Articles : Mai 2021 – Avr. 2021 – Mar.2021 – Fev.2021 – Jan.2021

Avec des Bourses au plus haut et sans visibilité sur l’inflation à venir, le spectre de l’intervention des banques centrales préoccupe les investisseurs ; les Bourses jouent donc au yo-yo, plombées par la peur de l’inflation, mais elles sous-estiment les risques de faillites d’entreprises et de pertes financières pour les banques.
Afin de juguler l’inflation, la Fed pourrait diminuer ses achats d’actifs obligataires qui s’élèvent à 120 milliards de dollars par mois ; elle imagine cette possibilité pour fin 2021-début 2022, mais il est possible qu’elle soit obligée d’intervenir beaucoup plus tôt. Pour l’instant, suite à la vente de titres obligataires par les investisseurs, le taux des bons du Trésor à dix ans est de 1,672 %. Quant à la BCE, en raison des taux d’inflation actuels très bas en Europe, il n’est pas question de diminuer les achats de titres obligataires, et les taux d’emprunt augmentent très lentement (0,244 % en France et 1,081 % en Italie). Si les taux d’intérêt devaient augmenter brusquement en 2021, suite à une inflation qui augmente, à un niveau d’endettement des États de plus en plus élevé et à une croissance économique insuffisante, la BCE se trouverait dans une situation impossible, devant alors choisir entre la peste de l’hyperinflation inacceptable (augmentation des achats de titres) et le choléra des taux d’intérêt élevés (diminution des achats de titres) et, donc, de la banqueroute des États (France et Italie).
Au-delà du risque d’inflation, suite à l’augmentation de la masse monétaire par les banques centrales, il y a également un risque d’inflation par les coûts. Au manque de conteneurs pour le transport maritime, à la pénurie de puces électroniques, à la hausse d’un grand nombre de matières premières telles que le cuivre, le bois, le lithium, de nouvelles pénuries apparaissent : manque de pneus et de caoutchouc et même de palettes en bois et de clous ! Les palettes en bois ont augmenté de 50 % en un an et le prix des clous de 36 %. Les entreprises du BTP éprouveraient aussi de grandes difficultés pour effectuer leurs achats nécessaires aux chantiers. Il semblerait que la Chine ait acheté de grandes quantités de caoutchouc partout dans le monde. Les Chinois chercheraient à se débarrasser de leurs dollars qui ne leur rapportent rien en achetant et stockant des matières premières susceptibles de flamber dans les mois qui viennent.
L’Institute of International Finance explique comment la réponse à la pandémie Covid-19 a ajouté 24.000 milliards de dollars à la montagne de la dette mondiale qui a atteint, en 2020, un nouveau record historique à 281.000 milliards de dollars. La BCE, de son côté, alerte sur les risques élevés de crise financière. Les faillites vont se multiplier car les taux d’endettement ont bondi de 220 % des fonds propres, fin 2019, à 270 % en moyenne, fin 2020, pour les 10 % des entreprises les plus endettées. Les États de la zone euro vont donc aussi faire face au dilemme de la faillite des entreprises ou des dépenses trop importantes du « quoi qu’il en coûte » car l’endettement moyen des États de la zone euro est passé de 86 % du PIB, en 2019, à 100 %, en 2020.
Les dilemmes seront encore d’autant plus cornéliens dans la zone euro qu’une hausse des défaillances d’entreprises fragilisera très fortement les banques. Ces dernières devront augmenter leurs provisions pour créances douteuses, tout en étant exposées à un risque de correction du prix des actions, voire de l’immobilier. Il se trouve que la rentabilité des banques européennes est actuellement très faible (1,3 % de rentabilité des capitaux propres, alors qu’elle était de 5,3 % avant la pandémie) et qu’elle est de 10 % pour les banques américaines. La rentabilité devrait progresser un peu de nouveau, mais la BCE ne voit que les mariages entre établissements (avec, donc, des licenciements pour diminuer les coûts) afin de remédier aux problèmes structurels du secteur.
Pas besoin, donc, de sortir de Polytechnique pour réaliser que les propos optimistes du gouvernement ne correspondent en rien à la gravité de la situation en France au sortir de la crise sanitaire. Si l’on ajoute au risque économique, financier et boursier un risque non négligeable de crise politique, d’explosion sociale ou populiste, parler de risque d’effondrement de la France n’est pas exagéré.
Marc Rousset, Boulevard Voltaire
La chanson du jour, Let The Music Play – Barry White
USA : recomptage des bulletins, fraude avérée. Que peut-on attendre ?
Articles : Mai 2021 – Avr. 2021 – Mar.2021 – Fev.2021 – Jan.2021

L’audit des votes du comté de Maricopa (Arizona) est loin d’être terminé puisque seuls 500.000 bulletins (sur 2.100.000) ont été recomptés. Il demeure que ce chiffre est statistiquement assez élevé pour donner une idée plus précise de l’ampleur de la fraude : les auditeurs ont signalé des écarts de 5 à 17,5 % selon les lots, au profit exclusif de l’actuel président. Rappelons qu’il n’a remporté officiellement le comté que de seulement 2,2 %.
Bon, et maintenant ?
Eh bien, même si le recomptage confirmait ce qu’on sait déjà, il ne se passerait probablement rien. Les médias feraient le black-out sur l’information et les élections ne seraient pas pour autant invalidées pour une impérieuse raison : le Congrès les a ratifiées par un vote le 6 janvier.
Il s’agit d’une disposition de la Constitution américaine qui neutralise les recours en annulation pour éviter de perturber l’exercice de ses fonctions par le président nouvellement élu.
C’est pourquoi le Congrès, et notamment Pence qui présidait alors le Sénat, avaient le pouvoir de reporter la validation et d’ordonner un audit. Ce ne fut pas le cas. Le Congrès est souverain et Joe Biden fut désigné comme le 46e président des USA.
Certes, celui-ci pourrait démissionner sous la pression. OK, mais dans ce cas, Kamala Harris prendrait sa place. Et si celle-ci se retirait également, le rôle reviendrait à Nancy Pelosi, etc.
Alors à quoi bon ? Que peut-on espérer dans ces conditions ?
Ce qu’on peut raisonnablement attendre, c’est que l’audit de Maricopa et les autres qui suivront (notamment dans le comté de Futon, en Georgie, sur ordre d’un juge, le 21 mai 2021) jettent sur le système électoral américain un discrédit tel que les législateurs (parlementaires) de chaque État n’aient d’autre choix que de réformer drastiquement les règles de scrutin.
Le Congrès étant à majorité républicaine dans les États clés, ce scénario est tout à fait plausible.
Seul problème : les républicains corrompus qui refuseront de voter la nécessaire réforme. Et ils sont nombreux, les RINO (Republican In Name Only) à avoir poignardé l’ancien président dans le dos.
Il l’a payé très cher et il compte bien leur rendre la politesse en les boutant hors du champ politique grâce à la tactique de l’endorsement qu’il a exposée publiquement, il y a quelques semaines : en substance, « si vous ne défendez pas la réforme pour restaurer l’intégrité des élections, je ne vous soutiendrai pas et, pire, je placerai un vrai patriote face à vous dans chaque primaire. Vous pourrez alors dire au revoir à votre siège d’élu. »
Il faut reconnaître que les quelques élections intermédiaires (il y en a chaque semaine) qui se sont récemment déroulées semblent lui donner raison. La confiance que le peuple accorde à Trump est telle que toute candidature républicaine sans son appui (endorsement) est vouée à une défaite quasi certaine.
C’est pourquoi sa nouvelle résidence de Palm Beach (Mar-a-Lago) abrite depuis plusieurs mois un défilé discret mais continu de responsables politiques désireux de se faire adouber par le nouveau patron du parti républicain.
Elle est là, sa stratégie, pas ailleurs : faire le grand ménage au sein de son parti, majoritaire dans une trentaine d’États (sur cinquante) en s’assurant la loyauté de ses membres. À partir de là, les législatures (Congrès de chaque État) pourront légiférer afin de durcir les conditions de vote. En ligne de mire : les élections midterm 2022 destinées à renouveler une fraction des sièges du Congrès fédéral à Washington, DC.
Il faut bien comprendre que les républicains ne pourront jamais en reprendre le contrôle sans mettre préalablement un terme à la fraude.
Et aucun candidat à la fonction suprême ne pourra virer les démocrates de la Maison-Blanche en 2025 sans l’appui d’une majorité républicaine au Congrès. Trump a, d’ailleurs, annoncé qu’il ne se représentera en 2024 qu’à cette condition. Et cette condition se réalisera en 2022 si on restaure la fiabilité du scrutin. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, comment pourrait-il, à défaut, nourrir le moindre espoir de retour aux manettes ?
L’Occident s’est couché devant ceux qui rêvent d’un nouvel holocauste
Articles : Mai 2021 – Avr. 2021 – Mar.2021 – Fev.2021 – Jan.2021

Il fallait s’y attendre. Après le cessez-le-feu décrété entre Israël et le Hamas, ce dernier crie victoire et entend peaufiner son image de seul défenseur de la cause palestinienne.
Les scènes de liesse se propagent dans la bande Gaza, masquant l’écrasante défaite militaire subie par l’organisation terroriste, qui a perdu la quasi-totalité de ses infrastructures militaires offensives.
Un cri de victoire aussi provocateur que mensonger certes, mais qui trouve un écho favorable auprès de la population hiérosolymitaine, puisque c’est de l’esplanade des Mosquées qu’est partie l’étincelle qui a embrasé la région.
Un cri de victoire qui fait dire à la droite israélienne ultra que Netanyahu a capitulé face au Hamas, alors qu’il fallait l’anéantir à jamais. Un goût d’inachevé.
Soutenu par le camp occidental bien-pensant, le Hamas peut donc se vanter d’avoir gagné la partie au plan politique. La cause palestinienne délaissée par les pays arabes désireux de se rapprocher d’Israël pour affronter l’ennemi commun iranien a soudain repris des couleurs.
Le conflit israélo-palestinien mobilise à nouveau les foules, mettant en lumière la haine anti-Juifs qui couve dans les démocraties occidentales, soucieuses de faire allégeance à leurs minorités musulmanes dont l’antisémitisme viscéral n’est plus à démontrer.
En France, plus rien ne se décide sans tenir compte, non pas du peuple gaulois encore majoritaire, mais des minorités de plus en plus revendicatrices.
La façon dont Darmanin s’est précipité à Rennes pour assurer la communauté musulmane de son soutien mielleux et de sa compassion servile, pour 3 tags peints sur une mosquée, illustre à merveille la pitoyable soumission de l’exécutif à l’islam. Nos gouvernants sont terrorisés.
Comme le dit Finkielkraut, l’Occident n’a que faire des Ouïghours en Chine, des chrétiens d’Orient persécutés, des femmes afghanes promises à la violence des talibans, des convulsions africaines ou de la guerre civile en Syrie. Un seul combat monopolise les foules et les médias occidentaux : défendre la cause palestinienne.
On notera que l’opinion se focalise sur les 200 morts à Gaza, sans jamais évoquer les 4 600 roquettes lancées à l’aveugle sur les populations civiles israéliennes, et qui auraient fait des centaines de morts si 95 % d’entre elles n’avaient pas été détruites par le Dôme de fer.

Qui, en Occident, évoque les boucliers humains qu’utilise le Hamas pour protéger ses installations militaires ? Ce n’est pas un hasard si 58 enfants gazaouis ont été tués. Le Hamas a toujours fait peu de cas de la vie des enfants, martyrs de la bonne cause.
Comme l’a dit si justement l’ambassadeur d’Israël à l’ONU :
“Israël utilise des missiles pour protéger ses enfants, le Hamas utilise ses enfants pour protéger ses missiles”.

Tout est dit. Toutes les larmes du chœur des pleureuses occidentales ne sont qu’hypocrisie.
Le jour où le Hamas et son suzerain iranien reconnaîtront le droit à l’existence de l’État hébreu, le jour où le Hamas consacrera les aides internationales au développement économique de Gaza, au lieu de construire des tunnels et des sites lance-roquettes pour détruire Israël, un accord de paix durable sera possible.
En attendant, c’est le discours de haine anti-Juifs que cautionne l’Occident, oubliant sciemment que ce que veut le Hamas, c’est un nouvel holocauste.
Ceux qui en France voient un néo-nazi derrière chaque arbre sont les mêmes qui soutiennent les terroristes du Hamas qui nient la Shoah !
Et il paraît que nous vivons dans la patrie des droits de l’homme !
Jacques Guillemain, Riposte Laïque
L’islam, c’est l’islamisme au repos, l’islamisme, c’est l’islam en action
Articles : Mai 2021 – Avr. 2021 – Mar.2021 – Fev.2021 – Jan.2021

Zemmour toujours droit dans ses bottes, face à ceux qui noient le poisson et évoquent le droit d’asile et autres absurdités pour justifier l’invasion migratoire. Et il ne tourne pas autour du pot sur l’islam. “L’islamisme, c’est l’islam en action !” Il fallait que cela fût dit un jour publiquement, par une voix qui portât assez loin. “L’islam, c’est l’islamisme au repos” tient bien sûr lieu de réponse en miroir, nous le répétons depuis suffisamment longtemps. Ainsi le constat est-il complet. Une phrase pour tout résumer. Tout.
Ce soir, face à Védrine, #Zemmour frôle le sans faute. #Védrine, apparemment vaincu, renonce à l’immigration pour s’accrocher au droit d’asile. Mais c’est un droit d’asile complètement détourné qu’on applique aujourd’hui… #cnews #FaceAFace #Facealinfo pic.twitter.com/688r8UzvRd
— Gabriel Bernard (@Bernard80007501) May 21, 2021
#Zemmour : « L'Islam c'est l'islamisme au repos, et l'islamisme c'est l'Islam en action. »#FaceAFace #ZApéro #GénérationZemmour pic.twitter.com/P0W8pC1Fa6
— Génération Z | Nouvelle-Aquitaine (@GenerationZNA) May 21, 2021
Chantage aux migrants : une industrie qui rapporte gros. Les vautours sont au festin. http://www.place-armes.fr/post/ceuta-ce-chantage-aux-migrants-qui-s-appr%C3%AAte-%C3%A0-submerger-l-europe
INVASION et ISLAMISATION
Comment se faire piéger par nos propres règles ; les clandos ont vite compris, bande de bouffons ! “Le bon plan semble circuler allègrement au centre de rétention administrative (CRA) de Lesquin. Ces derniers jours, au moins trois étrangers sans papiers sur le point d’être reconduits dans leur pays ont réussi, pour l’instant, à échapper à l’expulsion. La recette ? Surfer sur le principe de précaution provoqué par la pandémie de Covid-19. Avant d’embarquer dans un avion, tout passager doit désormais produire un test PCR négatif récent.” https://www.lavoixdunord.fr/1008854/article/2021-05-21/refuser-un-test-pcr-permet-aux-etrangers-au-moins-de-retarder-l-expulsion
Moussa est bien gentil avec ses “frères”: https://www.fdesouche.com/2021/05/22/gerald-darmanin-accorde-une-derogation-aux-musulmans-de-france-pour-se-rendre-a-la-mosquee-avant-la-fin-du-couvre-feu-ramadan/
EXCLUSIF : La carte du dépistage de la drépanocytose 2019 (41,8%) !
Articles : Mai 2021 – Avr. 2021 – Mar.2021 – Fev.2021 – Jan.2021

Pour diffusion générale, voici la carte du dépistage de la drépanocytose pour l’année 2019.
La drépanocytose est une maladie génétique qui ne concerne quasi-exclusivement que les populations extra-européennes. Son dépistage chez les nouveaux-nés ne touche essentiellement que les personnes originaires des Antilles, d’Afrique noire mais aussi d’Afrique du Nord.
En 2019, 299,319 nouveaux nés ont été dépistés en France métropolitaines sur 753,000 naissances, soit 41,8% du total.
Par région :
Auvergne Rhône-Alpes : 38,0% (33,932)
Bourgogne Franche Comté : 23,8% (6,164)
Bretagne : 11,8% (3,782)
Centre Val de Loire : 27,0% (6,730)
Grand Est : 36,0% (19,897)
Hauts de France : 25,2% (16,631)
Ile de France : 73,8% (130,161)
Normandie : 18,7% (6,245)
Nouvelle Aquitaine : 19,4% (10,579)
Occitanie : 45,3% (25,861)
PACA-Corse : 52,6% (32,248)
Pays de la Loire : 17,9% (7,089)
En 2021, les naissances extra-européennes en France métropolitaine s’élèveront à 44%, à raison d’un pourcent d’augmentation annuel en moyenne. Les chiffres de l’année 2019 confirment les prévisions de Jean-Yves Le Gallou formulées en 2015 sur son site Polémia : d’ici 2025, la moitié des naissances en France seront non-blanches.
Démocratie Participative.
Les printemps arabes, de l’espoir au désespoir
Articles : Mai 2021 – Avr. 2021 – Mar.2021 – Fev.2021 – Jan.2021

Une décennie après la déflagration des printemps arabes, retour sur les trajectoires empruntées par la Tunisie, l’Égypte, la Syrie et la Libye, entre réformes démocratiques, dictature et guerres fratricides.
C’était il y a dix ans. Au printemps 2011, les pays arabes sont secoués par un vent de révolte. Parti de Sidi Bouzid, en Tunisie, il embrase en quelques mois pas moins de dix-sept pays d’Afrique du Nord et du Moyen-Orient. Des citoyens révoltés contre des gouvernements autoritaires et corrompus envahissent les rues pour exiger la démocratie, un meilleur partage des richesses et davantage de libertés individuelles. Si ces révoltes populaires, accélérées par les réseaux sociaux, ont mené en Tunisie à la chute de Ben Ali puis à une prudente réforme démocratique, l’Égypte a connu un destin politique opposé, marqué d’abord par la montée en puissance des Frères musulmans. Un essor qui redistribue les cartes dans toute la région, à commencer par les influents pays du Golfe. Avec une décennie de recul, journalistes, manifestants, personnalités politiques et chercheurs – notamment le politologue Gilles Kepel – décryptent à travers les exemples égyptien et tunisien les conséquences géopolitiques et sociales de cette révolution sans précédent.
Cette seconde partie revient sur la genèse des conflits en Syrie et en Libye, et analyse le complexe jeu d’alliances à l’œuvre dans ces deux pays, ravagés par la guerre depuis 2011. Alors qu’au Liban et en Irak de nouvelles manifestations semblent rallumer la flamme d’espoir de la décennie passée.
Dans la Syrie de Bachar el-Assad et la Libye de Kadhafi, les manifestations du printemps 2011 sont réprimées dans le sang, et la révolte se mue rapidement en guerre civile. Alors que l’intervention occidentale précipite la chute du dictateur libyen, la transition politique attendue n’aura pas lieu. La Syrie, plongée dans une guerre sans fin, terreau fertile pour la progression de l’État islamique, devient bientôt le terrain d’affrontement de puissances extérieures – à commencer par la Turquie, l’Iran et la Russie.
Merci à la revue : Elements
Jupiter’s Legacy : Josh Duhamel n’avait jamais imaginé jouer un super-héros
Articles : Mai 2021 – Avr. 2021 – Mar.2021 – Fev.2021 – Jan.2021

Si c’est un but à atteindre pour certains acteurs, Josh Duhamel n’avait jamais imaginé incarner un jour un super-héros. L’interprète de l’Utopian se confie sur sa relation avec les comics et sur la série Jupiter’s Legacy. Interview.
C’est une grande première pour Josh Duhamel. Après avoir incarné un agent de sécurité dans Las Vegas et un soldat dans Transformers, l’acteur américain se glisse dans la peau de l’Utopian pour Jupiter’s Legacy. Pourtant, c’était loin d’être une évidence. Si les stars d’Hollywood sont nombreuses à avoir fait une incursion chez Marvel et DC, Josh Duhamel n’a jamais aspiré à incarner un super-héros. “Je ne suis pas un grand fan, j’aime bien mais c’est surtout mon fils qui adore. Ça n’a jamais été quelque chose que je rêvais de faire. Je pensais que mon temps était passé, heureusement, ce vieux bonhomme est arrivé et il me correspondait tout à fait.” Il faut dire que contrairement à ce que propose la maison des idées ou même DC, dans Jupiter’s Legacy l’accent n’est pas mis sur l’action. Le récit s’intéresse principalement aux liens qui unissent les membres de cette famille dysfonctionnelle. C’est d’ailleurs cet aspect qui a convaincu Josh Duhamel de rejoindre l’aventure. “J’adore les scènes avec ma fille, en essayant de la convaincre d’aller à l’enterrement. Je préfère les moments où je suis chez le psy, où je parle de mes difficultés à tisser des liens avec ma fille de 20 ans.”
Devenir un super-héros, c’est aussi enfiler un costume et sur ce point, Josh Duhamel a plus qu’apprécié le voyage :
“C’est assez stimulant, je ne vais pas le cacher. Enfiler cette barbe, ces muscles, cette perruque et la cape, c’est une expérience sociale intéressante. Vous arrivez sur le plateau en tant que Josh, et ensuite vous arrivez en Utopian et les gens ont un mouvement de recul. C’est un sentiment assez cool.”
Si le costume n’est pas vraiment quelque chose qu’il envie à son personnage, Josh Duhamel aimerait en revanche bien lui emprunter certaines de ses capacités extraordinaires. “J’aimerais beaucoup voler, je vis à Los Angeles et de cette manière je pourrais éviter le trafic. Après cette interview je pourrais voler jusqu’à ma cabane et voir si le lac est encore gelé”. Avec la situation actuelle, on ne peut que le comprendre.

“J’ai pris plus de plaisir à jouer ce type dans les années 30”
La série explore aussi le passé du personnage d’Utopian. Dans les années 30, ces héros en devenir décident de suivre les visions de Sheldon Sampson. Cette exploration des origines des superhéros est sans doute ce qu’a préféré l’acteur. Il confie : “J’ai finalement pris plus de plaisir à jouer ce type dans les années 30. J’adore l’origin story de cette série, j’ai adoré le jouer lorsqu’il perd la boule, qu’il voit son père dans des visions. C’était très intéressant de suivre cette spirale de l’enfer, après le suicide de son père, et d’en explorer les conséquences.”
Pour découvrir Josh Duhamel dans Jupiter’s Legacy, c’est sur Netflix que ça se passe. L’adaptation des comics de Mark Millar est disponible depuis le 7 mai sur la plateforme. Au casting, on retrouve donc Josh Duhamel dans la peau de Sheldon Sampson, Matt Lanter dans celle de George Hutchence et Ben Daniel en Walter/ Braiwave. La réalisation et l’écriture du scénario ont été confiées à Steven S. DeKnight, à qui l’on devait déjà l’excellente série Daredevil. Notre critique est à retrouver ici.
Merci à JDG
La réaction limpide de Maître Fabrice Di Vizio quand Karine Lacombe recommande la vaccination des enfants.
Articles : Mai 2021 – Avr. 2021 – Mar.2021 – Fev.2021 – Jan.2021

Maître @DIVIZIO1 sur @france_soir : quand @LacombeKarine1 propose une mesure vous êtes à peu près sûr que c’est l’inverse qu’il faut faire ! pic.twitter.com/XfWDQU4Ozx
— Mouâd Boutaour Kandil (@boutaour) May 21, 2021
Karine Lacombe qui croule sous les conflits d’intérêts, veut maintenant vacciner vos enfants !
Marcel : Didier Raoult vs Karine Lacombe (industrie pharmaceutique)
Merci au Media en 4-4-2
Le studio dans le jardin, l’alternative pour éviter d’envoyer son père en Ehpad
Articles : Mai 2021 – Avr. 2021 – Mar.2021 – Fev.2021 – Jan.2021

Plutôt que d’envoyer leurs parents dans des Ehpad, certaines personnes optent pour le studio dans le jardin. C’est une alternative économique pour ceux qui ont un jardin et qui peuvent se payer un studio.
Patrick et Marie-Laure Chastenet avaient le choix : envoyer leur père (et beau-père) en Ehpad et dépenser 2 000 € par mois ou faire construire un petit studio confortable et adapté dans leur jardin pour la somme de 37 000 €.

