. Macron déclare tranquille la guerre à la Russie | avec Florian Philippot et Pierre-Yves Rougeyron


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°° WEBTUBE : Le discours d’Emmanuel Macron est limpide : il va utiliser la Russie comme le Covid-19 pour : abolir un maximum de libertés publiques, confisquer l’épargne de tous les peuples européens museler toute opposition

les « oppositions » qui n’ont pas eu le courage de voter sa destitution portent aujourd’hui une très lourde responsabilité. Et puis, jamais la France n’a été aussi à contresens de l’histoire: alors que les russes viennent d’envoyer un ambassadeur à Washington pour y rétablir leur diplomatie, Macron déclare verbalement la guerre à la Russie quand il n’a que 15 brigades mobilisables moins d’une centaine de MBT (chars de bataille) en état de marche? On fait le point avec Florian Philippot et Pierre-Yves Rougeyron

. Économie de guerre : Diversion, Solution ou Perdition ?


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°° WEBTUBE : Je n’irai pas par quatre chemins : je n’ai jamais été aussi inquiet quant à l’avenir de l’économie française, de la France au sens large, de l’Europe, voire du monde. Et je pèse mes mots. En effet, alors que la France est en quasi-récession, que les faillites d’entreprises battent des record, que les destructions d’emplois y a atteignent des sommets seulement dépassés lors des phase de grave récession, que les déficits publics et la dette publiques sont devenues incontrôlables,… les dirigeants français et européens veulent nos plonger dans une économie de guerre.

Dans ce cadre, de nombreuses questions se posent : Qu’est-ce qu’une économie de guerre ? Quelles conséquences pour l’activité économique, pour les entreprises, pour les citoyens ? L’Etat français va-t-il encore augmenter les impôts ? Va-t-il ponctionner notre épargne ? Comment va évoluer l’inflation ? Quid du chômage, des déficits publics, de la dette ? Quelles perspectives pour l’immobilier ? Comment éviter le pire ? Question de la semaine : l’or va-t-il encore flamber ? Quelle est la bonne nouvelle de la semaine ? Réponses à toutes ces questions et à bien d’autres dans cette vidéo, graphiques et tableaux explicites, pédagogiques et réalisés sans trucage à l’appui…

. [MEDIAS] Christophe Dechavanne : le pathos en overdose


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°° WEBTUBE : « Ça va moyen. » Samedi soir, Christophe Dechavanne en avait gros sur la patate et tenait à le faire savoir aux téléspectateurs de l’émission Quelle époque !, sur France 2. « Ce que je vis à travers les réseaux sociaux et certains médias est d’une extrême violence », s’est indigné l’animateur, au cours d’un long monologue de près de huit minutes. « On me traite si mal, alors que toute ma vie, je n’ai essayé que de faire le bien ! » Le sexagénaire faisait là référence aux réactions qui ont suivi son passage devant le tribunal correctionnel de Moulins, le 20 février dernier. Il était alors jugé pour « conduite sous l’empire de stupéfiants en récidive », après avoir été flashé à 120 km/h au lieu des 80 km/h autorisés sur une route de l’Allier. En première instance, Christophe Dechavanne a été condamné à 1.200 euros d’amende et une annulation de son permis de conduire. Une décision dont il a décidé de faire appel.

« Je n’ai frappé personne ! »

Insistant sur son droit à la présomption d’innocence, l’homme de télévision s’est présenté en victime d’une injuste cabale. « J’ai été jugé pour une infraction au Code de la route. Depuis, je suis un peu traité comme si j’étais un criminel […] Je vois partout que je « donne des leçons » toutes les semaines. Non, je ne donne pas de leçons ! Je m’intéresse aux gens. » Et l’animateur d’évoquer, la larme à l’œil, son intérêt pour la santé mentale des jeunes et son inlassable lutte contre la propagation du virus du SIDA. Quel rapport avec les excès de vitesse et la consommation de cocaïne ? Aucun. L’objet de la prise de parole de M. Dechavanne n’était pas de faire amende honorable ni de présenter ses excuses, mais de se poser en victime de « calomnies » et d’assurer son auto-promotion. « Je confirme ici, pour tous ceux qui en douteraient, que la drogue, c’est de la merde. Je le pense vraiment », s’est-il encore défendu.

Sur X, les internautes n’ont guère goûté la séquence. L’absence totale de remise en cause personnelle de Christophe Dechavanne, son refus d’endosser la moindre responsabilité ainsi que son besoin si contemporain de se mettre en avant en ont choqué plus d’un. « Il n’assume rien. C’était tellement plus simple de dire : oui j’ai pris cette merde, ne touchez jamais à ça. » « Et pour rappel, il est en récidive ! », a par exemple commenté Michael. « Quand t’es « de gauche », en toutes circonstances : tout est de la faute des autres, t’es une « bonne personne » », a ajouté Ben. « Cette victimisation était ridicule, a également témoigné une jeune femme. Il aurait pu faire des victimes innocentes. Ma santé a été détruite par un inconscient qui avait 2 grammes dans le sang. Séquelles à vie. Ce mec est d’une indécence crasse. »

« Je suis venu vous dire au revoir »

Pour le chroniqueur venu faire ses grands adieux – mais qui est finalement resté accroché à son siège pendant les deux heures de l’émission -, Léa Salamé n’a eu que des mots de soutien et d’admiration. « Beaucoup d’animateurs ont peur de dire ce qu’ils pensent. Vous, vous avez le courage de penser des choses et de les exprimer », l’a-t-elle encensé, soulignant son extraordinaire « générosité », comme si c’était à titre gracieux qu’il avait pris part à l’émission de France 2. « Merci, Christophe. Merci pour ces mots et merci pour cette décision, parce que c’est un geste fort. » La présentatrice a ensuite félicité « celui qui restera un des meilleurs animateurs de la télé », l’inventeur génial de « concepts » révolutionnaires tels que Coucou c’est nous et Ciel, mon mardi ! « Vous êtes un mec bien », a-t-elle encore lâché, avant de – déjà ! – faire allusion à un retour prochain de son protégé à l’antenne. « Je ne sais pas si c’est une dernière…. La route est longue ! » Nous n’en avons donc sans doute pas fini avec Dechavanne sur le service public.

À ce sujet — [PEOPLE] Dechavanne et la cocaïne : les petits travers de la gauche morale

Mais dans l’immédiat, l’avenir de l’ex-animateur télé ne s’écrira ni sur les réseaux sociaux, ni dans les bureaux capitonnés de France TV, mais au tribunal. Son procès en appel – dont la date n’a pas encore été fixée – lui permettra de plaider son innocence des faits qui lui sont reprochés. Reste à savoir si les juges seront sensibles à la justification apportée lors de sa précédente convocation : M. Dechavanne avait alors expliqué avoir embrassé, 48 heures avant son contrôle positif, une femme « visiblement agitée et qui se rendait fréquemment aux toilettes ». Et dont il pensait qu’« elle avait consommé de la cocaïne »

Le juge dira s’il y croit ou non…


Jean Kast
, dans BV

. Macron capitule face aux racailles, mais se veut le rempart contre la Russie


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°° WEBTUBE : C’est sidérant. On nage en plein délire. Les racailles font la loi en France, mais Macron a la prétention d’assurer la protection de l’Europe. Il capitule face aux cités, notre armée tiendrait trois jours face aux Russes, mais il faut qu’il joue au dur et se prenne pour Napoléon au pont d’Arcole.

Notre narcissique Président est bien plus dangereux pour la France que ne l’est Poutine. Partager l’arme atomique, c’est jouer avec le feu nucléaire. 

C’est notre arme nucléaire qui nous permet d’avoir un siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU et un droit de veto sur toutes les résolutions. Brader l’arme atomique, c’est brader aussi les deux inestimables atouts que toute l’Europe nous envie. C’est la mort de notre souveraineté.

Allons-nous partager nos 300 têtes nucléaires pour protéger l’Europe de la Russie qui en détient 6200 ? Allons-nous risquer une guerre nucléaire avec Moscou si un pays de l’Union s’estime menacé dans ses intérêts vitaux, lesquels ne sont pas les nôtres ? C’est du suicide.

L’heure est grave. Lâchés par les Américains, les éternels supplétifs de l’Amérique sont affolés comme des mouches enfermées dans un bocal. C’est l’hystérie collective et la surenchère dans le n’importe quoi, un domaine où Macron excelle.

Pendant huit ans, les Européens ont diabolisé Donald Trump, mais sans lui, ils courent comme des canards sans tête, complètement paniqués, multipliant les sommets tous les trois jours, sommets desquels il ne ressort strictement rien de concret. L’UE si arrogante est en mode panique absolu.

Après avoir réclamé une coalition internationale contre le Hamas, notre lumière qui a besoin de briller constamment prétend prendre le relais du parapluie nucléaire américain pour protéger l’Europe. Il ne sait plus ce qu’il dit. Il faut le destituer avant qu’il ne commette l’irréparable.

Depuis bientôt huit ans, nous avons un dangereux illuminé aux commandes, qui n’a cessé de détruire la France par une politique irresponsable dans tous les domaines. Nous sommes ruinés et plus rien ne fonctionne correctement dans le pays. Le déclassement de la France a pris des proportions titanesques, proches du point de non retour.

Rappelez-vous :

En 2010, Macron prétendait économiser 4 milliards en liquidant notre arme nucléaire qui ne servait à rien, puisque les Allemands n’en ont pas. Il n’avait rien compris à ce que représente cette arme suprême, convoitée par tant de pays.

« Ce n’est pas très compliqué de trouver 4 milliards d’euros d’économies. La dissuasion nucléaire, ça sert à rien. Les Allemands n’en ont pas », affirmait notre génie national. Propos hallucinants qui firent bondir Jacques Attali.

« Tu ne te rends pas compte de ce que tu dis. Tu racontes n’importe quoi ! »

« La force de dissuasion nous permet d’avoir un siège au Conseil de sécurité de l’ONU ! Les Allemands n’en ont pas pour des raisons particulières… La question essentielle est celle de la souveraineté. »

Mais aujourd’hui, Macron découvre une dimension européenne à notre dissuasion nucléaire. 

Cette souveraineté et cette indépendance nationale voulues par le général de Gaulle, Macron veut les brader, en partageant l’arme nucléaire avec l’Europe, ce qui reviendra à partager notre siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU et le droit de veto qui y est attaché.

Ce partage, les Allemands en rêvent, alors qu’ils ne cessent de nous savonner la planche en torpillant notre nucléaire civil ou en voulant piller les brevets de notre industrie de défense, à commencer par ceux du Rafale.

Première puissance économique d’Europe, l’Allemagne ne digère pas de ne pas siéger au Conseil de sécurité de l’ONU et de rester un nain politique et militaire.

L’arme nucléaire, c’est le dernier atout qui reste à la France ruinée pour peser encore un peu sur l’échiquier international. Or, Macron ne supporte pas de voir une France grande et puissante. Il veut la détruire. Tout le bilan de ses deux quinquennats se résume à la destruction de ce qu’est la France. N’a-t-il pas dit devant 193 nations à l’ONU que la France avait fait beaucoup de mal au cours de son histoire ? Si vous connaissez un seul dirigeant qui ait autant sali et méprisé son pays et son peuple que Macron, livrez-nous son nom.

Pour conclure, je vous invite à signer une pétition dans le lien ci-dessous.

Le partage de notre dissuasion nucléaire est un acte de haute trahison, qui sacrifie notre indépendance nationale et notre propre sécurité. Les intérêts vitaux d’un autre pays européen ne seront jamais ceux de la France. Avec 27 pays qui ne sont d’accord sur rien et sont de farouches rivaux économiques, notre assurance-vie doit rester strictement française.

Et n’écoutez surtout pas les explications alambiquées du fossoyeur de la France, qui dit tout et son contraire, en prétendant qu’on a mal interprété ses propos.

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Clash Trump vs Zelensky : « Zelensky a voulu la guerre et il l’a perdue » (Philippe de Villiers)


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°° WEBTUBE : Un regard intelligent et plein de bon de Philippe De Villers

. Londres : un sommet anti-Trump pour torpiller le dialogue russo-américain


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°° WEBTUBE : Si du côté russo-américain, le remplacement de Zelensky est une option de plus en plus souhaitable, côté européen, le Churchill ukrainien conserve tous ses soutiens. En Europe, la nouvelle politique américaine ne passe pas. Et Trump sait très bien qu’il n’y trouvera aucun soutien, même si Orban, Fico et Meloni lui sont plutôt favorables. Le sommet de Londres n’a d’autre but que de savonner la planche de Trump et Poutine, qui ont compris qu’il serait impossible de raisonner le troupeau bêlant des 28 et préfèrent avancer seuls.

C’est le Premier ministre britannique Keir Starmer qui réunit une quinzaine de pays ce dimanche, après le mini-sommet de Macron à Paris qui avait viré au fiasco. Car depuis cet épisode, il y a eu le clash entre Trump et Zelensky qui a mis en émoi toute l’Europe, en réjouissant les Russes.

Aussi russophobes qu’anti-Trump, les va-t-en-guerre européens se réunissent à Londres pour définir un soi-disant plan de paix qui se résume en fait à une poursuite de la guerre et au sabotage du dialogue russo-américain. Au menu :

– Soutien indéfectible à Zelensky

– Nouvelles pressions économiques contre Moscou

– Construction d’une défense européenne

– Garanties de  sécurité pour l’Europe

– Incertitude sur le parapluie nucléaire américain

– Incertitude sur l’avenir de l’Otan

– Partage de la dissuasion nucléaire française

Bref, on continue la même politique antirusse depuis trois ans, mais sans les Etats-Unis. Nos lumières n’ont vraiment rien compris à ce qui se passe entre Washington et Moscou.

En guise de paix, l’UE vient de lancer son 16e train de sanctions. C’est dire combien les peuples européens peuvent compter sur leurs dirigeants pour ramener la paix en Europe et mettre fin à l’effondrement économique de l’Union. Sans parler du risque nucléaire bien réel, si ces crétins persistent à vouloir acculer l’Ours russe.

Car il faut être totalement inconscient pour imaginer que Poutine lâchera la Crimée et le Donbass, alors que l’armée ukrainienne est en train de craquer sur les 1200 kilomètres du front.

Quand Zelensky réclame 200 000 soldats à l’Europe, celle-ci en propose 30 000 dont 5 000 soldats français. Il y a bien longtemps que les armées européennes sont à l’os, tandis que Poutine pourrait aligner 20 millions d’hommes si la situation tournait au tragique.

Quand les irresponsables aux commandes auront compris que l’Ukraine représente un sujet existentiel pour Moscou et que ce pays restera éternellement sous influence russe, la situation pourra se calmer. Mais à ce jour, seul Trump et Poutine veulent réellement la paix.

Participent à ce sommet anti-Trump et anti-Poutine :

L’Allemagne, le Danemark, l’Espagne, l’Italie, le Canada, les Pays-Bas, la Norvège, la Pologne, la Roumanie, la Finlande, la France, la République tchèque, la Suède.

Seront aussi de la fête, Zelensky, Ursula von der Leyen, Antonio Costa, président du Conseil européen et Mark Rutte, le secrétaire général de l’Otan.

Que des va-t-en-guerre. Ni Orban, ni Fico, les deux seules voix lucides et raisonnables de l’UE, ne seront présents. Il suffit de regarder la carte ci-dessus pour constater que Zelensky n’est pas seul. Sans armée et sans le sou, tous les bras cassés de l’Europe le soutiennent.

Tout cela est pitoyable. À l’heure où la paix est à portée de main, l’Europe s’acharne à soutenir un pays mafieux et corrompu, lequel a déjà perdu la guerre. Kiev n’intégrera jamais l’Otan et ne récupérera jamais les quatre oblasts peuplés de Russes et annexés par Poutine.

Inutile de gesticuler tous azimuts, soit l’Europe accepte cette réalité, soit Poutine ira jusqu’au feu nucléaire pour se faire comprendre. Pour le Tsar, la sécurité de la Russie passe par la neutralité de l’Ukraine, une exigence incontournable.

Trump l’a bien compris, mais pas l’Europe, qui reste imperméable aux réalités. Quand on n’a pas d’armée digne de ce nom, on reste un nain politique. Poutine et Trump ont tous les atouts en main.

https://ripostelaique.com/les-chiens-enrages-de-lue-macron-en-tete-nous-entrainent-vers-labime.html

Jacques Guillemain, Riposte Laïque

. Ukraine : Face à Trump et Poutine, Macron hors-jeu – Régis Le Sommier dans Le Samedi Politique


Articles    : Mar 2025Fev 2025Jan 2025Dec 2024 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

°° WEBTUBE : Cette semaine, Donald Trump a reçu à la Maison Blanche une série de dirigeants européens : Emmanuel Macron, Keir Starmer et Volodymyr Zelensky. Malgré le soutien indéfectible des médias français à l’égard du président, force est de constater qu’il s’est rallié à la vision et aux exigences de Donald Trump lors de sa visite. Du côté du Britannique, l’épisode s’est transformé en humiliation. Quoi qu’en dise les délires guerriers de l’Union européenne, Vladimir Poutine et Donald Trump marchent ensemble vers une solution de paix en Ukraine et Bruxelles et ses dirigeants sont sur la touche.

Un rapprochement entre les géants américain et russe qui rebat les cartes géopolitiques faisant voler en éclat le mythe de l’Occident en parallèle de l’explosion de l’Etat profond néoconservateur. ❓Quel chemin vers la paix en Ukraine ? ❓Quel avenir pour l’Europe ? ❓Quelles places pour les géants du monde ? Dans ce nouvel épisode du Samedi Politique, nous décryptons ces bouleversements avec Régis Le Sommier, grand reporter et directeur de la rédaction d’Omerta, auteur du livre « Qui est le Diable ? L’Autre ou l’Occident » (disponible sur la boutique TVL ici ➡️ https://boutiquetvl.fr/accueil/regis-… ), il nous éclaire sur : 🔹Le rapprochement inédit entre Trump et Poutine : Pourquoi Washington et Moscou négocient-ils sans l’Europe ? 🔹La visite d’Emmanuel Macron à la Maison Blanche : Un échec diplomatique ? 🔹Keir Starmer et Volodymyr Zelensky face à Trump : Nouvelles humiliations ? 🔹L’avenir de l’Ukraine : Quelles sont les perspectives pour Volodymyr Zelensky ? 🔹 La fin de l’Occident ? : Trump lessive-t-il l’État profond ? L’UE est-elle devenue le dernier refuge des néoconservateurs ?

. Rencontre Zelensky – Trump : Qui est le bon ? Qui est le méchant ?


Articles    : Mar 2025Fev 2025Jan 2025Dec 2024 – Facebook : https://www.facebook.com/profile.php?id=100069673161887 Twitter : https://twitter.com/OrtfNews Music 24/24 : http://DJMUSIC.fr

°° WEBTUBE : Le 28 février 2025, une rencontre au sommet à Washington a viré au chaos sous les yeux du monde entier. Donald Trump, accompagné de son vice-président JD Vance, a affronté Volodymyr Zelensky dans une joute verbale explosive, révélant des fractures profondes sur la gestion du conflit en Ukraine. François Asselineau a analysé cet événement hors norme et en a tiré les conclusions sur la situation politique en France.

Prévue comme une discussion stratégique, cette rencontre visait à aborder l’avenir de l’aide américaine à l’Ukraine face à une guerre qui s’éternise. Trump et Vance ont proposé un cessez-le-feu immédiat pour désamorcer les tensions mondiales et éviter une escalade nucléaire. Zelensky, lui, a rejeté cette option d’un revers de main, exigeant plus d’armes et un soutien inconditionnel. Le ton est monté rapidement et la situation a dégénéré quand Zelensky a accusé Trump de faiblesse face à Poutine, tandis que Trump a répliqué en dénonçant l’ingratitude de Kiev malgré les milliards déjà versés par les États-Unis. Trump et Vance, avocats de la paix, refusent d’insulter Poutine, Trump mise sur la diplomatie pour préserver une porte de sortie. Vance, de son côté, met en garde contre une guerre sans fin qui épuiserait l’Occident. Zelensky, tient une position jusqu’au-boutiste. L’Ukrainien minimise l’aide américaine (plus de 100 milliards de dollars depuis 2022) et accuse ses détracteurs de méconnaître la « menace existentielle » russe. Pendant ce temps, la classe politique française plonge la France dans le brouillard en condamnant Trump en bloc. Sans débat ni analyse, elle risque de nous précipiter dans un conflit global. ▪️Édouard Philippe parle de « trahison » de l’Ukraine par les États-Unis et appelle l’Europe à intervenir. ▪️François Hollande qualifie l’altercation de « scène obscène » et demande un nouveau plan d’aide. ▪️Raphaël Glucksmann accuse les Américains de honte et prône une autonomie européenne pour soutenir l’Ukraine. ▪️Gabriel Attal estime que les États-Unis ont perdu leur légitimité de leaders du monde libre. ▪️Olivier Faure dénonce un « renversement d’alliances » par Trump. ▪️Marine Tondelier traite Trump et Vance de « brutes à la solde de Poutine ». ▪️Laurent Wauquiez appelle l’Europe à « se réveiller ». ▪️Jean-Luc Mélenchoncritique les « atlantistes » et Macron, tout en soutenant indirectement Zelensky. Le président de l’UPR voit dans ces réactions un alignement aveugle sur un narratif mondialiste guerrier, ignorant le contexte et risquant une escalade vers une guerre mondiale. Cette affaire concerne tous les Français. Ce clash n’est pas qu’une querelle lointaine : il expose les vrais enjeux de la guerre en Ukraine. Qui cherche vraiment la paix ? Qui joue avec le feu ? François Asselineau décrypte les faits, loin des discours formatés, pour donner les clés de compréhension aux Français. Le silence ou l’aveuglement de nos dirigeants pourrait coûter cher – à nous tous. Regardez cette vidéo, faites-vous votre propre avis et partagez-la pour réveiller les consciences. La France mérite de savoir ce qui se trame vraiment à la Maison Blanche.

. France-Algérie, Donald Trump, Ukraine: l’interview en intégralité de Michel Onfray


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°° WEBTUBE : Dans « Tout le monde veut savoir », Michel Onfray est venu parler de son livre « L’autre collaboration », dénonçant l’antisémitisme chez des philosophes de gauche du 20ème siècle. Il critique également la politique actuelle, évoquant l’impuissance des dirigeants démocrates face aux enjeux internationaux...

. Ce que la brutalité de la scène Trump-Zelensky dit de la recomposition du monde


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°° WEBTUBE : Nombreux – trop nombreux, peut-être – sont les commentateurs qui se plaisent à voir un « imprévu dans l’histoire » dans la façon dont Donald Trump et J.D. Vance ont publiquement humilié Volodymyr Zelensky, lors de son passage éclair à la Maison-Blanche. Notre but ne sera pas d’ajouter une énième pierre à cet édifice un peu inutile, mais de voir en quoi cela éclaire la recomposition des rapports de force dans le monde. La réalité a repris ses droits…

Commençons par les évidences. Il en est certaines qui sont jubilatoires, comme les blagues lourdingues des journalistes, appuyés par Trump, sur la tenue de Zelensky. On ne disait rien, en France, sur ce président qui venait au Parlement ou à l’Élysée pour recevoir la grand-croix de la Légion d’honneur en tenue de jardinage sous prétexte qu’il était en guerre. Zelensky, objectivement d’un grand courage physique au début de la guerre (si c’était un simple homme de paille, il se serait laissé exfiltrer), passait il y a encore quelques mois pour une sorte de saint laïc. Il pouvait donner des leçons aux tribunes de toutes les Assemblées occidentales. Il pouvait tonner en exigeant davantage d’argent et d’armes. On passait sous silence sa tenue indigne et ses revendications démesurées. La réalité a repris ses droits. Il s’est fait brancher grossièrement par un Trump qui ressemble décidément pas mal à l’un de ces bullies des comédies universitaires américaines qui molestent les intellos près des armoires métalliques où on range les cartables. Une autre évidence est celle énoncée par Vance : Zelensky n’a jamais dit merci à personne, il se drapait, de toute la longueur de son survêtement kaki, dans sa dignité de « président en guerre ». En ce sens, ces mises à jour sont plutôt bienvenues.

À ce sujet — Et maintenant la Légion d’honneur pour Zelensky

Le camp du bien est aux fraises…

Il y a d’autres évidences moins faciles à admettre. Non seulement le pouvoir a changé de mains et il est dans les mains de gens brutaux, mais il appartient également, en Russie, en Chine et aux États-Unis, à des gens qui connaissent et aiment l’Histoire longue. L’excellent Olivier Zajec le rappelle dans un long entretien accordé au Figaro : Trump n’est pas idiot et il a des convictions historiques profondément ancrées. « America First » n’est qu’un reboot du vieux protectionnisme à la Monroe et signe davantage la fin d’un universalisme wilsonien qui s’est avéré stupidement idéaliste que la volonté (très démocrate) d’écraser le monde sous la botte des GIs. Poutine remonte au IXe siècle et à la Rus de Kiev pour justifier son invasion (il n’est que de revoir son interview par Tucker Carlson, dans laquelle il monologue pendant une demi-heure, sans notes, sur l’histoire de son pays.)

En Occident, et singulièrement en Europe, le camp du bien est aux fraises. L’humiliation infligée par les Américains, brutaux, grossiers, désagréables, nous rebute. Nous ne comprenons pas ce langage. Ce que nous comprenons confusément, c’est que nous ne sommes pas capables de le parler. Mis plus bas que terre par le président et le vice-président de la première puissance mondiale, le président ukrainien a quitté les États-Unis en trombe, sans conférence de presse. Il doit probablement être en train d’estimer ses chances de survie en s’apercevant, mais un peu tard, que les États-Unis ont financé, vilipendé puis assassiné tous leurs alliés étrangers. Zelensky est allé trop loin et ne peut plus reculer : il ne peut pas revenir en arrière et redevenir le comique troupier qui jouait du piano sans les mains. Face à des Américains qui, façon Thatcher dans les années 80, veulent leur « money back », il est dos au mur. Nous, depuis la Crimée, nous comptons les points et nous nommons des amateurs (ce n’est pas Jean-Noël Barrot, parodiant la série bref. au lieu de bosser, qui me démentira) à des postes cruciaux. Pour combien de temps, encore ?