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La France traverse à nouveau une période difficile de son histoire. La crise du Covid l’a affaiblie alors qu’elle doit se renforcer pour faire face à un futur incertain. Nombre de commentateurs s’en inquiète. Charles Sannat se désole du « démantèlement de notre pays » dans une note intitulée « Panne des numéros d’urgence, le naufrage français se poursuit ! »
Le général (2S) Henri Roure fait un constat similaire dans un éditorial intitulé « De Clovis à Macron : vie et fin d’une nation »:
Mais alors que le premier en attribue la responsabilité à un État qui « se fiche de la population », le second y voit l’effet d’hommes politiques ambitieux au service d’une « organisation internationale hostile aux nations ». Charles Sannat espère que « tout n’est pas perdu » alors qu’Henri Roure en appelle à un homme providentiel. Aussi providentiel soit-il, cet homme n’en sera pas moins confronté au carcan qui entrave la France. Il est le résultat d’une double évolution, politique et économique, qui se conforte l’une l’autre depuis de nombreuses années.
L’évolution politique enferme la France (et l’Europe) dans l’empire américain qui naît à Bretton Woods en août 1944, se renforce avec l’Alliance atlantique dans l’immédiat après-guerre, puis quelques années plus tard avec le Marché commun, et l’Union européenne. La France se soumet donc aux injonctions de Washington, comme elle le fit quand elle refusa de livrer deux Mistral à la Russie. L’évolution économique commence avec la Révolution Reagan qui s’oppose à l’ère rooseveltienne. N’oublions pas cette phrase du discours d’investiture de Reagan : « l’État n’est pas la solution, il est le problème ». Cette affirmation s’oppose au discours de Theodore Roosevelt, dit du « Square Deal », dans lequel il affirme la primauté de l’Etat dans les affaires de la nation. Elle annonce le démembrement de l’Etat. En l’absence d’Etat, le peuple est livré à lui-même et la nation est ouvert à tous les vents.
Le premier devoir d’un prince, disait Machiavel, est de défendre son peuple. L’affirmation de Reagan résume aussi ce qu’est le néolibéralisme. Dans un récent article, Chris Hedges le définit comme « un retour aux premiers jours de la Révolution industrielle », c’est-à-dire à un capitaliste pur et dur qui s’impose aux peuples. Dans « La vingt-cinquième heure », Virgil Gheorghiu écrit que nous sommes « les esclaves de nos esclaves techniques ». Nous y sommes. L’organisation parfaitement réglée d’Amazon robotise les personnes qui y travaillent. Les salariés d’Uber ne sont rien d’autres que les serfs des temps modernes, taillables et corvéables à merci. Grâce à la Proposition 22, approuvée par référendum en novembre dernier en Californie, Uber a pérennisé son système d’exploitation.
La transformation que le monde a subie est profonde. Ainsi, entrevoyons-nous l’origine des maux auxquels la France est confrontée – son enfermement dans un carcan : carcan otanien, européen, néolibéral et géopolitique. La France n’est plus libre de ses mouvements. De Gaulle l’avait compris, et tenta de la libérer. Mitterrand s’y soumit par opportunisme. Quant à Macron qui a été oint avant d’être élu, il ne fait que répondre aux attentes de ses mandants.
Pour éviter le naufrage que déplore Charles Sannat, ou échapper à la catastrophe que refuse Henri Roure, la France doit au préalable se libérer de ce carcan qu’il l’étreint. Le peut-elle ? Le veut-elle ? Si d’aventure elle tentait l’expérience, aurait-elle des alliés pour augmenter ses chances de succès ? L’Italie peut-être, pour sortir de l’euro ? Ce serait un premier pas. Il devrait être suivi de bien d’autres.
Mais n’est-il pas trop tard ? L’exubérance irrationnelle des marchés financiers est sur le point de détruire cette idéologie néolibérale qui l’a produite, et du même coup nos économies nationales… et nos nations.
Jean-Luc Baslé
Précision : les points de vue exposés n’engagent que l’auteur de ce texte et nullement notre rédaction. Média alternatif, Breizh-info.com est avant tout attaché à la liberté d’expression. Ce qui implique tout naturellement que des opinions diverses, voire opposées, puissent y trouver leur place.
« La France à la carte, cela n’existe pas, les derniers arrivés doivent s’adapter »
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Votre livre, Assimilation : en finir avec ce tabou français, est une vibrante plaidoirie pour l’assimilation républicaine. Comment expliquez-vous le renoncement de la République à ce sujet ?
Ce n’est pas la République qui renonce à l’assimilation depuis des années mais la classe politique dans sa grande majorité, souvent par lâcheté, parfois par clientélisme électoral. Finalement, il s’est produit un inquiétant décalage entre les idéaux républicains et les objectifs « court- termistes » et égocentriques de nos prétendus représentants… tout cela sous fond de culpabilité post-coloniale savamment instrumentalisée par les associations islamo-gauchistes et leurs affidés, dans les facultés et les grandes écoles notamment. Renoncer à l’assimilation, c’est renoncer à un véritable vivre ensemble, pourtant promu à tour de bras par cette gauche bien-pensante depuis des décennies… À croire qu’ils préfèrent le concept à sa réalisation ! Enfin, pour expliquer de manière simple l’enjeu autour de cette notion, on peut résumer les choses de la manière suivante : l’intégration réussie s’appelle l’assimilation, l’intégration ratée s’appelle le communautarisme et entraînera une inévitable scission républicaine.
La République enchaîne les échecs, justement, face au terrorisme, au séparatisme et à la multiplication des violences. On en vient à se demander si la grille de lecture républicaine est suffisante face à cette déferlante. Comme si réduire la France à la République, voire en supplantant la première avec la deuxième, n’était justement pas la base du problème. Qu’en pensez-vous ?
Ce n’est pas la République qui enchaîne les échecs, comme je viens de le dire plus haut, mais une société malade avec des dirigeants dépassés par le monde qui les entoure ou par la survie de leur ego. Vous n’auriez pas de meilleurs résultats dans une monarchie constitutionnelle comme en Angleterre ou dans un système décentralisé, type USA. Dans les deux organisations que je viens d’évoquer, on ne peut pas dire qu’elles aient brillé en matière de lutte contre le terrorisme, de lutte contre le séparatisme islamique et de réduction de la violence entre les communautés.
La République repose sur des valeurs simples, humanistes et universelles. Elle n’est pas en cause. C’est la société et plus généralement l’homme qui se renferment dans des logiques de violence et de repli communautaire et religieux suite à des dilutions identitaires dont il est pourtant lui-même à l’origine… Internet et les réseaux sociaux, par exemple. Il n’y a malheureusement pas un affaissement des valeurs ou plutôt d’un système politique mais un affaissement de l’humain… et malheureusement, cela est plus grave. C’est la raison pour laquelle il faut réinvestir en urgence le champ de l’école de la République et dès le plus jeune âge, car c’est là que tout se joue, notamment la naissance d’une conscience républicaine et plus simplement de sa morale d’homme.
Comment demander plus d’assimilation face à une immigration chaque jour plus nombreuse ? Peut-on assimiler des centaines de milliers de primo-arrivants sans risquer de perdre notre propre identité ? Pour faire simple, est-ce que l’assimilation n’est pas un modèle dépassé ?
Il n’y en a pas d’autres. En revanche, il faudra évidemment contrôler notre immigration et pratiquer une immigration choisie, sélective, notamment en fonction de nos besoins économiques réels. Quant à la dissolution de notre identité, il n’y a pas à en avoir peur si nous sommes fermes : pas d’open bar, la France à la carte, cela n’existe pas, les derniers arrivés doivent s’adapter sinon ils prendront la porte… Sur ces bases-là, il n’y a pas d’inquiétude à avoir sur notre identité nationale.
Vous-même, Lydia Guirous, quels sont vos modèles français historiques ou contemporains ? Qu
elle
s figures vous ont fait aimer la France ?
En vrac, comme ça, je dirais Louis XIV, Voltaire, Hugo, Napoléon, Jaurès, Clemenceau, de Gaulle, Jean Moulin, Albert Camus, Malraux… et plus récemment les Badinter. En ouvrant le spectre de mes goûts, je dirais : Zidane, Noah, Audiard, Gabin et Belmondo, Piaf, Brel, Goldman, Julien Clerc, Les Inconnus, Gaspard Proust, la bande de Guillaume Canet… entre autres, car notre pays ne manque pas de richesses mais plus de courage…
Lydia Guirous, Boulevard Voltaire
Macron giflé dans la Drôme : foule sentimandale
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À la sortie de son film Play it again, Sam (1972), injustement méconnu, Woody Allen disait : « La vie n’imite pas l’art, elle imite la mauvaise télévision. » Sa remarque, qui valait pour ce que l’on appelait alors la société du spectacle, n’a pas vieilli. En effet, dans la saison 3 de Baron noir (qui est pourtant de la bonne télévision), la présidente Amélie Dorendeu (interprétée par la capiteuse Anna Mouglalis) était déjà giflée lors d’un bain de foule. C’est maintenant au tour du réel d’imiter la série.
Ainsi, donc, notre Président a-t-il été victime d’un léger sentiment d’insécurité, ce 8 juin, à Tain (Drôme), lorsqu’un badaud l’a giflé aux cris de « Montjoie Saint-Denis, à bas la Macronie ! » L’assaillant a été immédiatement maîtrisé par le service de sécurité, rassurons-nous. Il doit, en ce moment même, réfléchir aux conséquences de son geste en attendant la comparution immédiate qui ne manquera pas. Contrairement aux auteurs des violences quotidiennes qui émaillent notre beau pays, il y a fort à parier que la Justice ne lui montrera aucune clémence. Il risque, semble-t-il, trois ans de prison. Presque un an par doigt de la main.
Déjà, les commentaires affluent : il a fallu trente minutes aux experts de CNews pour savoir que « Montjoie Saint-Denis » était le cri de guerre des chevaliers français – détail qui n’avait pourtant pas échappé à Béatrice de Montmirail dans Les Visiteurs. Les blagues affluent, aussi : on parle déjà de « tarte à Tain » sur les réseaux sociaux, blague à double niveau dans ce cas précis, puisque Macron se déplaçait justement pour la journée de la gastronomie.
Un peu partout, on pousse des cris d’orfraie. C’est la République qu’on gifle, tout ça tout ça. C’est oublier un peu vite deux choses : d’abord, la République elle-même s’est construite sur la violence, la haine et la profanation du sacré. La basilique Saint-Denis et l’exhibition atroce des cadavres des rois de France ; les sévices infligés à la princesse de Lamballe par les révolutionnaires ; Louis XVII confié au citoyen Simon ; Louis XVI, empêché par les tambours de parler une dernière fois à son peuple. Dix minutes sur Internet suffisent à rappeler les faits. La République, c’est la décapitation de tout ce qui est grand, beau ou sacré. C’est la liberté à sens unique (celui de l’Histoire, il paraît), l’égalité à la Procuste, la fraternité sans père. Rien de neuf. Faut pas s’étonner.
Ensuite (et surtout), Macron n’a, contrairement à ce qu’il avait annoncé et commencé à montrer en 2017, rien rendu au caractère prétendument sacré de sa fonction. On ne va pas reparler de Kantorowicz et des Deux Corps du roi, mais quand un Président salit à ce point, abaisse à ce point les fonctions qu’il occupe (jusque tout dernièrement avec McFly et Carlito), il ne peut pas considérer comme acquis le respect de sa personne.
Enfin, même s’il est trop tôt pour savoir qui est le gifleur masqué, on ne peut s’empêcher de fredonner la vieille rengaine d’Alain Souchon, « Foule sentimentale ». Vous savez, celle qui a « Soif d’idéal/Attirée par les étoiles, les voiles/Que des choses pas commerciales ». Cette foule qui dit « Il faut voir comme on nous parle » : les sans-dents, les illettrés, ceux qui ne sont rien et n’ont qu’à traverser la rue pour trouver du boulot, ces Gaulois réfractaires qui coûtent un pognon de dingue, descendants de cette culture française qui n’existe pas, protestant contre un pouvoir trop intelligent pour lui… Il faut voir comme on nous parle, en effet. La France aime son patrimoine, a du respect pour les pauvres, est (quoique de moins en moins) fière de sa magnifique Histoire. Elle ne comprend pas cette violence symbolique (ou pas) qui lui est faite, depuis longtemps, par des élites qui ne font plus rien pour mériter leur nom.
Alors, même si l’on ne peut que désapprouver ce geste, surtout envers un chef, comme il avait jadis tenu à le rappeler aux militaires, on imagine assez bien quel climat l’a suscité…
Arnaud Florac, Boulevard Voltaire
Crachats, insultes, relations sexuelles forcées… L’Heudebouvillais condamné à de la prison ferme
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Bien qu’il tente de se cacher derrière un héritage culturel pour justifier du traitement qu’il inflige à sa compagne, bien qu’il se flagelle, en faisant croire qu’il regrette son comportement, Youcef Benmiloudi est bien un homme violent.
Violent lorsqu’il a bu et qu’il est sous l’emprise de stupéfiants, jouant de l’emprise psychologique qu’il a sur sa victime. L’obligeant à avoir des rapports sexuels de façon quotidienne, la forçant, comme en témoigne sa fille aînée âgée de 19 ans. « Les cloisons de l’appartement sont très minces, et j’entends ma mère qui refuse de lui faire une fellation et les claques qui tombent », révèle la jeune femme lors d’une audition.
Présenté lundi 7 juin dans le cadre d’une comparution immédiate devant le tribunal judiciaire d’Évreux, Youcef Benmiloudi, 41 ans, habitant Heudebouville, devait répondre de violences habituelles ainsi que d’usage de stupéfiant.
Dans le box des prévenus, il ne cesse de se lamenter, tentant tel un mauvais comédien de faire avaler la pilule au tribunal. « Je suis Algérien, c’est dans ma culture », « Et les “salopes”, “grosse pute”, les claques et les crachats, c’est aussi votre culture ? » tacle la présidente du tribunal.[…]
Le parquet trouve la situation préoccupante et requiert une peine de dix-huit mois de prison dont neuf mois ferme. Le tribunal sera encore plus ferme condamne le compagnon à douze mois dès la fin de l’audience. À sa sortie de détention il devra se soumettre à des obligations de soins psychologiques et addictologiques, il devra travailler et il lui est interdit de revoir son ex-compagne.
Mauvaise nouvelle pour Macron : un rapport accable Bayrou et Marc Fesneau, candidat aux régionales
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François Bayrou est de retour. François le fayot. Chez Apolline de Malherbe, il a agité l’encensoir autour de celui qui l’a fait haut-commissaire au Plan : « Jamais une seule fois je n’ai été déçu. » Et si les résultats ne sont pas là, c’est évidemment à cause de ces crises sans précédent que son quinquennat a traversées. Mais pas de sa faute à lui. Pour le Covid, passe encore. Même s’il faudrait peut-être aller voir du côté des responsabilités françaises de ce labo de Wuhan. Mais je m’égare. Pardon : je complote. Mais pour les gilets jaunes, la réforme des retraites, Benalla, etc., on a peut-être le droit de rendre à Jupiter ce qui est à Jupiter, non, Monsieur le très haut (et très cher) commissaire ?
Pourquoi l’hagiographe de la Macronie a-t-il repris du service ? Pour assurer un peu de service après-vente aux déclarations de son chef sur la nécessité de reprendre la réforme des retraites. Était-ce bien opportun ? Non. La réforme des retraites, ils nous en parlent depuis 1994 et Balladur : 27 ans. Bayrou était déjà ministre, sous Mitterrand.
Non, si François Bayrou est sorti du bois, c’est qu’il lui faut montrer un semblant d’utilité. Surtout au moment où rebondit l’affaire dans laquelle il est mis en examen, avec d’autres responsables de son parti, le MoDem : celle des assistants parlementaires des députés européens du parti. Mercredi, Le Monde a révélé les conclusions du rapport des enquêteurs sur cette affaire d’emplois fictifs, mettant à jour .
Le même rapport liste les personnalités qui pourraient être poursuivies dans cette affaire : « neuf ex-eurodéputés, dont Jean-Luc Bennahmias, Nathalie Griesbeck ou Sylvie Goulard. Trois anciens responsables du parti, dont le directeur financier Alexandre Nardella, pourraient l’être comme complices du détournement de fonds publics. »
Et, évidemment, François Bayrou, « en sa qualité de dirigeant du parti bénéficiaire ». Mais aussi Marc Fesneau, ancien secrétaire général du MoDem, aujourd’hui ministre délégué chargé des Relations avec le Parlement et de la Participation citoyenne, et tête de liste de la majorité LREM-MoDem dans la région Centre. Le rapport estime, en effet, que « le “système” ne pouvait exister et fonctionner sans l’accord formel ou tacite des eurodéputés et dirigeants du parti ». Malgré les dénégations de François Bayrou lors de ses auditions, le rapport constate que « des échanges extraits de la boîte mail de François Bayrou montraient qu’il ne pouvait ignorer que des assistants parlementaires, rémunérés sur des enveloppes des eurodéputés, travaillaient en réalité pour le parti ».
Les enquêteurs ont même levé des pépites rigolotes comme les amnésies et les confusions de Jean-Luc Bennahmias, ancien député européen de la circonscription du Sud-Est (2004-2014) et ex-vice-président du MoDem. Évoquant un assistant qu’« il décrivait d’origine bulgare, polyglotte et se déplaçant régulièrement à Bruxelles et Strasbourg », celui-ci était, en fait, « d’origine franco-suisse, ne parlait que le français et était resté basé au siège du MoDem ».
Bon, ça commence à sentir le roussi, pour François Bayrou et ses amis. Quelque chose me dit qu’il va bientôt être détrôné dans son rôle de premier fayot du Président. Prenons les paris : Muselier ou Estrosi, comme prochains petits commissaires aux bons plans ?
Frédéric Sirgant, Boulevard Voltaire
L’Inquisition est de retour, traquant l’immonde salaud de Blanc raciste
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Au hit parade de la stupidité, les élites occidentales sont assurées de conserver le haut du podium.
C’est la surenchère permanente dans ce suicide collectif des nations qui ont honte d’être blanches, qui ont honte de leur Histoire, qui ont honte de leur civilisation, qui ont honte d’avoir tout inventé du monde moderne, qui ont en définitive honte d’exister.
Un tel renoncement, un tel dénigrement de soi, c’est du jamais vu dans l’histoire de l’humanité.
Les élites blanches sont tout simplement en train d’enseigner à leurs enfants qu’ils sont la lie de l’humanité, les descendants d’immondes salauds ne méritant pas de vivre.
Cette obstination à s’autodétruire et à se répandre en pitoyables mea-culpa pour expier les péchés de l’homme blanc dépasse l’entendement.
Plus aucun leader politique, plus aucun philosophe, plus aucun faiseur d’opinion n’ose s’opposer à cette nouvelle Inquisition qui traque partout le racisme systémique et fait preuve d’une imagination sans bornes pour faire acte de repentance et promouvoir une discrimination positive démentielle.
C’est l’autoflagellation permanente, comme si cette soumission à la cancel culture était porteuse de lendemains qui chantent.
Traquer le “racisme systémique” et voir un racisme derrière chaque arbre, c’est au contraire l’assurance d’attiser la haine des minorités et de semer les germes d’un chaos racial généralisé.
C’est ainsi que Mathieu Bock-Côté nous livre quelques exemples de ce délire mortel qui s’est emparé des élites blanches, aussi bien au Canada qu’aux États-Unis.
Les ayatollahs de la repentance traquent le racisme systémique dans tous les rouages de la société, dans toutes les institutions. Avec cette féroce dictature de la bien-pensance, il n’y a plus d’innocents, il n’y a que des coupables parmi les Blancs.
Même l’Association des diététistes du Canada s’accuse de “racisme systémique”, car les recommandations alimentaires faites aux Canadiens ne sont pas adaptées aux minorités nouvellement installées dans le pays. Elles sont donc discriminatoires, donc racistes !
Voir une grande démocratie se vautrer dans de tels raisonnements grotesques laisse pantois.
Quant à Justin Trudeau, le Premier ministre canadien, l’idole des minorités qui a la haine du nationalisme québécois, il vient d’annoncer un programme de prêts réservés aux entrepreneurs noirs. La discrimination raciale anti-Blancs devient un mode de gouvernance affirmé.
Les aides et les prêts de l’État distribués en fonction de la couleur de peau, c’est paraît-il le meilleur moyen de lutter contre le racisme systémique !
En Ontario, c’est la ville de Hamilton qui a décidé de vacciner en priorité les populations “racisées”.
On le voit, tout est bon pour tordre le cou à l’insupportable “suprématie blanche”, “véritable fondement des sociétés occidentales”.
Jusqu’où ira ce délire suicidaire ? Mystère. Le fait est qu’il va être particulièrement handicapant d’être blanc au Canada !
Aux États-Unis, c’est l’université Princeton qui va abolir, dans son département d’études classiques, l’obligation d’apprendre le grec et le latin, obligation jugée discriminatoire. Pourquoi ? Parce que l’excellence a des relents aristocratiques qu’il faut pulvériser au nom de la démocratisation du savoir.
La promotion du nivellement par le bas au nom de l’antiracisme. C’est grandiose !
Depuis la mort tragique de George Floyd, on nage en plein délire.
Car, comme le dit Mathieu Bock-Côté, derrière cette guerre contre les discriminations se cache en fait une guerre contre la culture. Liquider l’enseignement du grec et du latin, c’est s’attaquer aux sources mêmes de la civilisation occidentale.
On le voit, le péché originel de notre civilisation maudite remonte de plus en plus loin.
Mais il y a fort à parier que nos grands prêtres de l’antiracisme ne vont pas tarder à nous démontrer que le racisme de l’homme blanc est inscrit dans ses gènes depuis Adam et Eve.
“C’est une authentique névrose raciale qui s’empare des sociétés occidentales, désormais traversées par le désir de s’anéantir, comme si leur disparition pouvait rédimer l’humanité et lui permettre de se délivrer enfin du mal”.
Nul ne sait combien de temps durera ce cauchemar des nations occidentales. Mais il va être grand temps de se réveiller et de redonner sa juste place à notre instinct de survie qui nous évitera un gigantesque suicide collectif.
Jacques Guillemain, dans Riposte Laïque
Meudon : débordements et interpellations à la suite d’un match de football sauvage
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Meudon Vs Clamart 🔥 y’a plus d’ambiance dans le 92 qu’a Lyon pic.twitter.com/LPcwngYtwp
— 💚⚔️ (@GournaDoigte) June 5, 2021
Tirs de mortier et de feux d’artifice, violences… Dans le quartier de Meudon-la-Forêt, une petite dizaine de jeunes ont été arrêtés ce samedi soir après avoir participé à un match opposant des habitants de la commune et de Clamart, qui a vite dégénéré. Le rendez-vous avait visiblement été donné sur les réseaux sociaux, avec un principe pour le moins déroutant : à chaque but marqué, un tir de mortier était effectué. La rencontre aurait rapidement dérapé.
Commencé vers 17 heures sur le stade du complexe sportif Georges-Millandy, à la frontière entre les deux communes des Hauts-de-Seine, le match aurait rassemblé près de 300 personnes. Selon la préfecture, au moins sept jeunes, dont certains mineurs, ont été interpellés et placés en garde à vue après des tirs de mortiers et de feux d’artifice répétés et plusieurs affrontements.
« J’ai vu plein de personnes sortir du stade avec des battes, des bâtons, des béquilles, etc. », raconte un habitant du quartier, qui réside juste en face du stade». […]
Eric Zemmour : les secrets d’une ambition, entretien.
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Eric Zemmour n’a pas accordé d’entretien depuis des années ! Et c’est Livre Noir qui a obtenu ce moment intime et privilégié avec le plus célèbre des écrivains et journalistes de France.
Eric Zemmour se dévoile dans un portrait inédit de près d’1h30 ce dimanche à 18h : enfance, traditions familiales, foi, chaque question est l’occasion d’une évocation de la grande Histoire, celle qui surplombe ses souvenirs et lui permet de poser des diagnostics précis. On sent que l’imbattable des plateaux est à un moment de transition : toujours habile dans les mots, bientôt au cœur de l’action ? C’est ce que nous avons essayé de comprendre.
La dernière vidéo de Philippot sur les emails de Fauci est bien, vous devriez la regarder
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Florian Philippot a fait une bonne vidéo sur la publication des emails de Fauci, le vaccinateur en chef américain auquel est lié le dirigeant du « conseil scientifique » Jean-François Delfraissy.
Le « conseil scientifique » est le gouvernement de l’ombre de la France et Macron lui est subordonné.
Lancez la vidéo directement la vidéo à partir de 03:22′.
Dans ces emails, on apprend que Fauci a activement cherché à discréditer la provenance du virus depuis le laboratoire de Wuhan.
Il reconnaît également que le port du masque ne sert à rien alors qu’il appelle publiquement à le porter, même vacciné.
Dans un autre email, Fauci reçoit une note expliquant que le virus est le produit d’un programme d’armement biologique.
Dès février 2020, avant même le premier confinement en France, Mark Zuckerberg, PDG de Facebook, écrit à Fauci pour mettre au point une stratégie de vaccination de masse.
Quant à Delfraissy, il explique à Fauci qu’il résiste à la pression de l’opinion en faveur de la délivrance de l’hydroxychloroquine.
Démocratie Participative
Le RER, tombeau du peuple français ? Richard Millet face à ses juges
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Richard Millet persiste et signe. Il y a une dizaine d’années, il avait avancé dans l’émission de Frédéric Taddeï, « Ce soir (ou jamais !) » que le vrai dépaysement pour un Blanc, c’est le RER parisien. Aujourd’hui, il replonge pour en tirer un livre-vérité, ce que doit être toute bonne littérature. Alors, après Le ventre de Paris, Paris bas-ventre ? Après Zola, Millet ? Oui ! Mais si on a gagné au change, littérairement parlant, il n’en va de même humainement. Jusqu’où descendra-t-on ? Jusqu’au dernier niveau du RER !
ÉLÉMENTS : Pourquoi le RER ? En quoi constitue-t-il un observatoire de notre monde ? Quand Malraux disait que le RPF c’était le métro à six heures du soir, il voulait dire que c’était là que se trouvait le peuple français. Par quoi ce dernier a-t-il été remplacé ?
RICHARD MILLET. Le RER est l’extension du métropolitain à la banlieue, avec ceci que le monde est en train de devenir une banlieue planétaire. Ce qu’on y voit, plus encore que dans le métro, c’est l’anti-peuple d’un anti-monde : l’immigration de masse. Le peuple français est donc ce qu’il faut soustraire, quand ou si c’est encore possible, à la domination migratoire, partout visible. D’où un effort permanent pour me rappeler ce que je suis devant le nombre qui prend ma place, et qui est particulièrement visible dans le chaudron du RER – dont les lettres pourraient signifier aussi : « Réseau d’extension remplaciste », lequel remplacement consiste en un conglomérat puissamment allogène, qui nie le peuple français par le nombre autant que par une religion majoritaire et unificatrice de forces adverses : l’islam. Ne pas le voir est une forme de suicide. Y consentir : une lâcheté.
ÉLÉMENTS : Depuis Dostoïevski, la géographie du souterrain est devenue l’espace emblématique de la modernité et de la post-modernité. Serions-nous retournés dans la caverne de Platon ?
RICHARD MILLET. Peut-être n’en sommes-nous jamais sortis… La République platonicienne est un songe puriste qui s’adresse à des esprits supérieurs… L’homme du XXe siècle, lui, est un zombie qui vit dans l’illusion d’un présent idéal, mais amnésique, inculte, bardé de droits et avec le ressentiment pour seule mémoire. Le présent où il surfe est la forme moderne de la caverne, soit une condition d’ilotisme que la propagande tente de faire passer pour liberté. Vieille rengaine qu’il faut entendre comme servitude volontaire, laquelle explique bien des choses, notamment le consentement quasi général à l’immigration de masses extra-européennes, et à la destruction qui s’ensuit.
ÉLÉMENTS : « Il faut toujours dire ce que l’on voit : surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit. » Mot fameux de Péguy. Comment, à l’exception d’une poignée d’écrivains et d’intellectuels, vous, Camus et quelques autres, écrivains, journalistes, intellos sont-ils frappés de cécité, enfermés dans le déni ?
RICHARD MILLET. Cécité, déni : oui. Ajoutez-y la maîtrise absolue des appareils idéologiques d’État par quelques individus représentant l’alliance entre le capital, les médias et l’édition, et vous comprendrez pourquoi on ne voit que ce qu’on veut que vous voyiez, et que celui qui s’avise de dire, par exemple, qu’il est quelquefois le seul Blanc dans un espace symbolique, est envoyé en relégation par les Gardes rouges. En tant qu’écrivain, je suis réduit au silence par les médias et les grands éditeurs ; et mort économiquement. C’est le prix à payer pour être un témoin, aujourd’hui – comme l’ont été, oui, Péguy, Bloy, Bernanos, Pasolini et quelques autres, d’ailleurs pillés sans vergogne par le Système, lequel trouve là de quoi renforcer le déni général.
ÉLÉMENTS : S’il y a une poésie du métro, dites-vous, il n’y en a pas du RER. Pourquoi ? La tour de Babel scelle-t-elle la mort de la poésie ?
RICHARD MILLET. Babel marque la décomposition de l’Un (on revient à Platon), et il faudrait un Dante pour chanter cet Enfer, et un nouveau Balzac pour explorer la comédie humaine de notre temps. La condition néo-humaine se fabrique dans l’athanor post-ethnique dont les langues, « imparfaites en cela que plusieurs », comme disait Mallarmé, font entendre la solitude de ceux qui restent fidèles à l’héritage d’Athènes et de Jérusalem – et rejettent les prétentions déconstructionnistes à bâtir un monde meilleur. Le monde actuel, entièrement inversé, est un défi pour les écrivains qui consentent à voir ce qui se passe réellement au lieu de pleurnicher avec les oies. Le problème est que la langue elle-même se décompose et devient inaudible, faute de syntaxe forte et de style…
Merci à la revue Elements
