Manifestation contre le Pass Sanitaire à Paris. Le reportage que vous ne verrez pas sur les médias du Système

Articles : Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021Fev.2021

Démonstration de force réussie contre le pass-sanitaire. Après les annonces d’une rare violence du président de la République lundi dernier, les Français étaient mobilisés en masse dans tout le pays ce week-end pour refuser les mesures annoncées par Emmanuel Macron prétextées par le variant Delta.

Après 35 semaines de rassemblement à l’appel de Florian Philippot, le Président des Patriotes, pour s’opposer à la politique prétendument sanitaire du gouvernement, la mobilisation avait cette fois considérablement changé de dimension. 150 000 personnes étaient réunies dans la Capitale selon les organisateurs. 18 000 personnes selon le ministère de l’Intérieur, un calcul à peu près aussi fiable que les chiffres qui ont été servis tout au fil de la crise du Covid…

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Afrique-du-sud. Les violences coûteront plusieurs millions de dollars

Articles : Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021Fev.2021

Des centaines d’entreprises pillées, plus de 200 morts, 2500 arrestations, les violences qui ont touché ces derniers jours l’Afrique-du-Sud après la condamnation de l’ancien président Jacob Zuma pour corruption ont été lourdes de conséquences.

30 ans après la fin de l’Apartheid et le règle sans partage de l’ANC marxisto-libéral, la situation économique et sociale est totalement hors de contrôle dans l’ancienne Suisse de l’Afrique. La banque américaine JP Morgan a estimé que les troubles forceraient l’économie Sud-Africaine à ralentir, ce qui occasionnerait une baisse de 3% au troisième trimestre et un ralentissement de la croissance en année pleine.

Le chef des forces armées, le général de corps d’armée Rudzani Maphwanya, s’adressant aux soldats à Johannesburg, a déclaré : « Ce n’est plus seulement de la violence, c’est du sabotage économique… C’est une menace pour notre peuple, vous devez donc restaurer cette liberté…. »

Le directeur de Statistics South Africa, Risenga Maluleke a, quant à lui, déclaré que la reconstruction des infrastructures endommagées pourrait prendre des années et que les petites entreprises « auront du mal à renaître de leurs cendres ». Avant d’ajouter que cela conduira à encore plus de chômage. Notons que la plupart des gens dans les rues étaient des jeunes avec peu de perspectives d’emploi et des possibilités d’éducation limitées.

Aujourd’hui, le saccage des magasins entraîne une pénurie des produits de première nécessité. Le groupe logistique d’État Transnet a déclaré que les opérations dans les ports de Durban et de Richards Bay s’amélioraient bien que les fermetures de routes et les pénuries de carburant et de nourriture restreignaient sa chaîne d’approvisionnement. Richards Bay a résorbé tous ses arriérés d’expédition.

Pour sa part, le détaillant Massmart a déclaré que les manifestants avaient pillé 41 de ses magasins et deux centres de distribution, avec quatre sites endommagés par un incendie criminel.

Le président Sud-Africain Cyril Ramaphosa a cependant assuré qu’il n’y avait pas de pénurie de nourriture et de fournitures et a exhorté les gens à ne pas recourir à l’achat de panique.

Les émeutes dûes à des problèmes économiques et sociaux se sont déroulées sous fond de luttes de pouvoir au sein de l’ANC. Les loyalistes de Zuma, notamment issus de sa communauté zoulou, constituant la faction la plus forte opposée à Ramaphosa, l’actuel président.

Le procès pour corruption de Zuma reprendra lundi devant la Haute Cour de Pietermaritzburg et ce dans un contexte de violences exacerbées qui pourraient reprendre si les débats ne conviennent pas aux supporters de Jacob Zuma. Pour faire face, le président Ramaphosa a autorisé le déploiement de 25 000 membres des forces armées, qui protégeront en cas de nouvelles émeutes les installations clés et les sites commerciaux vitaux pour le fonctionnement de l’économie.


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Le sans-papiers sera mieux traité que le sans-vaccin

Articles : Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021Fev.2021

Lorsqu’un pouvoir érige la vaccination comme seule solution pour circonscrire la pandémie, épargner un certain nombre de victimes et, surtout, retrouver « la vie normale » avec l’hédonisme inscrit au cœur de notre civilisation actuelle, il use d’un argument efficace. Quand il brandit « en même temps » les peines qui frapperaient les récalcitrants au passeport sanitaire prouvant la vaccination, les amendes énormes que risqueraient les commerçants, les privations et discriminations qui toucheraient les non-vaccinés – les « sans-vaccin », en somme, comme on dit les « sans-papiers » -, il ne faut pas s’étonner que la majorité se précipite vers les centres de vaccination.

En face, les appels à la résistance ponctués de termes souvent excessifs, de comparaisons saugrenues, et parfois aussi d’actes irréfléchis, comme le saccage d’un centre de vaccination à Lans-en-Vercors, sont aussitôt qualifiés d’extrémistes, complotistes, conspirationnistes, totalement inconscients. Les statistiques affichées par le gouvernement indiquent que 96 % des personnes infectées récemment ne sont pas vaccinées : ces chiffres associés à l’idée d’une vie plus facile par l’obtention d’un passeport sanitaire grâce au vaccin pèsent plus lourd que la défense d’une liberté plus abstraite.

Cette bataille de la résistance à la vaccination semble perdue, à moins d’une censure de la loi par le gouvernement des juges. Cette défaite risque de masquer des déboires bien plus considérables. D’abord, ce qui se passe dans notre pays correspond au phénomène décrit par La Boétie, la servitude volontaire. Appliqué à notre époque, ce concept indique qu’un régime non démocratique bénéficie toujours de la complicité de ceux qui le subissent. « Soyez résolus de ne servir plus, et vous voilà libres », disait La Boétie. Mais libres de quoi, répondront en chœur les Homo festivus d’aujourd’hui. C’est pourquoi il convient d’élargir le front du combat, de ne pas le limiter au champ de ce virus qui, quelle que soit sa dangerosité réelle, a surtout été une excellente occasion, pour une idéologie, de rétablir sa domination, et même de l’accentuer.

Le Président élu en 2017 va évidemment tenter de maintenir la peur obsessionnelle renouvelée par les variants jusqu’à l’élection présidentielle. Son implication dans ce qu’il avait qualifié de guerre sera son argument de campagne décisif. Quand un pays subit un fléau, celui qui aura paru l’en protéger apparaîtra comme le sauveur. C’est pourquoi, plutôt que de se mobiliser sur le vaccin, il est essentiel de faire le bilan global d’un mandat présidentiel calamiteux : la gestion de la crise sanitaire a été une suite d’échecs, de mensonges, de contradictions et décisions biscornues. Les frontières laissées ouvertes, les masques inutiles, parce qu’inexistants, puis obligatoires sous peine d’amendes, les tests insuffisants, l’absence de vaccin français, la pesanteur des confinements et des couvre-feux, la discrimination des lieux et des personnes, au détriment des commerçants indépendants, de la culture et du tourisme, le tout accompagné de sanctions absurdes, constituent un réquisitoire que le succès de la vaccination ne saurait annuler.

L’état d’urgence permanent, la multiplication des contrôles et leur cible, à savoir la population globalement conformiste, auraient un objectif de dressage du peuple après la mésaventure des gilets jaunes que l’on ne s’y serait pas pris autrement. D’ailleurs, il est paradoxal qu’un pouvoir dont l’idéologie prétend lutter contre les discriminations que subissent des minorités en introduit au sein même de la majorité. Le « sans-vaccin » sera plus mal traité que le « sans-papiers ».

En opposant le vaccin à la liberté, on se trompe de cible, car les vaccinés se diront libres de vivre en consommateurs sans avoir fait usage de leur libre-arbitre. C’est triste, mais c’est ainsi. En revanche, en visant dans sa totalité un règne désastreux, commencé par une mise en examen organisée et qui va s’achever avec la mise en examen d’un ministre de la Justice nommé avec une incroyable légèreté, on dressera le réquisitoire nécessaire pour libérer la France d’un pouvoir peu légitime et dangereux pour elle.

Christian Vanneste Boulevard Voltaire

Un château en location totalement saccagé par des fêtards à Poligné, au sud de Rennes

Articles : Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021Fev.2021

Le château Bois Glaume, au sud de Rennes, a été totalement saccagé par des centaines de fêtards dans la nuit du vendredi au samedi 17 juillet. La propriétaire pensait louer son habitation à une famille qui célébrait un anniversaire. En réalité, des fêtes ont été organisées tous les soirs.

Il y a quelques semaines, Laure Berthélémé rentre en contact avec un homme. Il lui indique par téléphone vouloir louer pendant une semaine les lieux pour fêter l’anniversaire de son grand-père. « Il devait y avoir une dizaine de personnes, dont deux enfants assez turbulents. L’homme m’avait expliqué qu’ils mettraient donc mes affaires dans une partie du château». En effet, tout les meubles de la propriétaire ont été rassemblés dans un coin de la bâtisse. Les pièces ont été transformées en lieu de fête. Les organisateurs ont fait appel à une société pour fournir la sono, les projecteurs, des fauteuils, des seaux pour les bouteilles d’alcool. 

Des coups de feu tirés, quatre personnes blessées

L’incident survient dans la nuit de vendredi à samedi 17 juillet. Comme depuis quelques nuits, Laure Berthélémé ne dort pas. « Vers 3h30 du matin j’ai entendu des coups de feu, j’ai carrément crié. J’ai appelé la gendarmerie de Bain-de-Bretagne, quinze minutes plus tard des dizaines d’agents sont venus et aussi des pompiers. »  Deux hommes de 25 ans sont blessés au torse par une arme à feu. Ils sont transportés à l’hôpital, l’un deux est opéré. Une jeune femme de 21 ans, et un adolescent de 17 ans sont également blessés au cours de la soirée.

[…]

France Bleu

La France en marche : Liberté, égalité, pass sanitaire & vaccination obligatoire

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Merci à Media 4-4-2

Pass sanitaire. La Russie fait marche arrière et le supprime à Moscou pour les cafés et restaurants

Articles : Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021Fev.2021

Pendant que la France, la Grèce, l’Irlande mais aussi l’Australie vont vers la dictature sanitaire à marche forcée – ce qui provoque d’importantes manifestations – en Australie, la ville de Sydney est même bloquée ce samedi par des convois routiers de manifestants après l’annonce d’un nouveau confinement, en Russie, le pouvoir fait marche arrière et suspend à partir de lundi à Moscou et dans sa région le pass sanitaire qui y avait été mis en place fin juin.

Le 28 juin dernier, le maire de Moscou – confronté à une forte hausse des contaminations liées au variant indien (delta) du Covid – a mis en place l’obligation d’un pass sanitaire, avec un QR Code, pour se rendre dans les établissements de restauration de la capitale russe ; les mêmes mesures ont été adoptées dans la région de Moscou – qui est en Russie distincte de la ville capitale.

Ce pass n’était donné qu’aux porteurs d’un vaccin russe ou d’un test PCR négatif de moins de 3 jours, ainsi qu’aux mineurs accompagnés de leurs parents – en Russie, leur vaccination n’est pas possible. Très vite, les terrasses ont été exemptées du pass sanitaire à titre provisoire, d’abord jusqu’au 12 juillet, puis jusqu’au 1er août.

La mesure a cependant soulevé la colère de la population et est retirée à partir de ce lundi, sous le prétexte officiel de l’amélioration de la situation sanitaire – le nombre de nouvelles contaminations a été divisé par deux, il y a un tiers d’hospitalisations en moins – et de l’augmentation très nette de la population vaccinée (2 millions de premières doses en un mois, contre 1.7 millions les six mois précédents). Ces chiffres sont néanmoins à mettre en rapport avec la population de Moscou qui compte près de 12 millions d’habitants.

Le fondateur du réseau de restauration rapide traditionnel russe Mikhaïl Gontcharov, un acteur important de la filière en Russie, a expliqué qu’il avait sensibilisé les autorités contre le risque d’un crash économique si le pass sanitaire obligatoire était maintenu : « Nous avons montré dans les groupes de travail au ministère du Commerce et de l’Industrie et au conseil municipal les pertes que nous attendions, dans les réunions nous avions expliqué que le secteur ne tiendrait pas sans mesures de soutien. Nous sommes heureux qu’on peut sauver notre filière de la meilleure façon : pas par des subventions, mais en assurant sa réouverture [normale] car tout le monde doit travailler et non toucher des aides ».

Le pass sanitaire à Moscou : De 60 à 95% de recettes en moins sans terrasse, de 40 à 60% avec

Au sein de la filière restauration à Moscou, l’on attend un retour à la normale – pour les recettes – en deux à trois semaines, voire un mois. En effet, seul un quart des 15.000 restaurants moscovites a une terrasse ; la plupart des restaurants ont perdu, le temps du pass sanitaire, de 60 à 95% des recettes, de 40 à 60% pour les restaurants qui ont une terrasse.

Anastasia Tatoulova, fondatrice du réseau de restaurants Anderson, affirme que « depuis le 28 juin, 200 restaurants ont fait faillite. Sur toute l’année dernière, on a perdu 220 restaurants. Ce sont des chiffres critiques qui montrent la tension dans la filière. S’il n’y a pas d’autres bouleversements, la filière devrait parvenir à se rétablir d’ici la fin de l’année ».

Voilà qui pourrait faire réfléchir les restaurants français, pour lesquels l’entrée en application du pass sanitaire à court ou moyen terme pourrait provoquer des conséquences économiques bien plus dramatiques que prévu.

Louis-Benoît Greffe

 Breizh-info.com

S’y retrouver : entre propos erronés, incomplets ou fantaisistes…

Articles : Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021Fev.2021

Revenons sur l’épidémie et la vaccination, qui donnent toujours lieu à des propos erronés, incomplets ou fantaisistes. On vous rabâche que le danger est toujours présent, ce qui est vrai, mais on oublie de vous dire qu’il est considérablement réduit. Le pessimisme officiel s’appuie sur des données exactes en elles-mêmes, mais incorrectement interprétées : le nombre de contaminés reste haut, c’est vrai, mais pourquoi ? Parce que les mouvements de population estivaux imposent la multiplication des tests et qu’un grand nombre de sujets jeunes présentent une forme asymptomatique (pas de signes) ou paucisymptomatique (peu de signes) sans intérêt médical. Cette population est en effet la moins vaccinée, mais la contamination est immunisante, comme le vaccin.

Être contaminé sans être malade contribue à l’immunité collective, il ne faut pas déplorer la contamination des jeunes ! Par contre, la majorité des sujets à risque, dont les seniors, ont été vaccinés, et le nombre d’hospitalisés (en particulier en réanimation) baisse chaque jour. Les vaccins sont efficaces sur le virus d’origine et sur tous les variants. À ce jour, il est établi que les deux injections réglementaires protègent au moins neuf mois. Ce temps d’efficacité est réévalué chaque mois et nous avons, à ce jour, neuf mois de recul par rapport au début de la vaccination (sept en France, mais les études scientifiques ne connaissent pas de frontière). Le mois prochain, on parlera de dix mois, et ainsi de suite.

Le fait d’imposer le masque en milieu ouvert, y compris dans des rues commerçantes, n’a aucun sens. Il est établi qu’il n’y a pas de transmission en plein air, même s’il y a rassemblement. Aucun des nombreux rassemblements étudiés jusqu’ici n’est apparu comme un foyer (un cluster, comme ils disent). De même, il n’y a pas de transmission par contact (sauf cas exceptionnel, par exemple si vous mettez le nez dans les postillons tout juste émis par un éternueur contaminé, et encore !), mais se laver les mains soigneusement et fréquemment est une saine habitude à encourager.

Les vaccins sont la meilleure (et la seule !) mesure à prendre. Leurs effets secondaires sont de faibles à nuls, sauf dans de très rares cas : pour le vaccin Comirnaty™ de Pfizer, par exemple, on compte 0,8 pour mille d’effets secondaires, dont le quart considérés comme graves (mais la plupart du temps curables), soit 0,2 pour mille, soit deux cas pour dix mille personnes vaccinées. À comparer à la mortalité de la maladie rapportée à la population générale : 1,5 pour mille, soit 15 morts pour dix mille habitants. Le risque encouru du fait de la vaccination (qui n’est en règle même pas la mort) est 75 fois inférieur au péril mortel que fait courir la maladie. Comment peut-on hésiter ?

Quand à l’obligation vaccinale, elle existe en France depuis 1902 (contre la variole). Il subsiste une obligation vaccinale universelle contre la diphtérie, le tétanos et la polio. Les personnels de santé sont astreints à d’autres vaccinations obligatoires (contre l’hépatite B et la tuberculose). On ne voit pas en quoi l’obligation vaccinale contre le Covid serait dérogatoire par rapport à la situation légale actuelle. Il ne faut pas voir la vaccination comme une protection individuelle qui résulterait d’un choix personnel, aussi mal réfléchi soit-il, mais comme une mesure de santé publique qui, comme telle, est un choix politique visant au bien commun.

Boulevard Voltaire

Un reportage vidéo sur Motorhead

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« Ace of Spades » est l’album le plus sale, le plus méchant et le plus dur de tous. L’album de Motorhead peut se targuer d’avoir inspiré certains des plus grands groupes de rock de tous les temps et scellé la réputation de Motorhead en tant que groupe le plus bruyant et le plus lourd du monde. Le heavy metal extrêmement bruyant et rapide de Motorhead était révolutionnaire à la fin des années 70. En formant Motorhead, Lemmy a choisi d’amplifier les éléments de heavy biker rock avec la vitesse du punk.

Formés avant les Sex Pistols, ils n’étaient pas punk mais ils étaient tout aussi anarchiques et ils ont été le premier groupe de métal à exploiter l’énergie punk dans leur mur de son frénétique. « Ace of Spades » est l’album qui a scellé la réputation de Motorhead. Ce programme se penche sur les titres classiques de l’album à travers des interviews des membres du groupe. Lemmy, Phil « Philthy Animal » Taylor et « Fast » Eddie Clarke discutent des aléas de la vie dans le monde fougueux et débauché de Motorhead et le groupe joue certains de ses titres légendaires.

Merci à Breizh-info.com

La Une TV, dimanche 18 juillet à 21 heures !

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« Projet Pegasus » : révélations sur un système mondial d’espionnage de téléphones pour le compte d’une dizaine d’États

Articles : Juil.2021 – Juin 2021Mai 2021Avr. 2021Mar.2021Fev.2021

« Le Monde » et seize autres rédactions ont eu accès à plus de 50 000 numéros de téléphone potentiellement ciblés par Pegasus, un puissant logiciel espion israélien, pour le compte d’une dizaine d’Etats. Une arme numérique utilisée contre des journalistes, des avocats, des militants et des responsables politiques de nombreux pays, dont la France.

C’est un annuaire ahurissant, dans lequel on trouve un chef d’Etat et deux chefs de gouvernement européens ; des hommes et des femmes aux plus hauts échelons du pouvoir d’une ex-République soviétique ; des dizaines de députés de l’opposition d’un pays africain ; des princes et des princesses, des chefs d’entreprise, quelques milliardaires, des ambassadeurs, des généraux. Et puis, aussi et surtout, des centaines de journalistes, d’avocats, de militants des droits de l’homme.

Le Monde, associé au sein d’un consortium à seize autres rédactions, a eu accès à environ 50 000 numéros de téléphone – partagés par l’organisation Forbidden Stories et Amnesty International – de cibles potentielles d’un puissant logiciel espion de l’entreprise israélienne NSO Group, baptisé « Pegasus », pour le compte d’une dizaine de gouvernements. Il s’avère que nombre de ces cibles au sein de la société civile ont été effectivement infectées par Pegasus.Le Monde et le consortium coordonné par Forbidden Stories ont pu confirmer l’authenticité des données en les croisant avec plusieurs autres sourceset en identifiant des dizaines de nouvelles victimes du logiciel par des analyses techniques extrêmement poussées sur leurs téléphones mobiles, grâce aux experts du Security Lab d’Amnesty International.

Ces listes de « cibles » sont d’un intérêt exceptionnel : l’usage de Pegasus que font les Etats clients de NSO, en dehors de tout cadre légal, est un secret bien gardé. Depuis sa création,en 2011, l’entreprise israélienne vend son logiciel comme un outil décisif,destiné uniquement à la lutte contre le terrorisme et le crime organisé – et multiplie les discours assurant que tout est mis en œuvre pour garantir cet usage « légitime ». L’analyse des données consultées par Le Monde et ses partenaires montre que, pour une grande partie des clients de NSO, terrorisme et grand banditisme ne constituent qu’une infime partie des utilisations.

(…) Le Monde