonomie, et proposerons une sortie de crise par le haut. Dans le cadre restreint de cette tribune, nous irons à l’essentiel sans tourner autour du pot dans ce débat engageant l’avenir du pays. La francité de la Corse.

La Corse est consubstantielle à la France

Avant Nice et la Savoie, la Corse est française depuis le 30 novembre 1789, à la demande de ses députés à l’Assemblée constituante l’accordant à l’unanimité dans l’euphorie d’une séance historique. Au fil du temps, la Corse est ensuite devenue consubstantielle à la France. D’abord par l’Histoire, à coups d’empires, les deux napoléoniens et l’empire colonial, au sein duquel les Corses ont joué un rôle éminent dont a témoigné le grand Lyautey. Consubstantielle à la France, ensuite, par le sang abondamment versé sans broncher sur tous les champs de bataille, au coude à coude patriotique avec tous les autres Français. Consubstantielle encore par le sang mêlé. On ne compte plus les mariages mixtes Corses-Continentaux, comme l’atteste l’état civil. Consubstantielle, enfin, par l’extraordinaire implication des Insulaires dans les affaires de la France, au point que d’aucuns ont insinué une colonisation occulte du pays. Paris et Marseille sont les deux plus grandes villes corses. Paris eut longtemps un maire insulaire.

Jusqu’à nos jours, tout gouvernement a eu à cœur de comporter au moins un ministre corse. Ajoutons la contribution reconnue des Corses au rayonnement de la France dans le monde, jusqu’à donner deux présidents de la république au Venezuela, après avoir autrefois longtemps armé la Garde pontificale de Rome. Dans les capitales de nos anciennes colonies, de puissantes amicales corses ont longtemps exercé leur forte influence locale, foi de témoin. La francité de la Corse a connu son apothéose avec le sublime serment de Bastia, prononcé en 1939 en réplique aux visées annexionnistes de Mussolini : « Face au monde, de toute notre âme, sur nos gloires, sur nos tombes, sur nos berceaux, nous jurons de vivre et de mourir français ! ».

Comment expliquer que nombre de Corses renient aujourd’hui la parole de leurs pères ?

La réponse est complexe mais relève pour l’essentiel de la psychanalyse. « Lorsque les peuples cessent d’estimer, ils cessent d’obéir » a écrit Rivarol. D’une intransigeante fierté, le Corse vénère la grandeur et méprise la faiblesse.

Il avait trouvé l’épanouissement du destin de son île vénérée dans la Grande France initiée par Napoléon. Hélas, trois fois hélas, l’humiliant désastre militaire de 1940, plus dévastateur au plan psychologique que matériel, mit fin à une admiration passionnée et acta en fait dans les esprits la naissance du séparatisme insulaire. Le fossé ne cessa ensuite de se creuser au fil du déclassement ininterrompu de la France. Puis le séparatisme fit tache d’huile dans une proportion que l’on s’est toujours étrangement gardé de mesurer directement dans les urnes. Circonstance aggravante, très engagés dans la colonisation, les Corses ont été des victimes collatérales de la décolonisation. Sevrés de leur exutoire mondial, nombre d’entre eux en ont ressenti une amère nostalgie. L’esprit conquérant d’antan a dégénéré en mentalité casanière. Puis, l’arrivée massive des Pieds Noirs en 1962, auxquels fut consentie une aide généreuse, provoqua un sentiment de frustration, voire de spoliation. Et, horreur et damnation, aujourd’hui, une forte immigration, principalement continentale, s’ajoutant à une dénatalité record, vient de rendre minoritaires sur leur sol les intransigeants insulaires de souche. C’est ainsi que nombre d’entre eux ont poussé leur rancœur jusqu’à la haine de la France, « I francesi fora » ! ( Les Français dehors ! ).

L’autonomie, archétype de la fausse bonne idée

À l’ouverture du débat institutionnel sur la Corse au Parlement, la question fondamentale qui vaille est celle de la pertinence de l’autonomie de l’île comme solution à son particularisme et à ses graves problèmes. Nous avons la conviction que cette solution est néfaste et qu’il y a beaucoup mieux à faire. L’autonomie, archétype de la fausse bonne idée. « La perversion de la cité commence par la fraude des mots », selon Platon. Il faut d’abord faire litière du dogme de l’insularité synonyme d’autonomie. L’insularité n’est qu’une donnée géographique ne conditionnant en rien le statut politique des habitants qui ne relève que de leur seul choix, comme en témoignent maints exemples dans le monde, dont le département français de Mayotte.

En revanche, l’insularité oblige l’État à instaurer des mesures de « continuité territoriale » en compensation du handicap géographique. Force est d’admettre que jusqu’ici elles n’ont jamais été à la hauteur des besoins, contribuant à attiser les rancœurs contre l’État, faute politique à ne plus commettre. La comparaison avec les îles italiennes autonomes voisines est fallacieuse. Séquelles des anciens royaumes absolus de Piémont-Sardaigne, de Naples et des Deux-Siciles, la conservation pour ces îles d’une autonomie de gestion lors de l’éclatement des monarchies impliquées était une nécessité indiscutable. Elles conservent d’ailleurs la nostalgie de l’indépendance d’antan.

L’île de beauté, promise à une mafia aux aguets

Il importe ensuite, et surtout, de s’interroger sur la validité du projet de Beauvau. Il est d’abord démocratiquement contestable. Initiateur et porteur du projet, le Conseil exécutif de Corse s’est bien gardé, allez savoir pourquoi, de solliciter l’onction de la population insulaire dans cette entreprise engageant pourtant son destin ! Il ne peut arguer d’un empêchement constitutionnel de la consultation en raison de la jurisprudence du référendum local de 2003 relatif à la fusion des deux département de Corse, dont le verdict n’a d’ailleurs pas été respecté. Il a abusivement spéculé sur son prétendu triomphe électoral l’ayant porté au pouvoir en 2021. Mais ce résultat n’est qu’un trompe-l’œil à l’examen objectif des chiffres officiels de la consultation. Les autonomistes et indépendantistes ont bien totalisé 67,97 % des suffrages exprimés, mais l’exceptionnelle abstention de 41,09 %, qui en dit long par elle-même, plus les 3,2 % de bulletins blancs et nuls, rabaissent le résultat à 40,04 % du corps électoral, très loin de l’indispensable majorité populaire pour un choix de destin.

Il y a donc en fait une usurpation du pouvoir constituant, que nous avons entendu un humoriste qualifier d’exercice illégal de la politique. Comble de mépris démocratique, la prévision dans le projet Beauvau d’un référendum local après adoption du Parlement est d’avance ressentie comme un humiliant placement des Insulaires devant le fait accompli. Une et indivisible, la République n’admet pas d’y avoir un pied dedans et un pied dehors. La revendication de l’autonomie s’apparente en fait à une demande de privatisation politique de l’île de beauté, promise à une mafia aux aguets prête à la transformer en république bananière.

La Constitution de la France n’est pas une auberge espagnole

La récente prise de conscience locale de la puissance de cette pieuvre conquérante s’est concrétisée par la fondation courageuse, non pas seulement d’une, mais de deux associations anti-mafia. Alors est-il bien raisonnable de se priver de la pleine autorité régalienne de l’État pour terrasser la bête immonde ? Autre argument majeur contre l’autonomie, le droit à la différence appelle inéluctablement une différence des droits. Avec l’autonomie, la Corse, région la plus pauvre de France, perdrait l’assurance tous risques de sa vitale solidarité nationale, coupant ainsi d’elle-même la branche sur laquelle elle est assise ! Mais c’est sans doute au plan national que l’autonomie de la Corse pourrait révéler ses effets les plus pervers. L’inéluctable contagion à d’autres régions, déjà sur les rangs, dynamiterait l’unité du pays qui retournerait alors aux provinces du Moyen Âge. Que l’on sache, la Constitution de la France n’a pas du tout vocation à la transformer en auberge espagnole ouverte aux quatre vents des égoïsmes provinciaux.

Rappelons que la France est le sublime aboutissement de quinze siècles d’un subtil assemblage de provinces toutes fières de leurs particularismes. Le contexte religieux ayant présidé à l’accomplissement de ce chef d’œuvre historique autorise l’allégorie d’une France-Chapelet, dont les grains constitueraient les multiples terroirs du pays et le cordon les reliant l’unité de la Nation. Un seul grain s’en échappant, tout le chapelet se déviderait. C’est ainsi que par contagion l’autonomie de la Corse menacerait la sacrosainte survie de la France en tant que Nation. Pour toutes ces raisons s’ajoutant au vice démocratique d’origine du projet Beauvau, le Congrès du Parlement doit impérativement le rejeter en cas de procédure allant à son terme. Pour autant, on ne sera pas sorti de l’auberge. C’est au plan national que se pose en réalité la seule question qui vaille.

Il faut un nouveau statut général de la France

Aujourd’hui toutes les régions aspirent à une émancipation administrative, en remplacement d’un centralisme autrefois fédérateur mais devenu entravant. Place à l’esprit girondin ! S’impose d’évidence la vigoureuse relance d’une décentralisation authentique sans compromis frileux. La régionalisation de la France. La grande question politique du moment ne doit plus concerner un énième statut particulier de la Corse mais porter sur un nouveau statut général de la France. Il importe de procéder à un profond aggiornamento de son administration générale par stricte application du principe de subsidiarité, cette sorte de pierre philosophale de l’harmonie des relations humaines. En bref, ce qui peut être décidé à un niveau hiérarchique donné ne doit plus l’être à un tout autre échelon. Des énergies en jachère seront ainsi libérées dans l’intérêt général. L’ensemble des régions du pays doivent accéder à leur autogestion administrative, à l’exclusion bien évidemment des fonctions régaliennes, apanage inaliénable de l’État qui doit rester le gardien intransigeant du temple national. Dans ce creuset refondé d’une France revigorée, les fières et riches identités régionales pourront pleinement s’épanouir avec la garantie de l’État. De son côté, ce dernier doit saisir cette redistribution des pouvoirs pour affermir son autorité locale de contrôle, de péréquation et d’arbitrage. Il s’agira ainsi d’une sorte d’autonomie pour tous, mais dans la Liberté, l’Égalité et la Fraternité républicaines. Cette espèce de révolution culturelle ne va pas manquer de rencontrer d’opiniâtres résistances.

Il faudra certainement en passer par un référendum national donnant enfin aux Corses l’occasion de se prononcer directement sur leur destin. En raison de leur acquis ils devront bénéficier en la circonstance de la dérogation d’un choix entre trois options : l’adhésion, le statu quo ou un rejet qui acterait alors leur sortie définitive de la République. À eux de prendre toutes leurs responsabilités en connaissance de cause ! En définitive, honorables parlementaires, vous êtes conviés à un rendez-vous de majesté avec la France. Vous avez une ardente obligation de vous montrer à la hauteur !

Michel Franceschi, dans BV

* NDLR : le projet de texte constitutionnel doit normalement entamer son parcours parlementaire le 2 juin prochain en commission des lois de l’Assemblée nationale.