Articles : Mar. 2021 – Fev. 2021 – Jan. 2021 – Dec. 2020

Un homme a été arrêté, jeudi 1er avril, dans l’enquête menée par la police judiciaire de Montpellier après l’agression sauvage, à Montpellier, du metteur en scène Alain Françon, a-t-on appris, vendredi 2 avril, de source proche du dossier relayée par Le Midi libre. Aucun autre détail sur cette arrestation n’a été donné dans l’immédiat.
« Un Algérien d’une trentaine d’années, connu pour de très nombreux faits de délinquance »
Deux semaines après l’agression violente qui avait failli coûter la vie au dramaturge, les enquêteurs ont interpellé à son domicile « un Algérien d’une trentaine d’années, connu pour de très nombreux faits de délinquance et de violence », détaille le quotidien régional.
Une attaque « abominable »
Le metteur en scène Alain Françon, l’un des plus prolifiques du théâtre français, avait été grièvement blessé à l’arme blanche au niveau du cou, le mercredi 17 mars dernier, à Montpellier, dans des circonstances floues. Âgé de 76 ans, il s’était effondré dans une rue du centre près de l’église Saint-Roch.
Survenue en plein jour en zone piétonne, cette attaque avait choqué les Montpelliérains et avait eu un retentissement national en raison de l’identité de la victime, le maire de Montpellier Michaël Delafosse la jugeant « abominable » et le ministre de la Culture Roselyne Bachelot « terrible ».
Boulevard Voltaire
Verlaine Djeni : « Pépita a été insultée et traitée de “négresse de maison” car elle ne s’est pas posée en victime de racisme
Articles : Mar. 2021 – Fev. 2021 – Jan. 2021 – Dec. 2020

TMC a ressorti des images d’archives du jeu télévisé « Pyramides » diffusé dans les années 90 qui font penser que l’animatrice Pépita aurait subi des attaques racistes et misogynes. L’ancienne animatrice a réfuté en bloc ces attaques et garde un excellent souvenir de cette émission, ce qui lui a valu des insultes.
Verlaine Djeni réagit à cette polémique et dénonce une affaire « d’une bêtise incroyable » lancée par des militants racialistes.

L’émission « Quotidien » sort une séquence où on voit l’animatrice Pépita du jeu « Pyramide » qui aurait été victime de stéréotypes racistes pendant cette émission. « Touche pas à mon poste » invite Pépita sur le plateau et celle-ci déclare qu’elle ne s’est jamais sentie victime de racisme. Qu’est-ce que cela révèle ?
D’une part, c’est assez triste et, d’autre part, c’est révoltant pour la personne de couleur que je suis. Pour ceux qui n’ont pas suivi le déroulé de l’histoire, à la saison 1, Pépita est une pauvre petite victime du racisme, et saison 2, Pépita dit qu’elle n’a jamais été victime de racisme.
Aujourd’hui, des personnes s’arrogent le droit de choisir qui est victime du racisme. Ce ne sont pas les Noirs qui sont derrière tout cela, mais ce sont des personnes qui ne sont pas noires qui montent des Noirs contre d’autres Noirs. La France vaut mieux que toutes ces petites combines. Cela laisse planer des lendemains incertains. Combien y aura-t-il de Pépita, demain ? Combien y aura-t-il d’émissions que l’on va ressortir parce qu’un animateur aura osé dire vert à quelqu’un qui est bleu ? C’est hallucinant. Il n’y a pas de mots…
Une fois que Pépita a déclaré qu’elle avait gardé un très bon souvenir de cette émission, des dizaines de milliers de tweets insultants sont apparus envers les personnes de couleur qui ne seraient pas juste dans une position victimaire.
C’est incroyable. Ici, nous avons la preuve de ce que nous autres vivons. Cela va bientôt faire dix ans que je subis ces insultes sur les réseaux sociaux. Dès lors que l’on ne va pas dans le sens de ces personnes racistes, on est indubitablement Bounty ou nègre de maison.
Le pire, dans l’histoire de Pépita, c’est que le changement s’est fait sur 24 heures. En une journée, nous avons eu des personnes qui ont dit « La pauvre petite, elle est victime du racisme » et, le lendemain, ces mêmes personnes ont dit « Négresse de maison ». Pourquoi ? Parce qu’elle a tout simplement dit la vérité. Elle aurait pu se cantonner dans ce rôle que d’autres aiment bien. Mais elle ne l’a pas fait. C’est formidable. Et Aurélien Taché, élu de la République, se permet de remettre en question la défense de Rachel Khan, écrivain, envers Pépita. Il argumentait que Rachel Khan « mettait de l’huile sur le feu ».
Verlaine Djeni Boulevard Voltaire
Les dix “gros bonnets” de la drogue en France : tous des « Chances Pour la France » Quelle “Chance” !
Articles : Mar. 2021 – Fev. 2021 – Jan. 2021 – Dec. 2020

Dans un article du 28 mars dernier, L’Obs nous dévoile le prestigieux palmarès des dix plus gros narcotrafiquants “français”.
Tous CPF – Chances Pour la France – “de Souche”.
En voici la liste, avec leur CV abrégé.
Moufide Bouchibi

Condamné pour trafic de drogue en septembre 2015 par le tribunal de Bordeaux à 20 ans de prison, le ressortissant “français” Moufide Bouchibi a été interpellé à Dubaï (Émirats-Arabes-Unis, EAU) ce 21 mars 2021 après six ans de cavale. Ex-associé puis rival de Sophiane Hambli – l’ancien trafiquant numéro 1 devenu le principal informateur de l’office des stups –, Bouchibi a dû quitter le Maroc, son pays natal, après une série de règlements de comptes en 2013. En contact direct avec les producteurs, Bouchibi est considéré comme le principal exportateur de résine de cannabis en France (il enverrait 50 tonnes par mois selon les estimations des policiers). La France vient de demander son extradition aux EAU.
Reda Abakrim

Surnommé le Baron de la drogue dans le milieu, Reda Abakrim, condamné par contumace en juin 2020 à vingt ans de prison pour l’enlèvement et le meurtre d’un autre caïd de la drogue, Brahim Hajaji, dans la cité de La Coudraie à Poissy, Abakrim a été interpellé le 22 décembre 2020 à Casablanca (Maroc). Il est également surnommé Turbo, confie un informateur des stups « parce qu’il est capable de faire sortir une tonne de résine de cannabis du Maroc par jour ». Un exemple d’intégration réussie. Lors de son procès en 2020, Abakrim a été défendu par Me Eric Dupond-Moretti, l’avocat des pauvres et des déshérités.
Nordine D.
Photo bienvenue : Nordine, si tu nous lis…
D’après L’Obs : « Jamais condamné pour trafic de stupéfiants, il ne ferait actuellement l’objet d’aucune mise en examen. Selon des sources policières, il aurait récupéré une partie de la clientèle de Djamel Talhi, dit « James Dean », un ancien associé de Sophiane Hambli, devenu le numéro 2 du trafic derrière Moufide Bouchibi (voir supra) avant d’être arrêté en 2014 [et de devenir le principal informateur de l’office des stups]. Selon le dossier judiciaire, une partie de la marchandise retrouvée lors de la fameuse saisie des Douanes effectuée boulevard Exelmans, Paris 16e, en octobre 2015, lui appartiendrait. »
Ben de Trappes
Photo bienvenue : Ben, si tu nous lis…
Ben est originaire de la paisible ville de Trappes dans les Yvelines. Ben a été arrêté en France en 2018 dans une simple affaire d’usurpation d’identité. Arrêté et mis en examen en novembre dernier à Versailles pour trafic de stupéfiant, Ben réussit à prendre la fuite. Selon des sources généralement bien informées, Ben gérerait dorénavant ses affaires depuis le Maroc.
Bouchaïb El Kacimi
Photo bienvenue : Bouchaïb, si tu nous lis…
Selon L’Obs : “En 2014, ce Franco-Marocain a été considéré comme le responsable d’un vaste réseau d’importation de résine de cannabis et condamné à vingt ans de prison. Son équipe avait organisé pas moins de 45 “go-fast” depuis l’Espagne en quatorze mois pour importer 50 tonnes de cannabis.”
Plusieurs membres présumés de l’organisation “Furax” (surnom de El Kacimi) ont comparu en octobre 2014 devant les assises spéciales de Paris. “Pour vous, c’était un peu comme un trafic d’alcool ou de cigarettes ?”, l’a interrogé l’avocat général, Philibert Demory, durant le procès. “Tout à fait”, a répondu El Kacimi qui a affirmé aspirer dorénavant à “une vie posée, sans souci”. En fuite depuis 2019, El Kacimi gérerait ses juteuses affaires depuis le Maroc.
Kévin Douré

Kévin nous vient quant à lui de la Martinique. D’où peut-être son surnom particulièrement politiquement incorrect de “El negro” dans le milieu. Mais soyons indulgents : ces gens-là n’ont pas nécessairement les codes.
Selon L’Obs : “Lors d’un premier séjour en prison, il noue des relations avec des « Vénez », surnom donné en Martinique aux Vénézuéliens installés sur l’île, représentants des plus gros narcos sud-américains. Au faîte de sa gloire, on estime qu’il expédiait une tonne de cocaïne par mois.”
Arrêté en octobre 2013 avec des complices suite à une enquête de l’Office central pour la répression du trafic illicite des stupéfiants (OCRTIS), il travaillait avec des intermédiaires vénézuéliens — ces derniers se procurant la drogue en Colombie — pour l’importer vers l’Europe. Son réseau utilisait le «rip off» (placer la marchandise dans un conteneur avant son chargement sur un navire), avec des complicités parmi les dockers en Martinique, à Sainte-Lucie, au Havre et à Dunkerque.
En juin 2018, il est condamné à 22 années d’emprisonnement. Fait tout à fait surprenant : Kévin Douré est actuellement sous les verrous. Sa malencontreuse couleur de peau ne lui a sans doute pas permis de bénéficier des mêmes complicités d’évasion que les susnommés. Ce n’est qu’une hypothèse, naturellement. Son incarcération ne l’empêche apparemment pas de continuer à gérer ses lucratives activités via son réseau.
Rachid El M.
Rachid nous vient de Strasbourg. C’est un proche de Moufide Bouchibi (voir supra) depuis de longues années, il serait l’un des principaux fournisseurs de cannabis de l’Est de la France. Il disposerait de contacts privilégiés chez les producteurs marocains. Condamné à une peine de sept ans de prison en 2017, il est actuellement en fuite…
Nasserdine et Abdelrani T.
Photos manquantes : Nasserine et Abdelrami, si vous nous lisez…
Deux trafiquants en un. Surnommés “les jumeaux” dans le milieu, les deux frères, condamnés par le passé pour des affaires de vols, approvisionne(raie)nt la région de Marseille (d’où ils sont originaires) en résine de cannabis. Ils ne font actuellement pas l’objet de mandats de recherche et seraient, selon certaines sources, installés dans la région de Malaga, dans le sud de l’Espagne d’où ils gèrent leur petit commerce, apparemment sans être autrement inquiétés par les autorités françaises ou espagnoles. Comme chez les Dalton, il semble qu’il y ait un frère dominant. C’est manifestement Nasserdine.
Younès L.
Photo manquante : Younès, si tu nous lis…
Commentaires de L’Obs : “Appartenant à une famille bien connue de la PJ nantaise, ce Franco-Marocain né à Meknès est considéré comme le principal pourvoyeur en résine de cannabis du Grand Ouest. Connu pour des faits de vol commis dès l’âge de 15 ans, il n’a jamais été condamné pour trafic de stupéfiants à ce jour”. Il serait actuellement au Maroc.
Ali et Messaoud Bouchareb

Alors qu’il était activement recherché dans le cadre de l’affaire “Air Cocaïne”, le “Stéphanois” Ali Bouchareb a été interpellé en mai 2016 près de Barcelone. Le procès d’Ali Bouchareb s’est ouvert en février 2019. La vie des deux frères Bouchareb est un roman palpitant : nous vous la laissons découvrir dans cet article de Lyon Capitale.
Henri Dubost (dans R.L.)
Valls – le torero – mis à mort par Zemmour !
Articles : Mar. 2021 – Fev. 2021 – Jan. 2021 – Dec. 2020

Le débat annoncé sur CNews entre Éric Zemmour et Manuel Valls était l’affiche incontournable de la semaine. Une affiche particulièrement alléchante : car je suis de ceux qui considèrent Manuel Valls comme un débatteur de haut niveau, coriace, roué, doté d’une forte personnalité. Un débatteur qui jouait gros ce soir : de retour d’Espagne, Valls voulait absolument se repositionner dans le paysage politique français, en présentant une posture républicaine et française ferme et déterminée.
Les quarante premières minutes m’ont donné raison : sur les questions qui touchaient à l’histoire de France, à la controverse de Gaulle/Pétain, ou encore au choc de civilisation, l’ex-Premier ministre a résisté à l’éloquence et à l’érudition légendaire de notre favori. Une résistance surtout due à son caractère combatif, et à sa maîtrise de la technique du débat.
Puis, est arrivée la minute de vérité, celle qui permit à Zemmour de porter un coup décisif. Le “torero” a été mis à mort, avec quatre banderilles plantées par Zemmour dans le dernier tiers du débat.
La première visait au millimètre les atermoiements politico-identitaires de Valls, ces dernières années en particulier : alors que Valls roucoulait la larme à l’œil son amour pour la France, Zemmour lui rétorquait qu’il oubliait bien vite son retour aux sources raté, à Barcelone, les évocations des souvenirs de son enfance dont il a usé et abusé en vain pour amadouer les électeurs catalans qui n’y ont pas cru une seule seconde. Sonné, le matador s’est mué en un clin d’œil en Calimero, rejeté par les Français, aux prises à des difficultés familiales, qui aurait juste voulu se retrouver en se retirant de l’autre coté des Pyrénées. Mais comment paraître sincère, quand son carriérisme est mis à nu si crûment, si brutalement ?
La deuxième banderille fut portée sur le coté gauche de Valls : il a contribué, avec l’ensemble de ses collègues socialistes, à l’invasion migratoire et à l’islamisation de la France, aux attaques contre l’identité nationale, et ce depuis les années quatre-vingt. Sa réplique embrouillée n’a même pas semblé le convaincre lui même… Valls, tout affairé à sa carrière politique, a bien suivi sans jamais broncher ses chefs Mitterrand et Hollande dans ce “théâtre de l’antiracisme”, comme disait Jospin….
La troisième banderille fut celle qui rappela son action en tant que Premier ministre : Valls a favorisé la régularisation de sans-papiers comme personne auparavant, avec sa fameuse “circulaire Valls”. Celui qui veut désormais se faire passer pour la réplique moderne de Clemenceau, un chantre absolu des valeurs républicaines, fut celui qui a le plus contribué à la montée de l’islamisme en France.
La dernière banderille fut sans doute la plus cruelle, elle acheva définitivement le “torero” catalan. Alors que Valls contestait la notion de “Grand Remplacement“, alors qu’il minorait l’immigration en s’embrouillant dans une logorrhée de chiffres, Zemmour lui rappela sa fameuse saillie devenue légendaire sur YouTube : “Fais venir des white, des blancos, c’est mieux pour l’image de la ville”, avait-il ordonné à un collaborateur, un jour qu’il serrait des mains très basanées dans les rues d’Évry… Et là, Valls au supplice, blême, liquéfié, n’a pu bredouiller autre chose que l’antienne usée jusqu’à la corde, comme quoi “il est plus facile à un journaliste de critiquer qu’à un dirigeant de diriger”… Sans pouvoir bien sûr répliquer sur la vraie question : l’immigration envahit les rues de nos villes, de la sienne en particulier, et cela ne lui a pas échappé, même s’il s’en défend en public.
Carriérisme, ambition, opportunisme, double discours, tartuferie, tous les travers de Valls ont crevé l’écran, aussi voyants que des verrues purulentes au milieu du visage… Valls a quitté la scène anéanti, pulvérisé, KO debout. Pas sûr qu’il revienne se frotter à Zemmour une prochaine fois sur le plateau de “Face à l’Info”…
Olivier Piacentini (source R. L.)
I-Média n°342 – Audrey Pulvar : la haine des blancs au programme
Articles : Mar. 2021 – Fev. 2021 – Jan. 2021 – Dec. 2020
00:00 Introduction
01:51 L’image de la semaine L’image de la semaine est une caricature à propos de la subvention d’une mosquée radicale par la mairie de Strasbourg. Une caricature qui n’a pas été retenue par le média régional Les Dernières Nouvelles d’Alsace !
06:37 Audrey Pulvar : la haine des blancs au programme Dans un entretien accordé à BFM, Audrey Pulvar a annoncé que les Blancs devaient se taire s’ils assistaient à des réunions réservées aux extra-européens. Des propos de l’ancienne journaliste qui en disent long sur la dérive idéologique anti-blanche de la gauche.
21:01 Revue de presse
31:45 Covid-19 : catastrophisme et confinement Depuis plusieurs jours, une pression médiatique énorme était mise sur l’opinion publique avec la multiplication de propos catastrophistes. Emmanuel Macron a finalement annoncé une extension d’un confinement « allégé » à toute la France. Le « en même temps » macronien pour satisfaire tout le monde et personne à la fois ?
Joe Biden, otage de ses minorités ethniques : ça commence à coincer, à la Maison-Blanche…
Articles : Mar. 2021 – Fev. 2021 – Jan. 2021 – Dec. 2020

Du temps de Donald Trump, les choses étaient finalement plus simples, avec l’Amérique du milieu contre celle des côtes. Avec Joseph Biden, ce n’est finalement guère plus compliqué : les USA tournés vers le lointain ont pris leur revanche sur l’enracinement incarné par son prédécesseur. Seulement voilà, autant le bloc électoral ayant soutenu Donald Trump demeure à peu près homogène, non point d’un point de vue ethnique – nombreux sont les Afro-Américains et les Hispaniques à lui avoir apporté leurs suffrages -, autant la coalition ayant permis la victoire de Biden est autrement plus fluide, puisque addition de minorités pas toujours friendly entre elles.
Car après l’union de façade contre le Grand Satan trumpien, on constate sans surprise qu’une minorité opprimée trouvera toujours plus opprimé et minoritaire qu’elle. Ainsi, au grand bal multicolore, il est des invités auxquels les instances progressistes de Washington ont oublié d’envoyer le carton d’invitation : l’AAPI, par exemple, soit l’« Asian Americans and Pacific Islanders », se sentant stigmatisée d’avoir dû se contenter des restes du banquet.
Pourtant, Joe Biden avait mis les petits plats dans les grands : une Amérindienne à l’équivalent de notre ministère de l’Intérieur, un Cubain dans les proches dépendances du ministère en question, un homosexuel aux Transports et un transgenre indéterminé à celui de la Santé. Mais l’AAPI, dont les enfants sont déjà discriminés à l’entrée des universités, commence à renauder, surtout depuis le massacre d’Atlanta, perpétré le 16 mars dernier ; lequel aurait été perpétré en raison de l’origine asiatique des employés de ce salon de massage, théâtre du carnage, où six femmes et deux hommes auraient pu être abattus pour des motifs susceptibles d’avoir eu trait au Covid, là-bas surnommé « virus chinois ».
Résultat ? Tammy Duckworth, sénatrice d’origine thaïlandaise mais ayant vu le jour en Illinois, forte du soutien de Mazie Hirono, originaire d’Hawaï, ont menacé de bloquer toute future nomination au Sénat. Ce qui n’est pas exactement de la dinde pour Thanksgiving, sachant qu’en cette enceinte, les élus démocrates regardent autant d’édiles républicains en chiens de faïence. Pour trancher le nœud gordien, la Maison-Blanche fait donc valoir les origines asiatiques de Kamala Harris, sa mère étant née en Inde. Mais l’AAPI rétorque aussitôt : « C’est insultant ! Dirait-on aux Noirs que Kamala Harris est noire et qu’il n’y a pas besoin d’autres Afro-Américains au sein de l’administration ? »
Le problème, c’est que Kamala Harris n’est pas vraiment noire, son père étant né en Jamaïque, pays hautement métissé – même le père de Bob Marley était un officier britannique bon teint –, tandis que sa mère indienne, malgré la proximité géographique, ne participe en rien de la sphère culturelle asiatique : de New Delhi à Pékin, il y a loin.
On ajoutera encore que les parents de la 49e vice-présidente des USA n’ont, d’un point de vue sociologique, que peu de chose à voir avec le ghetto de Harlem : papa est économiste et professeur émérite à Stanford, là où il rencontre maman qui, elle, est doctorante en endocrinologie. Si l’on met de côté les considérations raciales pour en revenir au champ social, on admettra que Kamala Harris a toujours évolué dans la haute société, contrairement aux ploucs votant pour Donald Trump. Salaud de pauvres !
En attendant, l’AAPI exige que leurs compatriotes soient mieux représentés. Plus facile à dire qu’à mettre en œuvre : avec un seul représentant sur 23 dans le cabinet Biden, les Asiatiques représentent 4,5 % du cabinet en question alors qu’ils pèsent 5,5 % de la population. Une seconde nomination ferait donc grimper leur représentation à 18 % et provoquerait la colère d’autres minorités données pour être « discriminées » mais qui, une fois arrivées au pouvoir, ne font jamais rien que de s’entre-déchirer.
À la place de Donald Trump, on se claquerait les cuisses de rire.
Nicolas Gauthier, Boulevard Voltaire
Après Vincent Bolloré, Éric Zemmour et Pascal Praud : Sonia Mabrouk, ça fait du bien !
Articles : Mar. 2021 – Fev. 2021 – Jan. 2021 – Dec. 2020

À l’occasion de cette Semaine sainte, les chaînes KTO et CNews programment ensemble la retransmission de la messe du Jeudi saint en direct de Notre-Dame de Paris. Avec la participation, entre autres, de Sonia Mabrouk. Une journaliste qui tranche dans le paysage médiatique. Par sa classe, son anticonformisme, sa parfaite diction de la langue française et son extrême courtoisie, Sonia Mabrouk, c’est un peu l’« anti-Cyril Hanouna ». Issue, comme lui, de Tunisie, elle a choisi la France grâce à une rencontre. Celle d’un professeur de français au lycée de Tunis qui a su lui transmettre avec passion la langue, l’histoire, la culture et le patrimoine de notre pays.
Après des études à la Sorbonne, Sonia Mabrouk revient en Tunisie, son pays natal, pour enseigner à l’IHEC de Carthage, dont elle est également diplômée. Un peu par hasard, elle intègre, quelques années après, le milieu journalistique comme rédactrice au journal Jeune Afrique. Mais c’est Jean-Pierre Elkabbach qui, en lui proposant la présentation du journal à Public Sénat, la décide à faire ses valises pour Paris. La suite, pour elle, ce sera Europe 1 avec d’abord le « Débat des grandes voix » et CNews (« Les Voix de l’info »), et depuis la rentrée de septembre, l’entretien politique au journal de 8 heures d’Europe 1, ainsi que “Midi News”(CNews).
À l’aise avec le monde politique dans lequel elle a toujours baigné (elle est nièce et petite-fille de deux ministres tunisiens), Sonia Mabrouk manie charme oriental, éducation raffinée, impertinence et parole incisive. Ses invités font parfois les frais de sa lutte contre les conformismes et le prêt-à-penser. Comme des coups de pied dans une fourmilière, elle rafraîchit les mémoires et rappelle à BHL son soutien à Cesare Battisti, à Jack Lang les complaisances d’une certaine gauche pour la pédophilie, au Défenseur des droits les illogismes des « zones de non-droit », à la responsable de l’UNEF le racisme des réunions non mixtes et à Alice Coffin le traitement médiatique de ses opposants.
Alors, bien sûr, Sonia Mabrouk a ses détracteurs. Éric Dupond-Moretti lui reproche « de faire dans la surenchère populiste » et certains de ses confrères s’inquiètent de la montée en puissance de cette autre conception du journalisme qui vient bouleverser la quiétude des médias habituels. Sur le site Acrimed, on trouve cette remarque de bon augure : « Quant à l’avenir de Sonia Mabrouk au sein d’Europe 1 (en passe de tomber dans l’escarcelle de Vincent Bolloré) ou de CNews (où elle présente « Midi News »), on gage qu’il s’annonce radieux. »
Toujours cette ombre de Bolloré… Et ce n’est pas la programmation de cette messe de Jeudi saint qui devrait les rassurer. La présence à l’antenne de Sonia Mabrouk, qui se dit musulmane, pourrait sembler paradoxale. Mais ce serait oublier que celle-ci, à longueur d’ouvrage (Douce France, où est (passé) ton bon sens ?), en appelle au sursaut des valeurs chrétiennes et au retour de la spiritualité pour cette France qui ne veut pas disparaître.
Sabine de Villeroché, Boulevard Voltaire
Marseille : le salarié musulman a refusé de me livrer une bière
Articles : Mar. 2021 – Fev. 2021 – Jan. 2021 – Dec. 2020

Une histoire qui reflète bien le chemin que nous prenons en France…
Ayant commandé sur une plateforme dédiée (Uber Eats) un sympathique menu composé d’un canard laqué, de nems aux crevettes et d’une bière, je m’attendais à être livré dans des délais normaux.
Trois quarts d’heure plus tard, toujours rien et soudain, un message de la part de la plateforme m’informant que la commande avait été annulée.
Tiens donc, quel est l’incident qui a bien pu causer une telle privation, aussi soudaine qu’inexpliquée ?
Un appel au restaurant plus tard, la sanction tombe dans toute sa splendeur. Une personne, aussi gentille que consternée par cette histoire, me confirme que le livreur de ladite plateforme, de confession musulmane, ce qui en soi n’est pas un problème, a purement et simplement refusé de prendre la livraison au prétexte que la commande contenait de l’alcool… Là, oui, nous avons un problème.
Je serai donc privé, non seulement de mon canard laqué mais aussi de la livraison de cette boisson impie que la céleste pureté du livreur – qu’Allah l’inonde de ses bienfaits – a pu, dans sa grande sagesse et son immense piété, empêcher.
Ce qui m’amène aux conclusions suivantes :
- Un livreur a libre accès au détail d’une commande qu’il est supposé livrer et non pas de contrôler, et encore moins d’arbitrer,
- Un livreur, exerçant sur la voie publique, dans un pays laïque, a la possibilité de refuser une livraison en avançant un prétexte religieux,
- Qu’un tel comportement amène les gens à généraliser et ce sont ceux qui s’intègrent qui vont finir par payer pour les idiots sus-mentionnés,
- Que l’islam commence désormais à régir des pans entiers des vies non musulmanes,
- Et que tous ces fanatiques, car il s’agit bien de fanatisme, commencent, pardonnez-moi l’expression, à me faire chier sérieusement
- Que ce sont désormais les musulmans qui décident de ce qui est acceptable ou non et que ce soit accepté !
Rigolons un moment et imaginons que je sois livreur et refuse de livrer un couscous, des tajines ou je ne sais quoi au prétexte que ces plats sont, comme ma malheureuse bière, impurs.
Pour finir, la plateforme de livraison, contactée et mise au fait de cet incident dans les moindres détails, préfèrera mentionner un « incident technique pendant la livraison ».
Ainsi, pour certains, le fanatisme religieux est parfaitement admissible, pourvu que nous restions officiellement dans le politiquement correct.
Islam 1, Nous 0
On n’est pas dans la m….
Marc Paringaux, dans Riposte Laïque
LOT : des femmes accouchent sur les routes faute de pouvoir atteindre l’unique maternité du département.
Articles : Mar. 2021 – Fev. 2021 – Jan. 2021 – Dec. 2020

Occitanie : une femme accouche seule dans sa voiture au péage en se rendant à l’unique maternité du Lot
[…]
Une femme a été contrainte d’accoucher seule dans sa voiture dimanche 28 mars alors qu’elle tentait de rejoindre la maternité de Brive (Corrèze). Elle a donné naissance à une petite fille au niveau du péage de Gignac (Lot).[…]
Cette belle histoire illustre surtout un phénomène inquiétant dans le Lot. Des femmes accoucheraient sur la route faute de pouvoir atteindre l’unique maternité du département, située à Cahors. La Dépêche du Midi s’était penchée sur sujet le 8 mars dernier. Désormais, les pompiers sont formés et assistés par trois sages-femmes. De plus, les futures mères de famille peuvent se préparer à devoir affronter des accouchements surprises sur le chemin.[…]
L’article dans son intégralité sur Midi Libre
Face au Covid, l’ivermectine: médicament miracle bientôt reconnu?
Articles : Mar. 2021 – Fev. 2021 – Jan. 2021 – Dec. 2020

Déjà mis en avant au début de la pandémie pour son éventuelle action contre le virus, l’antiparasitaire revient sur le devant de la scène. Bien qu’il n’ait jamais été officiellement reconnu comme bénéfique par les autorités sanitaires, de nouveaux signaux encourageants incitent politiques et scientifiques à attirer l’attention de l’OMS. Décryptage.
Les messages de soutien se multiplient comme par génération spontanée. Depuis le début de la semaine, une foule d’internautes prônent le recours à l’ivermectine face au Covid.
Cet antiparasitaire est usuellement prescrit contre la gale. Deux éléments déclencheurs expliquent la virulence du débat dont il fait l’objet. D’une côté, la publication, le 10 mars, d’un article attestant l’efficacité du vermifuge contre le Covid-19. Parmi les quatre scientifiques japonais signataires du texte figure le découvreur de l’ivermectine en personne, Satoshi Ōmura, prix Nobel de médecine 2015. De l’autre côté, un rapport de l’Agence européenne des médicaments, cette fois publié le 22 mars, déconseille l’utilisation préventive ou curative de l’antiparasitaire.
«De plus en plus d’articles sortent ainsi que des méta-analyses –dont une française. Et il y a un consensus, ce qui n’était pas le cas avec la chloroquine. Il y a près de quatre-vingt-douze études et elles ont toutes le même résultat: une mortalité divisée par quatre voire par cinq et des symptômes qui disparaissent deux fois plus rapidement, en à peine plus de quarante-huit heures. Enfin, il n’y a aucun effet secondaire grave. Qu’est-ce que ça nous coûterait d’essayer?» s’interroge le docteur Gérard Maudrux.
Le chirurgien cache difficilement son incompréhension face aux réserves de l’Agence européenne. Ainsi, un an après les premiers résultats vantés par des chercheurs australiens et relayés avec enthousiasme par le laboratoire MedinCell en France, ou encore après les effets surprenants surprenants obtenus dans un Ehpad traité en amont de la pandémie, l’action de l’ivermectine contre le SARS-CoV-2 n’est toujours pas validée.
Regain d’intérêt et guerre de lobbying
En réalité, le débat autour du médicament revêt des enjeux précis, concède notre interlocuteur. L’engouement actuel risque de s’avérer insuffisant pour infléchir les autorités sanitaires.
Le hashtag #BeBraveWHO, qui a inondé la toile récemment, prend pourtant de l’ampleur. «C’est l’opinion publique qui fait changer l’avis des politiques», reconnaît l’ancien président de la caisse de retraite des médecins et de la caisse maladie des professions libérales. Avant de se montrer plutôt sceptique quant à la décision de l’ANSM (l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) qui doit être rendue dans les prochains jours.
«Les décisions sont politiques et financières, elles ne sont pas médicales. C’est un médicament totalement inoffensif, il y a moins de quinze morts en trente ans sur 4 milliards de prescriptions. C’est 100 voir 1.000 fois plus avec le doliprane, tout le monde le sait. Je défie d’ailleurs Olivier Véran d’ingurgiter dix boîtes de doliprane et moi dix d’ivermictine. Il sait très bien qui risquerait d’en mourir.»
En France, les profils des partisans du vermifuge commercialisé sous le nom de Stromectol présentent au moins un point commun: une certaine méfiance à l’égard de la politique vaccinale et une hostilité envers les manœuvres de Big Pharma. Présentés par L’Obs comme «controversés» et taxés par d’autres de «complotistes», ces défenseurs français de l’ivermectine vont de Marine Le Pen à Nicolas Dupont-Aignan en passant par Jean-Frédéric Poisson ou encore Florian Philippot. Ils regroupent également des figures devenues célèbres du domaine de la santé, comme le biologiste Jean-Pierre Changeux, l’avocat Fabrice Di Vizio ou encore la «vaccino-sceptique» Alexandra Henrion-Caude.
Si certains pro-ivermectine sont donc connus pour être des figures de l’opposition à la stratégie sanitaire actuelle, les anti-ivermectine ne s’intéresseraient que de manière partiale aux études, selon le docteur Maudrux.
Le singe vert africain n’est pas d’accord
Farouchement opposée à ce traitement, l’épidémiologiste Dominique Costagliola, directrice de recherches à l’Inserm, argue régulièrement de l’inefficacité du traitement sur des cellules Vero (cellules cultivées en labo à partir de cellules prélevées chez le singe vert africain, sur lesquelles sont menées nombre d’expériences en virologie).
«Elle est restée un an en arrière avec ses cellules Vero. Ce qui est intéressant, c’est ce qui se fait chez l’homme. Parfois, vous avez de très bons résultats in vitro et pas chez l’homme. Parfois, c’est l’inverse, car des tas de molécules interviennent. Dominique Costagliola se focalise là-dessus parce que cela lui évite de parler des études qui ont été menées sur l’homme et qui fonctionnent», tempête le docteur Maudrux.
Animateur d’un blog sur l’actualité liée à la pandémie, notre intervenant déplore toutefois des enjeux trop importants pour que ce traitement du Covid soit officiellement reconnu. Bien qu’il soit d’ores et déjà utilisé aux quatre coins du monde.
Hydroxychloroquine bis?
En définitive, le praticien pense que l’ivermectine risque fort de connaître le même sort que l’hydroxychloroquine. Comme l’antipaludique cher au professeur Raoult, l’antiparasitaire convainc de nombreux médecins et patients, études à l’appui. Il se voit donc toujours recommandé par certains scientifiques et reste prescrit malgré l’absence d’aval de l’OMS.
«Une seule étude se suffit à elle-même, celle qu’a menée le docteur Carvallo en Argentine sur 1.200 soignants au contact du Covid, dans quatre hôpitaux différents ne communiquant pas entre eux. 800 ont reçu de l’ivermectine, 400 non. Sur les 800 il y a eu zéro cas et sur les 400, 237 cas, soit plus de 50%. […] Les trois ou quatre études qui invalident son efficacité ont, quant à elles, été menées sur des sujets de 28 ans qui, pour la plupart, guérissent tout seuls. Donc, forcément, les résultats son biaisés», poursuit le docteur Maudrux.
Ces arguments finiront-ils par être entendus? Aux États-Unis, le National Institutes of Health (NIH) a récemment modifié sa recommandation, passant de négative à neutre. Un premier pas timide. Pas de quoi décourager notre interlocuteur: l’essayer ne coûterait rien, si ce n’est «de l’argent aux laboratoires qui produisent les vaccins»… Il est convaincu que des médicaments à 5 euros ne seront jamais assez rentables pour être reconnus utiles. «L’ivermectine serait vendue à 1.000 euros, des tas de labos présenteraient des dossier à l’ANSM… En attendant, des gens meurent», constate-t-il avec amertume.
